city:houria bouteldja

  • Vers l’émancipation, contre la calomnie. En soutien à Houria Bouteldja et à l’antiracisme politique
    https://nantes.indymedia.org/articles/45027

    Dans le supplément « Idées » daté samedi 10 juin, Jean Birnbaum consacre un article au « malaise croissant dans le mouvement social » face à « l’usage militant des notions comme la “race” ou l’“islamophobie” ». Il y rapporte des propos tenus ici ou là sur les Indigènes de la République et, au-delà, sur l’antiracisme décolonial et politique.

    #Médias #Racisme #Répression #Resistances #antifascisme #Médias,Racisme,Répression,Resistances,antifascisme

  • [infokiosques.net] - Bouteldja, « une sœur » qui vous veut du bien
    https://infokiosques.net/lire.php?id_article=1469

    J’ai écrit la majeure partie de ce texte il y a un an à la sortie du livre d’Houria Bouteldja Les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire. Je n’ai pas souhaité le rendre public pour ne pas servir la stratégie promotionnelle de son auteure : plus on en parle, plus elle existe médiatiquement. Ce qui me décide aujourd’hui à le faire, c’est la publication dans Le Monde (19 juin 2017) d’une tribune en soutien à Houria Bouteldja signée par vingt intellectuel.le.s qui saluent « son courage d’évoquer le combat quotidien des femmes racisées et la lutte des féministes décoloniales » et son « refus résolu et pour jamais de verser dans l’#essentialisme de l’homme indigène ». C’est justement tout le contraire que fait Houria Bouteldja dans son livre, en particulier dans le chapitre Nous les femmes indigènes. Pourtant, une critique féministe proposée par Mélusine dans un texte lumineux intitulé « Bouteldja, ses "sœurs" et nous » l’a déjà très bien démontré. Largement relayé et approuvé sur les réseaux sociaux, ce texte n’a pu leur échapper. Pourquoi les critiques de femmes racisées, comme celles de Mélusine, ont-elles été volontairement occultées ? En insinuant qu’Houria Bouteldja est féministe, cette tribune est une offense à toutes les femmes racisées qui luttent au quotidien contre les violences sexistes. C’est pour cette raison que j’ai souhaité partager mes notes de lecture critiques du chapitre Nous les femmes indigènes, pour rappeler que le projet de Bouteldja pour « ses sœurs » est sexiste et d’une violence inouïe et que, dans son livre, les hommes « indigènes » [1] sont essentialisés, leur subjectivité et leur complexité sont complètement annihilées.

    #féminisme #racisme

  • Bouteldja « une sœur » qui vous veut du bien. | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/lala-mliha-2/blog/100717/bouteldja-une-soeur-qui-vous-veut-du-bien

    Une lecture critique du chapitre Nous les femmes indigènes du livre d’Houria Bouteldja Les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire, pour rappeler que le projet de Bouteldja pour « ses sœurs » est sexiste et d’une violence inouïe et que dans, son livre, les hommes « indigènes » sont essentialisés, leur subjectivité et leur complexité sont complètement annihilées.

    J’ai écrit la majeure partie de ce texte il y a un an à la sortie du livre d’Houria Bouteldja Les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire. Je n’ai pas souhaité le rendre public pour ne pas servir la stratégie promotionnelle de son auteure : plus on en parle, plus elle existe médiatiquement. Ce qui me décide aujourd’hui à le faire, c’est la publication dans Le Monde (19 juin 2017)[1] d’une tribune en soutien à Houria Bouteldja signée par vingt intellectuel.le.s qui saluent « son courage d’évoquer le combat quotidien des femmes racisées et la lutte des féministes décoloniales » et son « refus résolu et pour jamais de verser dans l’essentialisme de l’homme indigène ». C’est justement tout le contraire que fait Houria Bouteldja dans son livre, en particulier dans le chapitre Nous les femmes indigènes. Pourtant, une critique féministe proposée par Mélusine dans un texte lumineux intitulé « Bouteldja, ses « sœurs » et nous »[2] l’a déjà très bien démontré. Largement relayé et approuvé sur les réseaux sociaux, ce texte n’a pu leur échapper. Pourquoi les critiques de femmes racisées, comme celles de Mélusine, ont-elles été volontairement occultées ? En insinuant qu’Houria Bouteldja est féministe, cette tribune est une offense à toutes les femmes racisées qui luttent au quotidien contre les violences sexistes. C’est pour cette raison que j’ai souhaité partager mes notes de lecture critiques du chapitre Nous les femmes indigènes, pour rappeler que le projet de Bouteldja pour « ses sœurs » est sexiste et d’une violence inouïe et que dans, son livre, les hommes « indigènes »[3] sont essentialisés, leur subjectivité et leur complexité sont complètement annihilées.

    • "Approuvé sur les réseaux sociaux..." veut dire ici il me semble que pas mal de gens qui sont pas des cadres sup carriériste, comme l’est cette immonde Bouteldja, on été plutôt d’accord avec le papier critique de Mélusine.
      https://seenthis.net/messages/532562

      Bouteldja « une sœur » qui vous veut du bien. (autre extrait)

      Houria Bouteldja pense « ses sœurs » dénuées de tout matériel de réflexion intellectuelle et d’expérience, et assez manipulables pour adhérer à son projet dont les orientations méritent ici d’être à nouveau rappelées à l’attention toute particulière des vingt intellectuel-le-s signataires de la tribune parue dans le Monde - spéciale dédicace à Christine Delphy (sociologue et militante féministe) - pour exposer au grand jour le niveau de compromission intellectuelle qu’ils/elles sont prêts à consentir pour couvrir Houria Bouteldja :

      – Refuser la liberté à disposer de son corps, un mot d’ordre pour des féministes blanches, or personne n’ignore qu’elle conditionne bien d’autres libertés et droits car c’est en son nom que des femmes s’arrogent le droit de refuser toute forme de violence commise sur leur personne, d’avorter, de porter un foulard ou un burkini sur une plage ;

      – Préférer l’aliénation au profit de la famille et du quartier ;

      – Restreindre la liberté de choix de son conjoint à « l’intra-communautaire » ;

      – Se sacrifier et accepter les violences sexistes, au nom de l’émancipation collective, même si elles portent atteinte à l’intégrité physique et morale.

      Houria Bouteldja entend donc nous émanciper en se servant de nous comme de la chair à canon. Mais est-elle prête à consentir aux sacrifices qu’elle demande à « ses sœurs » ?

      Un post publié sur son compte facebook, le 10 avril 2017, donne quelques éléments de réponse. Réagissant à une tribune libre publiée sur le site Quartiers Libres[11], Houria Bouteldja affirme : « Pour ma part, je sais à peu près qui je suis : pas leur fantasme. Je ne fume pas de techi, je n’habite plus dans un quartier et je ne cherche pas à y habiter, mes parents m’ont élevée pour échapper à ma condition pas pour m’y complaire, je n’ai aucun romantisme quartieriste ».

      Le masque de « l’indigène de la république » tombe. Plus question dans ces paroles d’honneur que son corps appartienne à son quartier plutôt qu’à elle-même et quel mépris pour les quartiers populaires et tous ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’y vivre, un comble pour quelqu’un qui passe son temps à revendiquer au nom des quartiers. Faites ce que je dis « sœurs » mais pas ce que je fais !

      Heureusement, d’autres alternatives proposées par des femmes racisées s’offrent à nous, elles apparaissent nettement plus prometteuses et ancrées dans nos réalités.

    • C’est bien tu as trouvé un combat à ta mesure. ce texte est un pure merde d’une auteure sous pseudo. « Immonde B » plus ce texte tu vires extrème droite.Comme tu il est fait référence à Mélusine elle revient sur le livre d’Houria Bouteldja et avec des arguments.

  • Quand la confusion politique ne profite pas au féminisme

    http://blogs.mediapart.fr/blog/martinestorti/121213/quand-la-confusion-politique-ne-profite-pas-au-feminisme

    Inquiétante aussi la tribune offerte à Houria Bouteldja, dans le cadre de la table ronde titrée « Doit-on décoloniser le féminisme ? ». Là encore, ce n’est pas tant la présence de la porte-parole des Indigènes de la République qui me gêne, plutôt le fait qu’aucune information n’était donnée sur la dite association, sur son idéologie, ses propos et ses actions en France et que de surcroit n’était pas prévue, dans la même table ronde, une intervention faisant contrepoids. Le féminisme cette fois non plus « islamique » mais « décolonial » devenait un féminisme parmi d’autres.

    Et une jeune femme française, née et vivant en France, expliquait calmement que le féminisme était un produit importé, occidental, colonialiste, dont il fallait se débarrasser et que la domination masculine, celle qui avait été décrite et dénoncée par nombre d’intervenantes dans d’autres tables rondes, n’était que l’effet du colonialisme, le « masculin racialement dominé » expliquant, peut-être même justifiant, « les violences et les humiliations subies par les femmes et les filles » !

    (...)

    Impossible, en conséquence, de ne pas se demander quel est le sens politique de ces rencontres principalement financées par le ministère français des affaires étrangères et qui ont été conclues par la directrice adjointe du cabinet de la ministre française de la Francophonie.

  • Le « racisme anti-blanc », arme stratégique de la contre-révolution coloniale | Faysal Riad (Les Indigènes de la république)
    http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1442

    Une Indigène ? Raciste ? Anti-blanc ? C’est l’angle d’attaque choisi par certains pour s’en prendre à Houria Bouteldja. A priori, pour un esprit naïf, ça pourrait ne pas sembler impossible. Un peu comme un Crétois qui dirait que les Crétois sont menteurs, peut en effet mentir ! Mais lorsqu’on y réfléchit deux minutes, on se rend compte assez facilement de l’énorme escroquerie de ce concept de « racisme anti-blanc ». Source : Les Indigènes de la république