city:commercy

  • 2ÉME APPEL DE COMMERCY

    45 groupes inscrits et de très nombreuses prises de contact pour l’Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes, les 26 et 27 janvier 2018.

    https://www.youtube.com/watch?v=GB1-Sg4jt7Y&feature=ytmp4

    https://www.facebook.com/assembleedesassemblees/videos/2217532768504823

    Appel des Gilets Jaunes de Montreuil : réponse à Commercy
    https://www.youtube.com/watch?v=mfjcqj001Rc&feature=youtu.be

    Assemblée des assemblée nationale de Gilets Jaunes
    https://fr.scribd.com/document/397298527/Guide-de-l-Assemblee-des-Assemblees-des-Gilets-Jaunes-de-Commercy


  • « Grand débat » : ce qu’expriment les cahiers de doléances | Mediapart

    le plus frappant, c’est l’absence de toute référence à l’islam

    https://www.mediapart.fr/journal/france/140119/grand-debat-ce-qu-expriment-les-cahiers-de-doleances

    Meuse et Meurthe-et-Moselle, envoyé spécial.– Évidemment, il peut y avoir un petit côté « foire à la Farfouille », l’idée du savant Cosinus qui, d’un coup d’un seul, va régler (presque) tous les problèmes. Ainsi, en mairie de Bar-le-Duc, préfecture de la Meuse, est présentée comme une « évidence » cette proposition inscrite dans le cahier de doléances : « Taxer les propriétaires de chien. » Après tout, ces animaux ne profitent-ils pas gratuitement de nos infrastructures ? À Nancy, Lætitia estime que si « toutes les décorations de Noël fonctionnaient à l’énergie solaire, ce serait déjà un progrès ». Ronaldo assure qu’il est grand temps « d’investir dans des lieux de bonheur ».

    Et puis il y a cette surprise, constatée dans la demi-douzaine de cahiers de doléances ouverts dans plusieurs mairies depuis la fin du mois de décembre et que nous avons consultés à Nancy, à Toul, à Commercy (là, les « revendications » étaient collectées par le groupe de gilets jaunes de la ville), à Bar-le-Duc, soit près de deux cents contributions en tout : c’est l’absence de toute référence à l’islam. Dur camouflet pour tous ceux qui, à l’instar de Manuel Valls, de l’extrême droite et d’une large partie de la droite, ont voulu en faire le problème central du pays.

    De même, l’immigration, les générosités supposées de l’État envers l’étranger, le trop-plein ou la « submersion » ne sont que très marginalement évoqués : dans une dizaine de contributions seulement. Et l’on y retrouve alors quelques-uns des slogans classiques de l’extrême droite lepéniste.


  • Avec les Gilets jaunes de Commercy : du pouvoir d’achat au pouvoir d’agir !
    https://la-bas.org/5403

    Dans ce petit coin de la Meuse, dans la région Grand Est, des « gilets jaunes » ont érigé leur QG en plein centre-ville. Et comme ailleurs en France, ils ont construit une baraque de bric et de broc dans laquelle ils se retrouvent tous les jours. « C’est notre deuxième maison », dit l’un d’eux, « c’est même une deuxième famille », ajoute un autre. Dans cette maison de fortune, il s’agit au quotidien d’une fraternité retrouvée et de la réappropriation du politique.Continuer la lecture…

    #Radio #Luttes
    https://la-bas.org/audio.api/free/aW5sYnM6Ly9mb2xkZXItNDI0MTkvbXAzLTQ3Ni80NTA4Ni1leHRyYWl0X3JlcG9ydGFnZV9naWxldHNfamF1bmVzX2NvbW1lcmN5Lm1wMw==/45086-extrait_reportage_gilets_jaunes_commercy.mp3


  • « #Grand_débat » : ce qu’expriment les cahiers de #doléances - François Bonnet, Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140119/grand-debat-ce-qu-expriment-les-cahiers-de-doleances

    Et puis il y a cette surprise, constatée dans la demi-douzaine de cahiers de doléances ouverts dans plusieurs mairies depuis la fin du mois de décembre et que nous avons consultés à Nancy, à Toul, à Commercy (là, les « revendications » étaient collectées par le groupe de gilets jaunes de la ville), à Bar-le-Duc, soit près de deux cents contributions en tout : c’est l’absence de toute référence à l’islam.

    L’annulation de la hausse de la #CSG fait l’unanimité, tout comme le refus d’une désindexation même partielle du montant des pensions par rapport à l’inflation. « Il est impératif de rétablir cette indexation, les retraités ne doivent pas être sacrifiés », note Jacqueline à Nancy. « Avec la #désindexation partielle, je serai dans dix ans sous le seuil de pauvreté. Est-ce qu’une démocratie républicaine a le droit d’amener ses citoyens à la pauvreté ? », demande un habitant de Toul.

    « Je dois aider mes enfants et maintenant il va falloir aider nos parents qui n’y arrivent plus », note un Nancéien. « Suppression de la CSG, indexation et hausse de 3 % des retraites », demande un autre.

    Moins qu’une baisse des #impôts – très rarement évoquée –, c’est d’abord l’#égalité devant l’impôt qui est exigée. « Il faudrait que tout le monde paie l’impôt sur le revenu, ne serait-ce que 5 ou 10 euros, c’est un acte de citoyenneté », explique Véronique, à Nancy. La contrepartie, c’est imposer plus « les grands patrons, les très hauts revenus, les hauts fonctionnaires et les élus », note un habitant de Toul qui a repris l’idée de Véronique.


  • Revue de presse continue Gilets jaunes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Gilets jaunes : quand la justice se prend pour la police

    En Dordogne : « On ne se connaissait pas avant les Gilets jaunes et on en vient à former une famille »

    Du droit à l’insurrection aux assemblées citoyennes, éléments pour notre temps de la Constitution de l’an I

    Policiers encerclés, centre-ville assailli, discours de Fly Rider... Bourges capitale d’un jour des gilets jaunes

    « Le nouveau monde est peut-être pire que l’ancien »

    Acte 9 : Ces territoires délaissés qui se font entendre à Bordeaux

    Lettre ouverte à un Président qui joue avec le feu

    À Commercy, des Gilets jaunes pour le « communalisme libertaire »

    Ils ont tenté de dresser le peuple contre la police

    Gilets jaunes : échec d’un « congrès fondateur » à Perpignan

    La Bajon, Marguerite Chauvin, Gabin Formont... Ces personnalités qui font l’unanimité chez les gilets jaunes

    « Gilets jaunes » : un avocat interpellé à Nancy

    (...la suite...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Appel des Gilets Jaunes de Montreuil en réponse à Commercy - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=mfjcqj001Rc

    A Montreuil aussi, nous avons enfilé des #gilets_jaunes et nous nous sommes installés tous les jours en face du rond-point de Croix de Chavaux comme partout en France. Ça nous a permis de nous rencontrer autour d’une soupe, de débattre autour d’un brasero, de tisser des solidarités malgré des horizons très différents et de parvenir à sortir de l’isolement. Cela nous a aussi permis de rappeler que les #banlieues parisiennes, comme à Pantin, à Saint-Denis, à Ivry, à Aulnay, ont bien rejoint le mouvement.

    Le gilet jaune est le symbole d’une révolte.
    Il est bien trop tôt pour rentrer chez soi et il n’est pas trop tard pour en sortir !

    Nous sommes révoltés à cause de l’humiliation et du mépris. L’extrême richesse de certains, la soif de pouvoir des politiciens, le saccage de la planète par les plus riches et les violences de l’État sont allés trop loin.

    Les mains arrachées, les manifestants éborgnés, la jeunesse alignée à genoux, les milliers d’inculpés et les centaines d’incarcérés sont venus s’ajouter à la #répression policière quotidienne exercée à l’encontre des quartiers populaires depuis des années. Nous n’oublions aucune victime du « #maintien_de_l’ordre » et nous affirmons notre #solidarité aujourd’hui comme demain.

    On essaie comme toujours de séparer les « bons gilets jaunes » et les « #casseurs ». 300 personnes qui s’affrontent avec la #police pour défendre un rond point, c’est de l’autodéfense populaire et 3000 personnes qui attaquent des banques ou des ministères, c’est le soulèvement d’un peuple en colère !

    Pour obtenir ce que nous désirons, ne tombons pas dans le piège des #médias et du pouvoir en définissant des limites à notre mouvement.

    Ni les miettes que nous propose le gouvernement, ni un « débat national » dirigé par lui-même, ni l’obtention du RIC n’arrêteront le magnifique moment qui est en train de s’ouvrir.

    Certains doutent et ont peur de l’incertitude de l’après. Nous répondons que dans la façon dont s’organise la révolte des gilets jaunes nous avons déjà beaucoup de pistes pour vivre dans des territoires désirables.

    Face à la révolte, la plus vieille des techniques du pouvoir est de nous diviser. Nous ne devons pas tomber dans ce piège.

    Plutôt que le chacun pour soi, l’individualisme et la soif d’argent qui permettent le maintien de ce pouvoir, c’est la solidarité et le partage que nous avons à développer : Nous avons vu qu’ensemble nous sommes bien plus forts !

    Nous savons bien que ceux qui privent les habitants de ce pays d’une vie digne ne sont ni les #immigrés ni les #exilés mais bien l’insolente richesse de certains et ce système injuste

    Voilà pourquoi nous pensons que la différence ne doit pas constituer une frontière : ni la couleur de peau, ni le lieu de naissance, ni le genre, ni l’orientation sexuelle, ni la religion ne serviront de prétexte pour nous diviser. Nous devons être unis dans nos différence si nous voulons bâtir un monde plus juste et plus beau.

    En Irak, Tunisie, Belgique, Kurdistan, Syrie, Japon, Hongrie, Espagne, Burkina Faso, Égypte, Angleterre, Maroc, Italie et dans bien d’autres endroits des gens mettent des gilets jaunes pour montrer leur colère : Notre révolte n’a pas de frontière !

    Nous ne laisserons plus personne, qu’il soit président, maire ou « représentant » décider à notre place de nos conditions d’existence.

    L’organisation par rond point, par quartier, par village, par commune nous permet de reprendre le contrôle de nos territoires et donc de nos vies.
    C’est cela qu’il nous faut continuer et viser si nous voulons que les choses changent vraiment.

    A Montreuil, nous lançons un « club gilets jaunes » à l’image de ce qui se faisait durant la Révolution Française où l’on se rencontrait dans des clubs d’éducation populaire. Car se réapproprier le savoir permet de nous rendre moins manipulables et de faire émerger une #intelligence_collective au service d’actions concrètes pour améliorer notre quotidien.
    Nous appelons à la multiplication de ce genre de club sur tous les territoires.

    Sans pour autant effacer la diversité et l’autonomie de nos organisations et initiatives locales nous pensons qu’il est important de nous lier et de nous rencontrer pour renforcer le mouvement des gilets jaunes.

    C’est pour cela que nous serons présents à #Commercy et que nous appelons depuis Montreuil à ce que des gilets jaunes de partout participent à l’assemblée des assemblées.

    C’est le début d’une révolution qui veut construire une société plus digne et plus juste, pour nous et nos enfants. Nous nous arrêterons pas même si cela doit prendre 100 ans. Pour que le peuple décide lui-même de comment il veut vivre.

    Entendez cet appel : continuons le début, prenons le chemin de la révolution !

    #violence_d'État


  • Revue de presse continue spéciale gilets jaunes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Arrestation d’Eric Drouet : sur Facebook, des appels à « durcir » l’acte 8 des Gilets jaunes

    Les dessous du coup de foudre de Jean-Luc Mélenchon pour Eric Drouet, le gilet jaune interpellé à Paris

    Gilets jaunes : malaise chez les rappeurs

    Saint-Flour (Cantal) : les baraquements des gilets jaunes incendiés

    « Eric Drouet, gilet jaune et électeur du FN » : récit d’une hallucination politico-médiatique

    Assemblée extraordinaire de Commercy 21 décembre 2018

    Incendies du Nouvel An : cette fois, Castaner n’a pas vu de « séditieux »

    Le député du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, demande une loi d’amnistie pour les « gilets jaunes »

    A Taiwan aussi des « gilets jaunes »

    « Les “gilets jaunes” veulent rompre avec le sentiment de dépossession »

    « Les réseaux sociaux, nouvel outil de rassemblement dans une société atomisée »

    (...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Le Second Appel des #gilets_jaunes de Commercy : L’assemblée des assemblées !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44059

    Suite au premier appel des Gilet Jaunes de Commercy du 30 Novembre, dans lequel on pouvait souligner l’émergence d’idées bien plus réjouissantes que le simple fait de combattre la taxe des carburants, nous continuons avec leur second.

    #gilets_jaunes


  • * SAISON 2 - ACTE 1 * Nous appelons... - Cerveaux non disponibles | Facebook
    https://www.facebook.com/cerveauxnondisponibles/posts/-saison-2-acte-1-nous-appelons-toutes-celles-et-tous-ceux-qui-h%C3%A9sitent-doutent-s/1956042617827947

    Nous appelons toutes celles et tous ceux qui hésitent, doutent, soupçonnent, fatiguent, déchantent à une saison 2 du soulèvement en cours.
    Ce soulèvement ne sera aussi le nôtre que si nous en sommes. Il ne s’agit plus de rejoindre ou pas les #gilets_jaunes, il ne s’agit pas de faire converger les luttes ni de créer des alliances, mais de les multiplier à un niveau d’intensité jamais égalé. Pour ce début d’année 2019 ouvrons tous les conflits. Déchaînons les luttes, jetons tous les antagonismes dans la rue. Le soulèvement est un agglomérat de luttes, de conflictualité qui fait tomber le pouvoir par pressions simultanées et grande confusion.
    Qu’est-ce que la confusion pour le pouvoir ? pour BFM ? Rien d’autre qu’un tourbillon d’antagonismes s’exprimant simultanément. De sorte que le pouvoir ne peut plus répondre à rien où qu’il ne peut répondre qu’à un parti contre un autre. Le soulèvement dévoile le pouvoir, le révèle comme parti, quand justement celui-ci fait tout, a toujours tout fait pour se présenter comme sans parti.
    Que 2019 soit cette grande fête des contradictions que le pouvoir s’efforce de masquer pour apparaître comme neutre. Ainsi donc, celui, celle qui attend que les gilets jaunes passent comme passent les saisons pour faire entendre sa cause, pour crier la domination qui l’étouffe, celui-là, celle-là mourra étouffé·e, car il, elle espère encore du pouvoir un peu d’attention, il, elle espère du pouvoir qu’il réponde à ses attentes. Le soulèvement est ce qui n’attend plus, c’est la longue patiente devenu impatience, urgence et qui ne peux plus être raisonnée par aucune promesse. Et celui, celle qui à peur de rencontrer au coin d’une barricade un oppresseur devrait se demander où sont ses camarades plutôt que de rentrer chez soi.
    Le soulèvement est le pire ennemi du pouvoir qui se pense comme rassemblement au-delà de tout clivage. Il est donc la pire chose qui puisse arriver à Macron. Refuser le soulèvement en cours parce qu’il serait impropre c’est sauver Macron.
    Et sauver Macron c’est reconduire encore les injustices, la destruction du monde, les dominations. Pour nous qui avons grandi dans un monde saturé de marchandises, ravagé par l’économie et sans horizon révolutionnaire, nous ne voulons plus attendre et nous ne laisserons pas au fascisme un espoir de plus. Nous ne laisserons pas aux fascistes la colère des injustices sociales. Car nous savons que trop que le fascisme prospère quand justement la colère face aux injustices sociales ne rencontre pas la proposition de l’égalité. Refuser de rejoindre le soulèvement en cours au nom de l’égalité, contre le fascisme, c’est garantir la disparition de la proposition de l’égalité dans le soulèvement et garantir le succès du fascisme. Commercy et Saint-Nazaire sont les énoncés égalitaire à partager. Ils ont eu le courage de se soulever contre le pouvoir et de mener la bataille contre la tentation fasciste. Il y en a d’autres, à nous de les relayer, à nous de contribuer à les faire émerger. Que leurs paroles, que leurs actes inondent nos réseaux.


  • chant des partisans version #gilets_jaunes de Commercy
    https://www.youtube.com/watch?v=Q2uV4UrjsS4

    Gilets jaunes de Commercy Chantent avec la chorale de « Là Qu’on Vive » sur la place Charles de Gaulle.

    Ami,entends-tu le vol noir de la finance sur nos paies,
    Amie, entends-tu la souffrance populaire sans pareil,
    Ohé, villageois, citadines et banlieusards c’est l’ alarme,
    Ce soir l’ ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

    Sortez des usines, des bureaux et des cuisines,gilets jaunes,
    Sortez les palettes, braseros, les barricades, gilets jaunes,
    Ohé, travailleurs ,les chômeuses, les étudiantes, venez vite,
    Ohé les sans dents, les fainéants, les illettrées ,tout de suite.

    C’ est nous qui trimons jour et nuit pour une paie de misère .
    Les taxes qui nous pressent, les très riches qui s ’engraissent,la galère ,
    Il y a des villas ou les riches au creux des lits font des rêves ,
    Ici gilets jaunes, nous on craque et nous on sue, nous on crève .

    Ici on s’ entraide ,on se relaie sur les routes, on s’ écoute ,
    On se sent moins seules dans la lutte, tous unis , coûte que coûte .
    Ce soir L’Élysée tombera : des assemblées à la place ,
    Chantons compagnons ,le système tombera : plus de classes.

    Amis entends-tu les oiseaux des jours heureux qui se lèvent ?
    Amis entends-tu les murmures d’amour que l ’on sème ?


  • Deuxième appel de Commercy : l’assemblée des assemblées !
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Deuxieme-appel-de-Commercy-l

    Source : https://www.youtube.com/watch?v=GB1...

    https://www.facebook.com/Les-Gilets...
    Deuxième appel de Commercy : l’assemblée des assemblées !

    Notre deuxième appel s’adresse à tous les gilets jaunes, à toutes celles et ceux qui ne portent pas encore le gilet mais qui ont quand même la rage au ventre. Cela fait désormais plus de six semaines que nous occupons les ronds points, les cabanes, les places publiques, les routes et que nous sommes présents dans tous les esprits et toutes les conversations. Nous tenons bon. Cela faisait bien longtemps qu’une lutte n’avait pas été aussi suivie, aussi soutenue, ni aussi encourageante.

    Encourageante, car nos gouvernants ont tremblé et tremblent encore sur leur piédestal. Encourageante, car ils commencent à concéder quelques miettes. Encourageante, car nous ne nous laissons désormais plus avoir par quelques os à ronger. Encourageante, car nous apprenons toutes et tous ensemble à nous respecter, à nous comprendre, à nous apprécier par et dans notre diversité : des liens sont tissés, des modes de fonctionnement sont essayés et ça, ils ne peuvent plus nous l’enlever. (...)


  • Deuxième appel de Commercy : l’assemblée des assemblées !
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Deuxieme-appel-de-Commercy-l

    Source : https://www.youtube.com/watch++cs_INTERRO++v=GB1... https://www.facebook.com/Les-Gilets... Deuxième appel de Commercy : l’assemblée des assemblées ! Notre deuxième appel s’adresse à tous les gilets jaunes, à toutes celles et ceux qui ne portent pas encore le gilet mais qui ont quand même la rage au ventre. Cela fait désormais plus de six semaines que nous occupons les ronds points, les cabanes, les places publiques, les routes et que nous sommes présents dans tous les esprits et toutes les (...)

    Réactions à l’actualité

    / Gilets jaunes (2018), #Assemblée, #Démocratie_directe

    #Réactions_à_l'actualité #Gilets_jaunes_2018_
    « https://www.youtube.com/watch?v=GB1-Sg4jt7Y

     »
    « https://www.facebook.com/Les-Gilets-Jaunes-de-Commercy-440617629803047/?ref=br_rs »


  • Chroniques de la couleur

    Une grosse recension de textes (et autres médias) sur les Gilets Jaunes.

    Les liens cliquables sont par là :
    http://inter-zones.org/chroniques-de-la-couleur

    –—

    Sophie Wahnich : Les gilets jaunes et 1789 : Résurgences révolutionnaires, 18 Décembre 2018

    Achille Mbembe : Pourquoi il n’y aura pas de gilets jaunes en Afrique, 18 décembre 2018

    Michalis Lianos : Une politique expérientielle – Les gilets jaunes en tant que peuple, 17 décembre 2018

    Fanny Gallot : Les femmes dans le mouvement des gilets jaunes : révolte de classe, transgression de genre, 17 décembre 2018

    Stéphane Zagdanski : Réflexions sur la question jaune, 17 décembre 2018

    Yves Pagès : Bloqueurs de tous les ronds-points, rions jaune… et ne cédons rien, 17 décembre 2018

    Alessandro Stella : Gilets jaunes et Ciompi à l’assaut des beaux quartiers, 16 décembre 2018

    Juan Chingo : Gilets jaunes : Le retour du spectre de la révolution, 16 décembre 2018

    Pierre-Yves Bulteau : À Saint-Nazaire : Je ne suis pas en lutte, je suis une lutte, 15 décembre 2018

    Florence Aubenas : Gilets jaunes : La révolte des ronds-points, 15 décembre 2018

    Sarah Kilani et Thomas Moreau : Gilets jaunes : Pour la gauche, l’antifascisme ne doit pas être une option, 15 décembre 2018

    Anonyme : Danse imbécile ! Danse ! Notes sur le mouvement en cours, 14 décembre 2018

    Jean-Baptiste Vidalou : L’écologie du mensonge à terre, 14 décembre 2018

    Toni Negri : Chroniques françaises, 14 Décembre 2018

    David Graeber : Les gilets jaunes font partie d’un mouvement révolutionnaire plus large, 14 décembre 2018

    Jérôme Ferrari : On fera de vous une classe bien sage, 13 décembre 2018

    Etienne Balibar : Gilets jaunes : Le sens du face à face, 13 décembre 2018

    Jérôme Baschet : Pour une nouvelle nuit du 4 août (ou plus), 13 décembre 2018

    Andreas Malm : Ce que le mouvement des gilets jaunes nous dit du combat pour la justice climatique, 13 décembre 2018

    Collectif : Communiqué de la coordination de Saint-Lazare, 12 décembre 2018

    Michèle Riot-Sarcey : Les gilets jaunes ou l’enjeu démocratique, 12 décembre 2018

    Mathieu Rigouste : Violences policières : Il y a derrière chaque blessure une industrie qui tire des profits, 12 décembre 2018

    Leslie Kaplan : Un monde soudain devenu injustifiable aux yeux de tous, 12 décembre 2018

    Pierre Dardot et Christian Laval : Avec les gilets jaunes : Contre la représentation, pour la démocratie, 12 décembre 2018

    Jacques Rancière : Quelle égalité de la parole en démocratie ? 12 décembre 2018

    Collectif : Gilets jaunes : Une enquête pionnière sur la révolte des revenus modestes, 11 décembre 2018

    Cédric Durand et Razmig Keucheyan : Avec les gilets jaunes, pour une nouvelle hégémonie, 11 décembre 2018

    Cédric Durand : Le fond de l’air est jaune, 11 décembre 2018

    Joshua Clover : Les émeutes des ronds-points, 11 décembre 2018

    Joao Gabriell : À propos du discours de Macron du 10 décembre, 11 décembre 2018

    Femmes en lutte 93 : Acte V Gilets jaunes : La place des femmes et LGBT est dans la lutte, 10 décembre 2018

    Michelle Zancarini-Fournel : Le mouvement des gilets jaunes favorise la cohésion intergénérationnelle des milieux populaires, 10 décembre 2018

    Syllepse : Gilets jaunes : Des clefs pour comprendre, 10 décembre 2018

    Annie Ernaux : Il n’y a pas de nouveau monde, ça n’existe pas, 9 décembre 2018

    Alain Bertho : Il ne s’agit pas d’un simple mouvement social, 8 décembre 2018

    Jérôme Baschet : Lettre à celles et ceux qui ne sont rien, depuis le Chiapas rebelle, 8 décembre 2018

    Raoul Vaneigem : Les raisons de la colère, 8 décembre 2018

    Laurent Mucchielli : Deux ou trois choses dont je suis presque certain à propos des gilets jaunes, 8 décembre 2018

    Les Gilets Jaunes de St Nazaire et leur Maison du Peuple, 7 décembre 2018

    Appel des gilets jaunes de Commercy à la formation d’assemblées populaires, 7 décembre 2018

    Lundimatin : Ici La Réunion ! 7 décembre 2018

    Pierre Bance : L’heure de la commune des communes a sonné ! En soutien à l’appel de Commercy, 7 décembre 2018

    Alèssi Dell’Umbria : Marseille, Debout, Soulève-toi ! 7 décembre 2018

    Eric Hazan : Paris n’est pas un acteur, mais un champ de bataille, 7 décembre 2018

    Rafik Chekkat : À Mantes-la-Jolie, domination policière et humiliation de la jeunesse, 7 décembre 2018

    Etienne Penissat et Thomas Amossé : Gilets jaunes : des automobilistes aux travailleurs subalternes, 6 décembre 2018

    Plateforme d’Enquêtes Militantes : Une situation excellente ? 6 Décembre 2018

    Alain Bertho : Gilets jaunes : Crépuscule du parlementarisme, 6 décembre 2018

    Frédéric Gros : On voudrait une colère, mais polie, bien élevée, 6 décembre 2018

    Danielle Tartakowsky : Les gilets jaunes n’ont rien de commun avec Mai 68, 6 décembre 2018

    Ballast : Gilets jaunes : Carnet d’un soulèvement, 5 décembre 2018

    Frédéric Lordon : Fin de monde ?5 décembre 2018

    Eric Toussaint : Gilets jaunes : Apprendre de l’histoire et agir dans le présent - Des propositions à ceux et celles qui luttent, 5 décembre 2018

    Grozeille, Que leur nom soit Légion : À propos des gilets jaunes, 5 décembre 2018

    Samuel Hayat : Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir, 5 décembre 2018

    Sophie Wahnich : La structure des mobilisations actuelles correspond à celle des sans-culottes, 4 décembre 2018

    Stefano Palombarini : Les gilets jaunes constituent une coalition sociale assez inédite, 4 Décembre 2018

    Édouard Louis : Chaque personne qui insultait un gilet jaune insultait mon père, 4 décembre 2018

    Chantal Mouffe : Gilets jaunes : Une réaction à l’explosion des inégalités entre les super riches et les classes moyennes, 3 décembre 2018

    Yves Pagès : La façade du triomphalisme macronien ravalée à l’aérosol par quelques bons-à-rien, 3 décembre 2018

    Yannis Youlountas : Cours, gilet jaune, le vieux monde est derrière toi ! 3 décembre 2018

    Les Lettres jaunes, Bulletin de lecture quotidien des Gilets Jaunes, pour aller plus loin ! 3 décembre 2018

    Alain Bihr : Les gilets jaunes : pourquoi et comment en être ? 2 décembre 2018

    Gérard Noiriel : Pour Macron, les classes populaires n’existent pas, 2 décembre 2018

    Temps critiques : Sur le mouvement des Gilets jaunes, 1 décembre 2018

    Zadibao : Climat jaune et changement de gilet, 30 novembre 2018

    Plateforme d’Enquêtes Militantes : Sur une ligne de crête : Notes sur le mouvement des gilets jaunes, 30 novembre 2018

    Lundimatin : Le mouvement des Gilets Jaunes à la Réunion, 29 novembre 2018

    Sophie Wahnich : Postérité et civisme révolutionnaire, 28 novembre 2018

    Le comité Adama rejoint les gilets jaunes : Ce n’est pas une alliance au prix d’un renoncement politique, 27 novembre 2018

    Comité Adama : Si nous voulons changer notre destin, nous devons lutter dans la rue, 26 novembre 26

    Bruno Amable : Vers un bloc antibourgeois ? 26 novembre 2018

    Benoît Coquard : Qui sont et que veulent les gilets jaunes ? 23 novembre 2018

    Félix Boggio Éwanjé-Épée : Le gilet jaune comme signifiant flottant, 22 novembre 2018

    Anshel K. et Amos L. : Les amours jaunes, 21 novembre 2018

    Les Chroniques de La Meute, 18 novembre 2018

    Aurélien Barrau : À propos de la manif du 17 novembre, 15 novembre 2018


  • Ce soir-là un air de révolution flottait à Commercy...
    https://nantes.indymedia.org/articles/43904

    Ce vendredi 7 décembre au soir, alors que toute la France se demandait ce que réserverait un acte IV de mobilisation des #gilets_jaunes, présenté comme un seuil critique de menace des institutions étatiques, à Commercy flottait un air de révolution. Venues de plusieurs points de mobilisation en #meuse et même de Meurthe-et-Moselle, près de 150 personnes ont répondu à l’invitation à une « Assemblée extraordinaire des #gilets_jaunes de Commercy ».


  • A Saint-Nazaire : « Je ne suis pas en lutte, je suis une lutte » 15 DÉCEMBRE 2018
    PAR PIERRE-YVES BULTEAU

    L’ancienne sous-préfecture de la ville de Loire-Atlantique a fait place à une réquisition citoyenne. Le lieu a été baptisé « Maison du peuple ». De façon autogérée, on y discute du sens de la démocratie, comme de l’impact de la lutte sur ceux qui la mènent.

    Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), de notre envoyé spécial.- « Je ne suis pas en lutte, je suis une lutte. » Jonathan, que tout le monde ici appelle affectueusement Yoyo, est un gaillard aux cheveux gominés, à la voix voilée par les gaz lacrymos respirés et les centaines de roulées grillées. Alors qu’il était en train de monter un restaurant avec son frère, il a tout arrêté. « Tellement j’ai trouvé en ce lieu du cœur et de l’humanité. »

    La Maison du peuple de Saint-Nazaire représente le symbole de ce qui se joue depuis cinq semaines, partout en France. Un relais populaire et autogéré créé en réponse à « un monde soudain devenu injustifiable aux yeux de tous », selon la formule de l’écrivaine Leslie Kaplan.

    Ancienne agence Assedic, devenue un temps sous-préfecture, le bâtiment de centre-ville a récemment été vendu par l’État à un promoteur immobilier. « Il avait prévu d’en faire sortir 72 logements, explique Ludovic, en taxant une clope à Yoyo. Le permis de démolition était signé. Les pelleteuses devaient tout raser. Au lieu de ça, on l’occupe depuis le 24 novembre dernier. »

    La démolition architecturale a laissé place à la construction des consciences. Une réquisition citoyenne pour une insurrection des intelligences. Passée la frêle grille d’un vert oxydé, ce ne sont que sourires et attentions aux traits tirés qui vous accueillent. Comme si la quinzaine d’habitants à temps complet avait décidé de prolonger le mouvement, au-delà des ronds-points de la zone portuaire, malgré les annonces faites à la télévision par Emmanuel Macron, contre les récents appels à la désunion.

    Il faut dire que le peuple en gilets jaunes nazairien connaît bien l’endroit. « La plupart en étaient soit usagers, soit salariés », glisse, entre deux taffes, Ludovic, qui raconte la genèse de l’occupation : « Cela part d’une impro générale qui finit en impro géniale ! Au départ du mouvement, nous demandons à rencontrer le sous-préfet. Devant son refus, une prise de paroles démarre. Et là, le déclic. On se dit que l’on va symboliquement occuper l’ancienne sous-préfecture de la ville. » La Maison du peuple est née.

    Reste à l’organiser. De la déclaration officielle d’habitation à l’élaboration d’un contrat électricité avec justificatifs et tout le tralala administratif, la vie commune s’imagine autour de règles débattues en assemblée, toutes centrées sur ce principe fondateur : « On a emprunté un lieu en bon état et, quoi qu’il advienne, on le rendra en bon état », lance Jonathan avant de partir prendre son quart au niveau du rond-point des Six-Croix.

    Par cette autodiscipline, qui a notamment vu l’alcool des premiers jours prohibé, les occupants de la Maison du peuple devancent aussi leur possible expulsion par la force publique. « Même si les flics ne nous gênent pas, précise Ludovic, et ce malgré un dépôt de plainte du promoteur. » Pas vraiment de quoi inquiéter ce militant, passé par Attac et les collectifs pour le climat. « Il y a tellement de choses profondes qui se jouent ici, un tel apprentissage de la démocratie, qu’on a du mal à s’imaginer que tout puisse s’arrêter. »

    Après trois semaines d’occupation, l’arrêt de ce bouillonnement, peu en parlent, tous y pensent. Et, alors que le coup de mou des AG quotidiennes, de la planification de l’occupation du port, de la gestion des envies diverses et variées se fait ressentir, le coup de boost arrive parfois par le bus.

    Comme en ce lendemain d’allocution présidentielle, qui voit cette retraitée pousser la grille de la Maison du peuple. Ludovic l’accueille de son doux sourire. Nous l’appellerons Annette. « Ce n’est pas que je n’aie pas envie de vous donner mon nom mais mon mari ne sait pas que je suis ici et, en plus, glisse-t-elle rieuse, il a voté pour Macron. » C’est sa petite-nièce qui lui a soufflé l’existence du lieu. « Moi, je n’ai pas à me plaindre, j’ai une bonne retraite, ça va. Si je suis là, c’est parce que j’ai un fils qui n’a plus de boulot, une fille en plein burn-out et un futur gendre, futur licencié. Je n’ai jamais fait de politique avant mais là, après avoir écouté Macron, je l’ai trouvé tellement lamentable qu’aujourd’hui, j’ai envie de m’engager. »

    Comme Annette, ils sont une cinquantaine à avoir franchi le pas. Pas un raz-de-marée. Une révolution intérieure pour une prise de conscience collective. Felipe est de ceux-là. La boule rasée de près, le teint buriné, ce salarié en levage-manutention « n’a jamais été militant ». Rencontré sur la petite terrasse qui borde l’entrée du bâtiment, il dit être venu et surtout resté « parce qu’ici, on se sent écouté, on peut décider. Étranglé par le quotidien, à la Maison du peuple, on apprend à se dépouiller du superflu pour gagner tellement plus ».

    Ce n’est pas Morgane qui dira le contraire. Son intervention lors de la première AG concernant le blocage de la zone portuaire va rester, pour longtemps encore, gravée dans les mémoires. « Je me souviens, c’était lors de la préparation de la première occupation du port. La tension était en train de monter. Personne n’était d’accord sur la stratégie à adopter et puis je me suis levée, j’ai dit qu’on était là pour apprendre, qu’on ferait sûrement des erreurs, qu’on en tirerait des leçons et que, de toute façon et quoi qu’il se passe, nous continuerons d’avancer. »

    « C’était tellement émouvant, rebondit Ludovic, un de ces moments magiques que seule la lutte peut vous apporter. » Un apprentissage en vitesse accélérée. Une transformation qui a également foudroyé Erwan. Depuis qu’il a poussé la grille de la Maison du peuple, il a troqué ses heures quotidiennes de jeux vidéo au profit du débat politique. « Avant, jamais tu ne m’aurais fait lire un bouquin, discuter autour d’un thème d’actualité. Aujourd’hui, je ne peux plus m’en passer », jubile-t-il.

    « Ce sont tous ces moments qui m’ont fait devenir amoureux de ce lieu, avoue Ludovic. Depuis trois semaines dans cette maison, depuis cinq semaines sur les ronds-points, on voit les exclus de la parole légitime, les privés de l’action collective reprendre le pouvoir. C’est extraordinaire. J’en ai pleuré. » Tous parlent d’un « accouchement citoyen ». Tous savent aussi que, pour durer, il va leur falloir « maintenir le lien, aujourd’hui créé ».

    La tête dans le quotidien, « épuisés par un rythme de fou », les gilets jaunes nazairiens ont trouvé le temps d’accueillir des délégations venues de Rennes, Lorient, Cholet et projettent même de converger avec leurs homologues de Commercy. Une conjonction des appels « pour préserver cette dynamique et les émancipations qui en ont surgi ». « C’est le truc qui me préoccupe le plus, dit encore Ludovic. Ne pas perdre ça. C’est tellement fort ce que l’on vit que ça ne peut pas s’arrêter comme ça. » D’autres parlent d’établir un pont avec les syndicats.

    C’est en tout cas l’avis de ce syndicaliste retraité, croisé sur le balcon de l’ancienne agence Assedic. « Si on ne se fédère pas, on est morts », tente-t-il de lancer. « Si on entre dans ce genre de calculs, de plans stratégiques, on risque de tout perdre », contrebalance Yoyo. « La mobilisation doit continuer hors de certains codes, poursuit Ludovic. Les habitants de la Maison du peuple ne les maîtrisent pas et c’est ce qui donne le côté précieux de cette mobilisation. Si on rétablit ces codes, ils risquent tous de partir et ça, rien que d’y penser, j’en ai la boule au ventre. »

    Pour continuer de rêver à demain, les gilets jaunes nazairiens comptent « sur l’intelligence collective des gens. Sur cette confiance solidement établie qui va nous permettre de trouver le rebond ». Dans une atmosphère studieuse d’où se dégagent des effluves entremêlés de pâte à crêpes et de café, certains occupants travaillent à l’idée d’organiser des « portes ouvertes » de la Maison du peuple. « Il faut profiter du fait que Saint-Nazaire soit une ville politisée, à l’identité ouvrière encore forte, pour continuer de construire un imaginaire collectif. » Arrivée depuis à peine une heure, Annette est déjà emballée, elle qui est ici « pour aider la génération de ses enfants ».

    Un engagement tracé, en lettres capitales au pinceau noir, sur une pancarte posée au détour d’un couloir. Il y est écrit ceci : « Un avenir pour nos enfants et… » Un suspens en forme de suite à imaginer. Avec les rêves, l’action et la vie en commun en guise de piliers.

    #GILETSJAUNES #MAISON_DU_PEUPLE #SAINT_NAZAIRE #Gilets_jaunes

    https://www.mediapart.fr/journal/france/151218/saint-nazaire-je-ne-suis-pas-en-lutte-je-suis-une-lutte


  • https://www.syllepse.net/gilets-jaunes-_r_37_i_754.html

    « Nous sommes le peuple ! »

    introduction

    /syllepse_images/1-nous-sommes-le-peuple.pdf

    La couleur des Gilets jaunes

    Le mouvement des Gilets jaunes de la zone portuaire de Saint-Nazaire

    /syllepse_images/la-couleur-des-gilets-jaunes.pdf

    Des assemblées populaires partout

    Gilets jaunes de Commercy

    /syllepse_images/des-assemblees-populaires-partout.pdf

    Participer aux mobilisations des Gilets jaunes

    Union Syndicale Sud-Industrie

    /syllepse_images/participer-aux-mobilisations-des-gilets-jaunes.pdf

    Les quartiers populaires aux côtés des Gilets jaunes

    Le Comité Adama

    /syllepse_images/les-quartiers-populaires-aux-cote—s-des-gilets-jaunes.pdf

    « Ce n’est pas une alliance au prix d’un renoncement politique »

    entretien avec Youcef Brakni / propos recueiilis par Yassine BNOU MARZOUK

    /syllepse_images/-laquo-ce-n-rsquo-est-pas-une-alliance-au-prix-d-rsquo-un-renoncement-politique-raquo-.pdf

    Se mobiliser quelle que soit la couleur du gilet

    CGT

    /syllepse_images/se-mobiliser-quelle-que-soit-la-couleur-du-gilet.pdf

    Macron entendait répondre aux Gilets jaunes en présentant les objectifs de sa politique énergétique. C’est raté !

    Union syndicale solidaires

    /syllepse_images/c-rsquo-est-rate---thinsp—.pdf

    Nous ne sommes rien, soyons partout !

    Union Syndicale Solidaires

    /syllepse_images/nous-ne-sommes-rien—soyons-partout-thinsp---.pdf

    Agir maintenant !

    des syndicalistes

    /syllepse_images/agir-maintenant-thinsp—.pdf

    Gagner ensemble !

    Infocom-CGT

    /syllepse_images/gagner-ensemble-.pdf

    Une veille contre l’extrême droite

    Commission antifasciste de l’Union syndicale Solidaires

    /syllepse_images/une-veille-contre-lextreme-droite.pdf

    Construire des comités populaires

    Union syndicale Solidaires du Comminges

    /syllepse_images/construire-des-comites-populaires.pdf

    Une transition écologique socialement juste

    FSU

    /syllepse_images/une-transition-ecologique-socialement-juste.pdf

    Gilets jaunes, revendications syndicales et exigences populaires

    CGT, FSU, Solidaires, Alternative libertaire, Ensemble !, France Insoumise, Générations, PCF, Picardie Debout (Amiens)

    /syllepse_images/gilets-jaunes—revendications-syndicales-et-exigences-populaires.pdf

    Vent de colère sur le Finistère-Sud

    Déclaration unitaire

    /syllepse_images/vent-de-coleree-sur-le-finistere-sud.pdf

    Grève et blocage des ronds-points

    CGT-Renault-Cléon

    /syllepse_images/greve-et-blocage-des-ronds-points.pdf

    Construire ensemble

    UD-CGT (Seine-Maritime) et UL-CGT (Elbeuf, Sotteville, Couronne, Rouen)

    /syllepse_images/construire-ensemble.pdf

    Pourquoi j’irai samedi à la manif des Gilets jaunes

    Un gilet jaune

    /syllepse_images/pourquoi-jirai-samedi-a-la-manif-des-gilets-jaunes.pdf

    Dézinguer le tandem Macron-Medef

    CGT-Sanofi (Tours)

    /syllepse_images/dezinguer-le-tandem-macron-medef.pdf

    « Accumuler de la théorie critique ne suffit pas si elle peut éclairer l’action, elle n’en est pas l’interrupteur »

    Un Gilet Jaune de Rennes

    /syllepse_images/accumuler-de-la-theorie-critique-ne-suffit-pas.pdf

    Pour des revendications et une action communes avec les gilets jaunes

    FNIC-CGT

    /syllepse_images/pour-des-revendications-et-une-action-communes-avec-les-gilets-jaunes.pdf

    Faire monter l’exigence de hausses des salaires

    Fédérations CGT : agro-alimentaire, cheminots, commerce et service, chimie, mines-énergie, ports et docks, transports

    /syllepse_images/faire-monter-l-exigence-de-hausses-des-salaires.pdf

    Les revendications des gilets jaunes sont les nôtres

    CGT, CFE-CGC, FO, FSU, UNSA, Solidaires de Haute-Loire

    /syllepse_images/les-revendications-des-gilets-jaunes-sont-les-no-brvbar-etres.pdf

    Démocratie en actes et combat commun

    Union syndicale solidaires du Val-De-Marne

    /syllepse_images/democratie-en-actes-et-combat-commun.pdf

    Un samedi aux champs

    Adèle (Montreuil)

    /syllepse_images/un-samedi-aux-champs.pdf

    Pour l’écologie, dans la rue le novembre !

    Coopérative Politique Écologie Sociale

    /syllepse_images/pour-l-ecologie—dans-la-rue-le-17-raquo-novembreoce-.pdf

    Les Cahiers de doléances

    Robert Duguet

    /syllepse_images/les-cahiers-de-doleances.pdf

    La Nouvelle Guerre des farines

    Jean Casanova

    /syllepse_images/la-nouvelle-guerre-des-farines.pdf

    Les Gilets jaunes et les « leçons de l’histoire »

    Gérard Noiriel

    /syllepse_images/les-gilets-jaunes-et-les-lecons-de-lhistoire.pdf

    Des gilets rouges aux Gilets jaunes : la classe ouvrière introuvable ?

    Jean-François Cabral

    /syllepse_images/des-gilets-rouges—aux-gilets-jaunes—la-classe-ouvrie—re-introuvable-thinsp-_.pdf

    Le besoin d’une unité qui donne une perspective à tous les travailleur·euses, avec ou sans gilet jaune

    L’Insurgé

    /syllepse_images/le-besoin-dune-unite-qui-donne-une-perspective-a-tous-les-travailleur-aeuses—avec-ou-sans-gilet-jaune.pdf

    Pourquoi et comment en être

    Alain Bihr

    /syllepse_images/pourquoi-et-comment---en-etre.pdf




    • Les Gilets jaunes s’inscrivent ainsi dans cette lignée de mouvements interclassistes, pas uniquement ouvriers, qui s’élèvent contre une situation de vie chère vécue comme injuste. Au XVIIIe siècle, la plupart des émeutes prérévolutionnaires avaient cette motivation : contre la faim, contre l’impôt injuste. Au XIXe siècle également, il y a eu de très nombreuses révoltes populaires dénonçant les inégalités.

      Deuxième continuité, dans toutes les périodes, la révolte s’est heurtée au discours de mépris social des élites. Le recours notamment au terme de « jacqueries » pour déconsidérer un mouvement. Les dominants refusent de reconnaître la capacité de politisation des acteurs révoltés. De la Révolution française jusqu’à nos jours, c’est le propre des pouvoirs libéraux que de nier cette question sociale… qui finit par s’imposer par la force, faute d’être entendue.

      Même si le contexte diffère, la question sociale s’invite régulièrement dans l’Histoire. Alors que le discours dominant ne pose les problèmes que de manière gestionnaire, économique, ce qui monte, c’est le social. Comment on vit, comment on s’en sort. Avec les Gilets jaunes, ce n’est pas tant la question écologique que l’injustice sociale qui a éveillé la colère. J’ai vu un tag qui disait : « L’écologie c’est la guerre aux pauvres ». Dans un monde néolibéral, quand les mesures sont injustement réparties, c’est vrai.

      Dans une interview au journal « Libération », l’historien Gérard Noiriel parle de l’aveuglement social de l’élite : « Pour Macron, les classes populaires n’existent pas », explique-t-il. Qu’en pensez-vous ?

      Je suis d’accord. Tout se passe comme si le gouvernement avait oublié que des gens vivaient dans des situations difficiles et précaires. C’est lié à un problème de représentativité du monde politique : il n’y a presque plus de députés issus des classes populaires. Mais c’est aussi dû au fait que les classes populaires ne font plus peur. Or, on est obligé de faire attention à ceux qui nous font peur. Au XIXe siècle, il y avait un mépris social réel, avec les mêmes procédés de délégitimation. Mais la peur sociale faisait qu’on ne pouvait pas nier leur existence. Avec les émeutes des derniers week-ends, le pouvoir commence à avoir peur, et cela peut changer la donne.

      Mathilde Larrère est maître de conférence en histoire contemporaine, spécialiste de la citoyenneté, des révolutions, et du maintien de l’ordre.



  • Revue de presse continue spéciale « Gilets jaunes » depuis le 18.11
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Alès : les « gilets jaunes » dénoncent un Facebook qui « grillent leurs actualités »

    En Allemagne, l’extrême droite revêt l’uniforme des « gilets jaunes »

    L’appel des gilets jaunes de Commercy

    À Toulouse, la manifestation des Gilets jaunes violente et centrée sur l’injustice sociale

    Gilets jaunes : la flamme des soldats inconnus

    Dépôts de carburant bloqués et 75 stations Total à sec

    Gilets jaunes : les blocages ce lundi à Marseille, Arles, La Ciotat, Avignon, Gap... -

    « Gilets jaunes » : Jacline Mouraud, menacée de mort, demande une protection policière

    Gilets jaunes : pour une nouvelle « nuit du 4 août »

    « Gilets jaunes » : la préfète de l’Ardèche inquiète

    Plus d’une centaine de lycées en blocage total ou partiel en France

    La CGT appelle à une « grande journée d’actions » le 14 décembre !

    (...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Appel des gilets jaunes de Commercy à des assemblées populaires partout
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Appel-des-gilets-jaunes-de

    Source : https://manif-est.info/L-appel-des-... APPEL DES GILETS JAUNES DE COMMERCY À DES ASSEMBLÉES POPULAIRES PARTOUT REFUSONS LA RÉCUPÉRATION ! VIVE LA DÉMOCRATIE DIRECTE ! PAS BESOIN DE « REPRÉSENTANTS » RÉGIONAUX ! Depuis près de deux semaines le mouvement des gilets jaunes a mis des centaines de milliers de personnes dans les rues partout en France, souvent pour la première fois. Le prix du carburant a été la goutte de gasoil qui a mis le feu à la plaine. La souffrance, le ras-le-bol, et (...)

    #Les_mouvements_sociaux_contemporains

    / #Politique, Gilets jaunes (2018), #Assemblée, #Démocratie_directe, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Déclaration


  • Une nouvelle vague d’arrestations vise les militants anti-nucléaire
    https://www.bastamag.net/Une-nouvelle-vague-d-arrestations-vise-les-militants-anti-nucleaire

    Samedi 16 juin, quelque 3000 personnes se sont rassemblées à Bure contre le projet de site d’enfouissement de détectes nucléaires, Cigéo. Quatre jours plus tard, le 20 juin, les activistes antinucléaires de Bure ont subi une nouvelle vague de perquisitions et d’arrestations. Dès 7 h du matin, une dizaine de lieux ont été perquisitionnés, à Verdun, Bure, Commercy, et même Paris. Huit personnes ont été placées en garde à vue. Même l’avocat des militants de Bure a été arrêté à son cabinet parisien et placé, (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, #Le_risque_nucléaire, #Nucléaire, #Toxiques, #Atteintes_aux_libertés, #Justice


  • mercredi 20 septembre, plus de 150 gendarmes ont perquisitionné la maison de Résistance à Bure et des domiciles de militants antinucléaires dans la région.
    Alerte - perquisitions à Bure
    http://www.sortirdunucleaire.org/Alerte-perquisition-en-cours-a-Bure-52220?origine_sujet=LI201709

    Depuis 6h20 du matin, une quarantaine de gendarmes sont entrés dans la Maison de Résistance, fracturant la porte au pied de biche. Ils ont également brisé des vitres de véhicules et caravanes tout autour. Une quinzaine de gendarmes serait présente à la Gare de Luméville. Le domicile d’un autre militant à Commercy a également été perquisitionné et du matériel informatique saisi.

    #nucléaire


  • Bure : les opposants au projet de stockage ont « repris le bois ! »
    Hier à Bure dans la Meuse, le bois Lejuc est repassé aux mains des opposants au projet de stockage de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Un coup d’éclat antinucléaire rondement mené…
    17/07/2016 à 05:01, actualisé à 08:45
    http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/07/17/bure-on-a-repris-le-bois

    (...) Midi, la chaleur et la tension montent. Sur la colline, ils sont environ 500 à observer la ligne bleue des uniformes et les visières des casques de la gendarmerie mobile déployées en lisière du bois Lejuc, en contrebas. 13 h : entre les blés mûrs, sur le chemin pierreux d’une ancienne voie romaine qui s’incline vers le thalweg, le cortège s’élance au son de l’accordéon et des « Andra barre-toi ! ». Deux tracteurs aux fanions de la Confédération paysanne ferment la colonne. « La Conf’ne sera bientôt plus seule dans la contestation », affirme Rémy, un Meusien, « le monde paysan et notamment le syndicat des Jeunes agriculteurs de la Haute-Marne et des Vosges commence à comprendre l’entourloupe. Outre les forêts, l’Andra a acheté 1.000 hectares de terres agricoles sans déclaration d’utilité publique. Pour en faire quoi ? ». Vers 13 h 30, contact. Des projectiles fusent, les militaires ripostent à coups de grenades lacrymogènes et assourdissantes. Une escarmouche, car les activistes s’éclatent en plusieurs groupes pour dénicher une brèche dans les 7 kilomètres de lisière. Cette stratégie spontanée va payer.

    Vers 15 h, une cinquantaine d’intrépides parvient à forcer le verrou en se faufilant sous les frondaisons. La forêt résonne d’appels et de détonations de grenades. Beaucoup de militants visiblement rompus aux guérillas zadistes ont revêtu la tenue idoine. Masques à gaz, casque, genouillères ou visages masqués. Durant plusieurs minutes, la situation est indécise. Puis, une onde de joie secoue les rangs des assaillants : la gendarmerie et les vigiles de l’Andra se replient. Le champ est libre. En fin d’après-midi, 350 activistes ont repris possession d’une clairière. « Nous venons d’installer la cantine collective. On construit des cabanes, on dresse les tentes pour la nuit… », rigole Sylvestre, l’un des lieutenants des collectifs. « Maintenant, il va falloir tenir… ».

    Patrice COSTA

    #Bure

    • Communiqué de presse (16 juillet à 16h00) – On a repris la forêt ! On ne nous atomisera jamais !
      Samedi 16 juillet, plus de 350 personnes de tous les âges et tous les horizons sont entrées dans le Bois Lejuc, à Mandres-en-Barrois et viennent de le libérer une nouvelle fois de l’emprise de l’Andra.
      Des paysans sont sur place avec leurs tracteurs, des enfants se promènent dans le bois, une cantine vient de s’installer, des chaînes humaines se forment pour acheminer le matériel tandis que l’accordéon commence à jouer.Les occupants se réjouissent du succès de cette action, qui a largement rassemblé les différentes composantes du mouvement contre Cigéo.Ils dénoncent toutefois une attaque violente menée par la milice privée de l’Andra lors de son repli sur des militants assis à terre. Voilà les méthodes de l’Andra pour imposer Cigéo !

      Les occupants appellent à rejoindre massivement le bois libéré dès ce soir, demain et dans les jours à venir !

      Cette occupation-libération pour empêcher la progression des travaux de l’Andra se situe dans le prolongement de 20 ans de lutte contre Cigéo. C’est une nouvelle étape déterminante dans la résistance contre le rouleau compresseur de l’Andra qui veut imposer Cigéo par la force.

      Infos : vmc.camp/fil-info / vmc.camp / burestop.eu / burezonelibre.noblogs.org
      http://vmc.camp/2016

    • Dimanche 17 juillet
      http://vmc.camp/fil-info
      7h : dans le bois, la nuit a été calme et les occupant.e.s n’ont été réveillé.e.s que par le chant des oiseaux !
      8h50 : la milice de l’Andra est de retour. 20 vigiles se mettent en position près de la barricade sud.
      9h25 : une dizaine de fourgons de gendarmes mobiles et deux voitures de polices viennent d’être vues à Joinville, roulant en direction de Bure.
      9h45 : 5 fourgons et une voiture de police ont dépassé Saudron.
      Des soutiens sont partis devant les gendarmeries où sont les personnes actuellement en cours d’audition. Appel à faire entendre notre soutien aux camarades à l’intérieur => gendarmeries de Bar-le-Duc (1 gardé à vue), Commercy (2 gardés à vue) ; ces trois personnes sont entendues actuellement ! À Void-Vacon, la personne a déjà été entendue.
      10h30 : les gardes mobiles sont arrivés sur le site et se déploient, notamment vers la barricade sud.
      15h38 : assaut éclair, puis repli des flics, au niveau de la barricade sud. Des vigiles parcourent le bois.
      16h20 : nouvelle charge.
      16h30 : il semble que les gardes mobiles soient en train de tester la résistance des occupant.e.s du bois. Envoi massif de gaz lacrymogènes.
      17h15 : expulsion en cours. Une pelleteuse est en train de défoncer les barricades.

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      http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/haute-marne/les-anti-nucleaires-jouent-au-chat-et-la-souris-bure-av

    • Communiqué de presse des équipes médicale et juridique du mouvement d’occupation du Bois Lejuc sur les violences subies par les manifestant.e.s
      17 juillet 2016
      http://vmc.camp/2016/07/17/communique-de-presse-des-equipes-medicale-et-juridique-du-mouvement-doccupatio

      Au lendemain de cet événement, les équipes médicale et juridique du mouvement, ayant pris en charge les personnes blessées et recueilli de nombreux témoignages, en tirent un constat alarmant.

      Tout au long de la journée du 16 juillet, les participant.e.s ont rapporté les innombrables agressions commises par le service de sécurité privé de l’ANDRA. Equipés de boucliers transparents, de casques, de matraques, de sprays lacrymogènes, de manches de pioches et de frondes, ces soi-disant « vigiles » chargés de la sécurisation du site se sont en réalité constitués en une véritable milice mobile, allant au contact et pourchassant dans les champs et dans les bois les manifestant.e.s pour les passer à tabac et voler leurs affaires.

      Les personnes agressées ont été molestées à coups de bâtons et de matraques, de coups de pieds et de poings, ont reçu des jets de pierre, ont été gazées directement dans le visage et, pour certaines d’entre elles, se sont fait enfoncer la tête dans le sol, taper sur le crâne et rouer de coups.

      Suite à ces faits, l’équipe médicale fait état d’au moins 5 personnes blessé.e.s, présentant des traumatismes et blessures ouvertes à la tête, ainsi que de multiples blessures au dos et aux membres. Une de ces personnes a perdu connaissance pendant quelques instants. De nombreuses personnes sont en état de choc suite à ces violences.

      #violence_des_milices