• Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis
    https://www.seneweb.com/news/International/covid-19-tous-les-voyageurs-internationa_n_353300.html

    Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis. Alors que le variant Delta progresse rapidement aux États-Unis, la Maison Blanche a annoncé, lundi, que, pour l’heure, les frontières américaines restaient fermées à tous les voyageurs internationaux, qu’ils soient vaccinés ou en mesure de produire un test négatif.
    Testés ou vaccinés, les voyageurs internationaux devront prendre leur mal en patience pour se rendre aux États-Unis. Les frontières américaines restent pour l’heure fermées aux visiteurs, a annoncé, lundi 26 juillet, la Maison Blanche en invoquant la propagation rapide du variant Delta, ce malgré les appels à la réciprocité des Européens notamment. « Nous maintenons à ce stade les restrictions existantes aux voyages », a dit la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki, justifiant cette décision en particulier par la propagation rapide du variant Delta « ici et à l’étranger ».
    Tandis que les pays de l’Union européenne ont décidé de rouvrir leurs propres frontières aux Américains, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test négatif, les voyageurs en provenance de l’espace Schengen, du Royaume-Uni et d’Irlande ne peuvent, eux, plus entrer aux États-Unis depuis mars 2020. Cette fermeture des frontières est vivement critiquée par les professionnels du tourisme en Europe, mais aussi par le patronat américain. Le Canada a lui aussi décidé de rouvrir sa frontière à partir du 9 août pour les citoyens américains et les résidents permanents vivant aux États-Unis pleinement vaccinés, là aussi sans réciprocité. Washington avait annoncé, début juin, la constitution de groupes de travail avec le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni pour se pencher sur la question des voyages internationaux, laissant espérer un assouplissement des restrictions.
    Non seulement cela n’aura pas lieu, mais les États-Unis multiplient par ailleurs les avertissements à leurs ressortissants tentés de voyager à l’étranger.Après avoir déconseillé, il y a une semaine, de se rendre au Royaume-Uni, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, ont ajouté le Portugal et l’Espagne, entre autres, à la liste des destinations à éviter.
    Pour ces pays de niveau 4, soit le niveau le plus élevé d’alerte sanitaire, les États-Unis recommandent aux voyageurs d’être complètement vaccinés avant le départ et avertissent que même dans ce cas, ils courent un « risque ».
    Le pays fait face, comme une bonne partie de la planète, à une nette hausse des contaminations sous l’effet du variant Delta, le plus contagieux depuis l’éclatement de la pandémie de Covid-19.Avec 521 800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde la semaine dernière, l’indicateur a fortement accéléré (+9 % par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté jeudi dernier. La pandémie gagne du terrain depuis la mi-juin, après avoir fortement ralenti pendant presque deux mois. Le président Joe Biden et son administration, mais désormais également un nombre grandissant de responsables politiques de l’opposition, multiplient les appels pour relancer un processus de vaccination qui a ralenti pendant l’été.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#canada#grandebretagne#sante#variant#vaccination#paysarisque#circulation#frontiere

  • L’Algérie durcit sévèrement les mesures anti-Covid pour enrayer la reprise de la pandémie
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/26/l-algerie-durcit-severement-les-mesures-anti-covid-pour-enrayer-la-reprise-d

    L’Algérie durcit sévèrement les mesures anti-Covid pour enrayer la reprise de la pandémie
    En Algérie, les autorités ont sévèrement durci dimanche 25 juillet les mesures de lutte anti-Covid et promis d’accélérer le taux de vaccination face à la recrudescence des contaminations provoquée par la propagation rapide du variant Delta. Salles de sport, maisons des jeunes, centres culturels, espaces récréatifs et surtout les plages seront fermés dans les 35 préfectures concernées. Cafés et restaurants ne pourront plus servir à table et devront se limiter uniquement à la vente à emporter. Enfin, les transports urbains publics et privés seront suspendus durant les week-ends sur l’ensemble du territoire.
    Le président Abdelmadjid Tebboune a préconisé « l’augmentation du taux de vaccination dans les wilayas à forte densité démographique, étant les premiers foyers de contamination », précise le communiqué. Il a enjoint au gouvernement de parvenir à « l’objectif immédiat de vacciner 2,5 millions de personnes à Alger et 50 % des populations des wilayas d’Oran, Constantine, Sétif et Ouargla », les régions les plus touchées.
    L’Algérie a reçu à ce jour 7,7 millions de doses de vaccins – russe (Spoutnik V), suédo-britannique (AstraZeneca) et chinois (Sinovac et Sinopharm) – pour une population de 44 millions d’habitants.Les épidémiologistes estiment qu’il faudrait vacciner au moins 20 millions d’Algériens pour arriver à l’immunité collective. Selon le ministère de l’industrie pharmaceutique, l’Algérie devrait commencer à produire localement le vaccin chinois Sinovac. Des experts chinois sont arrivés vendredi afin d’inspecter les équipements et les matériels destinés à la production du Sinovac dans une usine du groupe pharmaceutique étatique Saidal, à Constantine (nord-est). Il y a quelques mois, Alger avait annoncé que le vaccin russe Spoutnik V allait être produit sur le territoire à partir de septembre.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#chine#sante#vaccination#industriepharmaceutique#sinovac#spounikV#circulationtherapeutique#variant

  • France fiasco to pingdemic U-turn: Boris Johnson’s week of chaos | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jul/23/france-fiasco-pingdemic-u-turn-boris-johnson-week-of-chaos
    https://i.guim.co.uk/img/media/a97cbea6484796b00ac329d068602eb721f11b38/0_83_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    France fiasco to pingdemic U-turn: Boris Johnson’s week of chaos. In the last seven days the UK government has flailed from one controversy or misstep to the next. Often, the political week heading into the Commons summer recess can feel almost soporific, with the thoughts of ministers and MPs geared more towards holiday sunbeds than rows. But the last seven days has been different, and not only because of the ongoing political flux of coronavirus, with the government seeming to flail from one controversy, U-turn or misstep to the next, day after day.
    The reports began earlier in the week: France, which in a normal years attracts 10 million-plus UK visitors, was to be put on Britain’s red list, in effect banning almost all travel, because of concern about the spread of the potentially vaccine-resistant Beta variant. Eventually, late on Friday, it was announced that although France would stay on the amber list, double-vaccinated Britons returning from there would still have to quarantine for 10 days, unlike the new, relaxed policy for other amber destinations. Cue: anger from holidaymakers and some Conservative MPs – and polite bafflement from France itself.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#france#circulation#frontiere#quarantaine#paysarisque#vaccination#retour#sante

  • « On veut juste obtenir un billet pour retrouver nos vies » : la diaspora algérienne privée de retour au pays
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2021/07/23/on-veut-juste-obtenir-un-billet-pour-retrouver-nos-vies-la-diaspora-algerien

    Plus d’un mois après la timide réouverture des frontières de l’Algérie, ils sont encore des milliers bloqués en France à cause du nombre limité de vols et des conditions d’accès au territoire très strictes. Un exil qui génère souffrance et incompréhension.
    « Mes enfants ne rencontreront jamais leurs grands-parents… Trop âgés et malades », lâche Karim, résigné. Deux ans ont passé depuis sa dernière visite dans sa famille, non loin d’Oran. Entre-temps, l’Algérie a fermé ses frontières, le 17 mars 2020, à cause de l’épidémie de Covid-19. Karim est né en France et vit en Lorraine. A 39 ans, il travaille en usine et, malgré la rareté des congés, il a besoin de rejoindre sa famille plusieurs fois par an.
    Le 16 mai, quand le gouvernement algérien a annoncé la reprise des vols commerciaux pour les détenteurs d’un passeport du pays sous certaines conditions à partir du 1er juin, le jeune père a eu un brin d’espoir. Un sentiment de courte durée en apprenant que seuls deux vols hebdomadaires étaient disponibles. Selon Karim, le chiffre est monté depuis à une dizaine, une fréquence encore loin des 250 trajets habituels. Environ 800 000 Algériens vivent en France, selon l’Insee ; et, pour des milliers d’entre eux, les nuits blanches passées à rafraîchir les pages des compagnies aériennes en quête d’un billet s’enchaînent. Pour un certain nombre, leur vie est en Algérie. Derrière leurs ordinateurs, ils attendent l’ouverture de la billetterie, jamais annoncée à l’avance, pour ne pas louper les vols au départ de Paris ou de Marseille, pris d’assaut en moins de quinze minutes. Des billets qui peuvent être réservés seulement quelques jours avant le décollage, car les compagnies aériennes reçoivent les autorisations de vol par le gouvernement algérien généralement une semaine avant le départ.

    Les centres d’appels d’Air Algérie sont saturés et ses agences physiques à Paris et à Marseille fermées depuis le 31 mai pour « raisons de sécurité ». Sur les réseaux sociaux, des milliers d’Algériens bloqués en France s’échangent alors des conseils. Le principal groupe Facebook recense 25 000 personnes. « Ne réservez pas de billets à l’avance, pourtant disponibles sur les sites des compagnies, ils ne correspondent pas à des vols autorisés », répètent les internautes.
    Si trouver un billet n’est pas chose aisée, encore faut-il réussir à réunir la somme demandée. Leur prix a doublé par rapport au tarif habituel. Près de 700 euros pour un aller simple auxquels doivent s’ajouter pour la grande majorité des voyageurs environ 200 euros, le prix de cinq nuits d’hôtel à passer confinés. Seuls les étudiants et les personnes âgées à faibles revenus sont exemptés de ces frais de logement. « Le prix et le confinement ne sont même plus à prendre en compte. On veut juste obtenir un billet pour retrouver nos vies. Mais, aujourd’hui, il faut connaître quelqu’un pour réussir à partir », souffle Sofia Djama, qui dénonce une forme de clientélisme. Depuis janvier 2020, la réalisatrice algérienne est bloquée en France alors qu’elle ne devait y passer que quelques semaines avec son compagnon. Tous les matins, elle pense à Alger, la ville où elle a grandi et où elle réside. « Je n’ai pas pu assister à l’enterrement de ma mère. Le problème est qu’avec si peu de vols les drames continuent… Tous les Algériens qui résident en France veulent rentrer voir leurs parents une dernière fois, car l’épidémie progresse. » Adlène Détentrice de la double nationalité, la cinéaste a laissé derrière elle une boîte de production, son nouveau projet, son chat et une maison qu’elle venait d’acheter. « Désormais, il est impossible de réfléchir à l’avenir. Ils ont réquisitionné nos vies les plus intimes, ils nous ont exilés de force de notre propre pays. Ce qui me choque, c’est que mon passeport algérien ne me sert même pas à rentrer chez moi. Je ne leur pardonnerai jamais », sanglote Sofia Djama.
    Nesrine, 26 ans, vit en banlieue parisienne depuis six ans. L’étudiante en graphisme a dû assister au mariage de sa sœur en visioconférence. « J’ai pleuré, évidemment », se souvient la jeune fille en souriant. Elle relativise sa situation en se comparant avec d’autres étudiants, plus précaires. Malgré des moments difficiles, Nesrine ne veut pas inquiéter ses parents, qui vivent près d’Alger, du côté d’El Biar : « Etonnamment, l’isolement est devenu une habitude. Je les appelle moins souvent mais plus longtemps. J’évite aussi de les joindre si je ne suis pas dans mon assiette, ce qui arrivait souvent l’année dernière. »Des mariages manqués mais aussi des deuils à surmonter… L’année dernière, Adlène, qui réside en France depuis douze ans, a perdu ses deux parents : « Je n’ai pas pu assister à l’enterrement de ma mère. Le problème est qu’avec si peu de vols les drames continuent… Tous les Algériens qui résident en France veulent rentrer voir leurs parents une dernière fois, car l’épidémie progresse. » Depuis le début de la pandémie, le pays a officiellement enregistré seulement 3 938 décès. Adlène regrette la manière dont est gérée la crise par le gouvernement de son pays natal : « En utilisant la fermeture des frontières comme levier sanitaire, les autorités algériennes pointent du doigt la diaspora. Nos compatriotes pensent désormais que ce sont ceux qui viennent de l’extérieur du pays qui amènent la maladie. » Pour la première fois depuis novembre 2020, le pays a dépassé la barre des 500 contaminations quotidiennes. Dans le plus grand pays du Maghreb, 10 % de la population est vaccinée et les hôpitaux commencent à être saturés. « La dernière chose que l’on souhaite est de se retrouver dans un hôpital là-bas… Un ami à Alger me disait : “Tout le monde ici veut se casser et toi, tu veux rentrer !” », se désole Sofia, pourtant loin d’être prête à abandonner.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#diaspora#retour#frontiere#circulation#stigmatisation#mesuresanitaire#famille

  • Covid-19 dans le monde : le Canada rouvre ses frontières aux Américains vaccinés le 9 août, à tous les étrangers vaccinés le 7 septembre
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/19/covid-19-dans-le-monde-le-canada-rouvre-ses-frontieres-aux-americains-vaccin

    Le Canada va rouvrir sa frontière terrestre le 9 août aux citoyens américains complètement vaccinés contre le Covid-19 et toutes ses frontières le 7 septembre pour les voyageurs étrangers, a annoncé lundi 19 juillet le gouvernement.La pandémie a fait plus de 4 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles lundi 19 juillet. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 609 021 morts, suivis par le Brésil (542 214 morts), l’Inde (414 108), le Mexique (236 331) et le Pérou (195 146). L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.Le Canada avait fermé ses frontières aériennes le 18 mars 2020 puis trois jours plus tard sa frontière terrestre avec les Etats-Unis, la plus longue au monde. Le pays va rouvrir petit à petit ses portes, à partir du 9 août. Pour entrer sur le territoire canadien, les voyageurs devront avoir reçu deux doses d’un vaccin autorisé par Santé Canada au moins quatorze jours avant leur entrée dans le pays et ne présenter aucun symptôme.
    Seront d’abord concernés les « Américains entièrement vaccinés » et les « résidents permanents vivant aux Etats-Unis », a affirmé la ministre de la santé canadienne, Patty Hajdu, lors d’un point presse. Dans l’immédiat, les Etats-Unis ne se sont pas engagés à une réouverture réciproque. « Nous continuons à réviser nos restrictions de voyage », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, qui a affirmé que les Etats-Unis suivaient les conseils de leurs « propres experts médicaux ».Pressé ces dernières semaines par le secteur touristique de lever les restrictions dans un pays où la vaccination est bien avancée, le gouvernement Trudeau a également annoncé une totale ouverture pour le mois de septembre. La réouverture de la frontière canado-américaine le 9 août sera suivie de la « réouverture de notre frontière aux voyageurs entièrement vaccinés en provenance de n’importe quel pays à condition qu’ils remplissent les conditions d’entrée prévues », a annoncé Dominic LeBlanc, le ministre des affaires intergouvernementales, lors d’un point presse.

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#frontiere#circulation#vaccination#etatsunis#tourisme

  • Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/17/covid-19-la-france-impose-des-tests-de-moins-de-vingt-quatre-heures-a-l-entr

    Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens. Dès dimanche, ces mesures concerneront les voyageurs non vaccinés en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas.
    Alors que les contaminations au Covid-19 continuent d’augmenter rapidement en France, sous l’effet du très contagieux variant Delta, Matignon a annoncé, samedi 17 juillet, que des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur le territoire allaient être imposés en provenance de six pays européens.
    La France va imposer des tests du Covid-19 de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas, où la circulation du virus est jugée préoccupante. Cette mesure, qui concerne les voyageurs non vaccinés, entrera en vigueur dimanche à minuit, selon un communiqué du premier ministre, Jean Castex.Les personnes arrivant du Royaume-Uni étaient soumises jusqu’à présent à la présentation d’un test de moins de quarante-huit heures. Le délai est de soixante-douze heures pour celles venant d’Espagne, du Portugal, de Chypre, des Pays-Bas et de Grèce. « Dans le même temps, et parce que les vaccins sont efficaces contre le virus, et notamment son variant Delta, les contraintes pesant sur les voyageurs bénéficiant d’un schéma vaccinal complet avec un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament (Pfizer, Moderna, AstraZeneca ou Janssen) seront levées à compter de ce samedi 17 juillet, quel que soit le pays de provenance », poursuit Matignon. Jean Castex confirme, par ailleurs, que le schéma vaccinal est désormais considéré comme complet sept jours après l’injection d’une seconde dose, ou d’une dose pour les personnes ayant déjà contracté le virus, contre quatorze jours précédemment. Toutefois pour le vaccin monodose Janssen, le schéma demeure complet vingt-huit jours après l’injection. Enfin, le vaccin Covishield, issu d’un transfert de technologie d’AstraZeneca, « est désormais reconnu pour le passe sanitaire ». Les services du premier ministre confirment également l’élargissement de la liste des pays « rouges » à la Tunisie, au Mozambique, à Cuba et à l’Indonésie.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#vaccination#COVAX#circulation#frontiere#passesanitaire#schemavaccinal#variant#restrictionsanitaire

  • Avec « Ready to fly », Air France espère fluidifier l’embarquement des passagers
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/07/17/avec-ready-to-fly-air-france-espere-fluidifier-l-embarquement-des-passagers_

    Avec « Ready to fly », Air France espère fluidifier l’embarquement des passagers. Ce nouveau service gratuit permet aux clients de la compagnie de vérifier au préalable s’ils détiennent tous les documents sanitaires exigés pour leur voyage.
    C’est la hantise des compagnies aériennes cet été. Des files d’attente interminables qui s’allongent dans les aéroports et provoquent d’importants retards à l’embarquement. Pour parer à cette thrombose des aérogares et, parallèlement, « réduire le stress de ses clients », Air France a lancé, samedi 17 juillet, un nouveau service gratuit baptisé « Ready to fly » (« prêt à voler »). Il permet aux futurs passagers de vérifier au préalable s’ils sont en possession de tous les documents sanitaires exigés pour effectuer leur voyage. Une liste qui peut être longue et varier selon les pays de destination.
    Trois jours avant le vol, Air France adresse à chaque passager un courriel avec un accès à une plate-forme vers laquelle « il doit transmettre, selon les cas, les documents sanitaires nécessaires pour son voyage. Le QR code de son passe sanitaire européen [disponible dans l’application TousAntiCovid pour les Français] ou, pour les non-Européens, la photo d’un test PCR négatif ou du justificatif de vaccination », explique Guy Zacklad, directeur du hub de Roissy-Charles-de-Gaulle. Une fois téléchargés sur la plate-forme, les documents sont vérifiés « soit par des agents d’Air France, soit par des sous-traitants de sécurité » qui travaillent habituellement avec l’entreprise, précise M. Zacklad. Cette étape franchie, « les données sont supprimées », assure-t-il. Si le passager a bien fourni tous les papiers exigés, sa carte d’embarquement portera alors la mention « Ready to fly », un sésame qui lui évitera un contrôle de son passe sanitaire à l’aéroport.
    C’est l’obligation, pour les compagnies aériennes, « de s’assurer que tous les passagers ont les documents demandés par le pays de destination » qui est à l’origine de « Ready to fly », souligne M. Zacklad. Air France voit aussi dans ce nouveau service une chance d’accélérer le parcours des voyageurs à l’aéroport, car les contrôles manuels à l’embarquement prennent beaucoup de temps – une minute pour chacun des 470 passagers d’un Boeing 777 d’Air France pour les outre-mer. Et pourtant, elle est l’une des plus rapides. A l’inverse, beaucoup plus tatillonne, l’américaine United Airlines prendrait, au grand dam de Groupe ADP, gestionnaire de Roissy et d’Orly, « environ dix minutes par passager ».
    Après une phase de test auprès de 5 000 clients depuis le 15 juin, Air France a décidé de lancer « Ready to fly » dans un premier temps sur ses vols vers la Corse et les outre-mer (Antilles, Guyane et La Réunion). Sa filiale KLM « a développé un système comparable » opérationnel depuis quelques jours, note M. Zacklad. A terme, « toutes les compagnies aériennes vont s’y mettre, notamment pour éviter les problèmes d’embouteillage à l’embarquement », prédit Augustin de Romanet, PDG de Groupe ADP. La compagnie Corsair a même devancé Air France avec un service similaire à l’œuvre depuis le 12 juillet.Pour « limiter au maximum les files d’attente », M. Romanet souhaite « travailler main dans la main avec la police ». En pratique, il veut obtenir l’aval des autorités pour organiser, à l’instar d’Air France, un contrôle sanitaire des passagers en amont des contrôles de la police aux frontières (PAF). Une sorte de « préfiltrage » qui ne laisserait plus à la PAF que la vérification des voyageurs pour « motif impérieux ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#airfrance#sante#frontiere#controle#circulation

  • D’anciens étudiants balancent leurs écoles de cirque

    Après un #happening à Châlons pour sensibiliser l’opinion publique, le collectif « #Balance_ton_cirque », dont la plupart des membres sont issus du #Centre_national_des_arts_du_cirque (#Cnac), souhaite libérer la parole des étudiants victimes de #violences_sexuelles, sexistes ou morales dans leurs écoles. Et surtout, faire en sorte qu’elles cessent.

    L’année se termine sur une note amère pour le Centre national des arts du cirque (Cnac). Vendredi dernier, à l’issue des #Echappées, représentations individuelles des étudiants en piste, un happening s’organisait devant le cirque historique de Châlons, porté par une vingtaine de personnes, anciens étudiants et artistes confondus. Dans un silence sépulcral, toutes pancartes brandies, le collectif « balance ton cirque » a dénoncé ce que beaucoup ne soupçonnaient pas, ou de loin : les #violences verbales, physiques, sexuelles et morales subies dans les #écoles_circassiennes. Toutes les écoles, le Cnac y compris. Et les témoignages, que certains classeraient volontiers dans la catégorie du #sexisme_ordinaire, sont glaçants. Sur les écriteaux, des propos rapportés de professeurs ou de directeurs à l’encontre des étudiants donnent le ton : « Ton corps change, tu deviens une femme », « C’est pas gagné, t’as pas un corps de danseur », ou encore « Tu as mis une petite culotte rose aujourd’hui. Demain, ce sera quelle couleur ? »

    Près d’une centaine de témoignages recueillis

    Ledit collectif, principalement constitué d’anciens du Cnac, revendique son indépendance et son envie de faire bouger les lignes. « Pour éviter à d’autres de vivre ce qu’on a vécu, expliquent ses membres. On imagine que certaines personnes de l’équipe pédagogique du Cnac ont pris notre démarche pour elles, mais on ne les vise pas. On souhaite que la parole se libère. Et si on a choisi les Echappées pour notre action publique, c’est aussi parce que le jury pluridisciplinaire qui évalue les étudiants était présent à Châlons ce jour-là. Il se compose de tout un tas de profils. Des gens qui n’ont absolument rien vu ou au contraire qui ont fermé les yeux, d’autres qui ont aussi subi ces violences et qui nous soutiennent. » Depuis cette mobilisation, près d’une centaine de témoignages issus du monde circassien européen ont été recueillis et publiés de façon anonymisée via le compte Instagram #balancetoncirque. Pas simple à gérer émotionnellement pour les lanceurs d’alerte, eux-mêmes victimes et / ou témoins. « On parle d’#agressions_sexuelles, mais également de #harcèlement_moral et d’#emprise_psychologique, parfois même de violences entre les élèves. On sait que des promotions actuelles y sont toujours confrontées. C’est incroyable que des écoles supérieures, des institutions comme le Cnac ou d’autres, ne le dénoncent pas et restent dans le déni. » Puis d’évoquer une « #omerta » et une « #pression permanente » entretenues par les directions. « Tout se règle en interne. On s’est déjà entendu dire : « si tu veux réussir, il va falloir te taire ». Les dirigeants ont les pleins pouvoirs et se permettent tout, même en dehors de l’école. »

    « C’était un rêve d’enfant, c’est devenu un cauchemar d’adulte. »

    Certains membres du collectif, par exemple, se sont vus interpeller à Châlons dans un cadre personnel et ont reçu des remarques désobligeantes concernant leur vie privée. D’autres ont été interrogés sur leur orientation sexuelle lors des auditions de sélection du Cnac. « Avec le recul et en échangeant tous ensemble, on réalise la gravité de ces faits, la façon dont on nous infantilise, dont on nous manipule. Pourtant, on a la chance de suivre une formation incroyable. Mais elle est gâchée à cause de quelques personnes seulement. C’était un rêve d’enfant, c’est devenu un #cauchemar d’adulte. » Plusieurs courriers adressés par des étudiants au ministère de la Culture ainsi qu’aux fédérations française et européenne des écoles de cirque sont restés sans réponse.

    Des actions en justice ?

    Prochaines étapes pour #balancetoncirque : prendre attache avec les associations référentes sur ces questions et suivre des formations d’écoutant(e)s afin de mieux orienter et accompagner les témoins. Des actions en #justice sont-elles envisagées ? « Ce n’est pas la vocation première de notre collectif, mais il n’est pas exclu que des démarches soient entreprises individuellement. Elles auront tout notre appui. On veut surtout que les gens parlent, se réunissent, pour changer les choses. » Et puisque la direction du Cnac doit être renouvelée d’ici la fin de l’année, le timing s’avère on ne peut mieux choisi.

    http://www.lhebdoduvendredi.com/article/40942/danciens-etudiants-balancent-leurs-ecoles-de-cirque

    #cirque #BalanceTonCrique #MeeTooCirque #me_too #écoles_de_cirque #France #harcèlement_sexuel #viols #arts_du_cirque #infantilisation #manipulation #corps

  • UK travellers with Indian-made AstraZeneca vaccine barred from holidays
    https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/uk-travellers-indian-made-astrazeneca-vaccine-barred-holidays

    UK travellers with Indian-made AstraZeneca vaccine barred from holidays
    British holidaymakers are being barred from boarding flights after receiving an Indian-made version of the AstraZeneca vaccine that is not licensed in the EU.The Telegraph revealed this month that up to five million Britons had received the version of the jab without being told.
    There is nothing wrong with the vaccine, which has been authorised by the World Health Organisation, but it is yet to be approved by the European Medicines Agency and so is not accepted by the EU vaccine passport scheme.Although some European countries have individually agreed to accept the jab, The Telegraph can reveal that Malta, one of the few countries on the Government’s green list, will not.
    Steve and Glenda Hardy, 64 and 63, were turned back at Manchester Airport at 3.30am on Friday when they tried to board a flight to Malta, where they were set to visit their son, whom they have not seen for more than a year.
    The retired couple from Hull, who received Indian-manufactured doses of the AstraZeneca vaccine in March, were stopped as they passed through the boarding check by staff working for the travel operator Tui.
    “We were just gutted,” Mrs Hardy told The Telegraph. “We thought we’d covered ourselves – we paid for PCR tests, downloaded the NHS app and printed off the letter – but we fell at the final hurdle. I feel like we’re in limbo.“We haven’t seen our son since he moved there a year ago. We had our flights refunded by Tui, but that’s by-the-by. Our big fear is that we just don’t know when we’ll be able to go to Malta.”Mr Hardy said: “When we took our vaccine we had a vaccine, we were asked to take them, we took both doses. We didn’t know what we were getting. We trusted the Government on that. Boris Johnson said that there were no Indian vaccines issued in this country. That’s obviously a lie because it’s on our page.
    “The problem is the fact that we can’t see our son. We jumped through the hoops... and then we were hit with this. It was just devastating... what the hell are we supposed to do?”The Department of Health and Social Care had previously insisted that no Britons who had received the Indian-made jabs would be negatively impacted.A spokesman said earlier this month: “All AstraZeneca vaccines given in the UK are the same product and appear on the NHS Covid Pass as Vaxzevria. The European Medicines Agency has authorised this vaccine and we’re confident travel will not be affected.”
    On Tuesday, the department did not respond to a request to comment on the Hardys’ experience.It comes amid growing fears about the use of vaccine passports domestically after the Prime Minister urged nightclubs and other venues with “large crowds” to adopt Covid certification when they reopen on July 19, while leaving the door open to them becoming mandatory.It has emerged that companies involved in the development of the system for the Government have suggested that the passports could be “redeployed” into ID cards and examined whether they could be used for weddings, funerals and builders attending people’s homes.
    Mrs Hardy said she felt let down by the Government, especially after Mr Johnson insisted earlier this month that he could see “no reason at all” why vaccines approved by British regulators would not be accepted in Europe.
    “I’m very confident that that will not prove to be a problem,” the Prime Minister had told reporters.Mrs Hardy said: “What’s being done about this? I think this is all going to get swept under the rug… and travel is going to open up to everyone but not to us,” adding that at least three other people were also turned away from their flight early on Friday morning.
    The visit was the couple’s third attempt to see their son since he moved, with trips earlier this year already cancelled or postponed.The vaccine batch numbers on their NHS apps were checked by Tui and the couple were told they could not board the flight because the Maltese authorities did not recognise the jab.The batch numbers for the Indian manufactured doses, produced by the Serum Institute of India and known as Covishield, appear on the Covid Travel Pass in the NHS App (4120Z001, 4120Z002 and 4120Z003).The Tui official who turned the couple back suggested the couple try to get a “third jab”, so they each had two doses of an EU-recognised vaccine. As things stand, only their second doses are EU-compliant. It is not currently possible to get a third jab in the UK.The Malta Tourism Authority updated guidance to make it clear that the Indian-manufactured AstraZeneca doses used in the UK could not be used to enter the country. As the UK is on Malta’s red list, anyone over the age of 12 who travels to the country must be double-vaccinated.“Entry will not be allowed if the vaccine batch on your certificate is from one of the following: 4120Z001, 4120Z002, 4120Z003,” said the latest travel guidelines, updated on July 7.
    “There is no official timeframe on the EU ban of these batches,” it added.
    Some 15 countries, including Spain, Greece and Germany, have said they will accept the Indian-made vaccine.But more than a dozen others have indicated that the Indian-made shots are not eligible for entry – a move that has also sparked outrage across Africa and Asia, where the vaccine has been widely distributed. These countries include France, Italy and Croatia, though Britons can still travel to many of these countries provided they have a negative coronavirus test.A spokesman from Tui said the company was notified of changing entry requirements by Maltese authorities and “customers with bookings were contacted as soon as we became aware”. There is now also a travel alert on the firm’s website.Separately, on Tuesday it emerged that AstraZeneca is researching modifications to its vaccine to reduce or eliminate the blood clot risk.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#UE#sante#vaccination#circulation#frontiere#afrique#asie#fracturevaccinale

  • Coronavirus: 3 new imported cases in Hong Kong, including 2 people fully vaccinated against Covid-19 | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3141061/coronavirus-3-new-imported-cases-hong-kong

    Coronavirus: 3 new imported cases in Hong Kong, including 2 people fully vaccinated against Covid-19. The three infections involved a 53-year-old man arriving from Namibia, a 42-year-old woman from Cyprus and a 37-year-old man from Ghana.All were found to have the L452R mutation, which is linked to the more infectious Delta variant.
    The man from Namibia had received two shots of the BioNTech vaccine
    , and the woman had also been vaccinated with two doses of the Russian-made Sputnik V jab. Both received their second shots in April, making them fully vaccinated.The city’s total number of confirmed infections stood at 11,955, with 212 related deaths. On Tuesday, the Centre for Health Protection revealed that an airport porter, whose infection was confirmed on Sunday, was linked to four earlier imported cases from Russia. Health authorities suspected the man, who had spent several hours inside a cargo plane one of the four cases worked on, was infected by an undiagnosed cabin crew member.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#casimporte#vaccination#circulation#chypre#namibie#ghana#variant#frontiere

  • EU says not all Covid-19 vaccines are equal, throwing travellers’ plans into disarray and undermining confidence in shots | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/lifestyle/travel-leisure/article/3141029/eu-says-not-all-covid-19-vaccines-are-equal-throwing

    EU says not all Covid-19 vaccines are equal, throwing travellers’ plans into disarray and undermining confidence in shots. EU regulators have refused to recognise vaccines made in India, China and Russia, despite their WHO approval.
    The couple – and millions of other people vaccinated through a United Nations-backed effort – could find themselves barred from entering many European and other countries because those nations don’t recognise the Indian-made version of the vaccine for travel.Although AstraZeneca vaccine produced in Europe has been authorised by the continent’s drug regulatory agency, the same shot manufactured in India hasn’t been given the green light. EU regulators say AstraZeneca hasn’t completed the necessary paperwork on the Indian factory, including details on its production practices and quality control standards.
    But some experts describe the EU move as discriminatory and unscientific, pointing out that the World Health Organisation has inspected and approved the factory. Health officials say the situation will not only complicate travel and frustrate fragile economies but also undermine vaccine confidence
    by appearing to label some shots substandard.As vaccination coverage rises across Europe and other rich countries, authorities anxious to salvage the summer tourism season are increasingly relaxing coronavirus border restrictions. Earlier this month, the EU introduced its digital Covid-19 certificate, which allows EU residents to move freely in the 27-nation bloc as long as they have been vaccinated with one of the four shots authorised by the European Medicines Agency, have a fresh negative test, or have proof they recently recovered from the virus.
    While the US, Britain and much of Asia remain largely closed to outside visitors, the EU certificate is seen as a potential model for travel in the Covid-19 era and a way to boost economies.The officially EU-endorsed vaccines also include those made by Pfizer, Moderna and Johnson & Johnson. They don’t include the AstraZeneca shot made in India or many other vaccines, including those manufactured in China and Russia.
    Individual EU countries are free to apply their own rules for travellers from inside and outside the bloc, and their rules vary widely, creating further confusion for tourists. Several EU countries, including Belgium, Germany and Switzerland, allow people to enter if they have had vaccines not endorsed by the EU; others, including France and Italy, don’t.
    For Nsofor, the realisation he could be barred was “a rude awakening”. After a tough year of working during the pandemic in Abuja, Nsofor and his wife were looking forward to a European holiday with their two young daughters, perhaps admiring the Eiffel Tower in Paris or touring Salzburg in Austria.
    Nsofor and his wife and millions of others who were vaccinated through a UN-backed effort to distribute Covid-19 shots are effectively banned from entering the European Union and other countries, which do not recognise the Indian-made version of the vaccine. Photo: AP/Gbemiga Olamikan
    Nsofor and his wife and millions of others who were vaccinated through a UN-backed effort to distribute Covid-19 shots are effectively banned from entering the European Union and other countries, which do not recognise the Indian-made version of the vaccine. Photo: AP/Gbemiga Olamikan
    Nsofor noted that the Indian-made vaccine he received had been authorised by WHO for emergency use and had been supplied through Covax, the UN-backed programme to provide shots to poor corners of the world. WHO’s approval included a visit to the Serum Institute of India factory to ensure that it had good manufacturing practices and that quality control standards were met.“We’re grateful to the EU that they funded Covax, but now they are essentially discriminating against a vaccine that they actively funded and promoted,” Nsofor says. “This will just give room to all kinds of conspiracy theories that the vaccines we’re getting in Africa are not as good as the ones they have for themselves in the West.”Ivo Vlaev, a professor at Britain’s University of Warwick who advises the government on behavioural science during Covid-19, agrees that Western countries’ refusal to recognise vaccines used in poor countries could fuel mistrust.
    To exclude some people from certain countries because of the vaccine they’ve received is wholly inconsistent because we know that these approved vaccines are extremely protective Dr Raghib Ali, University of Cambridge. “People who were already suspicious of vaccines will become even more suspicious,” Vlaev says. “They could also lose trust in public health messages from governments and be less willing to comply with Covid rules.”Dr Mesfin Teklu Tessema, director of health for the International Rescue Committee, says countries that have declined to recognise vaccines cleared by WHO are acting against the scientific evidence.The WHO urged countries to recognise all of the vaccines it has authorised, including two Chinese-made ones, Sinopharm and Sinovac. Countries that decline to do so are “undermining confidence in life-saving vaccines that have already been shown to be safe and effective, affecting uptake of vaccines and potentially putting billions of people at risk,” the UN health agency said in a statement this month.
    In June, the Serum Institute of India’s CEO, Adar Poonawalla, tweeted that he was concerned about vaccinated Indians facing problems travelling to the EU and said he was raising the problem at the highest levels with regulators and countries.
    Stefan De Keersmaeker, a spokesman for the EU’s executive arm, said last week that regulators were obliged to check the production process at the Indian factory.AstraZeneca said it only recently submitted the paperwork on the Indian factory to the EU drug regulatory agency. It didn’t say why it didn’t do so earlier, before the agency made its original decision in January.
    The refusal of some national authorities to recognise vaccines manufactured outside the EU is also frustrating some Europeans immunised elsewhere, including the US.
    Gerard Araud, a former French ambassador to Israel, the US and the UN, tweeted this week that France’s Covid-19 pass is a “disaster” for people vaccinated outside the country.Public health experts warned that countries that decline to recognise vaccines backed by WHO are complicating global efforts to safely restart travel.“You can’t just cut off countries from the rest of the world indefinitely,” says Dr Raghib Ali of the University of Cambridge. “To exclude some people from certain countries because of the vaccine they’ve received is wholly inconsistent because we know that these approved vaccines are extremely protective.”Nsofor says he and his wife are still deciding where to take their summer holiday and are leaning towards Singapore or East Africa. “I didn’t realise there were so many layers to vaccine inequity,” he says.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#vaccination#OMS#COVAX#frontiere#circulation#discrimination

  • A Madagascar, le secteur du tourisme est laminé par la crise sanitaire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/13/a-madagascar-le-secteur-du-tourisme-est-lamine-par-la-crise-sanitaire_608817

    A Madagascar, le secteur du tourisme est laminé par la crise sanitaire. La fermeture des frontières, prolongée tous les quinze jours par le gouvernement, prive les opérateurs de toute perspective de rebond.
    Assis dans la salle de son restaurant du quartier d’Isoraka, dans le centre d’Antananarivo, Dominique (un prénom d’emprunt) balaie du regard la rue morne et désertée. Dans une autre vie, ce coin était l’un des plus fréquentés de la ville par les résidents mais aussi par les touristes. « Le paysage a changé, beaucoup d’endroits ont fermé en l’espace d’un an, soupire le restaurateur qui possède aussi un bar et un hôtel dans la capitale malgache et fait travailler en temps normal une cinquantaine de personnes. On a survécu car on avait de la trésorerie, mais c’est loin d’être le cas de tout le monde. Depuis l’arrivée du coronavirus il y a presque un an et demi, le secteur touristique subit de plein fouet la crise économique. Les vacanciers ont déserté Madagascar, dont les frontières sont restées fermées quasiment sans interruption depuis le 19 mars 2020. Et, alors que le variant Delta est désormais présent dans plusieurs îles voisines, comme La Réunion et les Seychelles, le conseil des ministres a décidé, le 6 juillet, d’encore différer leur réouverture pour une durée indéterminée.
    Un nouveau coup dur pour l’industrie touristique. Hors crise sanitaire, celle-ci représente environ 7 % du PIB, selon les chiffres 2019 de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), génère 44 000 emplois directs et fait vivre environ 1,5 million de personnes si l’on considère toute la chaîne de valeur. Toutes les petites mains du secteur ont donc elles aussi été impactées.
    Depuis le début de la pandémie, l’Etat n’a versé aucune aide au secteur touristique, pourtant laminé. « Chaque fois qu’on annonce un couvre-feu, des fermetures de régions, le problème grossit… 90 % des travailleurs sont au chômage technique » sur les 44 000 emplois formels, détaille Johann Pless, président de la FHORM, qui chiffre à presque un milliard d’euros les pertes sur toute la branche en seize mois. Pour l’économie insulaire, en particulier le tourisme, la réouverture des frontières est la condition sine qua non d’une reprise. Or, depuis un an et demi, aucune date n’est fixée. Le gouvernement prolonge la fermeture de quinzaine en quinzaine, empêchant les entrepreneurs de se projeter. Dimanche 11 juillet, le premier ministre, Christian Ntsay, a assuré que le gouvernement allait examiner « les moyens pour soutenir le tourisme », sans donner plus de précisions.

    #Covid-19#migrant#migration#madagascar#sante#frontiere#circulation#tourisme#variant#economie

  • Covid-19 : réouverture de la frontière terrestre entre l’Algérie et le Niger
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/14/covid-19-reouverture-de-la-frontiere-terrestre-entre-l-algerie-et-le-niger_6

    Covid-19 : réouverture de la frontière terrestre entre l’Algérie et le Niger
    Alger avait décrété la fermeture du pays le 17 mars 2020, trois semaines après la détection du premier cas de coronavirus.

    L’Algérie et le Niger ont décidé de rouvrir leur frontière terrestre, fermée depuis seize mois en raison de la pandémie de coronavirus, pour faciliter les échanges entre les deux pays, selon l’agence de presse officielle APS.
    Cette décision a été annoncée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune lors d’un point de presse conjoint avec son homologue nigérien Mohamed Bazoum, qui effectue une visite de travail en Algérie.
    L’Algérie avait décrété la fermeture des frontières le 17 mars 2020, trois semaines après la détection du premier cas de Covid-19 dans ce pays de quelque 44 millions d’habitants.Alger et Niamey sont convenus de « l’ouverture de la frontière pour l’exportation des produits algériens vers le Niger et l’importation des produits nigériens », a déclaré M. Tebboune. Les deux pays se sont également mis d’accord sur la nécessité d’une « politique claire » concernant les Nigériens travaillant en Algérie, a ajouté le chef de l’Etat. De son côté, M. Bazoum a déclaré avoir fait part de son vœu de voir la frontière avec l’Algérie « définitivement » rouverte pour, a-t-il dit, que le flux des échanges « tout à fait naturel entre nos deux pays se développe ».
    L’Algérie a expulsé depuis 2014 des dizaines de milliers de migrants irréguliers, nigériens et originaires d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, selon les Nations unies. Les autorités algériennes sont régulièrement critiquées pour la façon dont elles traitent des migrants subsahariens, dont certains cherchent à gagner l’Europe.Le pays, qui ne dispose pas de législation en matière d’asile, fait face ces dernières années à un afflux de migrants originaires de pays de l’Afrique de l’Ouest, estimés à quelque 100 000 en Algérie par les ONG.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#niger#afriquesubsaharienne#sante#frontiere#circulation#travailleurmigrant#asile#economie

  • Hong Kong quarantine flip-flop, UK flight ban leave travellers high and dry – and cost some a fortune | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/magazines/post-magazine/short-reads/article/3140254/hong-kong-quarantine-flip-flop-uk-flight-ban

    Hong Kong quarantine flip-flop, UK flight ban leave travellers high and dry – and cost some a fortune. The quarantine time for travellers to Hong Kong from the UK was suddenly changed from one week to three – then came a total ban Not a problem if you’re rich enough, but for economy travellers it’s an expensive headache.British Airways’ hotline was busy the other week. After an hour on hold, the cheery voice saying “we value your call” every 20 seconds was starting to sound a little insincere. Apparently, I wasn’t the only one wanting to cancel my flight after the Hong Kong government flip-flopped from a proposed one-week quarantine to three weeks for those returning from Britain.Once you’ve invested an hour, you don’t want to give up. Besides, BA won’t let you cancel by email – you have to call your local agent. I doubled my chances and called from a landline as well as my mobile. Having both on speakerphone, bleating that hollow message, was driving me towards the edge, so when my “local agent” – in New Delhi, India – finally picked up after two-and-a-half hours, I was both grateful and terrified I might accidentally get cut off.
    Meanwhile, vaccinated friends already in Britain who’d been working out which partner would quarantine with the unvaccinated kids were suddenly scrambling to extend their quarantine hotel bookings and stressing about the cost. And then, BAM! All flights from the country were banned
    , heralding a whole new set of problems and travel chaos.If you’ve got buckets of money, adding a few more weeks onto a trip is a mostly a logistical challenge – still stressful and inconvenient, but something that might even be turned into an adventure. But for those of us who aren’t cashed up, these sudden changes can be crippling, and mean running up credit card bills and taking out loans.
    I have friends returning to Hong Kong from Britain via Spain, France, Dubai and Finland. For the most part, they were not on what we think of as a “holiday”; these were duty visits to see family – often elderly parents – something I’d also been hoping to do. And there are the Hong Kong students who didn’t manage to get a seat on one of the last flights out who are now stranded for the summer in Britain and being palmed off on friends and friends of friends.No one travels purely for pleasure in a pandemic, not unless you’ve got the funds to cover the inevitable escalations in costs and unexpected time off work. For many of us, it would be easier to leave Hong Kong and emigrate (with all that involves, from filing your final tax return to packing up your home) than go on holiday.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#hongkong#sante#circulation#frontiere#economie

  • European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3140118/european-unions-covid-19-travel-pass-discriminates-against

    European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world. Restricting the certificate to only those inoculated with four EU-approved jabs exacerbates the vaccine inequality already perpetuated by the West. The exclusion of India’s Covishield, manufactured using the AstraZeneca formula, is particularly mind-boggling.
    International travel to the EU is currently suspended, but once travel resumes, these rules would likely apply to international travellers as well. The “green pass”, as it is more popularly known, will disproportionately affect people of colour, discriminating widely against Asians, Africans and much of the developing world.
    At first glance, the policy seems innocuous and well-meant. It’s a digital proof of vaccination, allowing vaccinated travellers greater freedom of movement across the European Union, without the need for tiresome quarantines in every country.However, to have this privilege, travellers must have been vaccinated with one of four EU-approved vaccines – Pfizer/BioNtech, Moderna, Johnson & Johnson and Vaxzevria, the latter developed by AstraZeneca and Oxford University in Europe and the United Kingdom.There are some notable omissions on this list – every vaccine manufactured outside the global West, for instance, despite their having received emergency approvals by the World Health Organization. The Russian-made Sputnik V
    And while those assessments could possibly take time, even those who have taken AstraZeneca jabs manufactured in other parts of the world, such as India’s Covishield, have not been authorised for travel under the green pass as yet, even though these vaccines are being manufactured with the identical formula to the EU approved Vaxzevria. While vaccines have been the source of much debate in recent months, there is one aspect on which most people tend to agree: when you cannot choose, you take the vaccine that is available and offered in your country.
    However, if entry into the EU is being denied because these vaccines aren’t good enough protection, why are they being distributed through Covax in the first place, an alliance which is supported and philanthropically fundedby many European countries, including Sweden, Germany and Italy? It is no secret that AstraZeneca has had a rather bumpy ride with European regulators. It was authorised for use in Europe at the end of January but has since run into one controversy after another.
    In March, several countries in Europe banned it briefly due to concerns over cases of blood clots emerging as a rare side-effect in people under 30. Despite its published efficacy data
    from Phase 3 clinical trials showing 76 per cent efficacy after the first dose and 82 per cent after the second, the AstraZeneca vaccine’s efficacy has been repeatedly questioned; a German newspaper recently even falsely claimed that it wasn’t effective in an elderly population.However, none of this explains why the UK/European-made Vaxzevria version of AstraZeneca jabs is acceptable for the green pass, but travellers who received the Indian-manufactured version of the vaccine are not.India even threatened retaliatory action, saying it would allow ease of travel only for European countries that recognised its Covishield and Covaxin vaccines.
    And in a startlingly inconsistent move since the green pass was announced, some European countries, including Estonia, Greece, Spain and Iceland, have since accepted the Indian-made AstraZeneca vaccine. Media reports suggest that they bowed to pressure, not because they realised the discrimination involved, but because they wanted to allow UK-based holiday travellers into the EU. Nearly 5 million British people have been vaccinated with batches of India’s Covishield. On July 1, the day the green pass came into effect, the WHO issued a statement urging all countries to accept the vaccines that it has authorised. Failure to do so could undermine the authority of the global health regulator, and if every country were to cherry-pick its own vaccines, it could mean even more difficulty and chaos for travellers. In a Covid-19 world, it’s evident that vaccines are becoming the new tools of discrimination and division. Decolonising global health should be an urgent priority, otherwise medicines meant to heal will leave deep, festering wounds.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#paysendeveloppement#vaccination#passesanitaire#frontiere#circulation#sante

  • Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3140752/coronavirus-hong-kong-leader-carrie-lam-says-city

    Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast
    Hong Kong’s leader on Monday said she was waiting for “positive instructions” from Beijing on the possibility of resuming quarantine-free, cross-border travel between the city and mainland China, but sources and experts cautioned that both sides were not ready yet.Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor revealed that she had submitted a report to Beijing on the Covid-19 situation in Hong Kong, adding that no preconditions had been set for talks to begin on reopening the border, which has been closed for more than a year.
    The city had no new coronavirus infection to report on Monday, its first day without a fresh case since June 17. A day earlier, a 50-year-old airport worker broke Hong Kong’s 33-day run of zero community infections.
    In a related development, the Philippines’ top diplomat in Hong Kong, Raly Tejada, revealed on Monday that the city was considering the possibility of allowing in vaccinated Hongkongers and people with work visas from countries currently under a direct flight ban. But the plan was not finalised yet, and details still needed to be ironed out, he added.
    The Philippines and Indonesia, which provide most of Hong Kong’s foreign domestic helpers, are currently among eight countries categorised as “extremely high-risk” because of the pandemic.The city’s government said Russia would join the list of very high-risk countries from Friday after the country reported a surge in cases and several arrivals were found to be carrying Covid-19 variants.Under the new arrangement, arrivals from Russia will have to quarantine for 21 days instead of 14, even if they are fully vaccinated, and must undergo four tests while in isolation, as well as a fifth on the 26th day after landing.According to Lam, talks on reopening the border with the mainland were not preconditioned on achieving any fixed targets and she stressed that negotiations could resume at any time. But residents who wanted to cross the border would have to be inoculated, she warned. “If you have been vaccinated, you are giving me more ammunition and power to resume the flow of people with the mainland,” Lam said.

    #Covid-19#migrationmigrant#hongkong#chine#sante#frontiere#circulation#vaccination#philipines#indonesie#travailleurmigrant#domestique#paysarisque#quarantaine

  • Covid-19 : « Evitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations », recommande le secrétaire d’Etat aux affaires européennes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/08/covid-19-clement-beaune-recommande-d-eviter-le-portugal-et-l-espagne-cet-ete

    Covid-19 : « Evitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations », recommande le secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Clément Beaune a justifié sa recommandation en invoquant les risques posés par le variant Delta du Covid-19 dans ces pays.
    Le secrétaire d’Etat français chargé des affaires européennes, Clément Beaune, a recommandé jeudi 8 juillet aux Français de ne pas se rendre au Portugal et en Espagne pour leurs vacances estivales en raison des risques posés par le variant Delta du coronavirus dans ces pays.
    « Ceux qui n’ont pas encore réservé leurs vacances, évitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations. C’est une recommandation sur laquelle j’insiste », a déclaré sur France 2 Clément Beaune.
    « Nous suivons particulièrement la situation des pays où la flambée est très rapide, le Portugal, l’Espagne, en particulier la Catalogne où nombre de Français se rendent pour faire la fête. Attention, très grande prudence (…). Nous pourrons avoir des mesures renforcées », a-t-il ajouté. Ces recommandations n’ont été confirmées par aucun autre membre du gouvernement. « A ma connaissance, ce matin, je n’ai pas de recommandation à faire », a déclaré sur CNews, jeudi matin, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. « Quel que soit le lieu où l’on se rend en vacances, il faut évidemment faire très attention, respecter les gestes barrière, être vigilant », a-t-il insisté.
    Parmi les pays en première ligne du regain de la pandémie de Covid-19 provoqué par le variant Delta, notamment en Europe, le Portugal a vu le nombre de nouveaux cas quotidiens dépasser le seuil des 2 000.Pour freiner les contagions, le gouvernement socialiste a décidé la semaine dernière de réimposer un couvre-feu nocturne dans les 45 municipalités les plus touchées, dont la capitale, Lisbonne, et Porto, deuxième agglomération du pays.Reconnaissant que la situation sanitaire de son pays s’était « aggravée », le ministre des affaires étrangères portugais, Augusto Santos Silva, a fait valoir que « les inquiétudes d’un Etat ami comme la France » étaient « compréhensibles ». « Il s’agit d’un conseil », a-t-il souligné dans une déclaration à l’agence Lusa, en précisant que les membres de la communauté portugaise de France pouvaient venir rendre visite à leur famille, car ces voyages figurent parmi les déplacements jugés essentiels.
    Contaminations incontrôlables en Espagne
    En Espagne, le système de vaccination assez rigide pourrait être à l’origine d’un rebond de l’épidémie. A la différence d’autres pays européens, qui ont ouvert il y a plusieurs semaines la vaccination aux jeunes adultes et aux adolescents, Madrid a débuté cet hiver sa campagne avec les personnes âgées de plus de 80 ans et est arrivé progressivement à la tranche des 30-39 ans.Mais avec l’arrivée de l’été et des vacances, les fêtes étudiantes dans les bars, les discothèques et les appartements se multiplient, alors même que le port du masque n’est plus obligatoire en plein air. Conséquence inéluctable : le nombre de contaminations est devenu incontrôlable depuis une dizaine de jours dans cette catégorie d’âge. Mardi, l’incidence était ainsi de 717 cas pour 100 000 personnes sur quatorze jours pour les 20-29 ans, soit plus du triple de l’incidence moyenne pour l’ensemble de la population (225).
    Jeudi, Clément Beaune est, par ailleurs, revenu sur la situation sanitaire partout en Europe, invitant les pays de l’Union européenne à la plus grande prudence. « On a vu des moments préoccupants, des stades en Hongrie où il n’y avait plus de jauge (…). Il faut être prudent (…). La pandémie n’est pas finie », a-t-il estimé. « Un pays comme la Grèce, qui avait sans doute fait preuve d’un peu de laxisme ces dernières semaines, a renforcé son dispositif de contrôle à l’entrée, tant mieux », a-t-il ajouté.

    #Covid-19#migrant#migration#france#espagne#portugal#grece#variant#circulation#frontiere#tourisme#sante#test##vaccination#

  • #architecture et mouvement Fab City
    https://metropolitiques.eu/Architecture-et-mouvement-Fab-City.html

    S’appuyant sur son expérience d’architecte et de coordinateur de projets sur l’économie circulaire, Minh Man Nguyen propose d’intégrer la démarche Fab City dans l’architecture en vue de développer un modèle de construction urbaine plus local. La production de la ville, l’aménagement rural, les modes constructifs peinent à être à la hauteur des efforts à fournir pour réduire le bilan carbone global. Si nous prenons peu à peu conscience des limites de notre planète, nous construisons nos bâtiments avec des #Essais

    / #architecte, architecture, #circuits_courts, #fablab, #ville_durable, #économie_circulaire

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-nguyen.pdf

  • Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/09/covid-19-dans-le-monde-du-portugal-au-canada-les-mesures-de-restrictions-vis

    Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes. Pour séjourner dans un hôtel au Portugal, il faudra désormais fournir une preuve de vaccination ou bien un test négatif. Le Canada, pour sa part, ne rouvrira pas ses frontières aux touristes non vaccinés avant « un bon moment ».
    La situation sanitaire est « catastrophique » en Tunisie, qui enregistre ces dernières semaines un nombre record de contaminations au Covid-19, a annoncé, jeudi, la porte-parole du ministère de la santé, évoquant l’« effondrement » du système sanitaire.

    Selon Mme Ben Alya, il est désormais difficile de trouver un lit disponible ou d’avoir la quantité nécessaire d’oxygène dans les hôpitaux du pays. « Si nous n’unissons pas nos efforts, la catastrophe va empirer », a-t-elle mis en garde.Les hôpitaux tunisiens connaissent depuis deux semaines un important afflux de patients durant cette vague de propagation du Covid-19, qui atteint des niveaux inédits. Mardi, le pays a enregistré 9 823 cas dont 134 décès en une journée, des chiffres jamais atteints depuis mars 2020. Au total, la Tunisie a connu 464 914 cas dont 15 735 décès, pour environ 12 millions d’habitants.
    Malte a annoncé vendredi la fermeture de ses frontières aux voyageurs non vaccinés, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19. « A partir du mercredi 14 juillet, toute personne arrivant à Malte doit présenter un certificat de vaccination reconnu : un certificat maltais, un certificat britannique ou un certificat de l’Union européenne, a annoncé le ministre de la santé, Chris Fearne, au cours d’une conférence de presse. Nous serons le premier pays en Europe à prendre cette mesure. »
    Sur fond de difficultés à enrayer une nouvelle flambée de l’épidémie de coronavirus, le Portugal a mis en place, jeudi, des restrictions sanitaires plus strictes pour les touristes, demandant aux vacanciers – qu’ils soient portugais ou étrangers – de présenter un test négatif, une preuve de vaccination contre le Covid-19 ou une preuve de guérison pour pouvoir séjourner dans les hôtels. Les nouvelles dispositions, qui entrent en vigueur samedi, concernent aussi les autres types d’hébergements provisoires comme Airbnb.
    Le nombre quotidien de nouvelles infections au Portugal a continué de croître ces dernières semaines, atteignant des niveaux recensés pour la dernière fois en février, période lors de laquelle le pays faisait face à la pire flambée épidémique au monde et avait imposé un confinement strict. Près de 90 % des nouvelles contaminations sont dues au variant Delta, apparu pour la première fois en Inde, et considéré comme plus contagieux que la souche originelle du coronavirus.Un test négatif, une preuve de vaccination ou de guérison seront aussi demandés le week-end à l’entrée des restaurants, pour le service en salle, dans 60 municipalités à haut risque dont la capitale, Lisbonne, et Porto.
    Le Canada a commencé à assouplir les restrictions de voyage pour ses citoyens, mais le premier ministre, Justin Trudeau, a annoncé, jeudi, que les voyageurs étrangers non vaccinés ne seront pas autorisés à rentrer au pays avant « un bon moment ».« Je peux vous dire maintenant que ça ne sera pas en vigueur avant longtemps », a répondu Justin Trudeau à une question de la presse. « Nous devons continuer à nous assurer de la sécurité des Canadiens et que les sacrifices de tant de gens dans les derniers mois n’aient pas été faits pour rien », a-t-il dit.

    #Covid-19#migration#migrant#malte#canada#portugal#espagne#sante#frontiere#circulation#test#vacination#variant#restrictionsanitaire

  • Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/09/flambee-de-l-epidemie-de-covid-19-en-indonesie_6087686_3210.html

    Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie. Embourbée dans une campagne de vaccination houleuse, l’archipel connaît une forte hausse du nombre de cas positifs, obligeant les pouvoirs publics à étendre à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées. La région Asie-Pacifique fait face à une nouvelle vague de contaminations, sous la pression du variant Delta. C’est en Indonésie, quatrième pays le plus peuplé de la planète, que la situation prend le tour le plus inquiétant. L’archipel a enregistré 1 040 décès dus au Covid-19 en une seule journée mercredi, le double de ceux enregistrés la semaine précédente, et 34 379 nouveaux cas en vingt-quatre heures. La progression du virus place le système de santé indonésien au point de rupture : 33 patients sont morts dans un hôpital de Yogyarta qui subissait une pénurie d’oxygène, durant le week-end des 3 et 4 juillet. En mars, pourtant, le gouvernement avait annoncé une ambitieuse campagne pour vacciner les deux tiers des 270 millions d’Indonésiens en quinze mois, en s’appuyant notamment sur le vaccin chinois Sinovac. Si les pouvoirs publics sont parvenus à maintenir une cadence élevée les premiers jours, le programme s’est heurté dès avril aux difficultés logistiques de distribution des doses stockées à Djakarta vers les centres de santé de province et à la suspension par l’Inde, alors elle-même en proie à une vague catastrophique, des exportations du vaccin d’AstraZeneca produit sur son sol, sur lequel l’Indonésie comptait également s’appuyer. Face à la flambée épidémique actuelle, le ministère des affaires intérieures a élargi mercredi à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées : les lieux de culte, écoles, parcs et attractions touristiques resteront fermés, tout comme les frontières sauf exceptions pour certains voyageurs.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#sante#vaccination#frontiere#circulation#deplacementinterne

    • Laurence Bloch, directrice de France Inter, veut « redonner le goût de la politique aux citoyens », recourir à des éditorialistes couvrant un large spectre politique et attirer les jeunes. Chez Europe 1, l’heure est aux départs. lemonde.fr 5/7

      A la #radio, les grilles en vue de l’élection présidentielle de 2022 se mettent en place. Dans un entretien au Parisien, samedi 3 juillet, Laurence Bloch, directrice de France Inter, a expliqué quels étaient les enjeux pour la radio la plus écoutée de France. Dans les prochains mois, la dirigeante veut « redonner le goût de la politique aux citoyens », recourir à des éditorialistes couvrant un large spectre politique et attirer les jeunes.

      La patronne de France Inter veut ainsi relancer les débats, « en proposant aux gens des points de vue variés (…) pour leur permettre de se forger une opinion ». Ce ne sont pas moins de quatre éditorialistes qui débarquent sur la station à 7 h 20 dont Natacha Polony (directrice de la rédaction de l’hebdomadaire Marianne) le lundi, Cécile Duflot (ancienne secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, aujourd’hui directrice générale d’Oxfam France) le mardi, Alexandre Devecchio (Le Figaro) le mercredi, Etienne Gernelle (directeur de l’hebdomadaire Le Point) le jeudi… Les présentateurs Nicolas Demorand et Léa Salamé « recevront des politiques, mais la présence des intellectuels, des experts sera renforcée ».

      Ou comment redonner le dégoût de la politique aux auditeurs et faire fuir les jeunes qui n’écoutent plus la radio de toute façon. L’intervention de ce quarteron d’expert en #éditocratie face à Nicolas Salamé et Léa Demorand va motiver de nouveau abstentionnistes. à noter aussi l’arrivé de Patrick Cohen , à la rentrée, sur france cul le dimanche matin... après la messe.
      alea jacta est, le rubicon est franchi et la messe est dites.

  • Les voyages en Europe, source majeure de contamination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/03/les-voyages-en-europe-source-majeure-de-contamination_6086811_3244.html

    Une étude conduite dans dix pays et publiée dans « Nature » montre que la relance de la pandémie à l’automne 2020 a été largement alimentée par le tourisme estival au sein de l’UE.Un mois de juin marqué par une circulation virale particulièrement basse, des mesures de contrôles allégées, des transports aériens entre pays européens qui repartent à la faveur des congés estivaux, et une reprise épidémique à l’automne.
    Prévision de prophètes de malheur pour la rentrée 2021 ? Non, juste l’observation détaillée, par une équipe d’épidémiologistes belges de l’université de Louvain et de l’Université libre de Bruxelles, des données de l’été 2020. L’article qu’ils ont publié, mercredi 30 juin, dans la revue Nature, montre en effet que l’essentiel des chaînes de contamination relevées à la mi-août dans dix pays d’Europe occidentale provenait de virus importés au cours des deux mois précédents. « Ce n’est pas une très bonne nouvelle, admet Simon Dellicour, épidémiologiste à l’Université libre de Bruxelles, un des deux coordinateurs de l’étude. Ça montre que, sur une période de temps relativement courte, un pays peut massivement réimporter des chaînes de transmission de l’étranger. »
    Son laboratoire et celui de Philippe Lemey, à Louvain, font partie des meilleures équipes mondiales dans le suivi génomique des virus et de leur évolution. Dans cette étude, ils ont utilisé tout à la fois les données géographiques de circulation en Europe (voyages aériens, Google, Facebook) et les données génétiques issues des bases de séquençage pour reconstruire un arbre phylogénétique, autrement dit une cartographie dans le temps mais aussi dans l’espace de ces virus. « Ça nous permet de retracer l’histoire de la dispersion des différentes lignées virales », poursuit Simon Dellicour. Et donc des chaînes de contamination.
    Les chercheurs se posaient une question principale : dans la deuxième vague apparue à l’automne 2020, quelle était la part des virus déjà présents avant l’été et de ceux importés ?« Nous avons été surpris par l’importance des importations », admet l’épidémiologiste belge. En effet, dans six des dix pays étudiés, plus de la moitié des chaînes répertoriées proviennent d’« événements d’introduction uniques », autrement dit d’entrées du virus dans les bagages, ou plutôt le système respiratoire des touristes. Belgique, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Italie sont de ceux-là, avec des chiffres variant de 50 % à 75 %. « Ça montre l’impact majeur du parcours de personnes infectées sur la réorganisation d’une épidémie », poursuit Simon Dellicour.
    En France, le chiffre est de « seulement » 25 %, un résultat que le chercheur explique par « la taille du pays mais aussi probablement par le fait qu’une proportion plus ou moins importante de Français reste en France lors des vacances d’été (par opposition à de plus petits pays comme la Belgique) ». Espagne et Portugal, eux, apparaissent surtout « exportateurs ».
    Le virus n’entretient pas seulement des relations bilatérales. Certaines chaînes peuvent ainsi multiplier les passages de frontière. Les chercheurs ont notamment suivi le parcours de l’une d’elles d’Espagne vers le Royaume-Uni. Outre-Manche, cette lignée a connu un succès très rapide, établissant de nombreux foyers locaux dans le pays. Puis elle est repartie en voyage, pour essaimer vers d’autres pays, notamment la France.Autre résultat majeur de l’étude : plus l’incidence locale était faible pendant l’été, plus l’importation a joué un rôle décisif dans l’alimentation de l’épidémie.
    Ainsi s’expliquerait la relative résistance à l’importation de l’Espagne, du Portugal et de la France, soulignent les auteurs. Simon Dellicour l’explique par une image : « Dans une forêt en feu, craquer des allumettes ne change pas grand-chose ; en revanche s’il ne reste que quelques foyers, ça peut contribuer au redémarrage de l’incendie. »Toute ressemblance avec la situation présente serait-elle fortuite et malvenue ? Les chercheurs ne tentent pas de jouer les naïfs. Avec une incidence redevenue basse, l’envie des uns de voyager, des autres de relancer le tourisme, de tous de se libérer des masques et autres gestes barrières, les points communs ne manquent pas.
    « Il y a deux différences majeures, insiste toutefois Simon Dellicour. L’une joue en notre faveur, ce sont les campagnes de vaccination, qui partout en Europe avancent à grands pas et protègent notamment les personnes les plus vulnérables. Mais l’autre nous est défavorable : ce sont les variants, et surtout le Delta, qui va inéluctablement devenir majoritaire. Où en sera cette course de vitesse entre vaccin et variant à la rentrée ? Nous l’ignorons et ce n’était pas l’objet de la recherche. »L’article nous invite-t-il toutefois à limiter nos déplacements ? « Ce n’est pas notre rôle de dire qu’il faut empêcher les gens de voyager en Europe pendant l’été, conclut Simon Dellicour. En revanche, il faut assurément des protocoles stricts pour que, si les gens voyagent, le virus n’en fasse pas autant. »

    #Covid-19#migrant#migration#france #UE#pandemie#contamination#casimporte#variant#frontiere#sante#vaccination#frontiere#circulation

  • Australia tightens border to curb virus outbreak - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/australia-tightens-border-to-curb-virus-outbreak

    Australia tightens border to curb virus outbreak
    Prime Minister says only 3,000 people will be allowed to enter Australia by the middle of July. Australia announced a dramatic cut in the number of people who will be allowed to enter the country Friday, as it struggles to contain coronavirus clusters that plunged major cities into lockdown.
    With almost half of the nation’s population under stay-at-home orders, Prime Minister Scott Morrison said quotas for overseas arrivals would be cut by about 50% to help prevent further outbreaks.Under the current “zero Covid” strategy, only 6,000 people are allowed to enter Australia on overseas commercial flights each week and arrivals must undergo mandatory two weeks hotel quarantine.That quota will be cut to about 3,000 by the middle of July, Morrison indicated, although the government will at the same time step up its private repatriation flights.Morrison announced the decision amid growing anger over repeated snap lockdowns, the leakiness of hotel quarantine facilities and what critics have dubbed a vaccine “stroll out.”
    More than 18 months into the pandemic, less than 8% of adults have been fully vaccinated.“This is a difficult time when people are dealing with restriction,” Morrison said. “There is still quite a journey ahead of us.”
    Sydney, Brisbane and Perth are now in lockdown – a total of about 10 million people – in an effort to suppress outbreaks that delivered 27 new local cases on Thursday.Although shutdowns are being lifted in Alice Springs, Darwin and Queensland’s Gold Coast, the clusters continue to grow, particularly in Sydney.Trying to address growing anger at the prospect of border restrictions entering their second year, Morrison previewed a “new deal” that would shift the country’s strategy from suppressing coronavirus to managing it.The government, he said, would soon adopt vaccination targets, which when reached, would allow the gradual opening of borders and a return to normal life.He indicated borders would open first for vaccinated Australians and overseas travelers, who could also be subject to reduced quarantine requirements.The vaccination targets are likely to be set by scientific advisors rather than politicians.
    “If you get vaccinated, you get to change how we live as a country, you get to change how you live in Australia,” Morrison said.Before the pandemic began, about 260,000 people entered Australia each week, and citizens were free to travel overseas.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#retour#vaccination#quota#quarantaine#circulation#frontiere

  • Bye ‘jinxed’ travel bubble, hello ‘air travel corridor’ as Singapore, Hong Kong well placed to reconsider plan: minister | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3139492/bye-jinxed-travel-bubble-hello-air-travel-corridor

    Bye ‘jinxed’ travel bubble, hello ‘air travel corridor’ as Singapore, Hong Kong well placed to reconsider plan: Health minister Ong Ye Kung says the twice-postponed initiative will now go by a new name, with both economies ‘in a good position’ to look at it again. He adds that vaccinated Singaporeans may be able to undertake quarantine-free leisure travel to Europe and the US by the end of the year
    Vaccinated Singaporeansmay be able to undertake quarantine-free leisure travel to Europe and the United States by the end of the year, according to the island nation’s health minister Ong Ye Kung, who says Hong Kong and Singapore are now “in a good position” to reconsider their twice-postponed travel bubble.In a Thursday interview with The Straits Times, Ong said he shared the aspirations of residents who hoped to go on holiday by year-end to places where the Covid-19 pandemic
    was on a downtrend, though he added a caveat by saying “one thing I learned is that the situation changes every month”.The minister’s remarks follow comments last week from the government’s Covid-19 task force – which Ong co-chairs – that outlined a blueprint for the country to live with the coronavirus becoming endemic.
    Hong Kong-Singapore travel bubble: early July review set for quarantine-free scheme amid coronavirus pandemic
    11 Jun 2021 Restrictions put in place in May to deal with a surge in cases are currently being scaled back, with the cap on dining in at restaurants expected to be increased from two to five people on July 12. Ong did not specify when the travel bubble between Hong Kong and Singapore would begin, but noted that “both of us are more or less in a good position now and both of us are vaccinating”. “I think this puts us in a good position to relook at some of what we had looked at before,” Ong said. The bubble was initially slated to launch last November before it was postponed due to a spike in cases in Hong Kong.Then, a May 26 start date was indefinitely pushed back when cases surged in Singapore, leading some frustrated citizens to quip that the plan was jinxed.The authorities appear to have taken notice of that sentiment. Ong said in the interview that the arrangement would be called an “‘air travel corridor’ from now as the word ‘bubble’ is a bit of a jinx, I think”.Asked by the bemused interviewer if that would expedite the arrangement’s start date, Ong replied: “We try, whatever works.”
    On countries to which vaccinated residents of Singapore could travel without restrictions, Ong said: “I think once [the] trajectory [of a place] is downwards, vaccinations going up, and you go below, say, [an infection rate of] three per 100,000, we should start looking at those countries seriously.”
    He named “most of” the European Union and the US as among the places that fit this criteria, though he noted that the number of Delta-variant cases in Britain were rising.The minister also touched on a commentary he and two other cabinet ministers – also co-chairs of the government’s Covid-19 task force – penned last week. The officials wrote that the authorities were drawing up a blueprint for Covid-19 becoming endemic in a plan that might include “multi-year” vaccine booster shots such as those given for the flu virus, a shift away from monitoring daily cases, and a return of mass gatherings such as the country’s annual National Day Parade.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#singapour#UE#etatsunis#grandebretagne#sante#bulledevoyage#circulation#frontiere#variant#vaccination

  • Angela Merkel and PM to discuss Covid travel curbs during final UK visit | Politics | The Guardian
    http://www.theguardian.com/politics/2021/jul/02/angela-merkel-flying-in-to-chequers-in-her-final-uk-visit-as-chancellor
    https://i.guim.co.uk/img/media/b1c3076ca9f7c214b7a542fbd7fdf15aca99c066/0_116_3538_2121/master/3538.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Angela Merkel and PM to discuss Covid travel curbs during final UK visit
    Prime minister will welcome German leader at Chequers in her last visit as chancellor. Boris Johnson is to welcome Angela Merkel to Chequers on Friday, with coronavirus travel restrictions anticipated to be high on the agenda for their meeting.The German chancellor, who is making her final visit to the UK before stepping down, has called for quarantine for all UK travellers entering the EU, regardless of whether they have been vaccinated, due to concerns over the Delta variant.Germany has already designated the UK a “virus variant region”, meaning anyone travelling from the UK has to quarantine for two weeks on arrival – excluding those in transit.
    Since March, all travellers flying to Germany have had to present a negative Covid-19 test to their airline prior to departure. However, the UK government is pushing for greater freedom for Britons to travel. It has said fully vaccinated Britons will be able to travel to amber list countries including Germany, without having to quarantine upon their return, from “later this summer”.The meeting comes after the prime minister said on Thursday that double jabs will be “a liberator” for those in Britain wanting to travel abroad this summer.Johnson said details of the government’s plans for allowing those who have received two vaccine doses to visit amber-list countries without having to quarantine on their return and lockdown easing later this month will be revealed in the “next few days”.He would not confirm a date on when such a policy would be implemented, but said he was “very confident” that it would “enable people to travel”.

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#grandebretagne#sante#variant#vaccination#quarantaine#test#frontiere#circulation