• Covid-19 dans le monde : un comité de l’OMS opposé à la mise en place d’un passeport vaccinal
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/covid-19-dans-le-monde-un-comite-de-l-oms-oppose-a-la-mise-en-place-d-un-pas

    Covid-19 dans le monde : un comité de l’OMS opposé à la mise en place d’un passeport vaccinal ;Les experts mandatés par l’organisation onusienne pointent notamment « l’inégalité persistante en matière de distribution mondiale des vaccins ».Alors que la pandémie de Covid-19 continue de sévir dans de nombreux pays, la vaccination semble une étape indispensable à la sortie de crise. L’accès aux vaccins reste toutefois inégalitaire à travers le monde.Si, dans certains Etats, un quart de la population a pu recevoir une dose, cette proportion chute à une personne sur 500 dans des pays pauvres, a regretté, lundi 19 avril, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.
    Face à cette « tragédie qu’est l’inégalité vaccinale », la fondation de la militante écologiste Greta Thunberg a annoncé qu’elle allait verser 100 000 euros au mécanisme Covax pour « acheter des vaccins contre le Covid-19, dans le cadre de l’effort mondial vers un accès équitable aux vaccins des personnes les plus à risques ».Une quinzaine de pays dans le monde n’ont pas commencé à vacciner, la majorité en Afrique (Tanzanie, Madagascar, Burkina Faso, Burundi...). Ces pays concentrent environ 2,5 % de la population mondiale.Le comité d’urgence de l’OMS sur la pandémie s’est, quant à lui, prononcé contre la mise en place d’un passeport vaccinal obligatoire pour les voyageurs internationaux. Une décision que ses membres justifient par « les preuves limitées [bien que croissantes] sur la réduction de la transmission » et « étant donné l’inégalité persistante en matière de distribution mondiale des vaccins ».
    « Les Etats parties sont vivement encouragés à reconnaître que l’exigence d’une preuve de vaccination peut aggraver les inégalités et favoriser une liberté de circulation différenciée », ont-ils fait valoir.De nombreux pays sont en train de réfléchir à la mise en place d’un passeport sanitaire pour les voyages, mais aussi pour d’autres activités, même si cette idée suscite de vives critiques et des inquiétudes concernant à la fois de possibles discriminations, mais aussi des doutes sur la protection des données privées.L’Union européenne (UE), notamment, a présenté son projet à ce sujet, la Chine a déjà lancé sa version, tandis que les compagnies aériennes y travaillent également. Aux Etats-Unis, la Maison Blanche a affirmé, au début d’avril qu’elle n’imposerait pas de passeport sanitaire, tout en soulignant que le secteur privé était libre d’avancer vers cette idée.

    #Covid-19#migrant#migration#passeportvaccinal#OMS#sante#circulation#frontiere#UE#etatsunis#chine

  • Avec son passe sanitaire, la France ouvre la voie au dispositif européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/avec-son-passe-sanitaire-la-france-ouvre-la-voie-au-dispositif-europeen_6077

    La France est devenue, lundi 19 avril, le premier pays à adopter le modèle de certification électronique des tests de dépistage et d’attestation de vaccination contre le Covid-19 discuté depuis plusieurs mois au sein de la Commission européenne, ouvrant la voie au déploiement d’un passeport sanitaire complet avant le début de l’été. Pour l’instant limitée au contrôle de certains vols à destination de la Corse puis de l’outre-mer, l’expérimentation présentée lundi par le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, pourrait rapidement étendre à d’autres situations l’utilisation de ces documents authentifiés : des discussions sont en cours entre ministères pour savoir si « les concerts, les festivals, les salons professionnels » pourraient y être soumis dans les mois à venir. Le gouvernement a, en revanche, écarté sa mise en place dans les « bars ou les restaurants ». Le Danemark développe un dispositif assez similaire, pour le moment limité aux salons de coiffure, mais bientôt étendu aux bars, restaurants, institutions culturelles et événements sportifs.
    Se présenter à l’aéroport avec un résultat de test non certifié, transmis par un laboratoire ou son médecin, est actuellement accepté, mais la voie envisagée est bien de « renforcer, consolider, uniformiser les pratiques au niveau européen » , selon le cabinet de Cédric O. Autant dire de faire de cette certification le principal moyen, à terme, de vérifier un statut sanitaire lors de contrôles effectués par les autorités.
    En pratique, chaque personne testée à partir du mardi 20 avril recevra un SMS ou un courriel lorsque ses résultats seront entrés, comme c’est déjà le cas, dans la base nationale SI-DEP (pour système d’information national de dépistage populationnel). Un certificat du test de dépistage authentifié par l’Etat français pourra être téléchargé, sur Internet, puis imprimé ou ajouté à l’application mobile TousAntiCovid. Le dispositif sera étendu aux attestations de vaccination – rassemblée dans un autre fichier, VAC-SI – pour les personnes qui recevront une injection à partir du 29 avril. Avant la fin de mai, selon le ministère de la santé, il sera ensuite possible à tous de consulter son historique de tests effectués depuis trois mois et des injections de vaccin reçues – les identifiants du site de l’Assurance-maladie, Ameli, ou de FranceConnect pourront alors être utilisés.
    L’authentification prend visuellement la forme d’un « datamatrix » – semblable à un code-barres, comme le QR code – sécurisé par le standard 2D-Doc, déjà utilisé par l’administration pour lutter contre la fraude aux documents d’identité ou de justificatifs. Il contient plusieurs informations, dont la date et le type de test ou de vaccin, le nom de la personne et un identifiant, sous forme de clé publique de chiffrement, du médecin ou de l’institution (laboratoire, pharmacie) à l’origine de l’acte. C’est ce dernier élément qui permet aux autorités, en scannant le datamatrix, de vérifier que le test n’est pas un faux en le comparant à un fichier centralisé rassemblant les praticiens habilités et placé sous la responsabilité du ministère de la santé.« Le caractère infalsifiable et la rapidité de lecture sont deux des avantages », a insisté Cédric O devant la presse, lundi, en soulignant que le dispositif aurait un intérêt pour les travailleurs frontaliers : des discussions bilatérales sont menées avec « plusieurs pays frontaliers » pour que le certificat français y soit reconnu d’ici « à une quinzaine de jours » – en parallèle du lancement du « certificat numérique vert » européen dans tous les Etats membres, prévu à partir de la mi-juin.
     »Sur le modèle conseillé par la Commission européenne, une troisième option de vérification devrait apparaître dans les prochaines semaines : un « certificat de rétablissement », établi à partir des résultats de tests sérologiques, notamment pratiqués en pharmacie et déjà remontés dans le fichier SI-DEP. Le gouvernement n’a pas encore détaillé les critères sélectionnés. Combien de temps après la fin de l’infection ce certificat serait-il accepté ? Quel taux d’anticorps serait nécessaire pour considérer que le risque de transmission est limité ?« Le fait d’avoir un test négatif ne garantit pas l’absence de contagiosité ou la présence d’une immunité », rappelle en ce sens le professeur Emmanuel Rusch, président du comité de contrôle et de liaison Covid-19, rassemblant scientifiques, parlementaires et représentants de la société civile, placé auprès du ministère de la santé pour donner un avis sur les dispositifs numériques mis en place pendant l’épidémie. « Il faut rappeler que les informations qui seront à l’intérieur de ce passe sanitaire participent à une politique de réduction des risques, mais ne correspondent pas à un risque zéro », explique M. Rusch, également président de la Conférence nationale de santé.

    Le comité doit publier dans les prochains jours un avis sur l’ajout de ces fonctionnalités dans l’application TousAntiCovid, qui profite à plein des mises à jour demandées par le gouvernement : depuis StopCovid, qui se limitait jusqu’à l’automne au suivi des contacts, des statistiques nationales et locales sur l’épidémie puis les attestations de déplacement ont été mises à disposition par ce biais. Les téléchargements sont en augmentation – près de 15 millions au 19 avril –, même si le nombre de notifications (172 000) reste limité.Parmi les points de vigilance sur lesquels souhaite insister le médecin figure l’importance d’encadrer l’accès aux informations constituant une « rupture du secret médical » : le statut vaccinal et le fait d’avoir été, dans le passé, malade du Covid-19. « Il faut penser l’agrégation des données », insiste M. Rusch, en proposant par exemple que le terminal d’un policier ne lui indique qu’un statut (« vert » ou « rouge ») plutôt que des informations plus précises pour permettre de « laisser entre les mains de la personne le choix de ce qu’elle veut montrer ». Un tel système pourrait être rapidement confronté à une « hétérogénéité entre les pays » : comment se passer de détails si, autre exemple, la France décide de ne pas reconnaître l’efficacité du vaccin chinois de Sinopharm, pourtant utilisé au sein de l’Union européenne (UE) ? « Il y a encore pas mal de zones d’incertitudes », conclut le médecin.
    L’idée d’une « approche coordonnée de la certification des vaccinations » avait été évoquée publiquement lors d’un Conseil européen dès le mois de décembre pour envisager une reprise massive des déplacements intra-européens, dans l’espoir notamment de relancer le tourisme. En janvier, la Commission a émis des recommandations techniques pour lancer une plate-forme permettant l’interopérabilité de plusieurs initiatives nationales, comme ce qui est actuellement mis en place pour les applications de traçage de contact.La construction de ce portail a commencé à la mi-avril, mais était déjà dans les esprits de l’exécutif européen depuis le mois de décembre 2019, soit avant la pandémie de Covid-19 : les entreprises françaises Jouve, Cimbiose, Syadem et la filiale belge d’Ipsos avaient alors remporté un appel d’offres concernant des « recommandations pour la mise en place d’une carte de vaccination européenne » dans le cadre d’un projet global de numérisation de la stratégie sanitaire de l’UE. Leurs préconisations guident l’élaboration du futur passeport sanitaire de l’UE.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passeportvaccinal#UE#frontiere#circulation

  • Avec son passe sanitaire, la France ouvre la voie au dispositif européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/avec-son-passe-sanitaire-la-france-ouvre-la-voie-au-dispositif-europeen_6077

    La France est devenue, lundi 19 avril, le premier pays à adopter le modèle de certification électronique des tests de dépistage et d’attestation de vaccination contre le Covid-19 discuté depuis plusieurs mois au sein de la Commission européenne, ouvrant la voie au déploiement d’un passeport sanitaire complet avant le début de l’été. Pour l’instant limitée au contrôle de certains vols à destination de la Corse puis de l’outre-mer, l’expérimentation présentée lundi par le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, pourrait rapidement étendre à d’autres situations l’utilisation de ces documents authentifiés : des discussions sont en cours entre ministères pour savoir si « les concerts, les festivals, les salons professionnels » pourraient y être soumis dans les mois à venir. Le gouvernement a, en revanche, écarté sa mise en place dans les « bars ou les restaurants ». Le Danemark développe un dispositif assez similaire, pour le moment limité aux salons de coiffure, mais bientôt étendu aux bars, restaurants, institutions culturelles et événements sportifs.
    Se présenter à l’aéroport avec un résultat de test non certifié, transmis par un laboratoire ou son médecin, est actuellement accepté, mais la voie envisagée est bien de « renforcer, consolider, uniformiser les pratiques au niveau européen » , selon le cabinet de Cédric O. Autant dire de faire de cette certification le principal moyen, à terme, de vérifier un statut sanitaire lors de contrôles effectués par les autorités.
    En pratique, chaque personne testée à partir du mardi 20 avril recevra un SMS ou un courriel lorsque ses résultats seront entrés, comme c’est déjà le cas, dans la base nationale SI-DEP (pour système d’information national de dépistage populationnel). Un certificat du test de dépistage authentifié par l’Etat français pourra être téléchargé, sur Internet, puis imprimé ou ajouté à l’application mobile TousAntiCovid. Le dispositif sera étendu aux attestations de vaccination – rassemblée dans un autre fichier, VAC-SI – pour les personnes qui recevront une injection à partir du 29 avril. Avant la fin de mai, selon le ministère de la santé, il sera ensuite possible à tous de consulter son historique de tests effectués depuis trois mois et des injections de vaccin reçues – les identifiants du site de l’Assurance-maladie, Ameli, ou de FranceConnect pourront alors être utilisés.
    L’authentification prend visuellement la forme d’un « datamatrix » – semblable à un code-barres, comme le QR code – sécurisé par le standard 2D-Doc, déjà utilisé par l’administration pour lutter contre la fraude aux documents d’identité ou de justificatifs. Il contient plusieurs informations, dont la date et le type de test ou de vaccin, le nom de la personne et un identifiant, sous forme de clé publique de chiffrement, du médecin ou de l’institution (laboratoire, pharmacie) à l’origine de l’acte. C’est ce dernier élément qui permet aux autorités, en scannant le datamatrix, de vérifier que le test n’est pas un faux en le comparant à un fichier centralisé rassemblant les praticiens habilités et placé sous la responsabilité du ministère de la santé.« Le caractère infalsifiable et la rapidité de lecture sont deux des avantages », a insisté Cédric O devant la presse, lundi, en soulignant que le dispositif aurait un intérêt pour les travailleurs frontaliers : des discussions bilatérales sont menées avec « plusieurs pays frontaliers » pour que le certificat français y soit reconnu d’ici « à une quinzaine de jours » – en parallèle du lancement du « certificat numérique vert » européen dans tous les Etats membres, prévu à partir de la mi-juin.
     »Sur le modèle conseillé par la Commission européenne, une troisième option de vérification devrait apparaître dans les prochaines semaines : un « certificat de rétablissement », établi à partir des résultats de tests sérologiques, notamment pratiqués en pharmacie et déjà remontés dans le fichier SI-DEP. Le gouvernement n’a pas encore détaillé les critères sélectionnés. Combien de temps après la fin de l’infection ce certificat serait-il accepté ? Quel taux d’anticorps serait nécessaire pour considérer que le risque de transmission est limité ?« Le fait d’avoir un test négatif ne garantit pas l’absence de contagiosité ou la présence d’une immunité », rappelle en ce sens le professeur Emmanuel Rusch, président du comité de contrôle et de liaison Covid-19, rassemblant scientifiques, parlementaires et représentants de la société civile, placé auprès du ministère de la santé pour donner un avis sur les dispositifs numériques mis en place pendant l’épidémie. « Il faut rappeler que les informations qui seront à l’intérieur de ce passe sanitaire participent à une politique de réduction des risques, mais ne correspondent pas à un risque zéro », explique M. Rusch, également président de la Conférence nationale de santé.

    Le comité doit publier dans les prochains jours un avis sur l’ajout de ces fonctionnalités dans l’application TousAntiCovid, qui profite à plein des mises à jour demandées par le gouvernement : depuis StopCovid, qui se limitait jusqu’à l’automne au suivi des contacts, des statistiques nationales et locales sur l’épidémie puis les attestations de déplacement ont été mises à disposition par ce biais. Les téléchargements sont en augmentation – près de 15 millions au 19 avril –, même si le nombre de notifications (172 000) reste limité.Parmi les points de vigilance sur lesquels souhaite insister le médecin figure l’importance d’encadrer l’accès aux informations constituant une « rupture du secret médical » : le statut vaccinal et le fait d’avoir été, dans le passé, malade du Covid-19. « Il faut penser l’agrégation des données », insiste M. Rusch, en proposant par exemple que le terminal d’un policier ne lui indique qu’un statut (« vert » ou « rouge ») plutôt que des informations plus précises pour permettre de « laisser entre les mains de la personne le choix de ce qu’elle veut montrer ». Un tel système pourrait être rapidement confronté à une « hétérogénéité entre les pays » : comment se passer de détails si, autre exemple, la France décide de ne pas reconnaître l’efficacité du vaccin chinois de Sinopharm, pourtant utilisé au sein de l’Union européenne (UE) ? « Il y a encore pas mal de zones d’incertitudes », conclut le médecin.
    L’idée d’une « approche coordonnée de la certification des vaccinations » avait été évoquée publiquement lors d’un Conseil européen dès le mois de décembre pour envisager une reprise massive des déplacements intra-européens, dans l’espoir notamment de relancer le tourisme. En janvier, la Commission a émis des recommandations techniques pour lancer une plate-forme permettant l’interopérabilité de plusieurs initiatives nationales, comme ce qui est actuellement mis en place pour les applications de traçage de contact.La construction de ce portail a commencé à la mi-avril, mais était déjà dans les esprits de l’exécutif européen depuis le mois de décembre 2019, soit avant la pandémie de Covid-19 : les entreprises françaises Jouve, Cimbiose, Syadem et la filiale belge d’Ipsos avaient alors remporté un appel d’offres concernant des « recommandations pour la mise en place d’une carte de vaccination européenne » dans le cadre d’un projet global de numérisation de la stratégie sanitaire de l’UE. Leurs préconisations guident l’élaboration du futur passeport sanitaire de l’UE.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passeportvaccinal#UE#frontiere#circulation

  • Experts in Singapore wary of rise in mutant coronavirus strains amid plans to relaunch Hong Kong travel bubble | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3130159/experts-singapore-wary-rise-mutant-coronavirus-strains

    Experts in Singapore wary of rise in mutant coronavirus strains amid plans to relaunch Hong Kong travel bubble. Health care experts say the trend should be closely watched as the island nation continues to open its borders. They also say the detection of two new local infection clusters in the past week is a sign residents should not let their guard down
    Singaporeis facing an uptick in Covid-19 cases amid reports of a rising number of mutant strains circulating overseas, with health care experts saying this trend should be closely watched as the city state seeks to launch a quarantine-free travel bubble with Hong Kong.
    Health authorities on Monday afternoon reported 20 new infections, 19 of which were imported. Of the island nation’s 170 imported cases
    in the past week, 63 came from India, which is battling a deadly new wave of cases stemming from a new and possibly more virulent variant of the disease.While Singapore has largely brought the virus under control, in recent months it has reported between 10 and 40 imported cases a day as foreigners with work passes and student passes return to the country, along with those on dependent passes.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#hongkong#inde#sante#bulledevoyage#variant#circulation#frontiere

  • Joy, actually: happy reunions fill Auckland airport as trans-Tasman bubble begins | New Zealand | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/19/joy-actually-happy-reunions-fill-auckland-airport-as-trans-tasman-bubbl
    https://i.guim.co.uk/img/media/a69d596c025445326e1c4e21f2e61bae61cd3733/0_158_4733_2840/master/4733.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Joy, actually: happy reunions fill Auckland airport as trans-Tasman bubble begins. Emotional scenes in arrivals hall as hundreds of travellers touch down on first day of quarantine-free travel from Australia
    Lisa Tetai warned her son not to take a sick day when he picked her up from Auckland airport. “I thought there might be media there,” she explains.She wasn’t wrong.As she stepped into the arrivals hall on Monday afternoon, Tetai, like hundreds of others who travelled to New Zealand on the first day of what has been dubbed the trans-Tasman travel “bubble” with Australia, was swamped; a flash of cameras, journalists buzzing with anticipation, then, pushing through the crowd, the people she had actually come to see. Cue tears.
    “I was supposed to be here for a funeral,” she said. “My uncle was admitted to hospital and I booked the earliest ticket I could get. He didn’t make it. They had the funeral last week, but I wanted to see my son and my grandson.
    “I’ve got family all over the North Island and before the pandemic I came back four or five times a year. It has been really, really hard.”
    It happened over and over again. Steph Wood was already crying when she walked into the cacophony. So too was her mother, Narelle. Wood had hoped to be back for Christmas last year, but a Covid outbreak in her home city of Sydney delayed the beginning of the long-mooted quarantine exemption for Australian arrivals.

    When it was finally announced two weeks ago, she didn’t waste time.

    “It was just like, I need to be here as soon as I possibly can,” she said. “I haven’t been back since 2019, I have been counting down the days.”

    Narelle was mostly speechless: “It’s just too good to have her back.”

    So it went all afternoon. A never-ending stream of emotional airport scenes, as though someone had organised a mass re-enactment of Love Actually’s opening montage. It was hard not to be moved. Not only by the reunions but also by the deep link these two island nations share
    Both Auckland airport and the airlines supplying the flights had put a lot of work into manufacturing this media moment – an acoustic band played the same Dave Dobbyn song on repeat all afternoon (Welcome home / I bid you welcome / I bid you welcome) and Jetstar served champagne in the departures lounge – possibly a budget airline world-first – before the first flight to leave Sydney.And for good reason. Monday might have been a day for reunions but there is a lot riding on the bubble. The pandemic has decimated both airlines and the tourism industry. According to Tourism Australia, 8,000 international visitors came in January – a 99% decrease from the year before.For both countries, pulling visitors from across the ditch is a crucial lifeline, particularly as lagging vaccine rollouts have forced politicians to warn other international travel may be some time off.
    While the New Zealand prime minister, Jacinda Ardern, said on Monday that her government was exploring options for travel bubbles with other Covid-free nations in the Pacific, it would not look further afield. Similarly, the Australian prime minister, Scott Morrison said on Sunday that Australia was “in no hurry to open those borders” to other countries.
    The questions is whether, after the initial flurry of reunions, the bubble between these two countries will offer a genuine economic boon for devastated tourism industries.Pre-Covid, Australians made up about 40% of the international visitors to New Zealand and spent $2.7bn in 2019. New Zealanders spent almost the same amount – $2.6bn in 2019, although Australia’s larger tourism market meant they only made up about 15% of visitors there. Perhaps aware of the political risks to welcoming Australians if there were to be an outbreak – a new poll by Research New Zealand for RNZ found 22% of New Zealanders were on the fence about the bubble and 28% were against an opening – Ardern has warned the high probability of fresh Covid-19 outbreaks meant the travel bubble could be burst at any moment.
    Indeed, new arrivals on Monday were warned they could be forced into quarantine in the event of an outbreak. But despite the tough stance, Ardern also seemed to get swept up in the enthusiasm on Monday, saying she was personally experiencing some of the excitement that had greeted the travel bubble. “I, like many New Zealanders, have friends and family in Australia,” she said, including some who were “desperate to return to New Zealand”.
    “I know how enthusiastically this has been greeted and I’m really pleased about that,” she said. “It is truly exciting to be able to welcome our Tasman cousins quarantine-free to Aotearoa.”Still, that level of uncertainty could mean that many holiday-makers will delay trips while they wait to see how it unfolds. Tourism NZ acknowledges this, saying its scenario modelling showed it could take until January 2022 for Australia to reach 80% recovery to pre-Covid 19 levels.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#tasmanie#bulledevoyage#circulation#frontiere#sante#economie#tourisme

  • Covid-19 en France : l’application TousAntiCovid intégrera bientôt les certificats de tests et de vaccination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/18/covid-19-en-france-l-application-tousanticovid-va-certifier-les-tests-et-la-

    Les certifications de tests et de vaccination bientôt disponible sur TousAntiCovid. TousAntiCovid, l’application de suivi des malades du Covid-19, va intégrer un carnet permettant de prouver le résultat positif ou négatif d’un test de détection du virus, puis de certifier l’état vaccinal, a annoncé, dimanche, le gouvernement dans une invitation à la presse.
    « TousAntiCovid-Carnet, dont l’expérimentation débute ces prochains jours, vise à stocker sous forme numérique [dans l’application] et de manière sécurisée [une] preuve de test négatif ou positif certifiée et, demain, une attestation certifiée de vaccination », est-il précisé, alors que le dispositif doit être présenté lundi. « La France s’engage dès maintenant dans l’expérimentation de la fonctionnalité TousAntiCovid-Carnet lors des vols à destination de la Corse et des outre-mer », annonce le gouvernement, qui souhaite ensuite étendre le procédé aux déplacements vers les pays de l’Union européenne.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#passeportvaccinal#frontiere#circulation#vaccination#test

  • Covid-19 : 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine pour les voyageurs venant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/covid-19-1-500-euros-d-amende-en-cas-de-non-respect-de-la-quarantaine-pour-l

    Covid-19 : 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine pour les voyageurs venant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud. Matignon avait annoncé samedi que la France allait instaurer une quarantaine obligatoire de dix jours pour les voyageurs en provenance de ces destinations. Au début de la deuxième semaine de vacances unifiée, la situation sur le front épidémique est toujours fragile en France et le gouvernement cherche à éviter une éventuelle propagation des « variants » du coronavirus, comme celui qui ravage le Brésil.
    Le nombre de malades du Covid-19 en « soins critiques » (réanimation, soins intensifs et surveillance continue) s’est stabilisé depuis une semaine, d’abord légèrement au dessus de 5 900, légèrement en dessous depuis samedi. Un niveau encore loin du pic de la première vague en avril 2020 (7 000), mais tout de même un « plateau haut », mettent en garde les médecins, comme l’épidémiologiste Dominique Costagliola lundi sur France Inter. Et comme les contaminations restent à un niveau élevé, « plus de 30 000 par jour », la France n’est « certainement pas dans une situation qui permet d’espérer une embellie proche » dans la lutte contre le virus qui a déjà causé plus de 100 000 morts, a-t-elle averti.
    D’autant que les vacances scolaires, dont le gouvernement a unifié les dates sur tout le territoire à l’occasion des nouvelles mesures de semi-confinement imposées fin mars, s’achèvent bientôt. Les élèves du primaire doivent retourner en classe le 26 avril, collégiens et lycéens début mai. Pas de quoi « espérer une baisse massive (de la circulation du virus) d’ici à fin mai, » selon cette spécialiste. Et ce alors que le gouvernement espère toujours commencer à desserrer l’étau des restrictions mi-mai, objectif avancé par Emmanuel Macron, tandis que certains pays voisins ont déjà entamé un déconfinement.
    Les voyageurs en provenance du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud encourent 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine imposée à leur arrivée en France, a annoncé lundi 19 avril le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Il y aura « à la clé des amendes, ce sera une contravention de cinquième classe, c’est donc je crois 1 500 euros, 3 000 euros en cas de récidive, ça me semble être tout à fait dissuasif et un cadre extrêmement strict », a-t-il déclaré sur Europe 1.
    « Quand vous arriverez, au lieu d’avoir comme aujourd’hui une demande d’auto-isolement, vous aurez une obligation de vous isoler, avec un arrêté préfectoral nominatif qui sera rendu, avec votre nom » pour une durée de « dix jours », et « il y aura des contrôles par la police, par la gendarmerie, qui permettront de vérifier que vous êtes bien dans le lieu où vous devez vous isoler », a-t-il confirmé.Matignon avait annoncé samedi que la France allait instaurer une quarantaine obligatoire de dix jours pour les voyageurs en provenance du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud face à l’inquiétude sur les variants du Covid-19. Les liaisons aériennes avec le Brésil sont suspendues jusqu’à ce vendredi inclus, mais celles avec l’Argentine, le Chili et l’Afrique du Sud – où, selon Paris, la présence de variants n’atteint « pas les niveaux observés au Brésil » – sont maintenues. Les voyageurs venant de ces trois pays, ainsi que du Brésil, devront toutefois se soumettre désormais à un isolement de dix jours, accompagné de restriction des horaires de sortie, avec un renforcement des amendes. La mesure sera progressivement mise en œuvre jusqu’à sa pleine entrée en vigueur samedi 24 avril et s’appliquera également aux voyageurs en provenance de Guyane.

    #Covid-19#migration#migrant#france#bresil#argentine#chili#afriquedusud#variant#sante#quarantaine#circulation#frontieree

  • Covid-19 : Emmanuel Macron réaffirme l’objectif de « lever les restrictions début mai »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/04/18/covid-19-macron-reaffirme-l-objectif-de-lever-les-restrictions-debut-mai_607

    Le 31 mars, Emmanuel Macron avait annoncé aux Français le retour du confinement pour une durée de quatre semaines. Le chef de l’Etat a confirmé, dimanche 18 avril, que la réouverture du pays ne serait pas reportée malgré une situation sanitaire toujours tendue, avec plus de 35 000 nouveaux cas recensés samedi et près de 5 900 malades dans les services de réanimation des hôpitaux. « Nous allons progressivement lever les restrictions début mai », a déclaré M. Macron dans un entretien accordé à l’émission « Face the Nation », sur la chaîne de télévision américaine CBS.
    Cet engagement intervient alors que des doutes émergent au sommet de l’Etat sur la possibilité de commencer à rouvrir dès la mi-mai certains lieux accueillant du public, conformément aux promesses présidentielles. La menace des variants dits « brésilien » et « sud-africain » du SARS-CoV-2 a en effet poussé le gouvernement à élargir et à durcir les mesures de restriction contre les voyageurs en provenance de certaines zones à risque. De quoi assombrir la perspective des prochaines semaines.
    Ce contexte n’empêche pas Emmanuel Macron de se montrer positif quant à la possibilité de revoir des touristes américains fouler le sol français dès cet été. Le président de la République a ainsi assuré à CBS que le passeport sanitaire dont l’Union européenne (UE) espère se doter en juin serait « proposé » aux citoyens des Etats-Unis « lorsqu’ils ont décidé de se faire vacciner ou avec un test PCR négatif ». Cette avancée, selon lui, serait rendue possible par les progrès accomplis sur le Vieux Continent en matière de vaccination. (...)
    Afin de contrer les variants qui circulent aujourd’hui en Amérique latine et en Afrique du Sud, le gouvernement a annoncé, samedi, un renforcement des contrôles aux frontières françaises. Le variant brésilien, dit P1, inquiète en particulier les autorités en raison de sa supposée plus grande résistance aux vaccins. Une quarantaine obligatoire de dix jours sera désormais requise pour tous les voyageurs arrivant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud. Ces derniers devront présenter à leur arrivée un test PCR négatif de moins de trente-six heures, ou bien un test négatif de moins de soixante-douze heures couplé à un test antigénique négatif de moins de vingt-quatre heures. Des mesures qui concernent également la Guyane.
    A l’exception du Brésil, qui voit sa liaison aérienne avec la France suspendue jusqu’au 23 avril, les vols en provenance de ces pays ne seront néanmoins pas interdits. « D’autres pays pourront être concernés par ces mesures sur la base des critères identifiés par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies », a précisé Matignon dans un communiqué. Des discussions doivent avoir lieu à ce sujet en début de semaine.

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#guyane#chili#argentine#etatsunis#sante#circulation#test#vaccination#passeportsanitaire#quarantaine#variant

  • La Thaïlande et la Birmanie séparées par une frontière à l’ambiance surréaliste, entre Covid-19 et coup d’Etat
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/16/entre-la-birmanie-et-la-thailande-une-frontiere-en-desherence_6076988_3210.h

    La Thaïlande et la Birmanie séparées par une frontière à l’ambiance surréaliste, entre Covid-19 et coup d’Etat. Coincée entre une troisième vague épidémique et les troubles politiques du voisin birman, la ville désertée de Mae Sot laisse apparaître une zone frontalière en plein délabrement.Tristesse, crasse, pauvreté, laideur : le long de la frontière commune qui court entre Birmanie et Thaïlande, le côté birman dévoile un paysage d’univers postapocalyptique, alternant bidonvilles et lieux de plaisirs ou de sorties désormais abandonnés, comme promis à la ruine et à la décrépitude. Vue de la rive thaïlandaise de la Moei, rivière faisant office de démarcation entre les deux pays, la Birmanie exhibe une série de rangées hideuses de casinos chinois désertés depuis l’irruption de la pandémie et pour lesquels le coup d’Etat militaire du 1er février fut sans doute le coup… de grâce.
    Salles de jeu à l’architecture pompeusement baroque, cafés-restaurants vidés de toute clientèle, bureau des douanes en jachère : le Myanmar (nom officiel de la Birmanie) a tiré le rideau. Devant un point de passage désormais fermé, gardé par une sentinelle solitaire de l’armée thaïlandaise, on distingue, sur la rive d’en face, une maison sur les vitres de laquelle un caractère chinois annonce « animaux sauvages ». La formule fait penser à la vente illicite de pattes d’ours, de pénis de tigre et autres spécialités chinoises, commerce très répandu dans le monde interlope des confins birmans.
    Nous sommes à Mae Sot, ville frontière thaïlandaise, où un pont dit « de l’amitié » enjambe la rivière, filant vers l’Etat karen, en Birmanie. Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19, plus aucun passager ne l’emprunte. Le trafic commercial reste cependant encore autorisé, la plupart du temps. Auparavant, le dynamisme de l’agglomération frontalière était stimulé par l’activité récente de la Birmanie. Les Chinois en profitaient : les bandits de l’empire du Milieu, faisant fructifier leurs juteuses affaires dans le pays d’en face, venaient aussi s’encanailler à Mae Sot, où ils menaient parfois grand train avec filles et vins fins, dans des établissements renommés de la ville.
    Partout, des chiens errants Une marche le long de la Moei, un peu plus au nord de Mae Sot, permet de se faire une idée plus précise de l’état de délabrement des zones frontalières birmanes, l’un des pays les plus pauvres d’Asie. La promenade en béton qui court le long du pays d’en face surplombe parfois directement les faubourgs de la ville birmane de Myawaddy : des masures croulantes y forment un bidonville baignant dans la sauce de sa misère.
    Un petit groupe de jeunes en longyi, le long pagne birman, échange sous nos yeux ce qui ressemble fort à du yaba, la « drogue qui rend fou », mélange de méthamphétamines et de café. Un homme au visage blanchi par la poudre de tanaka, cosmétique local que toutes les femmes utilisent, sort de sa baraque, regardant, non sans agressivité, le promeneur étranger. Un autre, crâne dégarni, vêtu de loques, picore des ordures qu’il enfourne dans un sac de toile. Partout, des chiens errants : des chiens jaunes, des chiens noirs, des chiens galeux, des chiens bâillant, des chiens déféquant, des chiens, encore des chiens. Des deux côtés de la rivière errent ces êtres mélancoliques grattant leurs corps pouilleux.
    Le calme inhabituel qui règne de part et d’autre de la frontière n’est pas seulement dû à la situation provoquée par le coup d’Etat, alors que plus de 700 personnes ont désormais été massacrées par l’armée des putschistes : c’est semaine de vacances en cette mi-avril, la période de la « fête de l’eau » (« songkran », en thaï, « shingyan » en birman) qui, dans toute la région, marque l’équivalent local du printemps et du « renouveau », période précédant les pluies attendues de la mousson.Normalement, la tradition consiste à se balancer, pour rire, de l’eau à la figure, dans le cadre de ce qui est devenu, ces dernières années, l’expression débridée, et parfois d’un délirant excès, de masses exaltées par l’arrivée prochaine des pluies. Plus rien de tout cela : la Thaïlande est, depuis la semaine dernière, sous le coup d’une troisième vague de Covid-19. Jusqu’à présent, le royaume avait géré avec efficacité la circulation du virus. Mais avec l’arrivée du variant anglais sur les terres siamoises, la période de la relative insouciance d’une population qui avait su suivre scrupuleusement l’adoption des gestes barrières est peut-être terminée.
    En ce 13 avril, ce qui devait être un jour de fête dans tout le pays ressemble à un jour de deuil. A Mae Sot comme ailleurs, la circulation automobile est quasi inexistante, presque tous les commerçants ont fermé boutique. Nulle musique, nul jet d’eau ne viennent troubler cette atmosphère de veille mortuaire.Côté birman, l’ambiance est à peu près la même. Si ce n’est, tout près d’un point de passage marqué par une simple barrière métallique, la présence d’une bande de jeunes se trémoussant sur une musique techno. Curieusement, pas un soldat, pas un policier à l’horizon birman. Etrange, quand même, pour ce pays redevenu l’un des plus tyranniques de la planète, l’un des plus violents, surtout. Au-delà de cette frontière hérissée de fils de fer barbelés – les Thaïlandais veulent se prémunir de toute « vague » de travailleurs migrants clandestins infectés –, on dirait qu’il n’y a plus que des chiens, ces mornes gardiens d’un monde crépusculaire.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#birmanie#sante#frontiere#travailleurmigrant#contamination#clandestin#circulation#politique

  • Covid-19 : des renforts sporadiques de soignants pour faire face à la troisième vague
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/16/covid-19-des-renforts-sporadiques-de-soignants-pour-faire-face-a-la-troisiem

    Quand elle est venue en mars 2020 en renfort à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, au début de l’épidémie de Covid-19, Eugénie Fadon allait « dans l’inconnu, du lieu, de l’équipe, de la maladie ». Un an après, cette infirmière d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) rentre tout juste d’un deuxième séjour dans l’établissement des Hauts-de-Seine. Cette fois, elle se dit marquée par la « souffrance psychologique des soignants. Il y a un gros manque d’effectifs, une fatigue physique et morale du personnel impressionnante, décrit la soignante de 43 ans, qui a du coup décidé de prolonger d’une semaine sa mission dans le service de réanimation. Ils ne voient pas le bout du tunnel. Nous, au Pays basque, on est épargnés… »
    L’hôpital marin d’Hendaye où elle travaille, ne compte, à ce jour, aucun patient atteint du Covid-19. La coopération entre l’établissement basque, qui dépend de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), et la région francilienne s’est nouée à la faveur de la première vague, avec la venue d’une quinzaine d’infirmiers d’Hendaye à Garches. Et à l’automne 2020, ils sont allés prêter main-forte à l’hôpital Bicêtre, au Kremin-Bicêtre (Val-de-Marne). Pour cette troisième vague, une dizaine d’aide-soignants et d’infirmiers ont rejoint l’établissement de Garches et celui de Clamart (Antoine-Béclère), dans les Hauts-de-Seine. La semaine du 19 avril, quatre autres se rendront à Bicêtre. (...)
    Depuis le 1er mars, précise l’AP-HP, 243 soignants (hors intérimaires) sont venus en soutien de ses établissements, dont près d’un tiers d’autres régions. Le dépouillement des uns entraîne le soulagement des autres. En une quinzaine de jours, l’hôpital de Garches a pu augmenter « d’un peu moins d’un tiers ses capacités en réanimation », explique Djillali Annane, chef du service, passant de quinze lits de réanimation lourde, hors soins critiques, à dix-huit lits. Tous ont été occupés en quelques heures.
    Face à une situation où « plus que jamais, les dimanches ressemblent aux lundis et les nuits ressemblent aux jours », l’enjeu, « c’est de pouvoir continuer de disposer au moins du renfort qu’on a actuellement. Idéalement, il faudrait pouvoir ouvrir encore des lits supplémentaires mais il n’y a pas les personnes pour et on ne les aura pas, on voit bien qu’on est au maximum de ce qu’on peut faire », résume Djillali Annane. Selon les jours, son service peut également compter sur l’appui de trois ou quatre étudiantes infirmières anesthésistes, quelques intérimaires ainsi que des infirmières anesthésistes du bloc opératoire dont l’activité a été à nouveau réduite.
    Ces renforts de personnels, le médecin réanimateur les réclamait « pratiquement depuis fin décembre ». Lors de la première vague, la forte disparité entre régions avait permis à de nombreux soignants de territoires peu touchés d’affluer vers ceux sous tension, Ile-de-France et Grand-Est en tête. Depuis, la plus grande homogénéité de l’épidémie rend ce levier plus compliqué à activer.Ces dernières semaines, il a fallu à nouveau se résoudre, d’une part au report des cours des étudiants soignants et, d’autre part, à la déprogrammation des activités opératoires afin de libérer du temps infirmier. Mais aussi des bras parmi les personnels médicaux : cinq médecins anesthésistes de l’hôpital de Garches épaulent ainsi leurs collègues de réanimation sur la permanence de soins, notamment les week-ends. Dans le département voisin de Seine-Saint-Denis, à l’hôpital Avicenne, à Bobigny, le professeur Yves Cohen désespère de voir arriver des médecins pour faire face à l’afflux de patients : « On a demandé des renforts mais pour l’instant on les attend… Et on vient de recevoir un mail pour que nos médecins aillent aider les régions d’outre-mer, c’est un peu absurde », lâche-t-il dans un soupir.Son service de réanimation compte aujourd’hui quarante-deux lits, tous occupés, contre seize en temps normal ; six ont été récemment ouverts en poussant les murs en cardiologie. Même si, depuis dix jours, une dizaine de paramédicaux en provenance d’écoles IADE (infirmiers anesthésistes diplômés d’Etat) et Ibode (infirmiers de blocs opératoires) ont rejoint les effectifs, il faudrait quatre médecins réanimateurs de plus pour ouvrir huit lits supplémentaires.
    « S’il y a des manques en Ile-de-France, qui dispose d’un bassin de population très important et d’une offre de soins énorme, ce n’est pas logique du tout… », pointe François-René Pruvot, président de la commission médicale d’établissement du CHU de Lille.Selon lui, les régions et les départements devraient être autosuffisants. « A l’intérieur d’un département, et c’est d’ailleurs l’autorité des directeurs des agences régionales de santé [ARS], on doit pouvoir redistribuer du personnel qui n’est pas complètement délocalisé de sa géographie », plaide-t-il. Les renforts venus d’autres régions devraient selon lui se cantonner aux situations de crise aiguë, « comme on a connu en première vague, avec une montée épidémique brutale, pour des durées très courtes, à l’image des secours sanitaires dépêchés à l’étranger », poursuit le chirurgien, qui réfute le terme de troisième vague mais parle de « persistance épidémique très haute ».
    Derrière ces problématiques de personnels disponibles, la question centrale qui se pose selon lui est celle des réserves sanitaires opérationnelles : « Tout hôpital devrait-il prévoir une réserve en son sein ? Probablement que les groupements hospitaliers de territoires constitueraient plutôt le bon échelon », avance François-René Pruvot, dont l’établissement n’a pas reçu de renforts venus d’autres départements. (...)Pour affronter la troisième vague, presque 2 500 professionnels, toutes catégories de soins critiques confondues, y étaient réclamés. « Or, pour la semaine du 19 avril, on est sur une base d’environ 500 volontaires pour l’ensemble de la France métropolitaine, indique Catherine Lemorton, responsable de la réserve au sein de l’agence de sécurité sanitaire Santé publique France. Cela ne fait pas sens de saupoudrer un infirmier ou un aide-soignant là-bas, on s’est mis d’accord avec le ministère pour que la réserve se concentre sur toutes les autres régions, pendant que l’ARS essaie de trouver des moyens pour l’Ile-de-France [IDF]. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#circulationtherapeutique#personnelmedical#deplacementinterne#systemesante#reservesanitaire

  • Covid-19 : nouveau confinement en Martinique
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/16/covid-19-la-martinique-a-nouveau-confinee_6077012_3244.html

    Les annonces outre-mer ne se ressemblent pas : la Polynésie française va rouvrir ses frontières aux visiteurs américains à partir du 1er mai, mais ne recevra pas de touristes français, tandis que la Martinique va se reconfiner et que la Guyane a renforcé son couvre-feu.Jeudi, Emmanuel Macron a évoqué le calendrier du progressif déconfinement en métropole, lors d’une visioconférence avec plusieurs maires. Il a donné pour horizon « vers la mi-mai », sans plus de précisions. L’hypothèse d’une différenciation territoriale en fonction de la situation sanitaire est aussi étudiée par le gouvernement.
    En Martinique, le préfet, Stanislas Cazelles, a annoncé jeudi 15 avril dans la soirée, lors d’une conférence de presse, que l’île était de nouveau confinée, le nombre de patients Covid-19 n’ayant pas cessé d’augmenter ces dernières semaines.Ce troisième confinement intervient après une première mesure de couvre-feu décrétée fin mars. Le préfet a invoqué la nécessité de « réduire les contacts » pour espérer freiner la propagation du virus, « surtout [celle du] variant anglais, qui est de plus en plus présent et qui fait des ravages ».En Guyane, devant l’intensification de la circulation du virus, la préfecture a renforcé les mesures de couvre-feu dans huit communes, dont Cayenne. Il y sera étendu de samedi 19 heures à lundi 5 heures. « Le variant P1, dit brésilien, représente aujourd’hui plus de 84 % des prélèvements positifs en Guyane », souligne un communiqué.
    La Polynésie française n’est pas confinée mais le couvre-feu y est maintenu de 22 heures à 4 heures. La collectivité rouvrira ses frontières aux visiteurs américains à partir du 1er mai. « Nous avons fait le choix de n’ouvrir à ce stade qu’aux voyageurs en provenance des Etats-Unis et y ayant séjourné plus d’un mois, principalement car la vaccination est désormais ouverte à tous et 3 millions de doses sont administrées chaque jour aux Etats-Unis », a expliqué jeudi le haut-commissaire de la République, Dominique Sorain.
    Les touristes américains devront présenter un résultat négatif de test RT-PCR trois jours avant leur vol, subiront un test antigénique à leur arrivée puis un nouveau test quatre jours après. Chaque visiteur devra aussi présenter une preuve de vaccination ou une sérologie démontrant qu’il dispose d’anticorps. Les passagers non vaccinés et sans preuve sérologique pourront venir en Polynésie mais seront placés dix jours en quarantaine et subiront un quatrième test huit jours après leur arrivée. Ce protocole sanitaire vise à empêcher l’introduction de variants. Vingt cas ont été détectés en Polynésie, tous contrôlés grâce aux tests et à la quarantaine.

    #Covid-19#migrant#migration#france#outremer#polynesie#martinique#guyane#variant#sante#circulation#frontiere#confinement#test

  • Covid-19 en France : les voyageurs en provenance de Guyane soumis à des tests antigéniques dès jeudi
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/15/covid-19-les-fetes-de-bayonne-annulees-pour-le-deuxieme-ete-consecutif_60768

    Covid-19 en France : les voyageurs en provenance de Guyane soumis à des tests antigéniques dès jeudi. Outre un test PCR datant de moins de soixante-douze heures lors de l’embarquement, des tests antigéniques « par précaution » vont être effectués dès jeudi sur les voyageurs venant de Guyane à leur arrivée en métropole.Le Covid-19 a emporté 100 000 personnes en France en un peu plus d’un an. Il y aura « évidemment [un] moment d’hommage et du deuil pour la Nation » en faveur des victimes, a déclaré mercredi 14 avril le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Il a précisé que le président, Emmanuel Macron, avait « déjà eu l’occasion d’en parler dans les conseils des ministres », mais sans fournir de date d’un éventuel hommage national.
    Mercredi soir, la France comptait 5 902 personnes atteintes du Covid-19 hospitalisées en réanimation, soit cinquante de moins que la veille ; un niveau qui reste toutefois largement supérieur au pic de la deuxième vague, à l’automne. La métropole n’est pas la seule touchée : les autorités de la Guadeloupe se sont, elles aussi, résolues à prendre de nouvelles mesures pour lutter contre une recrudescence de la maladie. Et les voyageurs en provenance de Guyane vont être soumis dès jeudi 15 avril à des tests antigéniques à leur arrivée en métropole.
    Dès jeudi, les voyageurs en provenance de Guyane sont systématiquement soumis « par précaution, à des tests antigéniques à leur arrivée » en métropole, a annoncé le ministère de l’intérieur. La mesure est entrée en vigueur pour les voyageurs partis mercredi de Guyane et arrivant jeudi à l’aéroport d’Orly, a-t-on ajouté au ministère. En outre, les voyageurs restent tenus de présenter, lors de leur embarquement, un test PCR datant de moins de soixante-douze heures.
    Cette décision survient après que la France a décidé de suspendre les liaisons aériennes avec le Brésil jusqu’au 19 avril pour tenter de contrer une propagation du variant brésilien. La Guyane partage 730 km de frontières avec le Brésil, en grande partie le long du fleuve Oyapock. Cette frontière fluviale est davantage surveillée depuis plusieurs mois, afin d’empêcher les mouvements de population. Mercredi, le taux d’incidence en Guyane était de 141 pour 100 000 habitants.

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#guyane#variant#circulation#frontiere#test

  • Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/transport/article/3129618/hong-kong-coronavirus-unvaccinated-locally-based-cargo

    exclusive | Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries
    New rules demand though that they remain segregated from local community while overseas; fully vaccinated aircrews, meanwhile, will be allowed to bypass isolation without that conditionCrews from destinations deemed ‘very high risk’, including Britain and the Philippines, will not be exempted even if they have had two jabs
    Why is Hong Kong’s coronavirus ‘vaccine bubble’ plan already drawing flak?
    Hong Kong’s latest efforts to incentivise coronavirus vaccinations have proved unpopular with some.
    Covid-19 contagion among vaccinated individuals is still being studied but the likelihood of post-vaccination spreading is likely to be reduced.
    Hong Kong will allow locally based, unvaccinated cargo flight crews to skip quarantine if they have stayed in six Asia-Pacific countries deemed lower risk, while fully vaccinatedaircrews will also be allowed to bypass isolation, the Post has learned.The new policy, seen in a document obtained by the Post, was revealed hours after the government on Wednesday night tightened criteria for banning flights as well as entry rules for passengers from high-risk countries where new coronavirus
    variants have been identified.

    #Covid-19#migrant#migration#honkong#grandebretagne#philippines#vaccination#circulation#bulledevoyage#risqueepidemique

  • Paradise cost: high prices and strict rules deflate Palau-Taiwan travel bubble | Taiwan | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/15/palau-taiwan-travel-bubble-high-prices-strict-rules
    https://i.guim.co.uk/img/media/f0501341a2515c045858669c06653b7907a6cc0c/0_212_3911_2346/master/3911.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Palau-Taiwan Quarantine Free Travel Starts - 01 Apr 2021Mandatory Credit: Photo by Daniel Tsang/SOPA Images/REX/Shutterstock (11840467d) A woman waits to collect specimen samples for the first flight connecting Taiwan to Palau as Taiwan and Palau start a travel bubble scheme exempting visitors to undergo quarantine. The scheme allows Taiwanese people and Palauans to travel to each country without having to quarantine but gatherings and visits to crowded areas are prohibited whilst self management is compulsory for 9 days upon arrival to their home countries. But a COVID test before boarding the aircraft is required. Palau-Taiwan Quarantine Free Travel Starts - 01 Apr 2021It launched with a presidential escort and the promise of rare international travel to a postcard-perfect tropical island, but the Taiwan-Palau travel bubble has deflated after just a couple weeks, with Taiwanese bookings dwindling to single figures.
    Travel agents, consumers and health authorities have blamed the high cost of the tours and the Taiwanese government’s strict rules for returning travellers.The “sterile corridor” of bilateral tourism guaranteed travel between the two archipelagos, which are both otherwise closed to all tourists, on strictly managed, twice-weekly package tours.
    The inaugural flight, packed with nearly 100 passengers including Palauan president Surangel Whipps Jr, boded well, but this week China Airlines announced it had cancelled an upcoming flight from Taipei after just two people booked tickets. The airline told the Guardian it was constantly assessing the situation but it couldn’t guarantee further cancellations.
    Trans-Tasman travel bubble between New Zealand and Australia to start on 19 AprilTo go on the Palau holiday from Taiwan, tourists must make several health declarations, pay for Covid tests, and not have left Taiwan in the last six months. Upon return they had to complete 14 days of “self-health management”, including five “enhanced” management days banned from public transport and spaces. On Wednesday health authorities announced it was dropping the enhanced requirement, and agencies are hoping it’s enough to restore interest.
    One of the six agencies contracted to run the tours, Phoenix travel, told the Guardian they’d had “sporadic” individual bookings and inquiries about future tours, “but the momentum is not as good as expected”.“The fare is higher than normal, plus the cost of two PCR tests, and the inconvenience of health management after returning home are the reasons why most travellers maintain a wait-and-see attitude,” the spokesperson said.Gibsen Lin, marketing manager of Lifetour travel, said they had received many more inquiries for the upcoming summer holiday period from May to July, and that uncertainty about the process had also discouraged early take-up.
    “Many details were not determined at the beginning. They changed the rules of the game … and then gave consumers less time to react in the market,” Lin said.Taiwanese passengers pay between $2,100 and $2,800 plus associated costs for the group tour which runs for fewer than eight days, keeps the tourists away from crowded locations and local people, and doesn’t allow for autonomous activity.
    On Wednesday evening Whipps welcomed the easing and said returnees who didn’t show signs of fever and hadn’t been in the presence of anyone who did, could “go about their daily lives as usual”.Whipps also said costs had also been decreased, but did not detail by how much. He claimed the presence of Tropical Storm Surigae had also affected bookings, but that the two governments were working closely together to improve the bubble.
    He said his office had been “assured” that the next scheduled flight on 21 April would have more passengers. The Guardian has contacted the Taiwan government for confirmation of the changes and comment.Palau has recorded zero cases of Covid, and is on track to have 80% of its population vaccinated by the summer, while about 90% of Taiwan’s 1,062 cases were recently arrived people in quarantine, and there is no community transmission.The travel bubble was hailed as a lifeline for Palau’s tourism industry, which contributes almost half of its GDP, but had been completely stalled by the pandemic. Taiwanese made up the third-largest proportion of tourists in pre-Covid times, behind people from China and Japan.
    “We seek everyone’s support and patience as we continue to address challenges and improve the sterile corridor. Challenges help us improve customer experience and increase demand,” said Whipps.

    #Covid-19#migrant#migration#palau#taiwan#australie#nouvellezelande#sante#bulledevoyage#corridorsterile#circulation#frontiere#tourisme#economie

  • Covid-19 : la suspension des vols venant du Brésil, une mesure jugée tardive et insuffisante
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/15/covid-19-la-suspension-des-vols-venant-du-bresil-une-mesure-jugee-tardive-et

    Covid-19 : la suspension des vols venant du Brésil, une mesure jugée tardive et insuffisante.Les derniers passagers en provenance du Brésil ont atterri à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, mercredi 14 avril, vers 7 h 30, débarquant, au terminal 2E, des deux vols d’Air France, AF 457 arrivant de Sao Paulo, puis AF 443 de Rio de Janeiro, alors que Jean Castex avait annoncé, la veille, la suspension « jusqu’à nouvel ordre » des vols en provenance de ce pays. Une annonce précisée par un décret et au Journal officiel : « Eu égard à la situation sanitaire au Brésil (…), les déplacements de personnes en provenance de ce pays vers le territoire de la République sont, à l’exception de ceux nécessaires au transport de marchandises, interdits jusqu’au 19 avril 2021 à zéro heure. » Dans la foulée, Air France a confirmé l’annulation de tous ses vols en provenance du Brésil « jusqu’au 18 avril inclus » pour répondre aux inquiétudes liées à la propagation du variant P.1. « Nos vols emporteront des passagers de la France vers le Brésil, et reviendront à vide, hors le fret qu’ils pourront transporter », explique la compagnie aérienne.A la sortie de la zone de récupération des bagages, Romane Legal se montre soulagée. « Je devais partir mercredi, mais en apprenant la décision du gouvernement, j’ai pu changer en urgence mon billet et partir mardi, car j’avais déjà les résultats négatifs de mon test PCR. J’ai eu de la chance, mais mes amis qui devaient aussi rentrer en France et n’avaient pas encore fait le test vont essayer de passer par un autre pays pour contourner cette suppression des vols », confie l’étudiante de 23 ans, qui estime qu’une mesure de quarantaine à l’arrivée serait plus efficace.A l’arrivée sur le sol français, cinq ou six vols en provenance de pays hors Union européenne sont contrôlés quotidiennement de façon aléatoire. Tous les passagers doivent alors passer un test antigénique, qui doit se révéler négatif pour entrer sur le territoire – après avoir dû justifier, pour embarquer dans l’avion, d’un test PCR négatif de moins de 72 heures. Isolée dans un coin de l’immense salle de livraison des bagages, Noémie (qui souhaite garder l’anonymat), 37 ans, est dépitée. Après avoir embarqué, mardi à Rio, munie d’un test PCR négatif, elle se retrouve positive après le nouveau test subi à l’arrivée. « Je dois attendre un avis d’isolement que la police va me délivrer et je ne sais pas ce que je ferai après », explique la voyageuse, qui doit rentrer chez elle à Martigues, et dit se sentir « très bien ».
    siLes personnes testées positives à l’arrivée sont confinées dans un hôtel de la plate-forme aéroportuaire, ou doivent rentrer chez elles pour s’isoler. Noémie, qui au vu de son test positif ne peut plus prendre le vol qu’elle avait réservé pour Marseille, rejoindra donc sa destination finale, Martigues, par le train. « Les compagnies sont censées ne pas embarquer des personnes sans test négatif, mais il arrive que des cas se déclarent durant le voyage. Nous avons donc, depuis ce week-end dernier, intensifié le ciblage des vols et nous passons plus de passagers dans les barnums de tests », déclare la commissaire de police du service du contrôle transfrontière de l’aéroport, Cécile Aerdeman.Un dispositif insuffisant pour Renaud Piarroux, épidémiologiste, chef du service de parasitologie du CHU Pitié-Salpêtrière (AP-HP). « Le problème n’est pas de bloquer les avions, mais que les passagers soient mis en quarantaine à leur arrivée. Avec un test PCR au début et un dix jours après, à la fin de l’isolement. Car si vous venez juste d’être contaminé, vous pouvez être négatif au départ de l’avion, négatif à son arrivée mais positif quelques jours après. »
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Je ne sais pas si Sao Paulo va s’en remettre » : le Covid-19 met à terre la capitale économique du Brésil
    De plus, cibler le seul Brésil n’est pas efficace. « Le problème n’est pas que brésilien. Il y a aussi la Guyane, où le variant est présent quasiment à 79 %. Il faut donc, au-delà de la suspension de vols, insister sur les tests au départ et à l’arrivée, et organiser les quarantaines. D’autant que les arrivées indirectes sont difficilement contrôlables », analyse aussi Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.
    Pour les scientifiques, compte tenu de la plus grande transmissibilité du variant P.1, dit « brésilien », il faut agir vite. En France, ce dernier circule depuis plusieurs mois déjà. Et l’exemple du cluster canadien, dans la province de la Colombie-Britannique, avec près de 900 cas de variant brésilien, inquiète. « C’est quand il est présent à 1 % qu’il faut l’écraser. Après, avec le brassage, cela devient plus difficile. C’est ce qui est arrivé avec le variant britannique », assure Mahmoud Zureik. « Il faut faire du criblage systématique. Or, selon les dernières données de Santé publique France [du 8 avril], sur 300 000 tests positifs, seuls 130 000 ont donné lieu à une recherche de variant. C’est trop peu », s’inquiète aussi l’épidémiologiste Renaud Piarroux.
    La mesure de suppression des vols en provenance du Brésil n’est-elle pas trop tardive, alors que la situation sanitaire y est quasiment hors de contrôle depuis plusieurs semaines, comme en atteste le chiffre des 4 000 morts enregistrés presque quotidiennement dans le pays ? « Il existe plusieurs réponses. On peut retarder la circulation du virus, mais on vit dans un monde où il est difficile de tout fermer. La réponse sanitaire pure exige d’être radicale, mais quelles seraient les conséquences sociétales, familiales, économiques ? La décision est politique », décrypte Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Bichat, à Paris.Politique fut donc la réponse du gouvernement, qui a surtout cherché à éteindre le procès en impuissance qui lui était intenté. « La situation s’aggrave » au Brésil, avait expliqué mardi Jean Castex avant d’annoncer la suspension des vols. Peu importait que, la veille, le secrétaire d’Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, ait expliqué qu’au nom de la liberté de circulation, la France se devait de « garder quelques lignes » avec le pays.L’exigence, depuis la fin janvier, d’un test PCR négatif de moins de 72 heures pour les passagers embarquant depuis le Brésil vers la France n’est pas, contrairement à ce qui se fait en Allemagne ou en Italie, assortie d’une quarantaine obligatoire à l’arrivée. En France, un tel dispositif, très encadré juridiquement, avait semblé plus complexe à mettre en place et, surtout, plus difficile à contrôler. Face à la dégradation de la situation, le gouvernement évolue. « On va renforcer ce système de quarantaine, car la situation sanitaire exige plus de vigilance. On suspend les vols le temps de construire cela et, idéalement, de rapprocher, autant que possible, les pratiques européennes », explique Clément Beaune, le secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes.
    Au-delà du Brésil, de nouvelles mesures plus contraignantes pour les voyages avec les pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19 seront aussi annoncées lundi 19 avril, a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l’issue du conseil des ministres, précisant toutefois que la France laisserait « toujours la possibilité à [ses] ressortissants qui sont dans ces pays de pouvoir être rapatriés sur [son] sol ».Ces mesures viseront les pays où « un variant particulièrement à risque est dominant », a-t-il insisté, soulignant que le dispositif prévu au Brésil « conduisait évidemment à des mesures qui renforcent le contrôle à la frontière entre le Brésil et la Guyane ». Selon Matignon, un décret doit paraître très prochainement sur les contrôles à cette frontière très empruntée, alors que les vols entre Cayenne et la métropole sont toujours quotidiens… et sans exigence autre que le test PCR demandé à l’embarquement.« Tout cela arrive bien tard. Même si on bloque l’entrée du variant, quelle est la stratégie à moyen terme ? », interroge l’épidémiologiste Renaud Piarroux. Le conseil scientifique Covid-19 doit adresser dans les prochains jours au gouvernement une note sur le variant brésilien. Pour son président, l’immunologiste Jean-François Delfraissy, l’important n’est pas tant le risque qu’il représente actuellement en France. « Il y a une sorte d’affolement, car la situation au Brésil, au Chili aussi, malgré le fort taux de vaccination, est dramatique. Mais la question posée est de savoir ce qui se passera cet été. Nous sommes encore “protégés” par la prédominance du variant britannique, mais pour combien de temps ? Par quel variant sera-t-il remplacé ? », questionne Jean-François Delfraissy

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#guyane#chili#frontiere#variant#circulation

  • New Zealand suspends travel from India after jump in Covid-19 cases | New Zealand | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/08/new-zealand-suspends-travel-from-india-after-jump-in-covid-19-cases
    https://i.guim.co.uk/img/media/45a0ccc2dd20f57e4a37538ccc129c36ae47a651/0_305_4836_2902/master/4836.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    NZ Prime Minister Jacinda Ardern Announces Plans For COVID Travel Bubble With AustraliaWELLINGTON, NEW ZEALAND - APRIL 06: Prime Minister Jacinda Ardern speaks to media during a press conference at Parliament on April 06, 2021 in Wellington, New Zealand. Prime Minister Jacinda Ardern announced that quarantine-free travel between New Zealand and Australia will start on Monday 19 April. The travel bubble will aid economic recovery by safely opening up international travel between the two countries while continuing to pursue a COVID-19 elimination strategy.
    New Zealand has temporarily suspended entry for all travellers from India, including its own citizens, for about two weeks following a high number of positive coronavirus cases arriving from the South Asian country.
    The move comes after New Zealand recorded 23 new positive coronavirus cases at its border on Thursday, of which 17 were from India.
    “We are temporarily suspending entry into New Zealand for travellers from India,” the prime minister, Jacinda Ardern, said in a news conference in Auckland.India is battling a deadly second wave of Covid-19 with daily infections this week passing the peak of the first wave seen last September.
    How New Zealand’s Covid success made it a laboratory for the world
    The suspension will start on 11 April and will be in place until 28 April. During this time the government will look at risk management measures to resume travel.“I want to emphasise that while arrivals of Covid from India has prompted this measure, we are looking at how we manage high risk points of departure generally. This is not a country specific risk assessment,” Ardern said.New Zealand has virtually eliminated the virus within its borders, and has not reported any community transmission locally for about 40 days.But it’s been reviewing its border settings as more people with infections arrive in New Zealand, the majority from India.Ardern said the rolling average of positive cases has been steadily rising and hit 7 cases on Wednesday, the highest since last October.New Zealand on Thursday also reported one new locally infected case in a worker who was employed at a coronavirus managed isolation facility. The 24-year-old was yet to be vaccinated.The travel suspension came just two days after New Zealand announced it would be launching a trans-Tasman travel bubble with Australia on 19 April.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#inde#sante#frontiere#circulation#vaccination

  • Face à la menace de nouveaux variants, l’exécutif se résigne à suspendre les vols en provenance du Brésil
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/04/13/face-a-la-menace-de-nouveaux-variants-du-covid-19-l-executif-se-resigne-a-su

    Face à la menace de nouveaux variants, l’exécutif se résigne à suspendre les vols en provenance du Brésil Le premier ministre, Jean Castex, a annoncé des mesures de restriction, mardi, alors que 92 nouvelles souches du SARS-CoV-2 seraient en circulation au Brésil.Il y a tout juste un an, Emmanuel Macron mettait en garde les Français contre la tentation du « repli nationaliste » en réponse à l’épidémie de Covid-19. A l’heure d’annoncer le premier confinement, en mars 2020, le chef de l’Etat l’assurait : « Ce virus n’a pas de passeport. » Douze mois d’une crise « historique » ont semble-t-il ébranlé ses convictions, même les plus profondes.
    Mardi 13 avril, face à la propagation hors de contrôle, en Amérique latine, du variant brésilien, le premier ministre, Jean Castex, a annoncé, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, la suspension « jusqu’à nouvel ordre » de tous les vols en provenance du Brésil. La veille, le secrétaire d’Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, justifiait pourtant au nom de la liberté de circulation le fait d’avoir « gardé quelques lignes » avec le pays. Mais la pression était trop forte, tant cette nouvelle souche du virus inquiète.Selon Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ces mesures de restriction devraient néanmoins être coordonnées au niveau européen pour être efficaces. Le premier cas détecté en France d’un malade atteint par le variant P1, dit « brésilien », le 4 février, provenait de Manaus, via Sao Paulo, puis Francfort, en Allemagne, pour finalement atterrir à Marseille. Plutôt que la suspension des vols avec le Brésil, le professeur préférerait l’instauration d’une quarantaine, à l’image de celle mise en place par les Britanniques. « De plus, le Brésil n’est pas seul concerné. Il faut des mesures pour tous les pays qui connaissent des explosions épidémiques, avec des variants que l’on ne connaît pas forcément bien, comme avec l’Inde », estime M. Salomon.
    « Le variant en soi n’est pas une nouveauté, la souche circule déjà en France. Mais il y a désormais toute une série d’autres variants qui se propagent », insiste-t-on à Matignon, où l’on redoute le scénario cauchemardesque d’un virus devenu résistant aux vaccins. Au Brésil, où l’on déplore jusqu’à 4 000 morts du Covid par jour, l’Institut Fiocruz – équivalent local de l’Institut Pasteur – a identifié près de 92 nouvelles souches du SARS-CoV-2 en circulation. Le Portugal avait, dès la fin janvier, interrompu les liaisons aériennes commerciales avec son ancienne colonie, sans avoir été suivi, jusqu’ici, par ses partenaires européens.« Emmanuel Macron et un caméléon. Il change de pied, mais à chaque fois avec une foulée de retard », réagit Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat. « C’est une bonne décision, la menace est très sérieuse », salue de son côté Boris Vallaud, député socialiste des Landes. « Mais il y a par ailleurs un enjeu qui est le séquençage génomique pour suivre l’apparition et le développement des variants, et là on est très en retard par rapport à ce que fait le Royaume-Uni », souligne le porte-parole du Parti socialiste..

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#portugal#sante#variant#frontiere#circulation

  • Au Gabon, 162 médecins cubains pour « éradiquer les déserts médicaux »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/13/au-gabon-162-medecins-cubains-pour-eradiquer-les-deserts-medicaux_6076573_32

    La délégation compte 53 généralistes, 52 spécialistes, 50 infirmiers spécialisés et 7 ingénieurs radiologues et biomédicaux, dont les salaires seront payés par Libreville.Le Gabon a accueilli 162 médecins cubains venus renforcer l’offre de soins et « éradiquer les déserts médicaux », a annoncé, lundi 12 avril, le ministère de la santé. « Ils seront déployés sur l’ensemble du territoire national, dans tous les centres hospitaliers, pour une période de deux ans renouvelable », a déclaré à l’AFP Lionel Ndong Eyeghe, conseiller en communication du ministre de la santé : « Le but est d’éradiquer les déserts médicaux. ».
    La délégation, arrivée dimanche, compte 53 médecins généralistes, 52 spécialistes, 50 infirmiers spécialisés et 7 ingénieurs radiologues et biomédicaux, dont les salaires seront payés par l’Etat gabonais. « Nous avons dans certaines régions des déserts médicaux. […] Avec ces médecins cubains, nous allons renforcer les CHU [centres hospitaliers universitaires] en médecins spécialistes et les départements reculés », a déclaré le ministre de la santé, Guy Patrick Obiang Ndong, à leur arrivée.
    Cette annonce intervient alors que le Gabon fait face à une forte hausse des cas de contamination de Covid-19, qui met le système hospitalier sous tension. Depuis le début de la pandémie, ce pays d’un peu moins de 2 millions d’habitants a annoncé officiellement 20 600 cas, dont 127 décès.
    En juin 2017, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, et son homologue cubain, Raul Castro, avaient signé un accord de coopération. Fierté nationale du régime castriste, les missions médicales cubaines à l’étranger sont aussi devenues l’une des principales sources de revenus du gouvernement de l’île caribéenne, grâce à l’envoi de milliers de soignants dans des dizaines de pays.

    #Covid-19#migrant#migration#cuba#gabon#sante#personnelmedical#medecin#circulationtherapeutique#economie#systemesante

  • Covid-19 : malgré une vaccination massive, l’épidémie est hors de contrôle au Chili
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/11/au-chili-l-epidemie-est-hors-de-controle-malgre-une-vaccination-massive_6076

    Selon une récente étude réalisée par l’université du Chili, la vaccination affiche, dans le pays, 56,5 % d’efficacité face aux nouvelles contaminations, deux semaines après l’administration de la seconde dose. Après l’injection de la première dose, l’efficacité se révèle quasiment nulle : 3 %. Or, moins d’un quart de la population a tendu le bras aux deux injections. La vaccination n’est, cependant, pas un mirage. « Les courbes de personnes âgées malades ont baissé, ce sont maintenant les 50-70 ans, qui n’ont pas encore complété leur schéma vaccinal, qui sont plus gravement malades », souligne Gabriel Cavada. La tendance est reflétée au sein des hospitalisations, et ces plus jeunes patients, davantage résistants, occupent plus longtemps les soins intensifs. Cette donnée démographique explique la tension vécue actuellement par les hôpitaux, mais aussi, peut-être en partie, le nombre de morts, réduits de moitié en moyenne durant la première semaine d’avril, en comparaison du pic du mois de juin 2020. Au Chili, près de 24 000 personnes sont mortes après avoir contracté le Covid-19.
    « On peut par ailleurs estimer qu’il existe une circulation du variant brésilien, beaucoup plus contagieux », déclare Gabriel Cavada, en l’absence d’un séquençage officiel qui permette d’établir précisément la prévalence de cette mutation. Certains experts ont émis l’hypothèse d’une mutation chilienne du virus, non établie pour l’instant. « Ce qui est certain, c’est que le pays a trop tardé à [suspendre ses vols] avec le Brésil », déplore l’épidémiologiste, relevant comment le désastre sanitaire brésilien devient un fardeau régional. Sans les restrictions nécessaires, le virus s’y réplique avec une plus grande rapidité, augmentant ses chances de muter, avant de s’immiscer dans les pays voisins.

    #Covid-19#migrant#migration#chili#bresil#vaccination#variant#restrictionsanitaire#crisesanitaire#circulation#frontiere

  • Coronavirus: border city chief dismissed for Covid-19 failures as Ruili continues to report new cases | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3128727/coronavirus-border-city-chief-dismissed-covid-19-failures-ruili

    Coronavirus: border city chief dismissed for Covid-19 failures as Ruili continues to report new cases. Gong Yunzun was demoted to first-level researcher after three outbreaks in city on Myanmar border, say Yunnan authorities Gong Yunzun was dismissed from the top Communist Party job in Ruili because of his handling of coronavirus outbreaks and prevention measures. Photo: Handout Gong Yunzun was dismissed from the top Communist Party job in Ruili because of his handling of coronavirus outbreaks and prevention measures.
    The top Communist Party official of Ruili, the Chinese city bordering Myanmar, has been dismissed from his post over “serious dereliction of duty” after failing to prevent Covid-19 outbreaks in recent months.
    “Three Covid-19 outbreaks within half a year in Ruili, especially the epidemic in March, have severely undermined the epidemic control efforts in the country and the province, and seriously hurt the province’s economic and social development,” authorities in the southwestern province of Yunnan said in a statement on Thursday.It said the dismissal of Gong Yunzun, the city’s party chief who bore the main responsibility for leading Covid-19 control efforts, should serve as a warning to other officials.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#myanmar#sante#circulation#frontiere

  • Migrants left stranded and without assistance by COVID-19 lockdowns | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/04/1089302

    Migrants left stranded and without assistance by COVID-19 lockdowns
    Travel restrictions during the COVID pandemic have been particularly hard on refugees and migrants who move out of necessity, stranding millions from home, the UN migration agency, IOM, said on Thursday. According to the International Organization for Migration (IOM), the first year of the pandemic saw more than 111,000 travel restrictions and border closures around the world at their peak in December. These measures “have thwarted many people’s ability to pursue migration as a tool to escape conflict, economic collapse, environmental disaster and other crises”, IOM maintained. In mid-July, nearly three million people were stranded, sometimes without access to consular assistance, nor the means to meet their basic needs.
    In Panama, the UN agency said that thousands were cut off in the jungle while attempting to travel north to the United States; in Lebanon, migrant workers were affected significantly by the August 2020 explosion in Beirut and the subsequent surge of COVID-19 cases.
    Border closures also prevented displaced people from seeking refuge, IOM maintained, but not business travellers, who “have continued to move fairly freely”, including through agreed ‘green lanes’, such as the one between Singapore and Malaysia. By contrast, those who moved out of necessity - such as migrant workers and refugees – have had to absorb expensive quarantine and self-isolation costs, IOM said, noting that in the first half of 2020, asylum applications fell by one-third, compared to the same period a year earlier. As the COVID crisis continues, this distinction between those who can move and those who cannot, will likely become even more pronounced, IOM said, “between those with the resources and opportunities to move freely, and those whose movement is severely restricted by COVID-19-related or pre-existing travel and visa restrictions and limited resources”. This inequality is even more likely if travel is allowed for anyone who has been vaccinated or tested negative for COVID-19, or for those with access to digital health records – an impossibility for many migrants.
    Frontier lockdowns also reduced options for those living in overcrowded camps with high coronavirus infection rates in Bangladesh and Greece, IOM’s report indicated. In South America, meanwhile, many displaced Venezuelans in Colombia, Peru, Chile, Ecuador and Brazil, lost their livelihoods and some have sought to return home – including by enlisting the services of smugglers

    #Covid-19#migrant#migration#sante#IOM#pandemie#restrictionsanitaire#confinement#circulation#frontiere

  • Covid-19 : l’immunité collective pourra être atteinte dans l’UE à la « mi-juillet », selon Thierry Breton
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/05/covid-19-dans-le-monde-l-immunite-collective-pourra-etre-atteinte-dans-l-ue-

    Evoquant la lenteur du déploiement de la vaccination en Europe, le commissaire européen met, par ailleurs, directement en cause le laboratoire AstraZeneca. « Si nous avions reçu les 100 % de vaccins AstraZeneca qui nous étaient contractuellement destinés, l’Union européenne serait aujourd’hui au même niveau que la Grande-Bretagne en termes de vaccination », déclare-t-il. « Je l’affirme donc, le trou d’air que nous avons enregistré provient uniquement des défauts de livraison d’AstraZeneca », poursuit-il, ajoutant que l’Europe examine cette situation d’un point de vue juridique.
    Les Britanniques vont-ils bientôt pouvoir partir au soleil ? Encouragé par l’amélioration de la situation sanitaire au Royaume-Uni, où la quasi-totalité des plus de 50 ans ont reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, le premier ministre, Boris Johnson, dévoile lundi 5 avril sa stratégie pour entrouvrir les frontières.Les voyages à l’étranger restent interdits jusqu’au 17 mai, sauf pour raisons essentielles. Mais après cette date un système de feu tricolore pourrait être mis en place pour classer les pays selon le degré d’avancement de leur vaccination, leur taux de contamination ou la présence de variants inquiétants.Les destinations « vertes » seront exemptes de quarantaine au retour – un test avant le départ et après l’arrivée sera toutefois requis –, contrairement aux pays figurant sur les listes orange et rouge. Actuellement, tous les voyageurs arrivant au Royaume-Uni doivent effectuer une quarantaine de dix jours chez eux, ou, pour les pays à risque, à l’hôtel, et à leurs frais. Les frontières sont fermées pour les non-résidents en provenance d’un pays de la liste rouge.
    Downing Street a toutefois indiqué qu’il était encore prématuré d’établir une liste de pays, et continue de déconseiller les réservations à l’étranger.
    Pour garder le contrôle sur le virus, le gouvernement prévoit aussi de tester un système de passeport sanitaire pour les rassemblements de masse en Angleterre, comme les matchs de football et les événements en salle.
    Mesure supplémentaire pour faciliter la reprise de la vie sociale et « briser les chaînes de transmission », les habitants de l’Angleterre pourront dès vendredi accéder à deux tests de dépistage rapides par semaine.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#grandebretagne#vaccination#imunitecollective#circulation#frontiere#passeportsanitaire

  • Vaccinated Americans Can Travel, C.D.C. Says - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/02/science/cdc-travel-vaccinated.html

    Vaccinated Americans are at low risk while traveling but must still wear masks, the C.D.C. says. Fully vaccinated people can resume travel to low, at low risk to themselves. For domestic travel, fully vaccinated people do not need to get a Covid-19 test before or after travel, and do not need to self-quarantine after travel. For example, fully vaccinated. grandparents can fly to visit their healthy grandkids without getting a Covid-19 test or self-quarantining, provided they follow the other recommended prevention measures while traveling. For international travel, fully vaccinated people do not need to get a Covid-19 test before they leave the United States, unless it is required by their international destination. However, fully vaccinated people should get tested and have a negative test result before they board an international flight back into the United States. But they do not need to quarantine when they arrive here. However, fully vaccinated people who do international travel should still be tested three to five days after arrival in the United States on an international flight. Our guidance reiterates that all travelers, regardless of vaccination status, should continue to wear masks on planes, buses, trains and other forms of public transportation while traveling.
    Americans who are fully vaccinated against the coronavirus can travel “at low risk to themselves,” both within the United States and internationally, but they must continue to take precautions like wearing a mask in public to avoid possibly spreading the virus to others, federal health officials said on Friday.The new recommendations are a modest departure from previous advice. Federal health officials have been urging Americans not to travel at all, unless they absolutely must. That recommendation still applies, Dr. Rochelle Walensky, director of the Centers for Disease Control and Prevention, told reporters at a White House news conference on Friday.
    New virus cases, hospitalizations and new deaths have declined significantly since their January peaks, but new infections have remained at a level that health officials say is too high. New deaths on average have only just dipped below 900 a day, according to a New York Times database, and hospitalization numbers have started to level off.
    With the case increases in recent weeks, federal health officials are concerned about the potential impact of easing restrictions. Scientists are not yet certain whether, or how often, vaccinated people may become infected, even briefly, and transmit the virus to others. A recent C.D.C. study suggested that it may be a rare event, and the agency said on Friday that about 101.8 million people — nearly one-third of the total U.S. population — had received at least one dose of a Covid-19 vaccine.Until that question is resolved, many public health officials feel it is unwise to tell vaccinated Americans simply to do as they please. Yet at the same time, Dr. Walensky said on Friday, the agency wished to acknowledge a growing body of evidence suggesting that the risk to vaccinated travelers themselves is comparatively low. On the one hand, we are telling you we are worried about rising cases, to wear a mask, and to avoid travel,” Dr. Walensky said. “Yet on the other hand we are saying that if you are vaccinated, evolving data suggests that traveling is likely lower risk.” Travel has been increasing nationwide as the weather warms and Americans grow fatigued with pandemic restrictions. Last Sunday, for example, was the busiest day at domestic airports since the pandemic began. Several states have lifted restrictions and mask mandates, beckoning tourists despite rising caseloads in some regions.
    If an individual is fully vaccinated, the C.D.C. says the person can travel freely within the United States and that the person does not need to get tested, or self-quarantine, before or after traveling. But some states and local governments may choose to keep travel restrictions in place, including testing, quarantine and stay-at-home orders. Earlier this week, Dr. Walensky warned that the increases left her with a recurring sense of “impending doom.” Some scientists predicted weeks ago that the number of infections could curve upward again in late March, at least in part because of the rise of virus variants across the country.
    President Biden, who previously urged states to maintain or reimpose mask mandates, pleaded with Americans on Friday to continue to follow guidelines from health experts and get vaccinated as soon as they can. Most states have accelerated their timelines for opening vaccinations to all adults, as the pace of vaccinations has increased. As of Friday, an average of nearly three million shots a day were being administered, according to data reported by the C.D.C.People are considered fully vaccinated two weeks after receiving the single-dose Johnson & Johnson vaccine, or two weeks after receiving the second dose of the two-dose regimen from Pfizer-BioNTech or Moderna.Fully vaccinated Americans who are traveling domestically do not need to be tested and do not need to follow quarantine procedures at the destination or on return home, the C.D.C. now advises.
    Vaccinated Americans do not need to get a coronavirus test before international travel, unless required to do so by the authorities at the destination. Some destinations also may require that vaccinated travelers quarantine after arrival. Vaccinated travelers do not need to quarantine after returning unless required to do so by local officials, the C.D.C. said.
    But the C.D.C. says vaccinated Americans traveling internationally are required to have a negative coronavirus test before boarding a flight back to the United States, and they should get tested again three to five days after their return home.The recommendation is predicated on the idea that vaccinated people may still become infected with the virus. The C.D.C. also cited a lack of vaccine coverage in other countries, and concern about the potential introduction and spread of new variants of the virus that are more prevalent overseas.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#vaccination#frontiere#circulation#voyageaerien#CDC#politiquesanitaire

  • How Vaccine Passports Will Worsen Inequities In Global Health | Nature Portfolio Microbiology Community
    http://naturemicrobiologycommunity.nature.com/posts/how-vaccine-passports-will-worsen-inequities-in-

    How Vaccine Passports Will Worsen Inequities In Global Health. Even before Covid-19, high-income countries dominated all aspects of global health, including the ability to travel. Vaccine passports will make it harder for global health professionals from low/middle income countries to travel, attend meetings, get training, immigrate, or assume leadership roles
    Global health is neither global nor diverse. We knew that, even before Covid-19 came along. Folks in high-income countries (HIC) dominated all aspects of global health, including the ability to travel freely “to the field”, to host & attend conferences in HICs, to consult, to serve on international panels, and to conduct research in any setting. In fact, most global health conferences are hosted in HICs and ‘conference inequity’ is common in global health, with low and middle-income countries (LMICs) attendees under-represented at global health conferences.With HICs beginning to implement Covid-19 vaccine passports, things could get much worse for LMIC folks in global health, and further privilege HIC folks who dominate global health. Let me explain why.
    Even before Covid-19, reciprocity was a major challenge in global health. Every year, large numbers of HIC trainees and researchers visit LMICs to engage in global health missions, clinical tourism, research and consultancy work. Reciprocity would require HIC institutions, in return, to host LMIC trainees and experts. This rarely happens, as I have described in my 2-part article in Forbes.One of the major reasons for lack of reciprocity is passport and visa privilege. Not everyone has a passport that can open doors, and nearly all HICs have huge visa restrictions and entry barriers. Even when HIC institutions invite LMIC experts and offer to pay for their visits, they struggle to get visas and often pay a lot for them. Visa denials can be traumatic. I know this from personal experience.Now, with Covid-19, things are rapidly worsening, with widening income inequity, and vaccine inequities in terms of who is able to access Covid-19 shots. More than half a billion vaccine doses have been administered worldwide so far, and well over three-quarters of them have been used by the world’s richest countries. It might take many years for LMICs to reach a high level of vaccine coverage. The graphic below from NYT is quite striking. This widespread vaccine inequity (’vaccine apartheid’) automatically guarantees that HIC folks will be able to resume traveling for global health work, but LMIC folks will not. Most conferences and meetings in HICs might be out of bounds for LMIC experts, further sideling their expertise and their ability to assume leadership roles in global health. Most global health degrees are concentrated in HICs, and these programs will be harder to access for trainees in LMICs. Closure of borders and scale-back of immigration and refugee programs will further exacerbate the lack of diversity and inclusion that is widespread in global health. As airlines struggle with the economic collapse, flights will likely become more expensive and further penalize folks from LMICs. In essence, global health will become an even bigger one-way street than it already is!In this powerful blog post, Nihan Albayrak-Aydemir counts the costs and missed research and career opportunities for passport-holders from the Global South. Every single cost and barrier she lists will likely get worse with Covid-19 vaccine passport and testing requirements for travel. compared to those who have passport privileges, international scholars may lack opportunities for building international collaborations, giving invited talks or lectures abroad, attending international events or conferences, and serving on international disciplinary organisations to voice their perspective. This state of affairs has an impact on the long-term career trajectories of international academics as they encounter penalties for the lack of these experiences on their CV. Subsequently, it does not come as a surprise that Global South scholars may look less capable in comparison to their Western counterparts when it comes to job applications - Nihan Albayrak-Aydemir
    As Maryn McKenna put it, “the arrival of vaccine passports could let affluent societies reach the far side of the pandemic while poor ones are still waiting to be protected from it, reinforcing the economic divides that the pandemic made so evident.”"The entrenched tiering globally that has always existed is being perpetuated, albeit unintentionally, as vaccine passports will effectively prioritize the mobility of people who are already privileged. The future requirement of digital documentation that demonstrates Covid-19 vaccine status may exacerbate inequality and leave many behind," wrote Joshua Cohen in this recent Forbes article.If there is one silver lining, it is that the pandemic has allowed us to re-imagine global health education. As described in a recent article by 20 global health professors, global health teaching can be improved by using Covid-19 as a teachable moment to focus on equity and human rights as a central theme. The online format allows instructors to center voices from the Global South, Indigenous scholars, and individuals with lived experience of oppression and resilience. Remote teaching also helps us reach wider and diverse audiences, including groups that may not be enrolled in traditional degree programs. As global meetings, conferences and courses move online, it has definitely made it easier for our colleagues from LMICs to share their knowledge and expertise.But any discussion on online technologies must consider the digital divide. Poor internet connectivity is still a big challenge for many LMICs, and might worsen inequities by favoring affluent participants in larger cities and middle-income countries. A sudden, dramatic shift to online learning as a result of the Covid-19 pandemic risks widening educational inequalities.In summary, the power asymmetry and supremacy that pervades all aspects of global health will further privilege HIC folks, with the advent of vaccine passports, which exacerbates the inequities already seen in vaccine access. People and institutions who care about global health must work harder to advocate for vaccine equity, and against the use of vaccine passports to discriminate against trainees and professionals in the Global South.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#globalsouth#inegalite#passeportvaccinal#edication#circulation#frontiere#discrimination

  • Covid certificates on the cards for use in England since December | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/apr/04/covid-certificates-on-the-cards-for-use-in-england-since-december
    https://i.guim.co.uk/img/media/ea4b3b850c3869c32ef749807cc850e32245878b/0_184_5300_3181/master/5300.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Covid certificates on the cards for use in England since December.Report shows government was considering plan months before ministers went public. A government-commissioned report in December examined how Covid certificates could be used to decide whether people should be allowed into sports events, pubs and other crowded spaces, months before ministers publicly confirmed the plan.A document prepared for NHS test and trace and seen by the Guardian shows that the research also looked into whether certificates could be made a condition of entry for family events such as weddings or even small casual gatherings.The report, dated 17 December, was prepared by staff working for Zühlke Engineering, a Swiss-based consultancy that has worked closely on the UK’s Covid contact-tracing app, and has a number of staff embedded within the test-and-trace team. It details research into possible public attitudes to a Covid certificate, sometimes called a domestic Covid passport. This would use vaccination status, a recent negative Covid test or proof of coronavirus antibodies to allow people into potentially packed places when the country opens up.
    The document includes mock-up pictures of how an app-based Covid certificate might work, using scannable QR codes. One shows this on the main NHS app, with a countdown showing when the pass expires. Another shows the certificate attached to the NHS test and trace app. This option is seen as unlikely, because the test and trace app is anonymous while the certificate involves personal information. Covid certificates are enormously controversial. At least 40 Conservative backbenchers are among 70-plus MPs who announced last week that they would oppose them.There has been considerable speculation about the use of such certificates, but as recently as February the vaccines minister, Nadhim Zahawi, said the government was “not looking at a vaccine passport for our domestic economy”.
    Boris Johnson is expected to announce the initial findings of a review into the subject on Monday, but not to say categorically whether or not they will be introduced.The December document uses focus group research to highlight public attitudes towards the idea. It found that people considered them potentially useful for events such as football matches and even weddings, but not for smaller family gatherings.If you have been affected or have any information, we’d like to hear from you. You can get in touch by filling in the form below, anonymously if you wish or contact us via WhatsApp by clicking here or adding the contact +44(0)7867825056. Only the Guardian can see your contributions and one of our journalists may contact you to discuss further. Concerns raised included the amount of planning needed, whether test results would arrive on time and worries that people might act more recklessly if they had a certificate.Civil liberties groups have spoken out against the idea of Covid certificates. Silkie Carlo, the director of Big Brother Watch, said they would be “the first attempt at a segregation policy in Britain for decades”. She said: “They would exclude and disadvantage the most marginalised people in our country, dividing communities without reducing risks.”

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#passeportvaccinal#circulation#droit#liberte#discrimination