city:alésia

  • Le siège d’Alésia
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FM-32wKtgfZ4%2Fmaxresd
    Au détour de quelques recherches sur Gandhi et les #grand_homme je tombe sur le récit du Siège d’Alésia et de choix d’un gaulois mythique, Vercingétorix.
    Lors de ce siège qui dure 2 mois, en manque de vivre, les hommes prennent la décision d’expulsé les femmes, enfants et vieillard·es. Les romains refusent de les laissées passés, illes périrent devant les portes de la ville.
    Sur wikipédia on parle d’une expulsion, mais sur la source (douteuse) qui m’a fait découvrir cette histoire il est dit

    Vercingétorix, le gars pas sympathix

    Pour garder la tête haute devant César, les derniers gaulois sont retranchés dans la place forte d’Alésia mais piégés par les romains disposés autour. Et Vercingét’ s’est dit que ce serait pas mal de faire sortir les femmes et les enfants pour les sacrifier et les vendre aux romains plutôt que de se rendre. Le problème c’est que les romains n’en veulent pas. Du coup ces pauvres âmes s’en retournent vers Vercingétorix qui les laisse crever à la porte.

    http://www.topito.com/top-connards-etudies-ecole-bonjour-les-fdp

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    Alesia n’était pas préparée à abriter autant d’hommes pour un siège. Les vivres viennent rapidement à manquer. Vercingétorix commence par renvoyer les cavaliers, puis jette dehors les « bouches inutiles ». Coincés entre Alesia et les retranchements romains, femmes, vieillards et enfants vont mourir de faim.

    http://his.nicolas.free.fr/Personnes/PagePersonne.php?mnemo=Vercingetorix
    Ce récit est construit à partir de la guerre des gaules. Vercingetorix avait beaucoup de cavaliers et ils ne sont pas entré dans la ville pour le siège. Les "femmes, enfants et vieillard·es étaient en fait les habitant·es de la ville d’Alésia.

    ci dessous un lien sur la fabrication du myth autour de Vercingétorix au XIXeme
    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-22/comment-on-a-fabrique-le-mythe-vercingetorix/920/0/67440

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    C’est quant même sympa de la part des troupes de Vercingétorix de pas avoir mangé les femmes, enfants et vieillard·es. En cas de siège le #cannibalisme ca arrive. Critognatos l’avais proposé selon les dires de Jules César.

    Quel est donc mon avis ? De faire ce que firent nos ancêtres dans leurs guerres, bien moins funestes, contre les Cimbres et les Teutons. Forcés, comme nous, de se renfermer dans leurs villes, en proie à la disette, ils soutinrent leur vie en se nourrissant de la chair de ceux que leur âge rendait inutiles à la guerre ; et ils ne se rendirent point. (13) Si nous n’avions pas reçu cet exemple, je dirais que, pour la cause de la liberté, il serait glorieux de le donner à nos descendants.

    Et il me semble que les gaulois pratiquaient une forme de cannibalisme de terreur vis à vis des Romains - TW - Mon prof de morphologie aux beau-arts racontait qu’ils croquaient les doigts de leurs ennemis - c’était pour illustré la souplesse et la tendreté du squelette vivant - je pense pas qu’ils mangeaient les doigts, ils devaient les recrachés, mais ca doit être une méthode terroriste efficace.

    Pour cette affaire de siège, c’est quant même les Romains qui ont laissé mourir les femmes, enfants et vieillard·es entre les deux lignes, ca leur coûtait rien de les laisser passées. Quant à savoir si Vercingétorix avait l’intention de vendre les femmes, enfants et vieillard·es je voie pas comment avoir une source fiable vu le temps qui a passé.

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    Ce que raconte Jules César
    https://www.youtube.com/watch?v=2ai9XGuhjiE

    extrait de la guerre des gaules :

    Expulsion des non-combattants

    [7,78]

    (1) Les avis ayant été recueillis, il fut arrêté que ceux qui, à raison de leur santé ou de leur âge, ne pouvaient rendre de service à la guerre, sortiraient de la place, et qu’on tenterait tout avant d’en venir au parti proposé par Critognatos. (2) On décida toutefois que, si l’on y était contraint et si les secours se faisaient trop attendre, on le suivrait plutôt que de se rendre ou de subir la loi des Romains. (3) Les Mandubiens, qui les avaient reçus dans leur ville, sont forcés d’en sortir avec leurs enfants et leurs femmes. (4) Ils s’approchent des retranchements des Romains, et, fondant en larmes, ils demandent, ils implorent l’esclavage et du pain. (5) Mais César plaça des gardes sur le rempart, et défendit qu’on les reçût.

    • ca leur coûtait rien de les laisser passées.

      Ben si !
      – s’ils les laissent passer, ça permet à la ville assiégée d’allèger sa population à nourrir sans conséquences nuisibles pour eux
      – s’ils ne les laissent pas passer, soit les assiégés les récupèrent et c’est tout bénéfice pour les assiégeants, soit ils les laissent dans le no man’s land et, là, c’est, normalement, assez dur moralement pour eux (d’une part pour la partie d’entre les combattants qui sont de la ville elle-même, et pour la fraction des autres que le sort de « compatriotes » pourrait émouvoir.

      Au passage, c’est une des questions les plus classiques des sièges. Cf. le siège de La Rochelle par Richelieu (la notice WP fait explicitement la référence à Alesia)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_de_La_Rochelle_(1627-1628)#Les_affres_du_si%C3%A8ge

      Idem pour le cannibalisme, dans toutes ces variantes, cf. p. ex. le siège d’Antioche pendant les croisades
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d%27Antioche

  • Quatrième jour, en contrebas du parc, depuis l’ancienne petite ceinture : jeudi
    http://www.vacarme.org/article2655.html

    Toujours fidèle à Chris Watson, ou presque, j’opte ce quatrième jour pour un point d’écoute très difficile : les rails de la petite ceinture qui traversent le parc. Y accéder est compliqué : il faut localiser un des points d’accès sur la partie sud de la ligne, à Alésia dans le 14e, près de l’avenue Jean Moulin. Lorsqu’on passe par la villa Brune, toujours déserte, c’est sans risque mais difficilement praticable à pied.

    #7_jours_bruitistes_aux_Buttes_Chaumont