city:damas

  • Washington, Tel Aviv et Londres préparent-ils des bombardements contre l’Iran ? (Sputnik)
    https://www.crashdebug.fr/international/16226-washington-tel-aviv-et-londres-preparent-ils-des-bombardements-cont

    Israël se préparerait à des activités militaires contre l’Iran. La presse israélienne évoque des projets de raids communs au-dessus de la Syrie et de l’Iran avec des chasseurs-bombardiers de 5e génération F-35 de l’aviation américaine, israélienne et britannique.

    Les avions d’Israël, des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne s’entraînent actuellement à interagir en conditions de guerre, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta. Le Pentagone a projeté 12 F-22 sur sa base d’Al Oudeid au Qatar. Jérusalem a accusé les militaires russes d’utiliser des moyens de guerre électronique empêchant la navigation aérienne dans la région. Damas se dit « totalement prêt » à utiliser le système antiaérien S-300 fourni par la Russie fin 2018. Moscou ne nie pas l’éventualité de livrer des S-400 à (...)

  • Empresas rusas desembarcan en Siria para el período de reconstrucción – Sitio de Al Manar en Español
    http://spanish.almanar.com.lb/330090

    Representantes de 14 grandes compañías rusas llegaron a la capital siria, Damasco, dijeron medios sirios, donde discutirán el establecimiento de fábricas y centros de producción en Siria en varias esferas.

    Estas empresas operan en los campos de purificación de agua, extintores de incendios, protección de instalaciones y equipos industriales, aparatos médicos como equipos de imágenes de resonancia magnética, radiografías y piezas de repuesto, producción y refrigeración de leche y productos lácteos, molduras metálicas para edificios residenciales, instalaciones industriales, ferrocarriles, transformadores eléctricos, plásticos, transporte de pasajeros o cargas, equipos para la producción de petróleo, materiales de aislamiento y pintura, entre otros productos.

    Siria y Rusia han firmado una serie de acuerdos económicos, lo que indica una fuerte entrada de Rusia en el mercado sirio. Siria se ha convertido de hecho en una gran oportunidad para las empresas rusas, que operan en un marco de total comodidad.

    Siria también busca una presencia económica importante de China e Irán en su país de cara a desarrollar sus progresos de reconstrucción.

    On peut penser qu’il n’y aura pas beaucoup d’entreprises françaises en #syrie après la guerre.

  • Syrie : des bombardements aériens, israéliens selon Damas, font quatre morts - moyen orient
    Par RFI Publié le 01-07-2019
    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190701-syrie-bombardements-aeriens-israeliens-selon-damas-font-quatre-morts

    Des missiles tirés par des avions dans la nuit de dimanche à lundi ont fait au moins quatre morts civils, dont un nouveau-né, et 21 blessés, selon l’agence officielle syrienne Sana.

    Des chasseurs-bombardiers probablement israéliens ont tiré plus d’une vingtaine de missiles à partir de l’espace aérien libanais vers des cibles à l’intérieur de la Syrie. Le vrombissement des avions était perceptible dans plusieurs régions du Mont-Liban et une série d’explosions ont été entendues dans les zones frontalières entre les deux pays.

    Des sources militaires syriennes citées par l’agence officielle Sana ont indiqué que la défense anti-aérienne a abattu plusieurs missiles israéliens qui se dirigeaient vers des cibles dans les régions de Damas et dans la province centrale de Homs. Mais d’autres projectiles ont atteint leurs cibles et ont fait des victimes et des dégâts, notamment dans la localité de Sahnaya, au sud-ouest de Damas. Des explosions ont été entendues dans le ciel de la ville où des habitants ont pu voir le départ d’au moins une dizaine de missiles tirés par la défense anti-aérienne vers des cibles qui approchaient de la capitale.

    #IsraelSyrie

    • Damas accuse Israël de « terorrisme d’Etat » après des frappes meurtrières
      Par Le Figaro avec AFP Mis à jour le 02/07/2019
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/damas-accuse-israel-de-terorrisme-d-etat-apres-des-frappes-meurtrieres-2019

      (...) « Les autorités israéliennes pratiquent de plus en plus le terrorisme d’Etat », a déclaré le ministère des Affaires étrangères syrien dans un communiqué rapporté par Sana. « La dernière agression odieuse s’inscrit dans le cadre des tentatives constantes d’Israël de prolonger la crise en Syrie », a-t-il ajouté.

      Après l’attaque, le ministère des Affaires étrangères syriennes a porté plainte auprès du Conseil de sécurité de l’ONU, selon Sana. Les actes « hostiles » d’Israël n’auraient pas été possibles sans le soutien de ses alliés à Washington, a ajouté l’agence. Selon l’OSDH, les frappes de dimanche ont touché des positions iraniennes près de Damas et visé un centre de recherche et un aéroport militaire à l’ouest de la ville de Homs où des combattants du Hezbollah chiite libanais et des Iraniens sont déployés. (...)

  • Ces blagues politiques qui pouvaient vous coûter la vie sous Staline - Russia Beyond FR

    https://fr.rbth.com/histoire/83065-urss-blagues-staline

    Les fantômes d’Alexandre le Grand, de Jules César et de Napoléon regardent le défilé sur la place Rouge dans les années 1940.

    « Si j’avais eu des chars soviétiques, j’aurais été invincible ! », s’exclame Alexandre.

    « Si j’avais eu des avions soviétiques, j’aurais conquis le monde entier ! », déclare César.

    « Si j’avais eu la Pravda [le principal journal soviétique], le monde n’aurait jamais entendu parler de Waterloo ! », assure Napoléon.

    #soviétisme #blagues_soviétiques #staline

    • «Cher Leonid Ilitch»: Brejnev, superstar des blagues soviétiques - Russia Beyond FR
      https://fr.rbth.com/ps/2016/12/19/cher-leonid-ilitch-brejnev-superstar-des-blagues-sovietiques_661588

      Leonid Brejnev, dirigeant de facto de l’Union soviétique pendant 18 ans, est entré dans l’histoire comme un homme politique, mais également comme le personnage central de nombreuses blagues.

    • Dans le même genre #Humour #arabe glané dans la presse, et traduit par moi
      #Entre_Les_Oreilles, le 4 septembre 2013
      https://entrelesoreilles.blogspot.com/2013/09/elo156-humour-arabe.html

      #Egypte (sous Moubarak) :

      Quand Nasser est devenu président, il voulait une vice-président plus bête que lui-même, pour éviter un challenger, il a donc choisi Sadate. Quand Sadate est devenu président, il a choisi Moubarak pour la même raison. Moubarak n’a pas de vice-président, car il n’y a pas un Egyptien plus stupide que lui.

      Quand Moubarak a consolidé sa puissance, qu’il a commencé à gagner les élections avec plus de 90 pour cent des voix, et à purger ses rivaux dans l’armée, il envoya ses conseillers politiques à Washington, pour aider à la campagne pour la réélection de Bill Clinton en 1996, après que le président américain ait déclaré admirer la popularité de Moubarak. Lorsque les résultats sont arrivés, c’est Moubarak qui était élu président des Etats-Unis.

      Dieu convoque Azrael, l’archange de la mort, et lui dit : « Il est temps d’aller chercher Hosni Moubarak. »
      "Etes-vous sûr ?" Azrael demande timidement.
      Dieu insiste : « Oui, son heure est venue ; va et apporte moi son âme. »
      Alors Azrael descend du ciel et se dirige droit vers le palais présidentiel. Une fois là, il essaie d’entrer, mais il est capturé par la Sécurité d’Etat. Ils le jettent dans une cellule, le tabassent et le torturent. Après plusieurs mois, il est finalement libéré.
      De retour au ciel, Dieu le voit tout meurtri et brisé et demande : « Qu’est-il arrivé ? »
      "La Sûreté de l’Etat m’a battu et torturé," dit Azrael à Dieu. « Ils viennent juste de me renvoyer. »
      Dieu pâlit et d’une voix effrayée dit : « Tu leur as dit que c’est moi qui t’ai envoyé ? »

      Dans une autre scène de lit de mort, Azrael revient à Moubarak et lui dit : « Vous devez dire au revoir au peuple égyptien. » Moubarak demande : « Pourquoi, où vont-ils ? »

      Moubarak, sur son lit de mort, se lamente : « Que feront les Egyptiens sans moi ? » Son conseiller tente de le réconforter : « Monsieur le Président, ne vous inquiétez pas, les Egyptiens sont un peuple résilient qui pourraient survivre en mangeant des pierres ». Moubarak fait une pause pour réfléchir et dit à son conseiller : « Accorde à mon fils Alaa le monopole pour le commerce des pierres ».

      Hosni Moubarak, Barack Obama et Vladimir Poutine, lors d’une réunion, sont ensemble quand soudain, Dieu apparaît devant eux.
      « Je suis venu pour vous dire que la fin du monde sera dans deux jours », dit Dieu. « Prévenez votre peuple. »
      Ainsi, chaque dirigeant remonte à sa capitale et prépare une allocution télévisée.
      A Washington, M. Obama dit : « Mes chers compatriotes, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle est que je peux vous confirmer que Dieu existe. La mauvaise nouvelle est qu’il m’a dit que la fin du monde était dans deux jours ».
      A Moscou, M. Poutine dit : « Gens de Russie, je regrette de devoir vous informer de deux mauvaises nouvelles. Premièrement, Dieu existe, ce qui signifie que tout ce que notre pays a cru pendant la plupart du siècle dernier était faux. Deuxièmement, le monde se termine dans deux jours ».
      Au Caire, Moubarak dit : « O Egyptiens, je viens à vous aujourd’hui avec deux bonnes nouvelles ! Tout d’abord, Dieu et moi venons de tenir un important sommet. Ensuite, il m’a dit que je serai votre président jusqu’à la fin des temps. »
      –---------------------------------------
      #Syrie (pendant la guerre civile) :

      Deux Syriens font la mendicité dans la rue Hamra, à Beyrouth. Après un moment, ils se rencontrent et comparent leurs revenus. L’un d’eux a gagné beaucoup, l’autre presque rien. L’homme qui n’a pas beaucoup gagné demande : « Qu’est-ce que tu leur dis ? Moi je dis toujours que je suis un pauvre syrien qui a dix enfants à nourrir... ». L’autre homme répond : « Moi, je leur dis que je suis un Syrien pauvre aussi, et que je n’ai pas assez d’argent pour mon voyage de retour. »

      Un Américain, un Français et un Syrien arrivent en enfer. Le diable les accueille, leur montre un téléphone et leur donne l’occasion de parler à leurs familles. Tout d’abord, l’américain parle pendant un certain temps à ses proches. Après avoir fini, le diable exige de lui mille dollars pour l’appel. L’américain se plaint - mais en vain. Il doit payer. Le Français pense être plus sage, et parle à sa famille pendant seulement une minute. Mais le diable exige de lui mille euros. Le Français est furieux - mais il doit payer. En fin de compte, c’est au tour du Syrien. Il parle pendant longtemps parce qu’il doit saluer tous les membres de sa grande famille. Après sa conversation, le diable ne lui fait payer qu’une livre syrienne. L’Américain et le Français sont scandalisés et demandent au diable : « Pourquoi ? ». Il répond : « C’était un appel local. »
      –--------------------------------------------
      #Liban (pendant l’occupation syrienne) :

      Question : Pourquoi Emile Lahoud (le président libanais 1998-2007) utilise seulement du papier hygiénique à deux épaisseurs ?
      Réponse : Parce qu’il doit envoyer une copie de chaque document à Damas.
      –---------------------------------------------
      #Moyen-Orient (en août 2013) :

      L’Iran soutient Assad. Les Etats du Golfe sont contre Assad.
      Assad est contre les Frères musulmans. Les Frères musulmans et Obama sont contre le général Sisi. Mais les pays du Golfe sont pro-Sisi ! Ce qui veut dire qu’ils sont contre les Frères musulmans.
      L’Iran est pro-Hamas. Mais le Hamas est derrière les Frères musulmans.
      Obama soutient les Frères musulmans, mais le Hamas est contre les Etats-Unis.
      Les Etats du Golfe sont pro-US. Mais la Turquie est avec les Etats du Golfe contre Assad, pourtant la Turquie est pro-Frères musulman contre le général Sisi. Et le général Sisi est soutenu par les pays du Golfe !
      Bienvenue au Moyen-Orient et passez une bonne journée.
      Mr. Al-Sabah, London EC4, UK, Financial Times...

      #blagues

    • Un médecin cubain part vivre aux États-Unis. Comme il ne peut pas exercer, il monte un business dans Manhattan et pose un écriteau à l’entrée de sa boutique :

      « Nous soignons n’importe quelle maladie pour 20$, c’est garanti. Dans le cas contraire, nous vous offrons 100 $."

      Trump, qui passe par là, lit l’écriteau et y voit une occasion facile de gagner 100$. Il entre et il dit au médecin :

      Trump : j’ai perdu le sens du goût.

      Le médecin cubain : infirmière, prenez la petite fiole dans la boîte 22 et administrez trois gouttes sur la langue de monsieur.

      Trump : Hey ! Mais c’est dégueulasse, c’est de la merde !

      Le médecin cubain : Félicitations, vous avez récupéré le goût. Vous me devez 20$.

      Trump s’en va, vexé, et revient une semaine plus tard, décidé à récupérer son argent.

      Trump : j’ai perdu la mémoire, je n’ai plus aucun souvenir.

      Le médecin cubain : infirmière, apportez-moi la petite fiole de la boîte 22.

      Trump : Hey man, come on ! C’est de la merde ça, tu me l’as déjà donnée la semaine dernière !.

      Le médecin cubain : Félicitations, vous avez récupéré la mémoire. Vous me devez 20$.

      Trump repart, humilié, et revient de nouveau une semaine plus tard, plus déterminé que jamais à récupérer son argent américain.

      Trump : Ma vue a terriblement baissé. Je vois tout flou, je ne distingue plus les détails et les lunettes ne me sont d’aucune aide.

      Le médecin cubain : Oh ! Vous m’en voyez sincèrement désolé, pour cela nous n’avons aucune médecine. Voici pour vous un billet de 100$.

      Trump : Hey ! Are you kidding me ? C’est seulement un billet de 10$. Tu as cru pouvoir me berner ?

      Le médecin cubain : Félicitations, vous avez récupéré la vue. Vous me devez 20$ !

      #Cuba #USA

  • Damas, 1840. Le vieux mythe des crimes rituels juifs
    Julien Lacassagne > 7 juin 2019
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/damas-1840-le-vieux-mythe-des-crimes-rituels-juifs,3140

    Début février 1840, un moine catholique et son domestique disparurent à Damas. Il n’en fallut pas moins pour qu’une folle rumeur de crime rituel juif se répande sur fond de rivalités religieuses, de compétition entre chancelleries occidentales et de velléité de déstabilisation de l’empire ottoman. Et le consul de France y apporta une contribution active. (...)

  • Damas, 1840. Le vieux mythe des crimes rituels juifs
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/1840-l-affaire-des-disparus-de-damas,3140

    « L’intervention des puissances occidentales dans les affaires des Juifs des pays musulmans ne tourna pas toujours à l’avantage de ces derniers ; parfois, ce fut même le contraire ». Bernard Lewis — dont le regard sur le monde arabo-musulman s’avérait plus lucide lorsqu’il s’agissait de son passé que lorsqu’il le portait sur son présent — relevait alors l’influence de la diplomatie occidentale dans l’acclimatation de l’antisémitisme dans le monde arabe et musulman.

    […]

    Le mythe des meurtres rituels juifs n’est pas né dans le monde arabo-musulman, mais au sein d’une chrétienté européenne réinvestissant celui d’un peuple juif déicide. Ainsi, là où les communautés chrétiennes étaient absentes, la croyance dans les crimes rituels juifs fut inexistante.

    […]

    L’affaire de Damas fut la première qui fit converger puissances occidentales, minorités juives et monde arabe. En ce sens, elle révèle qu’à mesure qu’un antisémitisme en gestation enflait en France et en Europe, les puissances occidentales cherchaient à s’appuyer sur les minorités religieuses d’Orient, engendrant des situations parfois paradoxales lorsque celles-ci étaient juives. Résurgence d’un antijudaïsme féodal en voie de se réincarner en antisémitisme moderne, l’affaire de Damas est à replacer dans un contexte où les puissances européennes commencèrent à s’emparer de la question des minorités afin de s’ingérer dans les affaires ottomanes.

  • Statistiques de la conférence de presse des organisations syriennes et de la défense civile aujourd’hui sur les résultats de la récente campagne sur les zones libérées, #Idlib :
    - 600 victimes
    - 5 marchés populaires ciblés
    - 22 installations médicales ont été détruites
    - La fermeture de 55 établissements médicaux
    - Utilisation de chlore à Canibiet
    - 80 enfants tués
    - 50 écoles ciblées
    - 45 000 enfants sont sortis de l’éducation
    Déplacés 307 000 plus de 50 000 familles
    - 27 mosquées détruits
    - Destruction de 9 fours de production du pain
    - Brûler des cultures avec du Phosphore

    #guerre #conflit #victimes #statistiques #chiffres #phosphore #armes_chimiques Canibiet #destruction #écoles #enfants #déscolarisation #morts #décès

    Reçu d’un ami réfugié syrien qui vit à Grenoble, via whatsapp, le 01.06.2019

    • Stop the carnage: doctors call for an end to Syria hospital airstrikes

      Dozens of prominent doctors have called for urgent action to halt the bombing campaign by Syrian and Russian planes that has targeted more than 20 hospitals in Syria’s north-west, putting many out of action and leaving millions of people without proper healthcare.

      Coordinates for many of those hit had been shared with the regime and its Russian backers by the United Nations in an effort to protect civilians. The Syrian opposition were promised war planes would avoid identified sites on bombing raids; instead they have endured more than a month of fierce attacks.

      Since late April, in defiance of a truce brokered by Moscow and Ankara last year, regular airstrikes on opposition-held territory in northern Idlib province have killed hundreds of civilians and displaced hundreds of thousands more, rights groups say.

      They have also destroyed key parts of the healthcare system, says a letter from doctors around the world published in the Observer. “We are appalled by the deliberate and systematic targeting of healthcare facilities and medical staff,” they warned. “Their [the medical staff’s] job is to save lives, they must not lose their own in the process.”

      Signatories include Denis Mukwege, a gynaecologist who won the Nobel peace prize last year, Peter Agre, a physician who won the Nobel prize in chemistry in 2003, MP and doctor Sarah Wollaston, and Terence English, former president of the Royal College of Surgeons, as well as David Nott, a surgeon who works in war zones, and Zaher Sahloul, a Syrian exile, doctor and founder of a medical charity. They urged the UN to investigate the targeting of listed hospitals and asked the international community to put pressure on Russia and Syria to stop targeting medical centres and reverse funding cuts to surviving hospitals and clinics that are now overwhelmed by refugees.

      One paediatrician, Abdulkader Razouk, described to the Observer how he and his colleagues evacuated an entire hospital including dialysis patients, mothers in labour and premature babies in incubators, as airstrikes began in their town, at least 12 miles from the frontline. “After the airstrikes, but before the direct attack, we knew the hospital would be targeted,” he said in a phone interview about the Tarmala hospital, which was eventually hit on 10 May. “Only a few medical staff stayed to provide emergency response.”
      Letters: The BBC’s wish for a finger in every pie
      Read more

      The airstrike destroyed more than half the hospital and much of its equipment from beds and generators to the operating theatres, emergency services and pharmacy. Staff went back briefly to hunt through the rubble for any supplies that survived the onslaught but the building is now abandoned. “It would be impossible to rebuild and reopen now,” Razouk said. “The airstrikes are continuing and still targeting the hospital until this moment, even though it’s empty.”

      The May bombing was not the first attack on the hospital. That came in 2015, first with the Syrian military’s wildly inaccurate barrel bombs, and later by Russian missiles, that destroyed a residential building next door but spared the clinic itself. In 2018 there was a direct hit on the clinic but then it was able to reopen after repairs.

      However the damage after the latest attack was so severe that it is beyond repair, and anyway most of the civilians it served have fled, Razouk said.

      “This was the worst attack, it has been very tough, there is no possibility whatsoever to continue work there,” he said. “Life can’t return to this area, especially under these brutal attacks. There are no people, not even animals, there’s nothing left in there, it’s like a doomed land. There is no hope to go back.”

      He and other staff are opening a new temporary hospital near the Turkish border, where most of the residents of Tarmala have fled and are now living in refugee camps. It will have some of the neonatal incubators and dialysis machines evacuated before the strike, but there is a desperate need for more supplies.

      Around 80 medical facilities – including clinics and hospitals – have been shut because of damage in attacks or because of fear they will be targeted, said Mohamad Katoub from the Syrian American Medical Society. The huge number of refugees displaced by attacks has left those that are still operating overwhelmed.

      “The tactic of attacking health and other civilian infrastructure in Syria is not new, displacement is not new, these are all chronic issues. But this is the biggest displacement ever, and it is much further beyond our capacity as NGOs to respond,” he said.

      Turkey, which backs Idlib’s rebel groups, is already home to 3.6 million Syrians and faces the dilemma of whether or not to absorb any of the newly displaced. A group were reportedly planning a protest march to the border at the weekend.

      The de-escalation deal brokered last autumn saved Idlib and the surrounding countryside from an impending government assault. At the time, aid agencies warned that a military campaign would put the lives of 3 million civilians at risk, and trigger the worst humanitarian crisis of an already protracted and bloody war.

      But the agreement has unravelled since January, when the hardline Islamist group Hayat Tahrir al-Sham (HTS) wrested control of the area from more moderate rebels.

      Damascus and Moscow have said the HTS takeover legitimises the current campaign against Idlib as they are targeting terrorists not covered by the ceasefire deal.

      Many civilians in Idlib now feel they have been caught between the harsh rule of HTS and the intensified regime assault, and say that life has all but ground to a halt.

      “I was studying at Idlib university but I’ve had to stop going. So has my sister,” said 22-year-old Raja al-Assaad, from Ma’arat al-Nu’maan, which has been under heavy attack.

      “Some people have left to try to go to Turkey but the truth is that there is nowhere to go. Nowhere in Idlib is safe. And in my town we already have lots of people who have been displaced from lots of other areas of Syria.”

      “All normal life has shut down and there is nothing for us to do except wait for death.”

      https://www.theguardian.com/world/2019/jun/02/doctors-global-appeal-stop-syria-bombing-hospitals-idlib

    • Russie/Syrie : Nouveau recours à des #armes interdites

      Ces attaques qui aggravent les souffrances des civils violent les normes du #droit_international.

      Les forces armées russes et syriennes ont utilisé de manière indiscriminée des armes interdites en vertu du droit international contre des zones civiles dans le nord-ouest de la Syrie au cours des dernières semaines, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Selon les Nations Unies, cette région est actuellement habitée par environ trois millions de civils, dont au moins la moitié sont des personnes déplacées ayant fui d’autres régions du pays.

      Depuis le 26 avril 2019, l’alliance militaire russo-syrienne a mené quotidiennement des centaines d’attaques contre des groupes antigouvernementaux dans les gouvernorats d’Idlib, de #Hama et d’#Alep,, tuant environ 200 civils, dont 20 enfants. L’alliance a utilisé contre des zones civiles densement peuplées des armes à sous-munitions et des armes incendiaires, pourtant interdites selon le droit international, ainsi que des barils d’explosifs (« #barrel_bombs ») largués sur ces zones, d’après des secouristes, des témoins et des informations disponibles via des sources en accès libre. Le 17 mai, le Conseil de sécurité des Nations Unies a tenu une deuxième réunion d’urgence au sujet de la situation dans le nord-ouest de la Syrie, sans pour autant élaborer une stratégie précise pour protéger les civils qui y résident.

      « L’alliance militaire russo-syrienne utilise de manière indiscriminée contre des civils piégés une panoplie d’armes pourtant interdites par le droit international », a déclaré Lama Fakih, directrice par intérim de la division Moyen-Orient à Human Rights Watch. « Entretemps, la Russie exploite sa présence au Conseil de sécurité des Nations Unies pour se protéger et pour protéger son allié à Damas, et pour poursuivre ces exactions contre des civils. »

      Les armes à sous-munitions peuvent être lancées depuis le sol par des systèmes d’artillerie, des roquettes et des projectiles, ou bien larguées depuis le ciel. Elles explosent généralement dans l’air, dispersant plusieurs petites bombes, ou sous-munitions, au-dessus d’une vaste zone. De nombreuses sous-munitions n’explosent toutefois pas lors de l’impact initial, ce qui laisse au sol de dangereux fragments explosifs qui, à l’instar des mines terrestres, peuvent mutiler et tuer, des années après.

      Les armes incendiaires, qui produisent de la chaleur et du feu par le bais de la réaction chimique d’une substance inflammable, provoquent des brûlures atroces et sont capables de détruire des maisons et d’autres structures civiles.

      La Convention de 2008 sur les armes à sous-munitions interdit l’utilisation d’armes à sous-munitions, tandis que le Protocole III de la Convention sur les armes classiques interdit certaines utilisations des armes incendiaires. La Russie et la Syrie ne font pas partie des 120 pays ayant adhéré à la Convention sur les armes à sous-munitions, mais la Russie est un État partie au Protocole sur les armes incendiaires.

      https://www.hrw.org/fr/news/2019/06/03/russie/syrie-nouveau-recours-des-armes-interdites

    • La battaglia per Idlib

      Dal 26 aprile le forze del governo siriano, sostenute dall’assistenza militare russa, hanno intensificato un’offensiva a Idlib, nella provincia nord-occidentale della Siria, l’ultima roccaforte dell’opposizione armata al presidente Assad. A Idlib vivono quasi tre milioni di persone, metà delle quali sfollate internamente. Per questo gli accordi di Astana firmati proprio dalla Russia, insieme a Turchia e Iran, indicavano Idlib come una zona di de-escalation delle violenze. Un accordo però che non sembra più aver valore. Ieri la Russia ha bloccato una dichiarazione del Consiglio di sicurezza dell’ONU, con la quale il consiglio voleva lanciare un allarme per l’intensificarsi del intorno alla provincia di Idlib, con l’intento di scongiurare un disastro umanitario.

      Anche nel conflitto libico i civili sono quelli a pagare il prezzo più alto. Attualmente in Libia ci sono oltre 1 milione di persone bisognose di assistenza umanitaria e protezione. Non solo migranti e rifugiati, ma anche sfollati libici che vivono in condizioni di estrema marginalità sociale, senza accesso a cure e servizi essenziali e martoriati dal conflitto in corso. La campagna #Oltrelefrontiere ” promossa da CIR vuole migliorare il livello di protezione di migranti, rifugiati e sfollati interni, fornendo assistenza umanitaria e promuovendo la ricerca di soluzioni durature, per contribuire alla progressiva normalizzazione delle loro condizioni di vita.

      https://www.raiplayradio.it/articoli/2019/06/Rai-Radio-3-Idlib-Siria-4e42d346-f7d0-4d71-9da3-7b293f2e7c89.html

  • Israel Is Using Archeology To Wage War On Muslim History – The Forward
    https://forward.com/opinion/425059/jerusalems-archaeological-sites-are-now-a-battle-ground-for-israeli

    Take for example, Khan Daraj al-‘Eyn, a 14th Century Mamluk bathhouse. Today it houses an exhibition on Jewish ancestry and an events hall. There is no sign alerting the visitor that it is a Mamluk structure, or that it was built by the governor of Damascus, Sayf al-Din Tankaz, who was responsible for some of the more impressive buildings of the time.

    Jerusalem’s history is as varied as it is long. While there is no doubt that there is a wealth of finds to excite one’s sense of Jewish continuity, there are many layers to this city which appeal to a variety of cultural and religious communities. Claiming exclusive ownership based on archaeological finds is not a reflection of archaeological discoveries but an act of #story-telling where large pieces of history are edited out.

    #occultation

  • ‘How do they sleep?’ Roger Waters calls out US, UK & France over ‘faked’ Douma chemical attack — RT World News
    https://www.rt.com/news/459638-roger-waters-douma-opcw

    Citing newly leaked OPCW documents casting doubt on the April 2018 ‘chemical attack’ that triggered a bombing of Syria, rock star Roger Waters is calling out everyone who believed in the ‘murderous fairytale’ of the White Helmets.

    US, UK and France launched air strikes against Syria in April last year, after an alleged chemical attack in the city of Douma, northeast of Damascus. The claims came from the White Helmets, a self-styled ‘civil defense’ organization backed by Western governments and embedded with the Islamist militants in Syria.

    “The White Helmets probably murdered 34 women and children to dress the scene that sorry day in Douma,” Waters posted on his Facebook page on Thursday, next to a video of his April 2018 concert in Barcelona in which he challenged the group as “a fake organization that exists only to create propaganda for the jihadists and terrorists.”

    Waters added he hopes that those in the media and the governments in Paris, London and Washington that bought into the White Helmets’ “callous and murderous fairytale are suitably haunted by the indelible images of those lost innocent Syrian lives.”

    Internal OPCW documents leaked earlier this week cast doubt on the organization’s final report about the Douma incident, which claimed chlorine was ‘likely’ used against civilians. Syrian and Russian soldiers that liberated the town from militants found chlorine containers and a laboratory for producing chemical weapons. Moscow has suggested that the OPCW hedged its report because it did not want to contradict the US narrative.

    #syrie #propagande

    • Intéressant : Brian Whitaker a publié un assez gros point sur cette « fuite ». Leaked document revives controversy over Syria chemical attacks
      https://al-bab.com/blog/2019/05/leaked-document-revives-controversy-over-syria-chemical-attacks

      A leaked document which contradicts key findings of an official investigation into chemical weapons in Syria has surfaced on the internet. Described as an “engineering assessment” and marked “draft for internal review”, it appears to have been written by an employee of the Organisation for Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) — the international body charged with the investigation.

      In April 2018 dozens of people were reportedly killed by a chemical attack in Douma, on the outskirts of Damascus, and western powers responded with airstrikes directed against the Assad regime.

      In March this year, after a lengthy investigation, the OPCW issued a report which found “reasonable grounds” for believing a toxic chemical had been used as a weapon in Douma and suggested the chemical involved was chlorine gas, delivered by cylinders dropped from the air.

      Although the investigators’ brief did not allow them to apportion blame, use of air-dropped cylinders implied the regime was responsible, since rebel fighters in Syria had no aircraft.

      The 15-page leaked document takes the opposite view and says it is more likely that the two cylinders in question had been “manually placed” in the spot where they were found, rather than being dropped from the air. The implication of this is that Syrian rebels had planted them to create the false appearance of a chemical attack by the regime.

      Whitaker, sur ce sujet, s’est régulièrement illustré par une dénonciation virulente de ce qu’il appelle les « truthers » sur la Syrie. Encore très récemment :
      https://medium.com/@Brian_Whit/how-a-yellow-cylinder-became-a-propaganda-weapon-in-syria-cc696a0bb0d9

    • Après, personnellement, le fait de conclure directement à l’analyse opposée (« les casques blancs ont fait le coup ») sur la foi d’un seul rapport minoritaire non retenu dans le rapport final, ça me semble excessivement prématuré.

  • Explainer: Why the war in Syria’s Idlib escalated again - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-syria-security-northwest-explainer-idUSKCN1SF0P7

    WHY HAS THE CONFLICT ESCALATED AGAIN?

    The Russian-Turkish deal created a demilitarized zone from which jihadists were required to withdraw, effectively putting the onus on Turkey to tackle the problem while leaving the northwest within a sphere of Turkish influence.

    But Russia’s patience has been wearing thin over what it views as Turkey’s failure to curb Tahrir al-Sham. Damascus, determined to recover “every inch” of Syria, has also publicly expressed dissatisfaction with the status quo.

    #Idleb #Syrie #Turquie #Russie

  • Pourquoi la Russie, gavée de pétrole, n’aide-t-elle pas son allié syrien qui subit une grave crise énergétique ? – Le Saker Francophone
    https://lesakerfrancophone.fr/pourquoi-la-russie-gavee-de-petrole-naide-t-elle-pas-son-allie-sy

    L’ensemble de la population syrienne souffre beaucoup de la crise énergétique qui fait rage ; les causes en remontent aux sanctions étasuniennes, mais les effets pourraient facilement en être évités avec l’aide de l’« allié » russe, riche en pétrole. Moscou bloque en ce moment toute aide à Damas, tant que celle-ci n’aura pas souscrit à ses exigences politiques, au premier plan desquelles la mise en œuvre du « brouillon de constitution » rédigé par les Russes et le lancement d’un « retrait programmé » des forces iraniennes présentes sur son territoire. L’aggravation de la crise en cours complique considérablement le retour des réfugiés dans leur pays depuis le Liban voisin, et pourrait déboucher sur une Révolution de Couleur contre le président Assad. La Russie ne craint pas un tel scénario, elle dispose déjà de plans de secours, qui lui permettraient de préserver ses intérêts stratégiques. Après tout, le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov en personne avait proclamé haut et fort en 2016 qu’« Assad n’est pas notre allié » : aux yeux de Moscou, il importe peu que l’homme reste en place. Les médias alternatifs refusent pour l’instant de l’admettre, mais on dirait bien que le président Poutine ne craint plus l’incantation maudite « Assad doit partir ».

    #syrie #russie #iran : une analyse intéressante.

  • Refugee, volunteer, prisoner: #Sarah_Mardini and Europe’s hardening line on migration

    Early last August, Sarah Mardini sat on a balcony on the Greek island of Lesvos. As the sun started to fade, a summer breeze rose off the Aegean Sea. She leaned back in her chair and relaxed, while the Turkish coastline, only 16 kilometres away, formed a silhouette behind her.

    Three years before, Mardini had arrived on this island from Syria – a dramatic journey that made international headlines. Now she was volunteering her time helping other refugees. She didn’t know it yet, but in a few weeks that work would land her in prison.

    Mardini had crossed the narrow stretch of water from Turkey in August 2015, landing on Lesvos after fleeing her home in Damascus to escape the Syrian civil war. On the way, she almost drowned when the engine of the inflatable dinghy she was travelling in broke down.

    More than 800,000 people followed a similar route from the Turkish coast to the Greek Islands that year. Almost 800 of them are now dead or missing.

    As the boat Mardini was in pitched and spun, she slipped overboard and struggled to hold it steady in the violent waves. Her sister, Yusra, three years younger, soon joined. Both girls were swimmers, and their act of heroism likely saved the 18 other people on board. They eventually made it to Germany and received asylum. Yusra went on to compete in the 2016 Olympics for the first ever Refugee Olympic Team. Sarah, held back from swimming by an injury, returned to Lesvos to help other refugees.

    On the balcony, Mardini, 23, was enjoying a rare moment of respite from long days spent working in the squalid Moria refugee camp. For the first time in a long time, she was looking forward to the future. After years spent between Lesvos and Berlin, she had decided to return to her university studies in Germany.

    But when she went to the airport to leave, shortly after The New Humanitarian visited her, Mardini was arrested. Along with several other volunteers from Emergency Response Centre International, or ERCI, the Greek non-profit where she volunteered, Mardini was charged with belonging to a criminal organisation, people smuggling, money laundering, and espionage.

    According to watchdog groups, the case against Mardini is not an isolated incident. Amnesty International says it is part of a broader trend of European governments taking a harder line on immigration and using anti-smuggling laws to de-legitimise humanitarian assistance to refugees and migrants.

    Far-right Italian Deputy Prime Minister Matteo Salvini recently pushed through legislation that ends humanitarian protection for migrants and asylum seekers, while Italy and Greece have ramped up pressure on maritime search and rescue NGOs, forcing them to shutter operations. At the end of March, the EU ended naval patrols in the Mediterranean that had saved the lives of thousands of migrants.

    In 2016, five other international volunteers were arrested on Lesvos on similar charges to Mardini. They were eventually acquitted, but dozens of other cases across Europe fit a similar pattern: from Denmark to France, people have been arrested, charged, and sometimes successfully prosecuted under anti-smuggling regulations based on actions they took to assist migrants.

    Late last month, Salam Kamal-Aldeen, a Danish national who founded the rescue non-governmental organisation Team Humanity, filed an application with the European Court of Human Rights, challenging what he says is a Greek crackdown on lifesaving activities.

    According to Maria Serrano, senior campaigner on migration at Amnesty International, collectively the cases have done tremendous damage in terms of public perception of humanitarian work in Europe. “The atmosphere… is very hostile for anyone that is trying to help, and this [has a] chilling effect on other people that want to help,” she said.

    As for the case against Mardini and the other ERCI volunteers, Human Rights Watch concluded that the accusations are baseless. “It seems like a bad joke, and a scary one as well because of what the implications are for humanitarian activists and NGOs just trying to save people’s lives,” said Bill Van Esveld, who researched the case for HRW.

    While the Lesvos prosecutor could not be reached for comment, the Greek police said in a statement after Mardini’s arrest that she and other aid workers were “active in the systematic facilitation of illegal entrance of foreigners” – a violation of the country’s Migration Code.

    Mardini spent 108 days in pre-trial detention before being released on bail at the beginning of December. The case against her is still open. Her lawyer expects news on what will happen next in June or July. If convicted, Mardini could be sentenced to up to 25 years in prison.

    “It seems like a bad joke, and a scary one as well because of what the implications are for humanitarian activists and NGOs just trying to save people’s lives.”

    Return to Lesvos

    The arrest and pending trial are the latest in a series of events, starting with the beginning of the Syrian war in 2011, that have disrupted any sense of normalcy in Mardini’s life.

    Even after making it to Germany in 2015, Mardini never really settled in. She was 20 years old and in an unfamiliar city. The secure world she grew up in had been destroyed, and the future felt like a blank and confusing canvas. “I missed Syria and Damascus and just this warmness in everything,” she said.

    While wading through these emotions, Mardini received a Facebook message in 2016 from an ERCI volunteer. The swimming sisters from Syria who saved a boat full of refugees were an inspiration. Volunteers on Lesvos told their story to children on the island to give them hope for the future, the volunteer said, inviting Mardini to visit. “It totally touched my heart,” Mardini recalled. “Somebody saw me as a hope… and there is somebody asking for my help.”

    So Mardini flew back to Lesvos in August 2016. Just one year earlier she had nearly died trying to reach the island, before enduring a journey across the Balkans that involved hiding from police officers in forests, narrowly escaping being kidnapped, sneaking across tightly controlled borders, and spending a night in police custody in a barn. Now, all it took was a flight to retrace the route.

    Her first day on the island, Mardini was trained to help refugees disembark safely when their boats reached the shores. By nighttime, she was sitting on the beach watching for approaching vessels. It was past midnight, and the sea was calm. Lights from the Turkish coastline twinkled serenely across the water. After about half an hour, a walkie talkie crackled. The Greek Coast Guard had spotted a boat.

    Volunteers switched on the headlights of their cars, giving the refugees something to aim for. Thin lines of silver from the reflective strips on the refugees’ life jackets glinted in the darkness, and the rumble of a motor and chatter of voices drifted across the water. As the boat came into view, volunteers yelled: “You are in Greece. You are safe. Turn the engine off.”

    Mardini was in the water again, holding the boat steady, helping people disembark. When the rush of activity ended, a feeling of guilt washed over her. “I felt it was unfair that they were on a refugee boat and I’m a rescuer,” she said.

    But Mardini was hooked. She spent the next two weeks assisting with boat landings and teaching swimming lessons to the kids who idolised her and her sister. Even after returning to Germany, she couldn’t stop thinking about Lesvos. “I decided to come back for one month,” she said, “and I never left.”
    Moria camp

    The island became the centre of Mardini’s life. She put her studies at Bard College Berlin on hold to spend more time in Greece. “I found what I love,” she explained.

    Meanwhile, the situation on the Greek islands was changing. In 2017, just under 30,000 people crossed the Aegean Sea to Greece, compared to some 850,000 in 2015. There were fewer arrivals, but those who did come were spending more time in camps with dismal conditions.

    “You have people who are dying and living in a four-metre tent with seven relatives. They have limited access to water. Hygiene is zero. Privacy is zero. Security: zero. Children’s rights: zero. Human rights: zero… You feel useless. You feel very useless.”

    The volunteer response shifted accordingly, towards the camps, and when TNH visited Mardini she moved around the island with a sense of purpose and familiarity, joking with other volunteers and greeting refugees she knew from her work in the streets.

    Much of her time was spent as a translator for ERCI’s medical team in Moria. The camp, the main one on Lesvos, was built to accommodate around 3,000 people, but by 2018 housed close to 9,000. Streams of sewage ran between tents. People were forced to stand in line for hours for food. The wait to see a doctor could take months, and conditions were causing intense psychological strain. Self-harm and suicide attempts were increasing, especially among children, and sexual and gender-based violence were commonplace.

    Mardini was on the front lines. “What we do in Moria is fighting the fire,” she said. “You have people who are dying and living in a four-metre tent with seven relatives. They have limited access to water. Hygiene is zero. Privacy is zero. Security: zero. Children’s rights: zero. Human rights: zero… You feel useless. You feel very useless.”

    By then, Mardini had been on Lesvos almost continuously for nine months, and it was taking a toll. She seemed to be weighed down, slipping into long moments of silence. “I’m taking in. I’m taking in. I’m taking in. But it’s going to come out at some point,” she said.

    It was time for a break. Mardini had decided to return to Berlin at the end of the month to resume her studies and make an effort to invest in her life there. But she planned to remain connected to Lesvos. “I love this island… the sad thing is that it’s not nice for everybody. Others see it as just a jail.”
    Investigation and Arrest

    The airport on Lesvos is on the shoreline close to where Mardini helped with the boat landing her first night as a volunteer. On 21 August, when she went to check in for her flight to Berlin, she was surrounded by five Greek police officers. “They kind of circled around me, and they said that I should come with [them],” Mardini recalled.

    Mardini knew that the police on Lesvos had been investigating her and some of the other volunteers from ERCI, but at first she still didn’t realise what was happening. Seven months earlier, in February 2018, she was briefly detained with a volunteer named Sean Binder, a German national. They had been driving one of ERCI’s 4X4s when police stopped them, searched the vehicle, and found Greek military license plates hidden under the civilian plates.

    When Mardini was arrested at the airport, Binder turned himself in too, and the police released a statement saying they were investigating 30 people – six Greeks and 24 foreigners – for involvement in “organised migrant trafficking rings”. Two Greek nationals, including ERCI’s founder, were also arrested at the time.

    While it is still not clear what the plates were doing on the vehicle, according Van Esveld from HRW, “it does seem clear… neither Sarah or Sean had any idea that these plates were [there]”.

    The felony charges against Mardini and Binder were ultimately unconnected to the plates, and HRW’s Van Esveld said the police work appears to either have been appallingly shoddy or done in bad faith. HRW took the unusual step of commenting on the ongoing case because it appeared authorities were “literally just [taking] a humanitarian activity and labelling it as a crime”, he added.
    Detention

    After two weeks in a cell on Lesvos, Mardini was sent to a prison in Athens. On the ferry ride to the mainland, her hands were shackled. That’s when it sank in: “Ok, it’s official,” she thought. “They’re transferring me to jail.”

    In prison, Mardini was locked in a cell with eight other women from 8pm to 8am. During the day, she would go to Greek classes and art classes, drink coffee with other prisoners, and watch the news.

    She was able to make phone calls, and her mother, who was also granted asylum in Germany, came to visit a number of times. “The first time we saw each other we just broke down in tears,” Mardini recalled. It had been months since they’d seen each other, and now they could only speak for 20 minutes, separated by a plastic barrier.

    Most of the time, Mardini just read, finishing more than 40 books, including Nelson Mandela’s autobiography, which helped her come to terms with her situation. “I decided this is my life right now, and I need to get something out of it,” she explained. “I just accepted what’s going on.”

    People can be held in pre-trial detention for up to 18 months in Greece. But at the beginning of December, a judge accepted Mardini’s lawyer’s request for bail. Binder was released the same day.
    Lingering fear

    On Lesvos, where everyone in the volunteer community knows each other, the case came as a shock. “People started to be... scared,” said Claudia Drost, a 23-year-old from the Netherlands and close friend of Mardini’s who started volunteering on the island in 2016. “There was a feeling of fear that if the police… put [Mardini] in prison, they can put anyone in prison.”

    “We are standing [up] for what we are doing because we are saving people and we are helping people.”

    That feeling was heightened by the knowledge that humanitarians across Europe were being charged with crimes for helping refugees and migrants.

    During the height of the migration crisis in Europe, between the fall of 2015 and winter 2016, some 300 people were arrested in Denmark on charges related to helping refugees. In August 2016, French farmer Cédric Herrou was arrested for helping migrants and asylum seekers cross the French-Italian border. In October 2017, 12 people were charged with facilitating illegal migration in Belgium for letting asylum seekers stay in their homes and use their cellphones. And last June, the captain of a search and rescue boat belonging to the German NGO Mission Lifeline was arrested in Malta and charged with operating the vessel without proper registration or license.

    Drost said that after Mardini was released the fear faded a bit, but still lingers. There is also a sense of defiance. “We are standing [up] for what we are doing because we are saving people and we are helping people,” Drost said.

    As for Mardini, the charges have forced her to disengage from humanitarian work on Lesvos, at least until the case is over. She is back in Berlin and has started university again. “I think because I’m not in Lesvos anymore I’m just finding it very good to be here,” she said. “I’m kind of in a stable moment just to reflect about my life and what I want to do.”

    But she also knows the stability could very well be fleeting. With the prospect of more time in prison hanging over her, the future is still a blank canvas. People often ask if she is optimistic about the case. “No,” she said. “In the first place, they put me in… jail.”

    https://www.thenewhumanitarian.org/feature/2019/05/02/refugee-volunteer-prisoner-sarah-mardini-and-europe-s-hardening-
    #criminalisation #délit_de_solidarité #asile #migrations #solidarité #réfugiés #Grèce #Lesbos #Moria #camps_de_réfugiés #Europe

    Avec une frise chronologique:

    ping @reka

  • Syria Latest: Day-to-Day Life in War-Weary Damascus - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/features/2019-04-26/waiting-19-hours-for-gas-in-a-lifeless-city

    Instead of a frenzy of reconstruction and the promise of revival, Syrians have found themselves fighting another battle. Weary and traumatized from the violence, they’re focused on trying to survive in a decimated economy that shows no signs of imminent revival and with no peace dividend on the horizon.

    [..,]

    Robert Ford, a former U.S. ambassador to Syria, said the Trump administration is much more aggressive than under Barack Obama, using more secondary penalties that target those doing business with sanctioned individuals or companies.

    In November, the U.S. Treasury Department added a network of Russian and Iranian companies to its blacklist for shipping oil to Syria and warned of significant risks for those violating the sanctions.

    “It is a conscious policy of the American government to try to strangle to death the Iranian government in Tehran and the Syrian government in Damascus,” said Ford, who’s now a fellow at the Middle East Institute. “They don’t want to fight a military war with the Syrian government, but they’re perfectly willing to fight an economic war.”

    Ford likened the situation in Syria to the one in Cuba after the economy collapsed in the Soviet Union in the late 1980s. Cuba had financial difficulties, “but the Castros are still there,” he said.

    #Syrie #sanctions #civils #etats-unis

  • Todo vestigio de cultura es un vestigio de barbarie | HISPANTV
    https://wwww.hispantv.com/noticias/opinion/426225/europa-colonialismo-espana-imperialismo-cultura-america-latina

    Un Mexicain s’énerve des lamentations sur Notre-Dame. Ca change un peu du discours régnant.

    En este sentido —hay que insistir en el reconocimiento de la tragedia que esto implica—, mientras que de un lado de la ecuación se reconoce la especificidad occidental como una expresión cultural de validez universal, en el otro, se invisibiliza que esa supuesta superioridad civilizacional de Occidente tuvo su condición de posibilidad en la destrucción, total o parcial, de otras muchas formas de realizar la vida en colectividad. En otras palabras, para expresarlo en la formulación ya clásica que Walter Benjamin realizara a mediados del siglo XX, en medio de la catástrofe de la Segunda Guerra Mundial, “no hay documento de cultura que no sea a la vez un documento de barbarie. Y así como éste no está libre de barbarie, tampoco lo está el proceso de transmisión a través del cual los unos lo heredan de los otros”.

    Y es que basta, por ejemplo, con observar cualquiera de las salas de los principales museos de arqueología y etnografía europeos para constatar que es ahí en donde el Occidente colonial muestra al mundo la grandeza de su actividad destructiva de otras culturas, presumiéndola al mundo en aparejos y vitrinas a las que se acercan los extranjeros de las sociedades que con anterioridad fueron sus colonias para admirarse de la magnitud del saqueo y la devastación. En el WeltmuseumWien (Museo de Etnología de Viena), sin ir más lejos, se conserva y expone a un aproximado de doscientos mil objetos pertenecientes a culturas no europeas, entre los que se encuentra el emblemático Penacho de Moctezuma, suplido en el Museo Nacional de Antropología, de México, por una réplica. Y así como éste, los ejemplos sobran.

    Pero la realidad de la tragedia es que no es sólo ese pasado apropiado por Occidente como artefacto de museo (como artefacto de su cultura que oculta la barbarie cometida en contra de las poblaciones a las que despojó de sus reliquias museográficas) lo que se juega, aun, en el presente. Ahora mismo, en el mundo se desarrollan guerras sanguinarias en las cuales participan de manera activa las potencias europeas, ya sea financiando guerrillas (como grupos terroristas locales), desplegando a sus ejércitos, traficando armas para amigos y enemigos, vetando resoluciones de pacificación en la Organización de Naciones Unidas o justificando, sin más, los conflictos armados en curso en nombre de sus propios valores que reafirma como supremos derechos universales del hombre y el ciudadano (o, en sentido más moderno y políticamente correcto, derechos del hombre).

    Palmira, la ciudad vieja de Alepo, Damasco, Homs, en Siria; Tombuctú, en Mali; el Valle de Bamiyan, al norte de la ciudad de Kabul, en Afganistán; Hatra, en Irak; o la Ciudad vieja de Saná, en Yemen (todas ellas ciudades en las que se preservaba la memoria de las primeras civilizaciones en la tierra; muchas de ellas, incluso, ciudades bíblicas); son ejemplos muy próximos al presente que dan cuenta de la destrucción que causan los intereses geopolíticos de Occidente (incluyendo a Estados Unidos) y que hoy, además, arrojan luces sobre la poca importancia que cobra, tanto para los Estados occidentales como para un gran número de personas alrededor del mundo, la devastación de sitios que no únicamente formaban parte del acervo de la UNESCO de sitios declarados patrimonio de la humanidad, sino que, además, eran lugares, objetos y símbolos en los que se concentraba la memoria de un sinfín de colectividades, de sociedades, de culturas y civilizaciones; sobrevivientes al saqueo y a la demolición de la expansión colonial entre los siglos XV y XX.

    Por eso, quizá, no habría que minimizar la tragedia que se muestra el hecho de que la humanidad (o por lo menos las poblaciones dentro del espacio geocultural occidental) se sienta tan mortificada por la pérdida de la Catedral de Notre Dame, cuando en los hechos una infinidad de veces ha pasado por alto, —ya sea por decisión consciente o por simple ignorancia—, la aniquilación de la historia de la humanidad en otras latitudes. Y es que, hay que insistir, la tristeza por el edificio francés en cuestión nadie la niega. El problema viene cuando el eurocentrismo y la hipocresía humanitaria se apropian sin más del discurso en torno de la necesidad de preservar las huellas de nuestra historia.

    Escrito por Ricardo Orozco, Consejero Ejecutivo del Centro Mexicano de Análisis de la Política Internacional.

  • تغيير البشير يربك الشرق الأوسط وتحالفاته.. كيف؟ | الخليج الجديد
    https://thenewkhalij.news/%D8%AA%D9%82%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D8%B1-%D9%88%D8%AD%D9%88%D8%A7%D8%B1%D8%A7%D8%AA/%D8%AA%D8%BA%D9%8A%D9%8A%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%B4%D9%8A%D8%B1-%

    ولكل من المتنافسين الإقليميين من استمرار حكم “البشير”، مآرب متباينة؛ فمصر تجد السودان عمقها الاستراتيجي، والسعودية والإمارات تنظران إليه بصفته أحد أعمدة التحالف العربي الذي يخوض حربا في اليمن، كما أنهما يخشيان نجاح أي احتجاجات في المنطقة.

    أما تركيا، فترى السودان و"البشير" بوابتها الرئيسية في إفريقيا، وتعتبره قطر أحد موازين القوى في الأزمة الخليجية.

    Au-delà du petit condensé que j’ai pris en citation, résumé des questions géopolitiques que pose la destitution de « Oncle Bachir » au Soudan. ?Attention, la liste est longue !
    – L’Egypte a tout à craindre d’un vide du pouvoir à sa frontière sud et l’instabilité du Soudan affaiblit sa propre position dans le dossier très complexe du barrage sur le Nil que construisent les Ethiopiens
    – Pour les Emirats et la Saoudie se pose la question de la participation soudanaise à la coalition contre le Yémen
    Pour le Qatar et la Turquie, le Soudan était la porte d’entrée en Afrique orientale...
    – Pour Israël, quid des accords autorisant le survol du territoire soudanais pour les avions civils ?
    – Pour la Syrie, quid de la « normalisation » dont Bachir avait été en décembre un des premiers signes avec sa visite officielle à Damas ?
    – Et dans la région, personne ne se réjouit vraiment de voir triompher la « révolution » soudanaise...

    #soudan

    • Netanyahu polishes security image in Moscow as vote approaches
      Ben Caspit April 3, 2019
      https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2019/04/israel-russia-syria-benjamin-netanyahu-vladimir-putin.html#ixzz5kCuSazCq

      Prime Minister Benjamin Netanyahu will pass up no opportunity for political points as the April 9 elections approach. Today, April 4, he will meet with Russian President Vladimir Putin in Moscow, their second meeting in about six weeks. The last one took place on Feb. 27, after a long disconnect between the two leaders. This one comes only a few days before the political electoral verdict that will also decide Netanyahu’s personal fate. During this meeting, Netanyahu will also thank Putin. The Arab media reported that Russia was a third country that helped Israel to return the body of soldier Zacharia Baumel, who had been missing for 37 years. After he milked the March 25 celebration with President Donald Trump in the White House, Netanyahu is looking toward Putin, who is still venerated by many former Soviet Union citizens who moved to Israel. In this last-minute trip, Netanyahu is again trying to convey that no one can replace him in terms of international status.

      “““““““““““““““““““““““““““““““““““
      Russia helps find remains of Israeli soldier missing since 1982
      April 4, 2019 4:56 P.M. (Updated : April 5, 2019 1:03 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=783107
      ““““““““““““““““““““““““““““““““““
      https://seenthis.net/messages/772531

    • Le Hezbollah se mure dans son silence après le « cadeau » russe fait à Netanyahu
      Jeanine JALKH | OLJ | 05/04/2019
      https://www.lorientlejour.com/article/1164974/le-hezbollah-se-mure-dans-son-silence-apres-le-cadeau-russe-fait-a-ne

      La remise par Moscou des restes du soldat porté disparu en 1982 n’affectera toutefois pas les relations entre le parti chiite et la Russie, estime un analyste proche du Hezb.

      Par-delà sa signification et ses effets escomptés sur les relations russo-israéliennes, la remise des restes de Zachary Baumel, commandant de char du 362e bataillon blindé porté disparu en 1982 au Liban, par la Russie à Israël, n’a suscité aucune réaction de la part du Hezbollah qui se refuse catégoriquement à commenter cette affaire. Le parti a probablement du mal à comprendre pourquoi Moscou, voire même le régime syrien, partenaire présumé de la Russie dans cette opération, aurait consenti à cet échange, sachant qu’il a de tout temps adopté la politique du donnant donnant, notamment dans le cadre d’échanges de prisonniers de guerre ou des dépouilles de combattants ou de soldats.

      Hier, la Russie a annoncé officiellement son parrainage de l’opération de recherche qui a abouti à localiser le corps du soldat, un commandant de char qui avait disparu entre le 10 et le 11 juin 1982 lors d’une bataille qui s’était déroulée à la Békaa, dans la localité de Sultan Yacoub, non loin de la frontière libano-syrienne. (...)

    • Poutine : la Syrie a aidé la Russie à récupérer la dépouille de Zachary Baumel
      Par Judah Ari Gross, Times of Israel Staff et AFP 4 avril 2019
      https://fr.timesofisrael.com/poutine-la-syrie-a-aide-la-russie-a-recuperer-la-depouille-de-zach

      Le président russe Vladimir Poutine a déclaré jeudi que l’armée russe, avec l’aide de la Syrie, avait participé aux efforts visant à récupérer la dépouille du sergent Zachary Baumel, qui avait été tué en 1982 lors de la Première guerre du Liban lors de la bataille de Sultan Yacoub contre l’armée syrienne.

      « Les soldats de l’armée russe ont trouvé le corps en coordination avec l’armée syrienne », a déclaré Poutine durant une conférence de presse avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

      “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
      La Syrie contredit Poutine, nie avoir aidé au rapatriement de Zachary Baumel
      Par Judah Ari Gross, Adam Rasgon et Times of Israel
      https://fr.timesofisrael.com/la-syrie-contredit-poutine-nie-avoir-aide-au-rapatriement-dun-sold

      Damas soutient que "toute l’opération était l’œuvre d’Israël et de groupes terroristes," après que le Kremlin a indiqué que les troupes russes l’avaient menée avec l’armée syrienne
      (...)
      « Nous n’avons pas la moindre information sur le sujet et ignorons s’il y a des restes ou pas, » ajoute le communiqué.
      Un responsable de l’organisation terroriste palestinienne du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) basé en Syrie a fait savoir mercredi que des insurgés ayant pris le contrôle du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk à Damas jusqu’à l’année dernière avaient excavé des tombes à la recherche des dépouilles de trois soldats disparus. Le FPLP l’avait déjà affirmé par le passé.

      Le ministre de l’Information syrien Imad Sara a assuré à la télévision officielle que la Russie n’était pas non plus impliquée. « Ce que nous croyons, c’est que toute l’opération a été menée par Israël et des groupes terroristes armés en Syrie. »(...)

  • China eyes Lebanese port to launch investments in Syria, region
    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2019/03/china-lebanon-tripoli-port-investments-syria-reconstruction.html

    Last December, the Chinese state-owned COSCO shipping company docked in Tripoli, inaugurating a new maritime route connecting China to the Mediterranean Sea. Located less than 30 kilometers (18 miles) from the Syrian border, Tripoli benefits from a key strategic position in the eyes of investors looking for fast access to Syria’s war-damaged cities.

    “China is testing Tripoli as a potential location for investment,” Tamer added. Having secured an $86 million loan from the Islamic Development Bank, the port is preparing for large-scale investment. “The Chinese won’t look at anything under half a billion,” Tamer told Al-Monitor. “If they invest in the port, it’s because of their interest in the whole region.”

    Keeping its embassy in Damascus open throughout the conflict, Beijing has provided steady diplomatic support to Bashar al-Assad’s regime, vetoing most resolutions against Damascus at the UN Security Council.

    (à noter le dernier paragraphe politiquement correct !)

    #syrie #reconstruction

  • ‘Where are you from?’ Facing fines and bureaucracy, refugee children in Jordan go undocumented

    Located off the highway in the southern Amman suburbs, the Syrian embassy in Jordan almost looks like it’s made for long waits.

    It’s a quiet day outside, as a group of elderly Syrians wearing traditional keffiyeh scarves sit on a patch of grass next to the sand-colored building smoking cigarettes and passing the time.

    Aside from two flags attached to the roof of the embassy, the steel bars across the windows—shaped in classic Umayyad patterns—are one of the few hints of the otherwise rather anonymous building’s affiliation with Damascus.

    On the wall between the counters, a large bulletin board is plastered with instructions for various civil status procedures: births, marriages and identity cards. Flyers address the “brothers and sisters of the nation” waiting quietly outside.

    But not all Syrians feel welcome here.

    “I feel uncomfortable going to the embassy,” says Bassam al-Karmi, a Syrian refugee in Jordan originally from Deir e-Zor.

    “I can’t control my feelings and might start rambling on about politics and other things,” he explains, adding with a laugh, “I really can’t stand seeing the red [Syrian] flag, either.”

    If possible, al-Karmi says, he avoids approaching the embassy. But when he had his first daughter two years ago, there was no way around it. That’s where he needed to go to register her birth—at least if he wanted her to be recognized as a Syrian national.

    At last week’s international “Brussels III” donor conference, Jordan was commended for its efforts to provide Syrians with legal documentation. The civil status department of Jordan’s Ministry of Interior even maintains a presence in refugee camps, tasked with issuing official birth certificates.

    But acquiring Jordanian documents is only one part of the process. Having them authenticated by the Syrian authorities is a whole other story.

    According to several Syrian refugees in Jordan, bureaucratic procedures, lack of information and high costs are deterring them from registering their children’s births at the Syrian embassy—leaving thousands of Jordanian-born Syrian children without proof of nationality, and some potentially at risk of statelessness.

    When Ahmad Qablan’s second son was born in 2014, one year after the family’s arrival in Jordan, he went through all the procedures and paperwork that were required of him to register them first with the Jordanian authorities and then with the UN’s refugee agency, UNHCR.

    When his third son was born, he did the same.

    Even so, years later, neither of them have Syrian documents officially proving their nationality.

    A resident of a refugee camp some 70 kilometers east of the capital, Qablan would have to travel for two and a half hours each way to get Syrian birth certificates for his two sons—by submitting the papers at the Syrian embassy—only to come back again a week later to pick them up.

    But the biggest obstacle to registering, he says, is the fees involved with late registration.

    Even though, as a teacher, Qablan claims to have one of the highest salaries in the camp, the family is only just getting by, he says.

    “Why would I go spend that money at the embassy?”

    If a Syrian child is registered at the embassy later than three months after his or her birth, a $50 fine is added on top of the standard $75 registration fees. For a delay of more than a year, the fine goes up to $100.

    According to al-Karmi, those costs make families postpone the procedure. But the longer they wait, the more expensive it gets. As a result, he and others around him find themselves caught in a spiral of increasing costs.

    “You know the fees will increase,” he says, “but in the end people keep postponing and saying, ‘Maybe there’s another solution’.”

    According to a source from the Syrian embassy, speaking on condition of anonymity because they were not authorized to speak to the press, some refugees even choose to send family members across the border to go through the procedures in Syria itself just to save on consular fees.

    Reports: ‘125,000’ Syrian refugee children born in Jordan

    Since the beginning of the Syrian uprising and ensuing conflict, more than 125,000 Syrian children are estimated to have been born on Jordainan soil, according to reports in Jordanian media. However, with many children going unregistered with the Jordanian government, an accurate number can be hard to find.

    UNHCR counts 107,268 children under the age of five in Jordan.

    Even though the Jordanian government has issued nearly 80,000 birth certificates to Syrian children born in Jordan since 2015, experts say that the vast majority of those remain unregistered with the Syrian embassy.

    One of the largest obstacles to registration, according to aid workers and Syrian refugees alike, is a lack of information about the procedures.

    A former Daraa resident, Qasem a-Nizami attempted to navigate registration after the birth of his now three-month-old daughter, but he wasn’t sure of where to start.

    According to a UN source speaking to Syria Direct on condition of anonymity because he was not authorized to speak to the press, there is no coordination between UNHCR and the Syrian embassy.

    However, refugees can consult UNHCR about steps they need to take to register civil status procedures in Jordan.

    After asking around in his community and finally talking to the Jordanian Civil Status Department’s office in Zaatari camp, where he resides—sometimes receiving contradictory information—a-Nizami soon discovered that the procedures were much more complicated than he thought.

    To get a birth certificate at the Syrian embassy, refugees need to present the passport of the mother and father as well as a Jordanian birth certificate and marriage contract validated by the embassy.

    When a-Nizami got married in Syria, his town was under siege, and—like many other Syrians—the couple wasn’t able to access the government civil registries responsible for recording civil status events. Instead, the couple settled with a traditional Islamic marriage, involving a sheikh and witnesses.

    Today, a-Nizami has finally registered his marriage with the Jordanian authorities and is currently waiting to get the papers.

    “I can’t register my daughter until I’m finished with the trouble that I’m going through now,” he says.

    ‘Undocumented children’

    According to the Norwegian Refugee Council (NRC), having valid identity papers is crucial for refugees to access basic rights in a host country like Jordan, and children lacking a Jordanian birth certificate are particularly vulnerable to exploitation, trafficking and child marriage.

    “Undocumented children in Jordan cannot prove their identity, access justice and face difficulties in enjoying rights,” the NRC said in an email to Syria Direct.

    The worst case scenario is that some children end up stateless—and because of Syria’s patrilineal nationality laws, this is particularly a risk for female-headed households unable to prove the nationality of the father.

    But a lack of Syrian documents issued by the country’s embassy also has much more immediate consequences.

    Since the Jaber-Naseeb border crossing between Syria and Jordan reopened for traffic in October after a three-year closure, at least 12,842 Syrians have made the trip across the border, according to the UNHCR.

    Crossing the border, however, either requires a passport or an exit permit issued by the Syrian embassy in Jordan—neither of which can be obtained without Syrian identity documents.

    For years, experts have advocated that the lack of civil documentation could be one of the most significant barriers to the return of Syrian refugees, and as governments, UN bodies and humanitarian organizations increasingly grapple with the infinitely complex question of return, the issue of civil documentation is ever more pressing.

    Last week’s international “Brussels III” donor conference also underlined the need for affordable access to civil documentation for Syrians.

    ‘Cut from the tree of her father’

    While the vast majority of Syrians in neighboring countries surveyed by UNHCR earlier this month have a hope of returning to Syria some day, less than six percent expressed intentions to return within the next year.

    For al-Karmi, the hope of things changing in Syria was part of the reason why he kept postponing registration.

    “I was hoping that by the time we had our first child, maybe Assad would be gone,” he explains.

    And although he eventually registered his first-born daughter, the family’s youngest—who is nine months old—still only has Jordanian documents.

    “For the next child we also thought, ‘Bashar will be gone by then’,” al-Karmi says. “But that didn’t happen.”

    Now, he says, the family is doing what they can to make sure their daughters will grow up identifying with their Syrian roots.

    “She’s been cut from the tree of her father,” he says, explaining how they’ve turned to the internet as the only way of nurturing the children’s ties to family members spread out across the globe.

    “We are currently teaching her to remember the answer to, ‘Where are you from?’ and then responding, ‘I’m from Syria’,” he says.

    “This is the most we can do in exile.”

    But not everyone feels a need to raise their children to feel Syrian.

    Abu Abida al-Hourani, a 28-year-old resident of Jordan’s Zaatari camp, is not even interested in registering his two-and-a-half-year-old son at the Syrian embassy.

    “It’s better to belong to a country that will protect my son and make him feel safe and doesn’t deprive him of the most basic rights,” he explains.

    “How am I supposed to raise my son to feel like he belongs in a country full of killing, displacement and injustice?”

    https://syriadirect.org/news/%E2%80%98where-are-you-from%E2%80%99-facing-fines-and-bureaucracy-refug
    #enfants #mineurs #enfance #Jordanie #réfugiés #réfugiés_syriens #asile #migrations #clandestinisation #certificats_de_naissance #bureaucratie #apatridie

  • « Une journée avec Abd Al Malik »
    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/une-journee-avec-abd-al-malik

    Le concept de Négritude et la notion de créolisation sont deux versants d’une pensée de l’identité et de la poétique qu’elle déploie.
    La négritude est un terme inventé par Aimé Césaire dans les années 1930 pour revendiquer l’existence d’une identité « nègre » et critiquer les lois du capitalisme colonial. La négritude devient l’expression d’un mouvement littéraire regroupant des auteurs francophones noirs (Senghor, Damas, Diop…).
    La créolisation est une notion inventée par Edouard Glissant, afin d’interroger la circulation dans le monde des cultures et des langues, et de révéler la force de création qui naît de ces rencontres fortuites.

    #négritude #racisme #colonisation

  • Exils : poésie syrienne
    http://www.radiopanik.org/emissions/et-la-poesie-alors-/poesie-syrienne

    Textes lus :

    Hala Mohammad :

    La mémoire | الذاكرة

    La vie passe | يمضيي العمر

    J’ai beaucoup ri ce matin | ضحكت كثيراً هذا آلصباح

    Les Syriens aiment s’asseoir à la fenêtre | السوريون يحبون الجلوس قرب النوافذ

    Traduction Antoine Jockey : Ce peu de vie, éd. Al-Manar, 2016 & Prête-moi une fenêtre, éd. Bruno Doucey, 2018

    Omar Souleimane :

    La joue de ma mère | خدُّ امِّي

    Au printemps | في الرَّبيع

    Traduction Salah Al Hamdani et Isabelle Lagny : Loin de Damas, éd. Le temps des Cerises, 2016

    Nazih Abu Afach :

    En fuite | هرباً من هناك

    Tiré de : Damas-Marseille : un échange de poésie contemporaine, ouvrage collectif, éd. cipM, 2002

    Programmation musicale :

    Wajd Ensemble, Oud improvisation — Khaled Aljaramani, Joie — Al-Turath Ensemble, Taqsim Nay — Franz Schubert, 8e Symphonie, 2nd mouvement — Jacques Brel, Le bon dieu

    Invités : Racha Mounaged, (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/et-la-poesie-alors-/poesie-syrienne_06419__1.mp3

  • Huit ans après le début de la révolution, Deraa manifeste contre les Assad - Caroline HAYEK - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1161420/huit-ans-apres-le-debut-de-la-revolution-deraa-manifeste-contre-les-a

    La réinstallation d’une statue en bronze à l’effigie de Hafez a fait descendre des centaines de personnes dans les rues.

    Quelques jours avant ils étaient des dizaines selon la même source !
    https://www.lorientlejour.com/article/1160999/syrie-manifestations-contre-la-reinstallation-dune-statue-de-lex-pres

    Des dizaines de personnes ont protesté dimanche contre la réinstallation d’une statue de Hafez al-Assad, ancien président syrien et père de l’actuel, huit ans après sa destruction par des manifestants à Deraa (sud), berceau du soulèvement en 2011 contre le régime de Damas.

    On peut donc penser qu’ils seront bientôt des milliers... #syrie #manipulation

  • Javad Zarif, le ministre iranien derrière l’accord sur le nucléaire démissionne
    Publié le 26/02/2019
    https://www.courrierinternational.com/article/diplomatie-javad-zarif-le-ministre-iranien-derriere-laccord-s

    Fait rare, Javad Zarif a annoncé sa décision sur Instagram, sans donner d’explication. Ministre des Affaires étrangères du président Rohani, il est dans le collimateur des conservateurs depuis que les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le nucléaire.

    #Iran #Javad_Zarif

    • En Iran, le président Hassan Rohani refuse la démission de Mohammad Javad Zarif
      Première publication : 26/02/2019
      https://www.france24.com/fr/20190226-iran-hassan-rohani-refus-demission-mohammad-javad-zarif

      Démission refusée pour le chef de la diplomatie iranienne. Mardi 26 février, le président Hassan Rohani a rejeté la démission de son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a révélé l’agence de presse iranienne Fars.

      « Toutes les interprétations, toutes les analyses sur les raisons qui seraient derrière la démission du ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, au-delà de ce qu’il a écrit sur son compte Instagram, ne sont pas pertinentes et, comme l’a dit aujourd’hui le directeur de cabinet du président (Rohani), cette démission n’a pas été acceptée », a indiqué le porte-parole du ministère Bahram Qasemi, dont les propos sont rapportés par Fars.

      Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif, cheville ouvrière de l’accord international sur le nucléaire iranien de 2015, avait annoncé lundi 25 février par un message sur Instagram qu’il démissionnait de son poste.

    • Rohani rejette la démission de Zarif
      OLJ/AFP - 27/02/2019
      https://www.lorientlejour.com/article/1159261/rohani-rejette-la-demission-de-zarif.html

      (...) « Manque de coordination »

      M. Zarif n’était présent à aucune des rencontres qu’a eues M. Assad avec M. Khamenei et M. Rohani, et Entekhab laisse entendre qu’il n’aurait pas apprécié d’être mis sur la touche.

      Présent lors de ces deux rencontres, le général de division, Ghassem Soleimani, chef de la Force Qods, branche extérieure des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, a assuré que M. Zarif était « bien chargé de la politique étrangère » du pays, selon Sepah News, l’agence de presse des Gardiens.

      Pour le général Soleimani, symbole du soutien apporté par Téhéran aux autorités de Damas dans la guerre qui ravage la Syrie depuis 2011, M. Zarif « a toujours été soutenu et apprécié par les plus hautes autorités du système, tout particulièrement par le guide suprême », écrit Sepah News.

      « Un manque de coordination au niveau du cabinet du président est à l’origine de l’absence du ministre des Affaires étrangères [lors des rencontres avec M. Assad] et par conséquent de ses récriminations », ajoute Sepah News en citant l’officier, pour qui « il n’y a eu aucune volonté délibérée d’écarter M. Zarif de ces rencontres ».

      Dans un message publié sur son compte Instagram quelques minutes après l’annonce présidentielle, M. Zarif remercie le « peuple iranien », « les élites et les responsables » pour « la généreuse affection » dont ils ont fait part à son égard depuis qu’il est en fonction, et « en particulier au cours des trois dernières heures » .

      « J’espère, ajoute-t-il, que le ministère des Affaires étrangères, avec l’aide [...] du guide suprême et du président, et sous leur supervision, pourra exercer toutes ses responsabilités dans le cadre de la Constitution et des lois du pays ».

      Selon des images de la télévision d’Etat, M. Zarif était présent mercredi matin à la cérémonie d’accueil, par M. Rohani, du Premier ministre arménien Nikol Pachinian, en visite officielle à Téhéran.

    • Le soutien de Soleimani renforce Zarif et isole les partisans de la ligne dure en Iran
      mars 3, 2019 Alexandra Allio De Corato
      http://actuarabe.com/le-soutien-de-soleimani-renforce-zarif-et-isole-les-partisans-de-la-ligne

      Il s’est avéré que la confiance dans le départ du ministre des Affaires étrangères était prématurée. Il retourne à son poste avec une légitimité et un pouvoir de décision renouvelés après avoir reçu l’appui d’un éventail d’élites dirigeantes de l’Iran.

      Surtout, l’éloge d’une personnalité publique qui a « refroidi » l’esprit des tenants de la ligne dure et qui a le plus contribué à renforcer la position de Zarif : Qasem Soleimani, commandant de la Force de Quds du Corps des Gardiens de la révolution islamique.

      Soleimani a soutenu Zarif en tant que « principal responsable de la politique étrangère » et a souligné qu’il a toujours eu le soutien de hauts responsables, notamment l’Ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême. Ses commentaires font écho à la lettre du président Hassan Rouhani rejetant la démission de M. Zarif, dans laquelle il déclare être d’accord avec son diplomate en chef sur le fait que le ministre des Affaires étrangères est « le plus haut responsable de la mise en œuvre de la politique étrangère du pays ».

  • Short movies Underground
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/170-a-fabrica-de-nada/moussem-cities-damascus/article/short-movies-underground

    •+ Diaries Reem Al-Ghazzi, 2012-2014, SY, HD, vo st ang, 15’ Entre 2012 et 2014, la documentariste Reem Al-Ghazzi, tient un journal intime constitué de très courts métrages qu’elle tourne à Damas. Ces essais filmiques d’une grande poésie sont réalisés au moment où des vagues d’arrestations secouent le pays et où les bombardements commencent à s’acharner sur les territoires qui échappent au régime. Ces « journaux » témoignent de cette tragédie. Music Box/علبة الموسيقى, sans dialogue, 1’, 2013 Waiting For You/بانتظارك, sans dialogue, 2’, 2013 Dewdrops/قطرات الندى, sans dialogue, 1’, 2014 Sound and Fury/صوت وغضب, sans dialogue, 3’, 2013 Fragile and Brittle/هش جاف, sans dialogue, 2’, 2012 One Year Ago – Tsunami of Freedom/قبل عام - تسونامي الحرية, VO st EN, 6’, 2013 •+ 2000 Watt, Light in the Rear Peace (...)

  • Sous le ciel de Damas / تحت سماء دمشق
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/170-a-fabrica-de-nada/moussem-cities-damascus/article/sous-le-ciel-de-damas

    Ismail Hakki & Rachid Jalal, 1932, SY, video, FR ST EN, 60’

    L’histoire du cinéma syrien commence en 1928 avec « L’Accusé innocent » réalisé par Rachid Jalal. Suite au succès du film, des hommes d’affaires décident d’investir dans la production d’un deuxième film, « Sous le ciel de Damas », réalisé par Ismail Anzour (Hakki, au générique) et Rachid Jalal en 1932. Ce thriller amoureux aux influences surréalistes sort officiellement en 1934, un retard dû à l’opposition des autorités françaises à la sortie du film sous prétexte que les droits des morceaux de musique qui devaient accompagner la projection n’avaient été obtenus. Mais la sortie du film coïncide avec celle du premier film parlant égyptien, achevant ainsi l’histoire courte du cinéma muet syrien. Si le premier film est perdu, "Sous (...)

  • Exclusive: Google Caught Hosting Hezbollah’s Violent Android Games
    https://www.forbes.com/sites/thomasbrewster/2019/01/24/exclusive-google-caught-hosting-hezbollahs-violent-android-games

    Holy Defence looks like your typical shoot ’em up. The Android game sees the protagonist running around a carbon copy of the Sayyeda Zeinab mosque in Damascus, defending it from invaders with automatic weapons. More than 10,000 people have downloaded the game from the Google Play store, and it’s received plenty of praise from reviewers.

    Little is disclosed about the game on Google’s site. But Forbes can reveal the developer behind Holy Defence and one other Google-hosted title, in which child characters deflect bombs onto Israeli soldiers, has a hidden motive: to disseminate Hezbollah propaganda.

    Deemed by the U.S. government a terrorist organization, Hezbollah has, ironically, in recent years used American online platforms to spread its message. Holy Defence for Android represents its first foray into the mobile space and the first known case in which a game developed by any listed terror group has been spotted on Google’s marketplace for apps.

    Not only do the smartphone games represent a new weapon in Hezbollah’s information wars against its myriad enemies, they also bring into focus a case where one of the world’s biggest private companies has to decide: Is Hezbollah a terror group or a political body as it claims?

    “Just as they’ve become in business, in war, games are serious," says Pete Singer, senior fellow at think tank New America and author of LikeWar: The Weaponization Of Social Media. And, he says, Google now finds itself as the arbiter of what is and what isn’t acceptable.