• Il y a deux jours, j’ai découvert le premier film de Jean-François Stévenin : « le Passe-montagne ». Il m’a retourné la tête. J’en parle en boucle depuis. Et puis ce matin, j’apprends que Stévenin est mort. C’est n’importe quoi. À bas la mort.

      C’est un film dingue. Au début il y a Stévenin qui s’agite, on ne comprend pas pourquoi, on comprendra jamais. Il dépanne Villeret dont la voiture est en panne et Villeret se retrouve là comme nous à rien comprendre mais en plus lui est pressé de se barrer. Mais il est coincé.

      Et puis il est fatigué il sait pas où dormir mais il se fait embarquer dans le rythme de Stévenin et de son bled. Il est épuisé et on est épuisé avec lui mais il suit et on suit. On se dit qu’on dormira quand on sera mort. Allez bonne nuit Stévenin, bonne nuit Villeret.

      @VictorBaton
      https://twitter.com/VictorBaton/status/1420299865360371717

      #Jean-François_Stévenin
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-François_Stévenin

      Le Cinéma est mort : Entretien avec Jean-François Stévenin

      "moi je travaillais avec Truffaut, mais ses films m’emmerdaient"

      https://www.youtube.com/watch?v=OPYjiOCf4QQ

    • « moi je travaillais avec Truffaut, mais ses films m’emmerdaient »

      Souvent j’écoute Le cinéma est mort sur Canal B mais parfois leur émission m’emmerde.
      http://www.canalb.fr/le-cinema-est-mort

      Le Cinéma est mort, disait Godard...Et c’est ce cadavre encore chaud qu’Antonin et Etienne observent méticuleusement pour y déceler un soubresaut, un spasme, un léger soubresaut, bref, un signe de vie
      Le Cinéma est mort, une émission nécrophile !

      Merci @colporteur pour le lien, j’ai pas encore vu « le passe montagne » je connais pas bien son cinéma un peu plus ses différents rôles, Je me souvenais pas que « lune froide » avait été tourné dans la région de Lorient, Par contre de l’avoir vu chez une copine, en VHS, de la scène finale et de la gueule de Stévenin quand ils larguent le cadavre de la fille vers le large,

    • J’ai un excellent souvenir de Du côté d’Orouët (Rozier) mais je crois n’avoir malheureusement jamais vu Passe montagne, Double messieurs et Mischka (ça viendra).

      L’entretien est tout décousu, avec moultes remarques et historiettes pertinentes (#Cassavetes), l’ai envié d’avoir assisté au premier concert d’Hendrix ici.

      On se souvient du discours de l’instituteur dans L’Argent de poche de François Truffaut (1976).
      https://compagnieaffable.com/2016/08/14/largent-de-poche-le-discours-de-linstituteur

      ... j’étais très impatient de devenir adulte parce que je sentais que les adultes ont tous les droits, qu’ils peuvent diriger leur vie comme ils l’entendent. Un adulte malheureux peut recommencer sa vie ailleurs, il peut changer d’endroit, il peut repartir de zéro. Un enfant malheureux ne peut pas avoir cette pensée – il sent qu’il est malheureux, mais il ne peut pas mettre un nom sur son malheur, et surtout nous savons qu’à l’intérieur de lui-même, il ne peut même pas remettre en question les parents ou les adultes qui le font souffrir. Un enfant malheureux, un enfant martyr se sent toujours coupable et c’est cela qui est abominable. Parmi toutes les injustices qui existent dans le monde, celles qui frappent les enfants sont les plus injustes, les plus ignobles, les plus odieuses.

      #enfance #cinéma

  • Ces petits faits anecdotiques qui écrivent l’histoire d’un effondrement des institutions soit disant démocratiques :

    Les cinémas ne savent plus à quel passe se vouer
    https://www.telerama.fr/cinema/les-cinemas-ne-savent-plus-a-quelle-passe-se-vouer-6931905.php

    Depuis ce mercredi matin, il faut présenter un passe sanitaire si on veut aller au cinéma, au théâtre ou dans un musée, mais on peut tomber le masque… du moins si la capacité d’accueil de la salle ou du lieu d’exposition concerné dépasse les 50 personnes. Dans le cas contraire, le passe sanitaire n’est pas demandé, mais le masque, lui, est obligatoire. Tout le monde suit ?

    #pandémie #covid_19 #cinéma #culture #pass_sanitaire

    • Pass sanitaire : les cinémas et théâtres ne pourront pas abaisser leur jauge à 50 | Le HuffPost
      https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-cinemas-et-theatres-ne-pourront-pas-abaisser-leur-jauge-pour-evit

      Face aux contournements annoncés par certains lieux de culture, la Direction générale de la santé (DGS) a précisé le seuil d’application du pass sanitaire.

      Pas un mot sur l’obligation ou non du port du masque. Juste la concentration sur le pass.
      Et donc, au-delà de forcer le pass, la DGS impose l’absence de port du masque.

    • J’avais encore pas compris les consignes et je suis encore plus perdue. Est-ce que le pass sanitaire c’est uniquement appliqué pour le lieux de moins de 50 personnes sauf les resto et bars ? Ou c’est l’inverse, il faut un passe pour le lieux de plus de 50 personnes sauf les resto et les bars et l’assemblée nationale et les commissariat et les centres commerciaux de plus de 50.000 personnes ?

    • le passe sanitaire est radicalement liberticide et inapplicable mais il propose une incitation à la vaccination comme on les aime : pouvoir se démasquer en lieux clos
      @gforestier
      https://twitter.com/gforestier/status/1417593740806561792

      Premier ciné depuis 18 mois, merci @AAstierOff pour #KaamelottPremierVolet qui a ravi le fan de votre oeuvre que je suis. Par contre gardez bien vos #masques au ciné, CO2 à 2227 en fin de séance Pour rappel il faut viser ~700/800 max #COVIDisAirborne

      à 10 des vaccinés covidés ; avec des PCR- qui sont des faux négatifs en période d’incubation et donc de très haute contagiosité, ça prolifère et ça tue. mais en presse, à l’AN, rien de précis sur l’incohérence radicale de cette disposition.

      pas plus que n’est signalé le fait que la courbe des hospits suit bien dès maintenant celle de la prévalence

      dans notre nuit, en attendant une éclaircie, on partage le rêve de voir le sars-cov2 devenir bénin au fil des mutations. le présent a disparu dans le présentisme de l’économie et des loisirs. chaque jour apporte sont lot d’infos sidérantes. sacré malaise.

    • Moi non plus, j’y comprends plus rien. Face aux #bullshit gouvernemental, j’ai décidé de faire la grève des « loisirs » et de boycotter tous les lieux où sera exigé le pass sanitaire. Pas de temps à perdre avec leurs salades.

      NB : je suis vacciné (deux doses Pfizer depuis le 11/06) mais je ne serai en aucun cas complice de toute cette merde. En outre, je n’avais pas abandonné le masque sauf à l’extérieur quand la distanciation est possible et aussi avec des proches mais là,au vu de la cadence de contamination qui s’accélère, je me rends compte que je prends des risques.

      Leurs usines à gaz qu’ils veulent faire passer pour « la loi » sont tellement #ingérables qu’ils sont en train de s’auto-hacker et leurs doctrines capital-friendly avec eux.
      En fait, ils sont tellement mauvais, nos « premiers de cordée », qu’ils sont en train de tresser la corde qui risque de les pendre... politiquement, cela s’entend :-)) Enfin, je rigole, mais y a pas vraiment de quoi.

    • À nouveau, la seule logique explicative est celle de la lubie macroniste pour le nudge :
      https://seenthis.net/messages/923043#message923200

      Pas d’obligation formelle, parce que c’est has been (et ça ferait du régalien en plus pour un État qui a décidé que l’État ne devait plus avoir, dans le genre régalien, que le rôle de décider comment les femmes musulmanes s’habillent). À la place, des méthodes de comm’ foireuses pour juste « inciter » les gens à se vacciner.

      Donc comme incitation, après une heure de brainstorming de markéteux facturée 50 000 euros, c’était soit offrir des sucettes à l’entrée des centres commerciaux aux gens vaccinés, soit les autoriser à enlever le masque au cinéma. Mais les sucettes dans les centres commerciaux, les petits commerces allaient encore gueuler à la concurrence déloyale, alors…

    • Merci pour ces précisions.
      Les hôpitaux vont devoir aussi payé du personnel pour vérifié ce pass, et là je me demande où vont pouvoir se faire soigner les malades qui n’ont pas de pass si il faut un pass pour entrer à l’hôpital publique ?

    • il me semble que ça va au-delà, et autrement. le nudge il semble que ce soit de la manip du désir, le comportementalisme y est plus subtil, un conditionnement sans décharges d’électricité ou susucre https://fr.wikipedia.org/wiki/Théorie_du_nudge, bien que par construction les disciples trahissent le plus souvent leurs maîtres en appauvrissant et rigidifiant la doctrine.
      ces militants de l’économie n’ont trouvé aucune autre matière de mettre en place un apprentissage expérimenté que de nous traiter comme des bipèdes parlants de laboratoire à l’échelle de la population entière.
      dans peu de temps, l’efficacité du vaccin va enfin être démontrée en grand avec les hospitalisations, réas, décès en hausse et on exhibera de lourdes données françaises à l’appui (la part infime des vaccinés dans le circuit hospitalier et même leur nombre). à ce moment, cobayes pensant que nous sommes, il sera clair qu’il fallait être macronistes, suivre les premiers de cordée, imiter bourgeois du XVIe et bien diplômés (cf carte des taux de vaccination IDF), et pas des paumés de la loose. ça se fait alors que le droit de se faire vacciner a été contingenté, que la possibilité de l’être n’est toujours pas assurée, qu’il n’y a pas de politique d’"aller vers" à destination des plus distants que locales, minoritaires, pas encouragées.
      comme avec les masques, les tests, la politique vaccinale habille une pénurie qui n’est pas importante. Tant que les premiers restent les premiers, on peut bien aller à Lourdes et faire mine de prier. Les autres auront mérité leur sort car c’est pécher que de ne pas obéir, pécher que de ne pas savoir « réussir ».

      Vivre, vivre bien. Non. Mieux vaut fabriquer ce qu’il faut d’enfer sur terre. C’est la guerre avait-il dit.

    • La DGS confirme que les salles de cinéma peuvent adopter une jauge de 49 personnes
      https://www.bfmtv.com/people/cinema/la-dgs-confirme-que-les-salles-de-cinema-peuvent-adopter-une-jauge-de-49-pers

      Le ministère de la Santé rappelle jeudi que le pass sanitaire s’applique dans une salle de cinéma « à partir du moment où cette salle contient 50 places et plus, même si seulement dix sièges sont occupés lors d’une séance ». Les dix spectateurs doivent avoir présenté un pass sanitaire valide, souligne-t-il.
      Sur le même sujet

      Mais si le cinéma met en vente moins de 50 billets pour une séance - et prévoit donc d’accueillir moins de 50 spectateurs -, le pass sanitaire n’est plus nécessaire, précise le ministère.

      Tralalalalalala... le délire continue.

      Je rigole. Sur Twitter, ça tire dans tous les sens. Et dans mon fil, ça tire à boulet rouge sur LFI dès que possible. Hier, c’était parce qu’à cause de LFI qui a fait le nécessaire pour limiter la durée de rétention de certaines données de santé, parait-il (SIDEP), les covidés ne pourront pas faire valoir qu’ils l’ont été pour ne se faire vacciner qu’une seule fois au delà de 3 mois de délai depuis leur détection. Et donc, les LFI, ils sont contre tout, qu’il se dit, et que vraiment, ils sont trop nuls.
      Le chaos. Plus de principe directeur. Tout le monde est contre tout le monde. Tout peut être contredit dans l’instant suivant, plus aucun principe n’a d’importance.
      Et le pass sanitaire est donc incompréhensible pour la plupart.
      Autour de nous, ça durcit les positions. Les « qui hésitaient » n’hésitent plus à passer du côté des « qui ne veulent pas ». La piscine du coin est parfaitement vide désormais. Et les inscriptions aux activités de la rentrée sont au point mort.
      Le chaos, donc. Au lieu de « la liberté retrouvée » en terrasse d’un café...
      Assurément, ça va se tasser. Mais bon. Quelle galère dans l’immédiat.

    • Je ne sais pas trop ce qui se dit sur Twitter à propos de LFI, vu que, malgré le fait que j’ai de nombreux comptes LFI dans mes abonnés (suiveurs et suivis), je ne lis pas trop les propos polémiques. Juste vu les interventions de JLM et de Mathilde Panot à l’AN hier. Et leurs propos tenaient plutôt la route concernant la description du merdier engendré par le pass sanitaire et des mesures à géométries variables prises comme s’il fallait se rattraper aux branches après la nième bouffée délirante d’autoritarisme du chef de l’état. C’est le fait du prince et tu as tous les autres qui rament pour remonter le courant de la cote de popularité de la macronie. Nous en sommes là et c’est affolant de voir tous ces amateurs en rajouter dans l’idiocratie trumpienne. Je sais pas toi, mais j’ai l’impression, vu le niveau de déni et d’aveuglement rapport aux délires du Maître, qu’on a affaire à une secte.

    • A propos de LFI qui se fait tirer dessus, ce sont en général des propos plus ou moins sortis de leur contexte, avec un refus plus ou moins empreint de mauvaise foi de la complexité inhérente aux sujets débattus. Ils te mettent une citation, et t’expliquent que chez LFI, ils sont antivaxxx et que chez LFI, ils rendent la gestion de la crise encore plus complexe, parfois sans hésiter à les mettre dans le même sac que Raoult ou Fouché. Il y a pas mal de mauvaise foi à ce sujet. Mais je le vois aussi comme une forme de succès, ou de conséquence, du chaos engendré par le présipotent et ses sbires.

    • C’est la technique du clivage que Sarko faisait fonctionner à plein. Pendant qu’on discute/dispute de ce pass infaisable et qu’on durcit les position autour de ca, on se concentre pas sur la casse des retraite, l’application de la réforme du chaumage, la destruction de l’éducation nationale...
      Cliver ca veux dire briser en morceaux impossibles à réparer, scinder, séparer, et le pass sanitaire c’est parfait pour semer la discord dans toutes les couches de la société.

      Par exemple leur ministre de la maltraitance des enfants et des enseignant·es alias Blanquer, clive sur l’épidémie de « woke » cette semaine et va crée un « laboratoire idéologique » car la santé c’est surfait et on a pas plus important et urgent que les laboratoires anti-woke à organisé en ce moment ;

      Après l’« islamo-gauchisme », vous prendrez bien un peu de « wokisme »

      Jean-Michel Blanquer annonce la création d’un « laboratoire républicain » pour lutter l’idéologie « woke » et la « cancel culture ».

      https://www.liberation.fr/idees-et-debats/apres-lislamo-gauchisme-vous-prendrez-bien-un-peu-de-wokisme-20210722_VYP

      C’est quand qu’il est poursuivit pour haute trahison et mise en danger de la vie d’autrui ainsi qu’appel à la haine et à la discrimination celui là ?

    • Je reste sans voix ... C’est pas comme si y avait pas un protocole sanitaire à établir pour dans un gros mois ... Mais c’est juste qu’il doit se dire que ce genre de taf n’est pas assez « noble » pour lui qui se flatte d’être comparé à « la jambe gauche de Macron ».

      Pour compléter Libé (sous #paywall) :

      En pleine relance de la crise sanitaire et après une année scolaire catastrophique Jean Michel Blanquer lance une nouvelle offensive réactionnaire en annonçant la création d’un « laboratoire républicain » réunissant un panel de personnalités réactionnaires pour lutter contre le "wokisme" et l’ensemble des études portant sur le racisme, le colonialisme ou encore le sexisme.

      https://www.revolutionpermanente.fr/Le-laboratoire-republicain-la-nouvelle-offensive-reactionnaire-

    • On m’a fait suivre qu’on aura besoin de pass pour allé voté mais ici on me dit que non

      Pass sanitaire : Non, les bureaux de vote ne sont pas concernés

      FAKE OFF Le rejet d’un amendement visant à exclure « les lieux d’exercice de la démocratie » du champ d’action du pass sanitaire a semé un vent de panique (infodée) sur les réseaux sociaux

      https://www.20minutes.fr/societe/3089703-20210723-pass-sanitaire-non-bureaux-vote-concernes

      Illes sont culotté sur 20minutes de dire que la panique est infondée, comme si les amendements étaient là pour faire chier sans raison.

      –—

      On parle aussi des licenciements pour non vaccination j’ai pas encore lu mais j’ai trouvé ce lien qui semble faire le point
      https://www.ladepeche.fr/2021/07/23/covid-19-ces-professions-qui-pourraient-licencier-leurs-employes-sils-ne-s

  • Le « Cinéma Voyageur » est à Lieuron ce mardi 13 juillet 2021 ! - Rennes info
    http://rennes-info.org/Le-Cinema-Voyageur-est-a-Lieuron

    « Le Cinéma Voyageur est né de l’envie de partager des films qu’on aime et qui n’entrent pas dans les moules standardisés de la diffusion. Posé sur l’espace public, notre chapiteau aux parois poreuses construit un autre espace de diffusion désirant faire vivre la discussion, prolonger les histoires, créer des liens. Il propose au spectateur de se frayer un autre chemin dans les méandres d’un système où l’image et la création sont devenues des objets de consommation. C’est un #cinéma_libre et ambulant posant ses bagages ici ou là, au gré de ses envies, pour proposer une programmation qui émerveille, gratte et chatouille. Les films projetés sont produits à la marge de l’industrie cinématographique et n’ont ni de diffusion téle en chaine nationale ni de distributeur en salle. Leurs auteurs défendent leur libre diffusion : film sans copyright ou déposés sous licences Art libre, Copyleft ou Creative commons. Un choix qui invite à l’échange d’expériences, de points de vue, de questionnements, dans une atmosphère intimiste. Libre et indépendant de toute subvention, le cinéma devient ambulant grâce aux dons des spectateurs. »

    https://www.synaps-audiovisuel.fr/cinema_voyageur
    #cinéma_forain #cinéma_ambulant

  • Le cinéma comme art de la baffe ? - Ép. 4/4 - Philosophie de la gifle
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/les-chemins-de-la-philosophie-emission-du-jeudi-24-juin-2021

    En l’occurrence, il s’agit de baffes infligées à des actrices

    Le cinéma est le lieu-même où une pensée du corps est mise en scène : que nous dit alors la #gifle au #cinéma ? Ou que dit-elle du cinéma ? De la relation entre #réalisateur et #actrice, acteur ? Celui qui gifle semble vouloir faire taire une #monstruosité, est-elle pourtant plutôt en lui ?

    Hélène Frappat, écrivaine et critique de cinéma

    #misogynie #adolescence #parentalité #pédocriminalité

    • J’ai pris une gifle dans ma vie, c’était ado et c’est mon père qui me l’a collée. J’avais (et j’ai toujours) à peu près le gabarit d’Adjani et mon père celui de Ventura. Moins violente que celle de Ventura, je suis néanmoins passée de station debout à la station assise.
      Je ne sais plus quel était le motif de la discorde, je crois que mon père me demandait de faire un truc que je ne voulais pas faire en lui disant :
      – ça m’emmerde
      – répète
      – ça m’emmerde
      et vlan
      En fait il avait mal compris ce que je disais et entendu « tu m’emmerde ».

      La gifle donnée et moi assise, j’ai lu dans l’expression de mon père un immense désarroi, celui de quelqu’un de désarmé et de blessé.

  • Sherlock Holmes and the Voice of Terror : Internet Archive
    https://archive.org/details/sherlock-holmes-and-the-voice-of-terror

    by Universal Studios
    Publication date1942-09-18

    Topics Sherlock Holmes, Dr John Watson, Sir Arthur Conan Doyle, Universal Studios

    Language English

    Sherlock Holmes and Dr John Watson engage with the “Intelligence Inner Council”.

    Based on the 1917 story His Last Bow by Sir Arthur Conan Doyle.

    Sherlock Holmes - Basil Rathbone
    Dr John H. Watson - Nigel Bruce
    Kitty - Evelyn Ankers
    Sir Evan Barham/Heinrich von Bock/Voice of Terror - Reginald Denny
    R. F. Meade - Thomas Gómez
    Sir Anthony Lloyd - Henry Daniell
    General Jerome Lawford - Montagu Love
    Admiral Sir John Fabian Prentiss - Olaf Hytten
    Captain Roland Shore - Leyland Hodgson

    Director - John Rawlins
    Producer - Howard Benedict
    Screenplay - Robert Hardy Andrews, Lynn Riggs
    Music - Frank Skinner
    Cinematography - Elwood Bredell
    Editor - Russell F. Schoengarth
    Production and distribution - Universal Studios

    https://en.wikipedia.org/wiki/Sherlock_Holmes_and_the_Voice_of_Terror

    Plot

    The film begins with a title card describing Holmes and Watson as “ageless”, as an explanation as to why the film is set in the 1940s rather than Holmes’ era of 1881–1914, as the preceding 20th Century Fox films were. There is a nod to the classic Holmes, in a scene where Holmes and Watson are leaving 221b Baker Street, and Holmes picks up his deerstalker. Watson protests, and Holmes reluctantly puts on a fedora instead.

    Holmes is called into the “Inner Council” of British Intelligence by Sir Evan Barham (Reginald Denny), to assist in stopping Nazi saboteurs operating in Britain, whose activities are announced in advance in radio broadcasts by “The Voice of Terror”.

    Gavin (Robert Barron), one of Holmes’s operatives, is killed with a German dagger in his back. Before he dies, Gavin utters the word “Christopher.” Later, Holmes and Watson go to the Limehouse district of London, where they meet with Gavin’s wife Kitty (Evelyn Ankers).

    Holmes tells the council that, through the use of an oscilloscope to carefully analyze and compare sound wave patterns from radio broadcasts of live vs. pre-recorded voices, he has determined that “The Voice of Terror” is actually recorded on phonograph records in the United Kingdom, but broadcast from Germany. Using a tip from Kitty, Holmes and Watson go to the old Christopher Docks, where they are followed by Sir Anthony Lloyd (Henry Daniell) of the council. The three men are captured by a group of Nazi spies led by Meade (Thomas Gómez) however Sherlock, Watson & Lloyd are freed by some of the East End men as they attack the Nazis, although Meade manages to escape through a trap door to a waiting speedboat.

    Kitty pretends to be a thief on the run and joins Meade. She finds out that Meade plans to go to Sir Evan’s country estate that night. There Holmes and Sir Evan watch a German plane attempt to land, but gunshots fired by Sir Evan disrupt the Nazi rendezvous; all the while Meade hides in the dark.

    After one of Holmes informants traces Meade and Kitty to the south coast of England, Holmes forces the council to go there with him. With the support of British troopers, Holmes captures Meade and a group of German soldiers stationed in an abandoned church.

    There he reveals the true identity of “The Voice of Terror” as Sir Evan Barham, who happens to be an impostor. Holmes then reveals that in World War I, the real Barham was a prisoner in a German war camp and had an uncanny resemblance to a Heinrich Von Bock, a member of the German Secret Service; one day the real Barham was taken out and executed; the gentleman who called Holmes into the case was Von Bock himself who had been posing as Barham for 24 years; Holmes then adds that Barham had no immediate family, so his private life was well studied by Von Bock, who also studied at Oxford and had knowledge of English language and manners. So, with a little help of plastic surgery, not to mention the resemblance to Barham in the first place, the deception was carried out thoroughly. Holmes also concludes that the real Sir Evan Barham carried a scar from childhood, the one Von Bock carried from plastic surgery was approximately 20 years old – the clue that gave away the fact that he was an impostor.

    Holmes then informs the spies that the German invasion force has been destroyed. The angry Meade shoots and fatally wounds Kitty, but is killed himself as he attempts to escape. The Council stand around the murdered Kitty and swear that her heroic death will not be in vain.

    The film ends with a direct quote from “His Last Bow”:

    Watson : It’s a lovely morning, Holmes.
    Holmes : There’s an east wind coming, Watson.
    Watson : I don’t think so. Looks like another warm day.
    Holmes : Good old Watson. The one fixed point in a changing age. There’s an east wind coming all the same. Such a wind as never blew on England yet. It will be cold and bitter, Watson, and a good many of us may wither before its blast. But it’s God’s own wind none the less. And a greener, better, stronger land will lie in the sunshine when the storm is cleared.

    #cinéma #Royaume_Uni

  • For a Free Palestine: Films by Palestinian Women | Another Screen
    https://www.another-screen.com/films-free-palestine-women

    Available worldwide, with subtitles in multiple languages, from 18 May for a month.
     
    New films will be added continuously.

    Current line-up of filmmakers.
    Already online: Jumana Manna, Basma Alsharif, Rosalind Nashashibi, Razan AlSalah, Mahasen Nasser-Eldin, Larissa Sansour, Mona Benyamin, Layaly Badr, Shuruq Harb.

    Coming in the next couple of days: Emily Jacir, Lokman Slim/Monika Borgmann, Pary El-Qalqili, Mai Masri, Aida Ka’adan.

    Donations go to facilitating medical, legal, and infrastructure aid on the ground. Secondary donations go to as supporting filmmaking in Gaza; restoration projects of older Palestinian films; cultural centres for refugees in the Occupied Palestinian Territories & more.

    Programmed by Daniella Shreir. (...)

    #Palestine #cinéma #films #femmes_cinéastes

  • Les pierres - Groupe Jourdain
    https://lundi.am/Les-pierres

    Deleuze parle des pierres. Celles de la première Intifada, lancées par les Palestiniens comme la terre spoliée qui se retourne contre les colons qui l’occupent. Celles qui partout, font résonner la lutte d’un peuple dont la terre et les pierres ne sont toujours pas rendues. Les pierres qui obligent le monde à ne pas perdre la Palestine de vue. Le Groupe Jourdain combat par l’image pour faire vivre au coeur de la forteresse Occident, le soutien aux peuples colonisés. Il nous a transmis ce cinétract. Gérald Darmanin a fait interdire la manifestation parisienne de soutien au peuple palestinien qui doit se tenir samedi à Paris.

    #Palestiniens #ciné-tract

  • Il y a 40 ans sortait « The Burning », premier film produit par Harvey Weinstein, concentré de la culture du viol  Nicolas Dufour

    Première production de Harvey Weinstein avec son frère Bob, le film d’horreur « The Burning » sortait le 8 mai 1981. Slasher dans le sillage de « Halloween », il comprenait aussi des échos de l’idéologie d’assaut sexuel de l’époque

    Elles s’agitent dans la prairie à jouer au baseball en petite tenue. Elles se trémoussent en courant. La caméra serre les jeunes poitrines et fesses. Sur un bord du terrain, les garçons se mettent en appétit en se chambrant sur leurs prochaines audaces, leurs hypothétiques consommations charnelles.

    Après une scène d’ouverture horrifique, ainsi commence The Burning (Carnage), un film de Tony Maylam sorti il y a juste 40 ans, le 8 mai 1981. Il s’agit du premier long métrage produit par Harvey Weinstein, et il est impossible, aujourd’hui, de ne pas le voir en pensant à la tempête #MeToo déclenchée par les révélations sur le producteur, en 2017. Certains amateurs ont (re)découvert le film en 2018, lors d’une soirée spéciale au Festival du film fantastique de Neuchâtel.

    Les Weinstein veulent entrer au cinéma
    A l’orée des années 1980, Harvey Weinstein et son frère Bob cherchent à tout prix à entrer dans le business du cinéma. Enfin, à bas prix surtout : il faut trouver le moyen de produire un film bon marché qui rapporte un maximum d’argent. Ils viennent de créer leur première société, Miramax, et s’intéressent à un genre montant, le slasher, film de tueurs en série en général circonscrits à un lieu ou une ville. En 1978, John Carpenter avait fait peur au monde entier avec Halloween , dont une suite se préparait alors. En 1980, Sean S. Cunningham avait dupliqué l’expérience dans Vendredi 13 , dans lequel Jason Voorhees trucidait des ados dans un camp de vacances. Pour une mise de moins de 600 000 dollars, le long métrage faisait jackpot – à cette heure, il aurait rapporté plus de 58 millions de dollars.

    Pourquoi ne pas retenter le coup ? Les Weinstein se lancent. Harvey se souvient d’une légende urbaine sur un gardien d’un camp de loisir qui aurait agressé des jeunes dans l’Etat de New York. L’histoire est toute trouvée, c’est celle de Cropsy, le concierge à qui des gamins ont mis le feu en voulant lui faire peur, que la médecine a sauvé et qui veut se venger.

    Quelques valeurs sûres
    Malgré tout, les frères se donnent les moyens de leurs ambitions. Quelques jeunes talents – le film révèle notamment Holly Hunter et Jason Alexander – sont dirigés par l’Anglais Tony Maylam, que les Weinstein connaissent pour avoir acheté les droits de films sur Genesis qu’il a réalisés. A la musique, donc aux synthétiseurs, un Anglais aussi : Rick Wakeman, pape du rock progressif passé par Yes. Au montage, Jack Sholder, qui fera l’un des films de la franchise Freddy, Hidden puis Arachnid . Aux effets spéciaux, Tom Savini, déjà une vedette, qui a fait les grimaces et les jets de sang de Zombie de George A. Romero et qui est passé par le tournage de Vendredi 13.

    Le film dépeint de manière bien particulière les relations entre garçons et filles. Réaliste, peut-être, pour les années 1980, mais avec le « bigger than life » cinématographique. Jusqu’à la caricature prémonitoire, s’agissant d’une œuvre « créée par Harvey Weinstein » – le producteur est ainsi crédité au générique.

    A-t-on raison après coup ?
    Bien sûr, il est facile de se donner raison après coup. Mais à voir certaines scènes de The Burning, il est impossible de ne pas penser aux sordides révélations qui tomberont près de quatre décennies plus tard.
    Certes, les filles du Carnage ne sont pas dépeintes comme des sottes. Elles résistent aux jeunes mâles, se rient de leurs maladresses, poussent à l’eau le playboy musclé qui prend d’abordage leur plateforme, sur le lac au bord duquel se trouve le camp. Pourtant, The Burning reflète bien une culture masculine apposée sur ses personnages boutonneux.

    L’obsession de l’assaut sexuel
    Dans la scène du baseball, le dragueur principal, celui qui ose aborder les filles, reluque les fesses de la blonde qu’il convoite en lançant qu’elle lui « appartient de droit divin ». Il rigole, mais est-ce un gag ? Peu après, le maladroit du groupe fait le voyeur dans les douches. Il est enguirlandé par le musclé, celui de la plateforme, pas pour ce qu’il a fait, mais parce qu’il l’a fait en épiant sa présumée copine.

    Plus tard, le musclé, encore lui, n’est pas loin de violer sa soi-disant amie. Dans l’eau, elle se refuse en lui rappelant qu’il « a promis » de se tenir correctement. Mais « elle l’a laissé l’approcher », se défend-t-il, elle « en a envie ». Il la colle, l’enlace avec force. Elle s’en dégage – elle se défile, donc.

    Entre eux, les garçons digressent sur les manières de conquérir les filles, au sens plutôt littéral : les prendre d’assaut, les assiéger, afin d’obtenir l’objet de leurs obsessions.
    Source : https://www.letemps.ch/culture/y-40-ans-sortait-the-burning-premier-film-produit-harvey-weinstein-concentre

    #balancetonporc #culture_du_viol #viol #harcèlement_sexuel #violences_sexuelles #femmes #sexisme #weinstein #harcèlement #féminisme #domination_masculine #harvey_weinstein #cinéma #médias #déni #film #slasher

    • A lire aussi : Harvey Weinstein, vu par ses proies
      https://www.letemps.ch/societe/harvey-weinstein-proies

      Réalisé par Ursula Macfarlane, le documentaire « Untouchable » donne la parole aux femmes victimes du producteur d’Hollywood, dont le procès pour viol et agression sexuelle débutera en septembre à New York.

      https://www.youtube.com/watch?v=b-1fKna9l38

      Un prédateur sexuel assoiffé de pouvoir, aux méthodes de shérif. Untouchable, le documentaire réalisé par la Britannique Ursula Macfarlane, livre un portrait sans concession de Harvey Weinstein. Des témoignages, glaçants, constituent son fil rouge. Des femmes victimes de ses agressions sexuelles se confient, mais également des journalistes, d’anciens collaborateurs et sa secrétaire.

    • Ce qui est parlant aussi c’est le succès de ces films violophiles. Les phallosophe appelent ca « la catharsis », une soit disant purge de l’âme, mais en fait c’est seulement le plaisir sadique des dominants à se donner des idées de sévices à faire subir aux dominées.

  • À qui appartient la #nuit ?
    https://laviedesidees.fr/A-qui-appartient-la-nuit.html

    La manière dont la vie nocturne a été affectée par les restrictions sanitaires nous invite à revenir sur les formes et la valeur de la nuit que nous connaissions auparavant. Pionnier dans le champ émergent des night studies, Will Straw éclaire l’histoire de la nuit et les implications de sa disparition.

    #Société #inégalités #cinéma #sciences_sociales #culture_populaire #Entretiens_écrits #Covid-19
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210430_nuit.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210430_nuit.pdf

  • Le Navire Argo, un ciné-laboratoire dédié à la pellicule argentique.
    https://navireargo.org

    L’association L’Abominable https://www.l-abominable.org, qui a vu naître dans son labo­ratoire près de 400 films, doit libérer les locaux qu’elle occupe à La Courneuve à l’été 2022.

    Vingt-cinq ans passés à mettre à disposition des cinéastes les outils du cinéma argentique, tout le matériel et l’expérience acquise risquent d’être réduits à néant.

    Nous vous proposons de défendre avec nous l’existence d’un lieu pérenne, un conservatoire vivant des techniques cinématographiques :

    Le Navire Argo

    Le Navire Argo sera l’alliage d’un laboratoire cinématographique partagé et d’une salle de projection publique équipée pour montrer les films sur leurs supports originaux : un lieu de création, de projection et de transmission des savoirs du cinéma argentique.

    Un lieu à bâtir

    Pour réaliser Le Navire Argo, nous sommes à la recherche de locaux pérennes en région parisienne, d’ici l’été 2022, à travers le soutien d’une ville, d’une communauté de communes ou encore d’un bailleur institutionnel. https://navireargo.org/un-lieu-a-batir

    Pour le cinéma argentique

    La bascule de l’industrie cinématographique vers le numérique a entraîné une mutation profonde des pratiques cinématographiques. Pour autant, de nombreux cinéastes continuent d’emprunter des chemins de traverse et privilégient le support argentique pour réaliser leurs films. https://navireargo.org/argentique

    Devenir argonaute

    Pour faire entendre notre projet et lui trouver un lieu adapté, nous avons besoin du soutien de toutes et tous !

    [Signatures personnelles, collectives, institutionnelles : ]
    « Je soutiens le projet d’un lieu pérenne dédié à l’argentique porté par l’association L’Abominable : le Navire Argo »
    https://navireargo.org/devenir-argonaute

    #cinéma #films #cinéma_argentique

  • La production cinématographique aurait évité une hécatombe en 2020
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/30/la-production-cinematographique-a-evite-une-hecatombe-en-2020-selon-le-cnc_6

    [Résumé de Libé] Parue ce mardi 30, l’étude statistique annuelle du Centre national du #cinéma (#CNC) sur la production tire l’âpre bilan de la crise : chute de 20% de films français agréés en 2020, plongeon de 30% des investissements (l’apport financier de Canal+, principal argentier de la filière, atteint son plus faible niveau depuis 1994 avec 34 films co-financés en moins). S’agissant des coproductions internationales, en recul de 24%, la dégringolade des financements étrangers se chiffre à 54%. Victimes de l’incertitude économique, les productions à gros budget sont particulièrement touchées – les devis à plus de 5 millions d’euros n’ont pas été aussi rares depuis 2000. Au regard du carnage redouté, le CNC note toutefois que les mesures d’aide publique (notamment la majoration des soutiens aux producteurs) ont permis de sauver les meubles.

    • De #Netflix au net flop
      https://www.liberation.fr/culture/cinema/de-netlflix-au-net-flop-20210330_M3YVHZ7G4FBAHNVNAEKX22NXQ4

      Tout ça pour ça. On attendait un scoop, on a eu un mug. On guettait l’annonce de « temps forts » depuis des jours prédits, dramatisés à coup de mailings, de promesses de secret gardé, d’infos de première main enfin divulguées au matin avec lien strictement personnel d’accès en ligne et code d’agent secret, on scrutait les nouvelles de Netflix et son line-up du feu de Dieu au milieu d’un cinéma mondial en panne, on se réjouissait d’avance des souris vandales dansant seules en selle avec de nouveaux « contenus » sur leur plateforme de bon gros gruyère – on vint, on vit, en vain.

      Au lieu d’un projet d’envergure, d’une intuition en tête chercheuse et commerciale, et qui sait même, d’une perspective esthétique, on a eu un grand carton enrubanné et vide, n’était une épaisse garniture de tortillons noirs. Agenda déjà connu (les annonces des prochains films US d’Adam McKay et de Zack Snyder, ou ledit « come-back » en France d’Alexandre Aja avec un film claustrophobe intitulé Oxygène), une carte de visite chiadée tendue sous nos yeux mais d’identité réelle aucune trace, nulle part. Et pour seul vrai bonus, un joli lapsus : en saluant le début de collaboration fructueuse entre le siège hexagonal de la plateforme américaine et la Cinémathèque Française, il fut question de la restauration de ce « chef-d’œuvre du cinéma français, le Abel Gance de Napoléon ». Netflix, morne plaine.

      On espérait un renouvellement, on a eu Dany Boon. On se prenait à croire à une ligne de production sachant évoluer par vases communiquants entre cartons garantis et audaces subséquentes, on a eu Lupin la suite, Van Damme l’éternel retour, Fanny Herrero (madame la vraie créatrice de ce qui se fit de mieux au cours des premières saisons de la série Dix pour cent) pour une série non datée, en plongée dans le stand-up à la française et qui promet de s’intituler Drôle, un remake d’un film coréen (Hard Day) pour un premier film (audace) d’un vieux venu (adieu l’audace), Régis Blondeau, chef op de films aussi réputés que Les Profs 1 puis 2, ou Gaston Lagaffe… et puis rien, désert, paroles vagues, promesses de préfinancements, projections fantômes de copro pour des films sans salles « quoi qu’il en coûte ». Projets ectoplasmes sans existence avant 2022 voire 2023 et formules marketing – mots-clés accumulés : fédérer un public le plus large possible sans se priver d’une grande variété de contenu qui n’oublierait pas la diversité des thématiques fortes telles que LGBTQ+, richesse du cinéma de genre (thriller, action, etc) à la mode nationale. On attendait, allez, un petit parfum de Ciby 2000 en complément du béton, de l’esprit Canal grande époque au lieu de la culture TF1, des signatures d’auteurs pour le prestige, à tout le moins, comme on eu Lynch, Campion, Altman, Almodovar, dans les nineties, et récemment chez sa grande sœur ricaine Fincher, Baumbach, Cuarón ou Scorsese, mais Netflix France, et ses effets d’annonce proche du rien, a fait flop ce matin.

      Non content de n’annoncer que des béton-busters et des têtes d’affiches zéro risque archi-matelassées, Netflix confirme vouloir faire valoir son droit à l’accès aux aides de l’État, au CNC, aux fonds de soutiens et avances producteurs sur recette que le système « vertueux » est censé dédié aux plus fragiles – avec puissance dix de fragilité en nos temps de covid – , aux indépendants, aux audacieux et aux seuls films appelés, un jour ou l’autre, à connaître une vraie sortie, attestée, effective, réelle, en salle. Pas en orbite directe sur la plateforme de nos nuits noires. La trinité Netflix-Dany Boon-CNC serait-elle la panacée avérée, de qui resterait-il à se moquer ? Le torchon brûle, doucettement, à bas bruit mais inexorablement, dans le cinéma devenu Pompéi consumé de ses propres braises. En attendant, la seule vraie et authentique beauté arrive sans crier gare sur Netflix (qui l’a récupéré faute de réouverture donc de sortie en salle), sans effet d’annonce mais sous embargo total d’ici vendredi : Madame Claude de Sylvie Verheyde.

  • #L'espace_d'un_instant #12
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-12

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf La Havane, Cuba : 15:57 Mystère d’un instant suspendu. Arrêt sur image. Papier glacé. Le geste se fige sous nos yeux. Ce qui se déroule au moment de prendre une photographie. Il y a eu des choses avant, il y a eu des choses après. Un contexte (...) #Entre_les_lignes / #Cinéma, #Écriture, #Lecture, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, #Ville, #Paysage, #Portrait, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, (...)

    #Voyage

  • #L'espace_d'un_instant #11
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-11

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf Fukuoka, Japon : 04:18 Le soir, au lieu de rentrer chez toi, tu restes à la librairie. C’est une petite boutique de quartier qui te ressemble. Des allées étroites. Un plafond bas. Une lumière discrète. Des étagères pleines de livres en tous (...) #Entre_les_lignes / #Cinéma, #Écriture, #Lecture, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, #Ville, #Paysage, #Dérive, #Voyage, #Sensation, (...)

    #Quotidien

  • Perfect Sense
    https://www.arte.tv/fr/videos/100895-000-A/perfect-sense

    Tempora mutantur, nos et mutamur in illis.

    Disponible jusqu’au 16/03/2021

    Sur fond d’une pandémie qui prive les malades de l’odorat puis du goût, cette histoire d’amour avec Eva Green et Ewan McGregor tend à notre présent un saisissant miroir. Un film d’anticipation réalisé en 2010 par le Britannique David Mackenzie ("Comancheria").

    Omnia vincit amor, et nos cedamus amori

    #cinéma #pandémie

  • « Small Axe », la série très attendue de Steve McQueen est disponible sur la plateforme Salto
    https://www.francetvinfo.fr/culture/series/small-axe-la-serie-tres-attendue-de-steve-mcqueen-est-disponible-sur-la

    Le réalisateur oscarisé signe sa première série. En cinq épisodes, il se plonge dans la communauté antillaise de Londres et aborde le racisme qui gangrène les institutions dans les années 60, 70 et 80.

    C’est une série anthologie, donc les cinq films sont indépendants.

    On a regardé le premier (avec du PopCorn wink wink), qui n’est pas une fiction mais relate l’histoire et le procès du restaurant Le Mangrove. Et bah c’était très bien !

    Et pas mal de musique tout le long évidemment (le titre global de la série faisant référence à un morceau politique de Bob Marley).

    https://en.wikipedia.org/wiki/Mangrove_Nine

    #Steve_McQueen #Caraïbe #racisme #Angleterre #Notting_Hill #Histoire #film #cinéma #série
    ping @sinehebdo

  • #L'espace_d'un_instant #9
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-9

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf Orlando, Floride, USA : 23:16 C’est l’été, la chaleur de la nuit est tombée depuis plusieurs heures. La transpiration du jour sur nos peaux moites sèche à peine en laissant sa trace blanche sur nos commissures. Nos peaux salés, les plis dorées, (...) #Entre_les_lignes / #Cinéma, #Écriture, #Photographie, #Récit, #Paysage, #Ville, L’espace d’un instant, #Dérive, #Voyage, #Sensation, #Regard, #Quotidien, (...)

    #Mémoire

  • #L'espace_d'un_instant #8
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-8

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf Ljubljana, Slovénie : 03:23 Devant l’incendie de cette bâtisse, je repense aux caravanes en feu des Tsiganes. Ils avaient pour habitude de brûler la caravane d’un défunt. Cette image va bien au-delà de la mise en scène d’un rituel. Sur les (...) #Entre_les_lignes / #Écriture, #Cinéma, #Photographie, #Récit, #Ville, #Paysage, #Nature, #Dérive, L’espace d’un instant, #Regard, #Quotidien, #Sensation, #Mémoire, (...)

    #Voyage

  • #L'espace_d'un_instant #7
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-7

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf Île du Roi-George, Antarctique : 12:38 Silence étrange et menaçant qui trouble et ralentit notre avancée. Ici, les animaux font corps avec le #Paysage, en équilibre instable. Nos mouvements ralentis épousent le rythme lent des éléments. Les (...) #Entre_les_lignes / #Écriture, #Cinéma, #Photographie, #Récit, #Ville, Paysage, #Nature, #Dérive, L’espace d’un instant, #Regard, #Quotidien, #Sensation, (...)

    #Voyage

  • Les Écrans documentaires, du 10 au 14 février 2021 | Édition en ligne
    https://lesecransdocumentaires.org

    Contraint·e·s par une situation sans précédent, nous vous proposons donc, du 10 au 14 février, une version réduite et en ligne de cette édition. Quatre jours durant lesquels 7 films de notre Sélection 2020 seront accessibles gratuitement et dont les Prix pour lesquels ils concourent seront décernés le 14 février.

    #cinéma #documentaire

  • 2021, 50ème #anniversaire du #droit_de_vote aux #femmes en #Suisse.

    Célébrer, informer, réseauter

    Imaginez-vous : demain, ce sont les élections et vous n’avez pas le droit de vous y rendre. Uniquement parce que vous êtes une femme. Cela vous paraît injuste ? Et bien non, il y a encore 50 ans, c’était une réalité pour les femmes en Suisse. C’est en 1971 seulement, que les femmes ont eu le droit de vote et d’éligibilité en Suisse.

    Nous voulons célébrer cet événement en 2021 – avec vous ! L’association CH2021 propose une plate-forme d’information et de réseautage qui couvre toute la Suisse. Maintenant, c’est à votre tour : que ce soit une exposition, une table ronde, un film, un livre, un concours, un podcast, etc., impliquez-vous avec vos diverses idées et rendez vos actions visibles à travers nous.

    Le #Manifeste_CH2021 :


    https://ch2021.ch/fr/manifest-ch-2021-a-toute-vapeur

    https://ch2021.ch/fr

    #1971 #suffrage_féminin

    • En matière de suffrage féminin, la Suisse a traînassé

      Il y a seulement 50 ans – c’était en 1971 – que les femmes suisses ont obtenu le droit de vote et d’éligibilité, après un siècle de combat. Hanna Sahlfeld-Singer fait partie des toutes premières parlementaires à avoir siégé au Palais fédéral : « Il a toujours fallu beaucoup de volonté », se souvient cette Suissesse qui vit aujourd’hui à l’étranger.

      Le jour où les femmes suisses sont officiellement devenues des citoyennes à part entière peut être daté avec précision : c’était le 7 février 1971. Les Suissesses se sont alors vu accorder le droit de vote et d’éligibilité au plan fédéral à l’occasion d’une votation historique.

      Dès lors, elles ont pu participer aux élections et aux scrutins, se porter candidates au Parlement, signer des initiatives populaires et des référendums. Ce sont les hommes qui ont pris cette décision, car eux seuls disposaient de tous les droits politiques jusque-là. Les femmes, depuis la fondation de l’État fédéral de 1848, n’avait ni le droit de vote, ni le droit d’éligibilité.

      En 1959, la majorité des hommes suisses avaient pourtant préféré rester encore seuls maîtres à bord en politique. Avec près de 70 % de « non », ils avaient rejeté le suffrage féminin au niveau fédéral. Douze ans plus tard, ce n’était cependant plus tenable. « Nous ne sommes pas ici pour demander, mais pour exiger », assène Emilie Lieberherr, future conseillère d’État zurichoise, lors d’une grande manifestation sur la Place fédérale. Deux hommes suisses sur trois acceptent alors le projet dans les urnes. Dès l’automne 1971, les premières élections nationales se tiennent avec la participation des femmes. Onze conseillères nationales et une conseillère d’État sont « élues solennellement », annonce le Ciné-journal.
      Le récit de la pionnière

      Deux de ces pionnières sont encore en vie aujourd’hui : la Valaisanne Gabrielle Nanchen et la Saint-Galloise Hanna Sahlfeld-Singer, toutes deux socialistes. Hanna Sahlfeld vit désormais en Allemagne, pays d’origine de son époux. Quand elle est élue au Conseil national, la théologienne a 28 ans et est mère d’un enfant d’un an. « Mon premier jour au Palais fédéral était excitant », confie à la « Revue Suisse » celle qui a aujourd’hui 77 ans. Tandis qu’elle veut pénétrer dans le saint des saints du pouvoir, à Berne, on la renvoie tout d’abord à l’entrée des visiteurs. Aujourd’hui, elle en rit. Mais l’anecdote illustre bien les résistances dont il a fallu venir à bout.

      Une femme pasteure protestante, mère et professionnellement active, mariée à un étranger et désireuse d’agir sur le plan politique, « cela dépassait beaucoup de monde », note Hanna Sahlfeld. Vers 1970, elle avait défendu le droit de vote des femmes dans des discours prononcés à l’occasion de la fête nationale. Les réactions avaient été virulentes. Mais ce n’est pas elle qui a essuyé les plâtres : « Les gens savaient qu’ils ne me feraient pas changer d’avis. » C’est surtout son époux – pasteur lui aussi – qui a dû encaisser. Pourtant, elle le dit, il n’a jamais cessé de la soutenir.
      Forcée de renoncer à son métier

      Hanna et Rolf Sahlfeld veulent se partager travail à la maison et à l’extérieur. Leur modèle familial sort des sentiers battus. Cependant, la Suissesse, issue d’une famille ouvrière, doit renoncer au pastorat au profit de son mandat au Conseil national. C’est ce que lui impose une loi, vestige du combat culturel que se sont livré l’Église et l’État. Cette règle visait les prêtres catholiques :

      « Pendant cent ans, personne n’avait imaginé qu’elle puisse s’appliquer à une jeune femme. »

      Hanna Sahlfeld

      Une des premières femmes au Conseil national

      Pour pouvoir faire de la politique, Hanna Sahlfeld prend désormais en charge, à la maison, les tâches bénévoles traditionnelles d’une épouse de pasteur. Au Conseil national, elle se bat notamment pour de meilleures assurances sociales pour les femmes et pour réduire la vitesse sur les routes.

      Elle obtient un succès politique indirect simplement par le fait que des femmes siègent désormais au Palais fédéral. En 1972, elle donne naissance à un deuxième enfant, une première pour une conseillère nationale en exercice. Les médias en parlent et mentionnent que ses enfants ne possèdent pas la nationalité suisse puisque leur père est étranger. Lors de son mariage, Hanna Sahlfeld a elle-même dû faire une demande pour rester suisse. Cette discrimination à l’encontre des femmes, qui touche de nombreuses familles binationales, n’est levée qu’en 1978. « Par la suite, de nombreuses Suissesses de l’étranger ont pu faire renaturaliser leurs enfants », note #Hanna_Sahlfeld.

      « Aussi téméraire qu’inédite »

      En matière de droits politiques des femmes, la Suisse faisait partie des mauvais élèves de l’Europe, comme le Portugal et le Liechtenstein. L’Allemagne, par exemple, a introduit le suffrage féminin en 1918 et la France en 1944, soit après les deux guerres mondiales et leurs bouleversements. Rien de tel ne s’est produit en Suisse. Et le suffrage féminin a dû franchir l’obstacle d’une votation fédérale. Mais cela n’explique pas entièrement pourquoi l’une des plus anciennes démocraties d’Europe avait pris tant de retard. Dans son livre paru en 2020, « Jeder Frau ihre Stimme », l’historienne Caroline Arni conclut que priver les femmes de droits politiques a été, en Suisse, une décision prise et confirmée de manière réitérée : « Il ne s’agit pas d’un retard par étourderie, ni d’un raté dans le moteur de la modernité. »

      La culture suisse « des alliances masculines », influencée par les mythes de fondation de la Confédération, a également une part de responsabilité, ajoute le politologue Werner Seitz. Il y avait aussi, dans toutes les couches sociales, l’idée d’une hiérarchie des sexes bien ancrée. La juriste Emilie Kempin-Spyri en fit déjà les frais en 1887. Ne disposant pas du droit de citoyenneté active parce qu’elle est une femme, elle ne pouvait exercer le métier de juge. Elle saisit le Tribunal fédéral qui la débouta. Les juges trouvèrent son argumentation – elle avança que le droit de vote, dans la Constitution, concernait aussi les femmes – « aussi téméraire qu’inédite ».
      Le prix à payer

      Depuis le début du XXe siècle, de plus en plus de femmes – et d’hommes –commencent à s’engager pour le suffrage féminin. Le gouvernement suisse traite l’affaire avec lenteur, et certains cantons prennent les devants. Les bouleversements sociétaux de la fin des années 60 ont enfin raison des réticences de la Confédération. Le dernier canton à introduire le suffrage féminin sera Appenzell Rhodes-Intérieures, en 1990, sur ordre du Tribunal fédéral.

      « Il a toujours fallu beaucoup de volonté, pour tout », note Hanna Sahlfeld. En 1975, elle est brillamment réélue, mais finit par renoncer à son mandat. Son engagement politique fait que son époux ne trouve plus de travail en Suisse. La famille quitte le pays et recommence à zéro, près de Cologne. Hanna Sahlfeld fait partie de ces pionnières qui ont préparé le terrain pour les générations suivantes de femmes au Palais fédéral. Pour leur rendre hommage, des plaquettes ornent désormais leurs anciens pupitres. « Cela a valu la peine de se battre », conclut Hanna Sahlfeld, même si elle et son mari en ont payé le prix. Et d’ajouter qu’en matière d’égalité, beaucoup de choses paraissent aujourd’hui naturelles : « Mais si les femmes négligent de consolider leurs acquis, elles pourraient à nouveau les perdre très vite. »

      https://www.swisscommunity.org/fr/nouvelles-et-medias/revue-suisse/article/en-matiere-de-suffrage-feminin-la-suisse-a-trainasse

    • Les #50_ans du #suffrage_féminin

      Matériel sur l’histoire de l’égalité

      L’année 2021 marquera le #cinquantième_anniversaire de l’introduction du droit de vote et d’#éligibilité des femmes en Suisse. En vue de cet anniversaire, la Commission fédérale pour les questions féminines CFQF a conçu trois diaporamas, deux séries de cartes postales et un module d’apprentissage en ligne.

      Ce matériel est destiné à un large public, et particulièrement aux établissements scolaires de niveau secondaire II (écoles professionnelles, écoles de culture générale, écoles de maturité), aux organisations féminines et aux politiciennes et politiciens.

      https://www.ekf.admin.ch/ekf/fr/home/documentation/geschichte-der-gleichstellung--frauen-macht-geschichte/50_jahre_frauenstimmrecht.html

      Un #poster :


      #time-line #timeline #chronologie

      #matériel_pédagogique #ressources_pédagogiques