• Émeutes de 2024 en #Nouvelle-Calédonie : #non-lieu général ordonné en faveur des militants indépendantistes
    https://la1ere.franceinfo.fr/emeutes-de-2024-en-nouvelle-caledonie-non-lieu-general-ordonne-en-

    Selon des sources proches du dossier, un non-lieu général a été ordonné en faveur des militants indépendantistes de la #CCAT poursuivis dans le cadre des émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie, a appris vendredi 5 juin l’AFP.

    #kanaky

  • Nouvelle-Calédonie : le leader indépendantiste kanak Christian Tein remis en liberté - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20250612-nouvelle-cal%C3%A9donie-le-leader-ind%C3%A9pendantiste-kanak-christian-

    Le leader indépendantiste kanak Christian Tein, en détention provisoire depuis un an dans l’enquête sur les émeutes mortelles en Nouvelle-Calédonie au printemps 2024, a été libéré jeudi 12 juin par la cour d’appel de Paris. Les trois juges d’instruction du tribunal de Paris, chargés des investigations, avaient ordonné le 3 juin la remise en liberté sous contrôle judiciaire du militant de 57 ans. Mais le parquet s’y était opposé, estimant que Christian Tein avait joué un rôle central dans les émeutes qui ont éclaté le 13 mai 2024 en Nouvelle-Calédonie, faisant 14 morts, dont deux gendarmes, et plus de deux milliards d’euros de dégâts.

    • « Ils font tout pour m’isoler de mon pays » : le leader indépendantiste de Nouvelle-Calédonie Christian Tein accuse le gouvernement de retarder délibérément l’émission de son passeport
      https://www.liberation.fr/politique/ils-font-tout-pour-misoler-de-mon-pays-le-leader-independantiste-christia

      Autorisé par la justice en octobre à retourner en Nouvelle-Calédonie, le président du #FLNKS, mis en examen notamment pour vols en bande organisée avec arme et association de malfaiteurs, reste bloqué en métropole, faute de papiers.

      Placé en détention en juin 2024, Christian Tein, 57 ans, avait pu sortir de prison un an plus tard. Fin septembre, les juges d’instruction avaient assoupli son contrôle judiciaire, l’autorisant à rentrer dans l’archipel, mais le parquet avait fait appel. En octobre, il a finalement bien été autorisé à retourner en Nouvelle-Calédonie.

      [...]

      « Nous avons oublié les valeurs des droits humains. La valeur que, quand on inculpe quelqu’un, cela est basé sur des preuves, des preuves qui sont bien fondées. Mais ils ont tout fait pour m’isoler de mon pays », déplore Christian Tein auprès du Guardian. Avant d’ajouter : « J’espère que [le système judiciaire français] trouvera des façons et des moyens de nous blanchir de cette injustice dont on a souffert. »

      « L’indépendance, notre seule ambition »

      #Christian_Tein dénonce également ses conditions de détention en France. « Une année à l’isolement, c’était très, très dur », souligne-t-il. « Psychologiquement, on ne sort jamais indemne d’une telle situation », confie-t-il encore au journal britannique.

  • #Nouvelle-Calédonie : le chef de la #CCAT, #Christian_Tein, va être placé en détention provisoire à Mulhouse
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/06/22/nouvelle-caledonie-le-chef-de-la-ccat-christian-tein-va-etre-place-en-detent

    Mercredi, onze personnes avaient été interpellées dans le cadre d’une enquête visant « les commanditaires présumés des exactions commises » pendant la mobilisation contre le dégel du #corps_électoral de l’archipel, a déclaré le procureur de #Nouméa.

    S’il fallait une autre raison de voter pour le NFP...

    #kanaky

    • C’est injuste à plus d’un titre. Pour avoir travaillé avec des personnes détenu·es, je sais comme c’est violent de ne pas pouvoir voir sa famille, ses enfants, ses ami·es à cause des km. De plus les frais que cela occasionne... Double peine incarcéré, coupé des siens et quitter son île. Le colonialisme a la vie dure.

    • Nouvelle-Calédonie : des militants indépendantistes vont être emprisonnés en métropole
      https://www.mediapart.fr/journal/france/220624/nouvelle-caledonie-des-militants-independantistes-vont-etre-emprisonnes-en

      Christian Tein et plusieurs autres militants soupçonnés d’être « les commanditaires » des révoltes qui ont embrasé l’archipel ont été placés en détention provisoire samedi. Certains vont être transférés à 17 000 kilomètres de chez eux. Parmi les suspects, figurent aussi les fils des leaders indépendantistes Jean-Marie Tjibaou et Alphonse Dianou.


      Les avocats qui les ont assistés en garde à vue pendant plus de 90 heures n’en reviennent pas. Ils se disent « abasourdis », « en colère », « dévastés ». « Je n’ai pas les mots », commente Me Louise Chauchat, qui défend Brenda Wanabo, une responsable associative, également chargée de la communication pour la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT). Depuis le début de la crise en #Nouvelle-Calédonie, cette organisation politique proche du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) se trouve dans le viseur des autorités françaises.

      Comme plusieurs autres de ses camarades, arrêtés mercredi dans le cadre d’une enquête visant « les commanditaires présumés » des révoltes qui ont embrasé l’archipel depuis mi-mai sur fond d’opposition à la révision du corps électoral, la militante a été mise en examen et placée en détention provisoire samedi 22 juin. Elle va être transférée à la maison d’arrêt de Dijon (Côte-d’Or), à 17 000 kilomètres de chez elle. « Toutes les erreurs possibles dans la gestion de la crise sont commises, en répétant même celle déjà faites », déplore son avocate.

      Pour Christian Tein, considéré comme le leader de la CCAT, « on a eu la surprise de découvrir que ce serait Mulhouse », dans le Haut-Rhin, indique à Mediapart son avocat Me Pierre Ortet. Ce membre du conseil exécutif de l’Union calédonienne (UC), principal parti indépendantiste de l’archipel, sera lui aussi emprisonné en métropole. Dans un dossier que son conseil qualifie de « hors norme » tant il brasse tous les événements qui se sont déroulés depuis le début de la crise.

      Selon les informations du journal local La Voix du Caillou, confirmées auprès de Mediapart, Christian Tein a été mis en examen pour plusieurs chefs d’accusation, parmi lesquels l’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ou d’un délit, la participation à un groupement formé en vue de la commission de dégradations ou de violences volontaires, les vols en bande organisée, mais aussi la complicité par instigation ou fourniture de moyens des crimes de meurtres ou de tentatives de meurtre sur les forces de l’ordre.

      La plupart des onze militant·es indépendantistes placé·es en garde à vue pendant plusieurs jours ont tous été confronté·es à un juge d’instruction, avant une audience à huis clos – et donc sans publicité des débats – devant le juge des libertés et de la détention. Deux autres suspects vont être transférés à Blois (Loir-et-Cher) et à Bourges (Cher), tandis que la directrice de cabinet du président indépendantiste du Congrès de Nouvelle-Calédonie Roch Wamytan, doit l’être à Riom (Puy-de-Dôme). Pour l’heure, cinq mis·es en examen sont envoyé·es dans différentes prisons de la métropole. « S’il s’agissait d’en faire des martyrs de la cause indépendantiste, on ne s’y prendrait pas autrement ! », a indiqué Me Stéphane Bonomo, avocat de la défense.

      Les fils Dianou et Tjibaou parmi les suspects

      D’autres militants vont être incarcérés en Nouvelle-Calédonie ou ont été placés sous contrôle judiciaire. Parmi eux, figure Darewa Dianou, le fils d’Alphonse Dianou, leader indépendantiste tué à Ouvéa en 1988, que Mediapart avait interrogé fin mai. Dans la longue liste des suspect·es, on trouve aussi Joël Tjibaou, l’un des fils de Jean-Marie Tjibaou, figure phare du mouvement qui avait signé les accords de Matignon en 1988 avant d’être assassiné. Il paraîtra devant le juge des libertés et de la détention mardi.
      Toutes les personnes qui ont été mises en examen sont accusées d’avoir participé, organisé ou encouragé la mobilisation contre la révision constitutionnelle visant à dégeler le corps électoral. Un texte qu’Emmanuel Macron a officiellement « suspendu » après la dissolution de l’Assemblée nationale. Lors de sa visite éclair dans l’archipel, le président de la République avait lui-même reconnu que le problème politique posé par cette révision était « derrière une grande partie des violences » commises en Nouvelle-Calédonie.
      Les autorités raisonnent à l’européenne sans comprendre que dans le monde kanak, et plus largement océanien, toucher à l’un d’entre eux, c’est toucher à tous les autres.

      Me Louise Chauchat, avocate de Brenda Wanabo
      Dans un courrier adressé aux habitant·es de l’archipel mardi, veille de la vague d’interpellations, le chef de l’État avait de nouveau demandé « la levée ferme et définitive de tous les barrages » et « la condamnation des violences sans faux-semblants ». « La situation dans laquelle la Nouvelle-Calédonie a été réduite par quelques-uns demeure inadmissible, et ceux qui l’ont encouragée devront répondre de leurs actes », écrivait-il également, appelant « à la constitution d’un nouveau contrat social calédonien ». Un vœu que l’accélération judiciaire risque de mettre à mal.

      « Ici, l’ambiance se tend, indique à Mediapart Me Louise Chauchat depuis le tribunal de Nouméa. Les autorités raisonnent à l’européenne sans comprendre que dans le monde kanak, et plus largement océanien, toucher à l’un d’entre eux, c’est toucher à tous les autres. Le mouvement de contestation est multiple et il n’y a pas de leader affirmé. En raisonnant ainsi, de façon pyramidale, les autorités vont s’en prendre à de prétendues têtes, mais le corps continuera de bouger. Il y a de fortes chances que personne ne comprenne ce qui va arriver. »

      Si beaucoup s’attendaient aux arrestations de mercredi – qualifiées d’« abusives » par le président du Congrès de Nouvelle-Calédonie, Roch Wamytan –, tous sont stupéfaits par la décision d’incarcérer plusieurs des suspect·es dans des prisons de la métropole. « L’exercice de la défense va être très compliqué », souligne Me Pierre Ortet. « Le dossier calédonien n’est pas un dossier à caractère terroriste [...], c’est un problème politique de décolonisation », rappelait jeudi l’UC dans un communiqué, faisant le parallèle avec « l’engrenage catastrophique » ayant entraîné les événements de 1984-1988.

  • #Kanaky : huit personnes arrêtées, dont #Christian_Tein, le leader de la #CCAT - Le Père Peinard
    https://www.leperepeinard.com/flash-info/kanaky-huit-personnes-arretees-dont-christian-tein-le-leader-de-la-cc

    Huit personnes ont été arrêtées ce mercredi, dont Christian Tein, considéré comme le leader de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), mouvement à l’origine du soulèvement contre la réforme du corps électoral en #Nouvelle-Calédonie.

    #répression_coloniale ; parce qu’évidemment, les colons qui poussent à la roue depuis des années pour ignorer les demandes du camp indépendantiste, ils ne vont pas être ennuyés. Ca ne serait pas si grave, que ça en serait drôle tellement c’est caricatural, du type, t’as l’impression d’être dans une série B wokiste.