city:auchan

  • Croix : manifestation “contre les suppressions d’emploi” devant le siège d’Auchan AFP - 23 Mai 2019 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/croix-manifestation-contre-suppressions-emploi-devant-s

    Près d’une centaine de personnes manifestaient ce jeudi devant le siège d’Auchan Retail à Croix (Nord), à l’appel de la CGT, pour « refuser les suppressions d’emploi » qui menacent la filiale française et réclamer « le remboursement des aides versées par l’Etat ».

    Confronté de son propre aveu à une situation économique « très difficile », Auchan France avait annoncé le 30 avril la prochaine mise en vente de 21 sites jugés insuffisamment rentables, concernant potentiellement 700 à 800 salariés.

    « Un PSE ne se négocie pas, il se combat ! Non aux licenciements », pouvait-on lire ce jeudi sur une banderole déployée devant les grilles du siège. Plusieurs dizaines de salariés, venus notamment de Roubaix, Tourcoing, Valenciennes (Nord) ou encore Amiens (Somme), et quelques « gilets jaunes » en soutien, étaient rassemblés dans le calme.

    « Les salariés sont en colère, inquiets » et « notre première requête aujourd’hui (jeudi), c’est de réclamer l’argent public ! Auchan a profité de plus de 500 millions d’aides d’Etat au titre du CICE [entre 2013 et 2018], qui devait permettre de maintenir l’emploi, le défendre et le développer, et pas le supprimer ! », a martelé Gérald Villeroy, délégué syndical central de la CGT Auchan. Il a assuré que la CGT « ne signerait pas le PSE ».

    « On a 800 personnes qui se demandent ce qu’ils vont devenir alors qu’ils ont donné leur force, leur énergie, leur temps à cette entreprise ! », s’est aussi alarmé Eric Mars, délégué du magasin de Petite-Forêt.
    . . . . . . . . .

    #auchan #mulliez #centres_commerciaux #centre_commercial #immobilier #grande_distribution #hyper_marché #CICE #licenciements

  • Je suis une femme de 30 ans et je n’ai jamais agi ... Témoignage d’une gilet jaune de Bourgogne
    https://tendanceclaire.org/article.php?id=1506

    Je suis une femme de 30 ans et je n’ai jamais agi pour la France, mises à part quelques manifestions, toujours entraînée par mes proches. Jamais je n’ai fait quelque chose de moi-même. Mais j’ai pris conscience. A 30 ans, il s’en passe des choses, on fait, malgré soit, un bilan. Et après 13 ans de bons et loyaux services à l’usine, à la caisse d’un supermarché, dans des brasseries, chez des personnes âgées à faire le ménage... J’ai pris conscience, que moi, comme beaucoup d’autres, je serai probablement toujours au smic car je n’ai aucune évolution possible. Et le #smic, il sert à survivre, mais il ne permet pas de vivre dignement. Je pense que depuis que je suis maman, il n’y a pas un seul jour où je ne rêve pas à plus d’argent. Bien sur qu’il y a pire, en France et ailleurs, j’ai un travail, j’ai un toit, j’ai mangé du foie gras à Noël. Mais parce qu’il y a pire on ne peut pas rêver à mieux ? Et cet éventuel mieux ne permettrait pas d’aider aussi les autres, les plus démunis ? J’ai toujours demandé de l’aide, partout où j’allais, pour tenter de vivre dignement. Mais j’ai aussi toujours apporté la mienne. J’ai toujours donné une pièce à un SDF dans la rue, j’ai travaillé bénévolement dans des foyers d’enfants en difficulté, je suis allée faire la toilette de dames âgées qui ne pouvaient plus le faire elles même. Et tout ça juste pour aider.

    Les présentations faites, j’en viens à mon message, le vrai.

    Nous (ou plutôt vous) avez commencé ce mouvement en réponse à la hausse du prix du carburant, noble cause quand on sait que de nos jours, nous sommes tous obligés de prendre notre véhicule pour aller travailler. Bien sur, si on peut se déplacer à pieds ou à vélo, parfait, mais nous sommes une minorité à pouvoir le faire. Avec toute la meilleure volonté du monde, je ne peux pas aller travailler à 15 kilomètres à vélo avec un enfant de 7 ans. Une fois, une fille que je connais m’a dit « moi je m’en fous du prix de l’essence, quand je vais à la pompe je mets 50 euros à chaque fois donc je ne m’en rends pas compte ». Ok, très bien.

    Depuis le début de ce mouvement, nous nous sommes tous éparpillés, et à juste titre. Nous avons abordé de nombreux sujets qui fâchent, qui nous fâchent. Nous nous sommes éloignés de notre idée de base, et je trouve ça bien, nous nous sommes tous réveillés, à notre niveau. Nous ne sommes pas tous agacés pour les mêmes choses et c’est ce qui fait notre force. Notre différence. Nous sommes de gauche, de droite, nous sommes des extrêmes, nous sommes parents, nous sommes célibataires, nous avons 17 ans, nous avons 35 ans, nous avons 60 ans, nous sommes actifs, nous sommes retraités, nous sommes SDF, nous vivons en appartement ou en maison, nous habitons au nord, au sud, nous habitons à la capitale, nous habitons dans des petits villages méconnus. Nous sommes là, ensemble, et nous nous fichons les uns et les autres de qui nous sommes. Restons unis.

    On nous prend pour des idiots à la télé, 12 000 personnes samedi 29/12/18 ? Qui peut encore croire à ce mensonge ignoble ? Pour qui veut-on nous faire passer ? Des crétins ignorants qui déambulent dans les rues faute de mieux ? Toutes les pages facebook à elles seules, toutes les vidéos postées prouvent le contraire. Nous n’étions pas 12 000 samedi dernier, nous étions beaucoup plus et vous le savez. Ne nous laissons plus prendre pour des imbéciles, ne nous laissons par traiter de menteurs par des gens qui l’ont décidé. Ces pseudo journalistes qui bavent leurs conneries à la télé me font vomir. Quand tu as décidé d’être journaliste c’est ça que tu voulais faire ? Parler du nouvel album de Jennifer, d’une année sans Johnny, des vacances de Macron à Saint Trop ? Tu voulais nous faire croire, à nous, le peuple, que lorsque les premières neiges arrivent en France alors le reste du monde ne souffre plus, que lorsque les soldes d’été commencent il n’y a plus de famine, que la sortie du dernier film avec Kev Adams était plus importante que le réchauffement climatique ?

    TU VOULAIS NOUS FAIRE CROIRE A NOUS, QU’ON ETAIT VIOLENT ?

    Tu voulais nous faire passer pour des monstres, des casseurs, des voleurs, des menteurs ? Tu voulais nous faire croire qu’on était 12 000 ce samedi ? C’est ça que tu voulais quand tu as fait ton école, tu voulais divulguer de la merde à la France, à la terre entière ? Tu voulais nous faire croire qu’à cause de nous les magasins perdaient de l’argent ? Tu voulais nous faire croire que Auchan était en souffrance par notre faute ? Sais tu combien d’entre nous peuvent encore faire leurs courses à Auchan ? Tu as voulu obéir, tu as voulu t’écraser, tu as voulu être sûr de bien toucher ton salaire à la fin du mois en nous faisant passer pour des terroristes, très bien, reste bien caché derrière ton bureau.

    Car les journalistes, ce sont nous, et nous n’avons pas fait d’école pour ça. Nous sommes allés sur le terrain, le vrai, nous sommes allés au bon endroit et nous avons vu, nous avons entendu et nous avons filmé. Mais ne prends pas nos vidéos qui montrent le vrai visage des gens et des choses. Ne montre pas nos chants, nos danses, nos mots, nos gestes, nos marches pacifiques. Ne montre pas ça tu as raison. Nous avons des yeux et ils n’ont pas besoin de regarder la télé. Pour la première fois depuis des décennies, l’argent que nous avons mis dans nos téléphones nous servent à filmer la réalité de la France.

    Car nous avons vu, nous qui étions dehors, comment on traite les femmes, les enfants dans ce pays. Et bien sur les hommes ne sont pas en reste.

    Alors je suis allée dehors, moi, la timide, la peureuse, la nerveuse, la stressée de la vie, celle qui trouve toujours autre chose à faire que quelque chose d’important, et j’ai vu. Dijon est une petite ville et nous étions près de 5000 le 15 décembre, un groupe soudé, léger, dans la bonne humeur et la légèreté, à marcher tranquillement. Nous nous sommes trouvés face à des rues entières complètement bouchées, bloquées par des voitures de police et des hommes en uniforme, bloquées par des grillages, bloquées par des hommes casqués, armés, armurés. Nous n’avons pas pu avancer, nous avons été traités de terroristes, les « badauds » ont été enfermés dans les magasins et les restaurants pour que nous ne leur fassions pas de mal. Nous avons rebroussé chemin, dans le calme, avec pour ambiance une mini fanfare et des gens costumés. Nous sommes arrivés à la place de la République, les forces de l’ordre suivaient chacun de nos mouvements. Nous étions là, dehors, debout, à discuter, à observer quand les premières grenades ont été lancées, nous enfumant tous. Alors forcément, moi, comme de nombreuses personnes présentes, nous ne connaissions pas cette sensation d’étouffer, nous ne savions pas ce que ça faisait de ne plus pouvoir respirer, d’avoir les yeux qui brûlent. Et pourtant je voulais rester, je voulais voir, je voulais sentir, je voulais observer. Les gaz en partie évacués, nous nous sommes ressoudés mais les jets ont été de plus en plus nombreux. Personne n’avait chargé, personne n’avait crié, personne n’avait d’arme, personne n’avait pris aucun équipement de la ville pour faire de barricades, de feu ou que sais-je encore. LES GENS ETAIENT JUSTE DEBOUT DANS LA RUE. Et nous avons été chassés, nous citoyens. L’homme est libre d’aller et venir là où bon lui semble et nous avons été privés de ce droit. Nous avons dû fuir contre les forces de l’ordre qui avaient été missionnées et envoyées pour nous faire fuir.

    #Gilets_Jaunes

    • @davduf :

      Nous n’avons pas pu avancer, nous avons été traités de terroristes, les « badauds » ont été enfermés dans les magasins et les restaurants pour que nous ne leur fassions pas de mal. Nous avons rebroussé chemin, dans le calme, avec pour ambiance une mini fanfare et des gens costumés. Nous sommes arrivés à la place de la République, les forces de l’ordre suivaient chacun de nos mouvements. Nous étions là, dehors, debout, à discuter, à observer quand les premières grenades ont été lancées, nous enfumant tous. Alors forcément, moi, comme de nombreuses personnes présentes, nous ne connaissions pas cette sensation d’étouffer, nous ne savions pas ce que ça faisait de ne plus pouvoir respirer, d’avoir les yeux qui brûlent. Et pourtant je voulais rester, je voulais voir, je voulais sentir, je voulais observer. Les gaz en partie évacués, nous nous sommes ressoudés mais les jets ont été de plus en plus nombreux. Personne n’avait chargé, personne n’avait crié, personne n’avait d’arme, personne n’avait pris aucun équipement de la ville pour faire de barricades, de feu ou que sais-je encore. LES GENS ETAIENT JUSTE DEBOUT DANS LA RUE. Et nous avons été chassés, nous citoyens. L’homme est libre d’aller et venir là où bon lui semble et nous avons été privés de ce droit. Nous avons dû fuir contre les forces de l’ordre qui avaient été missionnées et envoyées pour nous faire fuir.

  • Balade à Saint Christophe ce Samedi matin. Tourcoing
    C’est jour de marché à Tourcoing, la bonne ville de Monsieur Darmanin.
    Plutôt clairsemé, le marché, peu de commerçants, peu de clients,

    Devant l’entrée secondaire d’Auchan Saint Christophe, 6 à 7 gilets jaunes, sur le trottoir.
    Portes fermées, rideau de fer fermé.

    Devant l’entrée principale, UN gilet jaune.
    Quelques rares clientes.
    les portes sont fermées.
    Les clients sont séquestrés à l’intérieur, personne ne peut sortir.

    Quelques minutes plus tard, arrivée d’une vingtaine de gilets jaunes, ou rouges, de la CGT de Tourcoing.
    Les portes restent fermées.

    Personne ne bloque quoi que ce soit.

    Une jeune femme téléphone au magasin afin de leur demander de pouvoir entrer, puisque rien n’est bloqué, tout est calme.
    Le magasin lui dit de rester dehors.
    Elle voulait acheter des calendriers de l’Avent pour ses filles. Elles est en soit disant stage de formation à 600 euros par mois, mais en fait, tout simplement dit, elle travaille gratuitement.

    Le carillon de Tourcoing se fait entendre.
    Le marché de la place de Tourcoing est toujours aussi triste, nuages, pluie fine.

    Apparition des vigiles du magasin.
    Ils entrouvrent une porte.
    « Libérez les clients » scandent en coeur les manifestants.
    les vigiles sont terrorisés. Les manifestants s’approchent, ainsi qu’un handicapé en chaise roulante.
    Un vigile sort une bombe lacrymogène et arrose un de ses collègues, ainsi qu’un syndicaliste.
    Fermeture de la porte.

    Un bon cinq minutes plus tard, apparition de 6/7 policiers en uniforme.
    Tout reste calme, puisque les gilets sont loin de la porte.

    Dix minutes plus tard, dix minutes toujours aussi calmes plus tard.
    La porte d’Auchan Saint-Christophe s’entrouvre et les clients sont enfin autorisés à sortir, un par un entre les silhouettes des grands costaux de la sécurité. Ils ont l’air terrorisés.
    Je me demande par quoi.

    Pendant que les clients sortent, un handicapé en chaise roulante tente de forcer l’entrée.
    Il est repoussé par les vigiles, des gilets jaunes lui disent gentiment de se calmer.
    Il frappe un gilet jaune.

    La police se dérange, l’handicapé en chaise roulante frappe un policier sur l’épaule.
    Finalement, les forces de l’ordre arrivent à le faire dégager.

    Les clientes et les clients continuent de sortir.
    Un défilé de pauvreté, c’est ça Tourcoing, la bonne ville de Monsieur Darmanin.
    Le tiers monde, la plus grande partie de Tourcoing.

    Fermeture des portes d’Auchan City Tourcoing, le rideau de fer descend.
    Les chiffres ne vont pas être trés bon, ce Samedi, à Auchan Saint Christophe.
    La direction semble terrorisée, tétanisée.
    Probablement des remords sur ce qu’ils ont fait.

    Entre temps, quelques gilets jaunes sont partis sur Auchan Roncq.
    Violente réaction des CRS là bas, matraques, gaz lacrymogènes. . . . . Faudrait pas déconner, faut laisser les pousseurs et les pousseuses de caddies préparer la fête pour l’anniversaire de la naissance du petit jésus, qui est amour.
    Ceci dit aucun blocage dur n’est prévu, afin de laisser les banques alimentaires faire des réserves.

    Cet après midi, ce sera aux commerces du centre de Lille de baisser leur rideau de fer.

    Ce mardi 6 Décembre 2018 à 10h30, une minute de silence sera respectée au siège de Villeneuve d’Ascq, comme ils disent, en hommage aux mauvais résultats officiels d’Auchan Retail.

    #Giletsjaunes #Tourcoing #Auchan_City #Mulliez

  • Haut de France Blocages Un week-end commercial de fièvre jaune
    http://www.lavoixdunord.fr/494289/article/2018-11-23/un-week-end-commercial-de-fievre-jaune

    Alors qu’une grande manifestation est prévue à Paris et une autre à Lille, le mouvement des Gilets jaunes devrait être à l’origine de blocages dans plusieurs centres commerciaux du Nord et du Pas-de-Calais. À méditer avant de prendre la route.


    La situation s’annonce clairement tendue ce samedi aux abords de nombreux grands magasins du Nord-Pas-de-Calais. Les représentants régionaux de la grande distribution ont été reçus ce jeudi par le préfet de Région. Message de la préfecture : les centres commerciaux seront la priorité des forces de l’ordre ce week-end. Le point sur les prévisions de blocages à Auchan, Leclerc et Carrefour, les trois enseignes les plus concernées avec les zones commerciales dont elles sont les cœurs.

    #Auchan
    Deux points durs à envisager ce samedi pour l’enseigne qui ouvrira l’ensemble de ses magasins : à Englos avec peut-être une opération escargot dans la zone. Et Louvroil qui risque une fois de plus de regrouper le plus grand nombre de Gilets jaunes.

    La plupart des autres magasins sont concernés. Une marche collective déclarée en préfecture est annoncée depuis la mairie de Tourcoing (8h) jusqu’à Auchan Roncq. Des rendez-vous sont fixés en matinée à l’entrée nord d’Arras et sur le parking d’Auchan pour des départs groupés vers Paris. D’autres Gilets jaunes resteraient sur place, mais sans bloquer la circulation mais en menant de possibles actions dans les zones commerciales (occupation de parkings, remplissage de chariots laissés ensuite à l’abandon...). À Villeneuve d’Ascq (V2), aucune certitude mais seraient envisagés des remplissages de chariots ensuite abandonnés dans le magasin.

    Des manifestants convergeront sans doute vers les magasins de Sin-le-Noble, Boulogne-sur-Mer, Grande-Synthe, Noyelles-Godault et Hazebrouck.

    #Leclerc
    L’enseigne serait particulièrement touchée par les blocages d’entrepôts. Des Gilets jaunes sont attendus pour des barrages filtrants vers plusieurs magasins, dont Etaples, Bailleul ou Boulogne-sur-Mer.

    #Carrefour
    Une action des Gilets jaunes sur Calais-Cité Europe est annoncée sur les réseaux sociaux sans préciser le lieu et et l’heure. Un point de blocage est prévu à Landrecies au rond-point du magasin jusqu’à lundi 22 h, ainsi qu’à Liévin. Les Gilets jaunes qui ont décidé ce samedi matin à 8h30 de se rassembler au parking de Kinepolis Lomme pour converger vers Auchan Englos vont-ils également perturber le centre commercial Carrefour et Ikea à proximité du Kinepolis ? De la même manière, le magasin d’Euralille sera-t-il bloqué dans l’après-midi en marge de l’autre manifestation régionale déclarée en préfecture, celle de Lille ?

    À noter de sérieux problèmes d’approvisionnements, notamment dans les petites surfaces de proximité Carrefour à la suite des perturbations de circulation autour de la plateforme logistique Logidis de Vendin-le-Vieil qui approvisionne les magasins Carrefour de la région. Ces derniers ne seront pas livrés ce samedi.

    #GiletsJaunes #Black_Friday #Samedi_noir pour la #grande_distribution

  • Chauny (Viry Noureuil ) : Action des producteurs laitiers à auchan _ Par Halima Najibi - 31 Octobre 2018 - France 3 Régions -
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne/chauny-action-producteurs-laitiers-auchan-1567324.html

    Mobilisation des producteurs de lait ce mercredi 31 octobre dans le département de l’Aisne, avec une opération coup de poing à Auchan de Chauny. Ils ont déposé des chrysanthèmes devant les rayons produits laitiers en promotion.

    La Fédération Nationale des Producteurs Laitiers (FNPL) a appelé ce mercredi 31 octobre à une action syndicale nationale « Chrysanthèmes ». Les agriculteurs ont déposé des chrysanthèmes devant les rayons produits laitiers en promotion du magasin Auchan à Chauny. Des fleurs qui symbolisent la mort de leur filière, un lait de moins en moins rémunérateur et une baisse des revenus qui menace selon la FNPL de nombreuses familles d’agriculteurs. Les éleveurs dénoncent les prix pratiqués sur les produits laitiers et notamment les promotions sur le lait bio. 

    #auchan #équitable #agriculture #lait #toussaint

  • VIDEO. Cadences effrénées, pression extrême... Enquête sur les conditions de travail des supermarchés Drive
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15225-video-cadences-effrenees-pression-extreme-enquete-sur-les-condition

    Un reporter de France 2 s’est fait employer dans une supermarché Drive pour enquêter sur les conditions de travail.

    Comment les services "Drive" des supermarchés peuvent-ils livrer en quelques minutes les courses à leurs clients ? France 2 a enquêté sur les conditions de travail du secteur en se faisant employer dans un de ces magasins. "Le but c’est que tu fasses une livraison en moins de cinq minutes", explique d’emblée le formateur.

    Cinq minutes, ça c’est pour la théorie. En réalité, c’est encore plus ambitieux. "Normalement c’est 27 livraisons par heure", selon une collègue. Soit exactement deux minutes et treize secondes par commande.

    2’13 mn chrono

    Dans ce temps record, les salariés doivent trouver les codes correspondant aux commandes à livrer, les (...)

  • Les trousses d’Auchan ont-elles un sexe ? 18 Aout 2018 - Nord Littoral
    http://www.nordlittoral.fr/98579/article/2018-08-18/les-trousses-d-auchan-ont-elles-un-sexe

    Il existe des trousses et des agendas pour les garçons et d’autres pour les filles à Auchan Calais, une séparation qui fait causer les clients du magasin.
    « Vous pensez que si j’en achète une, un pénis va subitement pousser entre mes jambes ? » se moque une Calaisienne à propos d’une trousse aperçue dans le stand « Trousses garçon » à Auchan Calais. Le choix d’Auchan fait causer sur les réseaux sociaux.
    Pour la rentrée scolaire, le magasin calaisien a décidé de séparer certaines fournitures pour les filles, ou pour les garçons, et cela pour deux types de produits : les trousses d’une part et les agendas d’autre part.


    Ainsi si dans le rayon pour les filles, on trouve des trousses en peau de fourrure, la plupart pourraient également se retrouver dans les trousses des garçons et vice-versa. Mais à Auchan, Mickey est chez les filles quand les Pokemon se trouvent chez les garçons.

    Selon un responsable rencontré sur place, ces stands, « c’est une demande de nos clients. Quand on a commencé à mettre en place les fournitures pour la rentrée scolaire, ils n’existaient pas. Mais beaucoup de clients nous demandaient où se trouvaient certains produits pour les filles et d’autres pour les garçons, spécifiquement pour les agendas et les trousses. Nous avons donc décidé de les regrouper afin qu’ils se repèrent mieux », nous explique-t-il.

    Mais qu’est-ce qui fait qu’une trousse ou un agenda se retrouvent plutôt chez les filles ou plutôt chez les garçons ? Pour certains produits très girly, la question se pose moins, mais pour d’autres... Après avoir montré un agenda quelconque au manager, celui-ci explique : « On voit une pomme. La forme fait davantage penser à un agenda féminin », un fruit qui serait donc spécifiquement associé aux filles.

    Ces stands ne proviennent « pas d’une demande au niveau national. C’est Auchan Calais qui a décidé de procéder comme ça. Mais ça se fait aussi dans d’autres magasins de l’enseigne. Il y a des produits plus féminins et d’autres masculins. Il y a aussi des produits plus neutres qui ont pu être rangés pour combler des trous », poursuit le manager. Des produits neutres donc mais rangés sous une bannière garçon ou fille. Quelle est dès lors la pertinence d’un tel rangement ?

    Le manager d’Auchan évoque une autre raison pour expliquer ce choix. « Les courses pour la rentrée des classes sont souvent perçues comme une contrainte. Les parents ne veulent pas perdre de temps. Ils n’ont pas trop envie de chercher. Ces stands sont là pour les aider. »

    Interrogés à l’entrée du magasin, plusieurs clients ne voient pas l’intérêt de séparer les trousses ou les agendas en fonction des genre

    Corinne ne perçoit pas le gain de temps. « Au contraire le choix est encore plus compliqué », glisse-t-elle rejoint sur le sujet par Béa. « Ce type de classement, c’est un retour en arrière. On explique à nos enfants qu’ils peuvent aussi bien jouer avec des jouets pour les filles qu’avec des jouets pour les garçons. Il y a aujourd’hui plein de discours sur l’égalité homme/femme et là on vient recréer une séparation qui n’a pas lieu d’être. De plus on parle d’un gain de de temps. Mais les garçons et les filles peuvent être perdus devant cette séparation. Surtout si un garçon veut un agenda ou une trousse de fille ou l’inverse... Ils n’oseront peut-être même pas... »

    Images : https://www.olivierdauvers.fr/2018/07/21/samedi-conso-mon-carnet-retail-mais-pas-que-de-la-semaine-43

    #sexisme #auchan #centre_commercial #centres_commerciaux #les_hagards_du_Nord (#mulliez) #grande_distribution #filles #garçon

  • « Dans ma cellule, je me sens comme dans une niche de chien » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/04/27/dans-ma-cellule-je-me-sens-comme-dans-une-niche-de-chien_1646422

    Ils ont entre 19 et 22 ans et sont incarcérés à la prison de Fleury-Mérogis en compagnie de plus de 4 000 détenus  : neuf jeunes racontent leur vie quotidienne, leur solitude en cellule, leur famille, l’espérance d’une sortie prochaine.

    Raconte ta prison… Sur cette simple proposition, neuf hommes âgés de 19 à 22 ans, détenus à la prison de #Fleury-Mérogis, en région parisienne, pour des peines de deux à quatre ans, témoignent de leur quotidien en détention : la cantine, le téléphone, le parloir, le mitard, l’hygiène, la solitude… Ces récits sont issus d’ateliers d’écriture menés par les journalistes de la Zone d’expression prioritaire (ZEP) entre mai et octobre avec des détenus identifiés dans le cadre d’un programme de préparation à la réinsertion portée par la mission locale des Ulis (Essonne). En publiant ces témoignages, Libération poursuit l’aventure éditoriale entamée depuis trois ans avec la ZEP. Ce média participatif (www.la-zep.fr) donne à entendre la parole des jeunes dans toute leur diversité et sur tous les sujets qui les concernent.

    Malik, 19 ans
    « On m’envoie 150 euros toutes les semaines. Certains, la famille les oublie, on leur donne 20 euros par mois »

    « En prison, il y a beaucoup d’inégalités, des différences entre les détenus. Pour bien vivre, il faut en moyenne 350 euros par mois. Pour le frigo et la télé, comptez déjà 20 euros. Pour le tabac, il faut minimum 160 euros, c’est le plus cher ici. Les gens, quand ils n’ont pas de tabac, ils tournent en rond, pètent les plombs.

    « La gamelle, je ne veux pas la manger. Du coup je cantine. Des pâtes, du riz, de la farine, des croissants, des œufs, sucré, salé, c’est 150 euros par mois. Quand on est deux dans la cellule, s’il n’y en a qu’un seul qui reçoit, ça tient pas longtemps. Moi, on m’envoie 150 euros toutes les semaines.

    « Il faut être précis. Un mandat, ça prend quinze jours, un virement deux jours. Si je ne peux pas payer le frigo, ils le vident. J’ai changé de bâtiment récemment et j’ai pas mon frigo. J’ai demandé à le ramener mais il faut que j’attende le mois prochain.

    « Le lundi, il faut absolument un nouveau virement. Si on n’a pas de crédit, il faut attendre une semaine. Et puis il faut tout prévoir à l’avance. Quand on achète quelque chose, on ne le voit pas arriver tout de suite : c’est comme si vous alliez à Auchan et vous que vous étiez livré dix jours après.

    « Certains, la famille les oublie. Ils sont délaissés : ce sont les indigents. On leur donne 20 euros par mois. Soit ils se paient la télé, soit ils ont du tabac. Ces gens-là se retrouvent avec nous pendant la promenade. Ils sont prêts à tout pour récupérer deux-trois cigarettes. Ils s’arrangent en faisant du troc ou demandent des paquets, sans payer. Du coup, ils finissent leur peine sans promenade car, s’ils descendent, c’est la bagarre assurée. S’ils n’ont plus de tabac, ils tapent toute la nuit.

    « Il y a plein de jeunes qui n’ont pas d’argent. Moi, j’ai économisé. Ceux qui ont de l’argent, on ne les regarde pas pareil. Ça fait des clans. »

    Xavier, 21 ans
    « Je reste 22 heures sur 24 dans ma cellule, en me disant que c’est la première et dernière fois »

    « Quand le tribunal a décidé de mon incarcération, la solitude a commencé à prendre le dessus. Je me suis retrouvé au primo-accueil. Première rencontre avec le chef du bâtiment pour m’annoncer où j’effectuerais ma peine.

    « Un jour après, me voilà aux arrivants où on reste entre une semaine et un mois, je suis en cellule double. La cellule fait 9 m2, il y a une télé, deux petites commodes, des toilettes et une douche à gauche de la porte de la cellule. En face, un lit superposé, ma chaise et mon petit comptoir pour manger et, à sa gauche, mon lavabo. Ma première semaine en détention se passe très difficilement, moralement et physiquement.

    « Les nuits sont courtes, c’est pas mon lit, c’est pas chez moi. Je me sens comme dans une niche de chien.

    « J’avais l’appréhension d’être avec un multirécidiviste ou un meurtrier. Je suis tombé sur un codétenu très sympa qui m’a bien accueilli, ce n’était pas sa première incarcération donc il connaissait bien la prison. Après avoir parlé de nos problèmes, nous avons mangé un bon plat chaud qu’il venait de préparer avec ce qu’il avait cantiné.

    « Tous les jours, les surveillants passent aux mêmes heures : à 5 h 30, 7 heures, 11 h 45, 13 heures, entre 16 heures et 17 heures, avant la gamelle du soir, et à 19 heures en sachant qu’ils allument la lumière à chaque passage. Il y a des surveillants qui sont sympas et d’autres moins cool. Certains demandent si ça va, d’autres ignorent le salut qu’on leur fait. Il y en a qui nous parlent mal, qui se pensent supérieurs à nous et qui nous insultent. Tout dépend des bâtiments où on se trouve. Je ne demande pas qu’ils soient nos amis, mais qu’ils aient un minimum de respect envers nous. Comme nous envers eux.

    « Quand on n’a pas de tabac, parfois les surveillants ne veulent pas le faire passer de cellule en cellule, donc on est obligés de faire un « lasso ». Un lasso, c’est un sac poubelle, dont on fait des fines lamelles. Une fois que l’autre personne l’a rattrapé par la fenêtre de sa cellule, on pend un drap qu’on remplit et l’autre tire jusqu’à ce qu’il attrape le drap.

    « Si la personne est dans la cellule en face de la nôtre, on fait une « souris ». On prend une cuillère qu’on attache avec des fines lamelles de sac poubelle et on l’envoie dans le couloir. Ce n’est pas autorisé mais c’est toléré : un lasso attaché aux barreaux, ils peuvent me le laisser comme ils peuvent me l’enlever. Ça dépend du surveillant ou de la surveillante qui est sur notre aile.

    « Je reste 22 heures sur 24 dans ma cellule, en regardant la télé, en pensant à ma famille, et en me disant que c’est la première et dernière fois que je suis entre ces quatre murs. Je commence à réfléchir à mes erreurs et à mon avenir, en sachant que ce n’est pas ma première peine, mais que c’est la dernière. »

    Ibrahim, 21 ans
    « Pour le parloir, ma mère a toujours un gros sac de linge propre qu’elle porte à bout de bras »

    « Le parloir, c’est un vrai stress pour la famille. D’abord, à l’entrée, elle ne doit pas avoir de retard, pas la moindre minute, sinon la porte sera fermée.

    « Moi, quand je vais au parloir, je me lève à 7 heures pour avoir le temps de me faire « beau » pour ma famille. Je mets un peu de musc pour remplacer le parfum, même si je sais que ça ne sert à rien. Car je vais passer deux heures, ou presque, à attendre, en passant par trois salles : une première à l’étage, où il y a ma cellule, une deuxième au premier étage, près du portique, et la dernière au niveau des cabines du parloir.

    « Dans les salles d’attente, devenues des fumoirs avec le temps, on sent la clope. Avant d’entrer au parloir, il faut faire attention à ne pas faire sonner le portique. Si tu sonnes trop de fois, on peut te renvoyer en cellule. Pareil pour la famille : s’ils sonnent trop, pour toutes sortes de raisons (une boucle d’oreille, la boucle d’une veste ou l’agrafe du soutien-gorge), ils peuvent les renvoyer chez eux. Un jour, ma mère a sonné trois fois et le maton lui a dit qu’elle n’irait pas au parloir ce jour-là.

    « On arrive devant nos familles pour quarante minutes de parloir. On se sent fatigué, souvent on oublie ce dont on avait prévu de discuter, tellement l’attente nous a endormi le cerveau. Quand la famille vient, je sens qu’elle fait semblant de ne pas avoir l’air lassée de venir en prison. Mais ça se ressent.

    « Pour venir, ma mère se réveille tôt. Elle prend deux bus. Le premier l’emmène à la gare, et le second, devant la maison d’arrêt. Elle a toujours un gros sac de linge propre, qu’elle porte à bout de bras. Je n’imagine même pas l’énergie et la force que cela lui demande car elle est tout de même quinquagénaire. Elle me ramène du linge et des livres, la plupart du temps de philosophie, des auteurs comme Paulo Coelho ou Khalil Gibran.

    « Ma mère, elle cherche toujours des sujets futiles pour masquer le fait qu’elle en a marre. Alors on parle de mon équipe de foot préférée, l’OM, et d’autres sujets. Mais jamais de comment ça se passe ici. Je n’aime pas les immerger dans cette atmosphère de détention. Par compassion, je lui dis de rester à la maison, de se reposer. Eux, la plupart du temps ils veulent venir trois fois par semaine, lundi, mercredi et vendredi, ils se retrouvent une heure, une heure et demie, ils voient des barreaux, du bruit, ils sont dans une atmosphère de détention.

    « Ils doivent y penser en rentrant à la maison, c’est une double peine pour moi car le mal-être de mes proches me touche. Avec du recul, je me dis que j’aurais préféré qu’ils ignorent tout de la situation. J’aimerais qu’ils croient que je suis à l’étranger ou autre chose. Je ne sais pas quelle excuse j’aurais trouvée pour leur cacher que je suis incarcéré. Ce serait un mal pour un bien : je n’aurais pas tout le soutien et la force que j’ai actuellement, mais j’aurais pu les préserver de tout ce qu’ils vivent en ce moment, car ils ne sont pour rien dans la situation. Malgré tout, ils font preuve d’une force énorme.

    « Le parloir, c’est essentiel mais je ne souhaite à personne de fréquenter une maison d’arrêt. On ne peut empêcher ses proches de nous rendre visite quand ils en ont envie ou qu’ils le prétendent. C’est bien de garder des liens familiaux et avec l’extérieur, mais j’ai honte de les impliquer dans ma vie carcérale. »

    Amin, 21 ans
    « Je "snape" ma vie en détention, je montre un peu ma vie à Fleury-Mérogis »

    « En cellule, à Fleury-Mérogis, j’avais un smartphone. Je ne l’utilisais pas la journée tellement les matons étaient chauds. Je le sortais la nuit après la gamelle et après la ronde de 19 h 30. Je partais sur Facebook, Snapchat, je me tapais des délires ; jusqu’à l’aube en gros. A 7 heures du matin, dès que le surveillant passait pour récupérer la poubelle, je le rangeais dans une très très bonne cachette car on me faisait des fouilles de cellule au moins une fois par semaine.

    « Si le maton le trouve, je vais finir au quartier disciplinaire. Je risque vingt jours dans une pièce de 9 m2 sans rien dans la cellule à part un lit, une table, des toilettes. C’est important d’avoir un smartphone en détention car, quand j’étais sur mon iPhone, j’étais dans le futur. Je ne sentais pas l’incarcération : je m’évadais dans ma tête, je regardais des séries sur Netflix (Narcos, The Walking Dead). Je jouais de l’argent au poker aussi, sur PokerStars. Et des paris de foot en ligne. J’étais meilleur au poker qu’au foot !

    « Quand j’éteins toutes les lumières de ma cellule, il ne reste que la lumière de l’écran. Sur Facebook, je tchatais avec mes potes, des copines, ma famille d’Algérie. Eux, je ne leur disais pas où j’étais, je leur disais que j’étais dans un centre pour travailler. Je leur mentais car je ne voulais pas qu’ils sachent. Mais sur Snapchat, je me rendais fou car je voyais tous mes amis en vacances en Afrique, en Espagne. Ça me brisait le cœur. J’étais dégoûté car, moi, j’étais enfermé, et même avec un smartphone, ça ne remplace pas la liberté. Mais j’étais quand même heureux car ça change la vie d’avoir un téléphone en prison, ça fait oublier la détention. Je « snape » ma vie en détention, je montre un peu ma vie à Fleury-Mérogis : ma cellule, les plats que je prépare, mes amis en promenade. Ça fait deux mois que je l’ai revendu et ce qui me manque le plus, c’est Snapchat. »

    Jason, 22 ans
    « Le mal de dents est la pire chose pour une personne enfermée. je me soignais au THC »

    « Quand je suis arrivé en prison, j’ai fait une demande pour une consultation avec le dentiste car j’ai ressenti des douleurs. Le mal de dents est la pire chose pour une personne enfermée, j’en pouvais plus, donc le soir, pour dormir, je me soignais au THC [principe actif du cannabis, ndlr].

    « Sept mois plus tard, ils m’ont répondu mais je n’avais plus mal à force d’attendre. Lors de la consultation, le dentiste a fait un bilan. Il m’a dit que j’avais une carie. Il m’a donné comme seuls calmants un bain de bouche et du Doliprane. Et ils m’ont proposé un rendez-vous à l’Ucsa [unité de consultations et de soins ambulatoires] la semaine suivante pour traiter le mal de dents. Mais je préfère aller chez le dentiste à l’extérieur, une fois sorti. Ici, j’ai peur qu’ils touchent mes dents et que la douleur revienne.

    « La détention est responsable de chaque détenu et la santé en prison, c’est une chose prioritaire. Moi, je ne lave pas mes affaires ici. Ceux qui le font, ils lavent à la main, dans leur cellule, avec de la lessive qu’ils ont cantinée.

    « Ce serait bien de pouvoir cantiner une machine à laver, comme le frigo ! Chaque semaine je reçois un sac de ma famille : huit tee-shirts, sept caleçons, cinq paires de chaussettes et une serviette. Mais certains font du sport : on se lève, on se douche, on fait du sport puis on se redouche. Vous comprendrez que les caleçons sont comptés !

    « L’hygiène, c’est important en détention, pour faciliter la vie des détenus mais aussi des familles. Ce serait vraiment super qu’il y ait des machines à laver et un service lingerie, une fois par semaine.

    « Il faudrait une salle toute propre, comme si on n’était pas dans une prison, pour les pères de famille qui reçoivent leurs enfants, avec des jeux. On pourrait y aller une fois toutes les deux semaines, ou une fois par mois. Parce que la prison, quand t’es un enfant, c’est pas un endroit où aller. Ma fille va avoir 2 ans en janvier. Je l’ai déjà vue au parloir mais je n’ai pas envie qu’elle vienne. Alors je préfère l’appeler au téléphone. Elle me dit : "Papa ? T’es où ? Je t’aime." C’est dur. »

    Aymeric, 22 ans
    « J’y ai vu la chance d’apprendre un métier dans lequel je pourrais m’épanouir et trouver un emploi »

    « J’ai été incarcéré le 16 juillet 2015, à la prison de Fleury-Mérogis. Plusieurs mois avant ma condamnation, j’étais en mandat de dépôt, pas encore condamné. Sachant que j’étais sûr que je serais condamné au moment du jugement, j’ai commencé à prendre connaissance des diverses activités pour préparer ma réinsertion. On m’a indiqué que, pour avoir une bonne image auprès de l’administration, il faut avoir un comportement discipliné et exemplaire, que j’ai tout de suite adopté.

    « Je me suis inscrit à des activités sportives. La musculation est une façon de m’évader de cette détention pénible, à travers l’acharnement à sculpter mon corps. Je me suis aussi inscrit au centre scolaire, à un BEP service administratif. Pour me cultiver et pour me permettre d’obtenir un diplôme.

    « Quand j’étais dehors, je n’avais pas de qualification à part quelques expériences dans la vente de prêt-à-porter. Je n’ai pas compté mes efforts en allant chaque jour en cours. J’ai appris à avoir une meilleure éloquence, une grammaire plus enrichie et une meilleure orthographe, ce qui m’a permis d’être plus compréhensible. J’ai passé mon examen en juin 2016. J’y suis allé avec une grande sérénité, car j’avais énormément révisé pour faire de mon mieux. A la fin de l’examen, j’étais soulagé et confiant du résultat.

    « Le 6 juillet 2016, j’ai été appelé à comparaître à mon jugement. Ce jour-là, je me suis réveillé avec un grand stress, c’est rare. Une heure avant que les surveillants viennent me chercher dans ma cellule pour l’extraction, j’ai reçu une lettre : j’avais obtenu mon diplôme. Le stress du matin s’est estompé en un instant et une grande joie m’a envahi. J’étais super confiant pour le reste de la journée et le jugement. Après ma condamnation, j’ai été changé de bâtiment pour aller dans celui des condamnés. Je me suis alors immédiatement réinscrit au scolaire.

    « J’ai été accepté à la formation d’électricien. On m’a changé à nouveau de bâtiment : mon codétenu était dans la même formation. J’ai été surpris et content, car le feeling passait bien. Nous avons pris connaissance de la formation et du dispositif à respecter. Ce métier me passionne et je voudrais le poursuivre dehors. Je me suis extrêmement investi, j’y ai vu une chance d’apprendre un métier, mais surtout un métier dans lequel je pourrais m’épanouir et trouver un emploi stable.

    « Durant plusieurs mois, j’ai redoublé d’efforts et j’ai eu les résultats le jour même de l’examen. Ils ont prononcé mon nom et m’ont dit que je l’avais obtenu. Ça y est, j’ai mon diplôme, prêt pour la sortie. »

    Steven, 22 ans
    « En ce moment dans ma cellule, je n’ai plus la télé, mon seul moyen de penser à autre chose »

    « Dans ma cellule, il fait froid. Le matin, je prépare mon petit-déjeuner, des céréales que j’ai cantinées, puis je regarde la télé. A midi, je fais à manger, à 13 heures c’est la promenade, ça fait du bien, je prends l’air, ça dure une heure, ça passe vite ! A 15 heures, je regarde la télé, à 20 heures, je me fais à dîner. A 22 heures, je regarde le football et à minuit, je dors.

    « En ce moment, dans ma cellule, je n’ai plus la télé, alors que c’est mon seul moyen de penser à autre chose que la prison. Ça fait trois jours.

    « Trois jours que tous les soirs, je reste dans le noir et que je cogite. Je pense à dehors. A mes amis, ma famille, à mon avenir quand je sortirai : est-ce que j’aurai le bracelet ? Est-ce que le juge va m’accorder l’aménagement de peine ?

    « Trois jours que je fais du sport tous les jours pour faire gonfler mes muscles. Je fais des séries de 200 pompes par jour. Pour me sentir bien dans mon corps et pour faire passer le temps. Ça me prend une heure, une heure trente.

    « Trois jours que la promenade est devenue un vrai kif, mieux qu’avant.

    « Trois jours que je parle par la fenêtre du coup ! Tout le temps, pour faire passer le temps, parler de tout et de rien : du foot, de la prison. Mes voisins, ils n’ont pas la télé non plus.

    « Trois jours que je lis les cours le soir, comme j’ai rien à faire. Si je voulais un livre, je crois que c’est ma famille qui devrait me l’amener. Bref, ça fait trois jours que j’ai pas la télé dans ma cellule. »

    Ibrahim, 19 ans
    « A ma sortie, je vais direct au restaurant. Poulet braisé ! Je pense qu’à ça »

    « Ça fait un an maintenant que je suis incarcéré à Fleury-Mérogis. Depuis, je n’arrive pas à faire à manger. Pourtant, j’ai regardé mon ancien codétenu le faire. Gratin, pizza, tchatchouka… C’était trop bon. C’était un moment où je me sentais au restaurant. Le seul moment où je me sentais un peu dehors.

    « Je viens d’une grande famille où il y a beaucoup de filles et, du coup, ce sont elles qui font tout à la maison. Le ménage, la nourriture, je n’ai besoin de rien faire. J’ai deux grandes sœurs, deux petites sœurs et un petit frère. A Grigny (Essonne). Je me souviens que, parfois, mes sœurs s’embrouillaient parce qu’elles n’avaient pas envie de s’occuper de tout ça. Mais j’ai grandi comme ça. Si je passais la serpillière ou faisais la vaisselle à la maison, ce serait bizarre !

    « J’ai découvert le ménage en prison. J’avais pas l’habitude. La vaisselle, frotter… c’est cruel, en fait ! Je ne savais pas que c’était dur comme ça, les tâches ménagères. T’as pas besoin de faire du sport. A la fin de la journée, t’es K.O. ! En sortant, je ferai ma chambre. De temps en temps. Et aussi la vaisselle. J’ai ouvert les yeux… même si ça n’empêche pas que c’est elles qui doivent faire le plus gros. Nous, on doit remplir le frigo, payer le loyer, subvenir aux besoins de la famille. Bref.

    « Aujourd’hui, je suis seul en cellule. Et je n’arrive pas à me faire à manger. Je suis obligé d’envoyer mes cantines (pommes de terre, viande, farine, œufs, oignons, poivrons) à mon voisin, parce que lui, il sait faire. Et il a la gentillesse de me faire à manger pour m’aider à bien me nourrir. Il a remplacé mon codétenu en quelque sorte. Hier, par exemple, il m’a fait des bricks. J’ai aussi un voisin qui ne fait que des crêpes, tout le temps. Ça ne marche que si le surveillant est d’accord de faire passer la nourriture, même s’ils n’ont pas le droit. La plupart acceptent, ils sont très compréhensifs à ce sujet.

    « Quand vient l’heure de la gamelle du midi, il faut passer de la cellule 13 à 36. Mon voisin fait sa nourriture (quiches, pizzas, gratins…) et je dois récupérer ma part à 18 heures. C’est censé me durer jusqu’au lendemain soir, je dois toujours anticiper.

    « Le problème, c’est que, parfois, il y a un changement de surveillant et le nouveau ne veut pas refaire passer le plat cuisiné, donc je dois me faire des pâtes, même si je trouve ça dégueulasse. En fait, c’est surtout la sauce tomate qui m’a gavé : il n’y a pas de crème fraîche, donc on doit toujours faire avec la sauce tomate.

    « Franchement, parfois, c’est extrêmement difficile de ne pas savoir faire à manger, surtout que la gamelle d’ici est vraiment dégueulasse. A mon goût, en tout cas. C’est mal assaisonné, ça n’a pas de goût et y a pas beaucoup de choix ni grand-chose dans l’assiette. Sur toute l’aile, sur vingt-deux détenus, y en a peut-être quatre qui la prennent. Des fois, ils donnent du riz, mais sans sauce. Comment tu veux manger, sec comme ça ? Ils abusent. A ma sortie, je vais direct au restaurant. Poulet braisé ! Je pense qu’à ça. Tous les jours. »

    Deniz, 20 ans
    « J’étais obligé de rester fort car j’ai une famille qui m’attend dehors »

    « Le 26 juillet 2016, j’ai été condamné à quatre ans de prison ferme. Le premier jour à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis a été très dur pour moi. J’ai laissé un bébé de 8 mois qui s’appelle Enzo, avec sa mère Estelle, ma petite amie. Ça fait dix ans qu’on est ensemble. C’est le plus beau cadeau qu’on ait pu me faire, avoir une femme aussi gentille que sérieuse. Ça a été très dur pour moi de devoir la quitter du jour au lendemain, car elle et moi, on ne faisait qu’un. Les courriers ne me suffisent plus. Les parloirs ont mis trop de temps à se débloquer.

    « Un jour, on m’a proposé un téléphone portable. J’ai accepté. Je savais que je prenais des risques mais l’amour que j’ai pour ma femme était plus fort que les risques. Ça nous a fait du bien de s’avoir tous les jours car c’est difficile pour une femme d’être toute seule avec son bébé. Il fallait que je fasse acte de présence. Tous les jours.

    « Il a suffi d’un jour pour que tout bascule, le jour de la fouille de ma cellule. Le surveillant a découvert le téléphone et je suis passé en commission de discipline. J’ai reçu sept jours de mitard et sept jours de sursis.

    « Le premier jour de mitard a été difficile, tout seul, à parler avec Casper le fantôme, mais j’étais obligé de rester fort car j’ai une famille qui m’attend dehors.

    « Quand on m’a sorti du mitard, je me suis mis à lire et à faire passer le temps. La visite de ma femme et de mon bébé au parloir m’a fait énormément de bien. Elle m’a dit de rester fort, qu’on avait vécu pire. J’ai toujours gardé mon emploi en tant qu’auxiliaire repas, ceux qui font la gamelle.

    « J’ai donc payé mes parties civiles pour tout recommencer à zéro. J’ai accepté une formation et je suis parti au bâtiment D4 pour me réinsérer et avoir une chance de sortir.

    « Dehors, j’ai un boulot d’étancheur qui m’attend. J’ai une maison, j’ai une femme, j’ai un enfant, peut-être un deuxième, j’ai une voiture, j’ai un chien. J’ai une famille, mais je suis encore en prison. »

    #prison #détention #parloir #préventive

  • Temelio permet à Auchan de monétiser ses données alliancy.fr - Catherine Moal - le 28 février 2018
    https://www.alliancy.fr/a-laffiche/e-commerce/2018/02/28/temelio-permet-a-auchan-de-monetiser-ses-donnees

    A l’instar de Casino avec RelevanC ou d’Amazon avec Amazon Marketing Services (AMS), Auchan monétise ses données via l’outil Data Shopper de Temelio et aide les marques industrielles à mieux cibler leurs campagnes média. 

    Au-delà de connecter massivement les données des cartes de fidélité avec les outils programmatiques, Temelio avec sa nouvelle offre « Data Shopper » fait évoluer le comportement d’achat du consommateur en magasin, à commencer par l’enseigne Auchan. « Aujourd’hui, les retailers ont des marges de plus en plus réduites. Ils ont clairement raté le virage de l’e-commerce versus Amazon, qui vend sa data et la publicité. Les retailers doivent mieux gérer leurs masses de données et arriver à en générer du revenu », analyse Nicolas Blandel, cofondateur de Temelio il y a sept ans.

    Temelio estime avoir été la première société en France à développer une solution de CRM on-boarding permettant d’exploiter des données CRM dans des campagnes publicitaires : « On réconcilie les données CRM avec l’écosystème digital, soient les données offline et online », poursuit-il.


    Data Shopper est une plate-forme publicitaire, combinant data, média et mesure, quel que soit le format ou l’écran. Utilisée en priorité par Auchan Retail France* avec qui la société travaille depuis plusieurs mois, la plate-forme est désormais ouverte à d’autres partenaires et répond également à l’ensemble des marques de grande consommation (PGC) qui souhaitent disposer de données de ciblage ultra précises et fiables. « Les groupes industriels n’ont pas la data des consommateurs. Ils ont très peu de bases client et encore moins de sites de e-commerce. Qui va acheter un paquet de couches sur le site de Pampers ? Personne. »

    Justement, avec Data Shopper, Temelio permet à la marque de reconnaître tel consommateur sur son mobile. « On lui propose ensuite des bannières qui sont conformes au choix de l’individu. Par exemple, pourquoi vous proposer une assurance auto AXA si vous êtes déjà cliente chez eux ? ». Certes…

    Par rapport à cela, Temelio regarde quel type de données va créer de la différence et de la valeur pour le consommateur final, pour la marque et pour celui qui va mettre à disposition cette data. Reste que « les Gafa n’ont pas ce problème d’adblocker ! Sur Facebook, on ne peut pas bloquer la publicité. Pour autant, les géants d’internet n’ont pas encore les données offline des retailers, ni le détail des tickets de caisse qui permettent le niveau de ciblage de Data Shopper ». 

    Vive le RGPD !
    Depuis deux mois, Temelio propose les données des cartes de fidélité de tout le groupe Auchan (8 millions de cartes) aux acteurs de marques industrielles de grande consommation pour leur permettre de mieux cibler les consommateurs sur la base de leur consommation offline. Les marques peuvent ensuite en faire trois choses : du ciblage media digital sur des cibles précises de consommateurs (segmentation) ; de la mesure d’impact de ce ciblage sur leur comportement d’achat (ROI par rapport à la campagne menée) ; et de la connaissance clientèle avec l’écosystème digital. « En apportant la connaissance client, on permet d’améliorer leur positionnement, leurs achats media… Nous fournissons à la marque un classement type de leurs consommateurs, en plus des recommandations », précise-t-il.

    « Aujourd’hui, Temelio tourne avec Auchan avec 1 500 segments de consommation (ou critères de ciblage), mais on peut élargir en ouvrant d’autres verticales de data. Cette année, notre objectif est d’embarquer d’autres retailers, qui n’ont pas encore pris conscience que leurs concurrents, ce ne sont pas les autres retailers, mais bien Amazon et les Gafa plus largement. » Un discours encore difficile à entendre…
    En attendant, le dirigeant se félicite de l’arrivée du RGPD : « Ce règlement met à niveau toutes les sociétés en Europe qui traitent de la donnée personnelle. C’est très intéressant pour nous qui visons l’international. De plus, ce niveau d’exigence va devenir la norme et ceux qui n’auront pas la capacité de le gérer, disparaîtront. »

    Quelques clés :
    ◦ Basée à Paris, Temelio compte 30 collaborateurs, mais ne communique sur son chiffre d’affaires.
    ◦ Fin 2016, la société parisienne a levé 2 millions d’euros. Elle prévoit une autre levée de fonds plus importante fin 2018 (ou début 2019), avec l’intention de partir à l’international, notamment en Allemagne et en Espagne pour suivre ses clients.
    ◦ Temelio embauche régulièrement des data scientists et des ingénieurs.
    Aujourd’hui, elle dispose d’une base de 30 millions d’individus, reliés à 80 millions d’identifiants digitaux. « On achète sur le marché le lien entre un individu et un email et ses identifiants digitaux ».

    #auchan #données_personnelles #publicité #surveillance #données #data #visualisation #internet #vie_privée #france #big_data #marketing #manipulation #commerce

  • LE COMBAT D’UNE MÈRE CONTRE LACTALIS
    http://www.occitanie-tribune.com/articles/5724/haute-garonne-toulouse-le-combat-d-une-mere-contre-lactalis

    Comme 1000 autres nourrissons en France, Noan est malade. Fièvre, diarrhée, perte de sang … Selon Ségolène, sa maman, le bébé de 6 mois est méconnaissable depuis plusieurs semaines. Ses symptômes ont débuté après qu’il a consommé du lait contaminé à la salmonelle, fabriqué par Lactalis.

    Pourtant, le Picot Riz, nom du produit qu’il a bu, ne faisait pas partie des lots jugés suspect. À Toulouse, après 3 hospitalisations, Ségolène a décidé d’attaquer l’industriel en justice.

    Depuis mardi, plusieurs enseignes ont reconnu avoir vendu des produits de l’industriel qui étaient pourtant concernés par le rappel.

    mini réparation du manque de chiffres et de paroles des victimes de #lactalis

    • Y SONT GONFLES DANS LA GRANDE DISTRIBUTION !

      Pourquoi ces produits n’ont ils pas été retirés des rayons ?
      La gestion humaine n’a pas suivi ! Dixit cet article du Figaro : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/01/11/20002-20180111ARTFIG00132-lactalis-comment-se-deroule-la-procedure-de-rappe

      « Tous les distributeurs ont pointé du doigt une erreur humaine dans la procédure de vérification des lots et de retraits en rayon. « Cela requiert un travail méticuleux de repérage en magasin. Mais la gestion humaine n’a pas suivi », a concédé Michel-Edouard Leclerc. La procédure très fastidieuse aurait selon eux été rendue plus compliquée par les trois rappels successifs de Lactalis. Leclerc a dénoncé « une sursaturation d’informations » pour les équipes en plein rush de Noël. »

      Mais comment les humains pourraient ils suivre les ordres donnés par les robots ?

      L’information, l’ordre de retrait doit arriver au personnel gérant ces rayons. Elle ne semble pas l’avoir fait.
      Normal, en Magasin, c’est la valse permanente du personnel.
      Toi, aujourd’hui, tu t’occupes pas du rayon chaussures de sports, mais du rayon pâtes.
      C’est ça l’Agilité dans les magasins.
      Sans compter la priorité absolue des opérations commerciales de fin d’année, en quelques jours se joue le chiffre annuel, les primes, et les emplois.

      Comment joindre le vrai responsable du rayon ?
      Sachant que les absent(e)s ne sont pas remplacé(e)s.
      Sachant que les salarié(e)s valsent entre les différents rayons des magasins.
      A tous les niveaux !
      Même pour la haute hiérarchie des magasin qui est aussi censée recevoir, consulter ces ordres de retrait.

      Un souvenir ému, de cette Secrétaire du Directeur général d’Auchan France se plaignant que 15 Directeurs de Magasins avaient changé de fonction, de magasin durant ses vacances, et que personne n’avait été prévenu.
      Donc, ces Directeurs ne recevaient pas les informations nécessaires.
      QUINZE ! C’était il y a 3 ans, à Auchan, et ailleurs ce doit être la même chose.

      Il va sans dire que ce retrait s’est fait en 3 fois, car il y a eut 3 rappels.
      Beaucoup ont du penser avoir reçu 3 fois le même ordre de retrait.

      Tout cela pour dire, que le retrait de produits en magasin ne va pas s’améliorer.

      Les robots, les ordinateurs donnent les ordres, parfois sous impulsion humaine.
      Mais ça peut pas suivre.

      Les robots ça détruit les humains, leur santé, voir les conditions de travail en entrepôt avec la préparation des commandes en voice picking.
      ça détruit aussi les client(e)s

      André

      Post Scriptum : Tout cela ne doit faire oublier la responsabilité de lactalis et de l’organisation mise en place par la direction.

      Source : http://richessem.eklablog.com/article-261-besnier-et-la-culture-de-l-opacite-l-affaire-lactali

    • MAIS QU’EST-CE QU’ON VA FAIRE D’…Emmanuel Besnier ?
      http://cqfd-journal.org/Emmanuel-Besnier

      Puisque Lactalis, et surtout son lait infantile contaminé aux salmonelles, font la une des journaux, voici le "Mais qu’est-ce qu’on va faire de... ?" consacré à son patron, Emmanuel Besnier, que nous avions publié il y a... juste un an.

      Même Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, avoue ne l’avoir jamais vu ni même posséder son 06. La seule image qui circule de lui est une photo prise à la sauvette dans une usine croate. Et il assisterait aux matchs de foot du Stade lavallois, club qu’il sponsorise, dans une loge privée aux vitres teintées.

      « Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit », tel est le vieil adage mayennais auquel semble s’accrocher Emmanuel Besnier. Big boss de Lactalis, le leader mondial du lait, « l’émir blanc » est aussi l’un des patrons les plus secrets du pays. L’empire Besnier est pourtant si étendu que quiconque a beurré une tartine ou croqué dans un fromage a forcément rempli les poches à Manu. Lactalis contrôle en effet les trois quarts de nos fromages AOC, transforme les produits laitiers pour l’ensemble de la grande distribution et tient sous sa botte un tiers des producteurs laitiers français

  • Six #femmes témoignent de #violences sexuelles
    https://www.mediapart.fr/journal/france/171017/six-femmes-temoignent-de-violences-sexuelles

    Les témoignages de femmes victimes de harcèlement ou agressions sexuelles continuent d’affluer sur les réseaux sociaux. Ils frappent par leur nombre, mais aussi par la diversité des milieux qu’ils touchent. Mediapart donne la parole à six d’entre elles.

    #France #agression #harcèlement_sexuel

    • Violence envers les femmes, un exemple parmi beaucoup d’autres
      La caissière d’Auchan suspectée de complicité de vol relaxée - 15 Octobre 2017
      http://www.lavoixdunord.fr/244592/article/2017-10-15/la-caissiere-d-auchan-suspectee-de-complicite-de-vol-relaxee
      Vicky Vandesavel, 36 ans, de Wizernes, a été licenciée du magasin Auchan de Longuenesse fin décembre 2015. Poursuivie pour complicité de vol, l’ancienne caissière, qui entre-temps a déménagé, a été relaxée par le tribunal correctionnel de Saint-Omer jeudi 12 octobre.

      C’est un immense soulagement pour Vicky Vandesavel. Le tribunal correctionnel de Saint-Omer vient de rendre sa décision. Cette caissière d’Auchan suspectée de complicité de vol a été relaxée.

      Presque deux ans se sont écoulés depuis le 1er décembre 2015, où Vicky Vandesavel a quitté Auchan, entourée de la police. « C ’est comme si c’était hier pour moi, confie la jeune femme depuis Bordeaux, où elle a démarré une nouvelle vie, c’est trop douloureux, ça ne s’oublie pas. »
      http://lvdnena.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2017/10/15/node_244592/33204594/public/2017/10/15/B9713496641Z.1_20171015155752_000%2BGL29VL13S.2-0.jpg?itok=t6EZAn
      Hôtesse de caisse depuis seize ans
      Vicky Vandesavel, hôtesse de caisse depuis bientôt seize ans au magasin Auchan de Longuenesse, a été mise à pied le 1er décembre 2015 et licenciée le 31 pour faute grave. On lui reprochait un chariot de complaisance au bénéfice d’une amie, à l’occasion d’une panne informatique. Elle venait de reprendre son poste en mi-temps thérapeutique, après un accident du travail. Hospitalisée au lendemain de sa garde à vue pour complicité de vol, la Wizernoise avait choisi, avant même son passage devant les prud’hommes, de se confier dans nos colonnes en février 2016 pour tenter de remonter la pente.

      La procédure a été longue, en raison de l’échec de la conciliation, qui impliquait que Vicky Vandesavel reconnaisse sa culpabilité. « J’ai toujours eu la tête haute et aujourd’hui je l’ai encore plus avec un grand sourire (…). Même les professionnels de santé me disaient que face à Auchan, j’allais perdre, confie-t-elle. Ça me donne envie de dire aux gens que ça vaut le coup de se battre plutôt que d’étouffer la douleur en soi. »

      Vicky Vandesavel est donc passée devant le tribunal correctionnel de Saint-Omer le 26 septembre 2017. « C’était très très dur. Toute l’histoire redéballée, je m’y étais préparée, mais entendre l’avocate dire encore que je mens sur les circonstances, sur la panne de caisse… Mon avocat a été vraiment génial. Je n’ai pas réussi à me retenir de pleurer », raconte-t-elle. Jeudi 12 octobre, elle a appris la relaxe. « Mon honneur est lavé. Je revis. J’en ai pleuré une heure non-stop. »

      Le printemps suivant l’affaire, Vicky Vandesavel avait été hospitalisée une seconde fois durant quatre semaines pour choc émotionnel. Elle a coupé les ponts avec l’amie impliquée dans l’affaire de vol, à la suite de cette deuxième hospitalisation. « J’ai pris conscience qu’il fallait que je rompe avec l’événement. » Les messages de soutien ont néanmoins compté. « D’anciennes clientes m’ont pris dans leurs bras. Ça a été très important pour moi tout ça. »

      Nouvel emploi
      Avec son mari et ses trois enfants, Vicky Vandesavel a déménagé à Bordeaux fin juillet 2017. « Refaire ma vie professionnelle à Saint-Omer, je n’y arrivais pas. » Après seize ans d’ancienneté comme hôtesse de caisse, elle ne doutait pas de retrouver du travail. Elle commence lundi 16 octobre, comme hôtesse de caisse chez Intermarché dans un village près d’Angoulême.

      La procédure aux prud’hommes pour licenciement abusif est toujours en cours.

      RÉ ÉCOUTER : LA CAISSE LES PIEDS SUR TERRE SONIA KRONLUND FRANCE CULTURE
      Vicky Vandesavel est hôtesse de caisse depuis 16 ans chez Auchan dans le Nord de la France. Accusée de vol, elle a été licenciée, et crie son innocence. Gaston, ex vigile chez Carrefour, lui, a plaidé coupable !


      • Reportage : Leila Djitli
      • Réalisation : Peire Legras
      http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-16.03.2016-ITEMA_20937565-0.mp3

      Source : http://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/la-caisse
      Sur SeenThis : https://seenthis.net/messages/486665

      RÉ ÉCOUTER : PIÉGER LA CAISSIÈRE À AUCHAN - MODE D’EMPLOI Sur Radio Campus Lille
      http://www.campuslille.com/index.php/entry/pieger-la-caissiere-a-auchan-mode-d-emploi

      UNE CAISSE DANS UN HYPERMARCHÉ, C’EST QUOI ?


      
Principalement, un ordinateur de type PC, disposant de multiples moyens de connexion comme par exemple, une dizaine de prise USB.

Cet ordinateur est connecté, quand tout va bien,
      
- Au serveur permettant les paiements, interrogeant par exemple votre banque afin de savoir si votre compte bancaire est approvisionné.

      – Au catalogue des produits du magasin, il peut y avoir plus de 100 000 références actives dans ce catalogue.
Un exemple : le lot de 24 couches bébé, un article, les mêmes couches, par lot de 2 fois 24, c’est un autre article, le Lot en promotion avec une remise de 10 % c’est un autre article.
      
- Le serveur gérant la carte du magasin, afin d’enregistrer ce que vous achetez et les éventuelles promotions auxquelles vous avez droit.
- Le système de pesée.
      
- L’imprimante, pour le ticket,

      – Les lecteurs de code barre, celui de la caisse, le lecteur manuel qui permet de scanner le pack d’eau qui est resté dans votre chariot.
Etc, Etc.


      Un tas d’appareils, reliés entre eux, et qui sont censés fonctionner ensembles.
      
Il y a donc parfois des problèmes touchant un ou plusieurs appareils connectés.


      Une caisse, c’est aussi des caméras, afin de surveiller les caissières, les clients.

      Les logiciels de reconnaissance faciales ça existe, et c’est employé dans beaucoup de magasins.
      
La caisse, c’est aussi des surveillants, qui sont aussi là afin de protéger les caissières.

      Bon, parfois c’est pour instruire des dossiers de licenciement, surtout envers des délégué(e) syndicaux(ales) comme vous l’avez entendu dans ce témoignage.

      

 N’oubliez pas de faire un sourire à la caissière quand vous faites vous courses
      #harcèlement #auchan #mulliez #justice #caisse #caissière #consommation #audio #radio #monde_du_travail #guerre_sociale

    • Je trouve un peu déplacé que tu mette ces exemples sur une discutions à propos de violences sexuelles faites aux femmes. Je comprend bien que le travail de caissière est très féminisé et que ce harcelement touche spécifiquement les femmes. Mais ici on parle de viol, culture du viol, harcelement sexuel, violences sexuelles que subissent les femmes au travail de la part des hommes (et pas que les chefs). Le problème du harcelement que subissent les caissières est sérieux et il mérite sa propre discussion mais là tu me donne juste l’impression de détourné le sujet et de déresponsabilisé les hommes.
      Les violences sexuelles au travail c’est pas que le patronat, c’est aussi les collègues masculins, les clients, les camarades du syndicats, c’est tous les hommes de toutes les classes sociales qui se comportent mal avec les femmes, pas seulement les patrons, bourgeois.

  • La caissière d’Auchan suspectée de complicité de vol relaxée - 15 Octobre 2017
    http://www.lavoixdunord.fr/244592/article/2017-10-15/la-caissiere-d-auchan-suspectee-de-complicite-de-vol-relaxee
    Vicky Vandesavel, 36 ans, de Wizernes, a été licenciée du magasin Auchan de Longuenesse fin décembre 2015. Poursuivie pour complicité de vol, l’ancienne caissière, qui entre-temps a déménagé, a été relaxée par le tribunal correctionnel de Saint-Omer jeudi 12 octobre.

    C’est un immense soulagement pour Vicky Vandesavel. Le tribunal correctionnel de Saint-Omer vient de rendre sa décision. Cette caissière d’Auchan suspectée de complicité de vol a été relaxée.

    Presque deux ans se sont écoulés depuis le 1er décembre 2015, où Vicky Vandesavel a quitté Auchan, entourée de la police. « C ’est comme si c’était hier pour moi, confie la jeune femme depuis Bordeaux, où elle a démarré une nouvelle vie, c’est trop douloureux, ça ne s’oublie pas. »
    http://lvdnena.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2017/10/15/node_244592/33204594/public/2017/10/15/B9713496641Z.1_20171015155752_000%2BGL29VL13S.2-0.jpg?itok=t6EZAn
    Hôtesse de caisse depuis seize ans
    Vicky Vandesavel, hôtesse de caisse depuis bientôt seize ans au magasin Auchan de Longuenesse, a été mise à pied le 1er décembre 2015 et licenciée le 31 pour faute grave. On lui reprochait un chariot de complaisance au bénéfice d’une amie, à l’occasion d’une panne informatique. Elle venait de reprendre son poste en mi-temps thérapeutique, après un accident du travail. Hospitalisée au lendemain de sa garde à vue pour complicité de vol, la Wizernoise avait choisi, avant même son passage devant les prud’hommes, de se confier dans nos colonnes en février 2016 pour tenter de remonter la pente.

    La procédure a été longue, en raison de l’échec de la conciliation, qui impliquait que Vicky Vandesavel reconnaisse sa culpabilité. « J’ai toujours eu la tête haute et aujourd’hui je l’ai encore plus avec un grand sourire (…). Même les professionnels de santé me disaient que face à Auchan, j’allais perdre, confie-t-elle. Ça me donne envie de dire aux gens que ça vaut le coup de se battre plutôt que d’étouffer la douleur en soi. »

    Vicky Vandesavel est donc passée devant le tribunal correctionnel de Saint-Omer le 26 septembre 2017. « C’était très très dur. Toute l’histoire redéballée, je m’y étais préparée, mais entendre l’avocate dire encore que je mens sur les circonstances, sur la panne de caisse… Mon avocat a été vraiment génial. Je n’ai pas réussi à me retenir de pleurer », raconte-t-elle. Jeudi 12 octobre, elle a appris la relaxe. « Mon honneur est lavé. Je revis. J’en ai pleuré une heure non-stop. »

    Le printemps suivant l’affaire, Vicky Vandesavel avait été hospitalisée une seconde fois durant quatre semaines pour choc émotionnel. Elle a coupé les ponts avec l’amie impliquée dans l’affaire de vol, à la suite de cette deuxième hospitalisation. « J’ai pris conscience qu’il fallait que je rompe avec l’événement. » Les messages de soutien ont néanmoins compté. « D’anciennes clientes m’ont pris dans leurs bras. Ça a été très important pour moi tout ça. »

    Nouvel emploi
    Avec son mari et ses trois enfants, Vicky Vandesavel a déménagé à Bordeaux fin juillet 2017. « Refaire ma vie professionnelle à Saint-Omer, je n’y arrivais pas. » Après seize ans d’ancienneté comme hôtesse de caisse, elle ne doutait pas de retrouver du travail. Elle commence lundi 16 octobre, comme hôtesse de caisse chez Intermarché dans un village près d’Angoulême.

    La procédure aux prud’hommes pour licenciement abusif est toujours en cours.

    RÉ ÉCOUTER : LA CAISSE LES PIEDS SUR TERRE SONIA KRONLUND FRANCE CULTURE
    Vicky Vandesavel est hôtesse de caisse depuis 16 ans chez Auchan dans le Nord de la France. Accusée de vol, elle a été licenciée, et crie son innocence. Gaston, ex vigile chez Carrefour, lui, a plaidé coupable !


    • Reportage : Leila Djitli
    • Réalisation : Peire Legras
    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-16.03.2016-ITEMA_20937565-0.mp3

    Source : http://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/la-caisse
    Sur SeenThis : https://seenthis.net/messages/486665

    RÉ ÉCOUTER : PIÉGER LA CAISSIÈRE À AUCHAN - MODE D’EMPLOI Sur Radio Campus Lille
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/pieger-la-caissiere-a-auchan-mode-d-emploi

    UNE CAISSE DANS UN HYPERMARCHÉ, C’EST QUOI ?


    
Principalement, un ordinateur de type PC, disposant de multiples moyens de connexion comme par exemple, une dizaine de prise USB.

Cet ordinateur est connecté, quand tout va bien,
    
- Au serveur permettant les paiements, interrogeant par exemple votre banque afin de savoir si votre compte bancaire est approvisionné.

    – Au catalogue des produits du magasin, il peut y avoir plus de 100 000 références actives dans ce catalogue.
Un exemple : le lot de 24 couches bébé, un article, les mêmes couches, par lot de 2 fois 24, c’est un autre article, le Lot en promotion avec une remise de 10 % c’est un autre article.
    
- Le serveur gérant la carte du magasin, afin d’enregistrer ce que vous achetez et les éventuelles promotions auxquelles vous avez droit.
- Le système de pesée.
    
- L’imprimante, pour le ticket,

    – Les lecteurs de code barre, celui de la caisse, le lecteur manuel qui permet de scanner le pack d’eau qui est resté dans votre chariot.
Etc, Etc.


    Un tas d’appareils, reliés entre eux, et qui sont censés fonctionner ensembles.
    
Il y a donc parfois des problèmes touchant un ou plusieurs appareils connectés.


    Une caisse, c’est aussi des caméras, afin de surveiller les caissières, les clients.

    Les logiciels de reconnaissance faciales ça existe, et c’est employé dans beaucoup de magasins.
    
La caisse, c’est aussi des surveillants, qui sont aussi là afin de protéger les caissières.

    Bon, parfois c’est pour instruire des dossiers de licenciement, surtout envers des délégué(e) syndicaux(ales) comme vous l’avez entendu dans ce témoignage.

    

 N’oubliez pas de faire un sourire à la caissière quand vous faites vous courses
    #harcèlement #auchan #mulliez #justice #caisse #caissière #consommation #audio #radio #monde_du_travail #guerre_sociale

  • Travail : Cash Investigation dévoile l’envers du décor chez Lidl et Free
    https://www.romandie.com/news/835892.rom

    Souffrance au travail et licenciements : le magazine Cash Investigation présenté par Elise Lucet fait son retour mardi sur France 2, avec une enquête sur le « monde merveilleux du travail » qui révèle l’envers du décor au sein de deux entreprises emblématiques, Lidl France et Free.

    Diffusé à 20H55, ce premier numéro de la sixième saison de Cash Investigation, intitulé « Travail, ton univers impitoyable », pointe en pleine réforme du Code du travail des méthodes de management aux conséquences parfois très lourdes, sans se départir de son style décapant.

    L’enquête de deux heures produite par Premières Lignes, commencée il y a plus d’un an, débute par une plongée chez Lidl France et ses 30.000 salariés, et révèle les techniques redoutables mises en oeuvre pour maximiser leur productivité.

    Comme la polyvalence imposée aux caissières, qui permet d’éradiquer les temps morts ; ou la commande vocale qui règne en maître dans les entrepôts, une machine dictant aux préparateurs de commandes les tâches à effectuer.

    – Interview tendue -

    Des témoignages révèlent les revers de ces procédés, comme le poids ahurissant (jusqu’à 8 tonnes) des marchandises manipulées quotidiennement par les préparateurs, et des employés dont les corps peinent à suivre la cadence et qui ont l’impression de devenir des robots.

    L’émission s’interroge aussi sur la disproportion entre les nombreux salariés de l’enseigne licenciés pour inaptitude (2.196 en cinq ans), et l’infime minorité de ceux qui obtiennent un reclassement (22).
    (...)

    #management #travail

  • Auchan ou la vraie vie
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/917-auchan-ou-la-vraie-vie

    Il y a quelques mois, Fadila, caissière à Auchan City Tourcoing, fait une fausse couche sur son poste de travail. Scandaleuse, l’affaire défraie la chronique. Mais, loin d’être isolée, cette histoire est révélatrice d’un management particulièrement féroce pour faire marcher droit les salarié.es et les exploiter jusqu’à épuisement.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Dans la série brimades « Parce que c’est çà la vie Auchan chez les mulliez »
    Auchan City continue de faire payer sa "faute" à Rachida...

    Malgré les belles paroles de Auchan France, à ce jour, Fadila ne perçoit AUCUN REVENU.

    En effet, la CPAM apprend à notre adhérente que son employeur n’a pas fait le nécessaire pour que celle-ci puisse percevoir ses indemnités liées aux suites de son accident du travail (non reconnu...)

    Il s’agit juste de remplir un formulaire et de le faire parvenir à la CPAM...

    Très fréquemment nous défendons des salariés dans la même situation, et nous avons bien compris qu’il s’agit de « faire payer » à ces salariés leur vélléités de résistance.

    Auchan en serait donc là...

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à cette situation.

    UNION LOCALE CGT DE TOURCOING ET ENVIRONS
    43 rue de Lille 59200 TOURCOING

    Source : http://ulcgt-tourcoing.fr/2017/02/02/dans-la-serie-brimades-parce-que-cest-ca-la-vie-auchan

    NDR  : Avant de faire vos courses à auchan, n’oubliez pas ! La caissière, ça pourrait être Fadila, votre fille, votre épouse, votre soeur. . . . . .

    #auchan #auchan_city #mulliez #grande_distribution #Tourcoing #caissière #Fadila #harcèlement #culture_de_la_violence #travail #France #domination #CPAM

  • Primaires Sociales / C’est l’heure de l’mettre
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/primaires-sociales
    CE MERCREDI 18 JANVIER 2017 à 18h30

    Pendant que s’activent sous les projecteurs les candidats à la prochaine défaite, dans l’ombre, de vraies primaires se déroulent. Ce sont les primaires sociales.

    Les militants de toujours sont mis sous pression et sont condamnés. Ils hurlent qu’il faut une révolte généralisée contre l’austérité, le chômage, la mouise, tout ce dont Macron, Valls, Fillon, Le Pen, sont les noms. Et a priori ça roupille dans les environs...

    Sauf que dans les bas-fonds du charbon, où ça trime en intérim, où ça sous-traite, dans les rayons, sur les quais et aux caisses, où c’est les femmes, les immigrés et les jeunes, où ça macronne avant l’heure et où ça travaille sans la loi, là, ça commence à gueuler.

    Trop de mépris et de castagne, trop de marche ou crève, et les fins du mois au milieu de partout. La souffrance au travail qu’ils disent. Mais quand ça gueule, quand ça bastonne en retour et que ça fait grève, c’est plus de la souffrance, c’est de la rage.

    Ça monte sans prévenir, du profond du travail discount, la gueule cassée et plus rien à perdre. Leur belle mécanique est fragile comme un genou de DRH et démontable aussi bien que leurs organigrammes.

    2017, faut que ça pète. Comme qui dirait : c’est l’heure de l’mettre !

    (Dans la foulée des deux premières émissions de l’année et en prévision des prochaines, nous entendrons les échos de ces quelques luttes morcelées qui dessinent un présent dégueulasse et un avenir moins pire.)

    « L’heure de l’mettre »

    Le fil de l’émission
    
- Le fabuleux générique

    – 3mn04 L’Ephéméride : Sainte Tête à claques.
    
- 9mn15 C’est l’heure de la mettre, actualité de la claque. Le point.
    – 35mn20s Nos micros devant le siège « social »de Leroy Merlin, rue Chanzy à 59712 Lezennes, avec les salariés du magasin de Dreux.
    – 48 mn Nos micros à Auchan Englos - Les caisses automatiques, plan de licenciement de 1500 caissières, les détails.
    – 69mn10 Les Bons Calculs Economiques, les BCE d’Auchan City Tourcoing. Accumulation de pertes.
    – 81mn30 Rubrique cassette : 1999

    #Radio #Audio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #Claques #Gifle #Têtes_à_claques #Leroy_Merlin #Auchan #Caisses_automatiques #Caissières #Ephéméride #Dreux #HDM #L’heure_de_l’mettre #Lutte_des_claques

  • Et vous Gérard Mulliez, la vie, vous l’aimez comment ? La bas si j’y suis - Sylvie Coma - Samedi 14 janvier 2017
    http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2016-17/et-vous-gerard-mulliez-la-vie-vous-l-aimez-comment?var_hasard=240314659587a6

    Une caissière d’Auchan City fait une fausse couche sur son lieu de travail, à Tourcoing. L’info est tombée le jour de Noël. Non autorisée à s’absenter, non autorisée à aller aux toilettes, Fadila, 23 ans, enceinte de trois mois, a fini par sentir le sang sur son siège, mais trop tard… Perdue, fragile, elle a fini par oser raconter. « C’est du Zola ! », entend-on. Fadila a dû affronter le cynisme ambiant. Soutenue par l’Union locale de la CGT, elle vient de porter plainte contre X pour « non-assistance à personne en danger » . La direction d’Auchan City, de son côté, « s’indigne de l’instrumentalisation calomnieuse de cette situation douloureuse par certaines organisations. »

    Auchan est une des cinquante marques de l’empire de la famille Mulliez. 500 000 salariés dans le monde, plus de 80 milliards d’euros de chiffre d’affaire, dont la moitié en France. Chaque jour, 10% des dépenses des Français atterrissent dans les poches des Mulliez. Avec ses 40 milliards d’euros, le clan Mulliez est le plus riche de France.
    Installés du côté belge de la frontière afin de ne pas payer d’impôts, les très discrets Mulliez sont des virtuoses de « l’optimisation fiscale », la forme légale de la fraude fiscale. Une enquête de Spéciale Investigation a montré que pour un milliard d’euros de revenus en 2013, Patrick Mulliez n’a payé que 135 € d’impôts en Belgique. Le salaire mensuel de Fadila est de 900 €.

    Depuis des années, l’économiste Benoît Boussemart décortique chaque jour ces mécanismes opaques. Un travail énorme pour en finir avec ce détournement (légal) de fonds en bande organisée. Mais quelle autorité pourrait y mettre fin ? Manuel Valls, qui a imposé la Loi Travail qui va encore dégrader les conditions de travail, s’est ému du sort de Fadila, d’un ton grave et pénétré : « c’est inhumain » . Pour Benoît Boussemart, Manuel Valls ne peut pas en faire plus. Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. Valls c’est le doigt. Aujourd’hui, le pouvoir n’a plus de pouvoir.

    La suite sur le site de La bas si j y suis.

    #mulliez #auchan #La_bas_si_j’y_suis #Fadila #Tourcoing #Benoit_Boussemart #auchan_city

  • Au bourreau ! Radio Campus Lille - C’est l’heure de l’mettre

    « Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. » (Paul Lafargue, « Le droit à la paresse » , 1880).

    Le piège où nous sommes enfermés c’est celui-là : contraints de vendre notre force de travail pour vivre, nous sacralisons notre calvaire. La crainte de tomber plus bas, ailleurs, nous lie à nos geôliers. Dire qu’ils en profitent est un euphémisme.

    Nos moeurs sont étranges. Alors qu’on nous fait crever à la tâche, on ne voit le salut que dans celle-ci. C’est que nous ne sommes qu’à la préhistoire de ce qui viendra, et pour le moment dans l’obscurité de la caverne.


    En effet, pour produire ce qu’il faut pour nos besoins, lesquels sont grands, il faut de moins en moins de travail. C’est une bonne nouvelle. Mais pour réaliser le profit, lequel est grand, de quelques parasites, il faut toujours du travail. C’est une mauvaise habitude.

    Du côté de la pitance rétrécie, nous sommes trop nombreux. Du côté de la panse rebondie, il y a toujours comme un petit creux. Nous sommes à ce moment : dans une contradiction si écrasante que l’on n’y voit plus rien.

    Sous la pression toutefois, remontent des esprits et des corps meurtris, cette souvenance des chaînes de jadis, des coups de fouets, des morts à la mine et des bras pris dans les machines. Sauf qu’en français moderne la broyeuse est managériale, et la victime en burnout. On met bas en caisse et c’est au tri du courrier qu’on se grille les fusibles. Aux heures de bourreau, la loi travaille...

    Le profit suce le travail et recrache les noyaux. Tant qu’on a de la chair sur les os, on trime sans penser. Dehors, les carcasses s’accumulent, et ceux qui tiennent s‘habituent aux ruines. Dessous, cette certitude encore mal dégrossie qui dit que ça ne pourra plus durer...

    C’est l’heure de l’mettre dit-on...

    (La semaine passée nous vous parlions de Fadila, caissière à Auchan City Tourcoing, victime d’une fausse couche sur son lieu de travail ; Radio Campus ayant été le premier media à révéler cette affaire, elle fut invitée à joindre la délégation syndicale qui accompagna Fadila auprès de Mélenchon, déboulé pour l’occasion dimanche dernier à Tourcoing. On entendra leurs échanges. Mais auparavant, nous accueillerons une autre victime du management, Emeline, qui a failli laisser sa jeune vie entre les mains avides de La Poste, il y a presque un an. Et, comme nous ne sommes pas du genre à nous voir en « victimes », nous verrons que ces « accidents » ont des raisons politiques.)

    _ « L’heure de l’mettre ! » _

    Le fil de l’émission
    – Le fabuleux générique
    
- 3mn06 L’Ephéméride : Saint Drame du Travail
    
- 10mn53 Voeux 2017, il faut que ça pète ! A propos de quelques conflits sociaux régionaux, le travail du Dimanche, Auchan City Tourcoing, le Déboulé de Mélanchon à Tourcoing . . . .

    – 23mn22 : Emeline Broequevielle sa vie à La Poste, son témoignage en direct.
    
- 65mn42 : La rencontre de Fadila la caissiére d’Auchan City, avec Jean Luc Mélenchon à Tourcoing

    – 75 mn Entretien entre Maitre Ioannis Kappopoulous, l’avocat de Fadila et Fadila

    – 81mn15 Habib Hamdoud, délégué CGT du Auchan City de Tourcoing ; Auchan City, Gérard j’ai une question à te poser . . . . . .

    Bonus : Mélenchon - Le Problème C’est Ceux Qui Se Gavent (Remix Politique)
    https://www.youtube.com/watch?v=RDTxeY7akNA


    #travail #France #mépris #bébé #enceinte #avortement #fausse_couche #formation #violence #social #femmes #violence #Tourcoing #auchan #auchan_city #mulliez #harcèlement #discriminations #caisse #caissiére #patronat_catholique #doctrine_sociale_de_l_Église #audio #radio #radios_libres #inhumanité #CGT #La_Poste #Emeline_Broequevielle #Mélenchon #Témoignage

  • Vaucluse : une caissière met en cause Auchan après son accouchement prématuré
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/vaucluse-une-caissiere-met-en-cause-auchan-apres-son-accouchement-premature

    Une employée du magasin Auchan Le Pontet Avignon Nord a accouché cinq semaines avant terme, quelques jours après le déclenchement d’une procédure disciplinaire engagée, selon elle, après l’annonce de sa grossesse.

    Après la fausse couche d’une caissière d’Auchan City à Tourcoing, voilà une nouvelle affaire qui embarrasse l’enseigne de grande distribution. Le syndicat FO du magasin Auchan au Pontet (Vaucluse) impute au magasin la responsabilité de l’accouchement prématuré d’une caissière, le 28 décembre dernier, indique l’organisation à L’Express, confirmant une information de France Bleu Vaucluse. 
    En cause, selon le syndicat, le « stress très avancé » et les « pressions » subies par la jeune femme de 19 ans, après avoir annoncé son état de grossesse. 

    « Ma fille était brisée »
    Selon le récit du syndicat, H., embauchée le 24 octobre en contrat de qualification professionnelle, est enceinte de sept mois lorsqu’elle sollicite, le 22 décembre, un entretien auprès de sa responsable de caisse pour lui annoncer sa grossesse. « Lorsqu’elle a appris la nouvelle, sa cheffe lui a tendu une feuille blanche et lui a lancé : ’Je n’ai plus besoin de toi, tu dégages ! Tu me signes ta démission sur le champ ! », relate à L’Express le père de la jeune femme. 

    « Ma fille signe et sort de là en pleurs. Elle était brisée. Je ne sais pas ce qu’il s’est dit, mais entre quatre yeux, vous faites écrire ce que vous voulez à un gamin de 19 ans, qui ne connaît pas le monde du travail », fulmine-t-il. 


    Procédure disciplinaire
    Sonnée, la famille de la caissière alerte FO, qui prend aussitôt rendez-vous avec la direction du magasin. « Pendant l’entretien, on nous assure qu’elle a fait des irrégularités en caisse, mais sans nous dire de quoi il s’agit. Puis on nous explique qu’une procédure disciplinaire va être engagée », se rappelle Jean-Michel Prud’homme, délégué syndical FO au magasin. 

    Le 24 décembre, H. se fait remettre en main propre une lettre la convoquant le 3 janvier à un entretien disciplinaire en vue d’une éventuelle sanction pouvant aller jusqu’au licenciement. « Ma fille était mal, à l’ouest. A Noël, elle avait des douleurs au ventre », poursuit le père de famille. « Le lundi 26, elle retourne travailler, mais elle apprend qu’elle est mise d’office en congé maternité. Deux jours plus tard, elle est hospitalisée et donne naissance à son fils, avec cinq semaines d’avance. » 

    Pas de lien entre la grossesse et la sanction, selon la direction
    Pour FO, le choc psychologique qu’elle a subi n’y est vraisemblablement pas étranger. « Le stress avancé -ce sont les médecins qui le disent- ça peut être une cause d’accouchement prématuré », observe Jean-Michel Prud’homme, qui pointe des « dérives managériales récurrentes au niveau des caisses » dans ce magasin. 
    Contactée par L’Express, la direction d’Auchan dément tout « lien entre la grossesse [de la caissière] et sa procédure disciplinaire ». « Nous n’avons appris l’état d’avancement de sa grossesse que par un courrier, que nous avons reçu en recommandé le 26 décembre », assure cette source, avant de préciser que la procédure disciplinaire était « désormais caduque ». La jeune femme « pourra reprendre le travail après son congé maternité, jusqu’à la fin de son contrat », promet-on. 
    FO, de son côté, demande la conversion de son contrat de qualification en CDI. « Elle rentre mi-avril de son congé maternité, et son contrat se termine... début mai », ne manque pas de souligner Jean-Michel Prud’homme. 

    #auchan #mulliez #caissiére #19ans #accouchement_prématuré #Femme #harcèlement #violence_aux_femmes #qualification_professionnelle

  • L’accident du travail était (presque) parfait… UL CGT Tourcoing 12 Janvier 2017

    La direction de Auchan fait des progrès : elle communique.

    Forte d’une enquête du CHSCT menée au pas de charge sur les ordres d’une Ministre dont le nom restera associé à tout jamais à la destruction du Code du travail (les salariés du groupe Voix du Nord sont parmi les premiers concernés…), Auchan promulgue ses résultats de cette enquête avec un empressement qui en dit long (Fadila a pris connaissance de ces conclusions par voie de presse…).

    Le verdict est sans appel : une femme a fait une hémorragie et une fausse couche, prises de douleurs atroces, SANS JAMAIS DEMANDER DE L’AIDE, sans jamais se plaindre, et sans se faire remarquer de quiconque, dans un espace clos où des centaines de personnes l’ont côtoyée… Dans un magasin où jadis, des yeux perçants avaient su déceler sur des images de vidéosurveillance l’œillade complice d’une caissière envers une cliente adepte de la sauce tomate… Mieux, Fadila a pu aller et venir comme bon lui semblait, et s’occuper de sa santé sans aucun obstacle. Personne n’a rien remarqué. Il faut donc conclure la chose suivante : Fadila est extrêmement discrète, a une capacité hors du commun à tolérer la douleur, voire à la camoufler. Elle est sans doute masochiste. Par ailleurs, elle ment.

    Notre organisation s’interroge : alors que le retentissement médiatique de cette affaire, et même sa dimension politique, sont très importants, comment se fait-il que l’inspection du travail n’ait pas participé aux auditions des salariés ? Quels salariés ont été entendus et quels sont ceux qui ne l’ont pas été ? Toutes les pièces ont-elles été produites ? Notre organisation, majoritaire aux dernières élections, n’a toutefois pas le poids suffisant pour contrer une opposition résolue et agressive, et notre premier élu au CHSCT a quitté l’entreprise (pour rappel : les élections au CHSCT se font au suffrage indirect). Nous sommes donc dans l’ignorance quant aux questions posées plus haut. Nous invitons donc la presse à contacter la CFTC pour en savoir plus.

    Ceci étant, nous pouvons noter que :
    – Fadila a reçu, et ce après cet accident, un « rappel à l’ordre » lui intimant de justifier une absence (justifiée le jour même) et signé de sa « manager » de caisse. Elle est à disposition de la presse.

    – Fadila a reçu une fiche de paie du mois de novembre amputée : d’une semaine de travail effectif, et des 10 jours consécutifs à son accident. Ces « erreurs » sont tellement énormes que l’on ne peut s’empêcher de penser à une sanction pécuniaire, et comme si la direction avait souhaité rompre la période d’essai. Cette fiche de paie est à disposition de la presse.

    – Dès la fin de l’année passée, la direction prétendait avoir « régularisé » ces manquements. Ceci est faux. Hier seulement, sans doute dans la précipitation et l’enthousiasme, Auchan City a viré 200 euros, exactement, sur le compte de Fadila (sans autre information, cet argent lui paraît être de « l’argent sale » nous dit-elle).

    – La direction de Auchan City n’a pas fait procéder à une visite médicale de la salariée, et Fadila n’a jamais eu connaissance de quelque programmation que ce soit. Lors de son entretien avec l’inspection du travail hier, 11 janvier, il lui a été signifié qu’à ce titre, le manquement de l’employeur était manifeste.

    – La direction de Auchan City a mis un mois à « constater » cet accident si discret. Et ce après qu’on lui ait mis sous le nez. Question : qui a nettoyé le siège ensanglanté ? Qui a masqué les indices qui auraient permis à la direction de prendre connaissance de ce drame ?

    – L’empressement avec lequel Auchan a communiqué (et qui tranche avec une communication habituellement minimale et maladroite) donne la nette impression d’une certaine impatience. Nous ne sommes pas dupes.

    Tourcoing, le 12 janvier 2017.
    http://ulcgt-tourcoing.fr
    #auchan #auchan_city #fadila #accident_du_travail #Tourcoing #CHSCT_auchan #Femme

  • Agrandissement du Grand Mix : début des travaux en décembre - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/25887/article/2017-01-06/agrandissement-du-grand-mix-debut-des-travaux-en-decembre

    C’est un beau cadeau d’anniversaire pour le Grand Mix qui va fêter ses vingt ans cette année. L’État vient d’accorder 500 000 € pour son agrandissement, ce qui entraîne la participation de la Région (pour également 500 000 €). Ils viennent s’ajouter à un million d’euros du Département.
    Par A. Cl | Publié le 06/01/2017

    À vingt ans, il est temps de grandir. C’est peut-être ce qu’a pensé la direction des affaires culturelles. Elle vient d’accorder à la ville de Tourcoing 500 000 € pour l’agrandissement du Grand Mix, dont elle est propriétaire des murs.

    C’est une belle reconnaissance de notre travail. Tout semble bien parti pour que les travaux voient le jour

    , commente sobrement Boris Colin, le directeur du Grand Mix.

    En octobre, le conseil municipal de Tourcoing avait inscrit sa volonté d’engager des travaux d’agrandissement avec la requalification du bâtiment Herrebeaux qui jouxte la salle de spectacle. Le coût n’est pas moindre : 3,2 millions d’euros (HT). Le Département a déjà annoncé le déblocage d’un million d’euros. L’État vient donc de signifier son soutien pour un demi-million d’euros dans le cadre du plan État-Région.

    Dans ce cadre, cela débloque automatiquement la subvention de la Région qui sera également de 500 000 €

    , se réjouit Gérald Darmanin, maire de Tourcoing.

    Nous attendons maintenant l’accord de la MEL pour 213 000 €. Quant à la ville, elle finance un tiers du projet.

    Un lieu ouvert sur la ville

    Le projet prévoit de créer un espace club baptisé le Petit Mix, avec une jauge de trois cents spectateurs qui pourrait être ouvert en journée. C’était le souhait de Boris Colin et de Rémi Lefebvre, président de la Passerelle qui anime le Grand Mix. « L’idée est aussi de désenclaver le Grand Mix car, aujourd’hui, la salle n’est pas assez ouverte sur la ville. L’idée est aussi de créer un bar ouvert le midi. »

    L’agrandissement devrait aussi permettre la création d’un studio son, la création de loges (actuellement elles sont très à l’étroit). Enfin cela permettra de rassembler les services du Grand Mix et de l’association La Passerelle sur un seul lieu (actuellement installées place Notre-Dame et rue Saint-Jacques)…

    Objectif affiché par la ville : faire du Grand Mix « un espace de référence métropolitain et un lieu de vie ».

    Il faut que le Grand Mix puisse fonctionner de manière modernisée. C’est une rénovation qu’il attend depuis dix ans

    , souligne le maire qui rappelle que l’équipement culturel bénéficie de la plus grosse subvention de la ville (240 000 €).

    Les travaux pourraient commencer en décembre. Pendant les quatorze mois de travaux, le Grand Mix devra programmer ses concerts dans d’autres salles et ce jusqu’en février 2019. Date prévue pour la réouverture.

    Une nouvelle salle dans un quartier rénové

    Il va y avoir de la poussière et des bruits de marteau-piqueur autour et dans le Grand Mix. La salle de concert sera agrandie grâce à l’aménagement du bâtiment Herrebeaux, vide depuis plus de quinze ans et le parking en schiste qui donne rue du Calvaire va être recouvert de macadam.

    Parallèlement les élus tourquennois ont voté la rénovation de la façade de l’église Notre-Dame des Anges. La place Notre-Dame va également subir un lifting, ce qui n’est pas un luxe. Enfin les voiries des rues adjacentes vont être refaites.

  • La vie Auchan c’est jusqu’à ce que mort s’en suive !
    SAINT-MARTIN-BOULOGNE - Un employé d’Auchan victime d’un arrêt cardiaque et réanimé par des collègues
    http://www.lavoixdunord.fr/99205/article/2017-01-06/un-employe-d-auchan-victime-d-un-arret-cardiaque-et-reanime-par-des-col

    Ce vendredi matin, un homme de 50 ans a fait un arrêt cardiaque sur son lieu de travail, le supermarché Auchan de Saint-Martin-Boulogne.
    http://lvdnena.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2016/11/03/node_99205/21492792/public/2016/11/03/B9710137971Z.1_20161103212238_000%2BG6R7U13TT.2-0.jpg?itok=gm0Zzo

    Vers 10 h 45, ce vendredi, un employé du supermarché Auchan de la zone de l’Inquétrie, à Saint-Martin-Boulogne, a fait un arrêt cardiaque au niveau des rayons self discount.

    . . . . . .
    #Auchan #Mulliez #esclavage #guerre_aux_pauvres #émigrés_fiscaux

    • A part ça le silence des syndicats est étouridissant, ça fait partie de leur boulot non ? Franchement depuis que les syndicats se sont regroupés a la CES pro-europe on les voit plus agir comme de vrais syndicats. résultat la jeune femme fera appel à la justice mais la Justice sociale que dalle ?

    • Les Syndicats, ce sont les salariés de l’entreprise, et personne d’autre.
      Les Syndicats ne sont pas un service que l’on se paye au coup le coup.
      A part cela, Elihanah, tu as entièrement raison de dire que le CES pro-europe est acheté par l’union_européenne, tout comme notre personnel politique (petit personnel politique)

      Pour ce qui est des affaires d’auchan city Tourcoing, cela fait des mois que l’UL CGT Tourcoing est sur la brèche.
      C’est ce Syndicat qui a tout mis sur la place publique.
      http://ulcgt-tourcoing.fr

      Tiens, en copie, leur dernière lettre ouverte.

      UNION LOCALE DE TOURCOING ET ENVIRONS
      43 RUE DE LILLE 59200 TOURCOING
      03 20 24 48 34 / ulcgt-tourcoing@live.fr

       
      LETTRE OUVERTE A M. DARMANIN, MAIRE DE TOURCOING
       
      Monsieur le Maire,
       
      Notre ville, et son hypermarché de centre-ville, font encore une fois la une de l’actualité, à travers le drame vécu par une salariée de ce magasin.
      Faisant suite à une autre situation scandaleuse, et précédant d’autres révélations très graves, ce drame met en lumière des dysfonctionnements inacceptables, en plein centre de notre ville.
      D’aucuns, rares, et alors que très majoritairement la population est révoltée par ces évènements, prétendent que notre organisation « instrumentaliserait » des victimes. Ceci est insultant et grossier.
      Un examen, même succinct, des faits, et des éléments qui nourrissent les plaintes prochainement déposées, démontre qu’au contraire, notre organisation syndicale a joué un rôle d’alerte, hélas non entendu par les principaux responsables des faits sordides qui se sont déroulés dans notre ville. Nous avons alerté la direction du magasin, l’inspection du travail, puis les medias, démarche qui s’inscrit dans ce que la loi Sapin II prévoit pour qualifier les lanceurs d’alerte, statut que notre délégué syndical envisage de demander pour faire face aux pressions qu’il subit.

      Les medias, mais aussi de nombreux politiques, se sont émus de la fausse couche, sur son lieu de travail et dans l’indifférence de sa hiérarchie, de Fadila. Le licenciement injustifié de Stéphanie avait suscité le même type de réactions. Les témoignages récents de salariés de ce magasin sont propres à susciter des sentiments de scandale. Et face au déni et à l’inconséquence des dirigeants d’Auchan, nous pouvons nous inquiéter pour l’avenir.
      A travers les medias et les réseaux sociaux, c’est la population elle-même qui est touchée par la révélation de ces réalités – lesquelles sont de fait indéniables.
      Aussi, votre silence nous interpelle. Alors que Tourcoing est au centre de l’actualité, vous restez muet.
      Nous pouvons comprendre que vous ne vous exprimiez point sur des situations individuelles prises en charge par la principale organisation syndicale de notre ville.

      En revanche, face au scandale, les revendications de notre section syndicale CGT Auchan City, ne peuvent que vous concerner.
      Les promesses liées à l’installation de ce magasin n’ont pas été tenues. Malgré les facilités et les aides publiques, le résultat n’est pas au rendez-vous : au-delà de la situation des salariés, elle-même suffisante à dresser un bilan plus que négatif, les conditions de travail médiocres entraînent un sentiment de désenchantement et de déception pour l’ensemble des Tourquennois. Même pour le « groupe » Auchan, cette « expérience » est une catastrophe.
      Or, et alors que de nombreux Tourquennois observent ou pensent à observer un « boycott » de cette enseigne, notre organisation, à travers sa section syndicale dans l’établissement, persiste – pour l’instant sans résultat – à vouloir changer les choses, dans l’intérêt des salariés, du magasin, des Tourquennois.
      Quelles sont nos revendications (exprimées depuis fort longtemps) ?

      Fin d’un management malsain entraînant de multiples dangers pour les salariés, à travers un changement radical de l’encadrement. (Nous tenons à votre disposition des dizaines de courriers, relatant autant de situations personnelles difficiles, engendrées par ce « management ».)
       
      Reprise en main par le « groupe » Auchan France de ce magasin avec, de fait, un alignement des conditions salariales (et des primes) des salariés de ce magasin, sur celles des autres salariés d’Auchan.
       
      Embauche en CDI de nouveaux personnels, afin d’améliorer les conditions de travail, et par conséquent, le service aux clients.
       
      Ces revendications ont été à de multiples reprises adressées à la direction. Celle-ci ne les a jamais entendues, et se rend d’ailleurs coupable de délits d’entrave, en n’organisant plus depuis des mois de réunions de délégués du personnel. Ce que nous voyons aujourd’hui, c’est le résultat de cette absence de dialogue, motivée par des sentiments revanchards et des postures idéologiques. C’est grave.
      Ce ne serait pas votre problème. Après tout, il s’agit du « dialogue social » en entreprise. Mais, et vous devez en être conscient, ce qui est en jeu, c’est aussi l’avenir de l’emploi dans notre ville, ce à quoi nous sommes très attachés. Vous avez un rôle à jouer. Vous devez convaincre la direction de ce magasin, qui est redevable aux Tourquennois. Vous devez exiger davantage de respect pour les salariés et la population.
      Ce qui s’est produit ne pourra être effacé : Stéphanie restera marquée par l’injustice qu’elle a vécue, Fadila ne retrouvera pas son enfant perdu. Et il y a bien d’autres souffrances, dont vous prendrez prochainement connaissance.
      Notre organisation ne se contentera pas d’alerter et de médiatiser ce qui doit l’être. Forte de nombreux syndiqués dans le magasin, elle a le devoir de les défendre et de leur assurer un avenir dans la dignité. De notre point de vue, vous ne pouvez vous désintéresser de ces questions.
      Aussi, nous sollicitons auprès de vous un rendez-vous, rapide, afin d’évoquer l’avenir de ce magasin dans notre ville. La direction ne veut rien entendre et porte une écrasante responsabilité. La CGT ne fait que remplir son rôle.
      Parce que vous ne pouvez laisser perdurer cette situation, nous sommes sûrs que vous voudrez bien contribuer à trouver une issue positive à une situation qui n’a que trop duré, malgré nos efforts.
       
      Dans l’attente de cette médiation, que nous souhaitons, veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.
       
      Pour l’Union Locale,
      Son Secrétaire Général,
      Samuel MEEGENS
       
      Pour la section syndicale CGT Auchan City,
      Son délégué syndical,
      Habib HAMDOUD

    • oui merci et je pensais surtout à cette jeune femme qui a fait une fausse couche sur son siège dans un super marché elle a eu un blame en plus de sa cheffe qui n’avait pas voulu qu’elle s’éloigne de sa place au turbin.

  • Passer à la caisse Radio Campus Lille - C’est l’heure de l’mettre
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/passer-a-la-caisse

    Faut passer à la caisse ! C’est le programme. 2017. Leurs meilleurs vœux c’est qu’on raque ! Et on est là dans la queue à lorgner la file d’à côté... Des fois qu’on se ferait gruger par le sort... ça va toujours plus vite chez le voisin...

    Enfin ton tour ! T’y croyais plus, mais si... Toi aussi tu vas morfler. La loi est passée. Celle du marché. C’est fini le petit confort à deux balles. Bienvenue dans la compétitivité !

    Et tu passes à la caisse. Là, ça va pas assez vite. Qu’est-ce qu’elle fout la caissière ? Putain, l’ennemi est partout. Chaque travailleur est l’ennemi du consommateur. La méfiance règne.

    C’est elle, cette méfiance envers ton alter ego, qui explique ta dégringolade. Tu te croyais client. Les rayons étaient remplis de petits rois montés sur roulettes. Et te voilà producteur. Te voilà « coût du travail », « déficit », « variable d’ajustement », rien qu’un employé du cash. Rien quoi...

    Seul. Avec et contre tous les autres. Tous concurrents. Et tu pestes. Tu rouspètes. Contre eux. Passée la caisse, te voilà à poil, à te ruminer toi-même. Tu rêves de fonctionnaires défonctionnarisés, d’étrangers pourchassés, de chômeurs au travail forcé, d’autruis matraqués, histoire de donner du cachet à ta défaite.

    Pendant ce temps-là, tes maîtres raflent la mise. Et te plongent le nez plus profond dans ta merde. Chacun ayant la sienne, la liberté individuelle est sauve. Sur son petit tapis roulant.


    (Le 22 décembre dernier Radio Campus dévoilait une information depuis reprise par toute la presse ; un mois auparavant, Fadila, jeune femme de 23 ans, ayant signé un contrat de professionnalisation avec Mulliez, Auchan City Tourcoing, pour 900 balles par mois – avec ton pognon, faisait une fausse couche en caisse. Nous entendrons son témoignage à notre micro, et, dans les studios, nous aurons un grand nombre d’invités...)

    L’heure de l’mettre

    Le fil de l’émission
    – 3mn06 L’Ephéméride : Sainte Nécrologie

    – 14mn Le témoignage de Fadila
    
- 31mn Habib et Cedric, d’Auchan City Tourcoing. Qu’est ce qui s’y passe ?

    – 47mn30 La Voix du Nord une journaliste, bizarre , vous avez dit bizarre ?
    
- 55mn Gilles Balbastre analyse du traitement médiatique de cette affaire.

    – 69mn Zora, autre salariée d’Auchan City Tourcoing travailler à auchan. Son témoignage au Bondy Blog

    http://www.bondyblog.fr/201612300800/a-tourcoing-humiliations-racisme-et-harcelement-la-vie-la-vraie-demployes-
    – 82mn Les plaintes déposées

    – 89mn Auchan City Tourcoing : Laboratoire asocial ?

    #travail #France #mépris #bébé #enceinte #avortement #fausse_couche #formation #violence #social #femmes #violence #Tourcoing #auchan #auchan_city #mulliez #harcèlement #discriminations #caisse #caissiére #patronat_catholique #doctrine_sociale_de_l_Église #Gérard_Darmanin #audio #radio #radios_libres #inhumanité #La_Voix_du_Nord #CGT

  • Erreur d’étiquetage des produits des « colonies israéliennes » chez Auchan ?
    Times of Israel Staff 2 janvier 2017
    http://fr.timesofisrael.com/erreur-detiquetage-des-produits-des-colonies-israeliennes-chez-auc

    Auchan a plaidé l’erreur involontaire. La semaine dernière plusieurs clients se sont plaints, bientôt rejoint par le Bureau National de Vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), de l’étiquetage de grenades d’Israël qui affichait « Colonies israéliennes » comme provenance.(...)

  • #Revue_de_Presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce samedi 31 décembre 2016
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/12926-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    https://www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images+globales/2015/decembre/revue_de_presse_02_12_2015.png

    Bonjour, Samedi 31 décembre 2016, dernière Revue de presse de l’année, aussi je tenais à toutes et tous vous remercier pour votre fidélité tout au cours de cette année.

    En attendant le Réveillon, voici le condensé de l’actualité du jour.

    Amicalement, ; )

    f.

    Actualités françaises :

    31.12.2016

    Derniers voeux du Nouvel an pour Hollande (L’Express.fr)

    Sondage : Hollande monte, Macron plane, Fillon vacille (L’Express.fr)

    Saint-Sylvestre : réveillon sous surveillance (France Tv Info.fr)

    Auchan-city de Tourcoing : après la fausse couche d’une caissière, les inquiétants récits de ses collègues (Marianne.net)

    Tous des lanceurs d’alerte…. (Les Moutons Enragés.fr)

    30.12.2016

    Présidentielle. Comment Hollande s’invite dans la campagne électorale (L’Humanité.fr)

    Droite/Gauche/Centre/Extrême... (...)

    #En_vedette