city:bray

  •  ?Gilet Jaune ? Bilan provistoire des blessés et victimes
    https://www.facebook.com/groups/310403819778193/permalink/366279254190649

    Bilan provisoire :
    ZINEB REDOUANE, 80 ans, a été tuée par une grenade lacrymogène reçue en plein visage à Marseille le 1er décembre 2018.
    JEROME H. a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018.
    PATRICK, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018.
    ANTONIO, 40 ans, vivant à Pimprez, a été gravement blessé au pied par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
    GABRIEL, 21 ans, apprenti chaudronnier vivant dans la Sarthe, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
    SIEGFRIED, 33 ans, vivant près d’Epernay, a été gravement blessé à la main par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
    MAXIME W., a été brûlé à la main et a perdu définitivement l’audition à cause d’une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
    CEDRIC P., apprenti carreleur vivant à la Possession (Réunion), a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à la Possession le 27 novembre 2018.
    GUY B., ~60 ans, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 1er décembre 2018.
    AYHAN, ~50 ans, technicien Sanofi vivant à Joué-les-Tours, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Tours le 1er décembre 2018.
    BENOIT, 29 ans, a été gravement blessé à la tempe par un tir de LBD 40 à Toulouse le 1er décembre 2018. Il a été placé dans le coma pour 15 jours, sa vie est en danger.
    MEHDI, 21 ans, a été gravement blessé lors d’un passage à tabac à Paris le 1er décembre 2018.
    MAXIME I., 40 ans, a eu une double fracture de la mâchoire à cause d’un tir de LBD 40 à Avignon le 1er décembre 2018.
    FREDERIC R., 35 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 le 1er décembre 2018 à Bordeaux.
    DORIANA, 16 ans, lycéenne vivant à Grenoble, a eu le menton fracturé et deux dents cassées par un tir de LBD 40 à Grenoble le 3 décembre 2018.
    ISSAM, 17 ans, lycéen vivant à Garges les Gonesse, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Garges-les-Gonesse le 5 décembre 2018.
    OUMAR, 16 ans, lycéen vivant à Saint Jean de Braye, a eu le front fracturé par un tir de LBD 40 à Saint Jean de Braye le 5 décembre 2018.
    JEAN-PHILIPPE L., 16 ans, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 le 6 décembre 2018 à Bézier.
    RAMY, 15 ans vivant à Vénissieux, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 ou une grenade de désencerclement à Lyon le 6 décembre 2018.
    ANTONIN, 15 ans, a eu la mâchoire et la mandibule fracturées par un tir de LBD 40 à Dijon le 8 décembre 2018.
    THOMAS, 20 ans, étudiant vivant à Nîmes, a eu le sinus fracturé par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
    DAVID, tailleur de pierre vivant en région parisienne, a eu la maxillaire fracturée et la lèvre arrachée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
    FIORINA L., 20 ans, étudiante vivant à Amiens, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD à Paris le 8 décembre 2018.
    ANTOINE B., 26 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
    JEAN-MARC M., 41 ans, horticulteur vivant à Saint-Georges d’Oléron, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
    ANTOINE C., 25 ans, graphiste freelance vivant à Paris, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
    CONSTANT, 43 ans, technico-commercial au chômage vivant à Bayeux, a eu le nez fracturé par un tir de LBD 40 à Mondeville le 8 décembre 2018.
    CLEMENT F., 17 ans, a été blessé à la joue par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
    NICOLAS C., 38 ans, a eu la main gauche fracturée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
    YANN, a eu le tibia fracturé par un tir de LBD 40 à Toulouse le 8 décembre 2018.
    PHILIPPE, a été gravement blessé aux côtes, avec hémorragie interne et fracture de la rate par un tir de LBD à Nantes le 8 décembre 2018
    ALEXANDRE F., 37 ans, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
    MARIEN, 27 ans, a eu une double fracture de la main droite à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Bordeaux.
    FABIEN, a eu la pommette fendue et le nez fracturé par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.

    #Maintien_de_L'ordre #GiletsJaunes

  • Dunkerque parie sur la gratuité des transports
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/06/29/dunkerque-parie-sur-la-gratuite-des-transports_5323090_3234.html

    A partir du 1er  septembre, les 200 000 habitants des 17 villes de la communauté urbaine dunkerquoise circuleront sans ticket.

    LE MONDE ECONOMIE | 29.06.2018 à 11h24 • Mis à jour le 29.06.2018 à 17h10 |
    Par Laurie Moniez (Lille, correspondance)
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    Lâcheront-ils leur voiture ? Le 1er septembre, les 200 000 habitants des 17 villes de la communauté urbaine dunkerquoise vont bénéficier des transports en commun gratuits. Terminé le ticket à 1,40 euro. Si une trentaine de communes françaises ont déjà fait ce choix (Niort, Compiègne, Gap, Porto-Vecchio…), Dunkerque devient la plus grande agglomération française à franchir le cap. En offrant la gratuité pour tous, résidents et extérieurs, la ville du Nord dépasse même à l’échelle européenne Tallinn, capitale de l’Estonie et ses 420 000 habitants, qui réserve cette gratuité à ses seuls résidents.

    Dans le Dunkerquois, territoire profondément lié à l’industrie, la qualité de l’air est un enjeu majeur. Près du port de Dunkerque, ArcelorMittal, considéré comme le plus gros pollueur industriel des Hauts-de-France, a rejeté pas moins de 2 930 tonnes de poussières en 2016, selon la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Un chiffre auquel il faut ajouter les 13,5 millions de tonnes de CO2 émises par le groupe sidérurgique dans le ciel dunkerquois, un triste record national.

    La Communauté urbaine de Dunkerque (CUD) a donc fait le choix politique d’un grand projet d’aménagement urbain destiné à favoriser les circulations douces et les transports en commun : le plan DK’Plus. Depuis les années 1970, le réseau actuel avait peu changé et dans le Dunkerquois moins de 5 % des déplacements se font aujourd’hui en bus, contre 66 % pour la voiture, selon une étude publiée en 2015. Avec une nouvelle flotte de bus aux couleurs vives, équipés progressivement du Wi-Fi, aux sièges rénovés, et aux horaires élargis en soirée chaque week-end, la CUD espère convaincre les Dunkerquois de laisser leur voiture au garage.

    Baisse des incivilités

    En attendant, les habitants ont subi pendant vingt-deux mois « l’un des plus gros chantiers des cinquante dernières années », explique Damien Carême, vice-président de la CUD et maire de Grande-Synthe. Le résultat, c’est un nouveau réseau permettant plus de fluidité grâce aux voies dédiées et aux feux prioritaires. « Avec les transports en commun, vous ne serez plus en retard au boulot ou au lycée », assure M. Carême. Surtout, les usagers vont découvrir des lignes plus simples à utiliser, davantage d’arrêts, une fréquence plus importante en zone dense avec de meilleures connexions entre les lignes… Désormais, 83 % de la population sera située à moins de 300 mètres d’un arrêt de bus.

    La gratuité proposée à titre expérimental uniquement le week-end depuis 2015 a permis de constater une hausse de fréquentation de 30 % le samedi et de 80 % le dimanche. « Et les incivilités ont chuté de 60 %, précise le président de la CUD et maire de Dunkerque Patrice Vergriete (divers gauche), balayant ainsi un préjugé sur la gratuité. Les chauffeurs disent qu’ils découvrent une nouvelle clientèle, qui dit bonjour. »

    Pour le financement, la CUD a fait des choix. Elle a abandonné, en 2014, le projet de son précédent président qui rêvait d’une nouvelle salle de sports et de spectacles de 8 000 places, estimée à 180 millions d’euros. « Cette Arena était inutile, indique M. Vergriete. Pour les travaux du DK’Plus, nous avons investi 60 millions d’euros et 5 millions d’euros pour les études. » Une somme financée par le VTA (versement transport additionnel), une taxe sur les entreprises du secteur qui avait été augmentée de 0,5 point en 2011 pour financer la fameuse Arena.

    « Cohésion sociale »

    En intégrant le manque à gagner de 4,5 millions d’euros sur les recettes de billets, le surcoût d’exploitation du nouveau réseau gratuit est de 8,9 millions d’euros, pour atteindre 42,9 millions d’euros. Ce montant est financé aux deux tiers par le VTA et le solde par le budget général de la CUD. Les élus promettent donc qu’il n’y aura pas de hausse des impôts.

    « Le coût de cette mesure est compensé par ses effets positifs, garantit le maire de Dunkerque. Cela permet de rendre du pouvoir d’achat, c’est favorable à l’environnement, c’est un enjeu de cohésion sociale, et ça rend les personnes plus mobiles. »

    Ce schéma pourrait-il être transposé à d’autres villes ? « Je ne suis pas là pour faire la leçon aux élus locaux, prévient M. Vergriete. C’est vrai que nous sommes regardés de près car beaucoup disaient que c’était impossible à réaliser dans des agglomérations de plus de 100 000 habitants. » Le maire de Dunkerque regrette que ce débat de société soit pollué par les « arguments fallacieux » avancés par d’autres collectivités, à commencer par le fait que ce qui est gratuit aurait moins de valeur. « Les arguments du débat en France sont assez minables », balaye-t-il avant d’annoncer que les 3 et 4 septembre se tiendront dans sa commune les premières rencontres des villes du transport gratuit. Parmi les tables rondes, chercheurs et maires de Tübingen (Allemagne), Tallinn (Estonie), Châteauroux ou Niort, reviendront sur les effets de la gratuité des transports en commun dans leurs villes. Les impacts environnementaux seront également abordés.

    #gratuité_des_transports #municipalité

    • @aude_v ça reste des arguments mainstream qui ne touche que les gens qui se focalisent dessus. On peut aussi poser la crédibilité de l’argument du « manque à gagner » tellement il est stupide.
      Reste que le nombre de collectivité qui mettent en place la gratuité des transports est en nette augmentation malgrès tous les argument d’arrière garde.

  • Gonesse : le jardin des opposants à EuropaCity saccagé - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/gonesse-95500/gonesse-le-jardin-des-opposants-a-europacity-saccage-08-08-2017-7182306.p

    C’est Bernard Loup, président du Collectif pour le #Triangle_de_Gonesse qui a fait cette amère découverte samedi. « Je l’ai constaté en rentrant de vacances, déplore-t-il. L’essentiel des citrouilles ont été arrachées et balancées dans tous les sens. Elles n’ont pas été volées. J’en ai ramené, mais je pense que beaucoup ne vont pas pouvoir se conserver. » Pour le président de l’association qui #lutte contre l’#urbanisation de cette zone agricole de 300 ha, qui doit accueillir le complexe de loisirs et de commerce #EuropaCity, il ne fait guère d doute quant aux motivations des auteurs. « Manifestement, c’est une action contre notre initiative », conclut-il.

    Cette parcelle environ 2 000 à 3 000 m2 avait été plantée avant une manifestation organisée par le collectif le 21 mai dernier contre EuropaCity. « C’est une parcelle qui avait été mise à disposition par un exploitant qui nous l’avait labourée avant », précise Bernard Loup. Le matin, plusieurs centaines de participants avaient semé des graines de tomates, de haricots et de maïs. Certains avaient préparé des plants de citrouille qu’ils avaient plantés.

    Depuis, un groupe d’une quinzaine de personnes revient régulièrement pour entretenir la parcelle. « A l’automne, on comptait faire des animations avec les citrouilles, ajoute Bernard Loup. On voulait s’inspirer d’une initiative des opposants au Village Decathlon de Saint-Jean-de-Braye (Loiret) qui étaient allés servir la soupe aux élus favorables au projet. »

    #résistance #saccage #malveillance #terres #gpii

  • France : Formation de 300 prêtres catholiques au néo libéralisme par la famille mulliez La Croix - Claire Lesegretain -14/03/2017
    http://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Les-fondateurs-dAuchan-forment-pretres-management-2017-03-14-1200831658

    " Des prêtres à l’école de l’économie mondiale

    Créées à l’initiative de membres de la famille Mulliez, fondatrice d’Auchan, les sessions « Chemins d’humanité » veulent former au management les prêtres et les aider à mieux comprendre les réalités économiques. Une cinquantaine de prêtres, parmi les 300 ayant bénéficié de cette formation, se retrouvent cette semaine à Rome pour en marquer le 20e anniversaire.
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    Ce dimanche soir d’octobre 2015, Sébastien Savarin, 44 ans, délaisse sa paroisse de Saint-Jean-Baptiste de Forges-en-Bray (Seine-Maritime) où il est curé de 29 communes, pour se rendre à Roissy. Tôt le lendemain, il doit s’envoler vers New York avec une quinzaine d’autres prêtres de divers diocèses de France, pour une semaine dense, intitulée « À la rencontre des changements de ce monde ».

    Le P. Savarin a achevé, il y a quelque mois, la formation « Chemins d’humanité », lancée en 1996 par André Mulliez, en lien avec Mgr Albert Rouet, alors responsable de la Commission sociale de l’Épiscopat (devenue le Conseil pour les affaires économiques, sociales et juridiques). Constatant la méconnaissance de nombreux prêtres de la vie de l’entreprise, le membre de cette grande famille d’entrepreneurs du Nord (Auchan, Leroy-Merlin, Decathlon, Flunch…) voulait aider ceux-ci « à mieux comprendre ce monde économique qui bouge » , selon Caroline Auriach, directrice de Chemins d’humanité.

    Une formation qui aide à « se poser les bonnes questions »
    Ainsi, pendant sa semaine new-yorkaise, la promotion 2015-2016 a rencontré l’ambassadeur de France auprès de l’ONU et visité une plate-forme de start-up, ainsi que la salle des marchés d’une grande banque française, « avec deux heures de discussions avec des traders », précise le P. Savarin.
    Parmi les techniques de management découvertes pendant ces dix-huit mois, le P. Savarin a pu expérimenter celle du diagramme d’affinités (pour organiser les idées émises par un groupe et les structurer par thèmes) avec des équipes de funérailles en difficulté.
    « Cela a permis de laisser émerger d’autres questions plus importantes et de les aborder sereinement » , raconte-t-il, considérant que ce parcours a « quelque chose d’évangélique », en tant qu’il « rappelle que le Christ a marché au milieu des hommes de son temps et invite à ne pas rester enfermer dans son presbytère ».

    Même relecture positive de la part du P. Pierre-Marie Leroy, curé de la paroisse Saint-Paul-en-Ternois (52 villages) et doyen des 8 paroisses du Ternois, dans le diocèse d’Arras, qui a bénéficié de Chemins d’humanité il y a dix ans. Cette formation aide, selon lui, « à poser les bonnes questions, à repérer les compétences, à mettre les bonnes personnes aux bons endroits et à trouver sa juste place, le tout dans une démarche très ecclésiale ».

    Des apprentissages mis en application
    Le P. Leroy sait de quoi il parle. En 2009, tout juste arrivé dans sa paroisse, il a dû mettre en place une équipe de bénévoles compétents pour faire vivre l’abbaye de Belval après le départ des cisterciennes. Aujourd’hui, l’abbaye sert d’entreprise de réinsertion (affinage de fromages, jardinage…) pour des personnes à la rue et de centre d’accueil pour des séminaires d’entreprises, tout en ayant gardé une boutique de produits religieux.

    Le P. Leroy est également vice-président de l’association d’aide aux sans-abri à Arras, Le petit âtre, qui compte une quarantaine de salariés. « Tout cela est né de ce que j’ai appris avec Chemins d’humanité » , insiste-t-il en rappelant sa formation initiale de travailleur social.
    Quant à Marc Fassier, prêtre du diocèse de Saint-Denis qui a suivi Chemins d’Humanité en 2011-2012, à l’âge de 33-34 ans, il reste marqué par sa semaine à New York. « Nous logions à Manhattan, lieu symbole de la mondialisation, un peu comme la Seine-Saint-Denis, s’amuse-t-il. Et nous plongions tour à tour dans l’univers du luxe, en rencontrant les directions de Cartier et de Ralph Lauren, et dans celui de la grande pauvreté, avec les franciscains du Bronx. »

    Des stages qui donnent « des clés de compréhension du monde »
    Actuellement prêtre aux Lilas, responsable diocésain de la formation et doctorant à l’Institut catholique de Paris, le P. Fassier raconte également ses stages d’immersion de quelques jours dans un centre de tri postal près d’Orly, au Conseil national du droit d’asile, au Conseil d’État et au tribunal administratif de Paris. Autant d’expériences qui, selon lui, donnent « d’autres clés de compréhension du monde ».
    « Cette formation n’apporte pas un savoir-faire, mais transforme en profondeur » , résume le prêtre des Lilas. Il en veut pour preuve sa thèse de doctorat sur « La place de l’Église dans les démocraties libérales » : un thème qu’il n’aurait pas choisi sans Chemins d’humanité.

    Les 20 ans de « Chemins d’humanité »
    Jusqu’à vendredi 17 mars, Chemins d’humanité fête ses 20 ans à Rome avec 45 prêtres et 45 hommes et femmes d’entreprises. En plus de visites pour s’immerger dans la réalité économique de la capitale italienne, les participants imagineront ensemble les coopérations de demain entre prêtres et laïcs et échangeront sur les enjeux ecclésiaux avec différents membres de la Curie.
    Cette formation aux réalités économiques, proposée à des prêtres volontaires, après accord de leur évêque, est financée par des entrepreneurs et une modeste participation des inscrits. En vingt ans, près de 300 prêtres, exerçant dans un diocèse de France, ont suivi le parcours de dix-huit mois en six modules de cinq jours.

    L’actuelle promotion, ayant commencé le parcours en novembre 2016, est composée de 13 prêtres : 3 du diocèse de Strasbourg, 3 de Metz, 2 de Cahors, et un de Pontoise, de Rouen, d’Évry, de Créteil et de Montpellier."

    Claire Lesegretain

    #mulliez #La_Croix #formation #néo_libéralisme #traders #Religion #Catholicisme #Chemins_d_humanité #réalités_économiques #prêtre

  • Pour faire oublier l’affaire dutroux, la police Belge vient s’exercer au tir en France. Une quinzaine de balles seulement 4 blessés graves, 3 blessés légers
    On remarquera qu’à 9h05 l’article ne fait pas mention que les passeurs étaient armés, à 9h05, rien encore sur le site de la RTBF, ni sur Le sOir

    Dunkerque : l’A16 coupée après une course-poursuite entre policiers belges et passeurs.
    Publié le 05/05/2016 - Mis à jour le 05/05/2016 à 09:00 Alexis Constant
    L’A16 est coupée à la circulation, et ce, dans les deux sens de circulation, au niveau de Dunkerque. Les secours sont en train d’évacuer par hélicoptère des blessés graves après un double accident. Après avoir pris en chasse une Audi immatriculée en Grande-Bretagne, les forces de l’ordre belges ont ouvert le feu et blessé, par balles, deux des quatre occupants du véhicule qui roulait à plus de 200 km/h. Les fuyards ont foncé dans des véhicules impliqués dans un premier accident qui s’était produit peu avant, vers 5h40.


    Vers 5h40 ce jeudi matin, un accident sans gravité se produit peu avant la sortie Dunkerque, sur l’autoroute A16, dans le sens Belgique-France. L’accident est matériel, on ne déplore pas de blessé grave.
    Puis, à 6 heures, une Audi immatriculée en Grande-Bretagne est prise en chasse par les policiers belges sur ce même axe, sur l’A16. Pour arrêter ce véhicule roulant à plus de 200 km/h, les policiers belges tirent une quinzaine de balles. Le véhicule pris en chasse s’encastre alors dans les véhicules impliqués dans le premier accident.
    Deux personnes blessées par balles, quatre héliportées au CHRU de Lille
    Deux des quatre hommes présents dans l’Audi sont touchés par balles, les quatre sont gravement blessés et transportés par hélico au CHRU de Lille.
    Au total, on dénombre 4 blessés graves, 3 blessés légers dans ce double accident ayant impliqué 6 véhicules et un poid lourd.
    >> Côté circulation, à 9h, on enregistre 10 km de bouchon, sens Belgique-France, au niveau de Bray-Dunes.
    Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/dunkerque-l-a16-coupee-apres-une-course-poursuite-ia17b47588n3487488

    #Police #union_européenne #migrants #violences_policières #réfugiés

    • Le massacre s’européanise de plus en plus : Un hollandais mort.

      Un motard d’origine hollandaise s’est tué ce jeudi matin au cours d’un troisième accident sur l’A16, au niveau de l’échangeur de Ghyvelde près de Dunkerque.

      D’après des témoins, c’est en voulant remonter la file de bouchon causé par les deux premiers accidents que le motard se serait encastré dans la remorque dun poid lourd slovène.

    • Vu par Le Monde
      Nord : accidents en série sur l’A16
      (version « abrégée » en une « En continu »…)

      Nord : course-poursuite et accidents en série sur l’A16
      http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/05/05/nord-course-poursuite-et-accidents-en-serie-sur-l-a16_4914376_3224.html

      Des accidents de la route en série, jeudi 5 mai au matin, se sont soldés par la mort d’un individu, sur l’A16. Trois accidents se sont produits dans le sens Belgique-France. Un premier accident sans gravité a eu lieu à 5 h 40. Plus tard, vers 6 heures, une course-poursuite s’est engagée entre la police belge et des ressortissants étrangers, a-t-on appris de sources concordantes.

      « A une dizaine de kilomètres » de là, dans un troisième accident lié aux importants embouteillages qui s’étaient formés, un motard est mort après avoir percuté un poids lourd, selon la préfecture.

      L’accident le plus spectaculaire s’est déroulé à la suite de la course-poursuite entre des policiers belges et une voiture immatriculée en Grande-Bretagne, venant de passer la frontière belge pour la France. Alors que le véhicule circulait à plus de 200 km/h, les forces de l’ordre ont tiré à plusieurs reprises en sa direction pour le stopper.
      Le conducteur pris en chasse a perdu le contrôle de son véhicule, avant de s’encastrer dans un véhicule qui venait d’avoir, vingt minutes plus tôt, un accident sans gravité, rapporte La Voix du Nord. Dans la voiture percutée à la suite de la course-poursuite, une personne a été victime d’une fracture du fémur, tandis que les trois autres passagers étaient simplement choqués.
      Le conducteur et les passagers de la voiture prise en chasse étaient étrangers, selon le peloton autoroutier. Cette source n’a pu préciser si les personnes à bord étaient suspectées d’être des passeurs de clandestins.