city:fraisse

  • Derrière le clash Mélenchon-Cazeneuve, une affaire #Rémi_Fraisse étouffée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300517/derriere-le-clash-melenchon-cazeneuve-une-affaire-remi-fraisse-etouffee

    La polémique entre #Jean-Luc_Mélenchon et #Bernard_Cazeneuve ravive les souffrances de la famille de Rémi Fraisse, alors que toutes leurs demandes auprès de la justice sont rejetées, la dernière voici quelques jours seulement.

    #France #Barrage #gendarmerie #grenades #Sivens #violences_policières

  • Ludivine Bantigny, historienne : « Faudrait-il un mémorial des vies brisées ? »
    http://www.liberation.fr/debats/2017/05/09/ludivine-bantigny-historienne-faudrait-il-un-memorial-des-vies-brisees_15

    Tout était déjà là : en 1985, Jacques Delors entonnait l’hymne de la « bataille économique joyeuse et sauvage » et « des réalités aussi souveraines et immuables que des étoiles dans la nuit » : la compétition, l’entreprise et le marché. François Hollande vantait le sacrifice d’emplois, les gains de productivité et le dynamisme des marchés financiers. Cette politique qu’il célébrait il y a trente ans, il l’aura menée jusqu’au bout durant son quinquennat : atteintes au code du travail et aux droits des chômeurs, amputation des dépenses publiques, crédit d’impôt et pacte de responsabilité, travail du dimanche et « en soirée » - l’euphémisme de la loi Macron -, libéralisation des professions réglementées qui a aujourd’hui un nom, l’"ubérisation". Et au milieu de ce cortège écrasant, la répression policière contre les manifestants.

    De telles « réformes » n’en sont pas : elles accroissent la précarité, creusent les inégalités et étendent la pauvreté. Elles frappent par la mise en concurrence, l’anxiété et parfois l’angoisse d’une compétition généralisée. Le mal qu’elles font porte des noms. Celui de Djamal Chaar, immolé par le feu devant un Pôle Emploi. Celui d’Edouard Postal, cheminot et syndicaliste harcelé par son employeur, qui s’est jeté sous un train. Celui de Rémi Fraisse, passionné d’écologie, à qui un gendarme a ôté la vie. Ceux de Lamine Dieng, Amine Bentounsi ou Adama Traoré. Faudrait-il un mémorial des vies brisées pour rappeler la responsabilité immense et l’indécence de gouvernements « #socialistes » que, de toutes leurs forces, les socialistes historiques combattraient - et qui de fait ont été combattus, par les grèves et dans la rue ? Il était donc là, « le changement » ?

  • Affaire Rémi Fraisse : la famille met en cause l’impartialité des juges
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280317/affaire-remi-fraisse-la-famille-met-en-cause-l-impartialite-des-juges

    Une requête en suspicion légitime est déposée par les avocats de la famille Fraisse, qui demande que le dossier soit repris par d’autres magistrats que ceux de Toulouse. Orientée dès le départ, l’instruction s’achève en effet sans aucune mise en examen.

    #France #undefined

  • Violences policières : une marche pour la #Justice et la dignité
    http://www.bastamag.net/Le-19-mars-une-Marche-pour-la-Justice-et-la-Dignite

    Zyed et Bouna en 2005, Lamine Dieng en 2007, Ali Ziri en 2009, Wissam El Yamni en 2011, Amine Bentounsi en 2012, Hocine Bouras en 2014, Rémi Fraisse en 2015 Adama Traoré en 2016... En moyenne, une douzaine de personnes meurent chaque année de violences policières, souvent perpétrées dans l’impunité. Les familles des victimes ont décidé de faire bloc et appellent le 19 mars prochain à Paris à une marche pour la justice et la dignité. Un par mois. C’est, en moyenne, le nombre de pères, de frères, de (...)

    ça bouge !

    / #Luttes_sociales, Justice, #Discriminations

    #ça_bouge_ !

  • « Lutter contre les violences policières n’est pas que le combat des Noirs et des Arabes »

    Le 19 mars 2017 un collectif de familles de victimes de violences policières organise une marche à Paris. Une marche pour la justice et la dignité .
    Je répondrai à l’appel des familles de victimes car elles sont les plus légitimes dans ce combat. Ce sont elles qui ont été meurtries dans leur chair et parfois touchées dans leur honneur.
    Ce sont elles qui, au cours de procès longs et traumatisants, ont dû faire face à un système bien huilé qui tend à accorder aux policiers une impunité quasi-totale qu’ils sont étrangement les seuls à ne pas constater.
    Ces années de lutte pour faire éclater la vérité leur ont permis d’acquérir une expérience et une expertise sur les questions des violences policières qui sont le socle de leurs revendications.
    Comment s’engager dans cette lutte autrement qu’en marchant à leur côté ? Elles qui y étaient déjà engagées et qui le seront encore lorsque l’effervescence médiatique autour de cette question disparaîtra.
    Le 19 mars je marcherai donc avec elles et j’espère que tous ceux qui trouvent inacceptable qu’un citoyen puisse être violé sur la voie publique en feront autant .
    J’espère que tous ceux qui trouvent aberrant qu’un syndicaliste policier puisse déclarer sur un plateau de télévision en toute décontraction qu’il est convenable d’appeler un homme noir « bamboula » marcheront également le 19 mars .
    Car si tel est le discours assumé en public, on peut aisément imaginer la violence des propos qui peuvent être tenus dans les rues et les commissariats à l’abri des caméras.
    Mais je veux encore croire que les comportements racistes et déviants ne sont l’affaire que de certains policiers et me refuse à les attribuer à la totalité d’entre eux.
    Je m’y refuse car je n’accepte pas que l’on stigmatise toute la banlieue à cause des agissements d’une minorité.
    Je m’y refuse parce que j’ai rencontré des policiers courtois qui ont souvent agi avec moi avec respect et m’ont témoigné leur sympathie.
    J’en profite pour manifester ma solidarité envers les policiers qui ont le courage de briser l’omerta en dénoncant les comportements abjects de certains qui ne voient en l’uniforme qu’un moyen de laisser s’exprimer leurs pulsions les plus sauvages en toute impunité.
    Toutefois, je m’oppose fermement et sans complaisance aux policiers délinquants protégés par la loi qui à chacune de leurs exactions salissent plus encore l’image de la profession et contribuent à faire monter le sentiment anti-policier.
    Cette fermeté est celle qui devrait être affichée par tout homme ou toute femme de bon sens, engagé dans la vie politique et désireux de préserver la cohésion sociale.
    Quel est donc l’avenir de ce pays si une partie des Français ne se sent pas en sécurité en présence de ceux qui sont censés les protéger ?
    J’espère que tous ceux qui veulent dire non à une France où une partie de la population, fragilisée par sa condition sociale peut-être dans un premier temps discriminée, puis humiliée, puis assassinée ou violée marcheront le 19 mars.
    Ne soyons pas tel celui qui voyant le feu au loin ne se mobilise pas pour aider à l’éteindre, jusqu’à ce que ce feu arrive à sa porte et réduise son habitation en cendres.
    Ce combat contre l’injustice n’est pas uniquement le combat des Noirs et des Arabes. On nous violente aujourd’hui à cause de notre couleur de peau, d’autres le seront demain en raison de leurs opinions ou revendications politiques.
    Je pense à Rémi Fraisse décédé suite à un tir de grenade offensive lors de la manifestation de protestation contre le barrage de Sivens..
    Les familles des victimes organisatrices de la marche du 19 mars souhaitent voir toute personne désireuse de manifester sa solidarité marcher à leurs côtés quels que soit son origine, sa couleur de peau, son bord ou son camp politique.
    Elles espèrent que tous ceux qui sont choqués que des émeutiers puissent être jugés en comparution immédiate et écopé de peines de prison ferme alors que d’autres, soupçonnés de viol ou de meurtres circulent dans nos rues, libres marcheront ce 19 mars .
    Comment ne pas évoquer la loi dite de la réforme de la sécurité publique qui vient d’être votée au Parlement comme une ultime provocation envers les victimes de violences policières et leur famille ?
    Cette loi qui a été portée par ce gouvernement prétendument de gauche dans la précipitation va permettre entre autres aux policiers de faire usage de leur arme à feu contre quiconque cherche à échapper à leur garde après de simples sommations et selon leur propre appréciation du danger.
    Comme le syndicat de la magistrature, l’Ordre des avocats de Paris, la conférence des bâtonniers, ou le collectif des familles de victimes, je m’oppose à cette loi et particulièrement aux dispositions qui tendent à élargir la possibilité pour les policiers de faire usage de leur arme à feu.
    Si cette loi est promulguée, lorsque la première victime sera abattue dans des conditions suspectes et que les policiers mis en cause s’abriteront derrière cette réforme, nous devrons nous rappeler quel gouvernement a porté ce projet de loi et quel Président l’aura promulguée et rendu applicable.
    Les habitants des quartiers populaires qui sont les premiers exposés à la violence policière-pour le moment devront se poser les questions suivantes : « pourquoi ce gouvernement dit socialiste et ce président nous ont mis dans une telle situation ? »
    « Quel est le sens de se rendre au chevet des victimes de violences policières tout en promulguant dans le même temps une loi qui risque de multiplier le nombre de victimes de ces mêmes violences ? »
    Ils nous ont promis le récépissé contre les contrôles au faciès, nous aurons la réforme de la sécurité publique.
    Quant aux Racailles en col blanc, elles ne seront certainement pas inquiétées par cette loi.
    Détournement de fonds publics à des fins d’enrichissement personnel, emplois fictifs payés avec l’argent des contribuables, mensonges éhontés…
    Malgré tout, elles ne seront pas interpellées sur un trottoir, fouillées, palpées sous les regards des passants, violées ou condamnées à mort dans un transformateur électrique.
    Pas étonnant que leur seule réponse face aux derniers événements qui ont pourtant ému toute la France soit un soutien inconditionnel à la police.
    Ce qui s’est passé à Aulnay-sous-Bois n’est malheureusement pas un cas isolé. Je pense notamment à Alexandre blessé au rectum par un policier municipal de Seine Saint Denis en 2015 à Drancy.
    Ce qui s’est passé à Beaumont sur Oise n’est pas non plus un cas isolé. Je pense à Ali Ziri ce retraité Algérien de 69 ans décédé par asphyxie suite à une interpellation et sur le corps duquel on a retrouvé une trentaine d’hématomes.
    Selon l’ACAT (action des chrétiens pour l’abolition de la torture), 15 personnes par an meurent suite à des violences policières en France.
    C’est trop ! Cela doit cesser ! Et c’est pour cela que je marcherai avec le collectif des familles de victimes de violences policières le 19 mars.
    Et je me désolidarise dès à présent de quiconque voudrait profiter de ce rassemblement pacifique pour casser, voler, piller, dégrader ou s’en prendre physiquement et même verbalement aux policiers.
    Quiconque agira ainsi ce jour-là sera considéré à mes yeux comme n’ayant aucun sens de l’intérêt général et peut-être même comme quelqu’un qui agit volontairement pour nuire à cette cause.
    Je marcherai le 19 mars aux côtés des familles de victimes de violence policière, avant tout en tant que père.
    J’ai aujourd’hui le sentiment profond que mes enfants ne sont plus en sécurité. Les faire grandir dans un certain confort matériel, leur inculquer des valeurs, financer leurs études, leur donner les armes intellectuelles pour se défendre, les éloigner de la délinquance ne suffira pas à les préserver des prédateurs armés, protégés par l’uniforme qui ne les verront que comme des « bamboulas ».
    À cause de leur couleur de peau, ils pourront être présents au mauvais moment au mauvais endroit et je sais aujourd’hui que cela pourrait leur être fatal.
    C’est avant tout pour eux que je me mobilise. Afin que dans quelques années lorsqu’ils me demanderont des comptes sur l’état de la France que nous leur aurons laissé, je puisse leur répondre « J’ai essayé… Le 19 mars, j’ai marché »

    Kery James

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/02/17/kery-james-lutter-contre-les-violences-policieres-n-est-pas-uniquement-le-co

  • BALLAST | Mathieu Rigouste : « Les violences de la police n’ont rien d’accidentel »

    http://www.revue-ballast.fr/mathieu-rigouste-violences-de-police-nont-rien-daccidentel

    Si vous n’étiez pas sur.

    Le directeur de la Police nationale s’est ému de l’appel lancé par Libération, il y a deux jours de cela, qui exhortait à l’exemplarité de celle-ci : « Lorsqu’ils commettent des actes contraires à la loi ou à la déontologie, [les policiers] sont sanctionnés judiciairement et/ou administrativement », lança-t-il sans ciller. Théo L. : 22 ans, violé au moyen d’une matraque policière en février 2017. Adama Traoré : 24 ans, asphyxié par des gendarmes en juillet 2016. Rémi Fraisse : 21 ans, tué par un tir de grenade offensive en octobre 2014. Trois noms — on pourrait bien sûr étendre la liste — volontiers repeints en « bavures » : de regrettables cas individuels, isolés, finalement exceptionnels. Le sociologue Mathieu Rigouste, auteur d’État d’urgence et business de la sécurité, se porte en faux : la police et les forces de l’ordre doivent être analysées en tant que système, cadre et structure, et non plus considérées comme une somme d’agents autonomes et plus ou moins « bons » ou « méchants », « républicains » ou « honnêtes ». Entretien avec ce partisan libertaire de l’« autodéfense populaire ».

    • Mais la critique est absurde si elle sert à asseoir des postures hautaines de milieux politiques radicaux, parfois bien isolés des classes populaires et des mondes qui subissent la férocité de l’État. On peut mettre en cause l’existence de la police, de l’État et de toute forme de domination, mais c’est en cheminant entre opprimé.e.s, notamment dans les luttes pour la survie et pour une vie digne, qu’on peut créer des formes de solidarité réelles qui ouvrent sur des critiques vraiment radicales parce qu’elles découlent de pratiques collectives associées à ces réalités. À partir de là, on peut commencer à imaginer pouvoir se débarrasser des institutions qui nous pourrissent la vie plutôt que de chercher à les réformer. Ce qui importe vraiment, je crois, c’est que la critique soit menée horizontalement, qu’elle émerge d’en bas, de constats réels issus de la confrontation au monde et pas qu’elle soit assénée depuis des positions de principes surplombantes. Si quelqu’un avait la recette de l’émancipation, ça se saurait ! Il y a plein de révolutionnaires dans les classes populaires, dont une partie qui s’ignore. Dans les quartiers comme ailleurs, tout le monde a une conscience politique ; notre problème réside plutôt dans le fait que l’État réussit à empêcher l’auto-organisation révolutionnaire des opprimé.e.s. Je crois en la nécessité de construire ce mouvement révolutionnaire, mais je pense qu’il passe par des solidarités concrètes face aux galères de la vie avant de tracer de grandes perspectives théoriques.

    • … C’est un débat fondamental : il s’impose forcément si on s’intéresse à la #violence d’État. Est-ce une dérive qu’on peut corriger pour en « revenir » à un « #État de droit » ? Ou est-ce la fonction de la #police d’être violente ? Et, dans ce cas-là, faut-il remettre en cause toute la société qui la produit ? Quoi qu’il en soit, à travers ce débat émergent des positions communes, des lignes de consensus mais s’y délimitent aussi des lignes de tensions et de ruptures qui permettent de construire des alliances et de désigner des cibles communes, notamment de circonscrire les collaborateurs de la violence d’État qui se présentent en alliés. Pour maintenir une société autoritaire et inégalitaire, il faut la légitimer — cela s’obtient par de l’idéologie, du divertissement, de l’aménagement des désirs mais aussi par de la coercition. Les violences que la police distribue n’ont rien d’accidentel malgré ce que les #médias dominants et la classe #politique matraquent dans leurs discours. On peut entrer en lutte contre les violences policières de différentes manières, mais on en vient presque forcément à percevoir le caractère systématique de ces violences d’État. Il s’agit de se doter d’outils pour cartographier cette mécanique. On découvre alors que les violences policières font système pour maintenir l’ordre social. Par exemple, si de nouvelles pratiques ne viennent pas directement « d’en haut », elles peuvent émerger depuis les policiers en service. Elles remontent alors parfois lorsqu’elles perdurent et peuvent être validées, instituées ou tolérées, si leur impact ne s’écarte pas des objectifs généraux de chaque strate de pouvoir à l’intérieur et au-dessus de l’institution policière. La police est structurée comme une machine à produire et distribuer de la violence pour maintenir l’ordre social, économique et politique — elle est réglée, de manière rationnelle et bureaucratique. Dès lors, elle dysfonctionne régulièrement et peut être sabotée.

  • Police « républicaine » et quartiers populaires : l’état d’exception permanent | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-mots-en-campagne/article/160217/police-republicaine-et-quartiers-populaires-l-etat-d-exception-perma

    A la mémoire de Rémi Fraisse, d’Adama Traoré et de toutes les victimes des violences policières

    Après avoir rendu visite à Théo, victime de terribles violences policières, le fantomatique chef de l’Etat s’est rendu à Aubervilliers. Pendant ce temps, son ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, défendait à l’Assemblée nationale un projet de loi destiné à assouplir les règles relatives à l’usage des armes à feu par les policiers et à doubler la peine encourue en cas d’outrage : un an de prison désormais. L’extrême droite d’abord, Nicolas Sarkozy hier, Les Républicains aujourd’hui et les syndicats professionnels les plus virulents, qui défendent ces mesures depuis longtemps, obtiennent ainsi gain de cause. Admirable répartition des tâches doivent penser conseillers en communication et autres béni-oui-oui du gouvernement et de la majorité socialiste. Sordide mise en scène. A elle seule, elle résume la duplicité de l’exécutif, de sa majorité, et leur pusillanimité remarquable. Et plus généralement, la faillite spectaculaire d’un quinquennat crépusculaire. Commencé sous le signe du changement, il s’achève par le naufrage inédit du président et de ses fidèles, et par de nouvelles concessions sécuritaires faites à la réaction.

    A l’attention de celles et ceux qui considèrent qu’il s’agit d’exagérations sans fondement, rappelons que ces faits sont depuis longtemps établis par une étude, conduite en 2010, par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne. Ses conclusions sont accablantes pour la France : le taux de fréquence des contrôles d’identité visant les personnes originaires d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne est l’un des plus élevés. Il y a peu cette situation a été confirmée par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et par le Défenseur des droits, Jacques Toubon[3]. Dans tous les cas, le gouvernement et sa majorité ont répondu par une indifférence méprisante.

    #politique_France #police #racisme

  • Une nouvelle plainte relance l’affaire Rémi #Fraisse
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180117/une-nouvelle-plainte-relance-l-affaire-remi-fraisse

    Rémi Fraisse. © DR Une plainte pour « faux témoignages » visant des #Gendarmes_mobiles vient d’être déposée par la famille de #Rémi_Fraisse. Aucune mise en examen n’a été prononcée après la mort du jeune homme en 2014 à #Sivens, et l’enquête s’achève. Un gendarme mobile vient en revanche d’être poursuivi pour « violences volontaires » après avoir blessé une jeune fille avec une #grenade sur le même site.

    #France #Alimi #Barrage #gendarmerie #grenade_offensive #Justice #maintien_de_l'ordre #manifestations #Tarn #Testet #violences_policières

  • Cinq mois après la mort d’Adama Traoré, le « deuil n’est pas fait » à #Beaumont-sur-Oise
    https://www.mediapart.fr/journal/france/271216/cinq-mois-apres-la-mort-dadama-traore-le-deuil-nest-pas-fait-beaumont-sur-

    Adama Traoré © DR Des habitants de la petite commune de Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) continuent de se battre pour obtenir la vérité sur le décès, en juillet 2016, d’Adama Traoré à la gendarmerie de Persan dans des circonstances qui restent encore à éclaircir. Une mort qui aura marqué l’année 2017, comme celle de Rémi Fraisse avait marqué 2014.

    #France #Adama_Traoré #Assa_Traoré #Boyenval #gendarmes

  • Assa Traoré : « Allions nos forces »
    http://www.revue-ballast.fr/assa-traore-allions-nos-forces

    Rencontre avec la sœur d’Adama Traoré, mort dans les locaux de la gendarmerie en juillet 2016.

    Avant, elle n’était pas militante, nous dira-t-elle. Avant que son petit frère, Adama Traoré, ne ressorte sans vie de son interpellation par la gendarmerie de Beaumont-sur-Oise, en juillet dernier. Le corps sera rendu inaccessible à sa famille durant plusieurs jours et aucune autorité d’État ne présentera de condoléances à la famille. Avant, Assa Traoré n’était pas consciente de la profondeur du racisme en France, nous dira-t-elle encore. Elle nous accueille à son domicile, en banlieue parisienne, nous offrant des gâteaux et du thé. Depuis le 19 juillet 2016, Assa Traoré, sa famille et de nombreux soutiens anonymes, militants et artistes, sont entrés en lutte pour, selon les mots de la première, « la justice et pour la vérité ». Deux autres de ses frères, Youssouf et Bagui, sont à l’heure qu’il est emprisonnés : leur jugement tombera dans quelques jours. Le regard d’Assa Traoré est ferme et la fatigue recouverte par une détermination marquante : celle de porter la voix de ces « bavures » qui, en France, ont tué 445 personnes depuis 50 ans.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/44946 via Ballast

  • Sivens : un homme a blessé trois jeunes femmes qui venaient rendre hommage à Rémi Fraisse - France 3 Midi-Pyrénées
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/tarn/sivens-homme-blesse-trois-jeunes-femmes-qui-venaient-re

    Sivens : un homme a blessé trois jeunes femmes qui venaient rendre hommage à Rémi Fraisse

    Trois personnes ont été légèrement blessées à l’arme blanche ce dimanche sur le site du projet de barrage de Sivens. Deux ans après la mort de Rémi Fraisse, la tension persiste entre pro et anti barrage.

    Un homme d’une trentaine d’années a sorti son opinel et a blessé trois jeunes femmes qui venaient se recueillir ce dimanche sur le site de Sivens à quelques jours de la date anniversaire de la mort de Rémi Fraisse.

    L’une des jeunes femmes au moins a porté plainte à la gendarmerie et une deuxième âgée d’une vingtaine d’années et domiciliée à Tarbes s’apprête à porter plainte également. Elles ont toutes les deux fait constater leurs blessures à l’hôpital.

    L’article précise que le type était ivre et en fait état comme d’une circonstance atténuante. Je n’avais pas vu passer cette histoire.

  • Rassemblement en hommage à Rémi Fraisse
    http://zad.nadir.org/spip.php?article4154

    Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h. Rémi Fraisse était un étudiant botaniste de 21 ans, qui menait ses études sur le terrain tout en s’opposant au projet de barrage sur la zone à défendre de Sivens. Dans la nuit du 25 au 26 octobre, la police tua Rémi en envoyant une grenade offensive qui resta coincée entre son sac et son dos. Cette grenade est toujours utilisée par les CRS. La police est une institution qui a tué, tue et (...)

    #Collectifs_locaux_contre_l'aéroport

  • Rdv pour rendre hommage à Rémi Fraisse
    http://zad.nadir.org/spip.php?article4155

    #BREST - 18h30 Place de La Liberté en bas des marches de la mairie - Durant l’automne 2014, à Sivens dans le Tarn, la violence de l’Etat s’est exercée comme rarement face aux défenseurs d’une juste cause et a abouti à un drame. Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, Rémi Fraisse, un jeune bénévole passionné d’écologie, luttant pacifiquement pour la protection de l’environnement a été tué par la gendarmerie française. 2 ans après l’assassinat de Rémi Fraisse sur la ZAD du barrage de SIVENS, rendons lui (...)

    #Collectifs_locaux_contre_l'aéroport

  • reprenons la rue pour Rémi Fraisse
    http://zad.nadir.org/spip.php?article4156

    / !\ RDV 18h30 Palais de Justice à Clermont-Ferrand / !\ C’est qui, Rémi ? Rémi Fraisse était un étudiant de 21 ans passionné de botanie. En 2011, un projet de barrage sur la zone humide du Sivens dans le Tarn voit le jour et se suit d’un mouvement contestataire. Le barrage est inadapté à la zone, le coût environnemental et financier très élevé et profiterait uniquement à des pratiques agricoles intensives, détruisant la grande biodiversité de la zone. Sur le modèle de Notre-Dame-des-Landes, de 2013 à (...)

    #Collectifs_locaux_contre_l'aéroport

  • Marche en hommage à Rémi Fraisse
    http://zad.nadir.org/spip.php?article4158

    #NANTES : 18h30 : Pour une marche de la préfecture, où des objets pourront être déposés en hommage, jusqu’au Commisariat de Waldeck. En mémoire à Rémi, afin que l’espoir revive et que cessent les violences de l’État, des milices et l’impunité policière Le 8 octobre 2014 nous dénoncions, jusque dans la cours même de la préfecture, le jet de grenades sur des manifestant-e-s occupant une caravane, geste criminel si il en est. 18 jours plus tard, c’est précisément ce geste qui a tué Rémi. Parce que nous (...)

    #Collectifs_locaux_contre_l'aéroport

  • Rémi Fraisse : à #sivens, un hommage au couteau
    https://nantes.indymedia.org/articles/36001

    Alors que le projet de barrage a récemment été déclaré illégal par la justice, des agriculteurs pro-barrage menés par une élue locale ont pourtant agressé les personnes venues rendre rendre hommage à Rémi Fraisse.

    #Ecologie #Répression #Resistances #testet #Ecologie,Répression,Resistances

    • Un hommage à #Rémi_Fraisse perturbé par les pro-barrages : insultes et coups de couteau.
      Publié le octobre 23, 2016
      On reproduit le récit ci-dessous tel que reçu et on le commente dans la foulée.

      « Aujourd’hui a eu lieu un rendez-vous à Sivens pour commémorer la mémoire de Rémi Fraisse, suite à un appel ayant circulé sur les réseaux sociaux. La petite centaine de personne y ayant répondu a souhaité se rendre dans le calme sur les lieux du drame, après un pique nique partagé bon enfant à la maison de la forêt. Une quarantaine de pro-barrage, stationnant en bas de la route descendant de la maison de la forêt a tenté de l’en empêcher. Appréhensions.
      La tension est vite montée avec invectives et bousculades de part et d’autres. Faut dire que leur stupidité et leur indécence, en ce jour particulier, étaient choquantes. Dans le face à face, l’un d’entre eux a poignardé à trois reprises des jeunes filles, qui s’en sont sorties miraculeusement quasi-indemne physiquement mais fortement choquées.
      Les gendarmes sont alors arrivés pour nous séparer mais une fois de plus, on sentait bien que c’était nous les méchants. Ils sont restés sourds et muets à la demande d’aide des jeunes filles. Evidemment, le type au couteau a pu s’éclipser sans problème.
      La petite cérémonie improvisée sur le lieu de la mort de Rémi a ensuite été pertubée par les pro-barrages et le tracteur de l’un d’entre eux, stationnant à proximité. Lamentable. »

      D’après nos informations, tout ceci s’est déroulé en présence de Mr Jougla, président de la FDSEA 81 et de Mme Puibasset, adjointe à la mairie de Lisle sur Tarn, tous deux des habitués de ce genre d’opérations. On retrouvait à leurs côtés la poignée d’excités qui ont fait régner la terreur autour de la ZAD pendant la période d’occupation. On va suivre de très très près cette affaire, qui aurait pu tourner au drame, et on vous tiendra informés. N’hésitez pas à nous envoyer vos témoignages…

      http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/2016/10/23/231016-un-hommage-a-remi-fraisse-pertube-par-les

  • De Toulouse à Strasbourg, des rassemblements en hommage à Rémi Fraisse
    http://www.bastamag.net/De-Toulouse-a-Strasbourg-des-rassemblements-en-hommage-a-Remi-Fraisse

    Il y a deux ans, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, le militant écologiste Rémi Fraisse était tué par une grenade offensive lancée par un gendarme, alors qu’il participait à la « zone à défendre » contre le projet de barrage de Sivens, dans le Tarn. Il a fallu attendre juin 2016 pour que la justice reconnaisse l’illégalité des travaux. Des rassemblements en hommage à Rémi Fraisse sont prévus le 26 octobre à Toulouse et Grenoble. Ce jour-là, les mouvements de lutte contre les grands projets inutiles et (...)

    ça bouge !

    / Des grands projets... inutiles ?, #Droits_fondamentaux, #Mémoires

    #ça_bouge_ ! #Des_grands_projets..._inutiles_ ?

  • Rassemblement pour rendre hommage à Rémi Fraisse, exprimer la colère face aux violences policières et face aux « Grands Projets Inutiles et Imposés »
    http://zad.nadir.org/spip.php?article4141

    Mercredi 26 octobre à 15h, place Notre-Dame à Grenoble Il y a deux ans, dans la nuit du 25 au 26 octobre sur la Zone À Défendre de Sivens, Rémi Fraisse était tué par un tir de grenades de gendarmes. Accident, homicide ou homicide involontaire ? L’enquête sur les circonstances précises de cette mort se poursuit toujours, avec de multiples rebondissements depuis deux ans et de nombreuses zones d’ombre qui restent à éclaircir. Pour rendre hommage à Rémi Fraisse, exprimer la colère face aux violences (...)

    #Collectifs_locaux_contre_l'aéroport