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    • L’épave du pire naufrage de migrants en Méditerranée exposée à Venise

      L’épave du pire naufrage de migrants en Méditerranée, en avril 2015, sera exposée à la Biennale d’art contemporain qui s’ouvre samedi à Venise, comme une invitation à la réflexion sur un des phénomènes majeurs du XXIe siècle.

      Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, ce bateau de pêche chargé d’un millier de migrants a percuté un cargo portugais envoyé à son secours et a coulé à pic, sous les yeux horrifiés de l’équipage qui n’a pu sauver que 28 personnes.

      Le gouvernement de l’époque, dirigé par Matteo Renzi (centre gauche), a déboursé 10 millions d’euros pour renflouer l’épave, qui gisait à 370 mètres de profondeurs, et l’amener en 2016 en Sicile afin de tenter d’identifier les victimes et leur donner une sépulture digne.

      Par une ouverture rectangulaire que l’on distingue nettement sur les flancs balafrés de cette grosse barque à la peinture bleue et rouge écaillée, les pompiers sont allés récupérer les restes des centaines de personnes entassés dans la coque.

      Des dizaines de médecins-légistes se sont relayés pour participer à l’examen des 800 à 900 victimes. Ils ont retrouvé des documents du Soudan, de Somalie, du Mali, de Gambie, d’Ethiopie, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Erythrée, de Guinée Bissau et du Bangladesh.

      Ils ont aussi trouvé des petits sachets de terre que certains emmenaient de leur pays et le bulletin scolaire qu’un adolescent avait cousu dans ses vêtements comme passeport pour une nouvelle vie.

      Les victimes sont désormais inhumées dans différents cimetières de Sicile et l’épave, au départ promise à la destruction, a été finalement été préservée pour intégrer un projet de « Jardin de la mémoire » en Sicile.
      « Invitation au silence »

      Mais en attendant, l’artiste suisse Christoph Buchel a obtenu l’autorisation des autorités italiennes et du Comité du 18 avril - qui représente les victimes - pour transporter et exposer l’épave à Venise dans le cadre de son projet « Barca Nostra » (Notre barque).

      Lors de la Biennale de 2015, cet artiste avait créé la polémique en installant une mosquée dans une ancienne église de Venise.

      Portée sur une barge, l’épave est arrivée à Venise, où elle offre un contraste saisissant avec les élégants palais byzantins et les ponts délicatement ornés de la cité des doges.

      Elle est exposée à l’Arsenal, les immenses chantiers navals vénitiens. Aucune installation autour, aucune explication devant.

      « C’est un lieu silencieux, à l’abri du bruit, une invitation au silence et à la réflexion », a expliqué à la presse le président de la Biennale, Paolo Baratta.

      Au-delà de l’épave, le commissaire de cette Biennale, l’Américain Ralph Rugoff, a invité 79 artistes contemporains à créer des oeuvres sur les drames du monde moderne. Le Coréen Lee Bul a dédié une installation à un autre naufrage, celui du ferry Sewol, qui a fait 304 morts, pour l’essentiel des lycéens, en avril 2014 au large de la Corée du Sud : une montagne de vieux chiffons se gonfle pour représenter la douleur, la peur, l’étonnement et l’impuissance.

      C’est encore la rage, l’impuissance et la mort qui émanent du travail de la Mexicaine Teresa Margolles : elle expose un mur érigé de barbelés et constitué des blocs de ciment d’une école où l’on peut voir les impacts de balles là où quatre personnes ont été tuées.

      https://www.lepoint.fr/monde/l-epave-du-pire-naufrage-de-migrants-en-mediterranee-exposee-a-venise-07-05-

    • I have seen the tragedy of Mediterranean migrants. This ‘art’ makes me feel uneasy

      The vessel that became a coffin for hundreds has gone on display at the Venice Biennale. It intends to stir our conscience – but is it a spectacle that exploits disaster?


      https://www.theguardian.com/world/2019/may/12/venice-biennale-migrant-tragedy-art-makes-me-uneasy?CMP=fb_gu


  • Bataille de communiqués entre l’Elysée et Alexandre Benalla à propos de son mystérieux voyage au Tchad
    https://www.latribune.fr/economie/france/bataille-de-communiques-entre-l-elysee-et-alexandre-benalla-a-propos-de-so

    Est-ce le début d’une nouvelle affaire Benalla, du nom de l’ancien conseiller-garde du corps d’Emmanuel Macron ? En pleine crise des Gilets Jaunes, le président de la République se serait en tout cas bien passé de cette nouvelle polémique venant de son ancien « protégé » qui s’est rendu au Tchad quelques semaines avant le chef de l’Etat.

    Selon le journal Le Monde de lundi, qui cite des sources concordantes, Alexandre Benalla s’est rendu début décembre au Tchad pour un court séjour à N’Djamena. Il était accompagné « d’une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par carte bleue », selon l’une de ces sources.

    Le quotidien ajoute qu’Emmanuel Macron, qui s’est pour sa part rendu au Tchad le 22 décembre, et le président tchadien Idriss Déby ont parlé ensemble de cette visite.

    « Quelles que soient les démarches qu’entreprend M. Benalla, il n’est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République. S’il se présentait comme tel, il est dans le faux », a déclaré l’Elysée à l’AFP. "Nous n’avons jamais d’intermédiaires dans les relations que nous entretenons avec les chefs d’État africains. Si le président de la République donne un mandat, c’est soit à son ministre des Affaires étrangères, soit à sa cellule diplomatique", a expliqué l’entourage d’Emmanuel Macron.

    Si aucune démarche spécifique n’a été entreprise par l’Élysée pour vérifier la véracité de ce voyage en Afrique, « il y a déjà une enquête interne (ouverte lors de l’affaire de la Contrescarpe, ndlr) qui pourrait vérifier que M. Benalla n’aurait pas eu des démarches de ce type-là, c’est-à-dire démarchage commercial, avant son départ de l’Élysée », a rappelé dimanche la présidence de la République.

    Alexandre Benalla a lui démenti s’être présenté comme un émissaire de la présidence et juge « surréaliste » de le suggérer « et la réaction de l’Elysée », a déclaré son entourage à l’AFP. Son avocate Jacqueline Laffont s’en prend particulièrement au journal Le Monde, estimant qu’il a eu des « propos tendancieux (...) insinuant faussement qu’il se serait indûment prévalu lors d’un déplacement au Tchad d’une mission confiée par la Présidence de la République ».

    L’entourage d’Alexandre Benalla explique lui que l’ex-chargé de mission était « au Tchad avec une délégation économique de six personnes étrangères qui vont faire 250 millions d’euros d’investissements ». « Ça n’a rien à voir avec Emmanuel Macron, rien à voir avec l’Élysée, rien à voir avec la présidence de la République ». Il a d’ailleurs rencontré « Idriss Deby lui même, durant deux heures, contrairement à ce qui a été écrit » dans la presse, poursuit cette source. « Alexandre Djouri n’a rien à voir avec ça. Il ne connaît pas ces personnes », souligne-t-elle.

    Selon plusieurs médias, l’ex-chef de cabinet adjoint du président a par ailleurs rencontré à l’automne, à Londres, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, un familier des réseaux de la droite française, sous le coup d’une procédure d’extradition à la demande des juges d’instruction parisiens qui enquêtent sur le financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

    En octobre, Alexandre Benalla avait toutefois « totalement démenti cette affirmation dénuée de tout fondement » avant de reconnaître l’avoir rencontré, selon Mediapart.

    Alexandre Benalla a été limogé de l’Élysée en juillet et mis en examen pour « violences volontaires » et mis en cause pour avoir outrepassé ses fonctions en participant à une interpellations musclée en marge des manifestations du 1er mai à Paris. Il estime que « le traitement médiatique » dont il est l’objet depuis est « injuste », selon son entourage.

    • Il estime que « le traitement médiatique » dont il est l’objet depuis est « injuste », selon son entourage.

      Non, mais c’est vrai, quoi ! Pourquoi il n’y aurait que les hauts fonctionnaires qui auraient le droit d’utiliser leurs carnet d’adresses ?

      Ah oui, c’est vrai ! Pour eux, il y a la Commission de déontologie de la fonction publique.

      Sinon, chacun sait bien que faire des affaires en Afrique, il n’y a rien de plus transparent.

    • Alexandre Benalla voyage avec un passeport diplomatique
      https://www.mediapart.fr/journal/international/271218/alexandre-benalla-voyage-avec-un-passeport-diplomatique

      Alors que l’Élysée a assuré ces derniers jours qu’il n’était pas « un émissaire officiel ou officieux » de la République, Alexandre Benalla voyage depuis plusieurs mois avec un passeport diplomatique, selon des informations obtenues par Mediapart. Le précieux document, utilisé ces dernières semaines pour entrer dans différents pays africains ainsi qu’en Israël, et qui porte la référence 17CD09254, a été délivré le 24 mai 2018.

    • Passeports diplomatiques de Benalla : opposition et majorité demandent des comptes à l’Elysée
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/12/28/passeports-de-benalla-opposition-et-majorite-demandent-des-comptes-a-l-elyse

      Le nouveau chapitre dans « l’affaire Benalla » irrite jusque dans la majorité, où la députée LRM Cendra Motin parle de « faute des services de l’Elysée ».

      Ni les mises au point de l’Elysée ni le communiqué du Quai d’Orsay ne semblent avoir convaincu. A droite comme à gauche et dans la majorité, on entendait ouvrir, vendredi 28 décembre, un nouveau chapitre dans l’affaire Benalla.
      Selon nos informations et celles de Mediapart, M. Benalla, malgré sa mise à pied liée aux violences du 1er mai, continue de voyager avec un passeport diplomatique émis le 24 mai. C’est en effet avec un tel document qu’il a voyagé dans certains pays d’Afrique, en tant que « consultant » (comme il définit aujourd’hui ses nouvelles fonctions) en novembre et en décembre.

      Il avait pourtant affirmé, sous serment devant la commission d’enquête du Sénat en septembre, avoir laissé ce document dans son bureau de l’Elysée. Le Quai d’Orsay a, par ailleurs, expliqué dans un communiqué que les documents lui avaient été officiellement réclamés le 26 juillet, soit après son licenciement.

      Mais l’opposition exige désormais plus d’explications, suggérant le maintien de liens opaques entre la présidence et l’encombrant Alexandra Benalla. « On est très interrogatifs sur le scénario qui est présenté publiquement aujourd’hui, c’est-à-dire ce conflit qui subitement opposerait M. Benalla à M. Macron », a déclaré vendredi sur RTL Gilles Platret, porte-parole des Républicains. « La justice doit se saisir de cette nouvelle affaire », a-t-il insisté. « C’est au président de dire la vérité sur cette affaire, c’est très grave. Il y a mensonge et dissimulation », a renchéri sur LCI Laurence Sailliet, autre porte-parole des Républicains.

    • Passeport diplomatique de Benalla : le Quai d’Orsay envisage des poursuites
      https://www.latribune.fr/economie/france/bataille-de-communiques-entre-l-elysee-et-alexandre-benalla-a-propos-de-so


      Audition d’Alexandre Benalla devant la commission du Sénat
      Crédits : CHARLES PLATIAU_

      […]
      La Quai d’Orsay envisage des poursuites
      Le ministère des Affaires étrangères a annoncé avoir a demandé à Alexandre Benalla « par lettre recommandée du 26 juillet 2018, de restituer les deux passeports diplomatiques en sa possession », émis les 20 septembre 2017 et 24 mai 2018. Il s’était en outre engagé le 23 mai 2018 à restituer ces documents à la fin des fonctions qui en justifiaient l’attribution, ajoute le ministère dans son communiqué.

      « Toute utilisation depuis lors de ces passeports aurait été faite en dépit des engagements pris par l’intéressé », poursuit le ministère, précisant qu’" à la vue des informations de presse tendant à indiquer que M. Benalla aurait continué à utiliser ces documents, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères examine les suites à donner, y compris judiciaires ".

      Dans son courrier, Patrick Strzoda ajoute que «  s’agissant de vos activités personnelles actuelles, nous vous demandons de veiller qu’elles soient conduites dans le strict respect des obligations de secret et des devoirs déontologiques liés à l’exercice de vos fonctions passées au sein du cabinet  ». Il signifie en outre à Alexandre Benalla l’interdiction de se «  prévaloir d’une quelconque recommandation ou appui tacite de la présidence  ».

    • Passeports diplomatiques de Benalla : l’Elysée pas informé de leur utilisation, renvoie sur le Quai d’Orsay | Public Senat
      https://www.publicsenat.fr/article/politique/passeports-diplomatiques-de-benalla-l-elysee-pas-informe-de-leur-utilisa

      L’Elysée « ne dispose d’aucune information » des services de l’Etat sur l’utilisation par Alexandre Benalla de passeports diplomatiques obtenus pour ses fonctions à la présidence, et avait demandé au Quai d’Orsay d’en obtenir la restitution dès son licenciement, a annoncé vendredi l’Elysée.

      […] Le Quai d’Orsay avait déjà annoncé jeudi avoir réclamé plusieurs fois à Alexandre Benalla qu’il restitue ces documents. Le ministre des Affaires étrangères a décidé vendredi de saisir le procureur de la République.

    • Jean Garel, sur FB

      28/12/18 14 ;44
      https://www.facebook.com/jean.gatel.3/posts/2219604798294311

      Quelques explications : un passeport diplomatique permet de passer toutes les douanes du monde dans des conditions très faciles Pas de contrôle pas d’attente. Il est toutefois tamponné dans tous les pays traversés.

      J’en ai eu un quand j’étais secrétaire d’état à La Défense Je me suis rendu au Liban au Tchad !!! À Djibouti pour des déplacements auprès des militaires français. Aucun des membres de mon cabinet n’en avait. Secrétaire d’état à l’économie sociale je n’en avais pas. Vice président de la commission de La Défense et député je n’en avais pas.

      C’est dire que c’est rare et réservé aux plus hautes autorités de l’Etat. Que Benalla en ait eu un est déjà renversant. Qu’il ait pu le garder est stupéfiant. Il est bien évident que le Drian le savait ainsi que l’Elysee. Donc Benalla est couvert.

      Mon hypothèse est qu’il sait des choses peu ragoûtantes sur Macron lui même et qu’il joue donnant donnant. Tu me laisses faire mes affaires mafieuses et en contrepartie je ne dis rien. Cela veut dire que autour de Jupiter gravitent des réseaux maffieux graves et couverts par le président et au moins 3 de ses ministres intérieur défense affaires étrangères.

      Heureusement que Mediapart existe ! Mais il ne se passera rien !!!

      28/12/18 19:00
      https://www.facebook.com/jean.gatel.3/posts/2219720271616097

      Je regarde les pseudos experts sur la 5. Le nombre de conneries et de mensonges proférés avec assurance par ces gens est hallucinant. Sur l’attribution des passeports diplomatiques ce qu’ils disent est ahurissant !

      Enfin cerise sur le gâteau un détenteur d’un passeport diplomatique arrive au Tchad et l’ambassadeur n’aurait pas averti le ministère des affaires étrangères qui aurait appris cette visite par la presse.

      2 hypothèses : ou l’état français est devenu un gigantesque bordel fait d’incapables ou on amuse la galerie. C’est évident que l’ambassadeur de France au Tchad était informé. Où il est incompétent ou il est complice !

      (note : j’ai introduit les paragraphes, les 2 posts sont chacun en un seul bloc)

    • Quand Benalla affirmait sous serment avoir rendu ses passeports diplomatiques à l’Elysée - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=-m23BwgHniU

      Alors que Mediapart a révélé qu’Alexandre Benalla voyageait depuis plusieurs mois avec un passeport diplomatique, retour sur l’audition de l’ex-conseiller devant le Sénat. Il y assurait que ses deux passeports diplomatiques avaient été laissés dans son bureau à l’Elysée.

      Comme on peut le constater aisément, le titre de la vidéo est parfaitement faux. A. Benalla, devant la commission du Sénat le 19 septembre, dit :

      Et…est-ce qu’ils ont été rendus ? Ils sont au bureau que j’occupais à l’Élysée, donc je pense que l’Élysée a dû s’en occuper, mais en tous cas, ils y étaient.

      C’est ce que dit d’ailleurs la présentation de la vidéo. Et donc, factuellement, il n’a pas menti : il est juste passé les reprendre quand il a constaté (en revenant dans son bureau ?) que « l’Élysée » ne s’en n’était pas « occupé ».

      Ce garçon est très fort en #restriction_mentale !

      Restriction mentale — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Restriction_mentale

      La restriction mentale au sens large utilise tergiversations et ambiguïtés pour laisser croire à une contre-vérité sans qu’on la dise expressément.

      (note : l’exemple cité juste après dans l’article WP et mis dans la bouche de mon saint patron est assez comique…)

    • Les dessous des voyages d’Alexandre Benalla en Israël et en Afrique
      https://www.europe1.fr/politique/les-dessous-des-voyages-dalexandre-benalla-en-israel-et-en-afrique-3829448

      Philippe Hababou Solomon, employeur d’Alexandre Benalla à l’occasion d’une série de déplacements pour des activités de consulting, assure notamment que le ministère des Affaires étrangères a été informé à chaque fois que l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron a utilisé ses passeports diplomatiques.

      Le parquet de Paris a ouvert samedi une enquête préliminaire pour « abus de confiance » visant Alexandre Benalla, soupçonné d’avoir utilisé deux passeports diplomatiques après avoir quitté son poste à l’Élysée suite à l’affaire du 1er-Mai.

      L’ancien garde du corps a effectué ces derniers mois une série de voyages sur le continent africain, et notamment au Tchad, où il a pu rencontrer le président Idriss Déby, quelques jours seulement avant la visite d’Emmanuel Macron. Interrogé par L’Express, Philippe Hababou Solomon, l’homme qui a accompagné Alexandre Benalla au cours de ces différent déplacements, lève le voile sur les coulisses des allées et venues de l’ancien chargée de mission de l’Elysée.

      Un travail d’"assistant". Présenté par l’hebdomadaire comme « un vieux routier des sentiers africains », proche notamment des ex-présidents de Centrafrique François Bozizé et d’Afrique du sud Jacob Zuma, Philippe Hababou Solomon, 63 ans, explique avoir été présenté à l’ancien protégé d’Emmanuel Macron par « un ami commun ». Depuis son limogeage, Alexandre Benalla chercherait en effet à se reconvertir dans le consulting. « Je n’avais pas besoin de lui pour m’ouvrir des portes, mais plutôt d’un ‘assistant’ à qui je pouvais déléguer le suivi des affaires en cours, notamment dans un certain nombre de pays », explique cet homme d’affaire franco-israélien.

      Deux tournées et des vacances aux Bahamas. Ensemble, les deux hommes auraient effectué deux tournées, à l’automne. La première, mi-novembre, en Turquie et en Israël, en compagnie d’une délégation indonésienne, pour parler cybersecurité. Et la seconde, début décembre, cette fois avec une délégation turque, sur le continent africain, au Cameroun, au Congo et au Tchad. « À N’Djamena, nous avons rencontré le président Idriss Déby et son frère, qui gère les approvisionnements en équipement militaire. L’objet des discussions, c’était le textile, les uniformes, l’électricité », détaille Philippe Hababou Solomon. Concernant ce dernier séjour, l’entourage d’Alexandre Benalla a pourtant nié, également dans les colonnes de L’Express, toute rencontre avec le frère du président tchadien.

      L’équipée s’est achevée par trois jours de détente aux Bahamas : « Un séjour de tourisme en somme ; Alexandre a fait du jet-ski. Mais là, c’est moi qui ai payé la facture ».

      « Personne n’a protesté quand Alexandre a utilisé ses passeports diplomatiques ». Concernant l’utilisation de passeports diplomatiques pendant ces différents déplacements, Philippe Hababou Solomon, lui-même détenteur d’un passeport diplomatique de Guinée-Bissau, précise : « À chaque fois qu’un passeport de ce type passe une frontière, les autorités sont informées. L’information remonte directement au Quai d’Orsay. Personne n’a protesté quand Alexandre a utilisé ses passeports diplomatiques, en Israël comme en Afrique... »

      titulaire d’un #passeport_diplomatique_de_Guinée-Bissau !…

      Ceci dit, sur la connaissance de l’utilisation du passeport diplomatique français, Ph. HS ne dit rien d’autre que ce que dit Jean Garel, ci-dessus.

    • Entretien (fort intéressant…) avec Philippe Hababou Solomon, l’intermédiaire qui a introduit Alexandre Benalla en Afrique – JeuneAfrique.com
      https://www.jeuneafrique.com/696870/politique/entretien-avec-philippe-hababou-solomon-lintermediaire-qui-a-introduit

      L’homme d’affaires franco-israélien explique à Jeune Afrique comment il a fait la connaissance d’Alexandre Benalla et dans quelles conditions il s’est rendu avec l’ancien chargé de mission de l’Élysée au Congo-Brazzaville, au Cameroun et au Tchad.
      […]
      Comment les personnalités africaines que vous avez rencontrées ont-elles réagi à la présence d’Alexandre Benalla à vos côtés ?
      Avec curiosité et amusement. Benalla est franc-maçon, comme Denis Sassou Nguesso : ça rapproche… Lorsque le directeur de cabinet de Paul Biya a su qu’il était présent, il a tenu à le rencontrer. Nous avons discuté tous les trois pendant 1h30. Il s’est plaint du manque d’intérêt de la France envers ses anciennes colonies.

      Après notre rendez-vous d’affaires avec Idriss Déby Itno, celui-ci a demandé à Benalla de rester un peu avec lui. Il lui a parlé de la percée russe en Afrique, notamment en Centrafrique, estimant que c’était le résultat de la non-politique de la France. En gros, tous ont exprimé leur regret de voir la France s’éloigner de l’Afrique. Ils ont le sentiment que Franck Paris [le monsieur Afrique de l’Élysée, ndlr]) ne les aime pas, et qu’il n’aime pas le continent en général.

      Benalla a-t-il fait part de ces doléances à l’Élysée ?
      Je l’imagine, sans toutefois en avoir la certitude. Alexandre est toujours en contact avec certains jeunes conseillers d’Emmanuel Macron. Je pense d’ailleurs que c’est ce qui n’a pas plus à Franck Paris. C’est lui qui, en retour, a déclenché les hostilités et qui est le premier responsable de cette nouvelle affaire Benalla.

      Que pensent ces chefs d’État de la polémique en cours en France ?
      Idriss Déby Itno et son entourage en rigolent. Ils savent bien que Benalla n’était pas à N’Djamena pour préparer la visite du président Macron : il n’était pas en mission pour l’Élysée. D’ailleurs, c’est lors de notre séjour sur place que nous avons appris que le président français s’y rendrait.

      J’imagine que Denis Sassou Nguesso n’a pas apprécié que Franck Paris l’appelle directement à ce sujet pour lui signifier que personne d’autre que lui ou le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le conseiller diplomatique du président, Philippe Étienne, ne pouvait parler au nom du président français. En général, un chef d’État ne reçoit pas d’appel d’un simple conseiller, mais de son homologue.

    • Franck Paris depuis ses bureaux du 2, rue de l’Élysée, il s’efforce de mettre en musique – et en images – la nouvelle politique de la France sur le continent. Vaste programme  !


      https://www.jeuneafrique.com/mag/562609/politique/macron-et-lafrique-franck-paris-lafricain-du-president

      J’imagine que Denis Sassou Nguesso n’a pas apprécié que #Franck_Paris l’appelle directement à ce sujet pour lui signifier que personne d’autre que lui ou le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le conseiller diplomatique du président, Philippe Étienne, ne pouvait parler au nom du président français. En général, un chef d’État ne reçoit pas d’appel d’un simple conseiller, mais de son homologue.


  • Après la Guinée Bissau, nouvelle extension d’APC dans le palmier à huile au Congo | Commodafrica
    http://www.commodafrica.com/09-05-2018-apres-la-guinee-bissau-nouvelle-extension-dapc-dans-le-palm

    L’américain African Palm Corp (APC) a ajouté 3 millions d’hectares supplémentaires de palmier à l’huile en Afrique de l’Ouest à son portefeuille avec la signature d’un accord avec la Société et les représentants de Ngalipomi, groupe local basé au Congo. Cet accord conférera à APC un accès à trois millions d’hectares supplémentaires de palmiers en Afrique de l’Ouest, en #Guinée_Bissau et au #Congo.

    « C’est le deuxième accord que nous concluons en seulement quelques mois, et nous sommes ravis d’inclure le Congo dans notre nouvelle phase d’exploitation. Ceci renforce notre vision consistant à créer un modèle d’affaires durable, capable d’autonomiser économiquement les communautés locales africaines via la culture de fruits de palmier », a expliqué Oscar A. Faria, président et PDG d’African Palm Corp. En avril dernier le groupe américain a annoncé le lancement de ses activités en Guinée Bissau sur 1,5 million d’hectares (cf. nos informations ).

    #industrie_palmiste


  • « Grandola vila morena », une chanson pour donner le signal de la Révolution des Oeillets.
    http://lhistgeobox.blogspot.com/2018/04/grandola-vila-morena-une-chanson-pour.html

    « Grandola vila morena », une chanson pour donner le signal de la Révolution des Oeillets.
    Depuis le début des années 1960, les guerres africaines (en Angola, au Mozambique et en Guinée Bissau) font vaciller l’empire portugais. En 1973, ces conflits absorbent le quart des dépenses de l’Etat. La lassitude gagne une opinion publique inquiète pour les appelés du contingent, astreints à un service interminable et périlleux. De nombreux jeunes Portugais tentent d’ailleurs de s’y soustraire. Le pays connaît alors une émigration massive engendrée par la pauvreté (100 000 départs par an au début des années 1970). Même les soutiens traditionnels de la dictature finissent par douter. Désormais, les officiers supérieurs des forces armées critiquent ouvertement l’intransigeance de Marcello Caetano, le successeur du dictateur Antonio Salazar, décédé en 1973. L’heure du changement est venue.

    Le 24 avril 1974, à 22h55, Radio Clube Português diffuse la chanson E Depois de Adeus (« Et après l’adieu ») de Paulo de Carvalho. A minuit et vingt-neuf minutes, le 25 avril, la très catholique radio Renascença (Renaissance) passe une chanson pourtant interdite par le pouvoir : « Grândola vila morena » de Zeca Afonso. La diffusion de ces titres marque le signal du déclenchement d’une action militaire dont le but est de renverser la dictature.
    Un des rares civils a être dans la confidence des militaires se souvient : « Les gens du Mouvement des forces armées avaient étudié plusieurs façons de trouver un moyen de liaison pour déclencher les opérations militaires du mouvement. Ils avaient contacté quelques civils (...), surtout des gens de l’information. (...) On est arrivé à la conclusion que, peut-être, passer un disque à la radio à une certaine heure, cela pourrait servir comme signe. » [source B : la Révolution en chantant]


  • Venezuela vuelve a perder temporalmente derecho a voto en la ONU por impago
    http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/venezuela-vuelve-perder-temporalmente-derecho-voto-onu-por-impago_22289

    Venezuela perdió este lunes temporalmente su derecho a voto en la Asamblea General de la ONU a causa del impago de sus aportaciones, según dijo la organización.

    El país estuvo en la misma situación el año pasado, cuando posteriormente recuperó el derecho a votar en ese órgano tras abonar parte de su deuda.

    Las normas de la ONU establecen la pérdida del derecho de voto en la Asamblea General para los Estados miembros que tienen pendientes pagos al presupuesto de la organización por una cantidad igual o superior a las contribuciones que les correspondían durante los dos años anteriores.

    Stéphane Dujarric, portavoz de Naciones Unidas, dijo hoy que, a fecha 29 de enero, ocho países estaban en esa situación.

    Además de Venezuela, se trata de la República Centroafricana, Dominica, Guinea Ecuatorial, Granada, Libia, Surinam y Yemen.

    Las reglas de la ONU permiten excepciones para Estados miembros que se enfrentan a situaciones extraordinarias.

    En este caso, la Asamblea General determinó el pasado octubre que Comoras, Guinea Bissau, Santo Tomé y Príncipe y Somalia puedan votar durante el actual periodo de sesiones a pesar de no haber abonado las cantidades correspondientes al presupuesto de la organización.


  • Il budget oscuro tra cooperazione e migrazione

    I fondi sulla carta destinati a promuovere lo sviluppo di paesi poveri in realtà rimangono in Italia, destinati all’accoglienza migranti. Parte delle spese utilizzate anche per l’esternalizzazione delle frontiere. La denuncia di Oxfam e Openpolis

    http://www.redattoresociale.it/Notiziario/Articolo/562311/Il-budget-oscuro-tra-cooperazione-e-migrazione-Se-i-fondi-restano-i
    #Italie #aide_au_développement #développement #asile #migrations #réfugiés #coopération_au_développement #externalisation #accueil #fermeture_des_frontières #frontières

    • Il budget oscuro tra cooperazione e migrazione

      Accoglierli, come accoglierli, salvarli in mare, respingerli, rimpatriarli, fermare i flussi o governarli. Parole ed espressioni già ricorrenti nel dibattito pubblico che sicuramente saranno temi centrali della campagna elettorale. A maggior ragione diventa imprescindibile la sempre valida domanda: con quali costi? Seguire i soldi in questo caso vuol dire accostare due settori apparentemente distanti: la cooperazione internazionale allo sviluppo e la gestione del fenomeno migratorio.


      https://cooperazione.openpolis.it/minidossier/perche-confrontiamo-soldi-cooperazione-migranti

    • Coopération UE-Afrique sur les migrations. Chronique d’un chantage

      Alors que la communauté internationale fait mine de s’offusquer de la situation dramatique des personnes en migration en Libye, la Cimade, le collectif Loujna-Tounkaranké et le réseau Migreurop publient le rapport conjoint Coopération UE–Afrique, chronique d’un chantage. Outil de décryptage critique des mécanismes financiers et politiques de la coopération européenne sur les migrations avec les pays tiers, l’ouvrage appuie son analyse sur quatre pays africains : le Maroc, le Mali, le Sénégal et le Niger.

      http://www.lacimade.org/presse/cooperation-ue-afrique-migrations-chronique-dun-chantage
      #fonds_fiduciaire #fonds_fiduciaire_d’urgence #trust_fund

    • Aide au développement : les ONG réfutent le lien migration/développement

      « Nous, ONG, réfutons le lien entre #APD et politiques migratoires. L’APD doit réduire la pauvreté, c’est ça son objectif » a martelé avec conviction Bernard Pinaud du CCFD solidaire, suscitant de vifs applaudissements de l’ensemble des ONGs présentes.

      https://blogs.mediapart.fr/aide-et-action/blog/230218/aide-au-developpement-les-ong-refutent-le-lien-migrationdeveloppemen

    • Respect des engagements : adoption de nouveaux programmes sur la protection des migrants et l’aide au retour et à la réintégration en Afrique, d’un montant de 150 millions d’euros

      L’Union européenne adopte ce jour trois nouveaux programmes, d’une valeur supérieure à 150 millions d’euros, au titre du fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, faisant suite directement aux engagements pris par le groupe de travail commun Union africaine-Union européenne-Nations unies en vue de remédier à la situation des migrants en #Libye.

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-1143_fr.htm

    • Aid and Migration : externalisation of Europe’s responsibilities

      European countries have seen over 3.8 million people seeking asylum in its territories between 2013 and 2016. In response, Europe has developed several plans, agreements and policy Frameworks on Migration. The EU has also established a number of cooperation agreements with third countries, highlighting the importance of “addressing the root causes behind irregular migration to non-EU countries”. On top, we notice EU Aid budgets being increasingly spent in favour of “migration management”.

      Development cooperation is more and more perceived by EU leaders as a tool to “control migration”, “manage migration” or “tackle the root causes of migration”. Why is that?


      https://concordeurope.org/2018/03/19/aid-migration-aidwatch-paper

      Pour télécharger le #rapport :
      https://concordeurope.org/wp-content/uploads/2018/03/CONCORD_AidWatchPaper_Aid_Migration_2018_online.pdf?7c2b17&7c2b17

    • Les partenariats entre l’Union européenne et les pays africains sur les migrations. Un enjeu commun, des intérêts contradictoires

      Pour atteindre ses objectifs, l’UE s’est dotée d’un instrument financier qui s’est rapidement imposé comme l’outil le plus visible de la politique de partenariat en matière de migration. Le #Fonds_fiduciaire_d’urgence_pour_l’Afrique (#FFU), adopté au cours du sommet de #la_Valette de novembre 2015, est devenu le signe d’une synergie renforcée, voire d’un alignement, entre les objectifs des politiques migratoires, de #sécurité et de #développement. Cependant, loin de répondre aux principes de partenariat et de responsabilité partagée, le FFU, comme les autres cadres de dialogue, reste entre les mains des Européens qui imposent leurs objectifs et contrôlent leur mise en œuvre. Les pays africains y trouvent peu d’espace dans lequel ils pourraient participer à la définition des objectifs et des moyens d’action.


      https://www.ifri.org/fr/publications/notes-de-lifri/partenariats-entre-lunion-europeenne-pays-africains-migrations-un-enjeu

    • The 2017 Annual Report of the EU Emergency Trust Fund for Africa is available

      The 2017 Annual report of the EU Emergency Trust Fund for Africa has been adopted by the Operational Comittee on 2 March 2018. It outlines the current state of affairs and the achievements of the Emergency Trust Fund for stability and addressing root causes of irregular migration and displaced persons in Africa (the EUTF for Africa) up to December 2017.

      The Report provides an overview of the strategic orientations, implementation and results achieved in each of the three regions of the EUTF for Africa.

      In 2017, the EUTF for Africa focused on deploying activities at country and regional level to address the compelling needs of African partner countries while further translating the Trust Fund’s strategic priorities into action. During the year, 40 new programmes have been approved in the three regions, bringing the total of approved programmes at the end of 2017 to 143 including three which operate across several regions. With EUR 900 million contracted, the implementation pace of the EUTF for Africa has significantly improved in 2017 bringing the overall amount of signed contracts to EUR 1.5 billion with implementing partners since the inception of the Trust Fund.

      Two years after its inception at the Valletta Summit on Migration, held in November 2015, the EUTF for Africa has further demonstrated its added value as a quick and effective implementing tool that facilitates political dialogue with partner countries, covers new sectors, allows innovative approaches, produces results, and pulls and attracts funding, expertise and experience from a variety of stakeholders and partners.

      Through its activities, the EUTF for Africa has been working actively in the three regions to limit the combined effects of worsened security conditions and long-lasting challenges such as demographic pressure, institutional weaknesses and extreme poverty.

      https://ec.europa.eu/trustfundforafrica/all-news-and-stories/2017-annual-report_en
      #rapport

    • Protecting and supporting migrants and refugees: new actions worth €467 million under the EU Trust Fund for Africa

      European Commission - Press release

      Brussels, 29 May 2018

      The EU continues to deliver on its commitments to assist vulnerable migrants and refugees and address root causes of irregular migration. The new support measures in the Sahel/ Lake Chad region and the Horn of Africa will foster stability, jobs and growth, especially for young people and vulnerable groups.

      They complement ongoing bilateral and multilateral efforts, such as through the Joint African Union – European Union – United Nations Task Force. Today’s additional funds will allow for live-saving assistance to be taken forward, including accelerating resettlements of refugees from Niger as a priority.

      High Representative/Vice-President Federica Mogherini said: "We continue working to save lives, provide safe and dignified returns and legal avenues, and tackle the root causes of migration, by creating jobs and growth. With the UNHCR, we have evacuated 1,287 refugees from Libya to Niger, who need to be resettled swiftly now. With the IOM, we helped 22,000 people to return home and provide reintegration assistance. Today’s additional commitments will further consolidate our work towards managing human mobility - in a humane, secure and dignified way together with our partners.”

      Commissioner for International Cooperation and Development, Neven Mimica, said: “The majority of today’s €467 million assistance package will be dedicated towards improving employment opportunities, especially for young people. But challenges remain, and the Trust Fund’s resources are running out. If we want to continue our live-saving assistance, additional contributions by EU member states’ and other donors will be crucial.”

      Measures adopted today focus on the following areas:

      Protection and assistance for people on the move

      The European Union’s work with the UNHCR has so far allowed for 1,287 refugees to be evacuated from Libya to Niger through the Emergency Transit Mechanism, with 108 people having been further resettled to Europe. In parallel, together with the International Organisation for Migration, 22,000 migrants stranded along the routes have been assisted to voluntarily return home, where they receive reintegration support. Today, the EU mobilises an additional €70 million, of which €10 million will support accelerating resettlements under the UNHCR’s Emergency Transit Mechanism and €60 million ensure that voluntary return and reintegration assistance can be continuously provided by the IOM. In Kenya, an innovative approach to piloting private sector development will promote better economic integration of refugees and supports the implementation of the Comprehensive Refugee Response Framework. Additional €20 million in regional support will help countries in the Horn of Africa, in developing and implementing sustainable and rights-based return and reintegration policies.

      Increase stability, resilience of local populations and improve migration management

      Increasing stability and supporting the resilience of local populations is one of the pillars of the EU’s integrated approach. In central Mali, activities worth €10 million will address the rapidly degrading security situation, to increase trust between Malian security forces and local populations. Further new activities will promote conflict prevention, foster food security in South Sudan or improve knowledge on malnutrition in Sudan. In Sudan, support will also enable humanitarian and development actors to access hard-to-reach areas. In Cape Verde and Guinea Bissau new measureswill help to set up a reliable civil identification registration and document issuance system, to allow the population to benefit from enhanced mobility, document security and better access to rights.

      Economic opportunities for young people

      Providing sustainable employment opportunities for young people is key to tackle the root causes of irregular migration. New actions will support the skills development and vocational training of young people to help create better employment opportunities, for example in Ethiopia, Nigeria or The Gambia. In Sudan, a new support project, will strengthen the job skills of young people and support them through training to establish and grow businesses. This project will target disadvantaged groups, such as refugees and internally displaced people and, like all EU assistance in Sudan, will be realised through trusted implementing partners.

      In order to ensure continuous monitoring of the effectiveness of Trust Fund for Africa programmes, the funding of the dedicated monitoring and learning system has been doubled from €2 million to €4 million.

      Background

      The EU Emergency Trust Fund for Africa was established in 2015 in order to address the root causes of instability, irregular migration and forced displacement. Resources currently allocated to this Trust Fund are €3.4 billion from EU institutions, European Member States and other donors.

      Today’s assistance adds to the 147 programmes that were already previously approved across the three regions (North of Africa, Sahel and Lake Chad region and Horn of Africa) worth a total of €2,594 million, which was divided as follows: Sahel/Lake Chad €1,293 million (79 programmes), Horn of Africa €820.3 million (50 programmes), North of Africa €335 million (14 programmes). This amount also includes 4 cross-region programmes (€145.1 million).

      https://reliefweb.int/report/world/protecting-and-supporting-migrants-and-refugees-new-actions-worth-467-mil

    • Protection et aide pour les migrants et les réfugiés : nouvelles mesures d’un montant de 467 millions d’euros au titre du fonds fiduciaire de l’UE pour l’Afrique

      L’Union européenne adopte ce jour des nouveaux programmes et projets pour un montant total de 467 millions d’euros au titre du fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique.

      L’UE continue de tenir les engagements qu’elle a pris de venir en aide aux migrants et réfugiés vulnérables et de lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière. Les nouvelles mesures d’aide en faveur de la région du Sahel/du bassin du Lac Tchad et de la Corne de l’Afrique favoriseront la stabilité, l’emploi et la croissance, en particulier pour les jeunes et les groupes vulnérables.

      Ces mesures viennent compléter les efforts actuellement déployés dans des cadres bilatéraux et multilatéraux, notamment par l’intermédiaire du groupe de travail conjoint de l’Union africaine, de l’Union européenne et des Nations unies. Les ressources financières supplémentaires débloquées ce jour permettront de poursuivre l’aide vitale, y compris d’accélérer en priorité les réinstallations de réfugiés en provenance du Niger.

      Mme Federica Mogherini, haute représentante/vice-présidente, s’est exprimée dans les termes suivants : « Nous continuons à œuvrer pour sauver des vies, assurer le retour des réfugiés et des migrants en toute sécurité et dans la dignité, mettre en place des voies d’entrée légales et lutter contre les causes profondes de la migration en créant des emplois et de la croissance. Avec le HCR, nous avons procédé à l’évacuation de 1 287 réfugiés de la Libye vers le Niger, qu’il convient de réinstaller dans les plus brefs délais. Avec l’OIM, nous avons aidé 22 000 personnes à rentrer dans leur pays et avons fourni une aide à leur réintégration. Avec les nouveaux engagements pris ce jour, nous continuerons à consolider nos travaux pour gérer, conjointement avec nos partenaires, la mobilité des personnes de façon humaine, sûre et digne. »

      M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement a, quant à lui, fait la déclaration suivante : « La majeure partie du programme d’aide de 467 millions d’euros annoncé ce jour visera à améliorer les possibilités d’emploi, en particulier pour les jeunes. Mais des problèmes subsistent et les ressources du fonds fiduciaire s’épuisent. Il est essentiel que les États membres de l’UE et d’autres bailleurs de fonds fournissent des contributions supplémentaires si nous voulons continuer à apporter une aide vitale. »

      Les mesures adoptées aujourd’hui se concentrent sur les domaines suivants :

      Protection et assistance pour les populations en déplacement

      Grâce à la coopération entre l’Union européenne et le HCR, 1 287 réfugiés ont jusqu’à présent pu être évacués de Libye vers le Niger par l’intermédiaire du mécanisme de transit d’urgence ; 108 personnes ont en outre été réinstallées en Europe. En parallèle, 22 000 migrants bloqués le long des routes migratoires ont bénéficié d’une aide au retour volontaire vers leur pays d’origine, où ils ont reçu une aide à la réintégration, fournie conjointement avec l’Organisation internationale pour les migrations. L’UE mobilise ce jour un montant supplémentaire de 70 millions d’euros ; sur cette somme, 10 millions d’euros seront consacrés à accélérer les réinstallations dans le cadre du mécanisme de transit d’urgence du HCR et 60 millions d’euros permettront de garantir que la continuité de l’aide au retour volontaire et à la réintégration apportée par l’OIM. Au #Kenya, une approche innovante pour conduire le développement du secteur privé favorisera une meilleure intégration économique des réfugiés et soutiendra la mise en œuvre du cadre d’action global pour les réfugiés. Un soutien régional supplémentaire de 20 millions d’euros aidera les pays de la #Corne_de_l'Afrique à élaborer et à mettre en œuvre des #politiques_de_retour et de #réintégration durables et fondées sur les droits.

      Renforcement de la stabilité et de la résilience des populations locales et amélioration de la gestion de la migration

      Le renforcement de la stabilité et le soutien à la résilience des populations locales sont l’un des piliers de l’approche adoptée par l’UE. Dans le centre du #Mali, des mesures, dotées d’un budget de 10 millions d’euros, seront destinées à remédier à la situation en matière de sécurité, qui se détériore rapidement, afin d’accroître la confiance entre les forces de sécurité maliennes et les populations locales. En outre, des activités nouvelles favoriseront la prévention des conflits, encourageront la #sécurité_alimentaire au #Soudan_du_Sud ou amélioreront les connaissances sur la malnutrition au #Soudan. Au Soudan, l’aide permettra également aux acteurs de l’aide humanitaire et à ceux du développement de se rendre dans des zones difficiles d’accès. Au #Cap-Vert et en #Guinée-Bissau, les nouvelles mesures contribueront à mettre en place un système fiable d’état civil et de délivrance de documents pour permettre à la population de bénéficier d’une mobilité accrue, de la sécurité des documents et d’un meilleur accès aux droits.

      Des perspectives économiques pour les jeunes

      Il est essentiel d’offrir des possibilités d’emploi durable aux jeunes pour lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière. Les nouvelles actions soutiendront le développement des compétences et la #formation_professionnelle des jeunes pour contribuer à améliorer les possibilités d’#emploi, par exemple en #Éthiopie, au #Nigeria ou en #Gambie. Au Soudan, un nouveau programme d’aide renforcera les compétences professionnelles des jeunes et les aidera à créer et à développer des entreprises grâce à des actions de #formation. Ce projet ciblera les groupes défavorisés, comme les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur du pays et, à l’instar de tous les programmes d’assistance de l’UE au Soudan, sera mis en œuvre par des partenaires de confiance.

      Les ressources financières du système spécifique de suivi et d’apprentissage ont été doublées et sont passées de 2 millions à 4 millions d’euros afin de garantir le suivi permanent de l’efficacité des programmes financés par le fonds fiduciaire pour l’Afrique.

      Contexte

      Le fonds fiduciaire d’urgence de l’UE pour l’Afrique a été créé en 2015 en vue de remédier aux causes profondes de l’instabilité, de la migration irrégulière et des déplacements forcés. Ce fonds fiduciaire est actuellement doté d’un budget de 3,4 milliards d’euros provenant des institutions de l’UE, des États membres ainsi que d’autres bailleurs de fonds.

      L’aide annoncée ce jour vient s’ajouter aux 147 programmes approuvés précédemment en faveur de trois régions (Afrique du Nord, région du Sahel/bassin du lac Tchad et Corne de l’Afrique) pour un montant total de 2 594 millions d’euros, répartis de la façon suivante : 1 293 millions d’euros pour la région du Sahel/le bassin du Lac Tchad (79 programmes) ; 820,3 millions d’euros pour la Corne de l’Afrique (50 programmes) et 335 millions d’euros pour l’Afrique du Nord (14 programmes). Ce montant inclut également quatre programmes multi-volets (145,1 millions d’euros).

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-3968_fr.htm
      #développement

    • Instrumentalisation de l’aide publique au développement

      L’Union européenne utilise les financements de l’#Aide_publique_au_développement (#APD) pour contrôler les flux migratoires, comme avec le #Centre_d’Information_et_de_Gestion_des_Migrations (#CIGEM) inauguré en octobre 2008 à #Bamako au #Mali par exemple4. Ainsi, le 10e #Fonds_européen_de_développement (#FED) finance, en #Mauritanie, la #formation de la #police_aux_frontières. Pour atteindre les objectifs qu’ils se sont eux mêmes fixés (allouer 0,7 % du revenu national brut à l’APD), certains États membres de l’UE comptabilisent dans l’APD des dépenses qui n’en sont clairement pas. Malgré les réticences des États membres à harmoniser leurs politiques migratoires internes, ils arrivent à se coordonner pour leur gestion extérieure.

      https://www.lautrequotidien.fr/articles/lesprofiteurs


  • Quand un article sur les « bienfaits de la colonisation » fait imploser une revue scientifique | Slate.fr

    http://www.slate.fr/story/152360/article-bienfaits-colonisation-revue-scientifique

    Tout a commencé avec la publication par la revue universitaire Third World Quarterly, au début du mois de septembre, d’un article intitulé « The Case for Colonialism » (« Le bien-fondé du colonialisme »). L’auteur, Bruce Gilley, professeur de science politique à l’université de Portland, estime qu’il est « grand temps de réévaluer la signification péjorative » du mot « colonialisme » :

    « La notion selon laquelle le colonialisme est toujours et partout une mauvaise chose nécessite d’être repensée au regard du grave coût humain d’un siècle de régimes et politiques anticoloniaux. »

    Gilley estime que la pensée anticoloniale a surestimé les coûts et sous-estimé les bénéfices de la colonisation et a un peu vite écarté la légitimité politique des régimes coloniaux. Pour lui, les bases de cette pensée n’étaient pas scientifiques mais « politiques et idéologiques » : « Le but n’était pas l’exactitude historique mais un plaidoyer pour l’instant présent. » Il cite des exemples de pays qu’il juge détruits par la décolonisation, comme la Guinée-Bissau, et estime que « peut-être que les Belges devraient revenir » au Congo.

    #colonialisme

    • Quand Slate alimente le « Chomsky-bashing »

      Titre du paragraphe : « Soutien de Noam Chomsky »

      Emploi du l’expression « Certains défendent Bruce Gilley », alors qu’il s’agit d’une autre démarche car « défendre quelqu’un » supposerait qu’on adhère à ses idées ou son point de vue.

      Or un peu plus loin :

      Le cas le plus significatif, ici, est probablement celui du linguiste Noam Chomsky, membre du comité de rédaction de Third World Quarterly, qui a jugé que le retrait de l’article de Gilley était une option « dangereuse » et a estimé que les chercheurs devaient plutôt s’occuper de le réfuter.

      Mais là encore on commence par parler du « cas le plus significatif » (de quoi au juste) ce qui accrédite la thèse de départ, à savoir que Chomsky « défend » Gilley. Mais, ouf, le lecteur un peu fouineur apprend que Chomsky est contre le retrait de l’article et non pas pour les thèses qu’il défend, Chomsky s’en expliquant par le fait que l’article restant visible dans la publication, d’autres chercheurs auraient la possibilité de réfuter les thèses avancées par Gilley.

      Donc nous avons affaire à du mauvais journalisme et Jean-Marie Pottier, son auteur, fait preuve de suivisme et de conformisme intellectuel mais c’est sans doute ce qu’on attend de lui.

      Évidemment, ici ressurgit le spectre des thèses négationnistes de Faurisson auxquelles Chomsky aurait apporté son « soutien ».
      Voir ci-après une discussion sur un article de Wikipédia à propos de Robert Faurisson

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Robert_Faurisson

      En effet, toute autre interprétation est fallacieuse, Chomsky a été très clair sur ce point au cours de nombreuses conférences aux USA. En France. il y des émissions de Daniel Mermet sur ce sujet ainsi qu’un documentaire qui reprend cette polémique en l’éclaircissant. Chomsky précisa à propos de notre loi Gayssot « Staline et Hitler auraient été très heureux d’appuyer une telle loi ». Il indiqua également que si la liberté d’expression ne sert qu’à laisser s’exprimer des opinions favorables aux nôtres, elle ne sert pas à grand chose. Celle-ci n’a un sens que si des opinions que nous abhorrons peuvent avoir libre cours. Sa lettre en soutien au droit d’expression de Faurisson — et non pas à ses idées comme on semble le faire croire ici — ne disait pas autre chose.146.185.28.59 (discuter) 22 août 2014 à 18:27 (CEST)

    • J. Robinson explique ainsi que le calcul coûts/avantages de l’auteur revient à absoudre quelqu’un qui dirait « OK, j’ai tué ma femme, mais mon métier, c’est pompier » et ajoute que « construire des lignes électriques et ouvrir une école ne constitue pas un permis pour dépouiller et assassiner des gens ». Vijay Prashad, professeur au Trinity College (Connecticut) et un des membres démissionnaires du comité de rédaction de la revue, reproche lui à Gillay de s’inscrire dans un courant de « débrutalisation » de l’histoire coloniale très actif depuis une quinzaine d’années. Et, de manière plus actuelle, de refléter le climat politique :

      « Cet essai paraît à l’époque de Donald Trump, alors que le suprémacisme blanc est de retour et les cicatrices du colonialisme encore visibles. L’idée selon laquelle les penseurs progressistes, post-coloniaux et marxistes ont dénigré “l’histoire blanche” est un refrain constant des racistes. »

      Sinon, je connais bien la position de Chomsky sur la censure et il a toujours été très clair avec. https://blog.monolecte.fr/2015/05/06/pourquoi-la-liberte-dexpression-nest-pas-negociable

      D’ailleurs, le papier de Slate ne dit pas autre chose :

      Le cas le plus significatif, ici, est probablement celui du linguiste Noam Chomsky, membre du comité de rédaction de Third World Quarterly, qui a jugé que le retrait de l’article de Gilley était une option « dangereuse » et a estimé que les chercheurs devaient plutôt s’occuper de le réfuter

      .

      Il est important d’expliquer en quoi le postulat du bonhomme sur les bienfait du colonialisme est biaisé, donc d’en débattre et d’en démontrer les mécanismes, un peu comme il est contreproductif de punir un gosse sans lui expliquer pourquoi.

      Bien sûr, Lordon répliquerait que le problème de fond, c’est qu’il ne faut que quelques secondes pour balancer une idée-slogan fausse qui claque et qui marque les esprits, mais qu’il faut souvent bien plus d’une heure pour argumenter et démonter cette idée fausse. Or dans notre contexte médiatique de l’instantanéité et de l’éphémère, il n’y a plus de place pour les temps longs de la réflexion, juste pour les slogans…
      #médias #censure #liberté_d'espression

    • Bien sûr, Lordon répliquerait que le problème de fond, c’est qu’il ne faut que quelques secondes pour balancer une idée-slogan fausse qui claque et qui marque les esprits, mais qu’il faut souvent bien plus d’une heure pour argumenter et démonter cette idée fausse.

      Rapidité et paresse intellectuelle sont deux problèmes qui minent la crédibilité des médias.
      Ce n’est pas en cachant les malades de la peste que l’on éradiquera la maladie. Mais là, je ne fais que paraphraser ce que dis sur ton blog à propos des blattes ...

    • Reclaiming value from academic labor: commentary by the Editors of Human Geography (2017-11-07)

      There have long been discussions about the need for an alternative publishing model for academic research. This has been made clear by the September 2017 scandal involving #Third_World_Quarterly. The editor’s deeply problematic decision to publish an essay arguing in favor of colonialism was likely meant as click-bate to drive clicks and citations. But we should not lose sight of the fact that this latest scandal is only one recent manifestation of a long-simmering problem that has periodically commanded significant attention in the academic literature, blogs, email lists, conference sessions, and the popular press. As a direct result, over the last decade or more, new journals have been created that specifically endeavor to offer routes around corporate/capitalist academic publishing, and several existing journals have removed themselves from this profit-driven ecosystem. In this commentary, the editorial team of the journal Human Geography weighs in on what we see as the nature of the problem, what we are doing in response, what our successes have been, and what challenges remain.

      https://fennia.journal.fi/forthcoming/article/66683/27159
      #université #recherche #édition_scientifique #publications_scientifiques


  • Au Sénégal, la surpêche menace la sécurité alimentaire - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2017/05/19/au-senegal-la-surpeche-menace-la-securite-alimentaire_1569085

    « Les poissons ne reconnaissent pas les frontières, ils migrent au-delà des eaux nationales d’un Etat. La sardinelle, par exemple, suit des routes migratoires du #Sénégal à la #Mauritanie. Les stocks de poissons doivent être envisagés de manière globale pour la zone et non par pays. L’’instauration de quotas concertés entre les Etats de la sous-région est une mesure essentielle pour maintenir les stocks, explique Ibrahima Cissé. Si la capacité de pêche est de 2 tonnes mais que chacun des six pays décide d’en pêcher plus chacun de son côté en ignorant ce que les pays voisins prélèvent, on aboutit à une surpêche alors que chacun pense respecter les limitations imposées », poursuit-il.

    ...

    La #pêche_illégale est principalement le fait de chalutiers étrangers, soutenus par des #accords_bilatéraux avec un pays de la zone ouest-africaine. Le manque de cohésion des Etats, qui accordent le droit de pêche à certains pays étrangers alors que d’autres le refusent, augmente le taux de #pêche illégale. Ainsi, la pêche non autorisée de la flotte russe dans les eaux sénégalaises a augmenté de 20% en 2014-1015 après que les pays voisins, Guinée-Bissau et Mauritanie, lui ont octroyé le droit de pêche. « Les bateaux sillonnent au large et ne s’arrêtent pas à la zone pour laquelle ils ont obtenu une autorisation », souligne le responsable de projet de Greenpeace. Et l’absence d’accords entre les pays pour poursuivre un contrevenant au-delà des eaux nationales empêche le plus souvent de pouvoir arraisonner et sanctionner le bateau fautif lorsqu’il est repéré hors de la zone de pêche autorisée.

    #surpêche #contrebande


  • #Burkina_Faso et #Guinée-Bissau s’inquiètent des percées djihadistes
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140517/burkina-faso-et-guinee-bissau-s-inquietent-des-percees-djihadistes

    Les groupes djihadistes ont investi la région burkinabé du Sahel, frontalière du Mali et du Niger, tandis qu’en Guinée-Bissau, les forces de sécurité se disent « démunies » face à la circulation des « terroristes ».

    #International #Djihad


  • Du riz alimentera la centrale à biomasse du chinois Shenyang en Guinée Bissau | Commodafrica
    http://www.commodafrica.com/21-03-2017-du-riz-alimentera-la-centrale-biomasse-du-chinois-shenyang-

    La centrale, d’une capacité de 30 MW et devant alimenter les villes de Bissau et Mansoa, selon Macauhub, devrait être alimentée par des résidus agricoles de plantations de #céréales, dont du maïs et surtout du riz. Ce #riz proviendra de rizières que Shenyang doit développer, 67% de la récolte devant être destinée à la consommation locale et 33% à la #centrale_à_biomasse.

    #énergie #agriculture


  • Les sociétés matriarcales à travers le monde
    http://www.madmoizelle.com/societes-matriarcales-monde-286441

    Une société matriarcale, ce n’est pas vraiment ce qu’on imagine ! On ne trouve pas vraiment de trace d’un peuple amazone où l’intégralité des pouvoirs symboliques, économiques, politiques et/ou militaires auraient/seraient détenus exclusivement par des #femmes.

    Ainsi le terme « #matriarcat », construit pour s’opposer à celui plus connu de « #patriarcat », ne permet pas, pris sans nuance, de décrire une culture existante ou ayant existé.

    Mais ne perds pas espoir, exploratrice en quête d’inconnu ! Il existe bien des peuples qui, en matière de répartition des rôles genrés dans la société, ont pris des voies radicalement différentes des nôtres. Partons à leur rencontre.

    Les Na, en Chine

    Aussi appelée « #Moso », cette ethnie du sud-ouest de la Chine est surprenante à bien des niveaux. Pour la caractériser, on parle de société #matrilinéaire, #matrilocale et #avunculaire !

    Un petit point s’impose donc : dans une société matrilinéaire, la #filiation passe par la mère, qui transmet notamment à ses enfants son nom et son futur héritage. Les Moso sont aussi dit « matrilocaux » car l’époux rejoint sa femme dans sa famille lors du mariage. Enfin, on parle de société avunculaire car ce sont les oncles maternels, et non les pères, qui s’occupent des enfants.

    • C’est curieux d’expliquer que lè matriarcat n’existe pas puis de faire un inventaire de ces cultures en les appelant tout de même matriarcat. Pourquoi ne pas dire simplement sociétés non-patriarcales ? Dans ces sociétés pseudo matriarcales, les femmes ne dominent pas les hommes, elles n’opriment pas les hommes, c’est juste qu’elles leurs servent moin de paillasson que d’habitude. Et dans notre monde façonner par et pour les hommes, lorsqu’une femme n’est plus un paillasson c’est forcement une dominatrice.

    • On me signale la société #Bijaro sur l’oiseau bleu
      BIJAGO PEOPLE : GUINEA BISSAU (AFRICAN) MATRIARCHAL TRIBE
      http://www.africanamerica.org/topic/bijago-people-guinea-bissau-african-matriarchal-tribe

      On the island of Orango Grande, in the Bijagos Archipelago, off the coast of Guinea Bissau, there is a matriarchal society where women possess all the power, where they organise themselves into associations which manage the economy, social welfare and the law.

    • Pourtant chez moi Le lien fonctionne. Et je me suis fondé sur l’extrait que tu as mis ici.
      Dans l’article en fait je voie pas trop ce qui est matriarcale chez les Mozo. Les femmes n’y dominent pas du tout les hommes, d’ailleurs c’est elles qui sont de corvée de chiotte et comme si les tâches domestiques n’étaient pas physiques : « Chez les Moso, la division du travail respecte la distinction entre travaux physiques pour les hommes et tâches domestiques pour les femmes. » Et quand les hommes « travaillent » les femmes font des « taches »

      Je dit pas Ca vis à vis de ta lecture de l’article @odilon , c’est juste que cette idee de matriarcat j’ai beau la retourner dans tous les sens Ca me semble être une grosse arnaque. Et quant tu écoute les gens (surtout les gens masculin) ils ont tous une grand mere bretonne (ou basque ou paysanne) qui portait la culotte sauf que des que tu creuse, la grand mère se tape tout le boulot et elle a une retraite misérable si elle en a une et pendant que Pepe joue a la pétanque c’est bien lui qui est proprietaire de la maison, de la voiture, de la grosse retraite, c’est lui qui décide de ce qui est important meme si Ca se voie pas lè dimanche au repas de famille (enfin si on veux pas voire). Pour le matriarcat Ca me semble tout pareil.

    • matricien.org est une source vraiment douteuse et à mon avis très sournoisement antiféministe. Ce site est justement très présent sur tous les espaces féministes au sujet du pseudo matriarcat alors que je ne trouve rien de féministe sur ce site et même il y a des articles de pur troll masculiniste (par exemple sur le nazisme comme exemple de matriarcat).
      https://matricien.org/nsdap
      https://matricien.org/geo-hist-matriarcat/europe
      il crain ce site je trouve problématique qu’il soit utilisé par des féministes croyant y trouver des infos scientifiques alors que c’est du grand n’importe quoi essentialiste et à mon avis très proches de groupes neo-nazis.

      edit : désolé je radote :)
      https://seenthis.net/messages/506423#message516343

      edit 2 : voire aussi ici https://seenthis.net/messages/129936

      edit 3 : " j’ai insisté pour que ça ne soit pas qualifié de « plus dur » que pour une femme" arf j’y ai été confronté aussi il y a peu mais c’était à propos du viol, sois disant pire pour les hommes. Et au sujet de ce que tu dit ce matin je suis tombé (ou retombé) sur ce texte (excellent) qui devrait t’interesser : http://lmsi.net/Le-mythe-des-hommes-battus

      edit 4 : On parle rarement de #viriarcat mais je pense que ce mot peut être utile pour éviter certaines confusions liée au mot "patriarcat" en particulier dans ce contexte.

    • « dans une société matrilinéaire, la #filiation passe par la mère ». C’est pareil chez les Juifs, on est Juif par sa mère.
      Et c’est même une évidence pour toute société raisonnable : « maman sûr, papa peut-être ».
      Et là je pense à la fameuse phrase « Mon mari m’a tellement trompée, que je ne suis pas sûre d’être la mère de mes enfants » :)


  • l’#Afrique verse 400 milliards d’euros par An à la France | Ivoirebusiness.net

    http://www.ivoirebusiness.net/articles/scandale-selon-un-journal-allemand-lafrique-verse-400-milliards-deur

    #françafrique #colonialisme #néocolonialisme

    quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.

    "Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique, prévient l’ancien président Jacques Chirac.

    Dans les années 1950 et 60, la France a décidé les colonies françaises d’Afrique à devenir indépendante. Bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d’indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant « pacte pour la poursuite de la colonisation". Ils y ont convenu d’introduire la monnaie coloniale française FCFA ( « Franc pour les colonies françaises en Afrique"), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d’établir le français comme langue officielle.
    Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc. Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque « Franc des Colonies Françaises d’Afrique ».

    En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n’ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

    –—

    Françafrique : 440 milliards d’Euros pillés par la France aux Africains... | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/021116/francafrique-440-milliards-deuros-pilles-par-la-france-aux-africains

    ranc CFA quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA. « Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique ».

    –—

    Frankreich kann seinen Status nur mit Ausbeutung der ehemaligen Kolonien halten - DWN
    https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2015/03/15/frankreich-kann-seinen-status-nur-mit-ausbeutung-de

    Der französische Staat kassiert von seinen ehemaligen Kolonien jährlich 440 Milliarden Euro an Steuern. Frankreich ist auf die Einnahmen angewiesen, um nicht in der wirtschaftlichen Bedeutungslosigkeit zu versinken, warnt der ehemalige Präsident Jacques Chirac. Der Fall zeigt: Eine gerechte Welt ist schwer möglich, weil die ehemaligen Kolonialmächte von der Ausbeutung selbst abhängig geworden sind.


  • La #Guinée-Bissau peut-elle sortir de sa crise perpétuelle ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/061116/la-guinee-bissau-peut-elle-sortir-de-sa-crise-perpetuelle

    Réunion de compromis de la #Cédéao le 15 octobre © DR Une nouvelle fois, les pays voisins et les instances internationales tentent d’élaborer un compromis pour mettre un terme à la #crise_politique en #Guinée-Bissau. Depuis son indépendance en 1973, le pays vit dans une instabilité permanente, laissant le champ libre à tous les trafics et abandonnant sa population.

    #International #Afrique #Alpha_Condé #Nations_unies #trafic_de_drogue


  • Grave révélation sur le pacte colonial entre la France et quelques pays africains - Wikistrike
    http://www.wikistrike.com/2016/11/grave-revelation-sur-le-pacte-colonial-entre-la-france-et-quelques-pays-

    La chaîne de télévision Vox Africa vient de diffuser une information qui fait froid dans le dos et qui pourrait sans doute renforcer le sentiment anti-français en Afrique.

    Selon cette chaîne panafricaine, la France oblige encore de nos jours, plusieurs pays d’Afrique francophone à payer un impôt colonial à la France. En d’autres termes, il y a encore des pays africains qui reversent d’importantes sommes d’argent à la France pour la simple raison que ces pays d’Afrique francophone sont redevables envers la France pour les avoir colonisés.

    Cet impôt colonial continue d’être versé malgré l’indépendance des pays africains. Aujourd’hui, 13 pays d’Afrique Francophone ainsi que la Guinée-Equatoriale sont obligés par la France de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France.

    Ces quatorze pays africains qui sont obligés de payer l’impôt colonial et de verser 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sont entre autres : le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, la Côte d’ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Cameroun, le Togo, la République Centrafricaine, le Tchad, le Congo Brazzaville, la Guinée-Equatoriale, et le Gabon.

    La France permet à ces différents pays africains d’avoir accès à seulement 15% de leur argent. S’ils veulent avoir un montant un peu plus élevé que ces 15%, ils doivent nécessairement emprunter à des taux commerciaux. Il faut dire que cette démarche est grave de conséquence, car elle suscite la révolte des peuples africains qui se sentent grossièrement exploités mais aussi, cette méthode française d’exploitation du continent africain cultive une haine profonde de la part des Africains envers la France.

     
    Plusieurs observateurs africains convergent sans exception à l’idée que les Africains doivent mettre un terme à de tels accords qui visiblement maintiennent l’Afrique dans le sous-développement et par conséquent entraine le continent dans la misère permanente.

     

    source : http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-27475.html


  • Dans son nouveau rapport « Droits humains à la frontière sud », l’association pro-droits humains d’Andalousie (APDHA) déplore le fait que l’Europe importe le « modèle » espagnol de ’contrôle et de #répression de l’immigration". Le nombre de migrant-e-s arrivé-e-s en #Espagne par l’Andalousie, Ceuta, Melilla, le Levant, les Baléares ou les Canaries (16111) est le plus élevé depuis 2008. L’immigration en Espagne reste synonyme de violations des #droits_humains, de souffrance et de mort en 2015" considère l’association dans son rapport annuel d’analyse des mouvements migratoires et de gestion de cette frontière sud de l’Europe et de ses conséquences : en 2015, les morts à la frontière sud ont augmenté de près de 50%...

    #mourir_aux_frontières #asile #migrations #réfugiés
    Lien vers le rapport (en espagnol) :
    http://www.apdha.org/media/informe-frontera-sur-2016-web.pdf

    • Reçu via la mailing-list Migreurop:

      L’Associacion Pro Derechos Humanos d’Andalousie (APDHA) a présenté hier son rapport annuel “Informe Derechos Humanos en la Frontera Sur 2016”, où elle met en évidence la recrudescence des arrivées en Espagne depuis le continent africain et du nombre de morts.

      Durant l’année 2015, au moins 16 111 personnes sont arrivées sur les côtes espagnoles (34 % de plus que l’année précédente), et la route des Canaries s’est réactivée (triplement des arrivées). Et ce, alors qu’en parallèle le gouvernement espagnol a investi 22 000 euros journaliers entre 2005 et 2013 pour l’installation et la maintenance de barbelés aux frontières de Ceuta et Melilla, selon le dernier rapport d’Amnesty « Peur et barbelés. La stratégie de l’Europe pour tenir les réfugiés à distance ».

      Le rapport souligne également que le nombre de personnes ayant perdu la vie en tentant d’atteindre l’Espagne l’année dernière a augmenté de 50 %. A ces 195 personnes s’ajoutent les 3770 personnes ayant péri en Méditerranée centrale et en Mer Egée, une « réalité sanglante, conséquence des politiques de l’UE qui a assumé le modèle espagnol comme pionner en matière de non-respect des droits humains aux frontières ».

      Les « refoulements à chaud » ou immédiats à la frontière hispano-marocaine ont été pleinement intégrés dans l’accord UE/Turquie en vue du refoulement "massif" de milliers de réfugiés parvenus sur les côtes grecques : « en plus d’exhiber une commercialisation méprisable des êtres humains, cet accord a dynamité le droit d’asile, le principe de non refoulement et l’interdiction des expulsions collectives ».

      L’accord UE/Turquie a ses antécédents en Espagne en 1992, avec l’accord de réadmission signé avec le Maroc, et en 2006 avec le Plan Afrique - lors de la dite « crise des cayucos » (pirogues) - lorsque l’Espagne a signé des accords de coopération avec le Nigeria, la Guinée Bissau, le Sénégal et la Mauritanie, conditionnés au contrôle de leurs frontières.

      L’Espagne est à ce point devenu un modèle dans la répression des migrations pour l’Europe qu’une part importante des barbelés s’installant sur le territoire de l’UE provient d’une entreprise espagnole…


  • Pour une histoire populaire de la Révolution portugaise. Entretien avec Raquel Varela

    http://www.contretemps.eu/interviews/histoire-populaire-r%C3%A9volution-portugaise-entretien-raquel-varela

    Le 25 avril 1974, ce qui devait n’être qu’un putsch militaire permettant de renverser la plus vieille dictature d’Europe se transforma presque immédiatement en une révolution démocratique et sociale, qui dura plus d’un an et demi, jusqu’au coup d’arrêt du 25 novembre 1975. Rendue possible par les luttes de libération nationale dans les colonies portugaises (Angola, Mozambique, Guinée-Bissau), l’insurrection dirigée par les « capitaines d’avril » ouvra ainsi une période de forte instabilité politique et de luttes sociales intenses, donnant naissance à des commissions auto-organisées dans les quartiers, les entreprises et l’armée. Selon Raquel Varela, auteure d’une Histoire populaire de la Révolution portugaise, c’est une véritable situation de double pouvoir dont le Portugal a été le théâtre entre le 25 avril 1974 et le 25 novembre 1975, avec notamment le développement du contrôle ouvrier sur les lieux de travail, et il a fallu un coup d’Etat mis en œuvre par la bourgeoisie pour engager un processus contre-révolutionnaire et faire reculer progressivement le prolétariat portugais.

    #Portugal #histoire #dictature #révolution #25avril


  • Pour une histoire populaire de la Révolution portugaise. Entretien avec Raquel Varela
    http://www.contretemps.eu/interviews/histoire-populaire-r%C3%A9volution-portugaise-entretien-raquel-varela

    Le 25 avril 1974, ce qui devait n’être qu’un putsch militaire permettant de renverser la plus vieille dictature d’Europe se transforma presque immédiatement en une révolution démocratique et sociale, qui dura plus d’un an et demi, jusqu’au coup d’arrêt du 25 novembre 1975. Rendue possible par les luttes de libération nationale dans les colonies portugaises (Angola, Mozambique, Guinée-Bissau), l’insurrection dirigée par les « capitaines d’avril » ouvra ainsi une période de forte instabilité politique et de luttes sociales intenses, donnant naissance à des commissions auto-organisées dans les quartiers, les entreprises et l’armée. Selon Raquel Varela, auteure d’une Histoire populaire de la Révolution portugaise, c’est une véritable situation de double pouvoir dont le Portugal a été le théâtre entre le (...)


  • Pourquoi la #Guinée-Bissau n’est-elle pas prête à affronter #Ebola ?

    DAKAR/BISSAU, 4 juin 2015 (IRIN) - Le gouvernement de Guinée-Bissau connaît depuis des mois le risque de l’apparition de cas d’Ebola dans le pays, pourtant, il ne s’est pas suffisamment préparé à une telle éventualité. Maintenant que plusieurs cas se sont déclarés juste de l’autre côté de la frontière, les habitants disent que si leur pays échappe à une épidémie, ce sera plus par chance que grâce à une bonne préparation.

    http://www.irinnews.org/fr/report/101587/pourquoi-la-guin%C3%A9e-bissau-n-est-elle-pas-pr%C3%AAte-%C3%A0-affronter-
    #santé


  • Under the radar, yet Guinea Bissau’s #Sana_Na_N’Hada is one of Africa’s most important filmmakers today
    http://africasacountry.com/sana-na-nhada-guinea-bissaus-revolutionary-filmmaker-is-one-of-afri

    In a cinematic career spanning some four plus decades Sana Na N’Hada has borne witness to the best and the worst times in #Guinea-Bissau. He joined Amìlcar Cabral’s revolutionary army.....

    #AFRICA_IS_A_COUNTRY #FILM


  • Économie : La #Guinée-Bissau veut réduire sa dépendance de l’aide extérieure
    http://grigrinews.com/economie-la-guinee-bissau-veut-reduire-sa-dependance-de-laide-exterieure/2969

    Actualités Afrique « 12/03/2015, Guinée-Bissau : Le ministre bissau-guinéen de l’Économie et des Finances, Geraldo Martins, a déclaré mercredi que la Guinée-Bissau a besoin de l’aide extérieure, mais son objectif est de travailler afin de ne pas en dépendre. » (c) 2015 - Grigrinews.com


  • Mandat prolongé de l’ONU en #Guinée-Bissau
    http://grigrinews.com/mandat-prolonge-de-onu-en-guinee-bissau/2826

    « 19/02/2015, Bissau, Guinée-Bissau : L’Organisation des Nations unies (ONU) a prolongé d’une année sa mission en Guinée-Bissau, suite à l’approbation donnée dans ce sens par le Conseil de sécurité, rapporte un communiqué reçu jeudi. »


  • Planète terre : Les chiffres de la honte - Madaniya
    http://www.madaniya.info/2014/09/01/planete-terre-chiffres-honte

    L’Excision

    Selon l’UNICEF, près de 125 millions de filles et de femmes en vie en Afrique ont été victimes d’une mutilation génitale féminine. Liée à l’appartenance ethnique, l’excision est le plus souvent justifiée par des raisons d’acceptation sociale.

    ...

    Ainsi, des reculs significatifs ont été enregistrés pour le Togo, le Burkina Faso, l’Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Bénin, le Libéria, le Nigéria. En revanche, il semblerait que les progrès soient pour le moment encore peu significatifs pour Djibouti, la Gambie, la Guinée Bissau, le Mali, le Sénégal, la Somalie, le Soudan, le Tchad et le Yémen.

    ...

    Au Mali, l’excision causerait la mort de 7000 à 11 000 nouveaux nés par an dans le pays. Les complications induites sur la santé des filles et des mères sont également extrêmement lourdes.

    L’excision demeure un problème de santé publique grave auquel les autorités doivent s’atteler sans tarder. Selon la nomenclature de l’OMS les mutilations génitales féminines observées au Mali sont classées en trois catégories :

    – la mutilation de type I fait référence à l’ablation du prépuce, avec ou sans excision partielle ou totale du clitoris ;
    – la mutilation de type II recouvre l’excision du clitoris, avec excision partielle ou totale des petites lèvres ;
    – la mutilation de type III enfin correspond à une excision partielle ou totale des organes génitaux externes et à une suture ou au rétrécissement de l’orifice vaginal (infibulation).

    Quel que soit le type de mutilation pratiqué l’excision a de nombreuses conséquences néfastes sur la santé publique. Nous pouvons notamment citer :

    – l’hémorragie grave, consécutive à l’intervention elle–même, aboutissant dans certains cas au décès de la victime.
    – les infections urinaires, les cicatrices chéloïdes, la dyspareunie, les fistules vésico-vaginales, la frigidité.
    – les complications au moment des accouchements, avec les déchirures périnéales, les accouchements difficiles engendrant dans certains cas la mort de l’enfant ou de la mère, et dans le pire des cas des deux. Enfin les hémorragies qui interviennent dans les mois qui suivent l’accouchement.

    #excision


  • Au Sénégal, l’enfer des mines d’or pour des centaines d’enfants
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/16/au-senegal-l-enfer-des-mines-d-or-pour-des-centaines-d-enfants_4438916_3244.

    Les enfants sont nombreux sur la colline mitée par quelque 600 trous. Venus des villages voisins avec leur famille, ou seuls, arrivés en camion du Mali, de Guinée, de Guinée-Bissau, du Burkina Faso et même de Côte d’Ivoire, ils ont déserté l’école, mais beaucoup disent qu’ils n’y allaient plus. Familles trop pauvres pour assurer leur scolarité, établissement trop éloigné de leur maison. Ils sont là désormais avec l’espoir de gagner un argent facile.

    J’adore : un argent facile !
    #travail_des_enfants #or #mines


  • Navire russe arraisonné au Sénégal : la Guinée-Bissau proteste - Sénégal / Guinée-Bissau - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20140112-navire-russe-arraisonne-senegal-guinee-bissau-proteste-oleg-naydenov?ns

    La marine sénégalaise a arraisonné samedi dernier l’Oleg Naydenov, un bateau russe qui pêchait sans autorisation, dans les eaux sénégalaises. L’affaire a créé un incident diplomatique entre Moscou, Dakar et Bissau car le navire avait à bord 62 Russes et 22 Bissau-Guinéens. L’incident a scandalisé les autorités bissau-guinéennes qui, à travers un communiqué du conseil des Ministres ont dénoncé l’intervention musclée de la marine sénégalaise lors de l’arraisonnement du navire russe, le 04 Janvier.

    #russie #sénégal #pêche


  • Le #Sénégal démuni face aux #pilleurs_des_mers
    http://lemonde.fr/planete/article/2014/01/09/le-senegal-demuni-face-aux-pilleurs-des-mers_4345168_3244.html

    Amarré au quai de la Marine, à Dakar, l’Oleg-Naydenov patiente sous bonne garde. Le chalutier russe est arrivé là sous escorte militaire le 4 janvier, après avoir été repéré en train de pêcher sans aucune autorisation dans les eaux territoriales du Sénégal, non loin de celles de Guinée-Bissau.

    Son équipage – 62 marins russes et 20 guinéens – est consigné à bord. L’imposant bateau de 120 mètres de long, capable d’aspirer plus de 100 tonnes de poissons en une journée, illustre les ravages de la pêche illégale qui affecte particulièrement les populations africaines.

    De décembre à mai, au large de l’Afrique de l’Ouest, des eaux froides riches en nutriments remontent des profondeurs, attirant des bancs de petits poissons (sardinelles, chinchards, maquereaux, anchois…) et des bateaux usines russes, coréens, espagnols qui raflent cette manne au détriment des pirogues sénégalaises. Depuis une quinzaine d’années, scientifiques, ONG et pêcheurs constatent que la ressource s’épuise.

    #surpêche