city:hariri

  • Macron capitalise sur l’affaire Hariri, par Rai Al Youm - Actuarabe
    http://actuarabe.com/macron-affaire-hariri

    En se rendant à Riyad et en « convaincant » le Prince héritier d’Arabie saoudite de laisser Hariri partir en France, le Président français n’a pas seulement rendu un grand service au Liban et à Hariri, mais aussi au Royaume d’Arabie saoudite en le sortant d’une impasse politique et diplomatique périlleuse. Il lui a permis de diminuer ses pertes au maximum en sachant que la façon dont avait été convoqué Hariri puis détenu était sans précédent et inacceptable.

    Cet aveu franc et clair du Président Macron embarrasse Hariri, qui a perdu un tiers de ses sièges au Parlement libanais. Il se consacre actuellement à former un gouvernement après avoir reçu les voix de 111 députés, dont la plupart appartiennent paradoxalement au Hezbollah et à ses alliés. Il faut savoir que le programme électoral de Hariri était dirigé contre le Hezbollah et l’axe de la résistance qu’il dirige, ce qui est bien désolant.

  • Le Liban à nouveau pris pour cible
    Abdel Bari Atwan – 2 novembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/liban-a-nouveau-pris-pour-cible

    Il y a beaucoup de choses que l’Arabie Saoudite, l’allié le plus proche des États-Unis dans le monde arabe, pourrait tenter contre le Hezbollah et ses alliés. Son escalade pourrait prendre une variété de formes qui auraient des conséquences négatives – en particulier dans les domaines économique et financier – pour le Liban dans son ensemble. Et l’on ne peut exclure la possibilité d’une confrontation militaire.

    Nasrallah est conscient de cela. Dans un discours samedi, il a noté que l’Arabie Saoudite n’avait pas les moyens par elle-même de se confronter au Hezbollah, ou via des mandataires libanais locaux, et ne pouvait le faire que dans le cadre d’une alliance internationale. Le responsable du Hezbollah a depuis un certain temps lancé des avertissements car il s’attend à ce qu’Israël lance un autre assaut à grande échelle contre le Liban.

    Nous ne savons pas quelles instructions ont été données à Hariri quand il a rencontré le prince héritier saoudien Muhammad bin-Salman. Mais il ne serait pas surprenant d’apprendre qu’on lui a ordonné de se retirer du gouvernement ou de limoger ses ministres du Hezbollah afin de créer une nouvelle crise gouvernementale au Liban. Hariri n’aurait pas d’autre choix que d’obéir. Cela signifierait l’effondrement de l’arrangement politique durement gagné qui lui a permis de revenir au pouvoir et au général Michel Aoun d’être élu président.

    Sabhan ne parlait pas sur un coup de tête, mais sur instructions venues d’en haut. Ces autorités supérieures sont étroitement liées à la Maison-Blanche et aux agences militaires et de sécurité américaines. Elles n’agissent pas et ne se positionnent pas sur des questions importantes dans la région sans se coordonner et recevoir les directives de ces agences, dans le contexte de l’alliance liant les deux pays.

    Ce qui nous ramène au point où nous avons commencé. Le Liban est remis est remis sur le feu, et la chaleur va bientôt commencer à monter.

    #Liban #Hezbollah #Israel #Etats-Unis #Arabie_saoudite
    #Saad_Hariri

  • محمد بلوط : ورثة الملك عبدالله يتنصلون من « المليار ».. والحريري مُحرَج : : الصفحة الرئيسة | جريدة السفير
    http://assafir.com/Article/1/468352

    Le ministère de l’Intérieur libanais annonce fort discrètement la fin, en queue de poisson, du fameux don saoudien d’un million de dollars, pour aider l’armée libanaise à lutter contre le terrorisme. La cause est "wahhabite" dit le communiqué du ministère, comprendre la mort du roi précédent qui avait fait cette promesse à Hariri Junior, et pas au gouvernement libanais. Les vendeurs de canons français doiventêtre bien tristes.

    #liban #armement

  • Soutien des FL à Aoun. Une idée qui ne se concrétisera pas
    http://magazine.com.lb/index.php/fr/liban/semaine-politique-/item/14539-soutien-des-fl-%C3%A0-aoun-une-id%C3%A9e-qui-ne-se-concr%C3%A9tis

    Poussé dans ses derniers retranchements, le leader des FL a commencé à réfléchir à une initiative qui lui permettrait de rendre la pareille à Hariri, sans pour autant perdre ses relations avec Riyad. Il a donc évoqué, par la voix de ses seconds, la possibilité d’appuyer la candidature du général Aoun, son ennemi d’hier, pour contrer celle de Frangié. En lançant cette possibilité, Geagea a voulu rendre la pareille à Hariri, en lui rappelant que lorsqu’il avait entamé une entente avec Aoun, il avait lui-même posé comme condition l’aval des composantes chrétiennes du 14 mars. S’il passe donc outre la décision des Forces libanaises et du Courant patriotique libre (CPL), il serait en train de balayer ses propres positions, tout en alimentant les accusations portées contre son courant d’ignorer les chrétiens.
    Mais des sources informées assurent que la manœuvre de Geagea ne peut pas aller jusqu’à se concrétiser par un vote présidentiel au Parlement. Pour la simple raison que l’heure des compromis régionaux du Yémen à la Syrie, en passant par le Liban, n’a pas encore sonné. Cette initiative, qui n’est d’ailleurs pas encore officielle, est donc une idée sur le long terme, plus qu’une manœuvre ou une contre-manœuvre interne, mais elle n’ira pas jusqu’à produire des solutions.