• Covid-19 dans le monde : les voyageurs en provenance des Etats-Unis autorisés à entrer dans l’Union européenne, même non vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/16/covid-19-dans-le-monde-les-voyageurs-en-provenance-des-etats-unis-autorises-

    L’Union européenne rouvre un peu plus ses frontières
    Les ambassadeurs des Vingt-Sept ont donné leur feu vert mercredi à l’ajout des Etats-Unis à leur liste des pays et territoires dont les voyageurs, même non vaccinés contre le Covid-19, peuvent être admis dans l’Union européenne (UE). Outre les Etats-Unis, ce sont l’Albanie, le Liban, la Macédoine du Nord, la Serbie, Taïwan, Hongkong et Macao qui ont également été ajoutés à cette liste, laquelle comprenait jusqu’alors seulement huit pays (Japon, Australie, Israël, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud et Thaïlande).
    Cela n’empêche en revanche pas que les voyageurs en provenance de ces pays ou territoires puissent être soumis par les Etats où ils se rendent à des mesures telles que des tests ou une quarantaine. Pour mémoire, l’UE avait décidé en mai d’autoriser l’accès à son espace à tout voyageur vacciné, d’où qu’il provienne. Pour arrêter leur liste, les Européens se fondent notamment sur la situation épidémiologique du pays, ainsi que sur l’avancement de sa campagne de vaccination, le nombre de tests menés, et sur la fiabilité des données. Les pays sont admis à y figurer s’ils ont enregistré moins de 75 cas de Covid pour 100 000 habitants sur les quatorze derniers jours.

    #Covid-19#migrant#migrationUE#etatsunis#sante#circulation#frontiere#paysàrisque#vaccination#test

  • Ireland to double quarantine period for unvaccinated UK arrivals | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/15/ireland-double-quarantine-period-unvaccinated-uk-arrivals-coronavirus
    https://i.guim.co.uk/img/media/fc2ece7a7b76a09d37cde2fd98e5ab1978ec3765/164_0_3285_1971/master/3285.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Ireland to double quarantine period for unvaccinated UK arrivals. Travellers not fully vaccinated face 10 days in quarantine amid concerns over spread of Delta variant. Ireland is to double to 10 days its quarantine period for travellers from the UK who are not fully vaccinated, joining a growing list of countries imposing stricter travel rules on British arrivals due to concerns over the rapid spread of the Delta variant.
    The announcement came after Boris Johnson on Monday delayed by a month the final stage of England’s exit from lockdown amid accusations the government should have acted faster by placing India, where the variant was first detected, on its red restricted-travel list before 23 April.
    Neighbouring Pakistan and Bangladesh had been added to the UK’s red list on 9 April, with India following a fortnight later, four days after a visit to the country during which Johnson hoped to announce a new trade deal was called off. The Delta variant accounts for 90% of new UK cases and critics have argued that since half of early infections involved international travel, a ban on all arrivals except UK citizens and residents should, as some argued at the time, have been imposed earlier. In fact, Britain was one of the first major western countries to severely restrict travel from India over Delta variant concerns. The French government announced a mandatory 10-day quarantine and test for all arrivals from India on 22 April, with Germany following suit four days later.Berlin designated India as a “virus variant area with a significantly elevated risk of infection”, in effect barring entry to the country, even with a valid visa, for almost everyone – except German nationals – who visited India during the last 10 days.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#irlande#sante#circulation#frontiere#vaccination#quarantaine#variant

  • A cause du variant Delta, l’Angleterre repousse d’un mois la fin de son déconfinement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/14/a-cause-du-variant-delta-l-angleterre-repousse-d-un-mois-la-fin-de-son-decon

    Cela n’a rien d’une surprise au vu de la progression exponentielle du variant Delta du SARS-CoV-2 sur le territoire national. Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a confirmé, lundi 14 juin, que le « Freedom Day », le jour où toutes les restrictions sanitaires devaient être enfin levées après trois mois d’un long déconfinement, serait décalé d’un mois, passant du 21 juin au 19 juillet. Cette décision ne concerne que l’Angleterre. L’Irlande du Nord, le Pays de Galles et l’Ecosse disposent de leur propre politique sanitaire. Mais il est probable que leurs gouvernements suivent : plus contagieux d’au moins 60 % par rapport au variant Alpha – détecté pour la première fois dans le comté anglais du Kent –, probablement plus virulent aussi (le risque d’hospitalisation est deux fois supérieur, selon une étude préliminaire publiée par la revue The Lancet lundi), le variant Delta, dit « indien », est en effet désormais prévalent sur l’ensemble du territoire britannique. Il concerne plus de 90 % des nouveaux cas de contamination, du nord au sud du pays. (...)Il est manifeste que le Royaume-Uni est confronté à une troisième vague infectieuse nourrie par le variant Delta, alors que les deux premières vagues ont déjà entraîné le décès de presque 128 000 personnes. Lundi, 7 742 nouveaux cas avaient été détectés sur les dernières vingt-quatre heures, soit une hausse de 45,5 % sur une semaine.
    Les critiques sont également véhémentes du côté des experts et de l’opposition travailliste au gouvernement Johnson, qui regrettent une troisième vague, évitable de leur point de vue. « La seule raison pour laquelle on en est là, c’est parce que les conservateurs n’ont pas su sécuriser les frontières nationales et ont laissé s’installer un variant venu d’outre-mer », a dénoncé Jonathan Ashworth, ministre de la santé du « cabinet fantôme » travailliste.De fait, l’Angleterre, qui compte la plus importante communauté indo-pakistanaise d’Europe (4,5 % de sa population), a identifié le premier cas de variant Delta sur son territoire dès le 25 mars et a imposé une quarantaine stricte obligatoire aux voyageurs de retour du Pakistan ou du Bangladesh dès le 2 avril. Mais l’Inde n’a rejoint ces pays dans la liste rouge que le 23 avril. Pour des raisons diplomatiques, ont laissé entendre les médias nationaux : M. Johnson avait prévu une visite officielle en Inde à la mi-avril pour rencontrer le premier ministre, Narendra Modi. Visite qu’il a finalement annulée, mais au dernier moment, alors que l’Inde était submergée par une virulente deuxième vague.

    #Covid-19#migrant#angleterre#inde#pakistan#sante#variant#diplomatie#frontiere#circulation

  • Will vaccinations kick-start travel? | The Economist
    https://www.economist.com/podcasts/2021/06/07/will-vaccinations-kick-start-travel

    Will vaccinations kick-start travel?
    Our weekly podcast at the sharp end of the global vaccination race
    Economist Radio Podcasts
    VACCINATIONS HAVE helped ease national lockdowns, but restrictions on international travel remain severe. When and how might they be lifted?
    Willie Walsh of the International Air Transport Association tells us airlines are a soft target for government restrictions. Aerosol physicist Lidia Morawska assesses how risky it is to travel by plane. T
    Alok Jha and Slavea Chankova are joined by Edward Carr, The Economist’s deputy editor. Runtime: 38 min For full access to The Economist’s print, digital and audio editions subscribe at economist.com/thejabpod. Sign up for our new weekly science and data newsletters at economist.com/simplyscience and economist.com/offthecharts.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#passeportvaccinal#circulation#frontiere#tourisme#economie

  • 2024 : Les Jeux olympiques n’ont pas eu lieu - Par Marc Perelman
    http://marcperelman.com/ouvrages/ouvrage.php?id_ouvrage=23

    La France devrait accueillir les Jeux olympiques et paralympiques en 2024. Ce sera un été de fête. Et pour qu’il soit réussi, des milliers de travaux seront engagés, des fonds énormes seront dépensés. Paris deviendra un parc olympique écoresponsable et les Français seront « tous citoyens du sport ». Même la Covid-19 sera endiguée pour l’occasion.

    Pourtant nous ne voulons pas de ces Jeux. Pas seulement parce que cette débauche de moyens nous inquiète, pas seulement à cause de ses e ets collatéraux de corruption, de dopage, de pollution, pas seulement à cause du risque pandémique, mais aussi parce que nous refusons la société olympisée qu’ils nous construisent.

    Marc Perelman décortique les documents liant le Comité international olympique à ses partenaires, ainsi que la Charte olympique, et les met à l’épreuve de l’organisation de « Paris 2024 ». Et non, l’olympisme n’est pas écologique, il ne fait pas œuvre sociale, n’éduque pas, n’agit pas pour la santé publique, ne respecte pas les territoires qu’il occupe. Il n’a pour horizon que la « croissance » : plus de records, plus de spectateurs, plus d’argent.

    Nous ne sommes pas obligés de lui dérouler le tapis rouge.

    jeux_olympiques #jo #sport #football #france #cio #des_grands_projets..._inutiles_ #urbanisme #corruption évènementiel #politique #saccage #jeux_olympig

  • Sherlock Holmes and the Voice of Terror : Internet Archive
    https://archive.org/details/sherlock-holmes-and-the-voice-of-terror

    by Universal Studios
    Publication date1942-09-18

    Topics Sherlock Holmes, Dr John Watson, Sir Arthur Conan Doyle, Universal Studios

    Language English

    Sherlock Holmes and Dr John Watson engage with the “Intelligence Inner Council”.

    Based on the 1917 story His Last Bow by Sir Arthur Conan Doyle.

    Sherlock Holmes - Basil Rathbone
    Dr John H. Watson - Nigel Bruce
    Kitty - Evelyn Ankers
    Sir Evan Barham/Heinrich von Bock/Voice of Terror - Reginald Denny
    R. F. Meade - Thomas Gómez
    Sir Anthony Lloyd - Henry Daniell
    General Jerome Lawford - Montagu Love
    Admiral Sir John Fabian Prentiss - Olaf Hytten
    Captain Roland Shore - Leyland Hodgson

    Director - John Rawlins
    Producer - Howard Benedict
    Screenplay - Robert Hardy Andrews, Lynn Riggs
    Music - Frank Skinner
    Cinematography - Elwood Bredell
    Editor - Russell F. Schoengarth
    Production and distribution - Universal Studios

    https://en.wikipedia.org/wiki/Sherlock_Holmes_and_the_Voice_of_Terror

    Plot

    The film begins with a title card describing Holmes and Watson as “ageless”, as an explanation as to why the film is set in the 1940s rather than Holmes’ era of 1881–1914, as the preceding 20th Century Fox films were. There is a nod to the classic Holmes, in a scene where Holmes and Watson are leaving 221b Baker Street, and Holmes picks up his deerstalker. Watson protests, and Holmes reluctantly puts on a fedora instead.

    Holmes is called into the “Inner Council” of British Intelligence by Sir Evan Barham (Reginald Denny), to assist in stopping Nazi saboteurs operating in Britain, whose activities are announced in advance in radio broadcasts by “The Voice of Terror”.

    Gavin (Robert Barron), one of Holmes’s operatives, is killed with a German dagger in his back. Before he dies, Gavin utters the word “Christopher.” Later, Holmes and Watson go to the Limehouse district of London, where they meet with Gavin’s wife Kitty (Evelyn Ankers).

    Holmes tells the council that, through the use of an oscilloscope to carefully analyze and compare sound wave patterns from radio broadcasts of live vs. pre-recorded voices, he has determined that “The Voice of Terror” is actually recorded on phonograph records in the United Kingdom, but broadcast from Germany. Using a tip from Kitty, Holmes and Watson go to the old Christopher Docks, where they are followed by Sir Anthony Lloyd (Henry Daniell) of the council. The three men are captured by a group of Nazi spies led by Meade (Thomas Gómez) however Sherlock, Watson & Lloyd are freed by some of the East End men as they attack the Nazis, although Meade manages to escape through a trap door to a waiting speedboat.

    Kitty pretends to be a thief on the run and joins Meade. She finds out that Meade plans to go to Sir Evan’s country estate that night. There Holmes and Sir Evan watch a German plane attempt to land, but gunshots fired by Sir Evan disrupt the Nazi rendezvous; all the while Meade hides in the dark.

    After one of Holmes informants traces Meade and Kitty to the south coast of England, Holmes forces the council to go there with him. With the support of British troopers, Holmes captures Meade and a group of German soldiers stationed in an abandoned church.

    There he reveals the true identity of “The Voice of Terror” as Sir Evan Barham, who happens to be an impostor. Holmes then reveals that in World War I, the real Barham was a prisoner in a German war camp and had an uncanny resemblance to a Heinrich Von Bock, a member of the German Secret Service; one day the real Barham was taken out and executed; the gentleman who called Holmes into the case was Von Bock himself who had been posing as Barham for 24 years; Holmes then adds that Barham had no immediate family, so his private life was well studied by Von Bock, who also studied at Oxford and had knowledge of English language and manners. So, with a little help of plastic surgery, not to mention the resemblance to Barham in the first place, the deception was carried out thoroughly. Holmes also concludes that the real Sir Evan Barham carried a scar from childhood, the one Von Bock carried from plastic surgery was approximately 20 years old – the clue that gave away the fact that he was an impostor.

    Holmes then informs the spies that the German invasion force has been destroyed. The angry Meade shoots and fatally wounds Kitty, but is killed himself as he attempts to escape. The Council stand around the murdered Kitty and swear that her heroic death will not be in vain.

    The film ends with a direct quote from “His Last Bow”:

    Watson : It’s a lovely morning, Holmes.
    Holmes : There’s an east wind coming, Watson.
    Watson : I don’t think so. Looks like another warm day.
    Holmes : Good old Watson. The one fixed point in a changing age. There’s an east wind coming all the same. Such a wind as never blew on England yet. It will be cold and bitter, Watson, and a good many of us may wither before its blast. But it’s God’s own wind none the less. And a greener, better, stronger land will lie in the sunshine when the storm is cleared.

    #cinéma #Royaume_Uni

  • Le Parlement européen appelle le Maroc à cesser sa « pression » sur l’Espagne
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/10/le-parlement-europeen-appelle-le-maroc-a-cesser-sa-pression-sur-l-espagne_60

    Le Parlement européen appelle le Maroc à cesser sa « pression » sur l’Espagne. Une résolution votée jeudi à une large majorité déplore une « tension diplomatique sans précédent » après le récent afflux migratoire dans l’enclave espagnole de Ceuta.
    Le Parlement européen a voté à une large majorité (397 pour, 85 contre), assortie de nombreuses abstentions (196), jeudi 10 juin, une résolution appelant le Maroc à cesser sa « pression » sur l’Espagne en organisant le passage massif de ses ressortissants vers l’enclave espagnole de Ceuta. Environ 10 000 personnes ont réussi à pénétrer dans la ville frontalière les 18 et 19 mai, profitant du relâchement des contrôles du côté marocain. Depuis, 8 000 d’entre elles ont été refoulées vers le Maroc. Parmi les 2 000 personnes restant sur place, 1 100 mineurs sont inexpulsables selon la loi espagnole.
    Les eurodéputés rappellent que le phénomène n’est pas lié à la question migratoire mais à l’accueil en avril, par l’Espagne, de Brahim Ghali, chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario. Arrivé pour soigner des complications liées au Covid-19, celui-ci a désormais regagné l’Algérie.
    Le Parlement réclame notamment le retour rapide des mineurs dans leur famille, dans le respect de la convention des droits de l’enfant de l’ONU. La résolution visait toutefois prioritairement à assurer l’Espagne du soutien de ses partenaires et à donner une réponse coordonnée à une question qui, soulignent ses auteurs, ne se résume pas à une relation conflictuelle entre Rabat et Madrid, mais concerne toute l’Union européenne (UE).Les institutions européennes avaient jusqu’ici affiché une grande prudence pour ne pas compliquer les rapports avec le Maroc, « partenaire privilégié » de la politique de voisinage au sein de laquelle il dispose, depuis 2008, d’un « statut avancé ». Le royaume est le troisième bénéficiaire des fonds européens affectés à cette politique.Rabat est aussi présenté comme un pion essentiel dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogues. La Commission et le Conseil européen s’en sont donc tenus au rappel de quelques principes, dont l’inviolabilité des frontières extérieures de l’Union, et à une mention de la position des Vingt-Sept sur le Sahara occidental : basée sur les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, elle prône « la recherche d’une solution négociée » à ce conflit.
    Pas question, donc, d’imiter les Etats-Unis qui, quelques jours avant la fin du mandat de Donald Trump, avaient reconnu la souveraineté du Maroc sur la totalité du territoire du Sahara occidental. Et le texte ne fait pas allusion à la menace d’une éventuelle rupture des relations diplomatiques avec l’Espagne, évoquée par Rabat.La résolution votée par les eurodéputés déplore une « tension diplomatique sans précédent ». « Incident injustifiable », l’infiltration des migrants à Ceuta, facilitée par le relâchement du contrôle par la police marocaine, aurait pu provoquer « une véritable tragédie », indique le texte.Même si des vies ont été mises en danger, il faut toutefois en revenir au dialogue et ne pas mettre en péril la relation à long terme avec Rabat, notamment pour régler la question de la migration, dans « l’intérêt mutuel » des parties, soulignent les parlementaires. Ils veulent croire en la décision de réadmission, évoquée le 1er juin par les autorités marocaines, qui concernerait aussi 13 000 travailleurs saisonniers. Le roi Mohammed VI a également parlé de sa volonté de régler « définitivement » la question des mineurs marocains en Europe.Bruxelles mise sur la poursuite par le Maroc de sa stratégie nationale d’immigration et d’asile, fermement soutenue par les Européens, ainsi que sur le partenariat pour la mobilité entre l’Union européenne et le Maroc, relancé en 2019.
    Si Rabat n’a pour le moment pas réagi officiellement au vote, des voix se sont élevées dans la classe politique marocaine pour critiquer une tentative d’« européanisation » de la bataille diplomatique entre le Maroc à l’Espagne. Mercredi, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, avait averti que la résolution était une « manière de détourner l’attention » sur une crise « qui ne s’est pas terminée le 1er juin », le jour de la sortie du territoire espagnol du chef du Polisario, Brahim Ghali

    #Covid-19#migrant#migration#UE#espagne#maroc#saharaoccidental#sante#politique#mineur#circulation#frontiere#politiquemigratoire#elite

  • Covid-19 : passe sanitaire européen, le feu vert définitif
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/09/covid-19-feu-vert-definitif-pour-le-passe-sanitaire-europeen_6083455_3244.ht

    Covid-19 : passe sanitaire européen, le feu vert définitif. Destiné à faciliter les déplacements au sein de l’Union européenne, le certificat sanitaire a été approuvé, mardi, par le Parlement européen. Il doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet pour douze mois.L’horizon se dégage pour les voyages au sein de l’Union européenne (UE) cet été, malgré la pandémie de Covid-19. Les députés européens ont donné leur accord définitif, mercredi 9 juin, au certificat Covid numérique, destiné à faciliter les déplacements cet été au sein de l’UE. A charge désormais aux Etats membres de le mettre en place d’ici au 1er juillet, pour une durée de douze mois. Délivré gratuitement par les autorités nationales, ce certificat sera disponible au format numérique ou papier et contiendra un QR code. Le document attestera qu’une personne a été vaccinée contre le Covid-19, qu’elle a passé un test (dont le résultat est négatif) ou qu’elle est immunisée (à la suite d’une infection). Il doit permettre d’éviter de faire des quarantaines dans les pays de destination. Lors d’un vote, mardi, dont le résultat a été dévoilé mercredi, les eurodéputés, dont au moins la moitié sont présents à Strasbourg, tandis que les autres ont voté à distance, ont largement adopté, par 546 voix pour (93 voix contre, 51 abstention), ce système de certificat commun. « Après un temps record de négociations, moins de deux mois, nous avons réussi », s’est félicité l’eurodéputé socialiste espagnol Juan Fernando Lopez Aguilar, rapporteur de ce texte qui, selon lui, « relance la liberté de mouvement des citoyens européens ». « Il est LA réponse européenne permettant de mettre fin au patchwork de règles différentes », s’est réjouie la centriste française Nathalie Colin-Oesterlé. Malgré un large vote favorable, plusieurs eurodéputés ont toutefois émis des réserves quant à la protection des données personnelles. L’eurodéputée écologiste française Michèle Rivasi a estimé qu’il ouvrait « un nouveau risque en manière de traçabilité ». Par ailleurs, « ce certificat n’est pas consolidé par la gratuité des tests [à l’échelle communautaire] (…), il ouvre donc la voie à des risques de discrimination », a regretté la socialiste française Sylvie Guillaume.
    Lors d’un débat, mardi, dans l’hémicycle du Parlement européen, à Strasbourg, le commissaire à la justice, Didier Reynders, a encouragé les Etats à émettre déjà de tels certificats pour éviter un embouteillage dans les procédures au début de l’été. Selon lui, « plus d’un million de citoyens ont déjà reçu ces certificats et beaucoup d’autres suivront dans les semaines et les mois à venir ». Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Allemagne, Grèce, Pologne, Lituanie et Espagne ont commencé à en délivrer. En France, le passe sanitaire est entré en vigueur mercredi.
    Si le texte européen encadrant ce certificat Covid concerne la libre circulation, les Etats membres peuvent utiliser ce document à d’autres fins (festivals, concerts, rencontres sportives…) dans le cadre de leur législation nationale. La Commission européenne a également promis 100 millions d’euros – une somme insuffisante, d’après les eurodéputés favorables à une gratuité – pour l’achat de tests de dépistage contre le Covid-19, qui, s’ils sont pris en charge par la Sécurité sociale en France, peuvent être très coûteux dans certains pays.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#passeportsanitaire#vaccination#frontiere#circulation#france#tourisme

  • Covid-19 dans le monde : le Brésil risque une troisième vague, Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour la France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/08/le-g7-interpelle-pour-partager-des-vaccins-anti-covid-avec-les-pays-pauvres_

    Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour plusieurs pays dont la France
    Les Etats-Unis ont assoupli mardi leur avertissement aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans plusieurs pays (dont la France, l’Allemagne, le Canada, ou encore le Japon), évoquant un changement dans la prise en compte du risque lié au Covid-19. Ces pays, qui comme de nombreux autres étaient frappés par une mise en garde maximale (de niveau 4 – « ne pas s’y rendre ») en raison de la crise sanitaire, se sont vu ramener au niveau 3 (« éviter de s’y rendre si possible »), selon le site Internet de la diplomatie américaine, qui doit publier prochainement la liste complète de ces nouveaux avertissements.
    Un responsable du département d’Etat américain a expliqué de tels assouplissements par un « changement méthodologique » dans l’analyse du risque sanitaire pour les voyageurs réalisée par les centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). De nombreux pays, dont justement la France, l’Allemagne et le Japon, avaient été classés au niveau 4 ces dernières semaines afin d’harmoniser les avertissements aux voyageurs du département d’Etat avec ceux des CDC. Cet assouplissement intervient alors l’Union européenne a tout juste décidé d’autoriser l’entrée aux voyageurs américains vaccinés contre le Covid-19, et qu’elle demande la réciprocité aux Etats-Unis, qui eux interdisent toujours l’arrivée de quiconque n’est ni américain ni résident aux Etats-Unis en provenance de la Zone Schengen.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#france#allemagne#japon#sante#vaccination#risquesanitaire#passeportvaccinal#circulation#frontiere

  • Unreliable social science research gets more attention than solid studies

    In 2011, a striking psychology paper made a splash across social media, news, and academia: People used the internet as a form of “external” memory (https://science.sciencemag.org/content/333/6040/277), the study said, relying on it for information rather than recalling facts themselves. In 2018, a key finding from that paper failed to replicate when a team of psychologists put it and 20 other high-profile social science studies (https://www.sciencemag.org/news/2018/08/generous-approach-replication-confirms-many-high-profile-social-science-) to the test.

    But the original paper has been cited 1417 times—with more than 400 of those citations coming after the 2018 replication project. That’s far more, on average, than the papers from the project that did replicate. Now, a new study shores up the popularity of unreliable studies: Social science papers that failed to replicate racked up 153 more citations, on average, than papers that replicated successfully.

    This latest result is “pretty damning,” says University of Maryland, College Park, cognitive scientist Michael Dougherty, who was not involved with the research. “Citation counts have long been treated as a proxy for research quality,” he says, so the finding that less reliable research is cited more points to a “fundamental problem” with how such work is evaluated.

    University of California, San Diego, economists Marta Serra-Garcia and Uri Gneezy were interested in whether catchy research ideas would get more attention than mundane ones, even if they were less likely to be true. So they gathered data on 80 papers from three different projects that had tried to replicate important social science findings, with varying levels of success.

    Citation counts on Google Scholar were significantly higher for the papers that failed to replicate, they report today in Science Advances, with an average boost of 16 extra citations per year. That’s a big number, Serra-Garcia and Gneezy say—papers in high-impact journals in the same time period amassed a total of about 40 citations per year on average.

    And when the researchers examined citations in papers published after the landmark replication projects, they found that the papers rarely acknowledged the failure to replicate, mentioning it only 12% of the time.

    A failed replication doesn’t necessarily mean the original finding was false, Serra-Garcia points out. Changes in methods and evolving habits among participants—like changing patterns of internet use—may explain why an old result might not hold up. But she adds that her findings point to a fundamental tension in research: Scientists want their work to be accurate, but they also want to publish results that are attention grabbing. It might be that peer reviewers lower their bar for evidence when the results are particularly surprising or exciting, she says, which could mean striking results and weaker evidence often go hand in hand.

    The guideline that “extraordinary claims require extraordinary evidence” seems to soften when it comes to publication decisions, agrees Massey University computational biologist Thomas Pfeiffer, who studies replication issues, but was not involved with this work. That points to the need for extra safeguards to bolster the credibility of published work, he says—like a higher threshold for what counts as good evidence, and more effort to focus on strong research questions and methods, rather than flashy findings.

    “The finding is catnip for [research] culture change advocates like me,” says Brian Nosek, a psychologist at the University of Virginia who has spearheaded a number of replication efforts and was a co-author on two of the three replication projects that Serra-Garcia and Gneezy drew from. But before taking it too seriously, it’s worth seeing whether this finding itself can be replicated using different samples of papers, he says.

    The result falls in line with previous studies that suggest popular research is less reliable. A 2011 study in Infection and Immunity, for example, found that high-impact journals have higher retraction rates than lower impact ones (https://journals.asm.org/doi/full/10.1128/IAI.05661-11). And Dougherty’s research—currently an unreviewed preprint—has found that more highly cited papers were based on weaker data, he says. But a 2020 paper in the Proceedings of the National Academy of Sciences that looked at a different sample of papers found no relationship between citation and replication. That suggests the sample of papers could really matter, Pfeiffer says—for instance, the effect could be particularly strong in high-impact journals.

    Nosek adds that stronger but less sensational papers may still accrue more citations over the long haul, if the popularity contest of striking results burns out: “We’ve all seen enough teen movies to know that the popular kid loses in the end to the brainy geek. Maybe scientific findings operate in the same way: Credible ones don’t get noticed as much, but they do persist and win in the end.”

    https://www.sciencemag.org/news/2021/05/unreliable-social-science-research-gets-more-attention-solid-studies
    #recherche #sciences_sociales #citations #qualité #impact #science #popularité #rétraction

  • Prison ferme pour un Canadien qui a tué une autochtone avec une boule d’attelage

    Un Canadien de 22 ans a été condamné lundi 7 juin à huit ans de prison pour avoir tué une femme autochtone avec une boule d’attelage lancée depuis une voiture qui roulait. Brayden Bushby, aujourd’hui âgé de 22 ans, se trouvait en état d’ébriété aux moments des faits . . . . . . . .

    Ce matin-là, le Canadien a lancé la boule d’attelage alors qu’il se trouvait assis sur le siège passager d’un véhicule en mouvement. « J’en ai eu une ! », aurait crié Brayden Bushby, hilare, après que la boule d’attelage eut heurté une passante, Barbara Kentner, à l’abdomen, alors qu’elle se promenait avec sa soeur dans une rue résidentielle. Barbara Kentner, 34 ans, membre de la Première Nation de Wabigoon Lake, est décédée six mois plus tard à l’hôpital après avoir subi une opération chirurgicale. Un médecin légiste a établi un lien entre sa mort et les blessures que lui avait infligées M. Bushby. « C’est une expérience courante pour les autochtones à Thunder Bay, de se faire jeter des objets par les voitures qui passent » , a regretté Helen Pierce, juge de la Cour supérieure de l’Ontario.

    « OEufs, boissons, bouteilles, briques, ordures. Vous vous êtes joints à cette activité dégoûtante. Maintenant on peut ajouter des boules d’attelage à cette liste », a-t-elle déclaré, selon la chaîne anglophone CBC.
    . . . . . . . .
    Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/prison-ferme-pour-un-canadien-qui-a-tue-une-autochtone-avec-une-boule-d-att

    #civilisation #canada #indiens #innuits #femmes #enfants #hommes #sévices #viols #meurtres #extermination

  • New cluster exposes loophole in HK quarantine - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/new-cluster-exposes-loophole-in-hk-quarantine

    New cluster exposes loophole in HK quarantine. A cluster of three Covid cases break a 42-day streak of zero new untraceable local infections in Hong KongA cluster of three people who were infected with the Alpha variant of Covid-19 has exposed a loophole in the quarantine system for incoming travelers in Hong Kong. On Saturday, a 17-year-old secondary schoolgirl tested positive for the highly infectious N501Y mutant strain that was first detected in the United Kingdom. It was the first time the variant – labeled by the World Health Organisation as Alpha with a scientific name of B.1.1.7 – had been discovered in Hong Kong.However, her sample tested negative to the E484K and L452R strains, which originated in Brazil and India, respectively.The girl, who lives at Shing Yu House, Tin Shing Court, in Tin Shui Wai, developed a fever, runny nose, headache and loss of smell on June 2. She studies at the Queen Elizabeth School Old Students’ Association Tong Kwok Wah Secondary School at Tin Wah Road and attended a tutorial class at an industrial building at Tsun Wen Road, Tuen Mun.

    Citing the results of genome sequencing of the virus, the Centre for Health Protection said the cluster was unrelated to the previously confirmed cases reported in Hong Kong, as well as the recent cases identified in Shenzhen.
    Gilman Siu, an associate professor at the Department of Health Technology, The Hong Kong Polytechnic University, said the 17-year-old girl’s virus sample had at least 10 mutants different from the previously identified UK variant, showing that the transmission could have gone through several generations.Siu said the patients were probably infected by an incoming traveler due to a loophole in Hong Kong’s quarantine system. Siu said the girl’s cycle threshold (CT) value was 18, while her mother’s was between 16 and 19, meaning they both had a large amount of coronavirus in their bodies. He said the cluster was much more infectious than the Indian engineer, who came from Dubai and triggered a virus outbreak in Hong Kong in April.Infectious diseases expert Leung Chi-chiu said there was an urgent need to review Hong Kong’s quarantine system and break the transmission chain as early as possible because many people would soon return to the city for their summer holidays.Leung said if this cluster triggered a large-scale virus outbreak, it would become the fifth-wave epidemic in the city.However Ronald Lam, controller of the Centre for Health Protection, said Hong Kong was among the top places globally in terms of its strict quarantine requirements. He said people in Hong Kong should take the initiative to get vaccinated, otherwise the territory could suffer from outbreaks similar to those in Taiwan and India.
    Tam Yiu-chung, the sole Hong Kong representative in the National People’s Congress standing committee, said the possible “border-reopening” between Hong Kong and the mainland could be delayed by the new cases found in the territory.Tam said if Hong Kong could significantly boost its vaccination rate, it was still hopeful that the border-reopening would be implemented step by step.Presently, people from Hong Kong are required to be quarantined for 14 days when entering the mainland. Under the Return2HK scheme, Hong Kong residents are allowed to return to the special administrative region from the mainland without being isolated.
    Since May 21, Guangzhou has reported a total of 80 Covid-19 cases. The Guangzhou Municipal Health Commission said people leaving the city must show proof of a negative Covid-19 test result within the past two days

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#variant#reouverturefrontiere#circulation#vaccination#quarantaine#retour#isolement

  • How China can safely open its borders as it recovers from the coronavirus pandemic | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3136055/how-china-can-safely-open-its-borders-it-recovers-coronavirus

    How China can safely open its borders as it recovers from the coronavirus pandemic ? As China moves to reopen its borders with the rest of the world, it faces a difficult choice. So far, the state narrative
    has been focused on the eradication of Covid-19 as a key indicator of legitimacy. In terms of case/fatality ratios relative to its population size, China has been very successful indeed.The problem for China is that most of the world has not adopted a similar approach. Instead, most countries have developed a strategy of simply coping with the virus while trying to minimise the economic and social impact.
    This means that, as China recovers from the pandemic, it will need to reopen its borders not just to trade and travel, but also to the virus. We are seeing a snapshot of this with the current outbreaks in Guangdong. So, how does China balance this equation? How does it open up and keep itself safe at the same time? The first element has to be the creation of a firewall against community transmission. While strategies such as quarantines
    are useful, they are reactive policy instruments. They are what states use when the virus is already present.As China reopens, the need for such instruments should be reduced to a supporting role rather than a core platform. Put simply, China cannot afford to reopen to the world when all travel into China requires 14- or 21-day quarantine.
    The only way this can be avoided is through a robust vaccination programme. China has already made a very strong start
    with its inoculations, but it needs to deepen this across the entire country, especially in the outlying areas where people cross borders without official control and in rural communities where uptake is relatively lower. Vaccinations are essentially just individual firewalls against virus transmission.The more widespread the vaccination take-up rate, the harder incidental transmission becomes. It has the additional protective benefit that, if Chinese people are already vaccinated when they travel overseas, then not only are they safer abroad but, when they return home, they are less likely to be carrying the virus into the local population as well.
    The pre-travel checks can fail or return false positives. There is significantly less risk if travellers are fully vaccinated before arrival in China. A common platform for recognition of vaccinations will be crucial if such conditions are to be met.China seeks recognition of its WeChat-based digital health certificates for overseas travel China seeks recognition of its WeChat-based digital health certificates for overseas travel It is here that vaccine passports
    are emerging as the next major international policy challenge for governments. These are nothing new. In the past, international travellers had to carry a yellow card in their passports to show they were inoculated against yellow fever, cholera, typhus fever, and smallpox. As international travel resumes, a similar document for the Covid-19 virus will be necessary.
    This is one area where China can leverage its standing as a major trading country, as well as one of the largest source countries for international travel, to set the best-practice standard for the rest of the world. This would also help to obviate the need for mandatory quarantine, except for arrivals from high-risk countries.
    The third element necessitates that China increase its vaccine supplies. It is already doing so domestically, with 20 vaccine candidates currently undergoing trials. Now that the vaccines from Sinovac and Sinopharm have World Health Organization approval, there is also a greater capacity to support international efforts.Doing so not only helps affected countries, it also helps to provide greater health security to Chinese people when they travel overseas. As most of Chinese trade and travel activities are focused on the countries along its periphery, these are the logical focus for China’s vaccine diplomacy either multilaterally through the WHO’s Covax Facility
    or bilaterally.
    The final element requires China to move beyond a vaccine-led approach to its global public health leadership. All the public health data across countries shows that social and economic inequalities have the biggest impact on health. Moving forward, China will need to focus on these structural determinants of health in the countries where it provides health aid, to see a bigger impact from its efforts. In doing so, China will not only deliver more effective health aid to those recipient countries but the spillover from such activities will improve global-level resilience to future health threats.It is only by implementing an endgame strategy that incorporates all four elements that China can guarantee its long-term exit from the risks of the pandemic. To do otherwise would only invite greater social and economic risk with a return of the coronavirus, while restricting China’s ability to fully re-engage with the geopolitical economic order as it reopens its borders and lets the world back in.
    Dr Nicholas Thomas coordinates the CLASS One Health research cluster at City University of Hong Kong. He has previously published on Sars, bird flu, health governance, and antimicrobial resistance. Dr Thomas is a Fellow of the Royal Society of Public Health

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#reouverturefrontiere#variant#passeportvaccinal#vaccination#circulation#diplomatiesanitaire

  • Coronavirus: calls for Hong Kong to tighten rules for returning residents as variant clusters grow over the border | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3136318/coronavirus-hong-kong-health-experts-urge-use

    Coronavirus: calls for Hong Kong to tighten rules for returning residents as variant clusters grow over the border. As neighbouring Guangdong struggles to contain a resurgence of cases, talks on reopening the border with Hong Kong take back seat, mainland official admits In Hong Kong, where seven new cases emerged, health experts warn the border crossing scheme for residents presents pandemic risks for the city
    Loopholes identified in travel arrangements and lax enforcement of testing rules for Hongkongers returning home from mainland China could put the city at greater risk amid a continuing Covid-19
    outbreak in neighbouring Guangdong province, medical experts warned on Monday.The warning came as an official source from the mainland told the Post that plans to reopen the border with Hong Kong would be pushed back even further since the Guangdong government had prioritised its efforts to contain the growing outbreak in the province, given the challenge authorities were facing in tackling coronavirus variants and detect asymptomatic cases.The Guangdong government official, who spoke on condition of anonymity, said any progress so far in border-reopening discussions would “definitely be affected”, as provincial authorities were busy containing the spread of clusters in the major cities of Guangzhou and Shenzhen with tighter quarantine and lockdown measures.Four more Covid-19 infections, including one asymptomatic case, were reported in Guangzhou on Sunday, taking the city’s total since May 21 to 98 cases. Mass testing of more than 18 million people, including those screened more than once, has uncovered at least six positive cases over the past three days.The mainland official said the Delta variant that was first reported in India and recently identified in Guangzhou was “something totally different” from the strains previously found in the city, rendering ineffective some previous control efforts, such as asking people to stay at least 1 metre apart from each other.“This is a very different enemy. The variant has a much higher proportion of asymptomatic infections; it is much more infectious, and results in a much higher viral load,” the official said.“Stopping the spread is the top political priority now. Border reopening will only come after this outbreak is brought under control.”

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#variant#cluster#circulation#frontiere#circulation

  • Covid-19 dans le monde : l’Espagne rouvre ses frontières aux touristes vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/07/coronavirus-les-plages-espagnoles-rouvertes-aux-touristes-vaccines_6083167_3

    Covid-19 dans le monde : l’Espagne rouvre ses frontières aux touristes vaccinés. Les Européens non vaccinés, qui avaient déjà le droit de venir mais devaient présenter un résultat de test PCR négatif de moins de soixante-douze heures, pourront désormais se contenter d’un test antigénique.
    Bémol de taille : la deuxième destination touristique mondiale est toujours considérée à risque par le Royaume-Uni, qui impose une quarantaine au retour à ses ressortissants… De quoi les dissuader de venir profiter du soleil espagnol.Dans l’espoir de relancer un secteur-clé de son économie, dévasté par la pandémie de Covid-19, l’Espagne rouvre grand ses portes et ses plages aux touristes vaccinés. Depuis lundi 7 juin, les frontières espagnoles s’ouvrent à toutes les personnes vaccinées du monde entier. Autre assouplissement destiné à relancer le tourisme, les Européens non vaccinés, qui avaient déjà le droit de venir mais devaient présenter une PCR (pour polymerase chain reaction ou réaction de polymérisation en chaîne) négative de moins de soixante-douze heures, pourront désormais se contenter d’un test antigénique, beaucoup moins cher.
    « L’Espagne est une destination sûre », a déclaré la ministre de la santé, Carolina Darias, en affirmant que le pays était « en passe de retrouver son leadership touristique mondial » alors qu’il a vu les arrivées s’effondrer de 77 % en 2020 après avoir accueilli 83,5 millions de visiteurs en 2019.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Un autre tourisme est-il possible ?
    Pour les professionnels du secteur, cette journée devrait signer le grand retour des touristes étrangers. José Luis Prieto, président de l’Union des agences de voyages (UNAV), se prend ainsi à croire en une « reprise spectaculaire lundi ». Selon lui, les tour-opérateurs ont constaté « une grande demande d’information ces trois dernières semaines en Grande-Bretagne, en France ou en Allemagne, les trois premiers marchés » pour le secteur touristique espagnol. Très dépendante du tourisme, l’économie espagnole a été en 2020 l’une des économies occidentales les plus durement frappées par la pandémie, avec une chute de 10,8 % de son produit intérieur brut (PIB).
    De la Costa del Sol aux Baléares ou aux Canaries, les hôtels et les restaurants ont rouvert après des mois de fermeture, se refaisant une beauté pour certains, tandis que les compagnies aériennes ont repris les vols pour certaines destinations. L’aéroport de Malaga, le plus important de toute l’Andalousie (sud), a vu atterrir pas moins d’une vingtaine de vols internationaux pour la seule matinée de lundi, en provenance, entre autres, de Berlin, Lille, Francfort, Dublin ou Londres…« Déconvenue » pour la ministre de la santé espagnole, le Royaume-Uni a laissé la semaine dernière l’Espagne sur la liste des pays à risque, exigeant pour ses ressortissants de passer plusieurs tests payants et d’observer une quarantaine – dissuasive – d’au moins cinq jours à leur retour. Depuis le 24 mai, l’Espagne avait pourtant tendu les bras aux touristes britanniques, premier contingent en temps normal (18 millions en 2019), de nouveau autorisés à entrer dans le pays sans même devoir présenter un test PCR. Les ressortissants de quelques autres pays, comme la Chine ou le Japon, sont eux aussi exemptés de toute restriction.
    La ministre du tourisme espagnole, Maria Reyes Maroto, a expliqué vendredi « ne pas comprendre la décision » du Royaume-Uni de ne pas avoir accepté de mettre dans sa « liste verte » certaines régions espagnoles touristiques, comme les Baléares ou les Canaries, où le taux d’incidence est plus bas. Londres ne réexaminera sa décision que dans trois semaines, de précieuses semaines perdues pouvant remettre en cause l’objectif du gouvernement espagnol d’attirer 45 millions de visiteurs cette année. A la fin d’avril, l’Espagne n’avait accueilli que 1,8 million de touristes étrangers, selon des statistiques officielles. Dans ce contexte d’« incertitude », le voyagiste TUI, numéro un mondial du tourisme, a annulé tous ses vols pour l’Espagne jusqu’au 13 juin. A partir de lundi, le pays autorisera aussi de nouveau les bateaux de croisière à accoster dans ses ports. Le croisiériste MSC a annoncé qu’un de ses navires partirait de Barcelone le 26 juin et le port de Valence recevra pour sa part un premier bateau de TUI Cruises le 27.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#sante#tourisme#economie#circulation#passeportvaccinal#vaccination#tauxincidence

  • Maroc : réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juin
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/07/maroc-reouverture-des-frontieres-aeriennes-a-partir-du-15-juin_6083177_3212.

    Maroc : réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juin. Après des mois de suspension en raison de la pandémie de Covid-19, deux listes de pays ont été établies avec des règles différentes d’accès au royaume.
    Le Maroc a annoncé dimanche 6 juin la réouverture « progressive » des frontières aériennes à partir du 15 juin, après des mois de suspension avec une cinquantaine de pays, en raison de la pandémie de coronavirus.
    Deux listes de pays ont été établies avec des règles différentes d’accès : la liste A comprend « tous les pays ayant des indicateurs positifs », dont ceux de l’Union européenne, tandis que la liste B concerne 74 pays avec « une propagation des variants ou l’absence de statistiques précises sur la situation épidémiologique », parmi lesquels l’Inde, l’Algérie, l’Argentine ou l’Afrique du Sud, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères.
    Les voyageurs arrivant de pays de la liste A, qu’ils soient Marocains ou pas, doivent avoir un certificat de vaccination et/ou un résultat négatif d’un test PCR de moins de 48 heures. Ceux en provenance des pays figurant sur la liste B doivent avoir des autorisations exceptionnelles, un test PCR négatif de moins de 48 heures et se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours une fois sur place. Les deux listes seront actualisées « régulièrement au moins deux fois par mois selon le besoin », selon le communiqué.
    Ces derniers jours, le royaume a assoupli plusieurs restrictions liées au Covid-19 : mise en place d’un passe vaccinal permettant de voyager à l’étranger, de se déplacer sans restrictions au niveau national et au-delà du couvre-feu nocturne passé de 20 heures à 23 heures ou encore ouverture plus tardive des restaurants.Les autorités ont également autorisé la reprise des prières collectives. Les cinémas et les théâtres, tout comme les piscines publiques, ont à nouveau rouvert après près de quinze mois de fermeture.
    Le pays a recensé officiellement 521 426 cas de contamination, dont 9 178 décès depuis le début de la pandémie. Plus de 9 millions de personnes ont été vaccinées, dont 5,8 millions avec deux injections, selon le dernier bilan.
    Par ailleurs, les Marocains résidents à l’étranger pourront à partir du 15 juin rentrer au Maroc par voie maritime, depuis les ports de Sète en France et de Gênes en Italie, avec un test PCR négatif à l’embarquement et un autre réalisé à bord.

    #covid-19#migrant#migration#maroc#sante#diaspora#retour#circulation#reouverturefrontiere#vaccination#passeportvaccinal

  • Anmeldung zu den Veranstaltungen des Super Tuesday
    https://www.die-linke.de/partei/politische-bildung/bildungsveranstaltungen/super-tuesday/anmeldung

    Quand un parti de gauche fait cadeau des données de ses memvres les plus engagés. Die Linke choisit Zoom pour ses stages de préparation à la campagne êlectorale. C’est comme si son choix pour la distribution de ses lettres était tombé sur le service postal de la #CIA.

    Vu les atterrisages forcés d’avions par les alliés des #USA, le détournement de la loi afin de maintenur en prison Julian Assange et vu les autres crimes cintre la liberté perpétrés par les forces transatlantiques, ce choix des dirigeants du parti de gauche allemand met en danger ses membres.

    Die Anmeldung zur jeweiligen Veranstaltung ist frühestens 6 Wochen im Voraus und bis Sonntag vor der jeweiligen Veranstaltung möglich. Schau also immer mal wieder vorbei, um Dich für neue Veranstaltungen anzumelden.

    Die Veranstaltungen finden bis auf wenige Ausnahmen mit dem Programm Zoom statt. Das Programm muss dafür nicht installiert werden und es wird auch kein Zoom-Account benötigt. Die Einwahldaten werden am Tag vor der Veranstaltung per Mail verschickt.
    Veranstaltungen

    (gewünschte Veranstaltung bitte anklicken)
    8. Juni 2021, 18.00 - 20.00 Uhr: Menschen unter 30 - die unbekannten Wesen
    15. Juni 2021, 11.00 - 13.00 Uhr: Lass uns reden! Einwänden gegen unser Programm begegnen (2. Mal)
    22. Juni 2021, 11.00 - 13.00 Uhr: Den Überblick behalten: Einführung in die Wahlkampf-App (2. Mal)
    29. Juni 2021, 20.00 - 22.00 Uhr: Hilfe! Ich werde was gefragt – Argumentieren am Infostand
    6. Juli 2021, 20.00 - 22.00 Uhr: Heft in der Hand statt Kopf im Sand — gutes Wahlkampfmanagement
    13. Juli 2021, 18.00 - 20.00 Uhr: Endspurt! Der 48-Stunden-Wahlkampf

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    #Allemagne #politique #gauche #zoom #NAS #internet #surveillance #espionnage

  • Covid-19 : comment le variant indien a débarqué au Brésil – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/06/02/covid-19-comment-le-variant-indien-a-debarque-au-bresil

    Publié le 02 juin 2021 par Marc Gozlan
    Covid-19 : comment le variant indien a débarqué au Brésil. L’histoire commence le 27 mars 2021. Le navire « MV Shanddong SA Zhi » quitte la Malaisie pour un long voyage qui doit l’amener à São Luís (État du Maranhão) au Brésil. Signalons au passage que São Luis est la seule capitale d’État du Brésil qui n’ait pas été fondée par les Portugais et dont le nom est d’origine française.Durant son périple, le navire accoste le 21 avril à Le Cap en Afrique du Sud. Les 24 membres d’équipage arrivent au Brésil le 14 mai. Parmi eux, un Indien âgé de 54 ans présente depuis dix jours des symptômes respiratoires évocateurs de Covid-19. Le diagnostic d’infection par le SARS-CoV-2 est rapidement confirmé. Le patient est hospitalisé en réanimation dans un hôpital privé de São Luís. Les prélèvements respiratoires du cas index sont envoyés à l’Institut Evandro Chagas (IEC) à Belém dans l’État du Pará.
    Sur les 24 membres d’équipage, 15 se révèlent positifs pour le SARS-CoV-2, dont trois sont symptomatiques. Tous sont placés en isolement et font l’objet d’une surveillance médicale. Six échantillons biologiques, positifs au test RT-PCR pour le SARS-CoV-2, sont envoyés pour séquençage génomique. Celui-ci permet d’identifier le virus comme appartenant au lignage B.1.617, dit « indien ».Ce virus appartient plus précisément au lignage B.1.617.2, lié à la reprise de l’épidémie en Inde où il a été repéré pour la première fois en octobre 2020. Ce variant a nouvellement été dénommé « Delta » par l’Organisation mondiale de la santé. L’OMS vient en effet de renommer les variants du SARS-CoV-2 avec des lettres grecques. L’idée est d’avoir des noms « faciles à prononcer et à retenir », tout en évitant les appellations « stigmatisantes et discriminatoires ».
    On regroupe en fait trois lignages différents (B.1.617.1, B.1.617.2 et B.1.617.3) sous le nom générique de variants dits « indiens ». B.1.617.2 est devenu Delta et B.1.617.1 Kappa. Le variant B.1.617.3 n’a pas été renommé. Seul le variant Delta (B.1.617.2) est aujourd’hui considéré comme préoccupant, les deux autres ayant été rétrogradés au rang de variants d’intérêt, a annoncé mardi l’OMS.Le variant Delta (B.1.617.2) présente de façon significative une moindre sensibilité aux anticorps neutralisants, développés par des patients Covid-19 convalescents ou produits après vaccination. Il échappe également partiellement à certains anticorps monoclonaux à visée thérapeutique. À ce jour, ce variant « indien » a été rapporté dans au moins 51 pays.(...)
    Comme le soulignent Mirleide Cordeiro dos Santos et ses collègues virologistes de l’Institut Evandro Chagas, il s’agit de la première détection au Brésil du variant B.1.617.2, autrement dit du lignage « Delta ». Selon eux, leur rapport est une « alerte à la diffusion de ce variant en Amérique du Sud ».Selon ces scientifiques brésiliens, qui ont rapporté le 27 mai 2021 leurs résultats sur le site virological.com, la découverte de ces cas d’importation montre « la nécessité d’une surveillance continue des voyageurs afin d’être en mesure de pouvoir détecter la propagation en temps réel des nouveaux variants du SARS-CoV-2 », porteurs de mutations pouvant les rendre plus transmissibles ou pathogènes, ou encore susceptibles d’échapper au système immunitaire.

    #Covid-19#migrant#migration#bresil#inde#variant#sante#circulation#frontiere

  • Covid-19 dans le monde : l’Algérie rouvre partiellement ses frontières après quinze mois de fermeture
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/02/covid-19-dans-le-monde-l-algerie-rouvre-partiellement-ses-frontieres-apres-q

    L’Algérie a partiellement rouvert mardi ses frontières, avec la reprise d’une liaison aérienne entre Alger et Paris, après plus d’un an de fermeture en raison de la pandémie causée par le coronavirus. Un Airbus A330 de la compagnie nationale Air Algérie a atterri mardi vers 17 h 30 (heure en France) à l’aéroport d’Alger Houari-Boumédiène, avec à son bord 299 passagers, en provenance de Paris-Orly. Le même appareil avait effectué dans la matinée un premier vol à destination d’Orly, avec une soixantaine de passagers.
    Sitôt après avoir débarqué sur le tarmac à Alger, les passagers ont été transférés dans des cars garés à la sortie de l’aéroport pour être ensuite conduits dans un hôtel de Zeralda, une localité côtière à l’ouest de la capitale, où ils seront confinés pendant cinq jours, selon des images diffusées par des chaînes de télévision privées.Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une reprise progressive, à partir du 1er juin, des vols d’Air Algérie en direction de quatre pays : France, Espagne, Tunisie et Turquie. Cette réouverture limitée s’accompagne de conditions draconiennes : isolement obligatoire de cinq jours dans un des hôtels sélectionnés par les autorités et frais de confinement et de dépistage à l’arrivée à la charge des visiteurs. Les frontières terrestres et maritimes restent, quant à elles, fermées pour le moment.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#france#espagne#tunisie#turquie#sante#reouverturefrontiere#circulation#restrictionsanitaire#isolement#test#confinement

  • Les Européens vaccinés pourront entrer en France à partir du 9 juin sans test PCR, il restera exigé pour les Britanniques et les Américains
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/04/les-europeens-vaccines-pourront-entrer-en-france-a-partir-du-9-juin-sans-tes

    Les Européens vaccinés pourront entrer en France à partir du 9 juin sans test PCR, il restera exigé pour les Britanniques et les Américains. A partir de cette date, les flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers seront rouverts selon des modalités qui varient en fonction de la situation sanitaire des pays, classés selon un code couleur.
    Les Européens vaccinés contre le Covid-19 pourront entrer en France sans test PCR à partir du 9 juin, tandis qu’une preuve de test négatif (PCR ou antigénique) sera toujours exigée pour les voyageurs en provenance du Royaume-Uni et des Etats-Unis notamment, qu’ils soient vaccinés ou non, selon un document publié vendredi 4 juin par le gouvernement.
    A partir du 9 juin, les flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers seront rouverts selon des modalités qui varient en fonction de la situation sanitaire des pays classés par couleur (vert, orange et rouge) et de la vaccination, selon un document baptisé « Stratégie de réouverture des frontières ».
    Pour les pays classés en vert (espace européen, Australie, Corée du Sud, Israël, Japon, Liban, Nouvelle-Zélande, Singapour), aucun motif impérieux n’est exigé et un test PCR ou antigénique de moins de soixante-douze est demandé aux seules personnes non vaccinées. Sont considérés comme vaccinés ceux qui ont effectué une vaccination complète depuis au moins quatorze jours à la date du voyage (et quatre semaines pour le vaccin Johnson & Johnson).
    Pour les pays classés en rouge (Afrique du Sud, Argentine, Bahreïn, Bangladesh, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Inde, Népal, Pakistan, Sri Lanka, Suriname, Turquie, Uruguay), un motif impérieux reste nécessaire pour venir en France, des tests PCR ou antigéniques sont exigés que l’on soit vacciné ou non et une quarantaine de sept à dix jours est imposée à l’arrivée sur le sol français.
    Pour les pays classés en orange, comme les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne, un test PCR ou antigénique est exigé si le voyageur est vacciné, sans quoi il lui faut un motif impérieux, un test négatif et se placer à l’isolement pendant sept jours.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#passeportvaccinal#reouverturefrontiere#motifimperieux#vaccination#test#quarantaine#circulation

  • #JeudiPhoto & la petite photo du jour... de pluie(s).
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    ValK. a posté une photo :

    Nantes, le 3 juin 2021.
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    #photo #photodujour #pictureoftheday #photooftheday #picoftheday #fotodeldia #pluie #glav #rain #lluvia #nuages #koumoul #clouds #nubes #gris #louet #grey #NetB #noiretblanc #blackandwhite #blancoynegro #blanquinegro #ville #ker #city #ciudad

  • #Migrants : la #solidarité n’est pas un délit
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2021/06/02/migrants-la-solidarite-nest-pas-un-delit_160270.html

    Jeudi 27 mai, s’est ouvert à Grenoble le jugement en appel des « sept de Briançon ». Trois cents personnes se sont rassemblées devant le tribunal, à l’appel d’associations comme la #Cimade, #Médecins_du_Monde, Tous Migrants, pour dénoncer un nouveau procès de la solidarité avec les migrants.

  • #Journal du #Regard : Mai 2021
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-mai-2021

    https://youtu.be/YtQymCV53xk

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, Journal, #Voix, #Sons, #Paris, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Politique, Regard, #Ciel, (...)

    #Dérive