city:eps

  • Effondrement des postes aux concours du second degré
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/11/29112017Article636475378359158013.aspx

    [...]
    Pour l’entourage du ministre la baisse devait correspondre « aux postes non pourvus aux concours en 2017 » et devait donc théoriquement être indolore. En réalité elle va bien plus loin que cela. Ainsi au concours externe de l’ #agrégation 1709 postes sont été pourvus en 2017 et il n’y a que 1555 postes offerts en 2018. Pour le #capes externe, 6011 postes ont trouvé preneur en 2017 et il n’y a que 5 833 postes offerts en 2018. Pour le #capet c’est 569 et 495. Au concours externe de PLP 1647 postes ont été pourvus en 2017 mais 1580 sont offerts en 2018. En EPS les 800 postes ont été pourvus en 2017 mais on passe à 630 postes en 2018.

    Le message envoyé aux étudiants est donc très clair : l’ #Éducation_nationale réduit ses recrutements. D’autant que la réalité pourrait bien être inférieure encore aux annonces.

    Les disciplines ne sont pas traitées avec équité

    En effet, l’ajustement aux réalités de recrutement des postes en 2017 n’est pas fait. Le ministre n’a pas sabré dans les disciplines qui ne trouvent pas de candidats mais qu’il flatte. Au capes externe d’allemand, seulement 125 postes ont été couverts en 2017 sur 345 proposés. En 2018, 275 postes sont offerts. En maths 1066 postes ont trouvé preneur en 2017 mais 1183 sont proposés en 2018 (c’était 1440 en 2017). En lettres classiques, 85 professeurs certifiés ont été recrutés en 2017 mais 183 postes sont offerts en 2018 (230 en 2017). En anglais l’éducation nationale a recruté 847 professeurs en 2017 pour 1190 postes offerts. En 2018 elle en attend 949. Par contre en arts plastiques 165 postes ont été couverts en 2017 sur 200 proposés mais seulement 125 sont offerts en 2018. Pour le capet, celui de tourisme disparait carrément et en STMS on passe de 48 à 27 postes seulement. Les disciplines ne sont pas traitées avec égalité.

    [...]


  • Dernière release d’ODGPROD, ya de la basse là dedans !

    Après avoir sorti 3 Eps The Black Mantis Project dévoile son premier album intitulé “Tetraktys”. Sur des beats numériques et des synthés acides se greffent les sonorités orientales de la mandole, les vibrations de la pipa chinoise et les mélodies indiennes du sitar et de la flûte bansuri. Un mélange de bass music et d’instruments ethniques enregistrés en studio et joués en live !

    https://soundcloud.com/blackmantisproject/sets/tetraktys

    download par ici : http://odgprod.com/2017/04/03/the-black-mantis-project-tetraktys

    #son


  • Je débarque sans doute mais je viens de trouver les archives de la revue "Quasimodo" et c’est passionant :
    http://www.revue-quasimodo.org/Index.htm


    La revue Quasimodo pluridisciplinaire, paraît en France depuis 1996 à raison d’un numéro par an, et publie des volumes thématiques autour de l’analyse socio-politique du corps.
    Description
    La revue propose une analyse des politiques du corps à travers des contributions de chercheurs de différentes disciplines (philosophes, historiens, journalistes, psychologues ou sociologues). Il s’agit d’étudier comment s’effectue l’incorporation des normes, valeurs et idéologies dominantes ; les inégalités corporelles (face à la santé, à la mort, au sexe, etc.) ; l’étude des institutions et des rites de modelage du corps.

    "A propos de Quasimodo

    Sylvain marcelli, L’interdit

    Comment percevons-nous notre propre corps ? Le corps de l’autre est-il fondamentalement différent ? Ces questions, d’ordre esthétique, ont une dimension excessivement politique : le corps de l’autre renvoyé à une étrangeté fondamentale est souvent prétexte à la discrimination et au rejet. Or, la perception de cette différence n’est pas un phénomène aussi naturel qu’on voudrait le penser. Le bizarre, c’est toujours l’autre, le normal c’est toujours soi. Et pourtant nous sommes aussi différents de lui que lui de nous… Donc bizarre nous le sommes aussi pour l’autre.

    La bien nommée revue Quasimodo s’intéresse depuis octobre 1996 à ces questions. « L’Autre corporellement différent, écrivent ses promoteurs, porteur d’une différence anatomique réelle ou imaginaire, est un Quasimodo potentiel. Il fait affront au corps légitime et engendre des entreprises visant à le remettre d’aplomb, à le rendre conforme, ou encore à le contenir, l’écarter ou l’éradiquer. Et c’est ainsi que s’exerce sur les corps un pouvoir invisible ou, pour le dire autrement, que fonctionne le désir de conformité. » Dans ses premières livraisons (toujours denses et passionnantes, à raison d’un numéro par an), Quasimodo s’est plus particulièrement intéressé aux représentations et aux pratiques des corps dans le milieu sportif (distingué pour son « virilisme »), dans la prison (« corps incarcérés »), dans un art subversif (« art à contre corps »). Le dernier numéro, particulièrement consistant (près de 250 pages), est consacré aux « fictions de l’étranger ». Il s’ouvre sur une histoire de la représentation des corps hutus et tutsis au Rwanda, avant et pendant le génocide. Il se referme tout aussi judicieusement sur « quelques remarques à propos de la représentation du corps chez les personnes atteintes du VIH »."

    Textes à télécharger
    http://www.revue-quasimodo.org/Quasimodo%20-%20Textes-PDF.htm
    Textes sur le corps :

    Frédéric Baillette, « Figures de l’âme et anatomie politique du corps » (1,3Mo)
    « La reconnaissance de l’intimité de l’homme, des profondeurs de sa personnalité, de son épaisseur, de ses élucubrations internes, s’est très longtemps appuyée, et s’appuie encore, sur le décryptage de son apparence physique. Empiriquement, puis "scientifiquement", s’est ainsi constituée une grille de lecture des reliefs du corps, de ses équilibres, de ses dysharmonies, des défectuosités physiques, des marques et des traces (tatouages, blessures, couleurs de peau, etc.) capable de repérer, en surface, les signes de la normalité (conformité) de l’âme ou de sa monstruosité (déviance). […] »
    Ce texte a été publié dans la revue Galaxie Anthropologique, n° 1 (« Transversalités »), avril 1992, p. 48-56.

    Frédéric Baillette, « Chronique des années glabres » (1,2Mo)
    « Un mouvement de fond bannit les poils de la sphère sportive. La plupart des champions optent désormais pour la coupe militaire. Aujourd’hui, le corps du sportif se veut arme de guerre. Le montage musculaire doit être impeccablement aiguisé, profilé, affûté pour "la gagne". Lorsque les victoires se jouent au cheveu près, le poil n’est plus compétitif. […] »
    Publié dans la revue Sport et Vie (n° 87, novembre-décembre 2004, Bruxelles, p. 46-53), ce texte s’intéresse aux rapports qu’entretiennent les sportifs avec leurs pilosités.

    Textes sur le sport :

    Frédéric Baillette, « Malleus athleticorum. Transes, extases et possessions sportives » (800Ko)
    « "D’ailleurs un stade, c’est une église. Il y a des correspondances, des rites semblables", constate Monseigneur Gaillot, expert en liturgies ecclésiastiques, […] ; une église, avec ses milliards de fidèles, son catéchisme, ses lieux de prières, ses temples, ses chemins de croix, ses calvaires ; une religion avec ses miracles, ses superstitions et sa pensée magique, ses hérétiques (les anti-sportifs), avec ses Dieux, ou ses demi-dieux, ses mystiques, ses croisés (les "Athlètes du Christ"), ses pénitents (les "durs au mal" !), et aussi, semble-t-il, ses possédés. […] »
    Ce texte a été initialement publié dans la revue Galaxie Anthropologique, n° 4-5 (« Possessions. Fantasmes, mythes et ravissements »), août 1993, p. 98-105. Puis réédité dans Quel Corps ?, Critique de la modernité sportive, Montreuil, Les Éditions de la Passion, 1995, p. 205-219.

    Frédéric Baillette, « L’entraînement sportif et ses efficacités meurtrières » (260Ko)
    « Selon une étude réalisée en 1985-1986 et portant sur 1043 sportifs victimes d’un accident, traumatismes francs ou microtraumatismes, lors de leur pratique sportive (football, rugby, tennis, athlétisme, cyclisme), 51% des lésions se produisent à l’entraînement. Un pourcentage qui atteint 74% chez les sportifs de haut niveau. Ainsi, chez cette population à risques, « 2 fois sur 3 l’accident survient à l’entraînement » ! Ces blessures, hors des compétitions proprement dites, vont de la « banale » tendinite jusqu’à l’accident meurtrier. […] »
    Ce texte a été publié sous le titre « À la vie, à la mort », dans la revue Autrement, Série « Sciences en société », n° 4 ( Le corps surnaturé. Les sports entre science et conscience »), avril 1992, p. 123-135.

    Frédéric Baillette, « Mourir in extremis » (490Ko)
    « Qu’elle survienne au coeur ou en marge de l’exploit, la mort de "l’explorateur de l’extrême", du "sportif de l’impensable", ce "nouvel aventurier", défricheur de l’impossible, est toujours prématurée, injuste, choquante, voire hérétique. Elle jette un froid dans le feu de l’action, elle gâche le spectacle, dérange en rompant brutalement une trajectoire de vie pleine, intense, en brisant une asymptote de jeunesse. […] La course à l’extrême, au dépassement de la limite de la limite, est une injonction à la vie, une vie rapide, exubérante, exemplaire, écumante de santé. La mort sportive est donc toujours incongrue, paradoxale. […] »
    Ce texte a été initialement publié dans la revue Quel Corps ?, n° 38-39 (« Une Galaxie Anthropologique »), octobre 1989, p. 288-295. Puis réédité dans Quel Corps ?, Critique de la modernité sportive, Montreuil, Les Éditions de la Passion, 1995, p. 321-331.

    Frédéric Baillette, « Le sport de compétition devrait être banni des pays civilisés » (2,1Mo)
    « En 1983, The Journal of American Medical Association publiait plusieurs articles et études sur les violences et les traumatismes liés à la pratique de la boxe. L’un des auteurs, G.D. Lundberg intitulait sa contribution : "Boxing should be banned in civilized countries". Il estimait que la boxe devait être interdite dans les pays civilisés pour des raisons morales, éthiques et médicales. Si j’ai paraphrasé ce titre, provocateur mais juste, c’est que pour ces mêmes raisons - auxquelles s’ajoutent des motifs économiques et politiques - je dénonce le sport de compétition, ses méfaits et ses tares congénitales. […] »
    Ce texte a été publié dans Jean-Pierre De Modenard, Drogues et dopages, Paris, Éditions Chiron, 1987, p. 277-312.

    Frédéric Baillette, « Larmes de crocodile et épanchements d’hémoglobine » (1,4Mo)
    « Dimanche 9 mars 1986, la télévision s’est (une fois de plus) repue des spectaculaires "gamelles" de deux sauteurs à ski à Bad Mitterndorf (Autriche) : pantins désarticulés se fracassant au sol, corps disloqués, glissant évanouis, gisant inertes en bout de piste, puis évacués sans ménagement, à la manière des taureaux mortellement touchés. Catapultés à près de 110 km/h, avec pour aire de réception un sol glacé, le grand saut ne pardonne pas la "faute technique". Peu de journaux se sont fait l’écho de ces sportifs abattus en plein vol pour le seul plaisir de battre un record et de dépasser les limites humaines. […] »
    Ce texte a été publié dans la revue Quel Corps ?, n° 30-31 (« Sociologies du sport »), juin 1986, p. 84-105.

    Frédéric Baillette, « Révoltes sociales et orthopédie sportive (sport et normalisation de la déviance) » (800Ko)
    « Dans ses premières réglementations, l’exercice physique a été envisagé comme moyen d’enrayer, puis de contrôler, les débordements d’hostilité au pouvoir. […] La première tâche de l’institution sportive est d’assurer la protection de la jeunesse, tout en organisant son "épanouissement". Le sport doit répondre au besoin de liberté, de récréation, de mouvement et d’émancipation de l’adolescent au sein de structures contrôlées, policées : les clubs sportifs, permettant ainsi d’échapper aux "nocivités" de la rue. […] »
    Ce texte a été publié dans Quel Corps ?, n° 28-29 ("Sport et modernité"), décembre 1985, p. 83-95.

    Textes critiques sur l’Éducation Physique et Sportive :

    Frédéric Baillette, « Les dix commandements de la critique radicale ! » (820Ko)
    « La critique radicale est le fer de lance de la pensée subversive, elle est l’aiguillon qui ranime les intelligences anesthésiées, les esprits moribonds. Elle est le cocktail Molotov des empêcheurs de penser en rond, le "missile théorique" (Marx) de ceux qui s’attaquent à la pensée en circuit fermé, cette pensée qui se décompose dans la tiédeur des laboratoires "labellisés", estampillés "habilités" et des colloques pasteurisés. La critique radicale combat les hygiénistes de la pensée, tous les eugénistes de la bonne parole et autres "orthoépistes" de la pensée calibrée. […] »
    Ce texte a été publié dans Frédéric Baillette et Jean-Marie Brohm (sous la direction de), Traité critique d’Éducation Physique et Sportive, Montpellier, Éditions Quel Corps ?, 1994, p. 10-18.

    Frédéric Baillette, « Les agrégés au pays des merveilles. Imaginaires et croyances en Magic Didactic » (740Ko)
    « Il était une fois un pays fantastique, composé de territoires bien réels, de provinces imaginaires et d’étendues fantasmatiques. Ce pays constituait une bien étrange mosaïque avec des contrées grouillantes de zombies, des oasis enchanteresses, des parcs d’attractions et bon nombre de zones cauchemardesques. On y devinait des domaines totalement inexplorés, des dimensions négligées, des expériences complètement passées sous silence. Dans ce pays, il y avait des bâtisses délabrées et lugubres, et quelques opulentes cavernes. Il y avait aussi beaucoup de mirages, d’illusions et d’épouvante […] »
    Ce texte a été publié dans Frédéric Baillette et Jean-Marie Brohm (sous la direction de), Traité critique d’Éducation Physique et Sportive, Montpellier, Éditions Quel Corps ?, 1994, p. 129-137.

    Frédéric Baillette, « La vampirisation sportive de l’EPS : morsures pestilentielles et flétrissures indélébiles » (1,5Mo)
    « L’Éducation Physique et Sportive est aujourd’hui entrée dans une phase intensive de culturisme didactique. Le "traitement didactique" est devenu le doping, le stimulant de choix d’une profession qui cherche à se renforcer et à se cuirasser […] pour mieux imposer et défendre sa présence dans l’institution scolaire. […] »
    Ce texte a été publié dans Frédéric Baillette et Jean-Marie Brohm (sous la direction de), Traité critique d’Éducation Physique et Sportive, Montpellier, Éditions Quel Corps ?, 1994, p. 155-171.

    Philippe Liotard, « Comment on écrit l’histoire de l’EPS... Ou comment on la raconte aux profs de gym ! » 840Ko)
    « Lors d’un récent stage de préparation aux épreuves écrites de l’agrégation interne d’Éducation Physique et Sportive (EPS), nous avons été confronté à une curieuse uniformisation des références et des discours par les candidats dans leur devoir. Ce constat pourrait ne pas présenter de réelle surprise, compte tenu de la régularité avec laquelle nous avons déjà enregistré ce phénomène. Pourtant, pour la première fois, l’uniformisation provenait d’une référence quasi exclusive aux écrits de Claude Pineau, Inspecteur Général de l’Éducation Nationale, Doyen du groupe EPS . […] »
    Ce texte a été publié dans Frédéric Baillette et Jean-Marie Brohm (sous la direction de), Traité critique d’Éducation Physique et Sportive, Montpellier, Éditions Quel Corps ?, 1994, p. 93-101.

    Frédéric Baillette, « On ne civilisera jamais les yétis » (350Ko)
    Texte publié dans Dossiers EPS, n° 15 (« L’éducation physique au XXème siècle en France », sous la direction de Bernard Xavier René), Paris, Éditions revue EPS, 1992, p. 200-212.
    « Les commanditaires de cet ouvrage attendaient de nous une sorte de généalogie de la critique du sport, ils demandaient d’en repérer les prémisses, d’en identifier les ancêtres les précurseurs) et d’en saisir les filiations. Comme si ceux qui aujourd’hui dénoncent les méfaits et exactions de l’institution sportive étaient les mieux placés pour faire l’archéologie des différentes "critiques" qui ont jalonné l’histoire du sport. On ne pouvait interpréter cette demande d’exhumation de cadavres autrement que comme une manière déguisée de dire (ou pire de faire dire) que depuis fort longtemps (bien avant la théorie marxiste critique du sport), les méfaits impérialistes du sport avaient déclenché de très vives réactions et suscité de violentes dénonciations. Finalement "les Brohm" n’auraient rien inventé, ils ne serviraient que du réchauffé. […] »

    Textes publiés dans et par la revue Quasimodo :

    Quasimodo n° 1 – « Sport et nationalisme » - (épuisé)

    Esméralda « Quasimodo, mon amour... » (120Ko)
    Philippe Liotard « Questions pour des champions. Projet d’étude des symboliques sportives » (80Ko)
    Gunter Gebauer « Le nouveau nationalisme sportif » (110Ko)
    Frédéric Baillette « Les arrières-pensées réactionnaires du sport » (130Ko)
    Slavko Mihaljcek « Le football comme vecteur de violence, comme support de symbolique xénophobe » (20Ko)
    Ignacio Ramonet « Passions nationales » (80Ko)

    Quasimodo n° 2 – « Corps incarcérés » - Acheter ce numéro

    Philippe Liotard « L’envol du Hibou » (60Ko)
    Esméralda « Libérez Quasimodo ! » (250Ko)
    Daniel Welzer-Lang « Penser les sexualités en Prison » (80Ko)
    Daniel Welzer-Lang, Lilian Mathieu, Michaël Faure « Effets de l’incarcération sur le corps et l’estime de soi » (80Ko)
    Catherine Erhel « Alerte au suicide dans les prisons » (50Ko)
    Charles Benqué « La prison, la fiole » (30Ko)
    Raphaël de Gubernatis « La Danse s’ouvre aux prisons » (70Ko)
    Frédéric Baillette « Corps reclus, corps torturés » (260Ko)
    Serge Hefez « La lutte contre le SIDA n’entre pas en prison » (60Ko)
    Michel Foucault « Vous êtes dangereux » (60Ko)

    Quasimodo n° 3-4 – « Nationalismes sportifs » - Acheter ce numéro (15 €)

    Quasimodo « Cocoricoteries » (introduction au numéro) (180Ko)
    Philippe Liotard « Le sport aux secours des imaginaires nationaux » (290Ko)
    Yves Le Pogam « Passions sportives, identité et modernité » (280Ko)
    Daniel Denis « La revanche des dominés. Le sport allégorie des nations en mouvement » (350Ko)
    Marc Perelman « La fureur du spectacle sportif » (340Ko)
    Lionel et Pierre Arnaud « Les premiers boycottages de l’histoire du sport » (350Ko)
    Sorin Antohi « De l’État-nation à l’État-parti roumain. Le sport instrument de conscience nationale » (240Ko)
    Bernadette Deville-Danthu « Le sport support de l’idée de nation » (140Ko)
    Serge Govaert « L’hymne national belge fait-il encore frissonner ? » (140Ko)
    Youssef Fatès « Les marqueurs du nationalisme des clubs sportifs musulmans dans l’Algérie coloniale » (180Ko)
    Frédéric Baillette « Racisme et nationalismes sportifs. Le Front National et le sport » (200Ko)
    Patrick Tort « Une argumentation efficace contre le racisme » (90Ko)
    Philippe Liotard « Éducation physique et imaginaire de décadence » (80Ko)
    Fabrice Auger « Sport, culture physique et fascisme » (160Ko)
    Jean-Michel Barreau « Les "nationaux" et l’école dans l’entre-deux guerres. Le "Vichy d’avant Vichy" » (150Ko)

    Quasimodo n° 5 – « Art à contre-corps » - (épuisé)

    Frédéric Baillette « À contre-corps » (300Ko)
    Vincent Breye « Corps mutilés, société dévastée. Témoignages picturaux » (460Ko)
    Didier Herlem « Polarité des sexes, racialité des corps » (260Ko)
    Frédéric Baillette et Philippe Liotard « Résistances artistiques » (770Ko)
    Ian Geay « Montrez ce corps que je ne saurais voir » (280Ko)
    Otto Mühl (entretien de Daniele Roussel) « L’objet de l’action » (520Ko)
    Michel Onfray (entretien de Daniele Roussel) « La Révolution viennoise. L’actionnisme radical » (870Ko)
    François Py « Les pièges du corps » (380Ko)
    Quasimodo « Dénicher l’imposture » (740Ko)
    Emmanuel Grez « Mon oeil. regard masculin sur quelques liens entre art et féminisme » (780Ko)
    Sylvie Léonard « Le corps du délit » (250Ko)
    Esméralda « Orlan et l’élucidation de la chair » (800Ko)
    Orlan « Surtout pas sage comme une image... » (640Ko)
    Jérôme Maigret et Cécile Perchet « Oh Chris, my hero !... L’expérimentation du corps par Chris Burden » (520Ko)
    Made in Éric (entretien de Laurent Goumarre) « Le corps-objet, ou la victoire de la pensée » (30Ko)
    Stelarc (entretien de Jacques Donguy) « Le corps obsolète » (180Ko)
    Teresa Macri « Les rictus de l’homme-machine. Marcel.li Antùnez Roca » (200Ko)
    Philippe Liotard « Bob Flanagan : ça fait du bien où ça fait mal » (890Ko)
    Bob Flanagan « Why » (80Ko)
    Esméralda et Quasimodo « Croquer la mort, saisir le vif » (1,1Mo)
    Stéphane Napoli « Pouvoirs de La Morgue » (160Ko)
    Pierre Gringoire « Culture-fiction » (520Ko)

    Quasimodo n° 6 – « Fictions de l’étranger » - Acheter ce numéro (15 €)

    Frédéric Baillette « Figures du corps, ethnicité et génocide au Rwanda » (770Ko)
    Jean-Paul Gouteux « Les soutiens européens à l’ethnisme » (430Ko)
    David Le Breton « Notes sur les imaginaires racistes du corps » (390Ko)
    Philippe Liotard « Fictions de l’étranger : le corps soupçonné » (860Ko)
    Sander L. Gilman « Les Juifs sont-ils des Blancs ? De la chirurgie nasale » (670Ko)
    Fethi Benslama « Le naturel et l’étranger » (370Ko)
    Emmanuel Grez « L’intolérable alibi culturel. L’excision et ses bonnes excuses » (420Ko)
    Sarah D’Haeyer « États d’âme d’une blanche au Mexique » (350Ko)
    Esmeralda « United colors of "France qui gagne" » (980Ko)
    Guy Hocquenghem « Passion de l’étranger » (80Ko)
    Gilles Boëtsch « Le morphotype de l’altérité. La construction du corps de l’indigène dans l’illustration populaire » (650Ko)
    Pascal Blanchard et Éric Deroo « Du Sauvage au Bon Noir » (360Ko)
    Sylvie Léonard « Le désir cannibale » (390Ko)
    Lydie Pearl « Économie sans frontière et monnaie de sang » (Michel Journiac) (660Ko)
    Ian Geay « Dracula, l’exclusion sanglante » (490Ko)
    Didier Herlem « Homme et femme, étrangers l’un à l’autre ? » (530Ko)
    Christelle Taraud « La prostituée indigène à l’époque coloniale » (460Ko)
    Manuela Vicente « Du rejet à la fascination. Variation contemporaine sur le thème de l’ "étranger" gitan » (520Mo)
    Séverine Mathieu « Ce corps étranger. Représentation du corps chez les personnes atteintes du VIH » (300Ko)

    Quasimodo n° 7 – « Modifications corporelles » - (épuisé)

    Philippe Liotard « Corps en kit » (590Ko)
    Philippe Liotard « Le poinçon, la lame et le feu : la chair ciselée » (620Ko)
    Rachel Reckinger « Automutilation révoltée ou expression culturelle ? Le cas du body piercing à Rome » (950Ko)
    Frédéric Baillette « Inscriptions tégumentaires de la loi » (800Ko)
    David Le Breton « L’incision dans la chair : marques et douleurs pour exister » (970Ko)
    Prune Chanay « Becker le marqué » (450Ko)
    Ron Athey (entretien avec Philippe Liotard) « L’encre et le métal » (440Ko)
    Frédéric Baillette « Organisations pileuses et positions politiques » (750Ko)
    Ian Geay « Voyous de velours. Dégaine et masculinité chez les skinheads à la fin des années soixante » (240Ko)
    Loïc Wacquant « Chicago fade. Le corps du sociologue en scène » (320Ko)
    Loïc Wacquant « La fabrique de la cogne. Capital corporel et travail corporel chez les boxeurs professionnels » (930Ko)
    Stéphane Proïa « Destin du corps dans la cité : Narcisse aux deux visages » (540Ko)
    Maxence Grugier « L’utopie cyborg. Réinvention de l’humain dans un futur sur-technologique » (750Ko)
    Esméralda et Maxence Grugier « Modifications corporelles technologiques. Petit panorama de la recherche contemporaine » (600Ko)
    Stelarc « La troisième oreille » (150Ko)
    Bruno Rouers « Une vision chimérique du corps : la xénogreffe » (700Ko)
    Anne Marcellini « Réparation des corps "anormaux" et des handicaps. Nouvelles biotechnologies et vieux débats ? » (720Ko)
    Txiki « Size acceptance. Pour l’acceptation des "gros" » (300Mo)
    Marie Jean-Bernard Moles « La fluctuation des genres plutôt que la bifurcation des sexes » (770Ko)
    Philippe Liotard « Sexe à la carte. De l’embellissement à l’effacement » (800Ko)
    Roland Villeneuve « Autour du corps asservi » (490Ko)
    Véronique Poutrain « Modifications corporelles et sadomasochisme » (450Ko)
    La Esméralda « Emplette bibliographiques » (320Ko)

    Quasimodo n°8– « Corps en guerre. tome 1 » - Acheter ce numéro (15 €)

    Frédéric Baillette « Du traitement des objectifs mous dans l’art de la guerre » (1,2Mo)
    Philippe Mesnard « Les victimes en partage. Approche du sens de la violence contemporaine à partir de la représentation des victimes » (960Ko)
    Laurent Gervereau « La guerre n’est pas faite pour les images » (730Ko)
    Frédéric Baillette « Incursions chez les petits tueurs infatigables » (1,3Mo)
    Olivier Grojean « Les formes ultimes d’engagement du corps » (530Ko)
    Renan Larue « Guerrier traqué, guerrier sacrifié. Aperçu sur les représentations de la mise à mort des bêtes dans l’imaginaire guerrier des Anciens » (420Ko)
    Catherine Coquio « Violence sacrificielle et violence génocidaire » (930Ko)
    La Esméralda « Bestialisation et déshumanisation des ennemis » (600Ko)
    Jean-yves Le Naour « La "Honte noire". La haine raciale des Allemands à l’encontre des troupes coloniales de l’armée française (1914-1940) » (450Ko)
    Jean-Yves Le Naour « "Bouffer du Boche". Animalisation, scatologie et cannibalisme dans la carricature française de la Grande Guerre » (500Ko)

    Quasimodo n°9– « Corps en guerre. tome 2 » - Acheter ce numéro (15 €)

    Frédéric Baillette « Stratégies de la cruauté. Figures de la mort qui rôde » (1,5Mo)
    Luc Capdevillla et Danièle Voldman « Les dépouilles de l’ennemi entre hommage et outrage » (730Ko)
    Thierry Hardier et Jean-François Jagielski « Le corps des disparus durant la Grande Guerre : l’impossible deuil » (1Mo)
    Martine Lefeuvre-Déotte « La mort dissoute. Un cas : l’Argentine » (550Ko)
    Georges Yoram Federmann « L’horreur de la médecine nazie. Struthof, 1943 : qui se souviendra de Menachem Taffel ? » (500Ko)
    Didier Herlem « Ein gesunder Volkskörper. L’obsession d’un "corps social sain" comme condition préalable et permanente de la guerre totale sous le IIIème Reich (1933-1945) » (1,1Mo)
    Sidi Mohammed Barkat « Corps et État. Nouvelles notes sur le 17 octobre 1961 » (330Ko)
    Pierre Tévanian « Le "corps d’exception" et ses métamorphoses. Réflexions sur le construction et la destruction de "l’immigré" et du "jeune" issu de l’immigration coloniale et post-coloniale » (550Ko)
    Stéphanie Latte Abdallah « Notes sur quelques figures récurrentes du corps et du genre dans les guerres de Palestine (460Ko)
    Karima Guenivet « Femmes, les nouveaux champs de bataille » (590Ko)
    La Esméralda « Emplettes bibliographiques » (300Ko)

    Quasimodo hors-série - Sport et virilisme - Acheter cet ouvrage (10 €)

    Sommaire
    « Sport et virilisme » (introduction) (90Ko)
    1ère Partie : Le corps sportif ou le devenir mâle
    Frédéric Bailllette « Les femmes au service du sport » (200Ko)
    Frédéric Baillette « Éloge de la masculinité » (240Ko)
    Frédéric Baillette « La mâle donne » (190Ko)
    2ème Partie : Violences sexuelles et emprise sportive
    Philippe Liotard « Un procès fondateur » (120Ko)
    Philippe Liotard « Des violences sexuelles dans le sport » (250Ko)
    Richard Montaignac « Les vaches qui rient » (140Ko)
    Marie-Victoire Louis « Violences sexuelles et sexistes : tout reste à faire » (240Ko)
    Clémence « Un entraîneur très attentionné » (130Ko)
    Philippe Liotard « L’entraîneur, l’emprise » (200Ko)
    Julia Voznescenskaya « Le Décameron des femmes » (140Ko)
    Catherine Moyon de Baecque « Témoignage » (100Ko)
    Frédéric Baillette & Philippe Liotard « Construction sportive de la domination » (130Ko)


  • kung-fu & cruauté
    http://www.vacarme.org/article2770.html

    Le wing chun est un art martial aux prises avec la cruauté, cette part inconvertible de la violence. Un art qui la réfléchit dans une négociation entre la force et le droit. Art de contrôle non pas seulement de la violence mais bien de la cruauté. Pas de contre-attaque efficace, sans un moment moral, intellectuel et politique d’anti-violence. À programmer dans la pluridisciplinarité des collèges, car nous avons besoin du wing chun comme nous avons besoin de philosophie.


  • ClasseTICE
    http://www.planete-education.com/recit/ClasseTICE.html

    Le site ClasseTICE a pour vocation de recenser les activités et ressources pédagogiques intégrant les technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE) en classe avec les élèves. L’utilisation des TICE permet de faciliter les apprentissages disciplinaires à l’école primaire et de travailler les items du brevet informatique et internet (B2i). Les ressources technopédagogiques présentées (séquences, séances, matériels, publications, pistes, astuces et conseils, outils en ligne...) sont décrites sous l’angle de la valeur ajoutée qu’elles peuvent apporter à l’enseignement. Elles sont disponibles selon diverses thématiques : 50 activités numériques pour la classe, outils pour le B2i, maternelle, français, mathématiques, histoire et géographie, pratiques artistiques et histoire des arts, langues vivantes, sciences et technologie, EPS, TICE et handicap.

    #Approches_technopédagogiques_TICE


  • Une charte de la laïcité, oui… mais pour qui ? (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/09/09092013Article635143083812606210.aspx

    Il est vrai que souvent, la problématique de refus d’accès à la piscine est justifiée par des choix liés à la religion. La charte aurait dans ce cas là un intérêt évident. Mais les explications peuvent aussi être plus communes. Sans rentrer dans de longues explications, quel adolescent n’a pas un rapport à son corps problématique ? […] Par contre, il convient de noter que les problèmes liés à la natation sont souvent très loin des problèmes religieux et de laïcité. En effet, quel sens peut trouver un élève dans le fait d’apprendre à nager, alors qu’il n’a quasiment aucune chance de voir la mer un jour dans sa vie, ou de payer l’accès à une piscine publique ? Il me semble que la véritable problématique est plutôt celle de la cohérence entre l’offre culturelle accessible pour les habitants des quartiers populaires et la culture scolaire.

    […]

    Par contre, ce qui est frappant c’est le décalage entre la culture que l’on souhaite enseigner, la culture scolaire et les possibilité d’accéder à cette culture en dehors de l’école. […] Evoquer la laïcité et la nécessité de l’accès à une culture commune de haut niveau, c’est bien. Mais il est nécessaire que cette préoccupation de l’école soit également prise en compte dans la politique sociale du pays. Cette charte ne peut avoir qu’un impact limité en l’état actuel des choses. Les problématiques ici sont principalement des problématiques sociales, territoriales.

    #éducation #laïcité #inégalités #EPS


  • 200 Foodie Pack : A Free Set Of Food Icons | Smashing Magazine
    http://www.smashingmagazine.com/2013/06/17/foodie-icons

    The 200 Foodie Pack includes 200 customized icons available in PNGs (32×32px, 64×64px, 128×128px), as well as in AI, EPS and vector format. Perfect for any projects around gourmet, food, restaurant, gastronomy and the like. Enjoy!

    #icones


  • En français, je suis nul : moi, c’est en maths que je suis bon ! - Le blog de l’amie scolaire
    http://www.charmeux.fr/blog/index.php?2012/06/23/205-en-francais-je-suis-nul-moi-c-est-en-maths-que-je-suis-bon

    On sait aussi que les savoir prétendument fondamentaux (français et maths) ont surtout pour particularité d’être abstraits. Cela signifie qu’ils sont le résultat d’une abstraction, mot désignant non une réalité, mais une action, celle de dégager de ce qui est concret, des propriétés dites « abstraites » (qui ne se voient pas immédiatement).
    Ce qui est abstrait n’a donc pas à être enseigné directement, mais doit être construit par les élèves à partir d’analyses portant sur du concret. Et ce « concret » peut être trouvé aussi bien en EPS qu’en musique, en activités artistiques, qu’en lecture ou en maths, dès l’instant qu’elles sont vécues et accompagnées de prises de conscience de ce qui s’y passe. Il y de nombreuses portes pour entrer dans les savoirs institutionnellement requis. Et cela n’a rien à voir avec le laxisme.


  • Un petit peu d’avancement. Corriger et améliorer les actions #undo/redo, c’est aussi prendre en compte les bug reportés à ce sujet. Ici, j’ai donc traité un bug sur des modifications d’une figure importée depuis un fichier #EPS.
    C’est pour le moment la correction qui m’a demandé le plus de temps pour trouver la source du problème. En effet, même après avoir localisé la fonction où avait lieu ce problème, il m’a fallu descendre dans les fonctions pour localiser précisément le bug et apporter une correction.
    Je n’aime pas trop toucher aux fonctions de base de Scribus. Parce qu’elles sont de base justement, elles sont utilisées un peu partout et il m’est difficile de mesurer toutes les conséquences d’un tel changement. Mais bon, il arrive comme dans ce cas que l’on ait pas le choix.
    Pour être plus précis sur ce bug, il est ici question d’un plateau de Go que l’on veut redimensionner. Lorsqu’on le redimensionne puis qu’on annule le #redimensionnement, seul le quadrillage n’est pas redimensionné. J’ai donc fait des tests en dessinant des « lines » et il n’y a pourtant aucun problème de ce côté là. Ce n’est que par la suite que j’ai compris que les lignes utilisées pour les cases ne sont pas des « lines » mais des "polyline". Les polylines sont les objets utilisés pour tracer quelque chose à main levée par exemple. Pourtant, en traçant quelque chose à main levée, il n’y a pas de problème non plus à moins que tous mes points soient vraiment alignés. Finalement, je trouve que le problème viens du fait que j’ai un objet de largeur nul !!! En allant plus loin, vous pouvez voir que si vous tracez un polygone et que vous alignez tous les points, vous ne pourrez pas changer la dimension de la « ligne » ainsi créée. Le problème de fond est donc d’avoir des objets dont une des dimensions est nulle.
    Vous remarquerez qu’en partant d’un problème de undo/redo avec un fichier EPS, on se retrouve en réalité avec un problème dans le redimensionnement de n’importe quelle figure de taille nulle. Normalement, il est impossible d’avoir un objet de taille nulle. Si vous sélectionnez un objet et que vous mettez sa taille à 0 dans le panneau de propriété, celui ci reviendra directement à 1. Donc pour avoir une figure de taille nulle, il faut aligner manuellement tous les points de la figure.
    Il m’a donc fallu faire un choix. Soit je corrige le bug en traitant les cas de taille nulle dans le redimensionnement, soit je remonte à la source et je fais en sorte que la taille d’une figure ne puisse pas être nulle. Malheureusement, la taille est changée manuellement (et pas seulement à partir d’un setWidth) un peu partout dans le code. Changer cela obligerait à faire d’importante modification dans tout le code sans pouvoir en mesurer toutes les conséquences. C’est pour cela que j’ai opté pour un changement seulement dans le redimensionnement. Finalement, ces quelques lignes me permettent de finir la correction des problèmes de undo/redo liés aux figures qui étaient connus. Un nouveau sujet va pouvoir être commencé !!


    • Oui mais là, on retombe dans les travers des dingbats des années 90 avec ses encodages totalement farfelus. Là, je tape « A » pour afficher une lampe de poche, « B » un trophée, « D » un appareil photo, « è » pour une flèche vers le haut, et ainsi de suite.

      Pour une police « de bureau », c’est chiant à manipuler (aussi chiant qu’un Zapf Dingbats en 1995). Pour une webfont, c’est catastrophique, puisque ça se « dégrade » en affichant de véritables lettres à l’écran.

      Bon nombre de ces dingbats sont définis dans Unicode : la solution « propre » est donc de respecter Unicode. Pour ce qui n’est pas dans Unicode, bricolage pourquoi pas (mais c’est pas réjouissant, et ce qu’on gagne d’un côté on le perd largement de l’autre ; j’ai bossé pendant 15 ans avec ces Zapf Dingbats péraves encodé par les corbeaux, ça n’a jamais été un boulot sympa).

    • Oh aujourd’hui accéder aux glyphes c’est pas dur… par contre en webfont c’est vrai que ça parait pas intéressant. Mieux vaut à ce stade en faire des images.

    • L’idée d’une webfont graphique, je trouve ça pas mal. Je l’ai expérimenté sur une page, avec quelques boutons, c’est assez pratique : ça fait des éléments graphiques très faciles à manipuler (couleur, taille, ombres…) dans les CSS.

      Mais je pense qu’il faut vraiment respecter le positionnement des glyphes graphiques défini par Unicode. (Il y a vraiment déjà largement de quoi jouer : tout l’équivalent du Zapf Dingbats traditionnel est défini dans Unicode, et il y a des tripotées d’autres trucs disponibles.)

      Dans ce cas-là, on a bien une webfont, avec typage graphique qui va bien, mais ça se dégrade plutôt proprement (et, c’est marrant : on peut considérer que c’est sémantique, puisque qu’Unicode définit ce que représente tel ou tel glyphe).

    • Ouais mais ça implique de faire des dingbats de même type que ceux de zapf, ou d’unicode, ce qui n’est pas forcément toujours très pertinent, j’imagine. Mais évidemment si c’est possible c’est mieux.

    • Y’a quand même vraiment de quoi jouer :
      http://www.unicode.org/charts/#symbols

      Tu as :
      – symboles alchimiques (oué !)
      – quelques symboles romains (oué oué !)
      – des symboles de monnaies (trop oué !)
      – là ça va te plaire : les dingbats, et vraiment y’a du monde :
      http://www.unicode.org/charts/PDF/U2700.pdf
      – les émoticons (bon, moyen-oué) :
      http://www.unicode.org/charts/PDF/U1F600.pdf
      – des symboles de jeux (échecs, cartes…)
      – divers symboles :
      http://www.unicode.org/charts/PDF/U2B00.pdf
      – et tiens-toi bien : divers symboles et pictos :
      http://www.unicode.org/charts/PDF/U1F300.pdf

      Entre les « dingbats » et ce dernier « divers », tu as tout et n’importe quoi. Tu as même une tête de grenouille (1F438), la silhouette de deux hommes se tenant la main (1F46C), un homme et une femme se tenant la main (1F46B, et il est précisé qu’il ne faut pas comprendre avec le symbole des toilettes : 1F6BB), un homme avec un chapeau chinois nommé gua pi mao (1F472), un symbole pour le massage du visage (1F486), un baiser (1F48F), une floppy disk (1F4BE), le mont Fuji (1F5FB)…

    • Mais — et là c’est de l’ignorance — on a des polices systèmes qui contiennent ces symboles ? Parce que si non, qu’une webfont utilise ces valeurs ne règlerait pas le problème de la dégradation.

    • Sur Mac, depuis Lion, ils sont quasiment tous là, et en couleur. Bon, les dingbats sont anciens, ils sont censés être là (sur Seenthis, ceux qui se plaignent de ne pas avoir le petit triangle avant les liens, c’est ça…). Les trucs introduits dans Unicode 6, évidemment c’est sans doute plus problématique.

      Mais :
      – que ça se dégrade en « É » ou en rien, c’est un peu pareil, alors que si ça se dégrade dans le bon glyphe quand tu as un système récent, c’est pas pareil ;
      – dans tous les cas, on va vers ça. Pas de bidouiller comme si on était encore en 1999

    • Non, et la couleur dans une police, je suis trop vieux…

      Mais bon, d’où l’intérêt d’avoir une webfont de dingbats chics et élégants, qui se dégrade tout de même nicely en police système.


  • #Scribus revient ! | Korben
    http://korben.info/scribus-1-4.html

    Et bonne nouvelle, après 4 ans de boulot acharné, les dev de ce projet ont sorti Scribus 1.4 . Plus de 2000 bugs corrigés, une interface QT4, et de nombreuses nouvelles fonctionnalités telles que le support de fichiers vectoriels comme EPS, PDF, PICT et WMF, le support en export du format 1.5 de PDF, de nouveaux objets vectoriels, un affinage du paramétrage des polices, des styles et de la typo ainsi que des options plus poussées pour permettre des impressions professionnelles.

    #PAO


  • NetPublic » Scribus 1.4 : logiciel libre de PAO en évolution majeure
    http://www.netpublic.fr/2012/01/scribus-1-4-logiciel-libre-de-pao

    ❝Scribus 1.4 : logiciel libre de PAO en évolution majeure
    Le logiciel libre de PAO Scribus vient de sortir en version 1.4. Cette application de Publication Assistée par Ordinateur a subi un lifting en profondeur avec de nombreux correctifs et améliorations qui apporte une stabilité renforcée des fonctionnalités. Le logiciel libre de PAO Scribus fonctionne sous GNU/Linux, MacOS et Windows.

    Scribus 1.4 se distingue par de nouveaux filtres d’importation traitant notamment les fichiers Adobe Illustrator EPS et PDF, Adobe Photoshop, Macintosh Picture PICT, Windows Metafile WMF… La fonction refaire/défaire est améliorée en étant portée sur l’intégralité des actions relative aux textes. Le gestionnaire d’images a été réécrit ce qui signifie concrètement en aval l’ajout de nouveaux filtres, des changements de taille mieux définis, la prise en charge des informations EXIF photographiques et la possibilité d’utiliser des fichiers en .bmp.

    Par ailleurs, de nouveaux « templates » (patrons de documents) font leur apparition tout comme la possibilité d’inclure des objets vectoriels dans un fichier final. L’amélioration la plus notable demeure pour l’utilisateur, l’insertion et le formatage du texte directement dans un cadre.

    http://www.scribus.net/canvas/Scribus