city:juif

  • Israël prépare un génocide et l’UE se tait
    Ali Abunimah – 14 septembre 2017 – The Electronic Intifada – Traduction : ISM France – MR
    http://chroniquepalestine.com/israel-prepare-genocide-ue-se-tait

    Un parti avec des membres au gouvernement israélien vient d’approuver un plan visant à expulser de force les Palestiniens hors de leur patrie.

    Un spécialiste éminent sur l’holocauste avait auparavant qualifié le projet de potentiellement génocidaire et avait comparé les valeurs de son chef à celles des nazis. Pourtant l’Union européenne, qui revendique une mission morale de combat contre l’extrémisme, le racisme et la xénophobie, refuse de le condamner.

    La faction Union Nationale, dont certains membres siègent au parlement d’Israël au sein du parti Le Foyer Juif [Jewish Home], a approuvé le projet lors d’une conférence cette semaine. Il appelle à annexer la Cisjordanie occupée dans un Plus grand Israël et à obliger de fait les Palestiniens à quitter leur patrie sous la menace de violences s’ils refusent les conditions d’Israël.

    Selon le quotidien de Tel Aviv Ha’aretz, le projet promu depuis longtemps par Bezalel Smotrich, avocat du Foyer Juif, est un « ultimatum de capitulation ou de transfert pour les Palestiniens. » Le choix proposé aux Palestiniens est sinistre : « Quiconque veut et peut renoncer à la réalisation de ses aspirations nationales pourra rester ici et vivre comme individu dans l’État juif, » déclare le plan.

    Sinon, « Quiconque refuse ou ne peut renoncer à ses aspirations nationales recevra notre aide pour émigrer dans un des pays arabes. »

    Mais si le Palestiniens ne choisissent pas de se soumettre à « l’État juif » ou de partir, ils auront à affronter une « force encore plus grande » que la brutalité qu’Israël utilise déjà pour réprimer les droits de millions de personnes sous occupation militaire.(...)

  • #Eloul est là
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2017/08/23/Eloul-est-la

     

    Les habitués de ce blogue connaissent bien désormais cette tradition.

    Le mois hébraïque d’Eloul, qui précède le Nouvel An Juif, est pour moi la période de l’introspection.

    Le temps de la rétrospective et du bilan : comment l’année écoulée a-t-elle été utilisée ? qu’ai-je accompli que je puisse mettre dans la balance qui va jauger de mes actes et de leurs intentions ?

    Plus les années passent, et plus j’ai l’impression d’une accélération, au fur et à mesure que moi-même je ralentis dans ma capacité à mobiliser mon intellect, ainsi que la souplesse de mes articulations si je ne les entretiens pas régulièrement.

    La connaissance et l’expérience semblent ne rien faire à l’affaire pour l’instant. Le moment est toujours redouté d’avoir à rendre des comptes, comme à un examen scolaire des temps de la jeunesse (...)

    #Divers #développement_personnel #inspiration #judaïsme

  • https://www.youtube.com/watch?v=CMcKrMXzjhg

    Rêve de savoir jouer du piano comme Dollar Brand
    Rêve d’une nouvelle procédure judicaire
    Rêve de ma pendaison par la maladresse de mon père

    C’est un pic-vert
    Opiniâtre
    Qui me réveille

    Le pic-vert matinal
    M’envoie un message
    En morse, ce n’est pas SOS

    Un vent du Nord
    A créé du désordre
    Dans ma chambre

    Le vent du Nord
    Ne savait pas quoi nous apporter :
    De grands fourreaux de nuages

    Le vent du Nord
    Souffle fort au sommet
    Les nuages passent vite

    Le vent du Nord
    Brosse la canopée
    Sans bruit, continument

    Le vent du Nord
    Me donne envie d’un café
    Avec des spéculoos !

    Je reproduis un rituel photographique
    Sans y croire, par pure habitude
    Ma photographie est devenue superstition

    Les fesses froides sur la margelle
    Les doigts qui brûlent autour de la tasse
    Le visage dans les nuages, là

    Le ciel se couvre, plus un rai de soleil
    Émile arrive pour son petit déjeuner
    Je vais aller faire de la peinture

    Tout à l’heure, des nuages gris
    Se découpaient sur ciel bleu,
    Maintenant nuages blancs sur ciel gris

    Un premier rideau de pluie
    Franchit le Bousquillou
    Nous n’y couperons pas

    Je voudrais décrire la beauté
    D’une partie d’échecs avec Émile
    Mais n’est pas Nabokov qui veut

    Le vent du Nord
    Joue avec
    Mes nerfs

    La musique me fait penser à elle
    La poésie me fait penser à elle
    De quelles beautés faut-il me couper ?

    La photographie
    Ne me fait pas penser à elle
    Mais je n’en fais plus, je devrais

    Il n’était pas neuf heures
    Quand ma voisine est venue voir si cela allait
    J’avais déjà peint cinq volets. Ça va mieux !

    Rouge basque
    Rouge basque
    Rouge basque

    Ma voisine a fini de lire hier soir
    Une fuite en Égypte
    Son sourire en dit long. Ému

    Une fois par an, des jurons
    Et un litre de mélange à 4%
    Pour ressusciter la débrousailleuse

    Tous les ans je mesure les progrès
    D’Émile dans sa spatialisation
    En passant la débroussailleuse

    Je délègue le déjeuner aux filles
    Et je retourne sous l’arche
    Manger de la poussière

    Le vent du Nord
    Plein de remords
    A dispersé tous ses nuages

    La factrice apporte le journal
    Abonnement de mes parents
    Zoé : « encore des articles sur Macron ! »

    Un article retrace l’affaire Fillon
    Les dates qui l’émaillent au printemps
    Sont celles de mon histoire avec elle

    Mais mains sont pleines
    De rouge basque et laissent
    De petites tâches sur mon clavier

    D’après le journal, les nouveaux députés
    Macronistes viennent de l’entreprise
    Et parlent de bench marking à l’Assemblée

    Je m’interdis
    La lecture
    Du journal

    Je m’interdis la lecture du journal
    J’ai bien assez de livres comme ça
    Au hasard : Partages d’A. Markowicz

    Les rêves de sieste
    Sont tellement prompts à la fuite
    De vrais lézards sur des murs chauds

    De fins rideaux de pluie se succèdent
    Douchent les velléités de rivière
    Et encouragent le ponçage

    Deux belles parties siciliennes
    Avec Émile, par deux fois
    Les Noirs l’emportent

    La vie des maisons cévenoles
    En hiver donnent du souci
    À leurs habitants en été

    C’est un Juif qui parle
    À un autre Arabe…

    (André Markowicz)

    Pour Philippe De Jonckheere
    À la même table, dans la même vie
    André Markowicz (25 mars 2017)

    Dans la nuit du 24 au 25 mars
    Je m’en souviens
    Elle m’a …

    Le 25 mars au matin
    Je lui ai cuisiné une omelette
    Qu’elle a trouvé parfaite

    Et le 25 mars au soir
    Je la retrouvais dans Paris
    Visiter l’exposition de Twombly

    Le 25 mars, je l’ai photographiée
    De dos devant l’École de Fontainebleau
    C’est l’unique image que j’ai d’elle

    Le 25 mars, nous avons dîné
    De frites et de légumes crus délicieux
    À la terrasse du Père Fouettard

    Le soir du 25 mars, je la déposais
    Devant chez elle, dans un grand rire
    Elle m’a montré ses fesses dans mes phares

    Après mûre réflexion
    Je décide de ne pas
    Arracher la page de dédicace

    Hanno arrive
    Avec Till et Mila
    Je les vois sur la route

    Dîner désordre
    Mais bon
    Mais désordre

    Le soir, les enfants partis dans leurs chambres
    Nous parlons avec Hanno, je lui parle d’elle
    Nous parlons des États-Unis, des Arts Déco

    Nous parlons des États-Unis, des Arts Déco
    Mais nous ne sommes pas d’anciens combattants
    Au contraire des personnes avides de comprendre

    Quelques paroles tellement vraies entre nous
    Tu ne fais plus de photos ? Non, j’écris. Oui, bien sûr
    C’est la différence entre exister un peu, et pas du tout

    Nous reparlons de la mort de mon frère
    De cette douleur de toute une vie
    Hanno se souvient de comment j’étais avant

    On reparle d’amis perdus de vue
    Des voyages à Saint-Dizier
    Et de ma petite voiture, l’AX

    Je suis triste, Hanno me dit
    Que je ne devrais pas. C’est juste
    Le mauvais moment de l’année, fin juillet

    Il est minuit quand nous montons
    Je reçois un gentil message de B.
    Elle me manque

    Je m’endors en relisant le message de B.
    J’ai noté trois mots sur un papier
    Pour ne pas les oublier. Nuit

    #mon_oiseau_bleu

  • Un Palestinien est tué, et un Juif est accusé. Qui est coupable ? La balle !
    par Amira Hass | publié par Haaretz le 21 juin 2017, sous le titre “A Palestinian Is Killed and a Jew Is Convicted. The Bullet ? An Accident”. Traduction : Luc Delval
    http://www.pourlapalestine.be/un-palestinien-est-tue-et-un-juif-est-accuse-qui-est-coupable-la-bal

    En quittant la petite salle d’audience, le coupable a eu soin de toucher la mezuzah fixée sur le côté de la porte. II venait d’avouer qu’il avait blessé quelqu’un avec circonstances aggravantes et causé sa mort par négligence. Dimanche, au cours de l’audience mettant un point final à une procédure qui s’est étirée sur deux ans et demi, une jeune femme avait tendrement, à plusieurs reprises, caressé le dos du tueur par négligence.

    Le mort par négligence était Nadim Nuwara, un adolescent de Ramallah. Le condamné est Ben Deri, un ancien membre de la police des frontières, de Rishon Letzion. L’audience a eu lieu au tribunal de district de Jérusalem, dans Jérusalem-Est occupée.

    Il s’agit donc d’un nouveau cas d’un Israélien en uniforme qui a pris la vie d’un Palestinien, qui a glissé sous le radar des médias avec une aisance qui n’a plus rien d’exceptionnel. La seule chose qui soit inhabituelle ici – et cela ne fut possible que grâce à la détermination du père endeuillé, Siam Nuwara, et de la présence inattendue de caméras de sécurité et de CNN – c’est qu’il y a eu une enquête suivie d’un procès. Le glissement a ainsi été plus lent que d’habitude.

    L’annonce d’un accord entre l’accusé Deri et l’accusation [1] mentionne : “Avant d’ouvrir le feu, l’accusé n’a ressenti aucun danger et savait qu’il n’y avait aucune justification pour tirer”. C’est exactement ce qu’avaient dit les témoins qui se trouvaient à Bitunya en ce 15 mai 2014, le jour où les Palestiniens commémorent la Nakba, leur “catastrophe” de 1948. (...)

  • #seenthis_fonctionnalités : Les thèmes privilégiés d’un.e auteur/autrice

    Grâce aux hashtags et aux thèmes automatiques, Seenthis fabrique une liste (pondérée) des thèmes privilégiés d’une personne. Cela apparaît en colonne de droite de la page d’un.e contributeur.trice. Par exemple :

    Country:France / Continent:Europe / City:Paris / #femmes / Country:Grèce / #sexisme / #Grèce / #racisme / Currency:EUR / #Palestine / #travail / Country:Israël / Country :États-Unis / #Israël / Country:Allemagne / #féminisme / Person:Encore / City:Gaza / Country:Suisse / Country:Royaume-Uni / City:Londres / City:Bruxelles / Person:Charlie Hebdo / Country:United States / #santé / Currency:USD / #prostitution / City:This / Person:Alexis Tsipras / #politique / Country:Israel / Country:Russie / #histoire / #viol / City:New York / #migrants / #cartographie / #photographie / Country:Espagne / #écologie / Company:Facebook / #inégalités / #réfugiés / Country:Palestinian Territories / Country:Italie / Person:François Hollande / #journalisme / Country:Japon / Continent:Afrique / #art / #culture_du_viol / Country:Syrie / Country:Iraq / City:Athènes / City:Lille / #France / #austérité / #littérature / Person:Manuel Valls / #Suisse / Person:Tony Blair / #misogynie / #éducation / #audio / #islamophobie / Country:Algérie / #plo / #Internet / ProvinceOrState:Cisjordanie / #asile / City:Bonne / #Union_européenne / #cinéma / PublishedMedium:The New York Times / NaturalFeature:Philippe Val / #sorcières / #livre / #revenu_garanti / City:Die / Country:Afghanistan / Person:Hillary Clinton / #photo / #chômage / Country:Danemark / Person:Mona Chollet / Region:Moyen-Orient / #gauche / City:Lyon / Country:Chine / #capitalisme / Person:Jeremy Corbyn / Country:Belgique / #colonisation / #qui_ca / City:Amsterdam / Organization:Académie française / City:London / #violence / Facility:Palestine Square / Country:Liban / #discrimination / #shameless_autopromo / #médecine / Company:Google / #radio / Country:Pays-Bas / Organization:Hamas / ProvinceOrState:Bretagne / ProvinceOrState :Île-du-Prince-Édouard / #société / City:Munich / #domination / City:Nice / City:Cologne / #Europe / Organization:Sénat / #nourriture / Region:Proche-Orient / Person:Christiane Taubira / Country:Suède / Organization:White House / Person:Donald Trump / Person:Laurence Rossignol / Company:Le Monde / #voile / #historicisation / Continent:America / #childfree / Person:Arnaud Leparmentier / #revenu_de_base / #théâtre / ProvinceOrState:Québec / Person:Philippe Rivière / #imaginaire / City:Strasbourg / Country:Finlande / City:Venise / #migrations / #Etats-Unis / Country:Arabie saoudite / City:Jerusalem / #Gaza / Country:Greece / City:Beyrouth / City:Toulouse / #islam / City:Marseille / Person:Mark Regev / Country:Grande-Bretagne / Person:encore / #Genève / City:Ramallah / #temps / #géographie / #sexe / Person:Osez / Country:South Africa / #patriarcat / Country:Pakistan / City:Bordeaux / #urbanisme / Person:Richard Malka / Person:Frédéric Lordon / Continent:Amérique / Company:The Guardian / #occupation / Person:Alain Juppé / Person:Denis Robert / Region:Méditerranée / PublishedMedium:The Guardian / #science / #BDS / City:Damas / Person:Peter Brook / City:Oslo / City:Dublin / #violences_sexuelles / City:Pomerol / City:Juif / Person:Paul Guers / City:Mayenne / #laïcité / Person:Jean-Luc Mélenchon / #censure / Organization:Tsahal / Person:Daniel Schneidermann / Organization:United Nations / Country:Bolivie / Position:Prime Minister / #domination_masculine / City:Nesle / Person:Virginia Woolf / ProvinceOrState:Maine / City:Montsoreau / Person:Jean-Louis Barrault / Person:Paul Dutron / Person:Lino Ventura / Person:Max Weber / City:La Tour / Company:Charles Oulmont /

    À une époque, on avait un gadget trop mignon : on pouvait balancer ça d’un clic sur Wordle pour obtenir une représentation graphique (ici @odilon) :
    https://www.flickr.com/photos/odilodilon/6684464421

    Flickr

  • #juifs du #maroc
    http://www.radiopanik.org/emissions/radio-maritime/juifs-du-maroc

    A la Maison des cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek se tient en ce moment un exposition sur les Juifs du Maroc. On accueille Pascale Falek Alhadeff du Musée Juif à l’initiative du projet. Patrick est encore là avec sa rubrique musicothérafreud Et malheureusement, suite à des problèmes techniques, nous avons perdu les 15 dernières minutes de l’émission.

    #mccs
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/radio-maritime/juifs-du-maroc_03421__1.mp3

  • Israeli army prosecution files appeal for harsher sentence for Elor Azarya
    March 7, 2017 4:37 P.M. (Updated : March 7, 2017 4:37 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=775844

    BETHLEHEM (Ma’an) — Days after the defense team for Elor Azarya appealed his manslaughter conviction for the fatal shooting of a wounded Palestinian, the Israeli general prosecution submitted their own appeal on Tuesday, demanding a harsher sentence for the Israeli soldier who was sentenced to just 18 months in prison for the killing.

    Azarya was filmed committing the execution-style shooting of 21-year-old Abd al-Fattah al-Sharif in the southern occupied West Bank city of Hebron last year.

    Israeli media reported that the prosecution petitioned the Israeli Military Appeals court to increase the sentence to between 30 and 60 months (2.5 to 5 years) in prison, from the 18-month sentence (1.5 years) handed down last month, amid widespread outrage over its leniency.

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    #Abdul_Fatah_al-Sharef
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    Les procureurs militaires font appel de la peine d’Azaria
    Times of Israel Staff 7 mars 2017, 15:44
    http://fr.timesofisrael.com/les-procureurs-militaires-font-appel-de-la-peine-dazaria

    Les procureurs de l’armée israélienne ont fait appel mardi de la condamnation à 18 mois de prison du soldat Elor Azaria, jugé coupable d’homicide en janvier dernier pour avoir abattu un terroriste palestinien déjà neutralisé en mars 2016.

    Selon les procureurs, la peine « s’éloigne considérablement » de ce qui était attendu de la cour, étant donné la gravité du crime.

    Les procureurs ont demandé à la cour d’appel d’au moins doubler la peine d’Azaria, et une peine de prison de trois à cinq ans, déjà requise pendant le procès.

    La semaine dernière, l’avocat d’Azaria a lui aussi fait appel, non seulement contre la peine, qu’il juge trop dure, mais aussi contre la condamnation du soldat.

  • Les sociétés matriarcales à travers le monde
    http://www.madmoizelle.com/societes-matriarcales-monde-286441

    Une société matriarcale, ce n’est pas vraiment ce qu’on imagine ! On ne trouve pas vraiment de trace d’un peuple amazone où l’intégralité des pouvoirs symboliques, économiques, politiques et/ou militaires auraient/seraient détenus exclusivement par des #femmes.

    Ainsi le terme « #matriarcat », construit pour s’opposer à celui plus connu de « #patriarcat », ne permet pas, pris sans nuance, de décrire une culture existante ou ayant existé.

    Mais ne perds pas espoir, exploratrice en quête d’inconnu ! Il existe bien des peuples qui, en matière de répartition des rôles genrés dans la société, ont pris des voies radicalement différentes des nôtres. Partons à leur rencontre.

    Les Na, en Chine

    Aussi appelée « #Moso », cette ethnie du sud-ouest de la Chine est surprenante à bien des niveaux. Pour la caractériser, on parle de société #matrilinéaire, #matrilocale et #avunculaire !

    Un petit point s’impose donc : dans une société matrilinéaire, la #filiation passe par la mère, qui transmet notamment à ses enfants son nom et son futur héritage. Les Moso sont aussi dit « matrilocaux » car l’époux rejoint sa femme dans sa famille lors du mariage. Enfin, on parle de société avunculaire car ce sont les oncles maternels, et non les pères, qui s’occupent des enfants.

    • C’est curieux d’expliquer que lè matriarcat n’existe pas puis de faire un inventaire de ces cultures en les appelant tout de même matriarcat. Pourquoi ne pas dire simplement sociétés non-patriarcales ? Dans ces sociétés pseudo matriarcales, les femmes ne dominent pas les hommes, elles n’opriment pas les hommes, c’est juste qu’elles leurs servent moin de paillasson que d’habitude. Et dans notre monde façonner par et pour les hommes, lorsqu’une femme n’est plus un paillasson c’est forcement une dominatrice.

    • On me signale la société #Bijaro sur l’oiseau bleu
      BIJAGO PEOPLE : GUINEA BISSAU (AFRICAN) MATRIARCHAL TRIBE
      http://www.africanamerica.org/topic/bijago-people-guinea-bissau-african-matriarchal-tribe

      On the island of Orango Grande, in the Bijagos Archipelago, off the coast of Guinea Bissau, there is a matriarchal society where women possess all the power, where they organise themselves into associations which manage the economy, social welfare and the law.

    • Pourtant chez moi Le lien fonctionne. Et je me suis fondé sur l’extrait que tu as mis ici.
      Dans l’article en fait je voie pas trop ce qui est matriarcale chez les Mozo. Les femmes n’y dominent pas du tout les hommes, d’ailleurs c’est elles qui sont de corvée de chiotte et comme si les tâches domestiques n’étaient pas physiques : « Chez les Moso, la division du travail respecte la distinction entre travaux physiques pour les hommes et tâches domestiques pour les femmes. » Et quand les hommes « travaillent » les femmes font des « taches »

      Je dit pas Ca vis à vis de ta lecture de l’article @odilon , c’est juste que cette idee de matriarcat j’ai beau la retourner dans tous les sens Ca me semble être une grosse arnaque. Et quant tu écoute les gens (surtout les gens masculin) ils ont tous une grand mere bretonne (ou basque ou paysanne) qui portait la culotte sauf que des que tu creuse, la grand mère se tape tout le boulot et elle a une retraite misérable si elle en a une et pendant que Pepe joue a la pétanque c’est bien lui qui est proprietaire de la maison, de la voiture, de la grosse retraite, c’est lui qui décide de ce qui est important meme si Ca se voie pas lè dimanche au repas de famille (enfin si on veux pas voire). Pour le matriarcat Ca me semble tout pareil.

    • matricien.org est une source vraiment douteuse et à mon avis très sournoisement antiféministe. Ce site est justement très présent sur tous les espaces féministes au sujet du pseudo matriarcat alors que je ne trouve rien de féministe sur ce site et même il y a des articles de pur troll masculiniste (par exemple sur le nazisme comme exemple de matriarcat).
      https://matricien.org/nsdap
      https://matricien.org/geo-hist-matriarcat/europe
      il crain ce site je trouve problématique qu’il soit utilisé par des féministes croyant y trouver des infos scientifiques alors que c’est du grand n’importe quoi essentialiste et à mon avis très proches de groupes neo-nazis.

      edit : désolé je radote :)
      https://seenthis.net/messages/506423#message516343

      edit 2 : voire aussi ici https://seenthis.net/messages/129936

      edit 3 : " j’ai insisté pour que ça ne soit pas qualifié de « plus dur » que pour une femme" arf j’y ai été confronté aussi il y a peu mais c’était à propos du viol, sois disant pire pour les hommes. Et au sujet de ce que tu dit ce matin je suis tombé (ou retombé) sur ce texte (excellent) qui devrait t’interesser : http://lmsi.net/Le-mythe-des-hommes-battus

      edit 4 : On parle rarement de #viriarcat mais je pense que ce mot peut être utile pour éviter certaines confusions liée au mot "patriarcat" en particulier dans ce contexte.

    • « dans une société matrilinéaire, la #filiation passe par la mère ». C’est pareil chez les Juifs, on est Juif par sa mère.
      Et c’est même une évidence pour toute société raisonnable : « maman sûr, papa peut-être ».
      Et là je pense à la fameuse phrase « Mon mari m’a tellement trompée, que je ne suis pas sûre d’être la mère de mes enfants » :)

  • Le Juif à la pièce d’argent
    http://www.laviedesidees.fr/Le-Juif-a-la-piece-d-argent.html

    En Pologne, on peut acheter un étrange porte-bonheur afin de devenir riche : l’image d’un Juif qui tient une pièce d’argent. Que signifie cette réappropriation populaire de la figure du Juif dans le contexte polonais d’après la Shoah ? Et quelle est la part consciente des préjugés antisémites dans cette représentation ?

    Livres & études

    / #antisémitisme, #image

    #Livres_&_études

  • John Kerry pessimiste sur le processus de paix israélo-palestinien
    ats / 28.12.2016 19h01
    http://www.romandie.com/news/John-Kerry-pessimiste-sur-le-processus-de-paix-israelopalestinien/765125.rom

    Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a réaffirmé mercredi que la solution à deux Etats était « la seule voie possible pour obtenir une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens ». Mais il a admis que cette solution semblait très éloignée.

    « En dépit de tous nos efforts ces dernières années, la perspective d’aboutir à une solution impliquant deux Etats est maintenant en grave danger », a-t-il déclaré. M. Kerry a accusé Israël d’avoir engagé « un projet exhaustif » pour s’approprier des terres en Cisjordanie.

    Le statu quo au Proche-Orient mène à « une occupation perpétuelle », a déploré le chef de la diplomatie américaine. Il s’exprimait à Washington lors d’un grand discours exposant la vision de l’administration du président sortant Barack Obama sur le Proche-Orient.

    La politique des colons « est en train de décider de l’avenir d’Israël », a ajouté M. Kerry. « Leur objectif déclaré est clair : ils croient en un seul Etat, le grand Israël », a encore dénoncé M. Kerry.

    « Quiconque réfléchissant sérieusement à la paix ne peut ignorer la réalité de la menace des colonies sur la paix », a-t-il ajouté. Les Etats-Unis « ne peuvent pas, en toute conscience, ne rien faire, ne rien dire, au moment où les chances d’aboutir à la paix s’amenuisent ». (...)

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    Etats-Unis – Processus de paix au Proche-Orient : discours de John Kerry (28.12.16)
    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/processus-de-paix/evenements/article/etats-unis-processus-de-paix-au-proche-orient-discours-de-john-kerry

    Déclaration de Jean-Marc Ayrault suite au discours de John Kerry le 28 décembre 2016.

    Je salue le discours clair, courageux et engagé de John Kerry en faveur de la paix au Proche Orient et de la solution des deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité.

    La France partage la conviction du Secrétaire d’Etat américain de la nécessité et de l’urgence de mettre en œuvre cette solution des deux Etats. C’est parce qu’elle constate elle aussi l’érosion de cette solution que la France a pris l’initiative d’accueillir en juin dernier une première conférence internationale et qu’elle recevra à nouveau ses partenaires à Paris, le 15 janvier prochain.

    Beaucoup des idées exprimées par John Kerry sont des rappels utiles et nécessaires pour faire avancer la cause de la paix dans cette région tant éprouvée. Comme toujours, la France est prête à y contribuer.

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    Le Premier ministre israélien Netanyahu dénonce le discours biaisé de Kerry
    AFP / 28 décembre 2016 21h30
    http://www.romandie.com/news/Le-Premier-ministre-israelien-Netanyahu-denonce-le-discours-biaise-de-Kerry/765155.rom

    Jérusalem - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé mercredi le discours biaisé contre Israël prononcé par le secrétaire d’Etat américain John Kerry en l’accusant d’être obsédé par la question des colonies israéliennes.

    Comme la résolution du Conseil de sécurité que le secrétaire d’Etat a fait avancer à l’ONU, son discours de ce soir était biaisé contre Israël, a déclaré M. Netanyahu cité dans un communiqué de son bureau.

    Pendant plus d’une heure, il a traité de manière obsessionnelle des colonies et a à peine évoqué la racine du conflit à savoir l’opposition palestinienne à un Etat juif et ce quelles que soient ses frontières, a ajouté le Premier ministre.

    (...)

    Cité par la radio publique, le chef de l’opposition de gauche travailliste Isaac Herzog a affirmé que le discours de John Kerry exprime une réelle inquiétude pour la sécurité et l’avenir d’Israël.

    Zehava Galon, députée du Meretz, un autre parti de gauche, a pour sa part assimilé la politique de colonisation du gouvernement israélien à un engin explosif qui ne peut que saboter tout accord sur une solution à deux Etats israélien et palestinien.

    Dans un communiqué, la Paix Maintenant, une ONG israélienne opposée à la colonisation, a en revanche appelé Benjamin Netanyahu à adopter les paramètres des propositions présentées par John Kerry pour parvenir à la paix.(...)

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    Les Palestiniens prêts à reprendre les négociations si Israël cesse la colonisation
    AFP / 28 décembre 2016 21h23
    http://www.romandie.com/news/Les-Palestiniens-prets-a-reprendre-les-negociations-si-Israel-cesse-la-colonisation/765152.rom

    Ramallah (Territoires palestiniens) - Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a rappelé mercredi qu’il était prêt à reprendre des négociations de paix si le gouvernement israélien cessait la colonisation des Territoires occupés, selon un communiqué de la présidence.

    A la minute où le gouvernement israélien acceptera de cesser toutes ses activités de colonisation (...), les responsables palestiniens sont prêts à reprendre les négociations, a déclaré M. Abbas après les propos du secrétaire d’Etat américain John Kerry affirmant que la colonisation mettait en danger la solution à deux Etats, seule à même d’apporter la paix.

    Après avoir rappelé son engagement pour une paix juste, M. Abbas a dit continuer sa coopération étroite avec la France en vue de la réussite de la conférence internationale sur le Proche-Orient qui se tiendra le 15 janvier à Paris.

  • « Tu peux pas… » – Blog YY
    http://blogyy.net/2016/12/23/tu-peux-pas

    « Tu peux pas… »

    par Yannis Youlountas · Publication 23/12/2016 · Mis à jour 23/12/2016

    -- Tu peux pas parler d’écologie, t’as pas de chiottes sèches !
    -- Tu peux pas parler du nucléaire, t’as un radiateur électrique !
    -- Tu peux pas parler des guerres du pétrole, t’as une bagnole !
    -- Tu peux pas parler de la fabrique de l’opinion, t’as une télé !
    -- Tu peux pas parler du consumérisme, tu vas parfois au supermaché !
    -- Tu peux pas parler de faire la révolution, il t’arrive parfois de voter !
    -- Tu peux pas te plaindre du gouvernement, tu t’es abstenu !
    -- Tu peux pas parler de résistance, t’es non-violent !
    -- Tu peux pas parler de paix dans le monde, tu participes à des émeutes !
    -- Tu peux pas te dire anti-autoritaire, je t’ai vu donner un ordre à ton môme de 5 ans qui courait sur la route pour la dixième fois !
    -- Tu peux pas parler d’éducation, t’as pas d’enfant !
    -- Tu peux pas parler d’exploitation, t’es au chômage !
    -- Tu peux pas parler de précarité, t’es salarié !
    -- Tu peux pas te dire végétarien, tu donnes des croquettes au poulet à ton chat !
    -- Tu peux pas te dire vegan, t’as goûté un morceau de brioche l’été dernier !
    -- Tu peux pas parler du féminisme, t’es un mec !
    -- Tu peux pas soigner un cancer de la prostate, t’es une nana !
    -- Tu peux pas parler de la politique européenne en Grèce, t’es pas Grec !
    -- Tu peux pas parler d’antisémitisme, t’es pas Juif !
    -- Tu peux pas parler de Gaza, t’es pas Palestinien !
    -- Vous pouvez pas fermer vos gueules ?

  • De-Colonizer | carte-en-francais
    Localités palestiniennes, juives et syriennes détruites depuis le début du sionisme jusqu’à 2016
    http://www.de-colonizer.org/carte-en-francais

    Basée sur des recherches rigoureuses, De-Colonizer est fier de vous présenter sa nouvelle carte intitulée « Colonialisme en destru(a)ction ». Cette carte recense l’ensemble des localités palestiniennes, juives et syriennes détruites depuis les premières vagues de migration sioniste (fin du 19ème siècle).
    Le découpage par strates historiques (destructions pré-1948, pendant la Nakba et post-1948), répercuté visuellement par l’utilisation de trois couleurs de police sur la légende et sur la carte elle-même, montre le continuum historique de la persistance du projet colonial jusqu’à nos jours et le futur qu’il nous dessine s’il n’y a pas de mobilisation internationale substantielle pour exiger l’arrêt de la colonisation israélienne.

    Près de 750 000 PalestinienNEs et quelques 130 000 SyrienNEs ont déjà été déplacéEs, il était temps qu’une carte expose leurs pertes. Nous espérons qu’elle sera un outil pour empêcher que ce chiffre n’augmente encore.

    En solidarité avec celles et ceux qui ont tout perdu.

    • #géographie #décolonisation #BDS

      Présentation de l’organisation #De-Colonizer :

      De-Colonizer | Tel Aviv, à contre courant | Mars 2015.
      http://www.de-colonizer.org/a-propos

      De-Colonizer est un centre de recherche alternatif et novateur sur Israël/ Palestine qui a pour but objectif de produire de nouvelles connaissances et de nouveaux outils de haut niveau, et de mettre cette rigueur scientifique à disposition du plus grand nombre en la faisant réintégrer l’espace public par des moyens aussi créatifs qu’attractifs.

      De-Colonizer est un laboratoire de recherche et d’art ouvrant un nouvel espace pour penser et créer de nouveaux pour touTEs celles/ ceux qui souhaitent vivre ensemble et dans une égalité réelle en Palestine/ Israël.

      C’est une posture politique qui nous est chère : faire de la recherche pour touTEs et dépasser les cercles traditionnels des « expertEs ».

      De-Colonizer est une invitation au débat : nous souhaitons que touTEs puissent se saisir de ces objets, les discuter, les critiquer, se les approprier, les diffuser, les utiliser.

      Pour convaincre, pour changer les discours, pour lutter contre les oublis de l’histoire et les mémoires occultées, pour enfin pouvoir penser un autre vivre-ensemble où l’égalité ne serait pas un vain mot.

      Pour cela, nous dressons la perspective d’un futur dépassant le régime colonialiste et raciste dans lequel nous vivons actuellement au profit d’un nouvel espace commun dans lequel touTEs seraient égaLES/aux. Nous pensons que la tension et les cycles de violences dans lesquels nous vivons aujourd’hui prennent leur source, en 1948, dans ce qu’on appelle la Nakba (ce terme arabe qui signifie « catastrophe » ou « cataclysme » désigne l’expulsion de 750 000 PalestinienNEs et la destruction de la très grande majorité de la vie palestinienne) et que nous considérons comme le résultat inévitable des efforts menés afin de créer un État Juif au Proche-Orient. Afin de dépasser cette situation de guerre permanente, nous pensons qu’il est temps de renoncer au sionisme et nous estimons qu’Israël doit reconnaître sa responsabilité historique dans l’expulsion des PalestinienNEs, et réparer cette injustice en accordant à touTEs les réfugiéEs leur inaliénable droit au retour. Et si les PalestinienNes sont les principales victimes de ce régime, nous pensons que les JuifVEs-IsraélienNEs paient également le prix de cette conquête ininterrompue depuis 1948 en vivant dans une peur constantte et sans espoir de paix. En d’autres termes, nous pensons qu’une des clés essentielles à notre futur est profondément enracinée dans notre passé.

      De-Colonizer tire son nom du blog éponyme d’Eitan Bronstein Aparicio, fondateur de l’ONG Zochrot (les textes de ce blog sont reproduits dans la rubrique « Archives », catégorie « Textes »). Ce blog décrivait les chemins qu’il a lui même empruntés afin de décoloniser son identité d’Israélien. De-Colonizer a été établi en Janvier 2015 avec Eléonore Merza, anthropologue du politique et spécialiste de la société israélienne contemporaine.

      De-Colonizer se définit donc comme un laboratoire, au sens expérimental, offrant un espace unique de réfléxions, de mises en commun, de partages et d’activités constantes, à la jonction de nombreux outils et méthodes : recherche, créativité, documentation/ production d’archive, activités et activisme du corps. De-Colonizer est un laboratoire virtuel qui contourne les frontières politiques et symboliques pour afin de fournir un nouvel espace extraterritorial accueillant différentes sortes d’outils et de projets.

      Dans un soucis de nous adresser au plus grand nombre, cette plateforme est trilingue et vous propose une version en français, en anglais et en hébreu.

      Parmi les activités menées au sein de De-Colonizer, nous organisons des tours alternatifs en Palestine/ Israël au cours desquels vous partirez à la rencontre d’IsraélienNEs opposantEs et engagéEs, des séminaires de recherche autour des notions de constructions identitaires, mémoires alternatives qui vous sensibiliseront à de nouveaux narratifs.

      Nous avons également le plaisir de vous annoncer la création d’Illegallery 81, notre nouvelle galerie d’arts qui accueillent des artistes et peformeurSEs travaillant autour des notions de frontières, d’espaces contestés, d’(il)légitimité, de (ré)appropriation et de partage de l’espace publique. Par ailleurs, nous soutenons l’appel de la société civile palestinienne au Boycott, aux Désinvestissements et aux Sanctions contre Israël, jusqu’à ce qu’il applique le droit international et les principes universels des droits humains, et que nous considérons comme un outil primordial pour un changement radical de société.

      Les deux fondateurs de De-Colonizer écrivent actuellement un livre intitulé « Nakba en hébreu » qui revient sur treize ans de combats et d’expériences au sein de l’organisation Zochrot, et décrit les outils à la disposition de touTEs celles et ceux qui souhaitent changer les discours dominants, y compris en zone conflictuelle et/ ou en opposition au consensus.

  • Réponse à une paire de sottises

    Les textes d’@Anarchosyndicalisme ! soulèvent l’ire des post-modernes sur divers sites internet, et on les comprend : nous battons en brèche leurs âneries. En ce moment, deux « arguments » principaux nous sont opposés. Voici les réponses qu’ils appellent.

    Le premier est nouveau. Donnons-lui la préséance, d’autant qu’il « tourne » sur les réseaux sociaux, comme si c’était une grande découverte. Le voici :

    « … lorsqu’on refuse à l’islamophobie le qualificatif de racisme, parce que, je cite, « les musulmans ne sont pas une race », c’est a priori admettre qu’on pense tout au fond, même inconsciemment, malgré l’universalisme proclamé, que d’autres groupes sont des races pour de vrai. »

    Le petit exemple suivant va suffire à dévoiler l’inanité de ce propos. En cette période d’avant Noël, ma petite fille de 4 ans et demi est revenue hier de la maternelle toute chamboulée car une « grande » venait de lui révéler que « Ce sont les papas qui font les pères Noëls » . Sa maman l’a rassurée : « Mais non, ton papa n’est pas le père Noël » .

    Si notre interlocuteur avait assisté à la scène, j’imagine qu’il aurait appliqué immédiatement ce qui lui tient lieu de raisonnement à cette maman et qu’il aurait conclu qu’indubitablement ma belle-fille, tout au fond d’elle-même, pense que le père Noël existe. Je suis en mesure de lui apporter un démenti cinglant : depuis l’âge de 5 ou 6 ans, ma belle-fille sait que, pour de vrai, le père Noël n’existe absolument pas.

    De même, quand nous opposons au discours « J’ai été enlevé par des extra-terrestres » du gourou Raël (secte des raëliens) un démenti formel « Non, Raël, tu n’as pas été enlevé par des extra-terrestre » , cela n’indique ni de près ni de loin que nous croyons aux soucoupes volantes, aux visites et aux enlèvements d’humains par des petits hommes verts munis de leurs sympathiques petites antennes.

    Le raisonnement de notre interlocuteur rappelle celui d’un Grec inepte qui affirmait :

    « S’il y a des temples, il y a des dieux. Or il y a des temples, donc il y a des dieux » ,

    ce qui fit se rouler de rire tous les philosophes de l’époque, Lucien en tête si mes souvenirs sont bons. Je dois dire que la phrase de notre interlocuteur m’a fait le même effet.

    Pour finir, il est clair que, quand on écrit « les musulmans ne sont pas une race » , on s’oppose tout simplement aux individus (manifestement nombreux, du Ku-Klux Klan à l’extrême gauche) qui sont persuadés, eux, qu’il existe des races. On combat leur sinistre illusion sans en partager une once. Point barre.

    L’autre type « d’argument », plus classique, est le suivant : « N’y a-t-il pas d’arabes parmi vous ? » , ce à quoi un ou une autre internaute ajoute

    « Non il n’y a pas d’arabes, c’est 3 ou 4 vieux blancs racistes qui voudraient revenir au militantisme des années 60… » .

    Dans son texte, la première personne avait écrit également

    « C’est une violence que ne pas vouloir écouter les gens » .

    Ce type de violence, les post-modernes ne se gênent pas pour nous la faire. Très probablement, ces deux personnes que je cite ici n’ont jamais mis les pieds dans notre local, ce qui n’empêche pas l’une d’elles de nous « décrire ». Si par le plus grand des hasards elles l’ont fait, elles mentent. Cela dit, revenons aux « arguments ».

    Nous ne demandons jamais aux personnes qui prennent contact avec nous de quelle supposée origine raciale elles sont. Pour une raison bien simple : on s’en fout. Par contre, nous échangeons sur leurs conditions de vie, de travail, sur l’exploitation qu’elles subissent… et justement, de ces échanges, il ressort que beaucoup d’entre-nous avons subi directement de fortes discriminations parce que nous étions sans papiers, souvent sans revenu stable ou que la langue française nous était parfaitement étrangère (sans compter, pour les très âgés, le passage par quelques camps de concentration. Il en reste parmi nous, les anarchos ont la peau dure…) bref, autant d’oppression sinon plus, que des personnes nées en France et qui revendiquent maintenant leur « racialisme ». Ça devrait donner à réfléchir, non ?

    Ensuite, ça c’est exact, il y a des « vieux » à la CNT. Deux petites remarques en passant : 1/ pas que des vieux 2/ les dénoncer comme de « vieux blancs » est typiquement une formulation raciste. L’avantage que nous avons, nous les vieux (1), est que nous avons un passé qui parle pour nous (au moins pour ceux qui continuons à être ce que nous avons été). Dans les années 60, qui semblent si éloignées à l’internaute qui nous critique, beaucoup d’entre nous étaient engagés aux côtés de la résistance libertaire espagnole. Un certain nombre de copains y ont laissé la peau. Ainsi, le militant anarchiste Salvador Puig Antich, à 26 ans fut assassiné par l’Etat espagnol au « garrotte vil » (2). D’autres militants ont été torturés, lourdement condamnés… Dans ces mêmes années 60-70, pour ne donner qu’un autre exemple, l’avortement était considéré comme un crime, passible de la réclusion à perpétuité. Et bien, il y a eu des gens, maintenant vieux, pour organiser des avortements clandestins, dans l’appartement de tel ou tel militant. Le risque était grand, il fut pris. Ici aussi il y eut des morts, au moins indirectement : la dernière personne incarcérée en France pour crime d’avortement fut un militant anarchiste, un très bon copain : Aristide Lapeyre (1899-1974). Il était, lui aussi vraiment très vieux. Ça n’empêcha pas l’Etat de l’expédier en prison. Il y fit un accident vasculaire cérébral et en succomba.

    Avec l’arrivée de Fillon au pouvoir, voire de Marine, il est fort possible que l’avortement ait à revenir clandestin, entre autres joyeusetés. Nous gardons précieusement les adresses internet de nos deux internautes, sûrs que nous sommes qu’elles offriront leurs domiciles pour les faire dans la clandestinité, comme ce fut le cas dans ces fameuses années 60-70. Ce que les vieux ont eu le courage de faire quand ils étaient jeunes dans un contexte ultra-répressif, des jeunes internautes d’aujourd’hui, qui ont le verbe si haut, ne manqueront pas de le faire avant de devenir vieux (ou vieilles), n’est-ce pas ?

    Et si ce n’est pas l’avortement qui devient illégal, il y a déjà beaucoup de choses à faire en ce moment : cacher des sans-papiers, aider des « arabes » : mais oui, il y a des dizaines de milliers de Syriens (par exemple) réfugiés en France, dans des conditions parfois sordides. Ils ont besoin d’aide concrète et de solidarité (pas que verbale). La CNT-AIT après avoir lancé l’initiative « Du lait pour les enfants réfugiés syriens », transformée ensuite en « Initiative laïque de soutien et d’aide aux réfugiés syriens » leur apporte une aide, au quotidien (3). Qu’attendez-vous, chèr(e)s internautes pour vous joindre à nous ou pour faire de même ? Pour aider les « arabes » (et les autres) qui sont dans d’inextricables difficultés ? Mais peut-être êtes vous tellement centré(e)s sur votre petit nombril que rien d’autre ne vous importe.

    (1) Vu ce type d’attaque jeuniste, la rédaction a demandé à un vieux de répondre.

    (2) Le garrotte, c’est un collier de fer qu’on passe autour du cou du supplicié. Le bourreau le serre ensuite progressivement, lentement, jusqu’à ce que mort s’en suive.

    (3) Nous réfléchissons actuellement à étendre et développer cette initiative.

    Article d’@Anarchosyndicalisme ! n°152 déc 2016 - Janv 2017
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article844

    • Je rajoute, j’avais déjà commenter le texte dans les commentaire d’un article précédent :

      https://joaogabriell.com/2016/07/14/ce-que-releve-lune-des-phrases-preferees-des-islamophobes-lislamophobi

      Déjà c’est un jargon difficile à lire. Car en substance on dit "ils sont de mauvaise fois ces raciste", "antiracisme politique = nous, "eux = naïfs dans le système du racisme d’État".. mais bon.

      Premièrement le texte vise habilement à ne pas distinguer "Musulman" et "Islam", soit "Musulmans" des personnes et "Islam" un dogme, une idéologie.

      « les musulmans ne sont pas une race », c’est a priori admettre qu’on pense tout au fond, même inconsciemment, malgré l’universalisme proclamé, que d’autres groupes sont des races pour de vrai.

      Effectivement faire on fait la différence entre religion/idéologie une distinction sur le caractère physique. Il y a une net différence entre un Juif et un pratiquant du Judaïsme. Comme entre venant des pays à confession musulmane et pratiquant musulman ce que ne semble ignorer l’auteur.

      Si tu es pour affirmation "les musulmans ne sont pas une race" donc "d’autres groupes sont des races pour de vrai". On est là dans l’argumentation typique du faux dilemme, en générale les argument des racialiste ne vont pas plus loin.

      Mais là.

      Deuxième cas :

      Soit ils pensent que « noir » « arabe » sont bien des catégories construites et non pas des races, mais que le mot « musulman » tout en renvoyant lui aussi à une construction historique relèverait d’une réalité trop différente pour que le traitement discriminant des populations auquel il renvoie puisse être qualifié de « racisme ».

      Notons le cotée amphigourique et tordu à la phase, j’ai mis du temps à comprendre mais je suis peut-être un pu lent.

      Ceux qui pense que le mot « musulman » :
      – Une construction historique
      – Mais la réalité trop différente (..) pour être qualifié de « racisme ».

      (..) pour ceux qui adhèrent à cette lecture, tout en invectivant constamment les militants de l’antiracisme politique, cela montre qu’ils sont particulièrement hypocrites

      Car :

      la mobilisation politique de catégories produites par l’histoire ne signifie pas nécessairement qu’on les légitime, mais peut aussi servir à contester l’ordre social qu’elles ont produit.

      En :

      en acceptant de mobiliser l’idée de racisme contre les « noirs » ou contre les « arabes » (...) les antiracistes universalistes auto-proclamés reconnaissent eux-mêmes que nommer les catégories visées le racisme, n’est pas ce qui constitue le racisme, et peut être aussi une manière d’y répondre.

      Prenons un autre exemple pour voir le soucis argumentatif :
      "anti-communiste" c’est du raciste anti-russe. Donc tous ceux qui s’attaque au communiste sont des racistes.
      Si tu dis que "communiste" c’est pas pareil tu est pas cohérents parce que tu pense aussi que "slave" n’est pas une catégorie pertinente. Même si je pense que les slaves ne sont pas en soit une catégorie cohérente.

      Oui, mais si je dit que "anti-communisme" c’est raciste cela nous empêche de détacher l’idéologie / de la ’race’.
      1) Ça rajoute une couche à l’essentialisation en validant l’idée que les slaves sont tous communiste
      2) Ça voudrait dire que critiquer l’idéologie communiste est impossible ce n’est pas sain.

      Quoi me répondrai l’auteur du texte (qui ignore qu’une religion n’est pas en dehors du monde des idées) :

      " à l’origine « musulman », cela désigne le fidèle d’une religion. "

      " Seuls des hypocrites peuvent prétendre que lorsqu’on dit « musulman », on pense à une catégorie purement religieuse, absolument neutre et aucunement liée à une quelconque "origine" "

      "Arrêtons de nous mentir : quand on dit musulman, on pense à arabes"

      "On" ? Le raciste, le blanc progressiste, l’universaliste, le musulman, qui ? Je réponds à ce que je crois : le raciste (’hypocrite’ ou pas).

      le contexte produit le « musulman » comme une « race » c’est à dire une catégorie qui d’un point de vue raciale n’existe pas en dehors du contexte de stigmatisation qui la produit

      Comme le raciste pense "musulman = arabe" il faut défendre les musulmans et l’islam et après on verra.

      J’ajoute la citation cette phrase en milieu de texte :

      Savoir si oui ou non cette stratégie est efficace, dans quelle mesure, et en s’y prenant de quelle façon est une autre discussion.

      J’en suis pas si sûr.

    • Il me semble des plus opportun de reprendre ici une expression, forgée il y a quelques temps déjà par #Nicole-Claude_Mathieu à propos de la Domination masculine de Bourdieu : et, au sujet de cet antiracisme blanc qui, face aux paroles autonomes de racisés, s’empresse à chaque fois de donner bruyemment à voir et à entendre à quel point il n’y entrave que couic, d’envisager que, sous l’affichage de cette incapacité réitérée à prendre en compte un point de vue de dominé- incapacité toujours suspicieuse a minima, quand elle n’est pas résolument hostile et agressive - , c’est le
      #pouvoir_auto-hypnotique_de_la_domination_de_race
      qui s’exprime.

    • @martin5 ton argumentaire est incompréhensible. Son seul apport est de valider les thèses racistes en vogue dans les milieux gauchistes actuellement. Catégoriser sur des bases raciales en traitant son contradicteur de raciste parce qu’il réfute cette catégorisation est en soit un sophisme. Les copiés collés de théories postmodernes d’universitaires américains ne font pas de toi un intellectuel...

    • @mad_meg ton acharnement à attaquer la CNT-AIT Toulouse est louable, l’argumentaire hashtag est le degré zéro de l’argumentation, il semble que la lutte concrète contre l’oppression ne soit pas ta priorité vu le temps que tu passe à calomnier et diffuser des thèses fausses et mensongères.

    • @critical_Hi-Fi

      Je l’avoue, « n’y entraver que couic » est une expression post-moderne bien connue, dont il se trouve que j’ai eu connaissance par les oeuvres d’un de ces probables universitaires d’outre-atlantique auxquels vous faites allusion - ah oui, ça me revient : il s’appelait Léo Ferré.

      Au vu de votre réaction à mon bref commentaire - dont, après l’avoir péremptoirement jugé « incompréhensible », vous prétendez faire néanmoins l’autopsie, en y fourrant vous-même pèle-mèle ce qu’il vous conviendrait d’y trouver ... il semble en effet que le français, pour vous, ce soit de l’américain . Vous m’en voyez navré !

      Je ne serai donc pas votre homme de paille. Répondez tant qu’il vous plaira et ce qu’il vous plaira à tous les américains post-modernes que vous vous imaginez lire ou entendre ici ou ailleurs : cela vous regarde.
      Il n’empêche qu’il s’y dit et s’y écrit, sans vous attendre ni devoir vous rendre des comptes, tout autre chose.
      L’histoire des luttes contre le racisme est déjà longue, mais elle semble encore loin d’être terminée.
      Il se trouve que ce sont d’abord celleux qui le subissent qui la font et la feront. En France, comme en Amérique, comme partout.
      Et l’#hypnose ne dure qu’un temps.

      Par ailleurs, le grossier mépris avec lequel vous vous permettez de traiter Mad Meg est des plus malvenus.

      #non-comprenants

    • @martin5 Combattre le racisme en le validant par une catégorisation systématique selon des critère ethniques est très contre productif. Et l’assignation systématique est un moyen de maintenir les gens dans la domination en essayant de faire croire qu’on les défend et, surtout, en se donnant bonne conscience. Traiter systématiquement de raciste tous ses contradicteurs à pour seul effet celui du « crier au loup » de l’histoire : face à un racisme effectif il n’y a plus de mots et il n’y a plus d’actions non plus. Vous êtes un postmoderne avéré, héritier des pomos américains, ne vous en déplaise. Quand à Mad Meg, qui est le mépris caractérisé, je n’ai rien à rajouter.

    • Que tu assume un manque de compréhension et une vision volontairement simplifié et binaire c’est dommage. L’absence de nuance et de modération c’est aveuglant. Mais passons.

      Sur ce seul mot dont tu donnes un autre définition qui t’arrange tu juge un article.
      Tu présuppose que Kamel Dahoud est dans le camps des violeurs ?
      Est-il possible d’avoir un peu de nuance et sortir d’une pensée hashtag ?

      C. Delphy parle d’avantage d’une récupération de la "revolution sexuelle" post-68 par les matchistes : "tu es libéré, alors couche avec moi".
      Contexte différents par rapport à un avant les années 60 ou la répression sexuelle (pouvoir de la censure religieuse et de l’ordre moral était plus fort).
      Daoud parle d’une autre situation ou la répression sexuelle plus forte.

      " Qu’est ce que la répression sexuelle ?

      Ce terme recouvre toute forme de dévalorisation de la sexualité, qu’elle soit brutale (par exemple la menace adressée au petit enfant surpris en train de se masturber : « si tu recommence je vais te la couper ! », ou l’injonction adressée à la petite fille : « fermes tes jambes ! ») ou plus subtile, se voilant derrière les termes de "modestie" ou de "pudeur".
      Il en est de même pour toute valorisation de l’abstinence sexuelle ou de la virginité. Elle s’exerce entre autres par la pression mise à l’encontre des jeunes filles et femmes qui souhaite avoir une sexualité libre (ou même simplement porter une jupe) : elles se font traiter de "fille facile", "salope" ou "pute".

      Elle peut s’exercer par le simple fait d’entretenir le mystère autour de l’activité sexuelle (sujet tabou ou réservé aux adultes, histoires d’enfant naissant dans des choux ou apporté par des cigognes, langage allusif...) ainsi que par la négation de la sexualité infantile.

      Cette répression peut aussi prendre la forme d’une dévalorisation plus générale du corps, considéré comme "sale", "impur", "grossier", "honteux", par opposition avec un esprit, une "âme" jugés plus élevés. La sexualité se voit alors rabaissée à "la satisfaction d’instincts ou de besoins matériels grossiers".

      "

      http://www.ecologielibidinale.org/fr/miel-faq-fr.htm#faq-repressionsexuelle

      Vu aussi :
      L’Europe face à une “Colognisation" ? : pourquoi la misère sexuelle ne suffit pas à expliquer la montée de l’extrémisme
      http://www.atlantico.fr/decryptage/colognisation-pourquoi-misere-sexuelle-ne-suffit-pas-expliquer-montee-radi

    • C’est pas honnête de modifié posterieurement vos messages comme vous le faites @critical_hi
      Je copie cette perlouse avant que vous l’effaciez aussi.

      j’ai aussi constaté que vous partagiez du Vacarme et du Ballast, preuve que vous êtes bien un postmoderne idiot utile du PIR et de son idéologie raciste et essentialiste.

      #révisionnisme #hypocrisie #faux-culisme

      Le plus drôle c’est que la seule et unique source que @critical_hi a échangé sur seenthis est un article de Liberation...

    • Je l’avoue, j’ai lu et partagé au moins un, et probablement plusieurs articles de Vacarme et de Ballast, et parfois ce n’était pas pour les éreinter. Mais il m’aura fallu une confrontation avec un expert en idiotie pour que j’apprenne que cela

      prouve

      que je suis

      « un postmoderne idiot utile du PIR et de son idéologie raciste et essentialiste. »

      A son intention, qu’il cherche bien : n’étant pas affligé par cette tare très en vogue, qui pousse tant d’antiracistes à exhiber sans honte leur incapacité à rendre compte d’un texte simple, lorsqu’il est signé du PIR, sans le rendre méconnaissable et prétendre lui faire dire les énormités les plus ineptes qu’ils parviennent à concevoir, j’ai dû citer aussi sur seenthis d’autres ami-e-s du PIR, en effet, (et certaines musulmanes ou portant des noms arabes), voir le PIR lui-même. Ce qui pourrait peut-être bien repousser les limites du postmodernisme, du racisme promu par les racisés et de l’affreux essentialisme qui pousse à analyser des constructions sociales - bref, de l’idiotie utile, ou de l’utilité idiote.
      En effet, si avoir lu des gens qui prennent le temps de parler du PIR et interviewent parfois sa porte-parole (ce qui fait d’eux leurs « amis ») suffit à faire de vous un idiot utile pour lui, que fait donc de vous de le lire directement dans le texte ?
      Je sollicite donc ici l’expertise généreuse dont j’ai déjà bénéficié plus haut pour en apprendre plus à ce sujet.

  • La lente agonie des agriculteurs israéliens
    Paul Auster, The Jerusalem Post, le 13 novembre 2016
    http://www.jpost.com/Edition-Francaise/Social-Eco/La-lente-agonie-des-agriculteurs-isra%C3%A9liens-472479

    L’autre problème est que le gouvernement impose des taxes sur le travail des ouvriers thaïlandais, alors qu’aucun Juif ni aucun Arabe israélien n’est prêt à faire ce qu’ils font. Les Palestiniens pourraient bien les remplacer sauf qu’on ne peut pas les employer sans une autorisation du Shin Bet (services de sécurité intérieure), et qu’il faut s’acquitter d’une taxe supplémentaire d’environ 65 shekels par travailleur et par jour. Le gouvernement affirme que cet argent sert à couvrir les frais de fouilles et autres, mais de là à payer un tel montant quotidiennement !

    Je veux simplement qu’on me permette de travailler en paix. Si j’ai besoin de main-d’œuvre qu’on me laisse en embaucher, et quand j’ai besoin d’eau, qu’on m’en fournisse à un prix raisonnable.

    #Israel #Palestine #Apartheid #Capitalisme #Agriculture

  • Trump, les juifs et Moscou
    http://www.dedefensa.org/article/trump-les-juifs-et-moscou

    Trump, les juifs et Moscou

    Le très-inclassable et très-suspect (selon les consignes-Système) Israël Shamir a accueilli avec un enthousiasme considérable la victoire de Trump, avec le tire de son texte sur UNZ.com de « Félicitations, les gars ! ». C’est dire, il croirait presque, à nouveau, à la démocratie : « La victoire de Trump est un grand triomphe de la démocratie, le suivant après le Brexit. Deux fois en une seule année, les peuple d’Angleterre et d’Amérique ont montré qu’ils pouvaient réaliser ce qu’ils veulent, même si les élites globalisées des banques et des médias se dressent contre eux. »

    Sa rapide analyse du résultat américain est surtout intéressante pour nous dans la partie où il analyse la positions des juifs en général, et particulièrement en Israël, et des Russes en général également. Juif (...)

  • Un Canadien errant | Pierre Tevanian
    http://lmsi.net/Un-Canadien-errant

    C’était un peu annoncé depuis plusieurs semaines, mais il y a des hasards dont on se demande s’ils en sont. Au lendemain du triomphe d’une Amérique blanche, blonde, bruyante, brutale, disparaît le petit bouddhiste apatride, avec sa gueule brune de métèque, de Juif errant ou de pâtre grec, ses choristes éthérées, ses compagnons oudistes arméniens, son orgue bontempi, sa voix cassée à la Hoagy Carmichael et son petit univers doucement mélancolique, discrètement joyeux, peuplé d’exilés, d’ancêtres, d’anges déchus, d’amours toujours fragiles et de divinité toujours absentée. Source : Les mots sont importants

  • La résolution de l’UNESCO sur Jérusalem : La vérité cachée - Wikistrike
    http://www.wikistrike.com/2016/10/la-resolution-de-l-unesco-sur-jerusalem-la-verite-cachee.html

    La (folle) idée d’amener les juifs du monde entier à quitter leurs patries, pour s’établir sur une terre (palestinienne) occupée en “s’inventant un peuple juif” est le véritable théâtre de l’absurde.”

    Dans une récente et exceptionnellement dure et osée résolution de l’UNESCO sur les sites historiques de la vieille ville de Jérusalem, Israël y est explicitement nommé, et à plusieurs reprises, comme “la puissance d’occupation”, le mur occidental (dit mur des lamentations) est mentionné de son nom arabe, la place Al-Bourak et le Mont du Temple comme Al Haram Al Sharif. En d’autres termes, après des années de recherches et d’enquêtes L’United Nations Educational. Scientific and Cultural Organization (UNESCO) a échoué de trouver des racines originelles, historiques réelles juives à la vieille ville de Jérusalem. N’est-ce pas choquant ? Comment cela peut-il être vrai ? Oh, vous allez être surpris…

    Le comité exécutif de l’UNESCO s’est réuni à Paris à partir du 4 octobre courant. Après une semaine d’étude attentive et de délibération, l’UNESCO a décidé qu’il n’y avait aucune connexion juive avec Jérusalem et le Mont du Temple. Le vote de la résolution qui fut soumise par l’Algérie, l’Egypte, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan, avait été repoussé depuis le mois de juillet. Quoi qu’il en soit, une résolution similaire avait été approuvée en avril courant.

    26 pays se sont abstenus tandis que 24 pays ont soutenu l’initiative, 6 pays ont voté contre : les Etats-Unis, la GB, la Lithuanie, les Pays-Bas, l’Estonie et l’Allemagne.

    La résolution “condamne fermement les agressions croissantes israéliennes et les actions illégales entreprises dans Jérusalem-Est. Elle déplore également les mesures israéliennes refusant aux musulmans un accès à leur site sacré d’Al Aqsa / mosquée Al-Haram al Sharif et demande à Israël, la puissance d’occupation, de respecter le status quo historique et d’immédiatement cesser ces mesures.”

    Lisez le texte complet de la décision de l’UNESCO here.

    Le premier ministre israélien Netanyahou a répondu en disant : “Le théâtre de l’absurde continue avec l’UNESCO et aujourd’hui, l’organisation a rendu une de ses décisions les plus bizarres. En disant qu’Israël n’a pas de connexion avec le Mont du Temple et le mur occidental, c’est comme dire que la Chine n’a pas de connexion avec la Grande Muraille ou l’Egypte avec les pyramides.”

    “De manière évidente, ils n’ont jamais lu la bible, mais je conseillerais aux membres de l’UNESCO de visiter l’arche de Titus à Rome, où ils pourront constater ce que les Romains amenèrent à Rome après qu’ils aient eu détruit et pillé le Mont du Temple il y a 2 mille ans” a ajouté Netanyahou.

    De prime abord, ce qu’a dit Mr Netanyahou semblerait être tout à fait persuasif et d’un grand bon sens, Mais en fait non. De plus, la résolution de l’UNESCO n’est ni politisée, ni biaisée.

    En fait, le parallèle que fait Mr Netanyahou n’est pas valide. Le lien des peuples égyptien et chinois avec les pyramides et la grande muraille est essentiellement fondé sur leur histoire commune et leur culture en tant que nation et groupe ethnique, ainsi le lien culturel est absolument indiscutable.

    Le Mont du Temple (s’il y a effectivemert eu une telle chose en Palestine…) n’est important pour les juifs que comme La Mecque l’est pour les musulmans du monde entier.

    Tout comme il serait ridicule d’entendre que les musulmans d’Indonésie clâment des droits historiques sur La Mecque, juste parce qu’ils sont musulmans (ou nouvellement convertis à l’Islam), ce serait la même chose que de voir les juifs européens clâmer des droits historiques sur Jérusalem.

    En bref, le judaïsme est une religion dont les croyants ne devraient avoir aucun droit historique sur la terre de leurs sites saints et sacrés.

    Tout comme les chrétiens latins ne peuvent pas (et ne devraient pas) clâmer le “Vatican” comme leur patrie historique, les juifs européens ne le peuvent pas non plus pour Jérusalem.

    A l’encontre des Egyptiens et des Chinois, les juifs ne sont pas une nation ou un groupe ethnique qui a une culture et une histoire commune. Shimon Perès, l’ancien président qui vient de mourir était un juif européen né en Pologne qui ne serait jamais venu en Palestine en première instance.

    Et pourtant, non seulement Pérès (né Szymon Perski) vint en Palestine, mais il y a vécu suffisamment longtemps pour s’assurer que la très vaste majorité du peuple natif de l’endroit ait été virée à grand renfort de force brutale et de diplomatie trompeuse. Pour cela, Shimon Pérès, un criminel de guerre par essence, a été enterré en Palestine comme héros national d’Israël.

    Les juifs qui furent conquis par l’empereur romain Titus étaient une petite communauté qui habitait à une époque une partie de Jérusalem il y a deux mille ans. La perception de longue durée qu’après cela il y eu une diaspora juive n’est qu’un mythe ; les Romains n’ont exilé personne de Palestine, encore moins la communauté juive. Les descendants de ces anciens juifs sont plus que probablement les musulmans et les chrétiens de la Palestine moderne.

    L’état israélien moderne est fondé sur la croyance en “un peuple juif” en tant que nation unifiée, établie dans les temps bibliques, dispersée par Rome, forcée à l’exil pendant 2000 ans et retournée en terre promise.

    Mais d’après l’historien israélien Schlomo Sand, il n’y a pas eu d’exil, et comme il le montre par une dense analyse archéologique, historique et scientifique, il est absurde de parler aujourd’hui de “peuple d’Israël”. Du moins pas si par cela vous voulez dire les juifs.

    Les juifs qui ont récemment migré d’Europe vers Israël sont des descendants des Khazars (Khazars,) et s’ils sentent le mal du pays, alors ils feraient bien mieux de s’installer en Ukraine, en Russie (ou en Pologne dans le cas de Pérès), mais certainement pas en Palestine.

    Les juifs sont comme les musulmans et les chrétiens : ils viennent en toutes couleurs, tailles et cultures du monde entier. L’idée (folle) d’amener les juifs du monde entier à quitter leur pays, de s’installer en terre (palestinienne) occupée et “de s’inventer” un peuple juif est le véritable “théâtre de l’absurde”.

    Dans une réponse angoissée à la résolution (attendue) de l’UNESCO, le ministre israélien des affaires étrangères a fait publier une brochure de la connexion historique juive à Jérusalem, qui a été distribuée aux 120 délégués permanents à l’UNESCO dont les pays ont des relations diplomatiques avec Israël. Mise en place de choix dans la brochure se tient une photo de l’arc de triomphe de Titus qui commémora la conquête de Jérusalem par l’empereur romain en 70 EC. Gravé sur l’arc se trouve un menorah ou candélabre à sept branches, largement vu et compris comme un symbole hébraïque.

    Il est bien vrai que l’empereur romain a mené une énorme armée et a conquis l’ancienne ville de Jérusalem. De fait, Titus laissa Jérusalem en totales ruines.

    “Maintenant les Romains ont mis le feu aux extrémités de la ville [banlieues] et les brûlèrent et ils démolirent complètement ses murs [de Jérusalem]” Josephus (guerre VI. 9,4.)

    Les chrétiens connaissent les quatre prophéties de Jésus dans le Nouveau Testament disant qu’il n’y aurait plus une pierre se tenant sur une autre, ni au temple et ses murs, ni même de la ville de Jérusalemm et de ses murs (Mathieu, 24:1,2 ; Marc 13:1,2 ; Luc 19:43,44 et 21:5,6). Mais aussi étrange que cela puisse paraître, les murs entourant Al Haram Al-Sharif demeurent dans toute leur gloire passée et leurs pierres d’Hérode et pré-Hérode de plus de 10 000 ans, toujours solidement ancrés en place dans leurs fondations mêmes. Si ces pierres sont celles du Temple, alors les prophéties de Jésus peuvent être sérieusement mises en doute et n’ont aucune valeur historique ni aucun mérite au gré de toute analyse par des observateurs intelligents et non biaisés.

    D’après les témoignages de témoins occulaires de la campagne impitoyable de Titus, absolument tout dans la vieille ville de Jérusalem fut aplati, absolument rien ne resta debout : les marchés, ls bâtiments officiels, les maisons et bien sûr le temple juiif et les murs qui l’entouraient. Donc, si cela était le cas (historique), alors qu’est-ce que c’est que cet énorme mur que l’Israël moderne appelle le “Mur Occidental” ?

    Ce que Mr Netanyahou n’a pas mentionné, et je suis certain que les historiens sionistes le savent parfaitement, c’est que Titus a démoli PRESQUE tous les bâtiments qui se tenaient à l’endroit de la vieille ville de Jérusalem, tous sauf une construction : sa forteresse militaire romaine.

    Ce que nous avons été amenés à connaître comme étant le mur occidental n’est qu’un des murs toujours en place de la forteresse romaine : alias Fort Antonia.

    L’archéologue et auteur américain, le professeur Ernest L. Martin (1932-2002) a fait des fouilles archéologiques dans l’Est de Jérusalem. Dans son livre controversif “The Temple that Jerusalem Forgot”, publié en 1999 et suivant son travail de terrain exensif, le Dr Martin a conclu que les sites saints musulmans, la mosquée Al Aqsa et le dôme de pierre ne sont pas construits sur les ruines du Mont du Temple.

    Plusieurs autres historiens, incluant le professeur Benjamin Mazar, ancien président de l’Hebrew University, sont parvenus à une conclusion similaire, à savoir que les 45 acres de terre connus dans le monde musulman comme Haram Al-Sharif depuis 638 EC sont en fait une forteresse romaine construite par le roi Hérode et que le “mur des lamentations” juif (ou mur occidental) n’a jamais fait partie du second temple détruit en 70 EC.

    En fait, si vous y pensez bien, la résolution de l’UNESCO sur Jérusalem n’est pas une résolution aussi choquante que de connaître la vérité sur ce soi-disant “mur occidental”. Je veux dire que découvrir soudainement que des millions de juifs dans le monde ont prié et se sont lamentés sur un mur romain païen est incroyablement douloureux. Les archéologues ne peuvent pas montrer de manière conclusive de pierres appartenant au second temple, encore moins le premier. Tout autant douloureux est le fait que les experts et les historiens commissionnés par l’UNESCO n’ont pas réussi à trouver une quelconque connexion juive à l’endroit que les sionistes appellent le “Mont du Temple”. L’historicité du site a commencé avec la mosquée Al Aqsa qui était à l’origine une toute petite maison de prière construite par le calife Oumar. Elle fut reconstruite et étendue par le calife de l’Oumayyadh Abd al-Malik et finie sous son fils Al-Walid en 705 EC. Que vous l’aimiez ou pas, c’est ce que les archives historiques anciennes nous disent au sujet de cet ancien site.

    Une fois de plus, un bon nombre de personnes trouvera ces nouvelles révélations quelque peu perturbantes, car comme l’a si bien dit Mr Netanyahou, la bible raconte une toute autre histoire. La bible dit que le Temple Juif aussi bien que toutes les histoires des Israélites se sont passées à Jérusalem. La bible peut-elle avoir tort ?

    Elle n’a pas tort, mais cela revient au comment le monde en est venu à l’interpréter, le livre et ses histoires. En premier lieu, la bible n’a jamais rien dit au sujet de la Palestine, mais cela fut rendu très clair dans le livre que la terre des anciens Israélites était appelée “Canaan”

    En d’autres termes, ce que la bible (hébraïque) mentiona de manière répétitive comme étant “Jérusalem”, n’est pas situé géographiquement sur la terre ancienne de Palestine.

    Par conséquent, toutes les histoires israélites comme celles d’Abraham, de David, de Salomon et de Moïse, se sont déroulées sur une autre terre, loin de la Palestine et de ce qu’est l’”Israël” des temps modernes. C’est sur cette terre ancienne que le premier temple des Israélites s’est tenu à cette époque.

    Ceci n’est en rien une théorie de la conspiration, mais simplement la vérité cachée. Pour vous aider à digérer ces nouvelles révélations choquantes, stimulons un peu votre pensée critique avec quelques faits historiques qui vont vous aider à différencier la Palestine de Canaan.

    Dès la fin de l’âge du bronze (1150 AEC), la terre qui s’étendait de la Méditerranée à la rivière Jourdain était connue sous le nom de “Peleset” dans les archives égyptiennes et “Pilitsu” dans les archives assyriennes.
    La première claire utilisation du terme de Palestine pour se référer à cette zone entre la Phénicie et l’Egypte fut au Vème siècle AEC dans la Grèce ancienne, lorsque Hérodote écrivit au sujet d’un district de la Syrie appelé Palaistiné dans “Les Histoires”. De manière intéressante, dans ses archives historiques, Hérodote n’a jamais mentionné avoir vu ou même entendu parler de quelques juifs que ce soit ou de leur Temple.
    En 332 AEC, lorsqu’Alexandre le Grand conquît toute la côte méditerranéenne orientale, les villes qu’il conquît comme Tyre, Gaza et Jérusalem étaient référées en tant que villes phéniciennes et non pas cananéennes.
    Lorsque l’empereur Titus conquît Jérusalem, toute le territoire était appelé “Palastina” et non pas Israël ou Canaan. Après le siège de 70 EC et avant la révolte juive de 132 EC (Bar Kokhba), Jérusalem fut reconstruite et renommée “Aelia Capitolina” par les Romains. Ce nom resta jusqu’à la conquête islamique de 638 EC. Ensuite, et jusqu’à aujourd’hui, elle fut toujours appelée “Quds” par les Arabes.
    L’endroit que les esclaves israélites ont conquis après leur exode est bibliquement appelé “Canaan”.

    Si, historiquement parlant, la terre de l’ancienne Palestine était, à un moment des temps anciens, réferée comme étant Canaan, alors nous pourrions avoir une base, un fond commun pour considérer la “Jérusalem” moderne comme la ville biblique de David et Salomon.

    Mais jamais la Palestine ne fut appelée Canaan et jamais Jérusalem n’a été la ville de David. “Canaan” est un terme biblique qui a été projeté frauduleusement par les érudits occidentaux biaisés sur la terre de Palestine.

    Ce qui est absurde n’est pas la résolution de l’UNESCO ; mais pendant tout ce temps, notre (fausse) lecture de l’histoire biblique et de celle de l’ancien Proche-Orient.

    Dr. Ashraf Ezzat 

     

    –------------------------

    url de l’article original : http://www.veteranstoday.com/2016/10/20/unesco-resolution-on-jerusalem-the-hidden-truth

    Traduit de l’anglais par Résistance 71

  • Lumières d’aujourd’hui en pays musulmans
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article837

    « Alors qu’un processus de conversions à l’Islam et de radicalisation est enregistré dans les sociétés occidentales, une vague d’abandon de la religion de la ‘’soumission‘’ à Dieu est de plus en plus perceptible, grâce aux réseaux sociaux, dans les sociétés arabo-musulmanes. Un mouvement de révolte parallèle aux mouvements politiques et sociaux qui ont réussi à faire chuter plusieurs dictateurs sans toucher pour autant au pouvoir des religieux. Bravant les risques de fatwa, de peines de mort et autres châtiments prévus par la charia selon les pays, ils et elles sont désormais des milliers à exprimer librement sur le Web leur rejet de tout pouvoir suprême et de toute idéologie religieuse. »

    Que de plus en plus de personnes, dans les pays musulmans, se mettent à réfléchir par elles-mêmes (et donc rejoignent la dynamique des Lumières) et jettent leur religion aux orties, voici une vérité totalement occultée en Occident. Elle est pourtant de la plus grande portée politique. Certes, ce rejet est encore très minoritaire et souvent clandestin, et pour cause  : manifester son athéisme, ou même simplement se poser des questions sur la religion, c’est s’exposer à la torture et à la mort. Et il n’y pas d’âge pour cela. Mohamed Qataa, un syrien de 15 ans, a ainsi, voici trois ans, été assassiné pour « blasphème » . Il avait osé dire publiquement :

    « Même si le prophète Mahomet descend du paradis, je ne deviendrai pas croyant » .

    Des tortionnaires d’Al Nostra l’ont sauvagement fouetté puis lui ont éclaté la tête de deux balles, sur la place publique.

    Il y a actuellement, dans les pays musulmans, deux courants qui s’opposent. D’un côté se développe, très librement, souvent avec la complicité des pouvoirs en place, un courant de radicalisation et, à l’opposé, maintenu dans la clandestinité par la terreur islamiste, un courant de Lumières, de laïcisation. En Occident, il y a des kollabos pour soutenir les premiers, faisons qu’il y ait des humains libres pour soutenir les seconds.

    SOUTIEN A LA PALESTINE

    Ou du moins, soutien à un Palestinien particulièrement courageux.

    Walleed Al-Husseini est un jeune palestinien. On sait combien sont nombreux ceux qui soutiennent en France la lutte des Palestiniens. Un soutien indéfectible, mordicus, quoi qu’il arrive, pour tous les Palestiniens, y compris ceux d’extrême droite mais pas… pour Walleed (et les personnes qui pensent comme lui).

    Il est vrai que ce jeune homme a un grand tort : il a voulu, par lui-même, par des lectures, des réflexions, des échanges, se faire une opinion sur sa religion, et il l’a exprimé très tranquillement. Conséquence immédiate : arrestation et tortures. Il n’avait que 21 ans.

    « Je pensais vivre dans un État laïque, où j’avais la liberté de m’exprimer » écrit-il « Il n’en est rien, c’est une dictature : la justice n’existe pas, pas plus que la liberté d’expression ou de pensée. Il est impossible d’être athée dans les pays arabes, on nous prend pour des gens malades, stupides et immoraux » .

    Actuellement exilé, vivant sous la menace permanente d’un assassinat, Walleed Al-Husseini qui a publié un ouvrage au titre éloquent ( « Blasphémateur, les prisons d’Allah » ) anime maintenant un blog où il critique les religions et défend l’athéisme, la laïcité et donc la liberté de penser et de critiquer. On y trouve des informations qu’on chercherait en vain dans les médias français et des témoignages très intéressants d’anciens musulmans. Par exemple le « Témoignage d’un ex-musulman Malien » ou le « Témoignage libre d’une jeune ex-musulmane française » qui montre comment, en France, les musulmans « de base » subissent la pression quotidienne des religieux et sont poussés progressivement à se radicaliser). La citation qui ouvre cet article ( « Le spectre de l’athéisme hante l’islam sur les réseaux sociaux » ) est tirée de son site et la suite peut se lire sur son blog, « La voie de la raison » .

    LES BOBOS DE LA CENSURE

    Kamel Daoud est un écrivain et journaliste algérien. Dans un article publié dans Le Monde, il rappelait qu’à Cologne la nouvelle année avait mal commencé, puisque le soir de la Saint-Sylvestre plusieurs centaines d’agressions sexuelles s’étaient déroulées en pleine rue. Bien sûr, l’extrême-droite s’était empressée de tirer profit de cet événement ; la gauche et les féministes restant dans un silence coupable.

    Dans son article, Kamel Daoud critiquait la religion et l’image de la femme que le Coran véhicule :

    « Le rapport à la femme, écrit-il, est le nœud gordien, le second dans le monde d’Allah. La femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée. Cela dénote un rapport trouble à l’imaginaire, au désir de vivre, à la création et à la liberté. La femme est le reflet de la vie que l’on ne veut pas admettre. Elle est l’incarnation du désir nécessaire et est donc coupable d’un crime affreux : la vie. C’est une conviction partagée qui devient très visible chez l’islamiste par exemple. L’islamiste n’aime pas la vie. Pour lui, il s’agit d’une perte de temps avant l’éternité, d’une tentation, d’une fécondation inutile, d’un éloignement de Dieu et du ciel et d’un retard sur le rendez-vous de l’éternité. La vie est le produit d’une désobéissance et cette désobéissance est le produit d’une femme ».

    Kamel Daoud a du « vécu » : élevé dans une société musulmane, il la vit au quotidien.

    Mais, si Kamel Daoud espérait pouvoir s’exprimer plus librement en France qu’en Algérie, il se trompait lourdement. Un collectif « d’universitaires », d’anthropologues, de philosophes et de psychologues et autres bobos (qui, eux vivent dans un univers feutré et en profitent – pour la massacrer – de la liberté que leur accorde) s’est constitué pour contester vertement son article qui, selon ce collectif, jouerait le jeu de l’extrême-droite. Pour ces plumitifs, dire la vérité ne serait pas bon, surtout pour le « petit peuple ».

    Après avoir reçu des menaces de mort de la part d’un imam salafiste en 2014, Kamel Daoud est maintenant censuré par des bobos. On a certes tout à fait le droit d’être en désaccord avec son analyse, mais le véritable lynchage moral (ajouté au lynchage physique qui plane toujours sur sa tête) auquel nos joyeux postmodernes se sont livrés constitue une honte pour la pensée libre. Les gagnants du « combat » mené par ce collectif de plumitifs, ce sont les islamistes radicaux, puisque suite à ce déferlement d’injures, Kamel Daoud a décidé d’arrêter le journalisme. Nous espérons bien qu’il reviendra sur cette décision.

    CENSURE ÉDITORIALE

    Hamed Abdel-Samad est un auteur allemand d’origine Égyptienne. Fils d’un imam, Hamed Abdel-Samad a fait partie des frères musulmans. Il a écrit un ouvrage qui a connu une importante diffusion aux USA et constitue un véritable best-seller en Allemagne (depuis 2014) mais… pas en France, et pour cause : il n’est toujours pas publié. Nous n’avons donc pas pu lire « Le fascisme islamique » mais nous aimerions bien nous faire notre opinion. Oui mais voilà, les éditeurs contactés trouvent que « ça ferait le jeu de l’extrême-droite » (encore !). L’un d’eux écrit sans complexes :

    « Dans le contexte actuel, le livre de Hamed Abdel-Samad risque plus d’être récupéré que d’apporter matière à réflexion » .

    Les mêmes éditeurs ne se gênent pourtant pas pour publier des bouquins carrément d’extrême-droite (les « ouvrages » de la famille Le Pen, ceux de Zemmour,… ). C’est à croire que ceux-là « apportent matière à réflexion » ! La presse nous apprend de plus qu’un grand éditeur français s’apprête à republier d’ici quelques mois « Mein Kampf » d’un certain Adolph Hitler. Même avec un appareil de notes critiques, cette publication est attendue avec impatience par tous les nazillons qui s’en pourlèchent d’avance les babines. Vu le niveau de stupidité de la nomenklatura universitaire française, attendons-nous à ce qu’elle nous explique gravement que « Mein Kampf » n’a rien à voir, mais vraiment rien, avec le nazisme.

    C’est à croire qu’on ne fait le jeu de l’extrême-droite que si on a abandonné la religion musulmane. Curieux, tout de même, non ?

    Pendant que les éditeurs français refusent de publier son livre, une fatwa bien moyenâgeuse pèse sur ta tête d’Hamed Abdel-Samad pour « hérésie » Il est menacé de mort par ses anciens amis djiadhistes.

    ASSASSINÉ PAR UN IMAM

    L’écrivain jordanien Nahed Hattara a été assassiné ce dimanche 25 septembre 2016 à Amman. Athée revendiqué, emprisonné par le roi Hussein pour ses critiques contre la monarchie, il avait reproduit le 12 août une caricature ridiculisant les « daechites » . Dès le lendemain, il avait été arrêté et incarcéré pendant deux semaines. Libéré sous caution, il était poursuivi pour « incitation à la discorde confessionnelle » et « insulte » à l’islam.

    Ce meurtre commis par un iman (Le monde écrit «  ancien imam », pourtant, « iman un jour, iman toujours  »), a été condamné par de nombreux intellectuels… en Jordanie, car, pour ce qui est de la France, on attend toujours les réactions. A moins que nos joyeux signataires anti-Daoud trouvent ça normal ?

    UN POÈTE DE 17 ANS

    Omar Mohamed Batawil, une jeune poète yéménite de 17 ans écrivait : « Vous m’accusez d’être athée. Moi, je vois Allah dans les fleurs et vous dans les cimetières et les tombes. Telle est la différence entre vous et moi ». De tels propos sont insupportables pour les islamistes. Pour eux, non seulement il faut être musulman, mais il faut l’être de la façon dont ils veulent. Sinon, c’est la mort. Omar Mohamed Batawil a été enlevé par des islamistes puis assassiné de deux balles dans la tête, à Aden, en avril 2016. Son combat pour un peu de tolérance lui a coûté la vie.

    Ainsi sont traités les Lumières qui s’allument dans les pays musulmans. Ne les laissons pas se faire éteindre.

    Article d’@Anarchosyndicalisme ! n°151 Oct-Nov 2016
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article834

    • Bien sûr, l’extrême-droite s’était empressée de tirer profit de cet événement ; la gauche et les féministes restant dans un silence coupable.

      Je ne sais pas qui sont ces féministes au silence coupable que vos désignez mais j’aimerai bien savoir vraiment de qui vous parlez.

    • J’avais pas vu ta réponse, @aktivulo1
      Pour Christine Delphy, son blog regorge d’articles contre l’instrumentalisation raciste du féminisme, le dévoiement de la laicité à des fins racistes, la stigmatisation du « garçon arabe », et les discriminations raciales en France.
      https://delphysyllepse.wordpress.com

      Elle a peut être pas répondu en particulier sur ce point précis (en même temps on la lie pas souvent dans la presse généraliste), mais en connaissant sa pensée ca me semble assez évident de savoir ce qu’elle en aurais dit. Il y a même un article du point qui semble avoir bien mieux compris les diverses branches du féminisme que les Anarcosyndicalistes et qui a pas besoin d’interviewer Delphy pour savoir ce qu’elle en pense. http://www.lepoint.fr/societe/cologne-voile-les-feministes-se-dechirent-autour-de-l-islam-06-05-2016-20374

      Pour les autres, je ne sais pas si elles se sont exprimées sur ce sujet et je ne voie pas pourquoi elles seraient coupable de ne pas avoir parlé à ce sujet au moment ou vous (les anarcosyndicalistes qui les jugez coupable de silence) en aviez envie et je ne sais pas si la presse à jugé bon de les questionné la dessus.
      Les féministes que la press aime bien voire dans ses colonnes sont généralement islamophobes, tels les Femens ou Fourest ou/et libérales essentialistes de type Badinter et ELLE magazine et c’est pas ce que j’appellerais « les féministes » à part si j’étais une personne qui ne connais du féminisme que la grossière vitrine libéral-raciste de la télé et qui ne s’intéressait que superficiellement à la cause des femmes.

      Les féministes s’expriment sur le sujet du harcèlement dans l’espace publique depuis ... probablement avant l’invention du mot féminisme. Et c’est un des sujets central du féminisme actuel (en particulier chez les jeunes féministes plus touchées par ce type d’agressions que les féministes plus agées). Les féministes ont rappelé que les agressions de rue ne sont pas un phénomène raciale et on rappelé qu’il y a beaucoup d’agressions sexuelles les 31 décembre, à l’Oktoberfest, toutes sortes de fêtes et rappellent aussi que les harcèlement sexuel c’est dans l’espace publique mais aussi au travail, au domicile et même dans les syndicats ou chez le médecin, et les femmes sont agressées par toutes les catégories d’hommes y compris les anarcosyndicalistes.

    • @mad_meg

      " Les harcèlement sexuel c’est dans l’espace publique mais aussi au travail, au domicile et même dans les syndicats ou chez le médecin, et les femmes sont agressées par toutes les catégories d’hommes y compris les anarcosyndicalistes."

      Je ne suis pas anarchosyndicaliste (en tout cas pas à la CNT-AIT), Je pense pas qu’il remette en cause cecis.
      Mais pointaient que les féministes sont là face a une affaire de viols massifs ;
      Et la chose fait par celles et ceux-ci : la mettre en perspective, et la relativiser ?
      C’est étrange quand on est à fleur de peau (et à juste titre) sur bien d’autres sujets.

      " Les féministes ont rappelé que les agressions de rue ne sont pas un phénomène raciale "
      Raciale ? On parle de quoi ? La religion est une "race-social" ? Si c’est ça. Tu confirmes que ces féministes ont refusé et refusent de parler de religion l’assimilant à du racisme.
      D’ailleurs toutes-celles et ceux qui critiquerons la religion sont "islamophobes". Quand bien même sont elles/ils se diraient de gauche et issue des "terres d’islam".
      Aucune reflexion ne semble possible sur le sujet.

      Résumé :
      – Les fait 470 plaintes poour agression sexuelle déposé (à propos du jour de l’an à Cologne). Le agresseurs sont en majorité d’afrique du nord (selon le témoignage des victimes)
      Et La police met du temps à rendre l’affaire public. La rumeur amphle et la fachosphère se régale.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne

      – A propos de cette affaire, Kamel Daoud critique la religion et l’image de la femme que le Coran véhicule
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html

      – On réponds à Kamel Daoud via une trubinue signée de 10 intelectuels en l’accusant d’islamophobie
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/11/les-fantasmes-de-kamel-daoud_4863096_3232.html
      –—

      A savoir si on parle honêtement "seul la vérité est révolutionnaire" ou soit on fait de la propagande ou contre-propagande (même logique).
      Mais ce n’est pas parceque la vérité ne nous arange pas qu’elle doit être tue.

      Reviens toujours "Attention vous faite le jeu de la droite ou de l’extrème", on toujours soit dans un parallèle Islamophobie/Antisémitisme quasi-automatique.
      Quadruppani : Note de bas de page de "Pouvoir de poser la question" :
      " Soyons clairs : le problème, ce n’était pas que Kamel Daoud parle de la misère sexuelle spécifique aux terres d’Islam : elle existe bel et bien
      (...) Ce qui était insupportable, c’est qu’il éprouve le besoin d’éditorialiser en amalgamant l’arrivée des réfugiés et cet épisode
      (...) Daoud ait conclu à la nécessité d’éduquer ces imprésentables réfugiés me fait irrésistiblement penser à ces bourgeois juifs bien
      installés dans la culture française qui fronçaient le nez, dans les années 30, en voyant débarquer les juifs d’Europe centrale trop pittoresques à leurs yeux. "
      https://lundi.am/Le-pouvoir-de-poser-la-question

      –—

      Les sites proche des féministes ("pro-voile") :

      – "De la banalité du sexisme et du racisme" Hanane Karimi (LMSI)
      http://lmsi.net/De-la-banalite-du-sexisme-et-du

      « Amalgames » Pauline Delage, Renaud Cornand (LMSI)
      " La rhétorique de l’amalgame se renforce (...) Plusieurs événements contribuent à renouveler ce discours : (..) les agressions sexuelles qui ont lieu pendant les fêtes du nouvel an le 31 décembre 2015 à Cologne en particulier"
      http://lmsi.net/Amalgames

      –—
      Les féministes ("laïques") :
      Après Cologne : déni ou mépris du féminisme ? (C. Fourest)
      https://carolinefourest.wordpress.com/2016/01/28/apres-cologne-deni-ou-mepris-du-feminisme

      Agressions sexuelles à Cologne, du déni empoisonné au combat de coqs
      https://carolinefourest.wordpress.com/2016/01/21/agressions-sexuelles-a-cologne-du-deni-empoisonne-au-comb

      Protégeons les réfugié/es du trafic sexuel
      https://carolinefourest.wordpress.com/2016/04/03/protegeons-les-refugiees-du-trafic-sexuel

      Michelle Perrot , l’intellectuelle et féministe algérienne Wassyla Tamzali, et Marianne Meunier :
      https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/les-violences-faites-aux-femmes-une-arme-politique

      Le féminisme, pour le meilleur et sans le pire (Valérie Toranian)
      http://rddm.revuedesdeuxmondes.fr/archive/article.php?code=73449&show=picture

      –—
      Antifa
      http://lahorde.samizdat.net/2016/01/13/allemagne-cologne-contre-le-racisme-le-sexisme-et-le-repli-sur-soi
      http://lahorde.samizdat.net/2015/10/25/allemagne-la-candidate-a-la-mairie-de-cologne-grievement-blessee-p

    • Je dit racisme car l’islamophobie est un cache sexe pour les racistes et que le problème n’est pas la religion. Pour Cologne, la religion n’a absolument aucun rapport avec ces agressions. Après enquète la police parle d’un GANG qui a trouvé ce mode opératoire pour faire du vol à la tire. Les femmes sont une cible privilégié des hommes, du coup elles sont une cible privilégié des hommes en gang organisé. Un gang, c’est pas une entité religieuse, mais c’est une antité patriarcale, virile en un mot masculine. Prétendre que ces agressions ont un rapport avec l’islam c’est un mensonge elles ont un rapport avec la violence masculine. Les gens qui parlent de religion dans cette épisode se servent du pretexte grossier de la religion pour vomir leur racisme sur les arabes et ils utilisent les femmes victimes de ces agressions et le féminisme comme moyen de déchainer leur racisme. Et je suis surprise de voire Fourest cité, tu trouve pas qu’elle est raciste et qu’elle dit de la merde depuis au moins 10 ans ?

    • @mad_meg

      « Je dit racisme car l’islamophobie est un cache sexe pour les racistes et que le problème n’est pas la religion. »

      Et certaines assoc’ utilise comme cache sexe l’antiracisme pour défendre leur religion par exemple (le PIR, et la CCIF).

      « Et je suis surprise de voire Fourest cité, tu trouve pas qu’elle est raciste et qu’elle dit de la merde depuis au moins 10 ans ? »

      Elle n’a pas eu de propos raciste, sauf si les procès d’intention suffisent. Et dire de la merde c’est vague tu peux préciser ?

      Je commence à être allérgique au « Fourest Bashing » surtout quand ça vient des amis du PIR.
      On peut se sentir loin de certaines de ses idées : défendre coute que coute le parlementarismes jacquobin, son soutien inconditionnel à Femen
      On peut trouver que c’est pas une jouranliste peu sérieuse (même si la plupars des « mensonges » sur lequel elle a été « discrediter » sont des intox).

      C’est juste ce qu’elle dit n’arrange pas unne partie de notre petit milieu (tout petit). Je lie Fourest depuis 2001, « Foi contre choix : La Droite religieuse et le mouvement Pro-life » aux États-Unis. En vérité c’est depuis ’Les Frères Tarik’ (2004), que subitement C. Fourest est devenu infréquentable à l’extrême gauche. En gros quand quelqu’un s’intéresse à l’extrème droite liée à l’islam (elle deviens raciste ("islamophobe"). On est dans une ambiance Stalienne ou tout anti-communiste (anti-URSS) était fasciste.

    • Mais les agressions de Cologne etaient commises par un gang de magrhébins pas par des islamistes de Dash ou Al Quaida. Tu ignore ce fait alors qu’il n’y a aucune histoire de religion dans ces agressions alors pourquoi vouloir t’obstiné à faire comme si le problème était l’islam ?

    • Le tribunal de Hambourg relaxe les accusés de la nuit du Nouvel An à Cologne
      Par Dietmar Henning
      8 novembre 2016
      https://www.wsws.org/fr/articles/2016/nov2016/hamb-n08.shtml
      Rarement des événements de l’histoire récente ont provoqué une controverse aussi intense en Allemagne que ceux survenus à Cologne, à Hambourg et dans d’autres grandes villes, le soir du Nouvel An 2015-2016, où des étrangers et des réfugiés auraient harcelé et violé des femmes en masse.

      La décision du tribunal de Hambourg vient maintenant confirmer que les accusations et les preuves avancées avaient été trafiquées par la police. En plus du petit nombre de ceux condamnés pour agression, la décision du tribunal laisse entendre que les « événements survenus la nuit de la Saint-Sylvestre » ont été en grande partie une invention des médias.

      https://blogs.mediapart.fr/jacques-marie-bourget/blog/121116/pas-de-pot-pour-kamel-daoud-hambourg-relaxe-les-violeurs

    • Tien pour cet idiot et son collectif les attentats de Paris sont une application de la loi musulmane mais heureusement « que nous avons autre chose à faire que de nous occuper de ces questions d’islamisme, de reli­gion, etc. qui ne nous intéressent a priori pas du tout, mais que nous rencontrons dans l’analyse que nous faisons de la réalité. »
      https://seenthis.net/messages/353798
      Vaste blague.

    • Dit donc il pue la #culture_du_viol le texte de wsws @unagi

      Ca par exemple c’est vraiment #la_gerbe

      La jeune femme n’avait signalé l’incident à la police que plusieurs jours après la veille du Nouvel An, une fois parus les premiers articles des médias faisant état d’agressions sexuelles. Le soir des prétendues agressions, elle avait continué à participer aux festivités jusqu’à 4h30 du matin. Par conséquent, la victime n’avait pu subir le traumatisme allégué lors du procès.

      C’est pas parceque la victime met 48 heurs ou 48 ans à porter plainte que ca met en doute ce qu’elle dit avoir subit.
      C’est pas parceque la victime a continué à participer aux festivités jusqu’a 4h30 du matin que sa parôle doit être remise en cause.

      Ici un petit Bingo de la culture du viol pour bien voire que ces deux poncifs y sont présents.

      En tout cas ces femmes ont vraiment été agressées et si la police n’a pas poursuivie les coupables mais à préféré s’en prendre à des boucs émissaires au final c’est encore une fois les femmes victimes qui ne serons pas entendus et dont on va remettre la parôle en doute. les 243 plaignantes ont bien été sexuellement agressées, mais les 21 suspects mise en examen ne sont pas les bons. Ils ont été relaxé, justice leur à été rendu. Mais pas aux femmes victimes, 243 femmes demeurent dans l’injustice.

      Au final tout ce que cherche wsws c’est à nier totalement qu’il y a eu des agressions :

      Les événements survenus la veille du Nouvel An furent grossièrement exagérés et utilisés comme prétexte pour faire basculer le climat politique vers la droite. D’une manière raciste, les médias et les politiciens ont dépeint une image de hordes criminelles et dangereuses d’étrangers harcelant les femmes les jeunes filles allemandes.

      En fait si je comprend bien ces 243 femmes sont des mithowoman puisque elles ont été gentilement agressées par quelques mecs sympas et inoffensifs.

      Dans cette histoire encore une fois les femmes n’ont que des ennemis qui les instrumentalisent :
      – les agresseurs d’abord, des hommes qui se servent du viol pour les dépouillé de leur téléphone, papiers d’identité, argent... et de leur intégrité corporelle, liberté de déplacement, de leur humanité...
      – les policiers se servent d’elles pour persécuter des hommes racisés.
      – les hommes de droite et les politiques se servent d’elles pour justifier leur racisme et les discriminations qui vont avec...
      – les hommes de gauche les traite de menteuses avec quelques variantes...
      – les anarcosyndicalistes ou les laïcistes en profitent pour faire la chasse au féministes dont le silence serait coupables...
      – Les militants anti-racistes et wsws accusent de leur coté les victimes d’être racistes en plus de menteuses...
      – les hommes blancs se servent de ces victimes pour se faire croire que eux sont des gentils garçons et que les vrai machos sont arabes/magrhebins/musulmans/migrants...
      – et tout ce que les hommes de gauche, de droite, du centre, retiennent c’est que les femmes mentent et inventent des agressions.

      Cet épisode ressemble à Outreau, puisque les coupables désignées ne sont pas les bons alors il n’y a pas eu d’agressions. Or les victimes d’Outreau comme celles de Cologne ont bien été agressées sexuellement et ceci est effacé à la moindre occasion.

      #victimes #victime_blaming #instrumentalisation #fémonationalisme #sexisme #misogynie #femmes

      C’est d’ailleurs le même problème que pour le #burkinigate ou les querelles sur le #voile. Les hommes se servent des femmes comme instrument dans leurs conflits. Ils ont discuté entre eux de la manière dont ils veulent que LEURS femmes soient vétus et le résultat est une remise en cause de l’accès à l’espace publique pour les femmes, le renforcement du harcèlement de rue et de la domination masculine.

      sur le sujet voire ; Burkinigate : une guerre de « conception de la femme »... Sans les femmes.
      http://blog.francetvinfo.fr/ladies-and-gentlemen/2016/08/29/burkinigate-une-guerre-de-conception-de-la-femme-sans-les-femmes.h

    • @mad_meg

      @mad_meg Merci pour les textes.

      Sur Cologne je passe mon tour, trop d’infos contradictoires. Je pense que tu as raison dans le fond. Sauf que Kamel Daoud aurait eu le droit de se tromper, sans se faire massacré, on y aurait gagné.

      Mais sur l’autre article J’ai quelques remarque :

      ’Que révèle l’idée selon laquelle « l’islamophobie n’est pas un racisme car les musulmans ne sont pas une race » ?’ https://joaogabriell.com/2016/07/14/ce-que-releve-lune-des-phrases-preferees-des-islamophobes-lislamophobi

      Déjà c’est un jargon dificille à lire. Car en substance on dit "ils sont de mauvaise fois ces raciste", "antiracisme politique = nous, "eux = naïfs dans le système du racisme d’Etat" blablabla..
      Ca prend facile 80% du texte, mais bon.

      Premièrment le texte vise habilement à ne pas distinguer "Musulman" et "Islam", soit "Musulmans" des personnes et "Islam" un dogme, une idéologie.

      "« les musulmans ne sont pas une race », c’est a priori admettre qu’on pense tout au fond, même inconsciemment, malgré l’universalisme proclamé, que d’autres groupes sont des races pour de vrai."

      Effectivement faire la différence entre religion, idéologie et caractère physique. Passons il y a une net différence entre Juif et praticant du Judaisme.
      Comme entre venant des pays à confesion musulmane et pratiquant musulmant ce que ne semble ignoré l’auteure

      Si tu es pour l’affiramtion "les musulmans ne sont pas une race" donc "d’autres groupes sont des races pour de vrai"
      On est là dans l’argumentation typique du faux dilème, en générale les argument des racialiste ne vont pas plus loi.

      Mais là.

      Deuxième cas :

      Soit ils pensent que « noir » « arabe » sont bien des catégories construites et non pas des races, mais que le mot « musulman » tout en renvoyant lui aussi à une construction historique relèverait d’une réalité trop différente pour que le traitement discriminant des populations auquel il renvoie puisse être qualifié de « racisme ».

      Notons le cotée anphigourique et tordu à la phase, j’ai mis du temps à comprendre mais je suis peut-être un pu lent.

      Ceux qui pense que le mot « musulman »
      – Une construction historique
      – Mais la réalité trop différente (..) pour être qualifié de « racisme ».

      « (..) pour ceux qui adhèrent à cette lecture, tout en invectivant constamment les militants de l’antiracisme politique, cela montre qu’ils sont particulièrement hypocrites »

      Car :

      « la mobilisation politique de catégories produites par l’histoire ne signifie pas nécessairement qu’on les légitime, mais peut aussi servir à contester l’ordre social qu’elles ont produit. »

      En :

      " en acceptant de mobiliser l’idée de racisme contre les « noirs » ou contre les « arabes » (...) les antiracistes universalistes auto proclamés reconnaissent eux-mêmes que nommer les catégories visées le racisme, n’est pas ce qui constitue le racisme, et peut être aussi une manière d’y répondre. "

      Prenons un autre exemple pour voir le soucis argumentatif :
      "anti-communiste" c’est du raciste anti-russe. Donc tous ceux qui s’attaque au communiste sont des racistes.
      Si tu dis que "communiste" c’est pas parreil tu est pas cohérents parce que tu pense aussi que "slave" n’est pas une catégorie pertinente.
      Même si je pense que les slaves ne sont pas en soit une catégorie cohérente.

      Oui, mais si je dit que "anti-communisme" c’est raciste cela nous empèche de détacher l’idéologie / de la ’race’.
      1) Ca rajoute une couche à l’essentialisation en validant l’idée que les slaves sont tous communiste
      2) Ca voudrait dire que critiquer l’idéologie communiste est impossible ce n’est pas sain.

      Quoi me répondrai l’auteur du texte (qui ignore qu’une religion n’est pas en dehors du monde des idées) :

      " à l’origine « musulman », cela désigne le fidèle d’une religion. "
      " Seuls des hypocrites peuvent prétendre que lorsqu’on dit « musulman », on pense à une catégorie purement religieuse, absolument neutre et aucunement liée à une quelconque "origine" "
      " Arrêtons de nous mentir : quand on dit musulman, on pense à arabes"

      "On" ? Le raciste, le blanc progressiste, l’universaliste, le musulman, qui ?

      Je réponds à ce que je crois : le raciste (’hypocrite’ ou pas).

      "le contexte produit le « musulman » comme une « race » c’est à dire une catégorie qui d’un point de vue raciale n’existe pas en dehors du contexte de stigmatisation qui la produit"

      Comme le raciste pense "musulman = arabe" il faut défendre les musulmans et l’islam et après on verra.

      J’ajoute la citation cette phrase en milieu de texte :

      « Savoir si oui ou non cette stratégie est efficace, dans quelle mesure, et en s’y prenant de quelle façon est une autre discussion. »

      J’en suis pas si sûr.

    • Pas de soucis @unagi
      @aktivulo1

      Sur Cologne je passe mon tour, trop d’infos contradictoires. Je pense que tu as raison dans le fond. Sauf que Kamel Daoud aurait eu le droit de se tromper, sans se faire massacré, on y aurait gagné.

      On parle de Cologne il me semble pourtant et du « silence coupable » de certaines feministes a ce sujet.
      Pour Kamel Daoud il valide la culture du viol en parlant de « misere sexuelle » et je ne voie pas en quoi c’est un massacre de mettre en évidence le sexisme de son discour.
      Enfin pour le texté de Joao je le trouve assez claire. Je suis en accord avec ce qui y est dit et je vais pas en discuter plus.

    • "Kamel Daoud il valide la culture du viol en parlant de « misere sexuelle »"

      Ce n’est pas du tout l’objet de la tribune il me semble.

      et je ne voie pas en quoi c’est un massacre de mettre en évidence le sexisme de son discour

      Ou tu préfère ne pas voir. Oui, se faire qualifié d’aider les racistes (c’est à dire de traite) par 10 intellectuels ce n’est pas du lynchage ?

    • Que la culture du viol ne sois pas l’objet du texte de Kamel Daoud n’a aucune importance. Cela ne change rien au fait qu’il valide au passage l’existence d’une prétendue misère sexuelle masculine. Que ca sois centrale ou périphérique à son discours ne change rien au résultat. Il n’y a pas de misère sexuelle masculine. Kamel Daoud utilise ce concept nuisible qui n’existe que pour justifier la domination masculine à l’encontre des femmes et des filles.
      ici un lien qui explique pourquoi la misère sexuelle masculine n’existe pas :
      https://seenthis.net/messages/524372

      Je n’ai pas lu ce que dit Kamel Daoud en détail mais si 10 intellectuels le traitent de racistes, de mon coté j’en ajoute une couche et je le traite de sexiste et de promoteur de la culture du viol. Valider l’existence d’une misère sexuelle masculine c’est sexiste, en faire une spécialité d’hommes racisées c’est raciste en plus. A mes yeux il ne fait aucun doute que l’idée d’une misère sexuelle spécifique aux garçons et hommes arabes/magrhebins/musulmans/islamistes/racisés est une idées misogyne et raciste. Ce n’est pas un lynchage ou un massacre que de dénoncer les discours racistes et sexistes quant on les rencontre. Enfin que seul 10 intellectuels aient dénoncé le racisme de ce discours c’est en fait assez peu.

      Tu devrais relire le premier lien de Joao que j’ai indiqué plus haut, il explique bien ce racisme et ce sexisme du discours de type Kamel Daoud ainsi que la manière dont cela s’articule. Je ne peu pas faire mieux que ce qui est dit sur ce lien.

      Ici un lien en complément pour comprendre ce qu’est la culture du viol :
      http://decolereetdespoir.blogspot.fr/2016/09/5-questions-pour-comprendre-la-culture.html

    • L’expression « misère sexuelle » est utilisée par les hommes pour justifier les viols et violences sexuelles qu’ils infligent aux femmes. Cette expression sert à exclure les femmes de la sexualité. C’est juste le nom qui est donné à la frustration que les hommes rencontrent à ne pas pouvoir pénétré sexuellement toutes les femmes dont ils ont envie à tout moment selon leur bon vouloir. La frustration sexuelle, la misère sexuelle ou la famine sexuelle, c’est la plainte du dominant, celle du pauvre qui ne peu pas baiser les bourgeoises, celle du vieux qui ne peu pas se taper toutes les minettes de 15 ans qu’il voudrais, celle du quidame qui ne peu pas sauter la pin-up qu’il a vu sur l’affiche, celle du consommateur de pornographie qui ne peu pas humilier toutes les femmes qu’il voudrait comme il aime tant le voire sans ses films misogynes favoris, celle du nice guy qui chiale en disant être friendzoner par une femme qui n’est pas interessé par lui... La misère sexuelle c’est une manifestation de la frustration de ne pas être tout le temps dominant chez les hommes. C’est le caprice que font les hommes quant ils se rendent compte que les femmes ne sont pas des objets à leur disposition. C’est un caprice que font les hommes face à l’autonomie des femmes, leur droit à dire NON.

      Ce n’est pas une expression qui est utilisé pour qualifié la répression sexuelle que subissent les femmes et les enfants. L’expression « misère sexuelle » n’est jamais utilisé pour parler de la situation des victimes des violences sexuelles dans le langage courant, à part chez quelques féministes en générale en réponse à l’utilisation commune de cette expressions c’est toujours la misère sexuelle masculine qui est nommée. Et dans le contexte de cette discutions c’est encore le cas.

      C’est pas non plus une expression utilisé pour désigné la pauvreté misérable de la sexualité masculine hétéro. Une sexualité pourtant si tristement génitale et réduite à la simple pénétration de leur penis en mode pilonnage. Les fait que les hommes hétéros soient coincés du cul n’est jamais ce que les hommes désigne par leur « misère sexuelle ».

      Tu remarquera d’ailleur que l’ont ne parle jamais de « misère affective masculine ». Les hommes ne sont pas frustré d’amour, de tendresse, d’intimité, de complicité affective, tout ca ils n’ont pas idée d’en faire une expression. Et quant tu dit qu’il suffit que les homme se mastrubent c’est à mon avis que tu oublie que la misère sexuelle masculine c’est pas le manque d’éjaculation. La plus part des hommes se tapent du porno à haute dose et ca les empeiche pas de parlé d’être en misère sexuelle. Je ne croi pas que ces « garçons arabes en misère sexuelle » manquent de d’iconographie mastrubatoire. La misère sexuelle c’est pas un problème de masturbation, c’est la frustration de ne pas pouvoir baiser n’importe quelle femme, n’importe quant, n’importe comment, selon leur bon vouloir de dominant. Alors la réponse à mon avis n’est pas de dire « aller vous branlé et ca ira mieu », pour moi la réponse est « ce que vous appelez misère sexuelle, c’est la frustration que rencontre les hommes quant ils n’ont pas pu violer les filles et femmes qui leur font envie. C’est leur frustration de découvrir que les femmes sont des sujets, maitresses de leur propre corps et pas des objets comme ils ont l’habitude de les voire et de les utilisé ».

      Je préféré rejeter cette expression en bloc même pour l’utilisation que tu propose @aude_v Aujourd’hui pour moi entendre parlé de misère sexuelle c’est comme d’avoir à subir les jérémiades d’un milliardaires qui me parle de ses problèmes d’ISF ou qui se plain de l’augmentation des prix à Courchevel.
      Oui l’ISF coute cher aux riches, oui les prix ont augmenté à Courchevel, oui la domination sexuelle des hommes sur les femmes coute cher aux hommes. Il m’empêche que je refuse de perdre mon temps à considéré les problèmes d’ISF des milliardaires, à bavarder des prix à Courchevel, ou à écouter la frustration sexuelle des hommes à ne pas pouvoir violer selon leur bon vouloir.

    • il faut l’ouvrir plus fort qu’elle [C. Fourest] ne le fait pour refuser que hop, on en oublie tout le sexisme dont est porteur la culture chrétienne et hop, sous le feu de la critique il ne reste plus qu’un groupe déjà discriminé et qui va devoir se fader une couche de racisme supplémentaire

      C’est un peu le même problème pour Daoud, ses critiques, justes ou outrées, servent un racisme qui se déploie dans les propos et les actes de tout un chacun.e et dans le fonctionnement de l’État. Ce service est problématique au vu des discriminations et des humiliations imposées aux personnes originaires d’Afrique. Non ?

      @aude_v
      Je ne voie pas les chose comme ça la question « c’est c’est vrai ou c’est faux ». Le gauchisme fait de la contre-propagande au lieu de chercher la vérité c’est un très mauvais chemin.
      Daoud sert l’État et les racistes c’est possible. Mais les racistes et l’État se servent de plein de trucs contradictoires.
      Je ne suis pas contre une remise en contexte mais contre l’auto-censure. On refuse de voir des choses au point de torde la réalité dans notre sens quand cela nous arrange.
      D’où mon adhésion au « féministes complices » (même si c’est sans doûte brutal et injuste pour ce cas précis).

    • @mad_meg

      « Je n’ai pas lu ce que dit Kamel Daoud en détail »

      C’est vrai pourquoi lire quelque chose si l’on sait déjà que l’on est contre !

      « je le traite de sexiste et de promoteur de la culture du viol. »

      1) Le définition de "misère sexuelle" est trop réductrice du concept ("la répression sexuelle") détaillé par Jacques Lesage de La Haye[1] (Ras les Murs sur RL). Tout le travail de W. Reich est sur la "misère sexuel". L’accumulation de "conquête", l’obsession de la pénétration sont aussi des "misère sexuelle" selon Reich. Et comme le disait @Aude_v je ne pense pas que cela ne concerne uniquement que les hommes.

      2) Tu ne reprends que cette formulation "misère sexuel", détail du texte que tu n’a pas lu en détails.

      Je me suis ’refadé’ les 2 textes.

      Que dit le texte de Daoud.
      – On ne sais pas encore ce qu’il s’est passé à Cologne.

      – Les occidentaux ne voie le réfugié que comme une victime.
      – Mais il est issue d’un "d’un piège culturel que résume surtout son rapport à Dieu et à la femme"
      – Une intégration se fait aussi par une adaptation culturel.

      Dans "le monde d’Allah":
      – La vie n’est que péché et seul l’au-delà compte
      – Il y a une haine de la vie dans le courant islamiste
      – Le rapport à la femme est problématique, "La femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée"
      – "Une femme est femme pour tous, sauf pour elle-même. (..) Elle est enjeu, mais sans elle ; sacralité, mais sans respect de sa personne ; honneur pour tous, sauf le sien"
      Donc :
      – Le réfugié voit dans la femme occidental (plus dénudé) : provocation et décadence
      – D’autant que la répression sexuel a atteint un paroxysme
      x Il faut l’accueillir mais réfléchir d’avantage à ces enjeu dans l’intégration.

      La réponse des 12 intellectuel-les :

      Daoud recycle des clichés raciste :
      1) Il essentialiste les musulmans
      – Ils seraient entièrement déterminé par la religion (négation de leurs responsabilités individuelles)
      – Ils seraient des "zombies", "kamikazes", suicidaires
      x Cela occulte les conditions "conditions sociales, politiques et économiques qui favorisent ces actes"
      x Cela renforce les clichés racistes

      2) Il est autoritaire
      – Il dit "Le réfugié est-il donc sauvage ? Non", mais poser la question déjà y répondre.
      – Il pense que les réfugiés doivent être rééduquer par les occidentaux : « offrir l’asile au corps mais aussi convaincre l’âme de changer ».
      x C’est du paternaliste coloniale qui donne de la supériorité des valeurs occidentales
      x C’est anti-humaniste de demander quelque chose à un réfugie
      x Algérie Daoud est ’laïque minoritaire’, ors le contexte européen c’est l’islamophobe ’majoritaire’
      x Il ne faut pas dire ce qui coïncide avec les "clichés islamophobes" car le "fond de l’air semble l’interdire"

      Si le texte de Daoud est expeditif, il tente d’expliquer le sexisme via sa culture religieuse.
      En réponse, les 12 est finalement très dogmatique ;
      + On ne doit pas critiquer l’islam c’est raciste [2]
      + Tu ne vies pas en Europe donc tu ne peux pas comprendre
      + On n’a pas le droit de critiquer la culture de l’autre (!)
      + On ne doit rien demander à un demandeur d’asile

      [1] ITW Jacques Lesage de La Haye pour SUCH (version française)
      Frusration sexuel en prison :
      https://www.youtube.com/watch?v=Hl_lffY6viU


      [2] Le texte est parsemé de "clichés orientalistes les plus éculés", "Pegida n’en demandait pas tant", "Au-delà de ce paternaliste colonial"...

    • Daoud ne m’interesse pas et je réagissait aux accusation de silence coupalbles des féministes pointé par les anarchosyndicaliste dans le contexte des agressions sexuelles à Cologne.

      Tu dit que j’ai une définition réduite de la misère sexuelle, j’en ai une definition féministe, c’est vrai que c’est reduit par rapport à la définition patriarcale habituelle ou tu semble trouvé ton compte. Je me fiche de ce que toi un homme (ou Daoud ou n’importe quel homme) pense de la richesse sexuelle en régime patriarcale.

      Enfin comme tu utilise cette expression de "racialisateur" je te conseil cette lecture : Pour en finir avec le terme « racialisateur ».
      https://mignonchatonblog.wordpress.com/2016/08/29/pour-en-finir-avec-le-mot-racialisateur

    • @mad_meg

      Tu dit que j’ai une définition réduite de la misère sexuelle, j’en ai une definition féministe.

      Il n’a y pas une définition féministe et une autre patriarcale. La base du langage est de ne pas transformer les mots en cours de débat. L’autre est d’en avoir l’envie de discuter. Mais, je me répète, à quoi ça sert quand on sait que l’on a raison.

      A propos de "Pour en finir avec le terme « racialisateur »"

      En le lisant, il me vient une phrase d’un cloué célèbere :

      « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »

      Il semble que l’argument principale est faire passé toute lutte des classes comme un simple ouvriérisme débile du PCF, pour pouvoir le discrédité. Le communiste le plus cité c’est Soral (’c’est lui qui fait le mieux la synthèse’). Désolé mais il suffit pas de répéter anti-racialiste = raciste sous différentes forme. Il faut un minimum d’argument. Il ne suffit pas de faire de l’analogie, d’assumé sa subjectivité et de faire de l’écriture automatique jargonneuse.

      "A ce sujet, l’auto-critique n’est visiblement toujours pas autorisée : il est permis, sur les sites d’informations libertaires, de critiquer publiquement l’antisémitisme, l’antiféminisme et l’homophobie d’organisations comme le Parti des Indigènes de la République en citant le nom de cette organisation et en la visant spécifiquement [13]. Mais lorsque des critiques du racisme ou de l’antisémitisme internes au milieu gauchiste essaient d’être publiées sur ces sites [14], curieusement, il ne faut surtout pas citer les organisations visées. Pourquoi ? Pour ne pas relayer, nous dit-on, des « embrouilles internes ». Parce que le racisme et l’antisémitisme, c’est bien connu, sont des embrouilles."

      [13] https://paris-luttes.info/pour-une-approche-materialiste-de-3512
      [14] http://nopasaran.samizdat.net/IMG/pdf/lcqv_1_.pdf

      Enlève ta paille mais pas touche à ma poutre racisée. Les orgas libertaires sont nommée dans le texte [14] AFA-PB et QL. Je ne voie pas de quoi l’auteur parle. L’expression « embrouilles internes » n’est pas dans le texte.

      L’argument de « c’est-plus-compliquée-que-ça » est un argument fallacieux classique qui consiste à dire une évidence (« C’est plus compliqué ! », merci, on le savait) pour en tirer les mauvaises conclusions : du coup il faudrait nier cette question et elle disparaitra toute seule. Auquel cas nous répondons que, justement, il faut d’autant plus étudier cette question de fond en comble qu’elle est complexe.

      Encore là un faux dilème :
      "c’est plus complexe que ça" = nier le problème. Non.
      Ce qu’il se passe ce n’est pas l’étude de "cette question de fond en comble" mais une simplification reprennant les critères des racistes pour penser.

      Entre la gauche radicale et le prolétariat colonial il y a comme une relation d‘amour/haine étrange qui s’explique notamment du fait que la racialisation de la force de travail remet en question un certain nombre de fantasmes et de postures d’identifications populaires des militants. Le prolétariat est une réalité segmentée, y compris par des coupes transversales à la classe : se déclasser, se mettre au RSA, ouvrir un squat, s’acheter un jogging, se mettre au graffiti et se faire des tatouages ne suffisent donc pas à vous transformer en ce lumpen viril que vous rêvez d’être.
      Vous n’êtes pas, et vous ne serez jamais, un jeune de banlieue. Ouvrir un squat dans un quartier populaire en voie de gentrification pour y monopoliser l’espace politique en déclarant qu’il s’agit de VOS quartiers (vos parents sont dans l’immobilier ?) n’y changera rien. Jamais. Du fantasme à la déception, et de la déception à la haine de l’objet de son fantasme il n’y a qu’un pas à chaque fois : les émeutes de 2005 avaient promus la figure du jeune- de- banlieue nouveau sujet révolutionnaire du fait de ses stigmates sociaux et raciaux (pauvre, viril et sauvage). La déception passée, voila que le sujet révolutionnaire de la veille se fait désormais taxer d’être le nouveau sujet fasciste du jour. Voila qui lui apprendra à refuser les avances qui lui avaient été faites si gentiment [16]."

      Là c’est intéressant, ainsi il y aurait un fantasme de l’extême-gauchiste sur le mec de banlieue, et du coup il était objet révolutionnaire et maintenant "nouveau sujet fasciste du jour".
      La question se pose, quelle est l’orga ou l’individu qui est passé de "banlieue = révolutionnaire" à "toute la banlieue est fasciste" ? Mais la note nous rassure : "J’assume l’aspect procès d’intention de ce passage, il est issue d’une réflexion subjective formée à posteriori de ma participation à ce « milieu »" En gros, je suis malhonnête mais moi j’ai le droit.

    • Mais bien sur qu’il y a une definition patriarcale des choses. Je refuse de parler le language des violeurs, ceux qui disent « misere sexuelle » alors que ca veut dire « droit de chaque homme à disposer de toutes les femmes ».

      Le seul point de vue d’où les assertions d’Alzon sur les « bourgeoises » sont compréhensibles, le seul point de vue d’où elles peuvent être émises, c’est celui du sexisme : pour lequel il est inadmissible que certaines femmes échappent ou aient l’air d’échapper, même en partie, au sort commun ; le point de vue des hommes indignés de voir leur privilège de sexe - en particulier l’accès sexuel à toutes les femmes - mis en échec par des « privilèges », plus exactement des protections, de classe ; car le pire pour eux est qu’ils savent que ces « privilèges » sont dérivés de, obtenus par une oppression de sexe : par la prostitution, la même que celle dont ils espéraient bénéficier, mais réservée à des hommes dominants. Ce n’est pas le point de vue de quelqu’un qui réclame la fin de l’oppression des femmes, mais au contraire celui de quelqu’un, de la majorité des hommes, qui réclame l’application totale - sans exemptions ni mitigations - à toutes les femmes sans distinction, du sort des plus opprimées. C’est le point de vue des « partageux » sexuels, ceux qui veulent que cesse la distribution inégale des femmes.

      Cette haine des « bourgeoises » n’est pas, de toute évidence, provoquée par l’amour des femmes et de leur libération. Mais ce n’est même pas une haine limitée à une catégorie particulière de femmes. C’est la haine de toutes les femmes. Les « bourgeoises » ne sont particulièrement visées que dans la mesure où elles semblent échapper partiellement à l’oppression, ou à certaines oppressions, ou à l’oppression par certains hommes. La haine active est bien réservée pratiquement aux « bourgeoises » », à celles qui paraissent bénéficier d’un statut d’exception, d’une exemption scandaleuse. Mais que cette exemption supposée suscite l’indignation et la haine à l’égard de ses « bénéficiaires » montre quelle est la condition seule jugée convenable aux femmes : la seule qui n’éveille pas l’hostilité est une situation d’oppression totale. Cette réaction est classique dans les annales des relation entre groupes dominants et dominés, et a été amplement étudiée dans le Sud des États-Unis en particulier. La bienveillance paternaliste des Blancs pour les Noirs « qui connaissent leur place » et y restent se transforme curieusement en une fureur meurtrière quand ces Noirs cessent de connaître leur place. Les mouvements féministes américains ont aussi analysé les réactions masculines aux « uppity women », littéralement les femmes qui ne baissent pas les yeux.

      Les fameuses « bourgeoises » ne sont pas de ces femmes « arrogantes » : des femmes qui contestent leur rôle, mais plutôt des femmes à qui une soumission classique à un homme vaut en retour, quand cet homme appartient à la couche supérieure de son sexe, quand cet homme domine d’autres hommes aussi bien que des femmes, une protection contre ces autres hommes. Ceci est vécu, comme je l’ai dit plus haut, comme une anomalie, comme une transgression de la règle idéale qui devrait être la soumission de toutes les femmes à tous les hommes, et d’autant plus outrageante qu’elle est le résultat de l’obéissance à cette règle. L’attachement à cette norme est rarement conscient, encore plus rarement verbalisé chez les intellectuels de gauche. Il n’est révélé que négativement par l’indignation que sa transgression suscite en eux.

      http://lmsi.net/Quand-la-haine-des-femmes-se

    • @aktivulo1 faire semblant de ne pas comprendre un argument pour lui faire dire toute autre chose que ce qu’il veux dire c’est très lénifiant. Tout le monde aura compris que quand la CNT-AIT écrit que « les musulmans ne sont pas une race » elle ne sous entend absolument pas que les races existent. Par contre toi et tes alliés ici vous validez la catégorisation raciale et plus encore vous validez l’essentialisme. C’est vous qui faites preuve de racisme en niant la réalité de la volonté émancipatrice de nombres de gens dans le monde « arabe ». Votre acharnement à calomnier cet article le montre, et votre acharnement ailleurs aussi. Vous êtes des postmodernes racistes et essentialistes.

    • @critical_hi Mes "copier/coller" sont là pour montrer la vacuités des arguments utilisé. Je suis d’accords avec ce que tu dit, je me suis peut-être mal exprimé : mais mon but c’était de critiquer ceux qui font " preuve de racisme en niant la réalité de la volonté émancipatrice de nombres de gens dans le monde « arabe »."

    • Ca vous êtes en pleine confusion les mecs
      Delphy n’est pas post-féministe et moi non plus. Je suis féministe et elle aussi.
      J’ai assez perdu de temps avec vos couillonades. J’ai mieux à faire que me faire expliquer le féminisme par des hommes et l’antiracisme par des blancs. Je vous laisse me remettre à ma place de serpillière. Amusez vous bien.

    • @mad_meg du temps à perdre il semble que tu en ait pas mal ... Pour Dephy elle à lutté pour la libération des femmes, elle a au moins ça pour elle même si elle a depuis sombré dans le postmodernisme post-féminisme le plus lamentable. Pour toi c’est pas le même constat... tu enfonce les femmes dans leur identité essentialisée avec tes analyse réactionnaires. Et en passant tu essentialise tout ce que tu peux dans le seul but de flatter ton égo.

    • Paola Tabet, probablement une mauvaise féministe aussi à vos yeux, explique que le patriarcat repose sur le contrôle du temps des femmes. Les hommes privent les femmes des outils performants et s’assure que les femmes n’ont pas de temps pour se consacré à la politique, à la philosophie et à toute forme de prise de parole. http://www.crepegeorgette.com/2014/10/15/resume-construction-sociale-linegalite-sexes-paola-tabet

      Ce n’est pas à vous de juger de mon utilisation de mon temps ni de la manière dont je dois me définir. Je suis féministe et le fait que vous refusiez ce mot est une violence sexiste de plus de votre part, tout comme votre prétention à juger de l’occupation de mon temps.

      edit- puisque @critical_hi a deja édité plusieurs messages je copie cette perlouze pour pas la perdre. Vu que j’ai deja eu droit à des interlocuteurs malhonnetes qui modifient leurs messages pour se garder le beau rôle. Au passage je note la référence comique à Libé, venant d’un anarchiste qui se permet d’exiger des sources et de les rejeté pour faute de crédibilité.

      @mad_meg tu es une post-féministe comme ton gourou Delphy, tu hésite entre essentialisme pro religieux et racisme tout en essayant de te convaincre que les autres sont racistes. Je laisse icci un article qui démonte ton idéologie malsaine.
      http://www.liberation.fr/societe/2015/07/26/feminisme-et-racisme-les-err

  • UNESCO : « Pas de lien entre le peuple Juif, Jérusalem et le Mont du Temple » | i24news - Publié : 13/10/2016
    http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/127563-161013-l-unesco-va-voter-un-texte-niant-le-lien-entre-le-judaisme-et-

    26 pays se sont abstenus, 24 ont voté en faveur et six contre.

    Le Conseil exécutif de l’UNESCO, qui comprend 58 pays, a adopté jeudi une proposition palestinienne qui stipule que les Juifs n’ont aucun lien avec Jérusalem et le Mont du Temple, mais seulement les musulmans.

    Durant le vote, 26 pays se sont abstenus, 24 ont voté en faveur et six contre.

    Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la Lituanie, les Pays-Bas, l’Estonie et l’Allemagne se sont opposés à la résolution tandis que la Russie et la Chine ont quant à eux approuvé cette dernière.

    Les réactions israéliennes ne se sont pas faites attendre.

    Dans un communiqué, le leader de l’opposition israélienne Yitzhak Herzog a déclaré que « l’UNESCO trahit sa mission, et donne une mauvaise réputation à la diplomatie et aux institutions internationales. »

    « Celui qui veut réécrire l’histoire, fausser les faits, et d’inventer le fantasme que le mur occidental et le Mont du Temple n’ont aucun lien avec le peuple juif, est un menteur qui sert simplement à répandre la haine. » a-t-il ajouté.

  • La colère des élus d’origine asiatique contre « le racisme anti-asiatique » - leJDD.fr
    http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/La-colere-des-elus-d-origine-asiatique-contre-le-racisme-anti-asiatique-806863

    Le racisme envers les Asiatiques a été, en effet, souvent nié par la société française et parfois par les victimes elles-mêmes. On comprend mieux alors les réactions prudentes et tardives des médias, du monde politique et des organisations de lutte contre les discriminations. Le silence n’est pas dû au hasard, mais à l’image fantasmée que l’on associe à cette communauté. Une population que l’on dit ’travailleuse’, ’ne posant pas de problèmes’ et ’un modèle d’intégration réussie’, entend-t-on régulièrement, conséquences d’un regard apaisé sur le passé colonial, où la volonté d’aller vers l’avant prend le pas sur la rancœur. Comment peut-on alors croire à l’existence d’un racisme contre les Asiatiques ?

    Le politiquement correct autorise aujourd’hui encore à rire des Asiatiques en France, de leur physique, de leur peau, de leurs yeux bridés, de leur accent. On rit encore de leurs habitudes, de leurs coutumes, de leur travail, de leur famille, de leur hygiène, de leur commerce, de leurs vêtements. Malheureusement, derrière l’humour, qu’il soit amical ou malveillant, se cache bien souvent une forme de condescendance voire de mépris. Il n’y a pas de racisme, nous dit encore le politiquement correct, puisque ces gentils Asiatiques ne boudent pas, ne remuent ni ciel ni terre ! Circulez, il n’y a rien à voir !

    Mais, lorsque les préjugés sont à l’origine d’insultes, de vols, d’agressions et de violence, lorsque l’intégrité physique de la personne est en jeu, lorsque les idées reçues attaquent à la chair, les Asiatiques de France, et en premier lieu, les Chinois de France, descendent dans la rue, battent le pavé comme tout citoyen français, pour réclamer leur droit, le droit de vivre en sécurité, sous la protection de la puissance de l’Etat.

    Le caractère raciste d’une agression saisit alors la raison. En effet, la loi pénale considère comme aggravante, car raciste, la circonstance où l’agression est commise envers une personne en raison de son appartenance, vraie ou supposée, à une nation, à une ethnie. Or Chaolin Zhang est mort parce qu’il était chinois, victime de l’idée reçue qu’un Chinois serait riche et posséderait de l’espèce sur lui. Tout comme Ilan Halimi est mort parce qu’il était juif, parce que la famille d’un Juif serait forcément riche et offrirait la rançon demandée.

    Comment pouvons-nous encore rester muets et passifs face à ce constat ? Comment peut-on encore accepter que le silence médiatique banalise le racisme anti-asiatique, comme s’il était acceptable et aucunement scandaleux ? Indignons-nous ensemble !

    #racisme #discrimination #neo-colonialisme

    • Pourquoi les organisations antiracistes étaient discrètes lors de la manifestation de la communauté chinoise

      http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2016/09/05/pourquoi-les-organisations-antiracistes-etaient-si-discretes-lors-de-la-mani

      Fait rare dans une manifestation dénonçant des discriminations, les organisations antiracistes ont fait preuve d’une grande discrétion. Ni banderole SOS Racisme, ni drapeau du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) ou de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), seuls quelques représentants de ces associations défilaient dans le cortège. Pourtant, contrairement aux apparences, ces trois associations avaient bien appelé à manifester entre la place de la République et celle de la Bastille dimanche.

      Lire le reportage : A Paris, manifestation massive de la communauté chinoise contre le « racisme envers les Asiatiques »

      « Le collectif d’associations de la communauté chinoise qui appelait à manifester ne souhaitait pas qu’il y ait des drapeaux autres que les leurs, raconte Sylvain Goldstein, président du MRAP 93. Tout était organisé très précisément, les banderoles étaient préparées et toutes étaient sur le même mot d’ordre, c’était très ordonné en fait. »

      « Quand on a vu leurs tracts et revendications sur la sécurité, on n’était pas forcément d’accord. On a donc du mal à soutenir à 100 % une manifestation où il y a un mot d’ordre d’appel à plus de vidéosurveillance, par exemple », confie Françoise Dumont, présidente de la Ligue des droits de l’homme (LDH).

      Même discours du côté de Dominique Sopo, président de SOS Racisme, présent à la manifestation parisienne : « Une marche qui a pour mot d’ordre officiel la sécurité, ce n’est pas exactement notre cœur de métier, une banderole SOS Racisme aurait difficilement collé au thème, finalement. »

    • @aude_v Oui, laisser proliférer, c’est le mot.
      Car le racisme fonctionne selon une mécanique en étapes bien expliquée par Tévanian. Donc il faut la stopper à chaque étape.
      http://lmsi.net/La-mecanique-raciste

      - la différenciation, c’est-à-dire la construction mentale d’une différence sur la base d’un critère choisi arbitrairement (la race, la culture, la religion, la couleur de peau…) ;

      – la péjoration de cette différence (sa transformation en stigmate, c’est-à-dire en marqueur d’infamie ou d’infériorité) ;

      – la focalisation sur ce critère et la réduction de l’individu à son stigmate (quiconque est – entre autres choses – noir, arabe, musulman ou juif, devient « un Noir », « un Arabe », « un Musulman », « un Juif », et chacun de ses faits et gestes trouve son explication dans cette identité unique) ;

      – l’essentialisation, l’amalgame, autrement dit : l’écrasement de toutes les différences d’époque, de lieu, de classe sociale ou de personnalité qui peuvent exister entre porteurs d’un mêmes stigmate (« les Noirs », « les Arabes », « les musulmans » ou « les Juifs » sont « tous les mêmes ») ;

      – la légitimation de l’inégalité de traitement par la moindre dignité des racisés (ils « méritent » d’être exclus ou violentés en tant qu’inaptes ou dangereux) [4].

    • Une réaction à ceci ?
      http://www.numerama.com/politique/174427-des-antisemites-utilisaient-une-extension-chrome-pour-identifier-le

      Son nom était d’apparence anodine. Bénéficiant d’une note de 5/5 de la part de ses utilisateurs, l’application « Coincidence Detector » était décrite sur le Chrome Web Store comme une extension de Chrome pouvant servir à « vous aider à identifier des coïncidences totales sur qui a été impliqué dans certains mouvements politiques et empires médiatiques ». En réalité, comme l’a démontré une enquête de Mic, il s’agissait d’une extension conçue par et pour des antisémites.

      L’extension, qui a depuis été déréférencée par Google, mettait en évidence sur les pages Web les noms de personnalités juives, ou supposées juives, dans le but supposé d’en constater la représentation importante dans les médias et les cercles de pouvoir. Pour ce faire, elle disposait d’une base de données centralisée de près de 9 000 noms, qui étaient alors entourés par de multiples parenthèses chaque fois qu’ils apparaissaient sur une page Web, pour bien signaler qu’il s’agit d’un Juif, ou d’un Juif supposé.

    • @intempestive oui, c’est bien ça :
      http://motherboard.vice.com/read/jews-are-taking-back-echoes-from-the-neo-nazis

      Après, il y a un petit côté Louis de Funès assez ridicule dans ces articles (il ne faut jamais passer à côté du ridicule de situation) :

      After Rosenberg and Goldberg tweeted about changing their names, dozens of other people on Twitter followed suit.

      et dans ton article :

      Par exemple, les noms de famille Cohen ou Rosenberg étaient réécrits pour apparaître comme (((Cohen))) et (((Rosenberg))).

      https://www.youtube.com/watch?v=D1cJpcn3t-o

      Plus sérieusement, ce n’est pas l’aspect « religieux » en tant que tel que je considère comme débile. Je suis même persuadé qu’une bonne proportion de ceux qui mettent le noun ou les triples parenthèses sont des gens peu religieux, voire pas du tout.

      (1) Avant tout, il s’agit d’accepter la logique de l’ennemi : les propriétés des chrétiens marquées d’un noun par ISIS, les personnes de confession juive signalées d’une triple parenthèse par les antisémites. En le faisant, je ne vois pas qu’on fasse autre chose que ce pour quoi ces symboles ont été conçus par nos ennemis.

      (2) L’aspect « solidarité au-delà des confessions » de ces symboles est, en pratique, extrêmement faible. Je suppose qu’on peut toujours trouver trois contre-exemples, mais ce sont bien des chrétiens qui s’identifient d’un noun, et des juifs qui s’identifient avec les parenthèses. Si le motif politique est généralement mis en avant, dans la pratique on reste dans des marqueurs qui restent très confessionnels.

      (3) Wikipédia est déjà le meilleur outil pour, depuis des années, établir des listes de juifs, de chrétiens, de sunnites, de chiites… La religion des gens est systématiquement signalées dès la première phrase de leur biographie. Alors qu’on se signale maintenant soi-même en polluant Twitter de marqueurs confessionnels, c’est vraiment un sacré progrès de l’internet…

      (4) Puisque la justification prétend être un marqueur de solidarité avec les personnes persécutées (par ISIS, par les néo-nazis), on accepte bien l’idée de mettre en avant à chaque message posté une solidarité sur une base confessionnelle. Avec le noun j’annonce ma solidarité prioritaire avec les Chrétiens d’Orient (pas les Sunnites ni les Yazidis, pas les Syriens ni les Irakiens en général, etc.) Je ne vois pas plus terrible moyen de renforcer l’impression de classification et de concurrence confessionnelle des victimes et des solidarités. Quand on verra apparaître un marqueur de ce genre strictement sunnite et un marqueur strictement chiite, je pense qu’il ne fera aucun doute que l’effet est catastrophique, et enfin on verra des gens s’indigner d’une pratique dont la conséquence est, de manière tout à fait évidente, de provoquer cette catastrophe.

      (5) Et je pense qu’on a aussi besoin de se méfier des logiques politiques qui sous-tendent certaines de ces mises en avant (même si les causes affichées sont parfaitement légitimes). Le soutien affiché aux Chrétiens d’Orient n’est généralement pas neutre :
      http://orientxxi.info/magazine/une-compassion-tres-politique-pour-les-chretiens-d-orient,1300,1300
      et que Jeffrey Goldberg et Yair Rosenberg prétendent se sentir persécutés en tant que juifs, c’est tout de même un vieux thème sioniste, et ces deux personnes sont justement des acteurs politiques de cette cause (encore une fois, même si le refus de l’antisémitisme est légitime)... Tiens, pour être bien clair, qui associe systématiquement l’identité juive des gens à leurs activités politiques ?
      http://www.tabletmag.com/scroll/111297/natalie-portman-and-scarlett-johansson-at-dnc

      While some commentators have already suggested that these picks are a clear attempt to appeal to young women voters, they’ve neglected another demographic being pandered to: Jews.

      After all, Portman and Johansson are two of Hollywood’s most prominent Jewish starlets. And both are renowned for their Jewish literacy and commitment. While an undergraduate, Portman served as a research assistant on Harvard Law Professor Alan Dershowitz’s bestseller, The Case for Israel (she is credited under her real name, Natalie Hershlag). And Johansson is famed for her wide knowledge of Jewish ethnic foods and willingness to sing the Dreidel Song on MTV.

      C’est un des nombreux articles de Yair Rosenberg sur Tablet magazine (un magazine qui fait ça absolument tout le temps…).

    • Il y a sans doute une autre généalogie, non religieuse, de cette pratique : l’inversion du stigmate, le fait de transformer l’insulte en marque de fierté. Ce renversement a joué un grand rôle dans les mouvements des droits civiques, des minorités noires et gays notamment - et a donné naissance, aujourd’hui, à plusieurs formes de militantisme centrées sur l’identité. Enfin je ne t’apprends rien ;), mais ça ouvre une autre voie que l’analyse centrée sur la question religieuse en tant que telle.

    • @intempestive : oui et non. Je vois bien l’idée de l’inversion, c’est un peu mon point (1).

      (a) Mais je pense qu’en l’occurence, on joue sur une confusion entre identity politics et geste de solidarité. Je suis solidaire des racisés et des gays, mais je n’ai aucune légitimité par exemple à dire « nègre », « bougnoule » ou « pédé ». Or les chrétiens ne sont pas persécutés en occident (où s’affiche lourdement le noun).

      (b) Quant à évoquer la persécution des juifs pour jouer d’une identity politics qu’on prétend juive américaine (persécutée ?), alors qu’on est avant tout connu pour être un militant politique sioniste, ce n’est malheureusement ni nouveau ni original.

  • Les liens entre les Afro-Américains et les Palestiniens prouvent que les vaincus eux aussi écrivent l’Histoire
    Amira Hass (New York) May 03, Haaretz | Traduction : Jean-Marie Flémal
    http://www.pourlapalestine.be/les-liens-entre-les-afro-americains-et-les-palestiniens-prouvent-que

    (...) La similitude dans l’index fébrile sur la gâchette des porteurs d’uniforme des deux pays et dans les autorités judiciaires qui comprennent, légitiment et évitent de prononcer des sanctions n’est que la membrane extérieure. En dessous, il y a d’autres strates présentant des similitudes.

    Il n’y a pas d‘Afro-Américain à qui son propre pays et ses citoyens blancs n’aient causé, à lui et à sa famille, un désastre terrible dans un passé récent ou un peu plus lointain – expulsion de la terre natale, mort violente d’amis et de proches, vol de la terre, de l’habitation et du gagne-pain, lacération des racines et récriture de l’histoire, tentative d’effacer pour de bon les identités, démantèlement des familles.

    L’énorme histoire à succès que les deux pays s’attribuent et qu’ils écoulent sur le marché constitue l’autre aspect de ce tissu d’exploitation et de désastre qui a été mis en œuvre sur le dos des deux sociétés – l’afro-américaine et la palestinienne.

    Ici, la ressemblance est criarde. Les États-Unis sont le pays des opportunités illimitées et de la liberté – le progrès individuel pour tous ceux qui le veulent et le peuvent. Mais pas pour les masses des noirs, auxquels le pays doit pourtant une si grande part de son accumulation de capital et de sa prospérité. Israël est une renaissance et un miracle, une démocratie, une nation en pleine croissance, un véritable miel – pour chaque Juif dans le monde, excepté pour les Palestiniens, le peuple qui se trouvait sur cette terre à l’origine.

    Les liens et connexions que tissent les Afro-Américains et les Palestiniens montrent qu’en dépit de leurs vainqueurs, les vaincus eux aussi écrivent l’Histoire. L’écrire ensemble est l’une des façons de modifier son cours.