city:jbeil

  • صفحات ال (PDF) الخميس ٢ آذار | الأخبار
    http://al-akhbar.com/?q=node/244

    Recherche iconographique et mise en page toujours aussi audacieuse pour le Al-Akhbar libanais : ci-dessous la Une (sur la privatisation de l’électricité) et l’illustration sur le même thème en page 2


    (en arabe, près du dijoncteur, la formule religieuse : « Il n’y a de pouvoir qu’en Dieu ! »)

    #clichés_arabes

  • À Jbeil, la grande bataille contre Ziyad Hawat n’aura pas lieu... - Yara ABI AKL - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/985198/a-jbeil-la-grand-bataille-contre-ziyad-hawat-naura-pas-lieu.html

    Pour le second round des élections municipales, prévu dimanche au Mont-Liban, les yeux étaient notamment braqués sur la ville de Jbeil, où l’on s’attendait à une « grande bataille » entre l’actuel président du conseil municipal Ziyad Hawat (appuyé depuis 2010 par les Forces libanaises et les Kataëb), et le Courant patriotique libre (CPL). Elle n’aura pas lieu, le CPL ayant finalement décidé de ne pas livrer bataille contre le président sortant du conseil municipal.
    Le député de la région, Simon Abi Ramia, membre du CPL, a ainsi affirmé à ce sujet qu’« après des concertations avec le président du conseil municipal, le CPL a décidé de ne pas présenter de candidats à Jbeil », tout en assurant que sa formation « n’a pas besoin de faire preuve de sa présence dans la ville, puisqu’elle a trois députés dans le caza ». Pour le CPL, le parti reste l’élément fondamental, la constante dans la région de Jbeil, où toutes les autres composantes sont des variables.

    Commentant la décision de son parti de se retirer de la course électorale, le responsable du CPL à Jbeil, Tony Abou Younès, a affirmé à L’Orient-Le Jour que « des négociations ont été menées avec M. Hawat en vue d’une entente assurant le respect du partenariat, mais sans succès ». En d’autres termes, une participation du CPL à la liste respectant ses propres critères. « Le CPL s’est retiré de la course sur demande du général Michel Aoun », souligne M. Abou Younès, avant de préciser : « Nous ne serons pas des "amis" de M. Hawat durant les six prochaines années, dans la mesure où il n’a pas préservé le partenariat, sans compter que nous avons relevé des transgressions durant le mandat écoulé ».
    Prié de commenter la thèse selon laquelle les FL et le CPL n’ont pu concrétiser l’accord de Meerab et sceller leur alliance dans un fief où le parti de Michel Aoun possède trois députés sur trois, M. Abou Younès a estimé que « les deux formations n’ont pas perdu toutes leurs chances dans ce domaine dans les régions chrétiennes, en particulier dans le caza de Jbeil, puisqu’elles se sont entendues dans plusieurs villages, dont notamment Amchit et Blat ».

  • Électricité : une année sombre malgré quelques éclaircies - Philippe HAGE BOUTROS - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/963910/electricite-une-annee-sombre-malgre-quelques-eclaircies.html

    Une bonne synthèse des enjeux et pbs de l’électricité au Liban

    L’actualité d’Électricité du Liban a encore été chargée en 2015. Pas par la modernisation du secteur ou la fin du rationnement, mais par une série d’événements qui ont rappelé leur nécessité.

    A noter en particulier un article qui m’avait échappé sur la
    La fin programmée du mouvement des journaliers d’EDL

    À quelques sursauts près, la mobilisation des travailleurs journaliers d’Électricité du Liban (EDL) pour exiger leur titularisation s’est considérablement estompée, malgré des désaccords persistants.

    http://www.lorientlejour.com/article/961496/la-fin-programmee-du-mouvement-des-journaliers-dedl.html

    Noter aussi le développement de plusieurs initiatives dans qqs grandes villes du Liban (Zahlé, Jbeil, Tripoli) pour imposer de facto une privatisation de la production de l’électricité et de sa distribution non plus par de petits opérateurs de générateurs mais par des entreprises possédées par des capitalistes et parfois en même temps hommes politiques locaux (famille Bassil - pas celle du ministre mais celle du banquier de la Byblos Bank - à Jbeil ; Mikati à Tripoli). La « réussite » (dont les fondements économiques sont largement dues à un tarif d’accès privilégié à l’électricité publique de la concession de Zahlé) justifiant la compréhension dont bénéficient ces initiatives.

    Si la majorité des Libanais a dû subir ces aléas, les 53 000 abonnés d’Électricité de Zahlé (EDZ) ont profité d’une distribution de courant à plein-temps, suite à la mise en service par la concession d’une nouvelle unité de production d’électricité thermique de 50 MW en février. Bravant le monopole d’EDL institué dans les années 60, les générateurs d’EDZ assurent une production complémentaire à l’électricité d’EDL – toujours achetée à un tarif subventionné – pendant les heures de coupure. Cette commercialisation directe, à tarif unique, reste considérée comme illégale par EDL mais est légitimée par EDZ en raison de l’important rationnement que subit la région depuis de nombreuses années.
    Et l’expérience a fait des émules. À Byblos, les actionnaires d’Électricité de Jbeil (EDJ) projettent la construction d’une centrale thermique de 66 MW en profitant cette fois du dispositif mis en place par la loi d’avril 2014 qui autorise le gouvernement à délivrer des permis de production d’électricité au secteur privé pendant deux ans (prolongés de deux autres années en novembre dernier). L’étude d’impact environnemental de la construction de cette centrale a été réalisée cet été, et le projet – géré par une société privée ad hoc Advanced Energy (BAE) – attend d’être examiné par le Conseil des ministres. L’ancien Premier ministre Nagib Mikati a lancé une initiative similaire à Tripoli, en créant, en septembre, la société spécialisée dans la production d’électricité Nour el-Fayha.

    #Liban #électricité #EDL #énergie

  • La grosse affaire du moment au Liban : Nouvelle séance d’échanges d’insultes au Parlement libanais
    http://www.lorientlejour.com/category/À+La+Une/article/736140/Nouvelle_seance_dechanges_dinsultes_au_Parlement_libanais.html

    Un vif débat a opposé le député Kataëb Samy Gemayel au député hezbollahi Nawwaf Moussawi lors de la session parlementaire d’aujourd’hui. Revenant sur le dossier des activités des agents de la CIA au Liban, le député Gemayel s’est demandé « comment le Hezbollah a pu se permettre d’observer les agents de la CIA lors de leurs réunions à Jbeil et Jounieh sans être passé par l’Etat », une référence aux réseaux de télécommunications du parti chiite, et notamment « aux travaux et installations en cours dans la ville de Tarshish ». « C’est à travers ce réseau illégitime que le Liban est à découvert », a-t-il ajouté.

    Aucun intérêt, évidemment, sauf à constater à quoi sert Samy Gemayel (fils de l’autre) : transformer volontairement en bouffonnerie l’annonce par le Hezbollah de son action contre la CIA au Liban. Les succès du Hezb contre la CIA constituent une (dangereuse) victoire politique pour le parti, dont il convient de détourner rapidement l’attention.

    En particulier, ici, Samy Gemayel est en train de dénoncer une « arme » du Hezbollah au motif, précisément, de l’efficacité de cette arme à lutter contre l’espionnage américain au Liban.