city:calcutta

  • L’oligarchie s’amuse

    Le bal masqué de Dior à Venise, échos d’un Fellini contemporain - Godfrey Deeny - traduit par Paul Kaplan - 19 Mai 2019 - fashion network
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Le-bal-masque-de-Dior-a-Venise-echos-d-un-Fellini-contemporain,10


    Pietro Beccari, le PDG de Christian Dior, et Elisabetta Beccari - Photo : Virgile Guinard

    Maria Grazia Chiuri ne prend jamais vraiment de vacances. À peine deux semaines après le défilé de la collection Croisière 2020 de Christian Dior, organisé à Marrakech, la créatrice italienne a dessiné les costumes d’une performance fantasmagorique donnée samedi soir, juste avant le bal Tiepolo organisé par Dior à Venise, qui faisait écho aux revendications politiques et à l’ambiance générale de la Biennale.

    Des dieux et des déesses dorés, plusieurs Jules César, des comtesses aux proportions divines, des courtisanes cruelles, des dandys coiffés de plumes géantes, une Cléopâtre majestueuse, et diverses figures célestes - dont une qui a passé la soirée perchée au sommet d’une grande échelle à pêcher un globe argenté parmi les célébrités... Karlie Kloss jetait des oeillades fatales derrière son éventail, vêtue d’une robe corset imprimée. Sienna Miller est arrivée sous une gigantesque cape en soie beige et une robe moulante et scintillante, pendue au bras de son nouveau cavalier, Lucas Zwirner. Tilda Swinton était sanglée dans un costume en soie bouclée et Monica Bellucci et Dasha Zhukova resplendissaient dans leurs robe et cape à fleurs. 100 % Dior.

    Samedi soir, après un véritable embouteillage nautique, des dizaines de bateaux de luxe Riva ont débarqué les invités sur les marches du palazzo, tandis que la troupe de danseuses Parolabianca se produisait sur une terrasse au bord du canal. Trois d’entre elles étaient juchées sur des échasses pour donner encore plus d’ampleur aux motifs étranges de Maria Grazia Chiuri - imprimés pêle-mêle d’animaux mythologiques, de cieux nocturnes, de crustacés géants, de taureaux en plein galop et d’amiraux de la Renaissance. « Des voyages célestes et ancestraux à travers le ciel », résume la directrice artistique des collections féminines de Dior.

    « Je pense que nous, Italiens, avons oublié que nous sommes une nation de navigateurs, surtout les Vénitiens. Que nous avons fini par nous intégrer dans des centaines de cultures et de pays. Et que nous sommes une nation d’immigrés sur toute la planète depuis de nombreuses générations », rappelle-t-elle.

    Des images dignes de cette Biennale, marquée par l’appel de nombreux artistes en faveur de frontières plus ouvertes . Cet après-midi-là, l’artiste aborigène australien Richard Bell a fait remorquer une péniche autour de Venise, transportant un pavillon factice enchaîné sur le bateau pour critiquer l’#impérialisme et le #colonialisme de son pays. Dans l’Arsenal, centre névralgique de la Biennale, l’artiste suisse Christoph Büchel a installé Barca Nostra, un bateau de pêche rouillé de 21 mètres qui a coulé au large de Lampedusa en 2015, entraînant la mort de près d’un millier de #réfugiés.

    Dans le cadre de l’exposition principale, nombreuses étaient les images puissantes d’exclusion et de dialogue des cultures - on retient surtout les photos nocturnes de Soham Gupta qui représentent des étrangers indiens errant dans les décombres de #Calcutta, les films d’Arthur Jafa sur les droits civiques et les superbes collages autobiographiques de Njideka Akunyili Crosby, artiste américaine née au Nigeria. Sans oublier la Sud-Africaine Zanele Muholi qui a fait un autoportrait quotidien pendant un an pour dénoncer les crimes de #haine et l’#homophobie dans son pays natal, tandis que le pavillon vénézuélien n’a pas ouvert en raison des troubles politiques dans son pays.

    De l’autre côté de la ville, le bal avait lieu au Palazzo Labia, célèbre pour les fresques sublimes de Giambattista Tiepolo, notamment dans l’immense salle de bal aménagée sur deux étages, ornée de scènes légendaires de la vie d’Antoine et Cléopâtre. La somptueuse soirée de Dior rappelait le célèbre bal oriental de 1951, organisé dans le même palais par son propriétaire mexicain de l’époque, Charles de Beistegui, qui avait redonné à l’édifice sa splendeur d’origine. Entré dans l’histoire comme « le bal du siècle », l’événement est resté dans les mémoires grâce aux nombreux costumes et robes dessinés conjointement par Salvador Dali et Christian Dior.

    C’est Dior qui a financé le bal, qui a permis de récolter des fonds pour la fondation Venetian Heritage, qui soutient plus de 100 projets de restauration du patrimoine vénitien et dont c’est le 20e anniversaire cette année. Le président américain de l’organisation internationale, Peter Marino, est un architecte qui a dessiné des boutiques parmi les plus remarquables du monde, pour des marques comme #Louis_Vuitton, #Chanel et, bien sûr, #Dior.

    « Les temps changent. Le bal de Beistegui était un événement fabuleux organisé pour les personnes les plus fortunées de la planète. Celui-ci aussi est un grand bal, mais il a pour but de récolter des fonds pour nos projets », précise Peter Marino, vêtu d’une veste, d’une culotte et de bottes Renaissance entièrement noirs, comme Vélasquez aurait pu en porter s’il avait fréquenté les bars gays de New York. Après le dîner, une vente aux enchères a permis de recueillir plus de 400 000 euros pour protéger le patrimoine vénitien.

    Comme pour sa collection Croisière - qui contenait des collaborations avec des artisans marocains, des fabricants de tissus perlés massaï et d’imprimés wax ivoiriens, des artistes et des créateurs de toute l’Afrique et de sa diaspora -, Maria Grazia Chiuri a travaillé avec des acteurs locaux de premier plan pour son bal Tiepolo.

    Les tables joliment décorées, en suivant des thèmes variés selon les salles - jungle, sicilienne et chinoise - comportaient des sphinx égyptiens, des œufs d’autruche géants, d’énormes candélabres en verre, des perroquets en céramique et des nappes sur mesure du légendaire fabricant de tissus et peintre vénitien Fortuny. Les invités ont pu déguster un pudding de fruits de mer composé de caviar, de homards et de crevettes, suivi d’un délicieux bar, préparé par Silvio Giavedoni, chef du restaurant Quadri de la place Saint-Marc, étoilé au guide Michelin.

    Pour ses costumes de bal, Maria Grazia Chiuri a également fait appel au fabricant de soie Rubelli, ainsi qu’à Bevilacqua, le célèbre spécialiste du velours et de damas « soprarizzo », dont le siège se trouve de l’autre côté du Grand Canal, en face du Palazzo Labia. Une demi-douzaine de danseuses de la troupe Parolabianca ont clôturé la soirée en dansant sous les fresques maniéristes de Tiepolo, au son d’une harpe malienne et de violons.

    Un événement vif, effronté, licencieux et provocateur... comme tous les grands bals masqués. Le #masque donne la liberté d’être poliment impoli - si on croise quelqu’un qu’on préfère éviter, il suffit de prétendre qu’on ne l’a pas reconnu. La soirée s’est déroulée dans une ambiance digne d’un film de Merchant Ivory ou de #Fellini et de son Casanova. Personnage que Sienna Miller a d’ailleurs côtoyé dans un de ses films...

    « Monsieur Dior a toujours adoré Venise. Ses artistes, ses artisans et son art font donc partie du patrimoine de Dior. Une raison de plus pour laquelle j’ai adoré mettre à contribution le savoir-faire vénitien pour organiser le bal », confie Maria Grazia Chiuri.

    Geste gracieux, Dior a offert un éventail à chaque invité, imprimé d’une célèbre phrase de son fondateur : « Les fêtes ont ceci de nécessaire qu’elles apportent de la joie ».

    #fric #ruissellement #bernard_arnault

  • La « route de la liberté  », contre-projet de l’Inde face à la « route de la soie »
    http://www.lemonde.fr/international/article/2017/08/09/la-route-de-la-liberte-contre-projet-de-l-inde-face-a-la-route-de-la-soie_51

    La « #route_de_la_liberté » contre la « route de la soie ». Seulement quelques jours après l’organisation du premier « sommet des routes de la soie » à Pékin, le premier ministre indien Narendra Modi a dévoilé, en mai, à l’occasion d’une réunion de la Banque africaine de développement (BAD) qui se tenait pour la première fois à Ahmedabad, en Inde, un autre projet de route commerciale : le « corridor de la croissance Asie Afrique » (#AAGC, #Asia_Africa_Growth_Corridor), surnommé la « route de la liberté ».

    L’AAGC propose de créer une région Indo-Pacifique « libre et ouverte » en redynamisant d’anciennes routes maritimes reliant l’Afrique au Pacifique, en passant par l’Asie du Sud et l’Asie du Sud-Est. Le projet porté par le Japon et l’Inde est aux antipodes des « routes de la soie ». Il met l’accent sur le « développement durable » plutôt que sur le commerce, et s’appuie exclusivement sur les voies maritimes à « bas coût » avec une « faible empreinte carbone ».

    Selon le document préparatoire rendu public en mai, la « route de la liberté » reposera sur quatre piliers : le renforcement des compétences, la construction d’infrastructures durables, les projets de coopération dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du secteur manufacturier et de la gestion des catastrophes naturelles et, enfin, le partenariat de « personne à personne ». Ces nouveaux corridors maritimes pourraient connecter le port de Jamnagar, au Gujarat, à Djibouti, ou encore Calcutta à Sittwe, au Myanmar. Le Japon offrira son expertise en matière de construction d’infrastructures et l’Inde mettra à profit sa présence sur le continent africain.

  • Préparer l’agrégation interne en histoire et géographie : GÉOGRAPHIE DES MERS ET DES OCÉANS

    Les notes de synthèse de l’Isemar (Institut supérieur d’économie maritime) constituent une importante ressource pour travailler sur la question de la « Géographie des mers et des océans ». Principalement centrées sur les enjeux économiques et géopolitiques, ces ressources présentent l’avantage de présenter des synthèses efficaces sur les points abordés, et certaines sont rédigées par les géographes de l’Isemar, ce qui permet de lire des notes de synthèse où la dimension spatiale est mise en avant (bien que l’approche reste principalement économique). Une note étant publiée tous les mois, elles permettent aussi une très importante actualisation des données chiffrées. Enfin, certaines sont accompagnées de cartes de synthèse (dont l’une a même été posée dans un sujet de Capes, c’est dire si le jury connaît cette source et s’attend à ce qu’il en soit de même pour les candidats). Parmi les notes les plus récentes, on peut privilégier quelques lectures qui mettent en avant des enjeux géographiques.

    À PROPOS DES TRANSPORTS ET ROUTES MARITIMES :
    « 20 ans de mutation des routes maritimes » (Paul Tourret, note n°190, mai 2017)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2017/05/ISEMAR-note-de-synthese-190-20-ans-de-mutations-des-routes-maritimes.pdf
    et la carte qui l’accompagne : « Les routes maritimes »
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2017/05/Routes-maritimes-isemar-190.pdf

    « 20 ans de transport maritime. Analyse des grandes mutations » (Paul Tourret, note n°187, février 2017)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2017/02/note-de-synthèse-isemar-187.pdf

    « CMA CGM, fleuron français de la conteneurisation » (Paul Tourret, note n°173, mai 2015)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2015/05/note-de-synthese-isemar-173.pdf
    À ce propos, on notera la thèse de géographie d’Antoine Frémont en 1995, et la parution plus récente du même auteur d’un ouvrage issu de sa thèse d’HDR : Le monde en boîtes. Conteneurisation et mondialisation (Accueil, collection Synthèse INRETS, n°53, 2007, 145 p.)

    « Roro et ferry : bouleversements et recompositions » (Anne Gallais Bouchet et Paul Tourret, note n°148, octobre 2012)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/note-de-synthese-isemar-148.pdf

    À PROPOS DES PORTS
    « Maurice, La Réunion. Quelles rivalités portuaires ? » (Marie-Annick Lammy, note n°186, janvier 2017)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2017/01/note-de-synthèse-isemar-186.pdf
    À compléter par l’article publié dans Géoconfluences de la même auteur : « Port-Louis et Port Réunion, ports majeurs du sud-ouest de l’océan Indien » (octobre 20006) http://geoconfluences.ens-lyon.fr/doc/transv/Mobil/MobilScient5.htm
    notamment pour réaliser des croquis :

    « Le Havre et Rouen. Décryptage d’une dynamique portuaire » (Paul Tourret, note n°185, décembre 2016)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/12/note-de-synthèse-isemar-185.pdf

    À compléter avec des articles sur Le Havre :
    – un entretien avec Pierre Thorez pour la revue Urbanités : http://www.revue-urbanites.fr/entretien-le-havre-et-les-modeles-portuaires-trajectoire-du-premier-


    – le dossier des étudiants de l’ENS : http://www.geographie.ens.fr/Le-port-du-Havre-une-interface.html

    – un article de Bruno Lecoquierre, Laurent Lévêque et Benjamin Steck pour la revue Belgeo : https://belgeo.revues.org/6705

    – le dossier Edugéo consacré au Havre : https://www.edugeo.fr/uploads/teaching-book/file/0192df66e05a10fe8e646f51a7905db8.pdf

    « Les ports de l’Inde, reflets de l’émergence » (Salima Nekrouf, note n°152, février 2013)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/note-de-synthese-isemar-152.pdf
    et la carte permettant de localiser les données de l’article : http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/carte-isemar-69-1.pdf
    À propos des ports indiens, on pourra prolonger la réflexion avec deux articles de la même auteur :
    – « La gouvernance bi-scalaire des ports en Inde face aux défis de la mondialisation » (Géotransports, n°4, 2014) : http://www.cnfg.fr/Transport/images/stories/Revue/n04/pp55-70-Gouvernance-des-ports.pdf
    – « Le port de Calcutta : son rôle dans le développement de la ville et son rayonnement régional » (Géotransports, n°3, 2014) : http://www.cnfg.fr/Transport/images/stories/Revue/n03/pp_115_132_Port_de_Calctta_S.Nekrouf.pdf

    À PROPOS DES RESSOURCES MARINES
    « Les ports français à l’heure des énergies marines renouvelables » (Caroline Watripont et Paul Tourret, note n°188, mars 2017)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2017/03/EMR-France-portuaire-note-188.pdf

    « Les exploitations des espaces maritimes » (Paul Tourret et Anne Gallais Bouchet, note n°168, octobre 2014)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2014/10/note-de-synthèse-isemar-168.pdf

    POUR PRÉPARER DES ÉTUDES DE CAS
    « Enjeux maritimes et portuaires du Canada » (Paul Tourret, note n°184, novembre 2016)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/note-de-synthèse-isemar-184.pdf

    « Les ports de la mer Adriatique. Entre ambitions et contraintes » (Anne Gallais Bouchet, n°167, septembre 2014)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2014/09/note-de-synthèse-isemar-167.pdf
    et la carte qui accompagne cette note : http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/carte-isemar-75.pdf

    « Arctique / Antarctique. Les enjeux des usages polaires » (Anne Gallais Bouchet, note n°164, avril 2014)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2014/04/note-de-synthèse-isemar-164.pdf

    « La Méditerranée sous le regard de la conteneurisation » (Nora Mareï, note n°163, mars 2014)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/note-de-synthese-isemar-163.pdf

    « Le transport maritime chinois, puissance et limites ? » (Paul Tourret, n°160, décembre 2013)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2016/11/note-de-synthese-isemar-160.pdf

    « Le secteur maritime en Suède et au Danemark » (Paul Tourret, note n°157, septembre 2013)
    http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2013/09/note-de-synthèse-isemar-157.pdf
    et la carte pour se situer dans la lecture de la note : http://www.isemar.fr/wp-content/uploads/2013/09/Carte-Ports-Suede-Danemark-ISEMAR-Note157.pdf

    #Géographie #AgregInterneHG #Agreg_Interne_HG #Agrégation_Interne_Histoire_Géographie #Agrégation_Interne #Agreg_Interne #Géographie_des_Mers_et_des_Océans #Mers_et_Océans #Géographie_des_Mers_et_Océans #Transport #Transport_Maritime #Géographie_Maritime #Géographie_des_Transports #Ressources #Ressources_Maritimes #Énergies #Énergies_Marines #Énergies_Marines_Renouvelables #Ports #Villes_Portuaires

  • Résultat du premier tour de l’élection présidentielle française de 2017 à l’étranger :
    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/actualites/article/election-presidentielle-retrouvez-les-resultats-du-premier-tour-pour

    Il y a quelques cas spéciaux :

    Au Tadjikistan et au Yémen : aucun suffrage exprimé !
    En Libye : il n’y a eu que 7 voix d’exprimées, 1 pour Mélenchon, 3 pour Hamon, et 3 pour Fillon !
    En Syrie : il n’y a eu que 43 voix d’exprimées, 1 pour Hamon, 2 pour Mélenchon, 2 pour Le Pen, 6 pour Macron, et 32 pour Fillon !
    A part ces pays, le pays où la participation est la plus faible est israel (entre 10 et 20%).

    En israel : 60% pour Fillon ; 31% pour Macron ; 3.7% pour Le Pen ; 1.6% pour Mélenchon
    Au Liban : 61% pour Fillon ; 16% pour Macron ; 12% pour Le Pen ; 7% pour Mélenchon
    Le Maroc se distingue avec de très forts scores (plus de 30%) pour Mélenchon à Fes, Rabat et Tanger, mais de très fort scores (plus de 35%) pour Fillon à Agadir et Marrakech

    Sinon, Le Pen fait 27% en Biélorussie et à Djibouti, et 32% à Assomption, en Argentine
    Mélenchon fait plus de 30% au Laos, en Mongolie, au Mozambique, au Soudan et en Tunisie, mais aussi 32% à Reykjavik en Islande, et frôle les 30% à Ouagadougou, Montréal, Calcutta et Kyoto
    Sans compter israel, le Liban et la Syrie où il explose les scores, Fillon fait plus de 40% en Arménie, en Côte d’Ivoire, aux Émirats Arabes Unis, au Kazakhstan, à Maurice, Monaco, Panama et en Russie
    et Macron est élu des le premier tour en Algérie, Allemagne, Danemark, États-Unis, Pays Bas, Royaume Uni, Suède, Zimbabwe, et il fait même 64% à Djouba en Éthiopie (9 des 14 suffrages exprimés !)

    Déjà discuté là :
    https://seenthis.net/messages/595080

    #France #Elections_présidentielles_2017

    • Résultat du second tour de l’élection présidentielle française de 2017 à l’étranger :
      http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/actualites/article/election-presidentielle-retrouvez-les-resultats-du-second-tour-pour-

      Au second tour, à l’international, Macron frôle les 90%, donc il n’y a pas grand chose à regarder : dans certaines circonscriptions en Afrique du Sud, en Irak, en Libye, au Pakistan ou au Sénégal, il fait même 100% !

      Marine Le Pen est quand même majoritaire dans quelques circonscriptions, comme Ekaterinbourg en Russie (4 voix pour elle, 3 pour Macron !) et Damas en Syrie (9 pour elle, 5 pour Macron, 1 vote blanc).

      Il faut donc regarder l’abstention, les blancs et nuls. Israel a le record de l’abstention (83%), avec aussi la Libye, Sainte Lucie, le Sénégal et la Syrie (98% d’abstention, 15 votants sur 807 inscrits), mais ce sont à peu près les mêmes pays qui se sont abstenus au premier tour.

      Il n’est pas facile de regarder les blancs et nuls dont les chiffres sont donnés en brut, mais à première vue les taux ne sont pas extraordinaires, sauf pour quelques villes : Genève a le record des blancs et nuls (plus de 3000 au second tour contre 600 au premier tour), suivis par Bruxelles (près de 2000 contre 300 au premier tour), Londres et Montréal (plus de 1000 contre respectivement 400 et 200 au premier tour), Beyrouth (plus de 400 contre 90 au premier tour) et, dans une moindre mesure, Ouagadougou et Calcutta. Dans toutes ces villes, Marine Le Pen fait un score minable, sauf à Beyrouth où elle fait plus de 31% des voix !

      Evolution entre les deux tours :

      Bruxelles : 2000 contre 321 au premier tour
      Beyrouth : 432 contre 87 au premier tour
      Genève : 3229 contre 636 au premier tour
      Montréal : 1084 contre 225 au premier tour
      Londres : 1033 contre 375 au premier tour

      Bruxelles : Participation : -3% ; Blancs et Nuls : +500%
      Beyrouth : Participation : -13% ; Blancs et Nuls : +400%
      Genève : Participation : +0.2% ; Blancs et Nuls : +400%
      Montréal : Participation : +6% ; Blancs et Nuls : +400%
      Londres : Participation : +7% ; Blancs et Nuls : +200%

      Aussi signalé ici :
      https://seenthis.net/messages/597307

  • Chassol - Indiamore [Full movie ] - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=X0euvHEnSw8

    Chassol a pour objectif d’harmoniser le réel, la vie, le monde, tout ce qu’il rencontre, tout ce qui lui parle. Harmoniser le réel, c’est partir d’une image l’intéressant dès lors qu’elle produit un son : Chassol la duplique, joue avec le montage pour créer un motif rythmique et visuel, harmoniser les sons ainsi créés et produire un véritable objet filmique et musical. Le résultat porte un nom : « ultrascore »

    #musique #inde #jazz #groove #beau et #intelligent

    • Indiamore commence presque comme un livre-disque. On y entend, dès l’ouverture, la voix de Chassol qui pose les bases de la musique indienne, reprenant les propos d’un des musiciens : “Il me disait qu’il voyait la musique indienne comme deux lignes horizontales. La première, généralement jouée par un tampura, symbolisait la basse. C’était un flux, un ton, un tronc. Une racine qui définissait le point d’ancrage de l’harmonie. La seconde représentait la mélodie et ses chemins sinueux.” A partir de cette phrase d’intro d’une précision folle qui ouvre en même temps un fantastique champ des possibles, Chassol construit un disque d’une richesse incroyable, une épopée discrète faite de rencontres précieuses et de traversées intérieures, que Chassol a utilisées pour procéder aux harmonisations du réel – dont il a le secret

      http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/les-echappees-de-chassol

  • Bonjour ami·e·s de @seenthis
    Suite à vos réactions toujours très positives à mon travail artistique et pour laquelle je vous suis très reconnaissante. Et vu la part importante, et de plus en plus, que @seenthis à dans mon travail. Je me suis dit que ca vous intéresserait pour certain·ne·s d’avoir une vue plus précise sur mon processus de création. Ca m’intéresse aussi de manière égoïste parce que j’utilise déjà beaucoup @seenthis pour mon archivage et que c’est un outil génial. En plus ca me permet d’avoir des retours encourageant ou riches avec vous et de bénéficié de vos connaissances. Et je pense que plus on voie comment ca fonctionne le processus de création, plus ca pourra donner envie à d’autres de s’y mettre.

    Du coup j’entame la rubrique de #workinprogress #mad_meg avec les parchemins de magie #soeurcière. C’est une nouvelle série issue des discussions et info que j’ai eu ici sur la chasse aux #sorcières . C’est lié aussi au #mégèrisme aux questions d’ #empowerment et #disempowerment. Les premiers parchemins sont visibles ici : https://seenthis.net/messages/578691

    Je vais faire une discussion par dessin comme ca je mettrais l’avancement du travail dans les commentaires. Ca permettra de mettre à la fin le résultat et de voire tout le chemin. Comme les parchemins ont du succès et que ça m’inspire beaucoup je vais probablement en faire une petite quantité dans les prochains temps.

    Pour le moment voici le menu des sorts dont je dispose.

    – sort pour amélioré la participation des hommes et enfants aux travaux ménagers dans les foyers. ( http://www.madmeg.org/ma1 )

    – sort pour enchanté un godemiché ( http://www.madmeg.org/mb1 - invocation par @dora_ellen )

    – sort pour apaisé la douleur des règles ( http://madmeg.org/mb3 - invocation Clémentine B.Calcutta )

    – sort pour incité les hommes à porter un #remonte_couilles_toulousain (voire ici https://seenthis.net/messages/581287 et http://www.madmeg.org/ma2 )

    – sort pour retrouver les noms féminins de la langue française ( https://seenthis.net/messages/581297 et
    http://www.madmeg.org/mb2 )

    – sort pour lutter contre l’invisibilité des femmes dans la culture ( https://seenthis.net/messages/586025 )

    – sort pour renforcer les mères célibataires. ( https://seenthis.net/messages/582382 )

    – sort pour que le masculin ne l’emporte pas (en grammaire mais pas seulement http://madmeg.org/mb4 https://seenthis.net/messages/582584 - invocation par @dora_ellen )

    – sort contre la grossophobie ( http://madmeg.org/mb5 https://seenthis.net/messages/595714 - invocation par @dora_ellen )

    – sort pour la reconnaissance de nos compétences (dans le domaine des sciences mais pas seulement http://madmeg.org/mb6 https://seenthis.net/messages/595716 - invocation par @dora_ellen )

    – sort pour renforcer la sororité

    – sort pour apaisé la colère des femmes suite à une discussion sur le féminisme avec un #mansplanneur (celui là se décline probablement avec des variantes #nice_guy #manarchistes #masculiniste #pro-féministe les copines peuvent passé leur commande) -

    – sort pour avoir une ménopause agréable et qui rende plus puissante. (l’idée me viens à l’instant suite à la discussion tenu ici : https://seenthis.net/messages/580900 )

    – sort pour qu’on laisse les mères allaité si elles le veulent et comme elles le veulent. (Utiliser Isis et Horus)

    Je mettrais à jour la liste avec des éditions si vous avez des idées, demandes, propositions elles sont les bienvenus et je mettrais dans les infos sur le parchemin - d’après une idée de : ... avec le nom que vous préférez. L’idée des sorte c’est qu’ils rendent les femmes plus puissante et les hommes moins puissants pour parvenir à rétablie la balance. Je ne sais pas si je ferais des sorte sur d’autres dominations, ou alors de manière intersectionnelle avec la question des femmes toujours impliqué. Par exemple je peu faire des sorts contre le #virilo-carnisme ou contre la #misogynoir mais pas simplement sur le #carnisme ou le #racisme ca sera à d’autres de les faire.

    J’ai entamé aussi un grand dessin sur les résaux sociaux. Pour le moment il s’appel #Zuckerberk mais le titre est temporaire et ca se passe ici : https://seenthis.net/messages/581398

    Merci pour votre attention et pour tous ce qu’on partage.
    Vive @seenthis un rezo qui sent pas les fesses de bouc !

  • Are Emoji Copyrighted ?
    https://www.howtogeek.com/293831/are-emoji-copyrighted

    Emoji are Unicode characters, which means that they’re part of the universal computing industry standard for encoding and representing text on systems around the world. In other words, if you enter an “A” on a computer in California, it will show up as an “A” on a computer in Calcutta.

    The same holds true for emoji. Because emoji are Unicode, no matter what you send to someone else, they should appear as such to that person. If you send a red heart emoji from a mobile phone, no matter the platform, it will be represented as a red heart emoji to the recipient.

    This is why emoji look different on various platforms, whether it’s an iPhone, Android device, or Windows computer. A company like Apple either buys, licenses, or creates the fonts on their systems—including emoji. So you can’t just go around using Apple’s version of an emoji without getting permission.

    #typographie #emoji #copyright

  • Vue d’Inde, #Mère_Teresa est une imposture
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040916/vue-dinde-mere-teresa-est-une-imposture

    La fondatrice des Missionnaires de la Charité, qui avait débarqué à Calcutta en 1929, a consacré sa vie à la conversion des hindous et à la lutte contre l’avortement. Pas de quoi en faire une sainte, explique Aroup Chatterjee, auteur d’une enquête fouillée sur la religieuse d’origine albanaise.

    #International #Asie #Inde

  • Vu d’Inde, #Mère_Teresa est une imposture
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040916/vu-dinde-mere-teresa-est-une-imposture

    La fondatrice des Missionnaires de la Charité, qui avait débarqué à Calcutta en 1929, a consacré sa vie à la conversion des hindous et à la lutte contre l’avortement. Pas de quoi en faire une sainte, explique Aroup Chatterjee, auteur d’une enquête fouillée sur la religieuse d’origine albanaise.

    #International #Asie #Inde

  • Mère Teresa pourrait être canonisée en 2016 grâce à un second « miracle »
    http://www.leparisien.fr/societe/mere-teresa-pourrait-etre-canonisee-en-2016-grace-a-un-second-miracle-18-

    L’archevêque de Calcutta, Thomas D’Souza, a annoncé que le Vatican avait reconnu que Mère Teresa, par son intercession, avait guéri un Brésilien souffrant de multiples tumeurs au cerveau en 2008 alors qu’elle est décédée en 1997.

    #lol

  • B. R. Ambedkar
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/B._R._Ambedkar


    B. R. Ambedkar est toujours admiré par les pauvres d’Inde qui n’ont que peu d’estime pour le Mahātmā Gandhi vénéré par les hindous modérés des classes moyennes.

    Bhimrao Ramji Ambedkar ([14 April 1891 – 6 December 1956), popularly known as Babasaheb, was an Indian jurist, economist, politician and social reformer who inspired the Modern Buddhist Movement and campaigned against social discrimination against Untouchables (Dalits), while also supporting the rights of women and labour. He was Independent India’s first law minister and the principal architect of the Constitution of India.

    His later life was marked by his political activities; he became involved in campaigning and negotiations for India’s independence, publishing journals advocating political rights and social freedom for Dalits, and contributing significantly to the establishment of the state of India.

    In 1956 he converted to Buddhism, initiating mass conversions of Dalits.

    Mahātmā
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Mahatma

    This epithet is commonly applied to prominent people like Mohandas Karamchand Gandhi, Munshiram (later Swami Shraddhananda), Lalon Shah, Ayyankali and Jyotirao Phule.

    Manusmriti Dahan Din (Manusmriti Burning Day)
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Manusmriti_Dahan_Din

    The Manusmṛti Dahan Diwas (Manusmriti Burning Day) during Maha-Sangharsha of Mahad Satyagraha, was day on 25 December 1927 that Manusmṛti was publicly burned by Dr. B. R. Ambedkar is an important mile stone in Dalit struggle against Brahminism. Manusmṛti is probably the most burnt book in India every year by Dalits and Ambedkarites.

    Dr. Ambedkar came from Bombay by boat “Padmavati” via Dasgaon port, instead of Dharamtar, though it is longer distance, because in the event of boycott by bus owners, they could walk down five miles to Mahad. A pit six inches deep and one and half foot square was dug in, and filled with sandle wood pieces. On its four corners, poles were erected, bearing banners on three sides. Banners said,

    “Manusmṛti chi dahan bhumi”, i.e. Crematorium for Manusmṛti.
    Destroy Untouchability and
    Bury the Brahmanism.

    Dalit Buddhist movement
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Dalit_Buddhist_movement

    Twenty-two vows of Ambedkar
    Inscription of 22 vows at Deekshabhoomi, Nagpur

    After receiving ordination, Ambedkar gave dhamma diksha to his followers. The ceremony included 22 vows given to all new converts after Three Jewels and Five Precepts. On 14 October 1956 at Nagpur, Ambedkar performed another mass religious conversion ceremony at Chandrapur.

    He prescribed 22 vows to his followers:

    I shall have no faith in Brahma, Vishnu and Maheshwara, nor shall I worship them.
    I shall have no faith in Rama and Krishna, who are believed to be incarnation of God, nor shall I worship them.
    I shall have no faith in Gauri, Ganapati and other gods and goddesses of Hindus, nor shall I worship them.
    I do not believe in the incarnation of God.
    I do not and shall not believe that Lord Buddha was the incarnation of Vishnu. I believe this to be sheer madness and false propaganda.
    I shall not perform Shraddha nor shall I give pind.
    I shall not act in a manner violating the principles and teachings of the Buddha.
    I shall not allow any ceremonies to be performed by Brahmins.
    I shall believe in the equality of man.
    I shall endeavour to establish equality.
    I shall follow the Noble Eightfold Path of the Buddha.
    I shall follow the ten paramitas prescribed by the Buddha.
    I shall have compassion and loving-kindness for all living beings and protect them.
    I shall not steal.
    I shall not tell lies.
    I shall not commit carnal sins.
    I shall not take intoxicants like liquor, drugs, etc.

    (The previous four proscriptive vows [#14–17] are from the Five Precepts.)

    I shall endeavour to follow the Noble Eightfold Path and practice compassion and loving-kindness in everyday life.
    I renounce Hinduism, which disfavors humanity and impedes the advancement and development of humanity because it is based on inequality, and adopt Buddhism as my religion.
    I firmly believe the Dhamma of the Buddha is the only true religion.
    I consider that I have taken a new birth.
    I solemnly declare and affirm that I shall hereafter lead my life according to the teachings of Buddha’s Dhamma.

    Democracy and Class Struggle : Bhagat Singh On Dalit Question by Ashok Yadav
    http://democracyandclasstruggle.blogspot.de/2015/06/bhagat-singh-on-dalit-question-by-ashok.html?m=1

    “Bring revolution through social movements and then be prepared for political and economic revolutions.” This is yet another important formulation of Bhagat Singh. Right from Jotiba Phule to Dr Ambedkar all have stressed upon the importance of social revolution in bringing about the final revolutions in political and economic sectors. Bhagat Singh who otherwise devoted major part of his short life for socialism and national liberation did not digress much from India’s great social revolutionaries in prescribing the trajectory of revolution. Bhagat Singh had started off his revolutionary life by making national liberation from subjugation of British rule the sole preoccupation. In a very short span of time he had realised that the ground for political-economic revolution in India cannot be prepared unless social revolution is effected. This was a great and stirring journey of Bhagat Singh in the realm of philosophy.

    (Note: All the quotations of Bhagat Singh from the article have been translated in English by this writer from the Hindi version. The article in question has been taken from Bhagat Singh’s collected works published by Rajkamal Prakashan)

    Source : http://www.countercurrents.org/yadav231209.htm

    Graham Staines
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Graham_Staines

    Graham Stuart Staines (1941 – 22 January 1999) was an Australian Christian missionary who, along with his two sons Philip (aged 10) and Timothy (aged 6), was burnt to death by a gang while sleeping in his station wagon at Manoharpur village in Keonjhar district in Odisha, India on 22 January 1999. In 2003, a Bajrang Dal activist, Dara Singh, was convicted of leading the gang that murdered Graham Staines and his sons, and was sentenced to life in prison.

    Communist Party of India (Marxist)
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Communist_Party_of_India_%28Marxist%29

    The party emerged from a split from the Communist Party of India in 1964. The CPI(M) was formed at the Seventh Congress of the Communist Party of India held in Calcutta from October 31 to November 7, 1964.

    The strength of CPI(M) is concentrated in the states of Kerala, West Bengal and Tripura. As of 2015, CPI(M) is leading the state government in Tripura. It also leads the Left Front coalition of leftist parties. As of 2013, CPI(M) claimed to have 1,065,406 members.

    Tripura
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Tripura

    In the last elections held in February 2013, the Left Front won 50 out of 60 seats in the Assembly, 49 of which went to the Communist Party of India (Marxist) (CPM).[61] As of 2013, Tripura is the only state in India where the communist party is in power. Formerly, two more states—West Bengal and Kerala—had democratically elected communist governments.

    Kerala
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Kerala

    West Bengal
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/West_Bengal

    #Inde #hindouisme #bouddhisme #communisme #dalit #Ambedkar

  • #Eduquer en plein air avec l’éco-crèche
    http://www.lecourrier.ch/131533/eduquer_en_plein_air_avec_l_eco_creche

    Au cœur du Vallon de l’Allondon, c’est une nouvelle aventure qui commence. Dès la rentrée, La Bicyclette accueillera une douzaine de bambins en pleine nature. Dans cette première « éco-crèche » genevoise, pas de murs, mais l’immensité de la forêt pour jouer, apprendre et bouger. De quoi faire le bonheur des adeptes de la pédagogie par la nature, un concept importé du nord de l’Europe et qui traverse encore timidement la Sarine. Un thème à l’honneur lors du Festival des initiatives locales pour le climat, Alternatiba Léman.
    Autant être prévenu, dans ce genre de structure à ciel ouvert, on est dehors par tous les temps. « Il n’y a pas de mauvaise météo, seulement de mauvais équipements », plaisante Viktorie Švarková, fondatrice de La Bicyclette. Pour l’enseignante et éducatrice, Tchèque d’origine, changer le monde commence par apprendre aux tout-petits à aimer la nature. « On protège ce que l’on connaît », explique cette ardente défenseuse du développement durable.

    Pionnière en Suisse romande
    Mais les bénéfices d’une crèche en plein air ne s’arrêtent pas là. « Cela favorise également le développement global des enfants » (lire ci-dessous). Partant du constat que les institutions traditionnelles ne prennent cette réalité que trop peu en compte, Viktorie Švarková a pris le train de la « pédagogie par la nature » il y a plusieurs années. Objectif : convaincre qu’il faut revoir la prise en charge des plus jeunes, alors que leurs besoins de liberté sont immenses.
    « A l’intérieur, un enfant de 3 ans est sans arrêt contraint de limiter ses mouvements, alors qu’il a besoin de courir et d’explorer dans tous les sens. Certaines crèches genevoises ne sortent pas de la journée ! » Si La Bicyclette vise l’accueil continu à terme, elle doit se contenter, pour le moment, d’« ouvrir » deux matinées par semaine.
    C’est qu’il a fallu batailler pour obtenir les autorisations. Trouver une équipe, un lieu, convaincre les autorités, se former... bref, un long chemin a été nécessaire, finalement couronné de succès. « Le besoin pour un tel lieu est grand. On a eu 73 inscriptions pour 12 places en quelques mois », se réjouit notre interlocutrice.

    #éducation #nature #enfance

    • A propos du plein air, il y avait en Inde un poète, #Tagore, qui défendait les bienfaits pour la société d’une éducation menée intégralement à l’extérieur des murs - j’aime bien cette image de l’éducation à ciel ouvert - , au pied des arbres.

      Autour des théories ou réflexions qu’il avait sur l’éducation, on trouve des choses intéressantes, comme :

      He felt that a curriculum should revolve organically around nature with classes held in the open air under the trees to provide for a spontaneous appreciation of the fluidity of the plant and animal kingdoms, and seasonal changes. Children sat on hand-woven mats beneath the trees, which they were allowed to climb and run beneath between classes. Nature walks and excursions were a part of the curriculum and students were encouraged to follow the life cycles of insects, birds and plants. Class schedules were made flexible to allow for shifts in the weather or special attention to natural phenomena, and seasonal festivals were created for the children by Tagore. In an essay entitled “A Poet’s School,” he emphasizes the importance of an empathetic sense of interconnectedness with the surrounding world:

      “We have come to this world to accept it, not merely to know it.”

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Santiniketan
      http://infed.org/mobi/rabindranath-tagore-on-education
      http://newlearningonline.com/new-learning/chapter-2/rabindranath-tagores-school-at-shantiniketan

      #Inde

    • Rabindranath Tagore believed in open air education and had reservations about any teaching done within four walls. This was due to his belief that walls represent conditioning of mind . Tagore did not have a good opinion about the Western method of education introduced by the British in India; on this subject, Tagore and Gandhiji’s opinion matched. Tagore once said, “I do not remember what I was taught, I only remember what I learnt.” Tagore’s idea on education was that every person is genius and that all students may not bloom at the same time. So he devised a new system of learning in Visva-Bharati. He allowed students to continue their course till the student and his teacher both are satisfied.

      At Visva-Bharati University, if a course demanded by a student is not available, then the university will design a course and bring teachers for that course. The university would not be bothered by the consideration of whether there is a demand for the course.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Visva-Bharati_University

    • Ca m’aurait intéressé de savoir si vous aviez aimé la vision de l’éducation du poète Tagore :)
      Si j’ai bien lu, de sa réflexion il en est sorti une université où on apprend à développer le sens de l’esthétique (développement du sens artistique) avant de développer les connaissances des programmes pédagogiques classiques.
      Le fait de situer l’enseignement d’emblée hors les murs me paraît plus radical que la pédagogie Montessori.
      L’université de Tagore ne semble pas destinée aux privilégiés.

      Ce sujet de l’éducation est d’autant important, que comme disait Francis Hallé, le politique (les politiciens actuellement au pouvoir) n’ayant aucune volonté de changer les choses, il ne reste plus que l’éducation des jeunes générations pour qu’il y ait encore une possibilité de changement.

    • @la_taupe Maurice Martenot et ses deux sœurs qui ont mis au point une méthode d’éducation musicale (à l’époque c’était une méthode révolutionnaire qui plaçait l’enfant au centre de son développement) avaient rencontré Tagore en 1932. L’école d’art qu’ils avaient crée a suivi les encouragements de Tagore pour réunir différentes branches artistiques : musique, arts visuels, relaxation et danse. L’école Santiniketan de Tagore à 200 km de Calcutta qui est devenue une université enseigne également l’économie et l’agriculture, espace pédagogique supplémentaire évident quand on perçoit la nécessité écologique actuelle. Je partirai surement en Inde un jour pour voir cette école.
      Après ça me met souvent en rage de constater que tous les précurseurs ont été cantonnés à des enseignements marginalisés à quelques écoles bien distinguables de celles considérées dans la norme. Ainsi malgré diverses méthodes pédagogiques qui ont fait leurs preuves Freinet, Montessori, Steiner et j’en passe, il y a des écoles (même en pleine campagne) où les enfants restent toute la journée enfermés et assis dans les salles. Sans parler des profs ravis de considérer les enfants comme des singes à dresser pour leur faire répéter des conneries et détruire tout désir d’imagination créative. #on_est_mal_barrés mais bon, #bonne_nouvelle quand même …

    • Ah, c’est très intéressant de savoir qu’il y ait eu en France un type d’enseignement dans le même esprit que celui de Tagore, qui ait renouvelé l’approche de l’art plastique, de la danse ou de la musique.
      Il me semble que cette approche de l’enseignement, ait comme clé centrale le #plaisir de l’apprenant.

      C’est une très bonne idée d’aller rendre une visite à l’université de Santiniketan. Si tu pouvais partager quelque chose de cette visite, ça serait vraiment super @touti.

      L’esprit avant la lettre, le coeur avant l’intellect.
      –- #Maurice_Martenot.

      http://federation-martenot.fr/Historique-de-l-Ecole-d-Art
      http://ecole-art-marseille.org

    • @la_taupe ça murie doucement et de façon assez étonnante.
      D’un côté, il y a 3 mois une amie productrice de film, qui se rend souvent en inde, s’intéresse à l’idée que je lui ai soumise.
      Et puis hier, au fin fond de la montagne, je rencontre pour la première fois la personne à qui j’ai prêté un petit terrain pour son potager il y a 3 ans, elle se trouve être accompagnée d’un Indien qui vivait non loin de l’école de Tagore et qui propose de me mettre en contact avec des personnes susceptibles de m’aider.
      #étonnant_non

    • Ah, merci de partager ton cheminement @touti ; j’ai relu le billet dans son entier, et tu as raison, cette mise en relation avec la source Tagorienne est étonnante ; inspirante et exitante également ! La parole est créatrice, ce billet en donne la preuve ! :)

      Ce moment est particulier je pense, c’est probablement la naissance de quelque chose dans une dimension collective.

      PS : je ne sais pas si les réflexions d’#Henri_Laborit pourraient être utiles à une pédagogie radicalement alternative ; je laisse ici le lien d’un article que je trouve intéressant pour le questionnement qu’il suscite au sujet du comportement des humains en société :

      https://www.les-crises.fr/henri-laborit-aurait-eu-100-ans-plaidoyer-pour-une-relecture-de-son-oeuvr

    • Le Choc (documentaire) d’après le livre de Naomi Klein. C’est très bien même si le Diplo n’a pas aimé à l’époque, mais ils ne sont pas nécessairement une référence.

      The corporation - Documentaire en trois partie de 52 minutes. Formidable. Montre qu’une corporation est une « personne morale » immorale et psychopathe. Indirectement sur la mondialisation et très très bien.

      J’ai les deux au cas où.

    • Ronnie Ramirez : Un monde absent- Documentaire.

      Film : « import Export », Ulrich Seidl

      Le cauchemar de Darwin.

      De la servitude moderne-Jean-François Brient

      Werner Herzog : Écho d’un sombre empire (Echos aus einem düsteren Reich)

    • Sur #cauchemar_de_Darwin, une vision critique de Frédéric Giraut :

      Révélations et impasses d’une approche radicale de la mondialisation.

      Une approche critique de la mondialisation peut consister à montrer l’environnement de pauvreté, de misère et d’exploitation de l’amont des filières marchandes globalisées qui exploitent une ressource localisée dans le Sud, notamment en Afrique. Une telle approche critique devient militante et terriblement efficace lorsqu’elle établit des liens de cause à effet entre l’environnement misérable et l’activité de production destinée au marché mondial. C’est le projet du film Le Cauchemar de Darwin qui prend appui sur les évolutions que connaît la ville de Mwanza au Nord-ouest de la Tanzanie sur le lac Victoria. Cité frontalière, elle est aussi capitale administrative d’une région minière et lieu de transformation des produits de la pêche lacustre qui a connu un boom avec le développement des exportations des filets de perche du Nil ou capitaine. C’est cette industrie de la pêche et de la transformation d’un poisson exogène et fossoyeur de biodiversité qui est au centre des investigations du documentaire ainsi que le trafic d’armes dont l’aéroport serait une plaque tournante. Parallèlement, sont montrés les ravages du sida, de la prostitution et des enfants des rues. Par souci d’efficacité et pour que le film fonctionne comme une allégorie sur les maux de l’Afrique dans le cadre de la globalisation, le Cauchemar de Darwin ne se contente pas d’asséner l’horreur de ces réalités et du sort d’une grande partie de la population, mais suggère une relation étroite entre ces différents aspects. Les trois scandales (environnemental, social et politico-économique) que ce film dénonce auraient ainsi pour cause commune l’exploitation de la perche du Nil. L’approche systémique se fait holiste, et la perche du Nil se retrouve, au moins symboliquement, au centre de la machine infernale qui voue les abords du lac Victoria et plus généralement l’Afrique des Grands lacs à la damnation sur fond d’opulence occidentale .Le film sorti en 2005 a connu un succès critique et commercial international et fonctionne dorénavant comme une référence pour une approche critique de la mondialisation libérale et de ses modèles de développement dans les Suds, et plus particulièrement en Afrique. Le professeur que je suis a pu constater en 2006 la généralisation des références à ce film dans les copies sur la mondialisation, tandis que fleurissaient de nombreuses conférences et rencontres organisées par les altermondialistes qui ont pris ce documentaire comme support et comme étendard. L’année 2006 a également été l’occasion de quelques contre-enquêtes journalistiques qui ont relativisé certaines affirmations et suggestions du film. Ceci à la suite et en parallèle de l’offensive menée par François Garçon contre le film documentaire et son auteur, Hubert Sauper, accusé de supercherie et de falsification, d’abord dans un long article paru dans la revue Les Temps Modernes, puis dans un ouvrage de journalisme d’investigation intitulé Enquête sur le Cauchemar de Darwin.

      http://www.espacestemps.net/articles/revelations-et-impasses-drsquoune-approche-radicale-de-la-mondialisati

    • Les contre enquètes ont existé mais si mes souvenirs sont bons, se sont toutes cassées les dents. C’est, pour moi, un brouhaha médiatique que je compare aux ennuis de Charles Enderlin, de Denis Robert.

      "La brouille qui oppose l’historien François Garçon à Hubert Sauper, le réalisateur autrichien du « Cauchemar de Darwin », a connu son dernier acte, mercredi. Poursuivi en diffamation par le réalisateur pour avoir qualifié son film de « supercherie », l’historien a vu sa condamnation pour diffamation confirmée par la cour d’appel de Paris.

      Trois ans de polémique

      Le conflit entre les deux hommes remonte à décembre 2005, date à laquelle François Garçon publie un article à charge dans la revue « Les Temps modernes ». Il remet en cause le documentaire, sorti sur les écrans en mars 2005, qui montre que la pêche intensive de la perche du Nil en Tanzanie est l’un des facteurs de la misère des populations locales et suggère que les avions utilisés pour le transport du poisson servent à un trafic d’armes."

    • https://www.bakchich.info/m%C3%A9dias/2009/04/10/cauchemar-de-darwin-le-garcon-paie-l-addition-55099

      Francois Garcon s’est occupé il y a 20 ans de la création de Canal + pour le compte du groupe Havas qui, comme le soulignait finement un article des Inrockuptibles, « détient les budgets publicitaires de Carrefour et de Mac Donald, c’est à dire des deux principaux acheteurs de Perches du Nil ».

      Frédéric Giraut pour la revue en ligne Espacestemps.net, signalé par la liste H-Français : "Révélations et impasses d’une approche radicale de la mondialisation. Retour sur la controverse autour du Cauchemar de Darwin". Il a le mérite de revenir, avec l’avantage du recul et de l’esprit scientifique, à la fois ce documentaire "référence pour une approche critique de la mondialisation libérale et de ses modèles de développement dans les Suds, et plus particulièrement en Afrique." et sur le livre-enquête à charge de François Garçon (Enquête sur le cauchemar de Darwin, Flammarion, 2006). Un partout, la balle au centre ? Pas tout à fait : il valide les critiques adressées au film sur "son désintérêt pour l’amélioration éventuelle du sort des ouvriers des pêcheries et l’amorce de constitution d’une classe d’employés aux revenus réguliers et sensiblement plus élevés que ceux de l’agriculture ou du secteur artisanal et/ou informel, voire des secteurs administratifs et miniers", et souligne "les paradoxes et présupposés à tendance racistes de certains avocats de l’autarcie." Mais il accorde le bénéfice du doute à Hubert Sauper sur le trafic d’armes, rapport de l’ONU à l’appui…
      Et de conclure : "S’il nécessite bien sûr une sérieuse prise de distance critique, ce documentaire-choc, outre la valeur déjà évoquée de quelques lieux et de portraits qui ponctuent le film, a des vertus pédagogiques. À ce titre, son apport essentiel est certainement la démonstration de l’imbrication (ce qui ne veut pas dire lien de dépendance ou de causalité) d’une part des économies formelles (l’industrie de la transformation, la consultance internationale…) et informelles (le gardiennage, la pêche artisanale, la récupération et le traitement des restes après éfiletage…), et d’autre part des activités légales (commerce alimentaire transcontinental, transport aérien…) et illégales (trafic d’armes, prostitution…). On touche certainement là un des aspects les plus fondamentaux de la mondialisation appliquée au continent africain."

    • #De_la_servitude_moderne

      De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

      L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

      Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

      D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

      Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

      Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

      La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

      Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

      Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.


      http://www.delaservitudemoderne.org/francais1.html

    • Extraits du documentaire #the_corporation

      Joe BARADACCO, Prof. Havard Business School :
      Définition de corporation : « un groupe d’individus qui poursuit de nombreux objectifs. L’essentiel étant de faire des bénéfices importants, croissants, en toute légalité, pour les propriétaires de l’affaire »

      Roy ANDERSON, PDG d’Interface, leader mondial des fabriquants de moquette :
      « La corporation est née avec l’ère industrielle, donc en 1712 avec l’invention de la pompe à vapeur pour pomper l’eau de la mine à charbon afin que les mineurs extraient plus de charbon. C’était une question de productivité : plus de charbo par heure »

      Mary ZEPERNICK, Programme d’Etude sur les entreprises, le droit et la démocratie :
      "Il y avait peu de corporations à la création des Etats-Unis. Celles qui existaient devaient se plier aux stipulations des chartes délivrées par l’Etat : la durée de la production, le montant de la capitalisation, ce qu’elles construisaient, etc. Elles ne faisaient rien d’autre. Elles ne pouvaient posséder d’autres corporations.

      Richard GROSSMAN, confondateur du Programme d’Etude sur les entreprises, le droit et la démocratie :
      « D’un point de vue juridique et culturel, la corporation était une entité subordonnée et le but était de servir le bien public »

      Mary ZEPERNICK :
      « La guerre de Sécession et la révolution industrielle ont multipié les corporations. On a assisté à l’explosion du chemin de fer, des banques, de l’industrie lourde. Il y a un siècle et demi, les avocats des corporations ont compris qu’il leur fallait plus de pouvoir. Ils ont voulu supprimer certaines contraintes imposées aux entreprises par le passé »

      Howard ZINN, auteur de Une histoire populaire des Etats-Unis :
      Avec la fin de la guerre de Sécession et la fin de l’esclavage → « A partir de ce moment on empêche les Etats de prendre la vie, la liberté ou les biens des Noirs ».
      → Les corporations vont devant les tribunaux et demandent la même chose, car « nous sommes aussi une personne ». Et la Cour suprême a accepté.

      Richard GROSSMAN :
      « 600’000 personnes ont perdu la vie en luttant pour ces droits. Et dans les 30 années suivants, les juges ont donné les droits au capital et à la propriété ».

      Après avoir obtenu les droits d’une personne, une question se pose : quelle sorte de personne est cette entreprise ?

      Noam CHOMSKY :
      « La corporation a les droits d’une personne immortelle. Mais pas n’importe quelle personne : celle dénuée de conscience morale. Elle est créée par la loi pour s’occuper uniquement de ses actionnaires, mais pas de ses partenaires comme la communauté ou la population active »

      Robert HARE, Docteur en médecine :
      "Il n’est pas difficile de rapprocher la psychopathie de l’individu de celle de la corporation. On peut examiner les caractéristiques de cette maladie et voir comment elles s’appliquent à la corporation :
      – indifférence flagrante aux sentiments d’autrui
      – incapacité de maintenir des relations durables
      – désintérêt imprudent de la sécurité d’autrui
      – deceitfulness : repeated lying and conning others for profit
      – incapacity to experience guilty
      – failure to conform to social norms with respect to lawful behaviours
      → « Elles auraient toutes les caractéristiques. Ce genre d’entreprise est le psychopathe type »

      Richard GROSSMAN sur les « programmes sociaux » des corporations :
      « Ils aident vec l’argent des contribuables et des actionnaires. Mais les contribuables devraient décider de l’emploi de cet argent. Et pendant qu’ils font ces trucs sympas, ils diminuent les impôts des entreprises et des gens riches et remanient la politique nationale. On ne voit pas ces remaniements, ni l’argent se faire aspirer, mais on voit l’apparence sympathique »

      Lien entre nazisme et corporations :

      Howard ZINN :
      « Il y a un lien intéressant entre la montée du fascisme en Europe et la position des radicaux vis-à-vis du pouvoir des corporations. Parce qu’il a été reconnu que la montée du fascisme en Europe s’est faite grâce aux multinationales »

      Noam CHOMSKY :
      « Mussolini était idolâtré par toutes les classes sociales. Le milieu des affaires l’adorait. Quand Hitler a pris le pouvoir, les investissements sont aussi montés en flèche. Il contrôlait la main-d’œuvre, se débarassait des gens de gauche. Les conditions d’investissement s’amélioraient »

      Michael MOORE :
      « Une des histoires passées sous silence au 20ème siècle est la connivence des corporations avec l’Allemagne nazie. D’abord, comment les entreprises américaines ont aidé à reconstruire l’Allemagne et épaulé le régime nazi à ses débuts. Puis, quand la guerre a éclaté, comment elles ont contribué à les faire fonctionner. General Motors a gardé Opel, Ford a continué à faire tourner ses usines. Mais pour Coca-Cola s’était impossible, alors ils ont inventé Fanta Orange pour les Allemands. C’est comme cela que Coca-Cola a pu continuer à faire des bénéfices. Quand vous buvez Fanta Orange, c’est la boisson des nazis créée pour que Coca-Cola fasse de l’argent pendant que des millions de gens mouraient »

      Vandana SHIVA :
      « Au cours des 10 dernières années, nous avons gagné du terrain. Nous, c’est-à-dire les gens ordinaires, qui se consacrent au bien de l’humanité, sans distinction de sexe, de classe, de race, de religion, toutes les espèces de la planète. Nous avons réussi à poursuivre en justice un gouvernement et une entreprise tout-puissants pour l’affaire Neem. Et nous avons gagné. Le brevet de la société américaine Grace sur Neem a été révoqué suite à un procès intenté par nous, les Verts au parlement européen et le Mouvement international de l’Agriculture biologique. On a gagné parce qu’on était unis. On a renversé 99% du brevet basmati de Rice Treck parce qu’on a formé une coalition mondiale : des vieilles femmes du Texas, des savants d’Inde, des activistes de Vancouver, un groupe local d’action basmati. On a montré que le Tiers-Monde n’était pas des pirates, mais que les corporations l’étaient »

    • #Mittal

      Le groupe Mittal est le n° 1 mondial de l’#acier. Plus qu’une entreprise, c’est un empire présent dans soixante pays qui emploie 250 000 personnes. Issu d’une famille modeste de Calcutta, Lakshmi Mittal est devenu, en l’espace de quinze ans, l’un des hommes les plus riches au monde. Plus qu’une réussite, Mittal incarne un symbole : celui du nouveau capitalisme mondialisé et de la revanche du monde émergent sur les vieilles nations industrialisées. Accueilli comme un sauveur en 2006 à la faveur son OPA sur le groupe Arcelor, Mittal est aujourd’hui perçu comme le fossoyeur de la sidérurgie européenne. Touchée de plein fouet par la crise économique, sa multinationale criblée de dettes a perdu 80 % de sa valeur, accumule les pertes et ferme ses usines les unes après les autres en Europe. Un déclin brutal qui révèle l’autre visage d’un modèle économique obsédé par la rentabilité à court terme, qui privilégie l’exploitation des richesses au profit des seuls actionnaires, au détriment de l’intérêt collectif. L’échec du modèle Mittal illustre également la perte d’influence d’un continent, l’Europe, qui apparaît comme le maillon faible de la mondialisation. Impuissante à enrayer sa désindustrialisation, elle apparaît incapable, contrairement aux États-Unis et à la Chine et exception faite de l’Allemagne, de protéger ses champions industriels et de proposer un nouveau modèle économique porteur d’avenir.

      http://boutique.arte.tv/f9841-empire_mittal

      Les ressources en ligne sur Mittal sur le site d’Arte :
      http://info.arte.tv/fr/mittal-web-links-und-pressestimmen

    • #Goldman_Sachs, la #banque qui dirige le monde

      Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle « la Firme », comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l’euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.

      http://boutique.arte.tv/f7894-goldman_sachs

    • C’est en français, malgré le résumé en espagnol...
      *Los Deportados del TLC (Les #déportés_du_libre_échange) Marie-Monique Robin*

      Algo que parecía imposible hace unos pocos años, algo propio de la ciencia y ficción comenzó a verse hace poco en América Latina. Las semillas comenzaron a patentarse y los propios campesinos que eran los portadores del conocimiento durante milenios fueron dejados de lado, pues las nuevas políticas de acuerdos de intercambio comercial los afectaron gravemente. Hoy guardar la semilla en algunos países se ha convertido en un crimen. Uno de los medios para despojar a los campesinos de este derecho ha sido introduciendo poco a poco políticas neoliberales, que en lugar de apoyarlos, los debilitaron totalmente hasta el grado de hacerlos abandonar sus propias tierras. El caso muy marcante es de México donde el TLC (Tratado de Libre Comercio) en lugar de darles beneficios, los destrozó. El resultado claro es que miles y miles de campesinos mexicanos emigraron al pais vecino buscando tener suerte, dejando a sus familiares, en una aventura donde arriesgan incluso sus propias vidas, hoy el buscar trabajo se ha convertido incluso en un crimen. Los grandes ganadores con estos tratados de Libre Comercio, no son los pequeños productores, sino aquellos que ya más tienen y sobretodo las poderosas multinacionales. La gran periodista francesa Marie Monique Robin en este filme, nos desvela lo que significó el Tratado de Libre Comercio para México, el aniquilamiento del campesinado y la invasión escandalosa de productos subvencionados estadounidenses, que evidentemente matan la producción local mexicana. Recomiendo también ver el documental Los piratas de los seres vivos.

      https://www.youtube.com/watch?v=tG89P8II0cA

    • Les dessous de la mondialisation

      Sénégal : la fripe mondialisée

      Les français se débarrassent de 11kg de vêtements chaque année. Ces fripes ne sont pas toutes données à des personnes dans le besoin. Majoritairement collectées et triées, elles sont en partie revendues en Afrique. Au Sénégal, la fripe habille une grande partie de la population et fait vivre des centaines de milliers de personnes : des trieuses aux charretiers en passant par les négociants et les grossistes. Mais ce commerce prospère aux dépens d’une production textile locale. Un documentaire réalisé par Angèle Berland.

      http://replay.publicsenat.fr/emissions/les-dessous-de-la-mondialisation/senegal-la-fripe-mondialisee/139515

      Et d’autres reportages de la même série

    • Quelques notes tirées du film « Planète_à_vendre » :
      Facteurs nécessaires des terres pour intéresser les investisseurs :
      – sol fertile ;
      – terres proches d’un point d’exportation ;
      – accès à l’eau.
      Si une terre a ces caractéristiques, c’est un bien comme les autres.

      Mais pourquoi s’intéresser aux terres cultivables alors que les personnes/institutions qui s’y intéressent les avaient toujours méprisées ?
      → car la population mondiale augmente et il y a donc nécessité d’augmenter la production agricole.

      On est aujourd’hui face à la construction d’un nouvel ordre agricole global.

      Arabie Saoudite :
      Depuis 40 ans il y a un développement de l’agriculture en Arabie Saoudite. A un certain moment, l’Arabie Saoudite est devenu exportatrice de blé.
      Mais le prix a été l’épuisement des réserves d’eau. A cause de cela, en 2008, le roi a déclaré qu’il fallait arrêter la production de blé dès 2016.

      Fin 2007 : événement déclencheur du changement→ la crise alimentaire mondiale, causée notamment par l’augmentation de la production de biocarburants, par la diminution du niveau des stocks de céréales et par les restrictions d’exportations de certains pays (Vietnam et Argentine notamment, qui refusaient d’exporter des céréales).
      → solution : investir dans des terres et cultiver soi-même les céréales nécessaire.

      Le Roi Abdullah octroi 800 mio. de dollars pour que l’Arabie Saoudite achète des terres. L’Arabie Saoudite achète des terres notamment en Afrique de l’Est en promettant qu’elle investi dans des infrastructures, des technologies dans le pays et qu’elle augmentera l’emploi national.

      On voit donc un changment dans la direction des investissements, il n’y a plus seulement des investissements du Nord au Sud, mais aussi des investissements Sud – Sud (Arabie Saoudite et Inde).

      3 vagues de mondialisation :
      – industrie
      – services
      – agriculture.

      Exemple d’un investisseur indien en Ethiopie (il y a implanté la plus grande plantation de roses au monde), pour son exploitation :
      – le plastique vient de Chine
      – le système d’irrigation d’Israël
      – le capital d’Inde
      – les roses vont en Europe
      – les pelleteuses viennent de Corée
      – les serres d’Equateur
      – les moteurs d’Allemagne

      L’Ethiopie a déjà 1,6 mio. d’ha de terres prêtes pour les investisseurs étrangers. Dans le futur, l’Ethiopie prévoit de mettre à disposition 3 mio. d’ha de terres.
      → En Ethiopie toutes les terres sont de propriété de l’Etat ethiopien (suite du régime socialiste des années 70 et 80)

      L’investisseur indien déclare « On se sent un peu comme Christoph Colomb (…). C’est de la terre vierge, de l’or vert, elle n’a jamais été labourée depuis qu’elle existe ».
      « L’Etat a besoin d’un investisseur et les investisseurs ont besoin d’un bon Etat », il continue.

      L’investisseur indien paie 10 dollars par an par ha. de taxes sur les terres, mais les 6 premières années sont gratuites. Le contrat est de deux fois 40 ans" → le prix a été fixé par l’Etat éthiopien.

      Avant, sur ces terres, les locaux y faisaient pêtre leur bétail et ils cultivaient du tèf et du sésame pour la production familiale. Maintenant, ils doivent partir et laisser leurs terres.

      Litige avec l’investisseur indien : accès à l’eau, car l’eau est sur le territoire de l’Indien.

      Renée VALLVE de l’ONG « Grain » :
      « Le ’land grabbing’ est vu comme la solution à la crise alimentaire. Alors que c’est une agriculture intensive, qui est à l’origine de la crise alimentaire »

      Arrivée sur scène de la finance (banques, fonds de pension, etc.) :
      Dans les années 2010, une grande spéculation sur les matières premières agricoles a commencé. Cette spéculation a fait augmenter les prix et augmenter la volatilité de ces prix. Ainsi, les investisseurs ont compris qu’on pouvait gagner de l’argent avec l’agriculture et ainsi ils ont commencé à acheter des terres.

      En 2005, la proposition d’un financier d’acheter des terres était ridiculisée « ici en Europe on nous paie pour ne pas cultiver la terre et tu veux qu’on te donne de l’argent pour acheter des terres ? »
      → Réponse du spéculateur : « l’UE continuera à subventionner la paysannerie européenne pour qu’elle ne cultive pas, mais on augmentera la cultivation dans le Sud, non pas car il y a des subventions, mais car c’est rentable »

      Au lieu de créer des emplois, comme veulent le faire croire les investisseurs, c’est une agriculture sans agriculteurs qui est promue. En Uruguay, les campagnes se vident. Les petits paysans quittent la campagne pour aller dans les périphéries des villes ou à l’étranger, ou alors ils sont payés à la journée pour un salaire de faim pour le nouvel investisseur…

      Olivier SCHUTTER, rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation :
      « Les pays ainsi produisent pour l’étranger et sont de plus en plus dépendants des marchés internationaux. Tant que les prix alimentaires sont bas, c’est ok, mais quand les prix augmenteront… »

      Absurdité du système : l’investisseur indien vend le riz qu’il produit en Ethiopie aux agences d’aide alimentaire qui distribuent le riz à la population éthiopienne…

    • Overdose
      Symboles de la société du tout-jetable, les plastiques sont devenus incontournables dans notre quotidien. Résistants, légers et peu coûteux à produire, ils sont néanmoins une plaie à collecter et à recycler après usage. Entre les dangers que leur abandon sauvage fait peser sur l’environnement, et les risques sanitaires, liés au recyclage rudimentaire, qu’encourent les populations les plus pauvres, principalement en Chine, cette #enquête fouillée, réalisée sur trois continents, dresse un état des lieux plus qu’alarmant. Face aux puissants
      #lobbies_industriels et à la #catastrophe_annoncée, les politiques sauront-ils prendre les décisions qui s’imposent pendant qu’il est encore temps ?
      https://www.arte.tv/fr/videos/077392-000-A/plastic-partout
      #plastique

  • Quelqu’un les connait ?

    ISLAM ET OCCIDENT | IERI
    http://www.ieri.be/en/publications/wp/2015/janvier/islam-et-occident

    Islam et Occident

    Deux civilisations incompatibles

    Les attaques armées et meurtrières de Paris et celles qui se sont succédées depuis le 11 septembre à New-York, Londres, Madrid, Calcutta, Montréal et Sydney prouvent qu’une guerre ouverte et déclarée est en cours entre l’Islam et l’Occident. Cette guerre à large spectre, sera longue et prendra une allure de plus en plus âpre et totale.

    C’est un vrai choc de civilisation au caractère asymétrique et symbolique.

    A ce sujet, les dénis de motivations d’hostilité générale par le faux unanimisme de l’establishment français et européen conduisent au désarmement des esprits et à l’ occultation des dangers. Dans

    l’ordre des causalités essentielles, une évidence s’ impose : il n’ y pas d’islamisme sans Islam et ces deux tabous sont parties intégrantes de nos refoulés sociétaux.

    Ethiquement, philosophiquement et politiquement, Islam et Occident sont réciproquement incompatibles et la cohabitation civile, la tolérance inter-religieuse et le dialogue inter-confessionnel impossibles et suicidaires.

    Toutes les formes de coexistence expérimentées jusqu’ici ont été un échec, car l’Islam européen est devenu une sous culture intransigeante et hostile, ne cohabite pas avec d’autres confessions, ne partage en rien le bien commun, s’ oppose au siècle, vit en isolement communautaire et n’accepte pas le monde. Il est « étranger » à la modernité, à ses coutumes et à ses mœurs, bref il est en révolte contre notre civilisation. Cette hostilité se commue en égalitarisme contradictoire et en haine viscérale vis-à-vis des convictions modernes de la société et de l’État. Là où il prend racine, sa stratégie vise à supprimer les autres courants de pensée. L’ Islam et l’Occident sont par ailleurs en guerre depuis quatorze siècles et l’Islam est en conflit avec soi-même, pour cause d’héritage spirituel, depuis la mort du Prophète (septième siècle). Son œcuménisme sanglant date des origines et la « secte des assassins » visant à convertir l’autre par le meurtre, est du neuvième siècle.

    L’Islam fonde sa cohabitation sur l’élimination physique de ses rivaux (djihad) ou sur l’exclusion sociale de ses critiques et de ses réformateurs (fatwa). Il prêche une autocratie, le Califat, replié sur lui-même et auto-suffisant. La violence et la mort y garantissent une solution à ses problèmes, sur terre et dans l’au-delà.

    Passé et présent

    Depuis Avicenne et Ibn Kaldoun (IXième siècle), la fatalité et l’inertie sont les principes fondamentaux du psychisme des croyants de l’islam et la théocratie y constitue la réalité et la justification d’une hiérarchie intangible. Allah garantit au règne des « purs » le gouvernement du monde, où la femme, incapable de pureté, représente le principe de corruption et de chute et doit vivre soumise à un ordre autoritaire et misogyne, cachée par un voile sécurisant aux regards tentateurs.

    Au sein de l’Islam, le djihadisme apparaît comme une affirmation identitaire et un totalitarisme violent et liberticide, en rupture de société. Il est ce que le précepteur est à son élève, un caïd aberrant, une source de discipline diabolique et un conseiller en nihilisme et en martyr.

    Par symétrie, l’Occident est perçu par l’Islam comme un épouvantail et un Grand Satan. En tant que loi du mouvement de l’Histoire, l’évolution de l’Occident, transgressive et desséchée de mystique, dissout la stagnation aveugle et le sommeil historique des pays musulmans. A la loi divine supposée, l’Occident réplique par l’anarchie des mœurs, le matérialisme des conduites et un système moral vidé de substance par des concepts dénaturés théorie du genre, mariage pour tous. Comment peuvent-ils cohabiter le bien et le mal ? La rigueur inhumaine de la loi suprême et l’avide cupidité de Méphisto ?

    L’idée d’une cohabitation entre les deux conceptions de la vie et du monde, islamique et moderne, est perçue par les croyants de la Oumma comme une apostasie et une trahison, à lapider ou à mettre à mort.

    IERI
    « Objectifs

    Les initiatives de l’IERI s’inscrivent dans la perspective de l’émergence d’une culture diplomatique, géopolitique et stratégique proprement européenne, liée à l’affirmation du Service Européen d’Action Extérieure3.
    Partenariats

    L’IERI (Institut Européen des Relations Internationales) a réuni depuis sa constitution :

    des hommes : Parlementaires, Fonctionnaires, Personnalités politiques, Leaders d’opinion, Universitaires, Hommes d’affaires, Managers Internationaux…
    des Institutions : Commission Européenne, Conseil de l’UE, Parlement Européen, Nations Unies, OTAN ;les Centres d’Études de défense et de politique étrangère : Le Royal Defense Collège – Center for Defense Studies of Brussels, l’Institut Royal des Relations Internationales (IRRI), l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), l’Instituto Affari Internalionali (IAI), l’Institut européen des hautes études européennes et internationales de Nice (IEHEEI), la Konrad Adenauer Stiftung (KAS-Europäische Bewegung Deutschland), l’Institut européen de recherche sur la coopération méditerranéenne et euro arabe (MEDEA), ECHO.
    Le Corps diplomatique : les missions des États-Unis d’Amérique, de la Fédération de Russie, de la République populaire de Chine, de la République arabe d’Égypte, du Royaume du Maroc, les représentations permanentes de la Belgique, de la France, de la Suède, de l’Italie, de la République de Pologne, de la République de Hongrie, de la République tchèque, de la République de Roumanie et le Club diplomatique de Bruxelles.
    Le monde académique : université libre de Bruxelles (ULB), université catholique de Louvain (UCL), université de Trente, le Consortium or the Italian Universities Tyrrhenum (sept universités), les universités de Paris-I, III, VII, VIII, XI, Institut d’études politiques de Paris, Akademie für Philosophie in Furstentum – Liechtenstein, Socrates, Leonardo & Youth, université de Liège (ULG), Grupo de Universidades de Compostela (82 universités européennes), université de Malte-Socrates, université Ben Gourion de Jérusalem.
    des organes de presse et médias : Agence Europe, Agenzia ANSA, Agence Kuna, Rossijskaya Gazeta, Europe by Satellite, Worldwide Television News, Middle East Broadcasting Center (MBC), Guang Ming Daily-Bureau de Bruxelles, Europe-China Economic & Trade Review -Brussels Office, Télé Bruxelles, EuroNews.
    des représentations régionales : Région européenne du Tyrol / Trentino Alto- Adige, Union régionale des chambres de commerce du Vénétie, région Émilie-Romagne, région Piémont, Euro-PA de Berlin ; les villes de Bruxelles, de Pékin, de Paris, de Rome, de Turin, de Padoue ; des acteurs économiques et financiers : European Association of Aerospace Industries, Finmeccanica, Brussels Association for International Bank, Union-Camere-siège de Bruxelles, Instituto Nazionale per il Commercio Estero (ICE), Banca Nazionale del Lavoro, ING, Banca Intesa, IMI/San Paolo »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_europ%C3%A9en_des_relations_internationales

    http://www.ieri.be/fr/about

    http://blog.marcelsel.com/2015/01/24/exclu-la-lettre-islamophobe-du-think-tank-ieri-qui-eclabousse-toute-

    • Non, mais ils mentent comme ils respirent. Ils oublient un peu vite que ce sont les chrétiens qui ont ouvert les hostilités à l’époque des croisades. Ils oublient que la cohabitation a souvent été possible et même très profitable : l’Espagne des trois religions qui a été ravagé par la Reconquista des catholiques qui ont fait la chasse aux autres religions, particulièrement aux Juifs. Et que l’Islam a ses Dhimmis, les non-croyants vivant en pays musulman et bénéficiant d’un statut protégé, statut qui n’existe pas chez les chrétiens qui ont souvent démontré leur bonne habitude à occire ceux qui ne sont pas comme eux, ceux qui refusent de se convertir, et celles qui pourraient remettre en question l’autorité des hommes.

  • Viol d’une japonaise à Calcutta : l’émoi pour l’ampleur du fléau
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2392

    Il y a deux années l’Inde, 2è pays du monde pour la densité de sa population, a été choqué par le viol d’une étudiante dans un bus. Ce fait a révélé qu’un vaste fléau traverse l’ensemble, ou du moins une partie non négligeable, du tissu social lié à une délinquance masculine, par le passé, masquée. Une vague d’indignation marquée des manifestations, de la société civile, est aussi incessante. Au tollé national se jointes aussi des protestations internationales et même diplomatiques. Le nombre de plaintes reçu par (...)

    diplomatie, présence, officiels, relations, échanges, politique internationale, rapports,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, fait divers, société, fléau, délinquance, religion, (...)

    #diplomatie,_présence,_officiels,_relations,_échanges,_politique_internationale,_rapports, #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition

  • Baisers volés
    http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2014/11/20/l-inde-agitee-par-des-baisers-d-amour_4522837_4497186.html

    Depuis quelques semaines, à Delhi, Calcutta, Bombay ou encore Hyderabad, des Indiens, souvent étudiants, tentent de faire la révolution à coups de baisers publics. En Inde, l’homosexualité est illégale, les mariages arrangés nombreux, et les couples de castes différentes doivent parfois vivre dans la clandestinité. Le mouvement des « baisers d’amour » revendique le droit de s’aimer librement, sans avoir à le cacher.

    #inde #lgbt

    • bizarre le nom de l’article est "L’Inde agitée par des « baisers d’amour »" qui sont une revendication politique et ca deviens "baisers volés" dans le titre de la page et qui sont des agressions sexuelles.

  • #INDE • Plus de 100 000 étudiants dans la rue à Calcutta | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2014/09/22/plus-de-100-000-etudiants-dans-la-rue-a-calcutta

    L’affaire aurait pu être réglée rapidement. Fin août, une étudiante a été agressée sexuellement à l’université Jadavpur, à Calcutta, dans l’Etat du Bengale. Mais, face à l’inaction des autorités universitaires, les étudiants ont commencé à protester.

    En septembre, leur contestation a commencé à prendre de l’ampleur. Le 17, ils étaient plusieurs milliers à protester à l’université quand le vice-président de l’établissement a demandé à la police de charger. Résultat : 40 arrestations et 40 étudiants envoyés à l’hôpital.

    Très forte mobilisation

    Loin de calmer le mouvement, cet événement a profondément ému la jeunesse. Le 20 septembre, les manifestants étaient au moins 100 000 dans les rues de Calcutta. Les sites YouthkiAwaaz et Scroll.in ont publié des photos de cette mobilisation particulièrement forte. Les étudiants réclament le respect de leur droit à manifester, l’application de la loi et des règlements internes sur les agressions sexuelles et la démission du vice-président de l’université. Le hashtag #hokolorob, leur slogan, fait fureur sur Twitter en Inde. Sa signification ? « Faisons du bruit ! » Il y a fort à parier qu’on les entendra encore...

    #violences_sexuelles #Violences_policières #culture_du_viol

  • #INDE : une victime de viol collectif brûlée vive pour avoir porté plainte
    http://www.brujitafr.fr/article-inde-une-victime-de-viol-collectif-brulee-vive-pour-avoir-porte-pl

    En Inde, une adolescente ayant subi deux viols collectifs a été brûlée vive par des complices de ses agresseurs. Le 23 décembre dernier, jour de la troisième agression qui lui a été fatale, les médias ont rapporté que la jeune fille avait tenté de se suicider. A Calcutta, où s’est produit le drame, la branche féminine du Parti Communiste est descendue dans la rue jeudi quand la vérité a fait surface. Ces femmes dénoncent la négligence des autorités et leur passivité concernant les nombreuses affaires de viol collectif. "Cette fille aurait été avec nous aujourd’hui si l’administration du Bengale occidental appliquait les lois correctement. Où est la loi ? (...)

  • Calcutta la délaissée | Cédric Gouverneur
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/08/GOUVERNEUR/20876

    Entourée de Bidonvilles en expansion continue, la capitale bengalie a moins profité de la croissance économique que New Delhi ou Bombay. La mégapole conforte une certaine image de dénuement, au risque de se caricaturer elle-même. / #Bangladesh, #Inde, #Communisme, #Inégalités, #Logement, Pauvreté, #Travail (...) / Bangladesh, Inde, Communisme, Inégalités, Logement, Pauvreté, Travail - 2011/08

    #Pauvreté #2011/08