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    Halluin : le plus grand festival d’électro posera ses chapiteaux au port
    PUBLIÉ LE 23/06/2016
    Anne Courtel et Mathieu Thuillier
    Si le Heartbeats Festival n’a pas survécu à sa première édition, il a donné des idées. Les 7 et 8 octobre, le port fluvial d’Halluin accueillera la douzième édition du Name Festival, le plus gros événement électro au Nord de Paris. Près de quinze mille personnes sont attendues.

    Le site du festival
    Décidément, le port fluvial et ses larges prairies séduisent les organisateurs de festival. Après le Heartbeats Festival, c’est une institution qui va poser ses enceintes à Halluin : le Name Festival. En douze ans, il est devenu le plus gros événement électro au Nord de Paris. Habitué aux lieux insolites, le Name avait jusque-là toujours jeté son dévolu sur des lieux ou friches industriels. Après quelques années au Tri Postal, il avait pris possession du bâtiment TO13 dans l’ancien peignage de la Tossée. Pendant cinq ans, l’électro anime la friche industrielle et l’ancien peignage donne son envol au festival.
    Mais au bout de cinq ans, le Name est contraint de reprendre ses bagages ; le T013 est destiné à une autre vie. L’an passé, c’est au MIN de Lomme que sont accueillis les quelque douze mille fêtards. Les organisateurs estiment le lieu idéal mais reconnaissent devoir faire face à des contraintes et notamment les plaintes de riverains gênés par le son. Alors ils se mettent en quête d’un nouveau lieu. « Nous avions entendu parler du Heartbeats Festival et du lieu magique sur lequel il s’était installé ; mais aussi de la soirée avec le producteur Bruno Van Grasse. On s’est dit que la ville était sensible à la musique », confie Sabine Duthoit de Art Point M. Alors les organisateurs sollicitent la ville qui dit banco (lire ci-contre). Adieu les bâtiments industriels, cette édition 2016 du Name Festival s’installe à la campagne au bord de la Lys. « Enfin, de là on voit les cheminées d’industrie et les éoliennes, c’est un lien avec la ville ! »
    Augmenter la jauge de spectateurs
    Mais le port fluvial d’Halluin a d’autres atouts qui n’ont pas échappé aux organisateurs. En premier lieu, la proximité de la Belgique. « Il est intéressant pour nous de nous rapprocher de notre public belge qui n’aura pas d’excuse pour manquer le rendez-vous. » Les habitants de Menin seront d’ailleurs aux premières loges de ce festival.
    Mais surtout le port fluvial n’est pas avare en espaces. Deux chapiteaux seront plantés. « On va pouvoir augmenter notre jauge d’accueil. L’an passé à Lomme, nous avions fait mille personnes de plus par soirée qu’en 2014. » Des navettes – payantes – seront proposées depuis Lille. Art Point M va également veiller à sécuriser le site pour éviter tout plongeon dans la Lys. « Nous allons mettre en place un barriérage pour sécuriser au maximum le site. »
    Sabine Duthoit ne cache que pas que si cette édition se passe bien, le Name pourrait faire d’Halluin son lieu de villégiature favori… Un pari.
    Gustave Dassonville : « On va parler d’Halluin ! »
    « C’est une bonne nouvelle. » Gustave Dassonville, maire, se réjouit de l’arrivée du Name Festival sur le port de plaisance. « Tout ce qui peut faire bouger la ville ou faire parler en bien d’Halluin, c’est positif. On a eu le Heartbeats Festival, maintenant le Name... Je l’accueille avec plaisir ! »
    Question image, le maire fait le parallèle avec l’organisation de miss Halluin.
    Pour lui, il n’y a pas de grand écart entre les deux événements. « Dans ce cadre-là, on a fait venir miss France à la salle du Manège. Et ça a aussi fait parler positivement d’Halluin. C’est important quel que soit le domaine de rendre sa ville attractive. Là on va faire connaître et valoriser le site du port de plaisance auprès de milliers de jeunes de toute la France et de Belgique. »
    « Un soutien logistique »
    Gustave Dassonville escompte également des retombées économiques pour sa commune. « Chaque soir, 8 000 personnes pourront être accueillies au port. Ça peut booster le commerce, notamment la Capitainerie où les équipes techniques du festival pourront aller manger, ou l’activité des hôtels. »
    Enfin, il insiste sur le fait que « comme pour le Heartbeats Festival ou miss Halluin, cela ne coûtera aucun centime à la ville qui est partenaire du Name Festival. On ne donnera aucune subvention. On apporte juste notre soutien logistique. Le rôle du maire est d’être un facilitateur » pour accueillir ce type d’événements.

  • Halluin : faute de budget, le Heartbeats Festival n’aura pas lieu en juin - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/halluin-faute-de-budget-le-heartbeats-festival-n-aura-ia26b58805n329704

    Lancé en juin 2015 par le Forum de l’Eurométropole, et les salles de concerts du Grand Mix, de l’Aéronef et De Kreun, le Hearbeats Festival ne connaîtra pas de deuxième édition au printemps prochain.

    Du bon son (dEUS, Metronomy, Caribou...) et un décor champêtre. Les 5 et 6 juin 2015, la première édition du Heartbeats Festival, un festival transfrontalier de musique electro pop, coorganisé par le Grand Mix (Tourcoing), l’Aéronef (Lille) et les Belges de De Kreun, et impulsé par le Forum de l’Eurométropole, avait rencontré un joli succès d’estime.
    « On a perdu des sous »
    Mais « seulement » 7 500 festivaliers s’étaient déplacés sous les chapiteaux violets du port de plaisance d’Halluin/Menin (B), quand les organisateurs franco-belges en espéraient pas loin de 12 000. Une fréquentation qui à l’époque avait déjà quelque peu refroidi les ardeurs, à l’instant d’évoquer l’avenir du tout nouveau festival.
    Déficitaire, le Heartbeats Festival ne connaîtra ainsi pas de deuxième édition au printemps prochain. La décision a été prise, ce mardi, lors d’une réunion à Courtrai avec tous les partenaires de l’opération. Directeur de la salle du Grand Mix, Boris Colin avance des raisons économiques. « L’an dernier, on a perdu des sous. Dans le contexte actuel, on ne peut pas se permettre de prendre des risques, à moins de se mettre en danger. »
    L’envie est là de poursuivre l’aventure
    Ce qui ne veut pas dire que le festival soit mort et enterré. L’envie est là de poursuivre l’aventure. « Le projet n’est pas abandonné, assure le responsable de la salle tourquennoise. Mais cela prend du temps d’installer un festival. » Du temps et de l’argent. Si le directeur du Grand Mix évoque quand même l’hypothèse d’un rendez-vous au deuxième semestre 2016, mais « dans un format plus modeste », la réflexion menée des deux côtés de la frontière se porte plutôt sur 2017. « On y travaille. On capitalisera sur l’expérience de 2015. »
    À ce jour, rien n’est encore arrêté pour l’an prochain et rien ne le sera avant quelques semaines, si les moyens financiers sont réunis. Et rien ne dit, si seconde édition il y a, qu’elle se tiendra à Halluin. Le site verdoyant du port de plaisance avait séduit festivaliers et observateurs, mais au final, posé en bordure de la Lys, il s’était révélé très coûteux, notamment à sécuriser, pour les organisateurs.

  • Jour J : le premier festival Heartbeats va faire battre les cœurs ces vendredi et samedi : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/06/05/jour-j-le-premier-festival-heartbeats-fait-battre-les-coe

    C’est la première édition du rendez-vous transfrontalier impulsé par l’Eurométropole, et il marque le coup d’envoi des festivals d’été. À l’affiche ce vendredi : Caribou, Metronomy, Ibeyi, Years & Years, Magnus.

    Elle risque d’être baptisée, la première édition du Heartbeats Festival : orages et grêle sont annoncés par Météo France. Une vingtaine de degrés extérieurs qui devraient faire monter la température des quelque 7 000 festivaliers attendus sous chapiteau chaque soir.

    L’ouverture des portes est annoncée à 17 h 30, aujourd’hui. Premier à monter sur scène : le duo féminin Ibeyi à 19 h. Les Anglais sautillants (et très attendus des jeunes filles) de Years & Years sont annoncés à 20 h 10. Une heure plus tard, c’est Magnus qui fera chavirer les Belges. Tom Barman plantera les piquets à Halluin puisque le lendemain il sera sur scène avec dEUS.

    Sept mille festivaliers sont attendus ce soir et demain sur le site transfrontalier du port d’Halluin-Menin.

    À 22 h 40, les têtes d’affiche feront leur entrée : les Anglais de Metronomy et leur pop élegante et electro. C’est Caribou (0 h 20) qui fermera le ban cette nuit, transformant le port en dancefloor.

    Et tout recommencera samedi à 16 h avec Rocky puis à 17 h 10 Hælos, des Anglais qui n’ont pas encore sorti d’album.

    18 h 20, ce sera au tour des Canadiens de Badbadnotgood.

    La racée Anna Calvi s’invitera à 19 h 30, avant le Suédois José González (21 h).

    L’ovation risque de résonner jusqu’à Bruxelles à l’entrée de dEUS (22 h 30). Le rock laissera place à la pop de Róisín Murphy (0 h 20).

    Fermeture des portes et de la première édition du festival : 2 h du matin.

    Au port fluvial. Tickets en vente sur le site du festival ou à l’entrée. Des navettes sont prévues à Halluin (rue de la Lys) pour le retour à Lille (Lille-Flandres) : départs 2 h, 2 h 30, 3 h.

  • Halluin : la première du Heartbeats festival - France 3 Nord Pas-de-Calais
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/06/06/halluin-la-premiere-du-heartbeats-festival-741065.html

    La saison des festivals et l’apparition d’un petit nouveau, à Halluin. Un festival frontalier, européen, le Heartbeats festival à suivre ce week end. Quel est son ADN ? A quoi ressemble-t-il ? Eléments de réponse avec ce reportage de Jean Louis Manand et Jean Marc Vasco.
    France 3 Nerd Pas-de-Calais webPublié le 06/06/2015 | 14:54, mis à jour le 06/06/2015 | 15:14
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    © MaxPPP

    Ibeyi, deux soeurs jumelles de 20 ans, franco-cubaines, ont ouvert hier soir le premier festival électro-pop-rock d’Halluin. Un festival frontalier et européen avec son entrée française à Halluin, et son entrée côté Belgique à Menin. 

    Heartbeats, c’est donc une passerelle entre deux pays et quatre organisateurs, deux belges et deux français. Boris Colin, du Grand Mix à Tourcoing, explique que les organisateurs savent qu’une partie de la programmation va intéresser davantage le public français (le vendredi) et que l’autre davantage les Belges (le samedi).

  • Heartbeats Festival, « voir ça à Halluin, c’est top ! » - Tourcoing et autour de Tourcoing - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/heartbeats-festival-voir-ca-a-halluin-c-est-top-ia51b0n759854

    Du bon son et une ambiance champêtre, hier, au port de plaisance, la première soirée du Heartbeats Festival a séduit 4 000 spectateurs. Les festivaliers remettent ça aujourd’hui, dès 16 h, avec à l’affiche Anna Calvi, dEUS ou Roisin Murphy.

    Sous l’immense chapiteau, avec l’entrée en scène de Years & Years, l’ambiance monte d’un seul coup d’un cran. Premières vibrations. Il est passé 20 heures, hier, et les festivaliers continuent de migrer par grappes vers le site du premier Heartbeats Festival, finalement épargné par l’orage.

    « Je ne reconnais pas le port »

    Les pieds dans l’herbe, Anthony, Halluinois, n’en croit pas ses yeux. « Pour un peu, je ne reconnais pas le port de plaisance ! » Avant, c’est le concert du 14 juillet qui se tenait ici. Mais, ça c’était avant... Avant que le Grand Mix et ses partenaires de l’Eurométropole n’investissent et ne transforment les lieux. « Years & Years, Metronomy, niveau électro pop, c’est du lourd, poursuit le jeune homme de 26 ans. Voir ça à Halluin... c’est top ! »

    Le Main Square, « tous les ans », Rock en Seine, Mathilde et Léonie, 23 ans, ont la musique dans le sang. Elles sont là pour Metronomy et Caribou. « L’ambiance est sympa et le chapiteau c’est une bonne idée. Pour une fois, on ne sera pas mouillées », sourient les deux Dunkerquoises. Leur accent ne les trahit pas et pourtant Mickaël et Yasmine ont fait le déplacement de Mons pour Years & Years, « un coup de cœur », explique la jeune Belge, après un selfie. « C’est complet partout, alors là on a sauté sur l’occasion. »

    Anaïs, 32 ans, ne passe elle pas inaperçue avec ses deux gamins, équipés de deux énormes casques jaunes sur les oreilles. « C’est une première pour eux, on va voir comment ça se passe... On vient de Comines Belgique, ce n’est pas trop loin. » Gabin et Célestin n’ont pas l’air trop perdu. Il faut dire que leur maman les emmène aux goûters concerts de l’Aéronef. A bonne école.

    Habitués du grand Mix

    Cornets de frites à la main, Alice et Philippe, de Villeneuve d’Ascq, jouent à merveille les blasés. « On a presque déjà vu tous les groupes », confie le couple, habitué du Grand Mix, « souvent », et de l’Aéronef, « quelques fois. » « Mais revoir Metronony, on prend. Et puis quand on a su qu’il y aurait aussi Roisin Murphy, on a bondi ! » Alors ils reviendront ce samedi... Dès la première soirée, le Heartbeats Festival semble en tout cas avoir trouvé son public. Et on remet ça dès 16 heures...

  • Halluin : quel impact sur les cafés du centre-ville pour le Heartbeats Festival ? - Halluin - Nord Eclair
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    Ce samedi matin, dans le centre-ville, on a rencontré plus d’Halluinois en train de faire leur marché que de festivaliers aux terrasses des cafés.
    Le marché a été transféré rue de Lille. Au grand dam du café Le Relais, face à la place où les étals s’installent habituellement.

    Lendemain de festival au ralenti pour Clément et Lucien. Il est 11 h au clocher de l’église Saint-Hilaire et les deux trentenaires parisiens commencent à peine leur petit-déjeuner. « Frites ou café ? », plaisante Monique Lootens, la patronne de l’hôtel Saint-Sébastien, qui affiche complet depuis la veille.

    Clément et Lucien ont gardé autour du poignet le bracelet vert leur donnant accès aux deux soirées du Heartbeats Festival, eux qui ont fait le déplacement « pour les grosses affiches, et surtout dEUS qu’on a peu l’occasion de voir sur Paris. »

    La nuit dans un camion

    La Route du Rock, à Saint-Malo, Rock en Seine, à l’étranger aussi, les deux amis écument les festivals. « On avait la curiosité d’en voir un nouveau. » Ils ont apprécié. « C’est un festival à taille humaine. » De la région, ils ne connaissent que « la braderie de Lille », alors demain, avant le retour dans la capitale, ils découvriront les routes de la vallée de la Lys « à vélo. »

    À la terrasse ensoleillée d’un café de la rue Marthe-Nollet, trois jeunes gens refont le festival et confient leur plaisir d’avoir vu sur scène Caribou et Metronomy. Ils viennent de Bretagne et du Sud-Ouest. Ils ont passé la nuit dans leur camion, sur un parking. Ils vont mettre le cap sur la Belgique « pour visiter. »

    Calme plat au Relais

    Au Relais, c’est le calme plat. Pause clope sur le trottoir pour le cafetier. « À cause du festival, la place est bloquée et pour moi c’est du chiffre d’affaires en moins. » Les étals du marché ont été transférés rue de Lille, laissant le parking à la disposition des festivaliers. « D’habitude à cette heure-ci, le café est rempli, là il n’y a personne ! »

    Tout de même beau joueur, le patron du Relais relativise. « Après on dit qu’il ne se passe rien à Halluin… » Même rengaine au Lion des Flandres. Le festival n’a pas eu d’impact sur son activité. Mais Pierrick Zeghers estime qu’un tel événement « ne peut pas faire de mal et ça va peut-être faire connaître Halluin… »

  • Halluin : le Heartbeats, première édition et premier bilan - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/halluin-le-heartbeats-premiere-edition-et-premier-bilan-ia26b58805n2874

    La première édition du Heartbeats festival, impulsé par le forum de l’Eurométropole et des salles de concert dont le Grand Mix a fermé ses portes dimanche à 2 heures. Les festivaliers étaient ravis du lieu et de l’ambiance même s’ils n’étaient pas assez nombreux.
    Bonne ambiance durant deux jours mais des festivaliers peu nombreux. Photo Ludovic Maillard VDNPQR

    Ce qu’on a beaucoup aimé

    Le décor. Le port de plaisance d’Halluin a fait l’unanimité. Le site sauvage à deux pas de la Lys a été une découverte pour beaucoup. De plus les organisateurs avaient soigné la mise en scène du festival avec des sièges et chaises longues confectionnées avec des palettes, des restos soigneusement installés dans d’anciens tunnels de tôle. L’option recyclage a renforcé le côté champêtre. Mais surtout ce festival a révélé l’énorme potentiel de ce site transfrontalier. « Ce serait dommage de ne rien y faire. Halluin tient là une véritable pépite », remarquait un peu jaloux un élu d’une ville voisin. Le maire souhaite lancer une délégation de service public avec un impératif : garder le Heartbeats Festival.

    Le timing. Douze groupes étaient à l’affiche pendant deux jours. Ils avaient quarante minutes chacun sur scène et tout s’est déroulé comme sur du papier à musique. Même avec une ouverture tardive des barrières vendredi, même avec un problème de synchronisation du groupe Rocky samedi. Les changements de plateaux ont été efficaces, et samedi le soleil et les chaises longues ont permis aux festivaliers de patienter sereinement.

    La convivialité. Les festivaliers ont été chouchoutés dès leur arrivée avec des parkings bien organisés et pas trop loin du site. Ensuite l’accueil était souriant. Pendant les deux jours, une armée de bénévoles, remarquables à leur tee-shirt orange, a quadrillé le site à la recherche du moindre détritus. Une brigade propreté irréprochable qui a incité les festivaliers à être vertueux… même lorsqu’ils avaient les mains grasses pour avoir mangé des frites bio et excellentes ou des hamburgers délicieux. L’idée d’avoir invité des food trucks a été plébiscitée…

    Ce qu’on a moins aimé

    Le nombre d’entrées. C’est le point noir de cette première édition. Les organisateurs avaient espéré 12 000 personnes sur deux jours. Le vendredi, les festivaliers étaient 4 000 et le samedi 3 000. Le premier jour, le festival a sans doute pâti de l’alerte météo qui l’a contraint à ouvrir ses portes avec une heure de retard. Certains spectateurs, venus de loin, ont peut-être renoncé à faire la route sous l’orage. Le deuxième jour, c’est la Ligue des champions, deuxième audience footballistique après la coupe du Monde, qui a peut-être plombé le festival. Visiblement dEUs et Roisin Murphy n’ont pas fait le poids face au FC Barcelone.

    L’affiche. La concurrence est rude entre les festivals alors que s’annoncent Dour, Wechter et les Nuits secrètes. Le budget des festivaliers n’est pas extensible et certains se sont peut-être dit que dEUS, ils auraient l’occasion de les voir ailleurs. En juillet et août, le groupe belge est à l’affiche cinq fois en Belgique. À Wechter les 25 et 26 juin, on retrouvera Caribou, Roisin Murphy, Years and Years, Magnus, Badbadnotgood et Ibeyi. Consolation : les festivaliers halluinois peuvent se dire qu’ils les ont vus en avant-première. Métronomy aura lui fait la différence. Une seule autre date est programmée en Belgique en juillet. Pour battre de nouveau, le Heartbeats devra peut-être être plus audacieux dans sa programmation. Pas simple en pleine période de festivals… et pour une première édition.

    Le wi-fi. Vous n’avez pas pu suivre le festival en direct et pour cause. Pas de haut débit, une 3 G défaillante et des festivaliers qui cherchaient le bras en l’air une source d’internet avec un téléphone qui oscillait entre le réseau belge et le réseau français. Si Halluin dispose d’un lieu extraordinaire, la ville a encore une fois pâti ce week-end d’un haut début défaillant.
    Pour le Grand Mix, il faut d’abord faire le bilan financier

    Directeur du Grand Mix (coorganisateur de l’événement avec l’Aéronef, De Kreun et la société Super), Boris Colin était, hier sur le site du Heartbeats Festival afin de donner un coup de main... au démontage des chapiteaux. « Le bilan qualitatif est bon, les retours des artistes et des festivaliers sont excellents. De ce point de vue, on est content, l’objectif est atteint, même si il y a plein de choses à améliorer », avance-t-il. Boris Colin est aussi très heureux que la salle tourquennoise ait montré son savoir-faire en terme d’organisation.

    « Pour une première, c’est un bilan positif, notamment au niveau de l’organisation, confirme Ines Mendes, chargée de mission à l’Eurométropole. Les têtes d’affiche étaient de qualité. Le festival existe, le pari est gagné. » L’Eurométropole, dont le Heartbeats Festival est un peu le bébé, entend le pérenniser. « On aimerait une deuxième édition l’an prochain. »

    « On perd de l’argent »

    C’est aussi la volonté de Boris Colin. « Notre souhait n’est pas de faire un one shot ! » Il est toutefois beaucoup trop tôt pour affirmer que le festival sera reconduit en 2016. « Il faut d’abord faire le bilan financier de l’opération et en discuter avec nos partenaires. » Car avec « seulement » 7 500 festivaliers sur les deux soirs alors que les organisateurs en attendaient 10 à 12 000, la première édition du festival ne devrait pas rentrer dans ses frais. « On n’a pas tous les chiffres, mais on perd de l’argent », estime Boris Colin.

    Un coup d’épée dans l’eau ? Ce serait regrettable. Du bon son, un décor bucolique, des burgers saignants, avec le Heartbeats Festival, le Grand Mix semble détenir une recette gagnante. M. T.

  • Menin : Metronomy et dEUS au 1er festival transfrontalier - nordeclair.be
    http://www.nordeclair.be/1294878/article/2015-05-25/menin-metronomy-et-deus-au-1er-festival-transfrontalier

    Les 5 et 6 juin prochains aura lieu le premier festival de l’Eurométropole. « Cet ambitieux projet a été impulsé par le FORUM de l’Eurométropole et porté par Le Grand Mix de Tourcoing (F), l’Aéronef de Lille (F), Super ! de Paris (F) et De Kreun de Courtrai, des acteurs professionnels de la musique live en France et en Belgique. » Le festival se déroulera au port fluvial de Menin/Halluin.

    Heartbeats, le nom de ce festival, se déroulera sur deux jours : le vendredi 5 juin de 17h30 à 2h et le samedi 6 juin de 14h30 à 2h.

    Les artistes :

    Ce festival proposera des têtes d’affiches, des groupes confirmés et des artistes en développement. Il débutera vendredi par deux groupes qui en sont à leur premier album : Ibeyi (F) et Years & Years (G-B). Ensuite, ce sera la Belgique qui sera représentée avec Magnus, un groupe confirmé en Belgique mais qui se développe en France. La soirée de vendredi se clôturera avec deux têtes d’affiche, Caribou (Can) et Metronomy (G-B).

    La journée de samedi débutera avec des artistes « en développement ». Rocky, un groupe lillois qui n’a pas encore d’album, commencera sur scène et sera suivi d’un groupe britannique qui n’a pas encore d’album non plus : Haelos. Toujours parmi les groupes en développement, on retrouvera Badbadnotgood, des Canadiens qui ont déjà sorti plusieurs albums.

    José Gonzàlez, un artiste suédois confirmé et la Britannique Anna Calvi (confirmée) précéderont les deux d’affiche de la soirée : les Belges de dEUS et l’Irlandaise Roisin Murphy.

    Lieu du festival :

    Le festival se déroulera sur le port fluvial d’Halluin-Menin. Pour cette première édition, les organisateurs attendent pas moins de 12.000 festivaliers de toute l’Eurométropole et au-delà. Des métros et des bus desserviront le site. Des bus sont prévus pour les retours sur Lille et Courtrai à la fin du festival. Il faudra cependant réserver le jour même.

    Les prix :

    Les habitants de l’Eurométropole auront une réduction, ce sera donc le cas si vous habitez Comines-Warneton, Estaimpuis, Mouscron ou encore Tournai. La liste complète se trouve sur le site de l’Eurométropole : fr.eurometropolis.eu/qui-sommes-nous/territoire/liste-des-communes.

    Pour le pass 2 jours, le prix est fixé à 60 euros pour les habitants de l’Eurométropole et à 65 euros pour les autres. Même chose pour une journée : les prix seront de 35 euros (ou 37 euros, en dehors de l’Eurométropole). Les billets sont disponibles sur Internet.

  • Heartbeats à Halluin, en juin : un nouveau festival rock, transfrontalier et ambitieux : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/02/20/heartbeats-a-halluin-en-juin-un-nouveau-festival-rock-tra

    Tout n’est pas noir. Sur le terrain d’une culture en berne, avec son lot de festivals annulés et de subventions aux structures en baisse, un heureux événement est annoncé. C’est le festival Heartbeats.
    Save The Date, comme disent les Anglais. Ce sera les 5 et 6 juin à Halluin. Au programme, du rock indé au sens large – comprenez tout sauf FM . Des guitares, mais aussi des claviers, des beats électro, voire un peu de flow hip-hop. Une rumeur insistante veut que Metronomy soit l’une des têtes d’affiche.

  • Heartbeats à Halluin, en juin : un nouveau festival rock, transfrontalier et ambitieux - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/heartbeats-a-halluin-en-juin-un-nouveau-festival-rock-ia0b0n2672021

    Tout n’est pas noir. Sur le terrain d’une culture en berne, avec son lot de festivals annulés et de subventions aux structures en baisse, un heureux événement est annoncé. C’est le festival Heartbeats. Save The Date, comme disent les Anglais. Ce sera les 5 et 6 juin à Halluin. Au programme, du rock indé au sens large – comprenez tout sauf FM. Des guitares, mais aussi des claviers, des beats électro, voire un peu de flow hip-hop. Une rumeur insistante veut que Metronomy soit l’une des têtes d’affiche.

    Aux manettes, une coorganisation Grand Mix de Tourcoing, Aéronef de Lille, société de booking parisienne Super et la salle le De Kreun à Courtrai. Car la grande particularité de ce festival ambitieux –6 000 à 8 000 spectateurs par soir espérés – est d’être franco-belge.
    On ne peut pas plus transfrontalier : d’un côté du site où un chapiteau géant sera posé – avec une seule scène dedans –, la France, de l’autre la Belgique. Un camping est prévu. Et un accueil de qualité, avec une préférence aux produits locaux pour se sustenter… Plages horaires, 19 h – 2 h environ le vendredi. Peut-être à partir d’un peu plus tôt le samedi.
    A l’origine, l’intention de la société Super de faire un Field Day à la Française. Cet événement londonien est une référence européenne en rock indé. « Field Day, on a laissé tomber, mais Boris (le directeur du Grand Mix) et Tom (celui du De Kreun) avaient l’intention de créer un festival à cheval sur la frontière », raconte Vincent Nocrekul, responsable des relations presse au Grand Mix. Le concept fut retenu.
    D’autant que le déterminant Philippe Vlerik a adhéré à 200 % au projet. Ce patron charismatique flamand d’une multinationale textile et président du forum de l’Eurométropole voulait organiser une grande fête sur la frontière. Un festival, c’était la bonne idée ! Il en fait la pub et a promis de faire appel à son carnet d’adresses pour obtenir des financements privés. Bien plus que l’engagement public difficilement mobilisable en ces temps de crise : 50 000 euros de la métropole européenne de Lille et 10 000 euros de la Ville de Courtrai.
    La bonne idée a permis de réussir l’impossible : créer un festival en cette période de budgets restreints.
    Accessible : autour de 35 euros la journée et 60 le pass deux jours. La programmation doit tomber d’ici à début mars. Surveillez le bébé.