city:cernon

  • 22 Mars, ce n’est qu’un début ! Avec Besancenot (NPA), Villedieu (SUD-Rail), Cernon (CGT des cheminots), Vanessa Martinez (CGT des cheminots)
    https://la-bas.org/4993

    « Personne ne pense à privatiser la SNCF ! » Pensez-vous, « même pas en rêve ! » C’est clair, non ? Euh, pas vraiment pour nos invités, pas tellement pour tous ceux qui se mobilisent, les cheminots mais aussi toutes celles et ceux qui sont dans la rue, toutes celles et ceux qui relèvent la tête, toutes celles et ceux qui ne lâchent rien !Continuer la lecture…

    #Vidéo #Luttes #Mondialisation_libérale


  • BESANCENOT, 22 MARS, POUR UN NOUVEAU FRONT COMMUN
    https://la-bas.org/4992

    Extrait de l’émission à venir, « LA BATAILLE DURAILLE », avec, autour de Daniel Mermet : Olivier Besancenot, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) Bérenger Cernon, CGT Cheminots de Paris Gare de Lyon Vanessa Martinez, CGT Fabien Villedieu, SUD-RailContinuer la lecture…

    #Vidéo #Luttes #Mondialisation_libérale


  • Provocations policères lors du défilé du 1er Mai
    Mais bizarre chapeau de Libé. La suite de l’article ne développe pas du tout cet aspect Black Bloc.
    http://www.liberation.fr/france/2016/05/01/1er-mai-un-defile-deux-coleres_1449908?xtor=EPR-450206

    A Paris, le traditionnel défilé syndical, qui réunissait SUD, FO et la CGT pour contester la loi travail, a vu des Black Bloc s’emparer de la tête du cortège pour affronter les forces de l’ordre.

    Par ailleurs, Libé relaie les propos de nombreux participants qui évoquent une provocation des forces de l’ordre.
    Les choses sont beaucoup plus claires dans un article du Monde :

    Olivier Fillieule, professeur de sciences politiques à l’université de Lausanne et auteur de Police et manifestants (Presses de sciences po, 2006) considère que « si la méthode des arrestations ciblées, conduites par de petites unités de projection, a pu faire ses preuves, elle est aujourd’hui utilisée à contre-emploi. Non pas pour faire retomber la tension mais pour faire du chiffre, c’est-à-dire dans un but politique qui entre en totale contradiction avec les nécessités du maintien de l’ordre ».

    Pour Bérenger Cernon, l’attitude des forces de l’ordre a connu « un énorme changement » depuis le début du mouvement social. Elle serait aujourd’hui « beaucoup plus offensive ». « Le 28 avril, on s’est retrouvé face à des gaz lacrymogènes comme on n’en avait pas reçus depuis le début, corrobore Eric Sueur, secrétaire du syndicat enseignant FSU en Ile-de-France. La police a des stratégies qui ne nous paraissent pas claires, lorsqu’elle traverse le cortège ou que des policiers en civil viennent à l’intérieur dans un cadre flou. »

    Pour Olivier Fillieule, « ce qui paraît frappant ici, c’est ce qui ressemble à une stratégie délibérée de l’autorité civile, consistant à déroger à de nombreux préceptes du maintien de l’ordre, par une présence trop massive d’effectifs, par des manœuvres à contretemps, par la bride ouvertement lâchée sur le cou des hommes du rang, par l’obsession de faire des arrestations avec tous les risques que cela comporte. Les raisons d’une telle stratégie sont ouvertes à interprétation. Mais la recherche délibérée d’un pourrissement de la situation est très difficilement contestable ».

    cf. http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/02/le-maintien-de-l-ordre-a-l-epreuve-des-casseurs_4911784_1653578.html#8jdbcuD
    #police #provocation

    • 1er mai : la déroute des forces de l’ordre

      Dans la rue comme sur le plan politique, le gouvernement semble vouloir opposer entre elles les forces engagées contre la loi travail. Dimanche à Paris, cette stratégie de la division s’est au contraire soldée par un échec cuisant. Récit.

      http://www.regards.fr/web/article/1er-mai-la-deroute-des-forces-de-l

      De part et d’autre du cordon, la situation devient vite très tendue. Dans la nasse, des affrontements se poursuivent, accompagnés d’un épandage massif de gaz lacrymogènes. En aval, le reste de la manifestation arrive peu à peu jusqu’à former un bloc très compact face aux gendarmes mobiles qui lui interdisent d’avancer, n’hésitant pas à gazer généreusement et à utiliser leurs matraques sur les premiers rangs. Les forces de l’ordre font alors pression – y compris plus en arrière sur les syndicats – pour diriger le reste de la manif en direction des rues adjacentes, afin de contourner la tête qui s’en serait trouvée abandonnée à son sort. Mais au lieu d’obtempérer, le cortège fait bloc, se montrant de plus en plus menaçant vis-à-vis du barrage de gendarmes mobiles. Jusqu’à obliger ces derniers à se retirer.