• Comment les masculinités s’incarnent à l’écran ? De « Drive » à « Crazy Love », retour sur la carrière de l’acteur Ryan Gosling sous le prisme du genre
    #genre #masculinité #cinéma

    https://sms.hypotheses.org/23595

    Qui n’a pas entendu parler de la performance de Ryan Gosling dans Drive ? Ou dans La La Land ? Encensés par la critique, ces films donnent à l’acteur une stature et l’identifient auprès du public. On pourrait donc penser que le succès de ce type de personnage cantonne l’acteur à les répéter indéfiniment. Pourtant, sa filmographie montre que Ryan Gosling, pas plus que d’autres, n’hésite pas à casser son image pour incarner une pluralité de rôles.

    Au cours de leur carrière, les acteurs et actrices incarnent donc différents personnages, qui peuvent tout aussi bien correspondre à une norme sociale qu’à son opposé. Concilier ces images permet de séduire des publics différents. C’est donc en diversifiant ses rôles qu’une actrice ou un acteur peut accéder au rang de star et y rester (...)

  • Message à MK2 suite à la programmation du film « Un Divan à Tunis » à la cinémathèque de Jérusalem
    BDS France & TACBI, le 15 février 2020
    http://tacbi.org/node/154

    En cas de diffusion du film « Un Divan à Tunis » à la cinémathèque de Jérusalem avant même sa sortie en Tunisie, il faut donc que vous vous attendiez à un boycott citoyen en Tunisie et aussi en France de la part de la communauté tunisienne. Vous devriez aussi vous attendre à des actions en justice pour bloquer la diffusion du film en Tunisie en raison de sa présentation dans un organisme financé et reconnu par le gouvernement israélien. Un appel au boycott citoyen de ce film sera aussi lancé en France dans le cadre du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits du peuple palestinien, en réponse à l’appel de la plus grande coalition de la société civile palestinienne.

    #Palestine #Cinéma #Tunisie #BDS #Boycott_culturel

  • F comme cinéma français, état des lieux avant travaux
    https://www.franceculture.fr/emissions/plan-large/f-comme-cinema-francais-etat-des-lieux-avant-travaux


    Le modèle économique du cinéma français serait au bord du gouffre, avec la baisse du financement des télévisions, indexé sur leur chiffre d’affaire en chute, et l’incertitude quant à la bonne volonté des plateformes Internet de contribuer à leur tour. Il ne serait plus dans l’air du temps néolibéral, comme l’attestent des rapports parlementaires ou servant de marchepied à l’accession à la présidence du Centre National du Cinéma, qui stigmatisent l’insuffisante rentabilité en salle de nombre de films ou leur financement trop dépendant de la puissance publique, ou encore un pamphlet aigri, et récompensé d’un prestigieux prix littéraire, qui, par la formule : « cinéma français : oxymore », en déplore la médiocrité. Et la France de devenir, drôle de nouvelle exception culturelle, le seul pays au monde qui pense avoir trop de cinéma d’auteur !

    #métiers_en_colère #macronisme #cinéma

  • Dans l’œil d’Iris Brey
    https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-13-fevrier-2020

    Universitaire, critique de films et journaliste, spécialiste des séries, elle interroge nos représentations du genre. Dans « Le regard féminin, une révolution à l’écran », elle nous invite à redresser notre « regard ». Iris Brey est l’invitée d’Augustin Trapenard.

    #audio #male_gaze #sexisme #regard #cinéma

  • [Les Promesses de l’Aube] Pluie dehors Soleil Dedans
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans

    Ce matin on a eu la chance de recevoir #riton Liebman pour nous parler de sa pièce Soisson dans l’Aisne. Entre plaisire dépendance et décrochage, une interview pleinne de rebondissements.

    Sinon les classiques rubriques météo, éphémérides & actualites pimentées d’une chronique série ainsi que d’une chronqiue #bd.

    Des bisous, on vous aimes. LOVE

    #cinema #tag #poche #theatre #meteo #jean_phi #pierre #actu #laz #elise #sere #bd,cinema,actualité,tag,poche,theatre,meteo,jean_phi,pierre,actu,laz,elise,riton,sere
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans_08162__1.mp3

  • La #Ville au loin
    http://liminaire.fr/palimpseste/article/la-ville-au-loin

    Il y a des photographies qu’on ne prend pas, pas le temps de sortir l’appareil, pressé par le temps, on s’arrête juste avant, in extremis, pour photographier ce qui a attiré notre #Regard, une immense flaque qui reflète le #Paysage des immeubles et de la rue de notre quartier, dans cette lumière si particulière d’après tempête, cinglante et platiné, où ces derniers jours, chaque matin le ciel bleu paraît lavé par les vents violents de la nuit, très vite recouvert par de nouveaux nuages, des averses et des (...) #Palimpseste / #Cinéma, #Photographie, #Biographie, #Récit, #Paris, Ville, #Art, #Dérive, Regard, #Corps, (...)

  • Manuel de cinéphilie antisexiste
    http://www.laviedesidees.fr/Laura-Mulvey-Fetichisme-et-Curiosite.html

    À propos de : Laura Mulvey, Fétichisme et Curiosité, Brook. #MeToo a soulevé la question de la violence dans les milieux du #cinéma, mais aussi celle de l’imagerie qui affecte la représentation des corps. La notion de « male gaze » et la possibilité d’un regard féminin émancipateur permettent de déconstruire la machine à fantasmes.

    #Arts #femmes #sexisme #émotions
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200213_cinesex.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200213_cinesex.pdf

  • L’ami @lefayot nous a fait part du décès de l’actrice Dyanne Thorne (1936-2020), « célèbre » pour ses rôles dans ce momument du bon goût que fut le nazisploitation : Ilsa, la louve des SS (1975) (« She committed crimes so terrible… even the SS feared her ! »), Ilsa, gardienne du harem (1976) et Ilsa, la tigresse du goulag (1977), et un Jess Franco de haute tenue : Greta, la tortionnaire (1977).
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dyanne_Thorne

    Tu sais que j’ai un goût pour le #cinéma_barré, mais là on est vraiment dans le navet craspec, dont l’affiche est largement mieux faite que le film lui-même…

  • Retour sur la carrière de Jean Rouch, le célèbre cinéaste-ethnologue. Quel est son héritage ? #ethnologie #film #cinéma

    https://sms.hypotheses.org/23060

    Chercheur en ethnologie au CNRS et au Musée de l’Homme, Jean Rouch (1917-2004) a toujours été attiré par l’Afrique… et le cinéma. Il a, au cours de sa longue carrière d’ethnologue et de cinéaste, multiplié et encouragé les études de terrain dans plusieurs pays de ce continent. Il y a aussi réalisé en Afrique des dizaines de films, formant au passage plusieurs chercheurs et/ou cinéastes sur le terrain, puis à l’Université ParisX-Nanterre où il a créé en 1981 le premier Diplôme d’études approfondies (DEA, aujourd’hui M2 Recherche).

    Il a été un des pionniers et promoteurs du cinéma ethnographique (il a notamment participé, avec Marcel Griaule, Claude Lévi-Strauss et Denis Langlois à la création du Comité du film ethnographique), puis – avec le sociologue Edgar Morin – du cinéma-vérité dont il tourna en 1961 Chronique d’un été, considéré comme le film-manifeste du mouvement (...)

  • Témoignage Twitter sur les #boys_club à l’école des Gobelins, par Kelsi Phụng.

    #Racisme #Queerphobies #Gaslighting #Cinéma_d'Animation

    Storytime.

    J’ai besoin de parler des dynamiques qui m’ont traumatisé-e pendant 4 ans d’études au sein des Gobelins, dans une classe remplie de personnes cis blanches avec lesquelles je n’avais aucunement ma place.

    J’ai besoin d’en parler parce que j’ai la nausée rien qu’à l’idée de croiser une personne qui m’a traumatisé-e au sein de ma promotion et qui vient de mettre les pieds pour la semaine dans la petite ville dans laquelle je réside actuellement. Une parmi tant d’autres, dans une classe remplie de personnes cis blanches qui m’ont enfoncé-e pendant 4 ans dans une dépression dont je ne suis pas sorti-e. Des dynamiques qui m’ont tellement bouffé-e de l’intérieur que je n’ai jamais eu le courage d’en extérioriser les ressorts.

    Quand je suis arrivé-e aux Gobelins, j’avais beaucoup d’espoir et d’ambition. Je pensais pouvoir échanger avec des personnes talentueuses et ouvertes d’esprit, dans un milieu qu’on considère comme artistique alors qu’il se rapproche plus, en réalité, d’une industrie compétitive, individualiste et écrasante des plus faibles. Les plus faibles, c’est les personnes qui n’arrivent pas à s’intégrer à la majorité active : les boys clubs.

    Les boys clubs sont d’une efficacité remarquable : ils ont le temps de balancer des blagues misogynes, racistes et homophobes et de bosser selon ce qu’on exige d’eux. Les plus faibles, les minorités, reçoivent, que ça leur soit adressé ou non, les propos qui les dénigrent de plein fouet. C’est la charge mentale des minorités. Et laissez-moi vous dire que je me la suis farcie à chaque minute passée dans ma classe.

    Quand j’ai eu le malheur (oui, le malheur) de rapporter l’impact de ces dynamiques aux personnes en charge de la coordination de nos classes, on m’a demandé de : faire des efforts. De leur faire confiance. D’accepter de RIRE avec eux.

    J’ai commencé cette école en 2014. Je n’avais pas Twitter. Je n’avais pas de référent-e queer racisé-e engagé-e. Pas d’exemples. Je ne savais pas quelle était ma légitimité à l’ouvrir. Je ne connaissais pas le fabuleux travail de @Napilicaio.

    J’ai donc ravalé ce que je croyais (littéralement) être ma “fierté”. Je devais leur accorder leur chance. Alors j’ai rassemblé mon courage malgré ma fatigue. Je leur ai proposé d’aller voir ensemble des films qui pouvaient peut être les aider à ouvrir leur regard sur nos vies. Et j’ai cru que ça allait marcher. Mais leur retour sur un biopic qui mettait en scène un protagoniste homosexuel m’a glacé-e. Ils l’ont résumé à un film “avec des bites qui claquent” tout du long, pas à même d’être critiqué selon son histoire.
    Là, j’ai compris que je mettais les pieds en enfer. Les semaines s’enchaînent. Je débarque dans la classe et j’en entends un gueuler une trentaine de fois par jour “Faggot !”. C’est sa nouvelle expression préférée.

    A longueur de journée, ils dénigrent les femmes, les homosexuel-les, les personnes racisées. Ils se cherchent “une meuf”. Quelle qu’elle soit. Ils veulent pécho. Il paraît qu’en section photo, “elles sont grave bonnes”. “Sauf elle, pourquoi elle a atterri là, elle”. Leur fond d’écran : des femmes hypersexualisées, en maillot de bain. J’essaie de les sensibiliser, puisqu’il paraît que c’est mon rôle : essayer de m’intégrer, ouvrir le dialogue. Je leur parle d’homophobie, je leur parle de slutshaming, je leur parle d’hypersexualisation.

    Je les vois déshumaniser une de mes camarades. Elle se fait convoquer. On lui demande pourquoi elle porte des vêtements “trop courts”. Elle se défend. Mais on doit s’intégrer, après tout, ils ont l’air de bien rigoler.
    Dans l’œil de l’équipe pédagogique, c’est ceux qu’on entend le plus fort, qui réussissent le mieux les exercices, qui savent rigoler, venir en cours à l’heure et avec le sourire, à qui on doit l’ambiance merveilleuse qu’ils semblent propager.

    Je me dis que j’ai un problème. Que ça doit pas être si grave de les entendre dire que “c’est trop gay”, ils doivent pas en connaître beaucoup des gays. Alors en soirée, j’essaie de jouer leur jeu, je raconte mes aventures, comme eux viennent de le faire.
    On me dit “Ew, commence pas à raconter ça”. Je me tais. Un autre soir, il y en a un qui demande des conseils par rapport à son couple à notre table. Ah, pardon ! Je dois la fermer, je suis pédé-e, j’ai failli oublier !

    Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs qui se considéraient #féministes. Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs blanches hétérosexuelles qui se considéraient féministes. Alors je leur dis que c’est homophobe. Je leur dis que je n’en peux plus de ces piques à longueur de journée. Alors elles demandent au boys club “Mais ça va, non, c’était pas méchant ?” et le boys club leur répond “Mais clair, faut pas abuser”.

    Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs blanches hétérosexuelles féministes. Heureusement parce que sinon, je n’aurais pas compris qu’il fallait que je pardonne les “bêtises” qu’exprime le boys club chaque jour : c’est de l’ignorance, il paraît !
    Alors j’accepte ce postulat. De l’ignorance ? Mais les ressources et les mots que je leur apporte sur un plateau, est-ce que ça les laisse toujours dans l’ignorance ? Après tout, il y a des luttes plus importantes, alors je me laisse m’effacer.
    Alors on parle. On parle d’écologie, avec mes amies blanches hétérosexuelles féministes. Alors on parle. Alors on parle et puis un jour je découvre des personnes queer racisées sur les réseaux.

    Alors on parle et pendant qu’on parle je découvre grâce aux réseaux que je suis non-binaire. Alors on parle et pendant qu’on parle je découvre grâce aux réseaux que j’ai le droit de ne pas me laisser marcher sur les pieds.
    Alors on parle et pendant qu’on parle je leur demande si on ne pourrait pas se passer de la projection d’un film qui a remplacé volontairement ses protagonistes asiatiques par des personnes blanches.
    Alors on me dit d’arrêter de parler, que je vais peut-être trop loin. Alors plus tard on parle d’autre chose mais j’en reparle, de mon intérêt pour mon histoire, de mon intérêt pour comprendre les rouages de la #colonisation qu’a vécue ma famille.

    Alors on parle et un jour avec une de mes amies blanches hétérosexuelles féministes, on regarde un documentaire sur le génocide des Khmers Rouges et à son issue, elle me dit que ce visionnage lui a donné envie de manger thaï.

    Alors j’ai envie de craquer, j’ai envie de pleurer. Mais je me dis qu’elle ne prendra pas bien ma colère ou les pleurs que je n’arrive plus depuis longtemps à faire sortir de mon corps. Alors je prends un temps et je lui explique qu’elle ne peut pas dire ça.
    Je lui explique que ça n’a rien à voir et que la comparaison est déplacée. Je lui explique que ça me blesse mais tout ce qu’elle entend, c’est que j’implique qu’elle est raciste.

    Alors toute une nuit, alors qu’on doit travailler jour et nuit sur nos films de fin d’études respectifs, elle m’explique à quel point c’est violent que je lui exprime mon indignation. Elle m’explique sa peine et le lendemain, elle me dit qu’elle n’en a pas fermé l’œil.
    (Elle, c’est la personne que je redoute de croiser dans la ville où je réside actuellement. Elle, c’est une militante écologiste médiatisée dont je ne prendrai même pas la peine d’écrire le nom)
    Alors dans ma classe on en parle à voix basse pendant que j’essaie de rattraper mon retard et de ravaler, encore une fois, mon intégrité.

    Alors dans ma classe il se dit que je m’exprime trop fort sur le racisme, alors dans ma classe il se dit que je sous-entends que le racisme les concerne. Alors dans ma classe il se dit que je devrais. Peut-être. Me taire, encore.
    Généreuse, mon amie blanche hétérosexuelle féministe, m’exprime en aparté ce qu’il se dit de moi. Généreuse, elle me fait réviser la communication non-violente et me propose de parler de racisme avec humour. Avec même, si cela s’exprime à l’écrit, des émoticones.

    Je suis à bout. Je suis au bout de mes quatre ans dans cette école.

    J’entends les meufs blanches hétérosexuelles féministes se targuer d’avoir fait évoluer la mentalité du boys club. J’entends le boys club, quand elles ne sont plus là, noter qui est la + “bonne”, la + “salope”, la + “dégueue”.

    Fin 2018. L’école est finie. Je les ai laissé-e-s de côté, je suis parti-e de Paris parce que je n’avais pas les moyens d’y rester. Je peine à commencer mon activité en indépendant-e. J’ai envie de pleurer tout le temps.
    Je repense à ces années passées à m’écraser. Je repense à ces amies blanches hétérosexuelles féministes qui n’ont pas hésité à me gaslighter à la minute où j’ai osé me défendre face à leur racisme ou à leur transphobie.
    Je repense au boys club qui m’aura fait me sentir comme la pire des merdes pendant ces 4 ans. Qui m’aura fait me sentir comme risible, ridicule, trop sensible puis trop véner-e. Qui m’aura fait me taire et me dégoûter de moi-même.
    Je repense à l’équipe pédagogique qui n’aura jamais cherché à comprendre tout ce que je devais affronter pour venir à l’école. La charge de leurs remarques, la charge de les voir rire autour de ce qui construit une part importante de mon identité.

    Je repense au fait d’avoir dû me découvrir dans ce contexte scolaire, de m’être mis-e en danger chaque jour sans que cela ne soit jamais considéré ni remis en question.

    Les mois passent et au début de 2019, je retombe sur le groupe Facebook de ma classe à la suite d’une annonce d’offre d’emploi. Je vois que leurs soirées se déroulent maintenant au Comptoir Général. Je leur exprime mon dégoût. L’un d’entre elleux juge bon d’assumer et de faire des blagues sur la colonisation, la fabrication de son smartphone par mes comparses asiatiques, l’esclavage, même. Personne ne le remet à sa place. A la même période, je remarque l’enchaînement de mèmes qu’iels s’amusent à poster sur le groupe. Il y en a un qui compare l’un des mecs de ma classe à un vétéran de la Guerre du Vietnam. Jungle, paysage apocalyptique, bombardements.

    Je déroule le fil. Je vois un GIF supposé humoristique qui fait défiler des photographies d’enfants vietnamiens calcinés par le napalm. Je vois les likes. Les likes du boys club. Les likes des meufs blanches hétérosexuelles féministes. Je. Vomis.
    Je leur écris un message d’adieu, leur expliquant l’inacceptable de la situation présente et passée. Iels réagissent par l’ironie, le mépris ou la morale inversée. “J’ai fait un test ADN, j’ai 0,5% de sang asiat, tu peux rien me dire”. “Tu me traites pas de blanc, sale raciste”.

    Je mets du temps à me remettre de l’impact qu’a eu cette classe et cette école sur moi-même. J’ai mis du temps à me reconstruire, à me retrouver pour pouvoir avoir assez de confiance en moi pour ne plus me laisser marcher sur les pieds.

    Aujourd’hui, je cherche à créer des histoires pour lutter contre notre invisibilisation en tant que minorités et pour mettre en lumière les ravages que cause l’hégémonie cis hétérosexuelle blanche tout au long de notre vie.
    Je cherche aussi à montrer l’importance du collectif, l’entraide et notre besoin immense de repères et de solidarités non-mixtes.

    Aujourd’hui malheureusement, ces personnes qui m’ont marqué-e à vif ont les jobs les plus gratifiants de notre industrie, les mieux payés et les plus reconnus.
    Aujourd’hui, je ne peux plus mettre le pied dans un open space sans redouter de retomber face à ces dynamiques. Je travaille tant bien que mal en freelance en attendant de pouvoir développer mes projets plus conséquents en CHOISISSANT mes équipes.
    Et je vous jure que je ferai tout pour qu’elles soient constituées de mes adelphes queer et racisé-e-s les plus resplendissant-e-s et que notre identité pourra briller comme jamais.

  • J’accuse - ♀ le genre & l’écran ♂
    https://www.genre-ecran.net/?J-accuse

    J’accuse, 12 nominations aux Césars, un record ! Le dernier film de Polanski est-il esthétiquement éblouissant ? S’agit-il d’un regard d’une complexité inédite sur l’affaire Dreyfus ? Le scénario témoigne-t-il d’une habileté particulière ? Est-ce qu’il nous touche par la peinture subtile des relations humaines ? Assiste-t-on à des performances d’acteur/trice hors du commun ? Si je suis obligée de répondre négativement à toutes ces questions, qu’est-ce qu’il reste pour expliquer cette unanimité de la profession ? Serait-ce la manifestation du soutien indéfectible à un cinéaste dont le prestige arrive de moins en moins bien à camoufler des comportements qui tombent sous le coup de la loi ? Serait-ce une façon de rappeler que, malgré #MeToo, les (grands) artistes en France sont au-dessus des lois ?

    • Au-delà de l’académisme de ce film historique, qui nous fait nous interroger sur les véritables raisons du soutien qu’il a reçu de la part de la critique cinéphilique, d’habitude si soucieuse de la forme et de l’originalité esthétique, le personnage qu’incarne Dujardin renvoie à un type de masculinité qu’on peut qualifier d’hégémonique, pour reprendre le concept élaboré par la sociologue australienne R.W. Connell [2]. En effet, il a tous les attributs qui permettent de légitimer le patriarcat. Droit dans ses bottes, vêtu d’uniformes impeccables, la moustache conquérante, il n’a jamais besoin de personne pour mener sa barque, rien ni personne ne peut l’impressionner, et même sa maitresse est une présence contingente. Jamais la moindre manifestation de vulnérabilité, pas la moindre faille : il traverse la tempête qu’il a déclenchée sans jamais plier, même en prison. Il prend ses décisions seul, uniquement mu par la recherche de la vérité (et de l’efficacité : c’est un militaire moderne). Un homme, un vrai ! Inutile de préciser que la mise en scène ne prend jamais la moindre distance avec ce parangon de masculinité héroïque et solitaire.

      Quel est l’intérêt, plus d’un siècle après l’Affaire, et après les dizaines d’ouvrages historiques écrits sur ses aspects les plus complexes, de faire un film parfaitement linéaire, totalement focalisé sur un seul protagoniste transformé en héros, aussi monolithique, aussi univoque, aussi hagiographique, et aussi académique, esthétiquement parlant ? Je ne vois qu’une véritable raison : faire oublier la face obscure de son réalisateur, et suggérer son identification avec un autre « persécuté », une autre victime illustre d’une « erreur judiciaire », alors même que les innombrables appuis complaisants qui lui permettent de continuer à faire des films depuis des décennies, peinent de plus en plus à entretenir sa légende. Mais au-delà de cette raison de circonstances, ce qui transparaît dans ce film, c’est une adhésion aux « valeurs » masculines les plus désuètes, les plus réactionnaires, les plus sexistes…

      #Geneviève_Sellier

      J’en profite pour poster ça :

      (4) Pour en finir avec la domination masculine dans le cinéma - Libération
      https://www.liberation.fr/debats/2019/12/06/pour-en-finir-avec-la-domination-masculine-dans-le-cinema_1767218

      Si les coups d’éclats des censeurs reçoivent l’attention médiatique, la fin de la domination masculine dans le cinéma passera par un travail de fond pour changer les regards et les représentations.

      Et au milieu des preuves de #proféminisme, l’auteur en profite pour une belle #mecsplication de ce que les féministes devraient penser de Polanski !
      (Je connais le mec depuis quinze ans, mes amies depuis trente ans, nous avons découvert son proféminisme à cette occasion !)

  • « The Kid » | La Ciné-Conférence

    « Le Bateau Ivre » vous propose de fêter dignement les 100 ans du film « The Kid » de Sir Charles Spencer Chaplin. Le 21 janvier 1921, avait lieu la première projection de The Kid à New-York. Le film voyait réellement le jour le 6 février 1921 avec sa sortie nationale et a rencontré immédiatement un énorme succès. Soyez les premiers à réserver les dates fatidiques du 21 janvier 2021 et du 06 février 2021. The Kid aura 100 ans jour pour jour ! https://www.lebateauivre.info/produit/cine-conference

    #the_kid #kid #film #film #muet #film_muet #cinéma #cinéma_muet #ciné_conférence #conférence #le_bateau_ivre #charlot #chaplin #charles_chaplin #charlie_chaplin #pillavoine #laussat #100_ans #Tramp #The_Tramp

  • ANTHROPOCÈNE : L’époque humaine
    Jennifer Baichwal, Nicholas De Pencier, Edward Burtynsky, Youtube, 2018
    https://www.youtube.com/watch?v=wtLXI7m0nuo

    Voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/821433

    3.7 planètes
    François Bellefeuille, Radio Canada, 2019
    https://ici.radio-canada.ca/premiere/balados/7109/francois-bellefeuille-environnement-humour

    Mets du respect dans ton bac
    Alaclair Ensemble, Youtube, 2019
    https://www.youtube.com/watch?v=LN2tKabrcuA

    #Alaclair_Ensemble #musique #rap #musique_et_politique #humour #cinéma #Québec #Canada

    Et un article ci-dessous qui parle de ces trois exemples...

    Dès que j’aurai un peu de temps, je l’ajouterai à la quatrième compilation :
    https://seenthis.net/messages/818991

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #anthropocène #capitalocène
    ==================
    Sauver la planète avec une chanson ou une blague
    Dominic Tardif, Le Devoir, le 27 décembre 2019
    https://www.ledevoir.com/culture/569847/environnement-sauver-le-monde-avec-une-chanson-ou-une-blague

    Vous auriez suggéré en janvier dernier qu’un des meilleurs morceaux de l’année musicale québécoise serait créé par Alaclair Ensemble pour le compte de la Ville de Laval, que l’on vous aurait sans doute soupçonné d’avoir un peu trop fumé d’herbe légale. Et pourtant, c’est bel et bien grâce à un improbable refrain faisant l’apologie d’un tri éclairé des matières recyclables, Mets du respect dans ton bac, que le collectif hip-hop conclut triomphalement 2019. Cela en ayant ajouté un nouveau tube — authentique tube ! — à son répertoire à part de ça !

    La redoutable efficacité du premier titre, et du clip l’accompagnant, avait évidemment de quoi étonner, tant la mission — rappeler aux Lavallois que mettre ou ne pas mettre au recyclage — était casse-gueule. Nombre d’artistes n’ont-ils pas sacrifié leur crédibilité sur l’autel de telles campagnes de sensibilisation publique, envisagées avec un surplus de sérieux confinant au ridicule ? Le succès de Mets du respect dans ton bac tient sans doute ainsi largement à cette absence manifeste de peur de faire les fous, voire d’avoir l’air fou, qui distingue depuis toujours Alaclair au coeur d’un paysage hip-hop où règne une certaine morgue.

    « Les autres [rappeurs] qui sont stressés à propos de leur crédibilité n’auraient jamais osé s’embarquer là-dedans », résume le MC et beatfaiseur KNLO, manière de dire que la légendaire inclinaison de la troupe bas-canadienne à entraîner le hip-hop là où il n’est jamais allé — dans ce cas-ci dans un centre de tri — a beaucoup contribué à ce que Mets du respect dans ton bac ne finisse pas au dépotoir des chansons à message provoquant le malaise, plutôt que l’éveil.

    Se fier au messager

    Mais au-delà de l’instructive ritournelle d’Alaclair — « Métal, verre, plastique, carton, papier, that’s it » —, quel est le pouvoir des artistes et de leurs oeuvres en matière d’environnement ? Peuvent-ils réellement favoriser les changements de comportement chez un vaste public ?

    « Ce que l’art peut surtout changer, c’est la perception des normes sociales, la perception qu’il y a une conscience de plus en plus importante dans la population, chez les gens qui nous entourent, qu’il faut se préoccuper de l’environnement », souligne la chercheuse postdoctorale en communication environnementale à l’Université Laval et chargée de cours à l’Université de Sherbrooke Valériane Champagne Saint-Arnaud.

    L’influence de l’art en matière de bonnes habitudes écologiques reposerait donc moins, selon Mme Champagne Saint-Arnaud, sur la force d’une oeuvre en particulier, que sur une multiplication d’oeuvres, et sur une diversification des profils de créateurs livrant pareil message. « Le fait que le message soit porté par des figures qui ne sont pas identifiées comme des écologistes vert foncé, c’est une excellente stratégie pour que certains citoyens se reconnaissent davantage. »

    Voilà un des grands atouts du passionnant balado de Radio-Canada 3.7 planètes, dans lequel l’humoriste François Bellefeuille, pas spécialement associé à la lutte contre la crise climatique, tient la chronique des transformations qu’il apporte à son quotidien afin de réduire son empreinte carbone. L’auditeur l’accompagne en parallèle dans la création d’un numéro comique qui inciterait ses nombreux admirateurs — 200 000 billets vendus jusqu’à maintenant de son spectacle Le plus fort au monde — à l’imiter.

    « Je sais que parmi les gens qui me suivent, il y en a beaucoup qui ne s’attendent pas à se faire parler de ce sujet-là et qui vont peut-être être plus ouverts parce que c’est moi qui en parle. Je reçois plein de messages au sujet de mon bidet, en tout cas ! » confie Bellefeuille au sujet du neuvième épisode du balado, dans lequel il renonce au papier hygiénique, et installe un bidet dans sa salle de toilettes. « Je ne veux pas me vanter, mais je pense que j’ai fait considérablement augmenter les ventes de bidet au Québec. » Qui osera désormais prétendre que les humoristes sont inutiles ?

    L’art à double tranchant

    Le processus d’écriture et de rodage de ce nouveau numéro aura cependant été l’occasion, pour François Bellefeuille, de mesurer les limites de l’ironie. Un passage de son monologue dans lequel il prétendait ne s’être jamais astreint à rincer un pot de beurre d’arachides pour le mettre au recyclage — ce qui est faux — semblait conforter certains spectateurs dans leur insouciance, constatait l’humoriste en recevant les rires qu’il générait alors.

    « Je me questionne beaucoup sur le deuxième degré, et j’ai de plus en plus l’impression que ce n’est pas si efficace pour influencer l’opinion des gens. J’ai l’impression que si ma véritable opinion à moi se situe dans le deuxième degré, je m’adresse seulement aux gens qui veulent bien voir ce deuxième degré, et qui sont déjà sensibles à ce que je défends. Je me suis rendu compte à quel point c’était important d’être clair sur mes intentions, surtout dans notre ère post-factuelle. Je ne pensais jamais que je dirais ça un jour, mais je préfère être un peu moins drôle quand je parle de sujets sérieux comme celui-là, juste pour être sûr d’être clair. »

    Le monde des arts visuels fait aussi face à des dilemmes, notamment en ce qui concerne la représentation des ravages que causent les changements climatiques et les excès du capitalisme. Anna Brunette, une étudiante à la maîtrise en histoire de l’art à l’UQAM dont le mémoire porte sur les paradoxes de la conscientisation environnementale en art actuel, évoque deux tendances faisant débat en art écologique : celle du catastrophisme qui « fige les spectateurs et augmente l’écoanxiété, au lieu de mobiliser », et celle de l’esthétisation de la désolation environnementale.

    Le documentaire Anthropocène : L’époque humaine (2018) est certes tissé de plans à couper le souffle, mais suffit-il de voir une raffinerie texane ou un dépotoir kenyan pour vivre son épiphanie écologiste ? « Évidemment qu’un film comme celui-là est un formidable outil de conscientisation, mais il y a une ambiguïté esthético-éthique qui crée une expérience à mi-chemin entre la contemplation, la crainte, la culpabilisation et le désir d’intervention », observe celle qui regrette le manque de contextualisation réduisant la portée de bien des oeuvres d’art écologique. « Les oeuvres viennent sonner le spectateur, mais le laissent démuni, frustré. »

    L’avenir de l’art écologique passerait impérativement, pour Anna Brunette, par son déploiement à l’extérieur des musées, essentiel à ce que des néophytes puissent en éprouver les effets. « Mais il faut aussi faire confiance à l’intelligence des publics, ne pas avoir peur de parler de la complexité des enjeux. »

    Reste, vous dira KNLO, qu’il n’y aurait rien de plus triste que de s’interdire le plaisir que provoque l’art, sous prétexte que la situation planétaire est critique. « C’est une époque tragique qu’on vit. Il faut apprendre à danser. »

  • Le cinéma a souvent montré Berlin coupée en deux par le Mur (1961-1989) ? Que dit-il de cette ville double ? Quelle carte dresse-t-il de cet espace urbain ? #Berlin #ville #cinéma #territoires #histoire

    https://sms.hypotheses.org/18760

    Le cinéma, en filmant la ville, nourrit l’imaginaire de l’espace et entretient avec elle d’étranges affinités. Il invite à flâner dans les rues des grandes métropoles, à fouler du pied leur bitume grâce à l’entremise de l’écran. Il est une promesse de voyage dans l’espace, parfois aussi dans le temps.

    S’embarquer quelques décennies en arrière dans Berlin, alors coupé en deux par le Mur (1961-1989), tel était le projet de mon doctorat. Que montre le cinéma de la ville divisée ? Que raconte-t-il de cette cité double ? Quels portraits fait-il de cet espace urbain complexe et singulier ? La matière pour nourrir ces questionnements, je l’ai trouvée en visionnant près de cent cinquante films, est- et ouest-allemands, produits durant les presque trois décennies d’existence du Mur (...)

  • #Cinéma en ligne, y a pas que Netflix! Il y a même beaucoup mieux | Slate.fr
    http://www.slate.fr//story/186365/cinema-en-ligne-alternatives-netflix-svod

    Quatre offres essentielles

    Avec leurs spécialités, quatre plateformes sont particulièrement fécondes en propositions intéressantes. Pionnière en la matière, UniversCiné fédère la majorité des producteurs français indépendants. Née en 2007, la plateforme propose un très vaste choix de films dont beaucoup de titres français, mais aussi un beau florilège de cinémas du monde.

    Au mois de janvier 2020, elle se dote (enfin !) d’un service par abonnement, désormais le mode d’accès le plus usité, la pratique de la SVOD (pour subscription video on demand) ayant irrésistiblement distancé l’achat ou la location à l’unité.

    Assez comparable en matière de types de films, MUBI, basé à Londres, est plus international et surtout met davantage en avant son travail de programmation : chaque mois, trente films sont accessibles, un nouveau remplaçant un ancien chaque jour.

    Il faut ajouter deux offres elles aussi remarquablement construites concernant le choix, mais de manière plus spécialisée. Pour le documentaire, Tënk est irréprochable quant à la sélection des titres. Ceux-ci sont proposés dans le cadre de programmations qui les rendent accessibles durant deux mois, selon des thématiques constamment renouvelées.

    Une (petite) partie des titres de documentaires rendus accessibles par Tënk.

    De son côté La Cinetek propose des ensembles de films du patrimoine, en fait des films du XXe siècle, selon à chaque fois le choix d’un·e cinéaste ayant dressé une liste de cinquante titres importants à ses yeux.

  • Les premiers films sur Dakar
    https://www.nova-cinema.org/prog/2020/176/dakar-quartiers-de-cinema/article/les-premiers-films-sur-dakar

    •+ Borom Sarret Ousmane Sembène, 1963, SN, 35mm, fr & wo st ang, 22’ Classique du cinéma, ce film dresse un état des lieux de la séparation physique et mentale entre la ville coloniale et la « cité indigène », à travers le personnage attachant d’un charretier qui traverse la frontière interdite... Copie restaurée en 2013 par la Cineteca di Bologna / L’Immagine Ritrovata et les Laboratoires Éclair, en association avec The Film Foundation’s World Cinema Project, l’Institut National de l’Audiovisuel, et la Fondation Sembène. Restoration soutenue par Doha Film Institute. •+ Contras city Djibril Diop Mambéty, 1969, SN, video, fr st ang, 21’ Un poème visuel sur les contrastes de la ville de Dakar : à bord d’une charrette, deux voix nous parlent (celles du réalisateur et de Inge (...)

  • [Les Promesses de l’Aube] #Elles_tournent, clap 12ème
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/elles-tournent-clap-12eme

    Mercredi matin, dans les Promesses de l’Aube, c’est Marie Vermeiren qui nous parlera de la 12ème édition du #festival Elles Tournent, qui aura lieu cette semaine au Vendôme, et à Bozar pour l’ouverture ce jeudi 23 janvier.

    Chaque année, Elles Tournent-Dames Draaien est l’occasion de montrer des films réalisés par des #femmes du monde entier, proposant ainsi un voyage aux quatre coins du globe. Durant 4 jours, seront proposés des films inédits axés principalement sur le droit des femmes à prendre leur place dans la société et sur la quête d’identité qu’elles mènent.

    #cinéma #féminisme #film #cinéma,féminisme,femmes,festival,film,Elles_tournent
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/elles-tournent-clap-12eme_08026__1.mp3

  • Toutes les villes et séances en France du film Garabandal
    https://www.crashdebug.fr/loisirss/72-cinema/16885-toutes-les-villes-et-seances-en-france-du-film-garabandal

    Bonjour,

    Voici tous les films, Séances, horaires et chargés d’animer la discussion après projection !

    Angers / Pathé (ex Gaumont Multiplexe) Le 22/01/2020 à 19h45

    A l’affiche à partir du 22.01 (1 séance / jour)

    Mercredi 22.01 à 19:45 (suivi d’un échange animé par l’Association Etoile Notre Dame), réserver ici Jeudi 23.01 à 16:45, réserver ici Vendredi 24.01 à 13:30, réserver ici Samedi 25.01 à 19:45, réserver ici Dimanche 26.01 à 13:05, réserver ici Lundi 27.01 à 13:30, réserver ici Mardi 28.01 à 19:15, réserver ici

    Aubière / Ciné Dôme Le 25/01/2020 à 20h15

    2 séances uniques :

    Samedi 25.01 à 20:15, réserver ici Dimanche 26.01 à 18:15, réserver ici

    Belfort / Pathé Le 25/01/2020 à 18h00

    2 séances uniques :

    Samedi 25.01 à 18:00, réserver ici Dimanche 26.01 à 20:00, réserver ici

    Bénodet / (...)

    #En_vedette #Cinéma #Loisirs

  • Partout dans le monde, les lesbiennes brûlent pour “Portrait de la jeune fille en feu” - Cinéma - Télérama.fr

    https://www.telerama.fr/cinema/les-lesbiennes-du-monde-entier-brulent-pour-portrait-de-la-jeune-fille-en-f

    Merci @mona pour le signalement

    Sa réservation électronique en main, Laura a les yeux rivés sur le gigantesque écran d’affichage qui la surplombe. Il a tout l’air de ceux qui indiquent aux voyageurs pressés leur numéro de quai ou de terminal, avec son fond noir et ses lettres jaunes lumineuses. « Là ! s’exclame-t-elle, le doigt pointé. Portrait of a Lady on Fire, auditorium 14 ! » La jeune femme de 19 ans a fait plus de deux heures de route, toute seule, pour assister à la séance de 21 heures du quatrième long métrange de Céline Sciamma à l’ArcLight Hollywood, le grand multiplexe en forme de sphère du Sunset Boulevard de Los Angeles. Portrait de la jeune fille en feu ne sortira aux États-Unis que le 14 février pour éviter d’être noyé dans le tumultueux bain des Oscars (le CNC lui a préféré Les Misérables pour y représenter la France), mais son distributeur, NEON, a décidé de le projeter durant une semaine de décembre dans deux cinémas, un à Los Angeles et un à New York.