city:libreville

  • Préservation de l’environnement : la #Malaisie veut s’inspirer du #Gabon pour produire l’#huile_de_palme propre - GABONACTU.COM
    https://www.gabonactu.com/preservation-de-lenvironnement-malaisie-veut-sinspirer-gabon-produire-lhu

    Libreville, 25 janvier (Gabonactu.com) – Accusée par l’Union européenne (UE) de non-respect à la préservation de l’environnement, la Malaise, pays leader dans la production d’huile de palme dans le monde, s’inscrit dorénavant selon le « National Geographic », dans le développement durable en s’inspirant des mesures novatrices y relatives prises par le Gabon, pays producteur également d’huile de palme à travers le groupe agroindustrielle Olam.

  • Le Gabon en plein questionnement | Le Point Afrique
    http://afrique.lepoint.fr/actualites/le-gabon-en-plein-questionnement-01-11-2018-2267748_2365.php

    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec la nouvelle de l’hospitalisation du président Ali bongo Ondimba à Riyad, hospitalisation due à un «  malaise  » selon les informations délivrées par le porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni Aïla Oyouomi, le Gabon nage dans l’incertitude. En effet, dimanche dernier, l’information a été donnée que le président âgé de 59 ans était depuis mercredi à l’hôpital King Faisal de Riyad, en Arabie saoudite. Hospitalisation mercredi, annoncée dimanche. Il n’en fallait pas plus pour que les rumeurs les plus folles circulent ici et là, tant au Gabon que dans de nombreux pays africains.
    Entre folles rumeurs...

    C’est ainsi qu’une télévision privée camerounaise a annoncé la mort du président gabonais Ali Bongo Ondimba. Mal leur en a pris puisque réunie mardi à Libreville, la Haute Autorité de la communication (HAC) a demandé le retrait pour six mois de Vision 4, télévision privée camerounaise réputée proche du pouvoir. «  Inexacte et trompeuse  », a indiqué la HAC qui a estimé que cette annonce a porté «  atteinte à l’unité nationale, la cohésion sociale et l’ordre public  ». Il faut dire qu’une autre information est mise en avant par la présidence même du Gabon qui a indiqué que «  les médecins qui l’ont consulté ont diagnostiqué une fatigue sévère due à une très forte activité ces derniers mois  ». Prescription requise : «  repos médical  », selon le porte-parole du Palais de bord de mer. Et de préciser : «  Il va mieux et se repose en ce moment même à l’hôpital à Riyad.  » Mercredi soir, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, lui a rendu visite si l’on en croit l’agence de presse officielle saoudienne (SPA).

    #mbs #arabie_saoudite #gabon

  • Super interview de 2013 : Rachid Taha : « Liberté, égalité, fraternité, c’est devenu un slogan publicitaire »
    Rosa Moussaoui et Marie-José Sirach, L’Humanité, le 22 novembre 2013
    https://www.humanite.fr/culture/rachid-taha-liberte-egalite-fraternite-c-est-deven-553643

    Un reportage sur Carte de Séjour en 1982 :
    https://www.youtube.com/watch?v=9vDc4YuZz1k

    L’Hymne antifasciste de 1993, Voilà Voilà :
    https://www.youtube.com/watch?v=YoUk9ksOKP4

    Ya Rayah en 1997, le clip officiel :
    https://www.youtube.com/watch?v=zp1m0xbkap4

    1,2,3 Soleils, le concert du siècle en 1999, avec Ida :
    https://www.youtube.com/watch?v=vVRsnDo0qcY

    Alliance punk arabe, il était logique qu’il adapte Rock el Casbah en 2004. Il était aussi logique qu’il la chante avec Mick Jones, en 2006 :
    https://www.youtube.com/watch?v=U76JhPVIoIs

    Le dernier morceau de son dernier disque studio en 2013 était une reprise de Voilà Voila, avec Brian Eno, Agnès b., Femi Kuti, Mick Jones, Christian Olivier, Eric Cantona, Camélia Jordana, Oxmo Puccino, Rachida Brachni, Sonia Rolland et Rodolphe Burger, conscient que la lutte contre le fascisme n’était pas terminée, mais sans lui ce sera encore plus difficile :
    https://www.youtube.com/watch?v=A6WIbvwcVUg

    Aussi ici :
    https://seenthis.net/messages/721451
    https://seenthis.net/messages/721454
    https://seenthis.net/messages/721475

    Très triste, encore... après Jacques Higelin et Aretha Franklin

    #Rachid_Taha #Musique #mort_en_2018

  • Un tanker disparaît dans l’épicentre mondial de la piraterie, au large du Gabon
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/08/22/disparition-d-un-tanker-au-large-du-gabon_5344910_3212.html

    Un tanker de 121 mètres ayant à son bord 17 marins géorgiens a disparu depuis une semaine au large du Gabon, dans le golfe de Guinée, considéré comme l’épicentre de la piraterie maritime dans le monde. Le Pantelena, battant pavillon panaméen, « a disparu des écrans » depuis mardi 14 août. Il se situait à ce moment « entre les eaux du Gabon et de Sao Tomé-et-Principe », selon une source militaire régionale.

    A Tbilissi, le ministère des affaires étrangères a précisé qu’il y avait 17 marins géorgiens et deux russes à bord. Le navire, construit en 2006 et d’une capacité de 7 000 tonnes, appartient à la société grecque Lotus Shipping, qui a lancé une opération de recherche conjointement avec « les forces maritimes régionales et du Royaume-Uni et en coordination avec les autorités géorgiennes », selon un communiqué de Tbilissi.

  • La guerre de l’eau est déclarée entre Veolia et le Gabon d’Ali Bongo - Challenges.fr
    https://www.challenges.fr/entreprise/energie/la-guerre-de-l-eau-est-declaree-entre-veolia-et-le-gabon-d-ali-bongo_5693

    « Scandaleux », « acte gravissime d’expropriation », « décision populiste », « mensonges éhontés »... Depuis une semaine, la guerre des mots fait rage entre Veolia et le Gabon. L’histoire tumultueuse entre le groupe français et l’État d’Afrique centrale dirigé par Ali Bongo a pris fin vendredi 16 février. En quatre paragraphes lapidaires, le ministère de l’Eau et de l’Énergie gabonais a soldé dans un communiqué de presse glacial 21 ans de relations chaotiques. « Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations » fait valoir le ministère pour justifier sa décision.

    Ce qui est plaisant dans ces affrontements entre « crapules », c’est de voir que des multinationales comme « Véolia » puissent être mise en difficulté par des dirigeants peu scrupuleux. Par contre pour les Gabonais, les conséquences seront catastrophiques.

    • http://www.journaldumali.com/2018/02/21/veolia-au-gabon-une-fin-de-contrat-emaillee-de-controverses-20

      « Ça va encore nous amener des coupures », s’inquiète Marie, une femme au foyer de la capitale gabonaise Libreville, après la rupture du contrat de la filiale locale de Veolia au Gabon, qui gérait la distribution d’eau et d’électricité.

      Depuis vendredi, les polémiques ne désenflent pas à Libreville, chaque partie accusant l’autre d’être responsable de la situation.

      Le 16 février, des forces de l’ordre ont « réquisitionné » les locaux de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG, filiale de Veolia détenue à 51% par l’entreprise française), mettant de facto un terme au management de Veolia.

  • Le Gabon prend le risque de rompre le contrat le liant à Veolia
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/19/l-etat-gabonais-requisitionne-la-filiale-locale-de-veolia_5259105_3212.html

    Des militaires et des policiers sont intervenus sans prévenir, vendredi 16 février, au siège de la Société d’#énergie et d’#eau du #Gabon (SEEG), filiale de #Veolia, à Libreville, et en ont expulsé les dirigeants pour signifier que « l’Etat a mis fin à la #convention de #concession » le liant à cette entreprise, détentrice du #monopole de la #distribution de l’eau et l’#électricité dans le pays. Après cette « #expropriation brutale » et « manu militari », le géant français de l’environnement a annoncé qu’il « examine les conséquences juridiques de cette situation et attend du Gabon qu’il se conforme aux règles de droit et à ses engagements ».

    C’est sans doute une page qui se tourne. Veolia est implanté depuis 1997 au Gabon, où il est l’employeur et l’investisseur français le plus important après le groupe pétrolier Total. Le ministre gabonais de l’énergie et l’eau, Patrick Eyogo, a justifié la rupture du contrat par la nécessité de « préserver la continuité et la qualité du #service_public ». Malgré les critiques récurrentes du gouvernement et des consommateurs, la concession avait pourtant été reconduite pour cinq ans en mars 2017.

    Le Gabon et la multinationale se renvoient la responsabilité dans un dossier politiquement sensible. Les Gabonais ne pleureront pas sur Veolia. Les coupures d’eau et les délestages sur le réseau électrique sont très fréquents. Certains usagers se plaignent de recevoir des factures pour de l’eau qu’ils n’ont pas consommée. Ou d’attendre de longs mois pour obtenir la pose d’un compteur d’eau ou d’électricité. Ils reprochent à Veolia d’avoir sous-investi alors qu’il dégageait de confortables profits de son activité au Gabon.

    le géant français de l’environnement

  • Colère sound system (54 minutes)
    #Soro_Solo, France Inter, le 1er octobre 2017
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-afrique-en-solo/l-afrique-en-solo-01-octobre-2017

    Entre la voix de la rue, de la protestation et des chansons, il n’y a souvent qu’un pas.

    Aujourd’hui, je vous propose d’ouvrir la sono des mouvements porteurs de la colère des peuples sur le continent Africain. Car depuis la nuit des temps, la douleur des opprimés se raconte souvent en musique.

    De l’insurrection des écoliers Sud-Africains en 1976 à la destitution de Blaise Compaoré en 2014 au Burkina Faso en passant par le Printemps Arabe en Tunisie en 2011, depuis des décennies, les peuples se dressent contre les pouvoirs liberticides, coupables d’injustice et de violation des droits de l’homme.

    Les mouvements porteurs de ces frondes sont aujourd’hui identifiés par les sociologues, comme sentinelles de la démocratie. Leur défiance est toujours portée par les hauts parleurs de la musique.

    Bienvenue à la maison, bienvenue dans le studio des Sounds System en colère.

    (1) « Salut aux Combattants » Pierre Claver Akendengue

    « Salut aux Combattants » du Gabonais Pierre Akendengue, est une photo sonore des souffrances des Noirs sous l’Apartheid érigé en système de gouvernement en Afrique du Sud par le pouvoir Blanc en 1948. Les lois de l’Apartheid ne seront abolies qu’en Juin 1991 par le gouvernement Frederik de Klerk après la sortie de prison de Nelson Mandela en février 1990 qui a enduré vingt-sept années d’incarcération. Le 10 mai 1994 Nelson Mandela est élut premier président noir d’Afrique du Sud.

    (2) « Lettre au Président » Valsero

    La lettre du rapper Camerounais Valsero à Paul Biya, président du Cameroun depuis 35 ans, le questionne sur le dénuement des Camerounais qui en bave encore et encore...

    L’une des cerises sur le gâteau du régime du président Paul Biya, c’est d’avoir proposé en 2007 d’amender la Constitution du Cameroun, qui limitait la Présidence de la République à deux termes de sept ans. En réponse, l’artiste Lapiro de Mbanga compose la chanson « Constitution constipée »

    Malgré l’interdiction d’antenne de cette chanson, elle fut reprise lors des manifestations de février 2008. Lapiro de Mbanga est arrêté en avril 2008 et condamné à trois ans de prison par le Tribunal de Grande Instance. L’amendement contre lequel Lapiro a composé « Constitution Constipé » a tout de même été adopté et permit à Paul Biya d’être réélu en octobre 2011.

    (3) « Constitution Constipée » - Lapiro de Mbanga

    Au Cameroun, « Constitution Constipée » a fait incarcérer Lapiro De Mbanga en 2008 à la prison de New Bell à Douala où il contracte la fièvre typhoïde. Après sa Libération en 2011, il s’exile aux États-Unis où il décède en 2014 à New York.

    Partout en Afrique quand la jeunesse se dresse, c’est parce qu’elle n’en peut plus des politiques stériles qui les affament.

    En Tunisie par exemple, c’est le désespoir qui emmena un vendeur ambulant, le jeune Mohammed Bouazizi, à s’immoler par le feu à Sidi Bouzid en Décembre 2010 pour protester contre la saisie de sa marchandise par la police. Son suicide enclenchera une vague de contestation qui emportera le régime du président Ben Ali. Il s’en suivra une avalanche de grogne dans le monde Arabe qui gagnera le Yémen en Janvier 2011 où les manifestants réclament le départ du président yéménite Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978.

    En Février 2011, au Caire la bourrasque de la contestation a fait tomber le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981,

    En Mars 2011 la grogne explose à Damas

    En Avril, de la même année, elle s’étend en Lybie et emportera le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis 1969.

    Cette insurrection baptisée "Printemps Arabe" est incarnée par la chanson "Kelmti Horra" de la Tunisienne Emel Matlouthi qui a obtenu le Prix Nobel de la paix en 2015, avec le Quartet du dialogue national ayant accompagné le renouveau démocratique en Tunisie.

    (4) « Kelmti Horra » Emel Mathlouthi

    Apparu en 2011 au Sénégal, initié par les rapper Thiat et Kilifeu du groupe Keur Gui, le mouvement « Y’en a Marre » arrangue les populations à se dresser comme un seul homme contre la volonté du président Abdoulaye Wade qui voulait modifier la constitution et briguer un nouveau mandat. En déjouant les visés du vieux président Wade au Sénégal, « Y’en a Marre » catalysera des organisations similaires dans différents pays au Sud du Sahara

    (5) « Coup de Gueule » Keur Gui

    De Dakar à Libreville, Kinshasa, en passant par Ouagadougou le modèle « Y’en a Marre » se reproduira dans diverses capitales Africaine.

    (6) « De La Lutte qui Libère » Joey Le Soldat

    Le Burkina Faso, pays de Joey le Solda a enduré 27 ans de régime de Blaise Compaoré présumé coupable de l’assassinat de président Thomas Sankara en 1987. En 2014, Blaise Compaoré tente de tordre le coup à la Constitution et se maintenir au pouvoir Le 30 Octobre de cette année-là quand les députés du Burkina Faso se retrouvent pour examiner le projet de loi portant sur la révision de la Constitution permettant une nouvelle candidature du président Blaise Compaoré après 2015, Le Mouvement « Balaie Citoyen », portées par l’esprit de Thomas Sankara, appel les populations à descendre dans la rue et battent le pavée pour empêcher la révision de la loi fondamentale.

    (7) « Thomas Sankara » Debademba

    Tous ces mouvements citoyens se nourrissent d’exemples révolutionnaires africains et se posent comme héritiers de figures respectées et admirées devenus des mythes sur le continent. Notamment le nigérian Tafawa Balewa, le congolais Patrice Lumumba ou le burkinabé Thomas Sankara.

    Ils revendiquent la défense du panafricanisme et fustigent sans détours l’impérialisme occidental. Leur rêve, opérer et réaliser une vraie Union des peuples Africains qui ne serait pas selon eux - une coquille vide comme l’Union Africaine actuelle, incapable de gérer le mal être du continent.

    Les régions qui n’ont pas encore de force citoyenne organisée, les individualités comme Cheikh MC des Comores usent de la musique pour booster les mentalités.

    (8) « Na Rende » Cheikh MC

    En égrenant le chapelet des mouvements sociaux de cette décennie en Afrique, on constate que les artistes musiciens sont en première ligne des combats. Et s’il est une référence en la matière, c’est bien le nigérian feu Fela Anikulapo Kuti. Pourfendeur de la corruption, du néo-colonialisme, des manœuvres de la classe politique et des détournements d’argents fait par les militaires, toute sa vie durant, il n’a eu de cesse de tarauder tous les régimes qui se sont succédés à la tête du Nigéria. Sa volumineuse œuvre musicale a souvent égratigner nos mentalité de colonisées.

    (9) « Mister Felow Felow » Fela Anikulapo Kuti

    #Musique #Musique_et_politique #radio

  • Le groupe Bolloré engage une bataille avec le #Gabon
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/190917/le-groupe-bollore-engage-une-bataille-avec-le-gabon

    Le groupe Bolloré a déposé une plainte contre le Gabon devant une cour d’arbitrage, à propos de la gestion du terminal à conteneurs du port de #Libreville. C’est la première fois, à notre connaissance, que l’industriel français poursuit un État africain.

    #Economie #Bolloré

  • Les SEMOP à la sauce gabonaise
    http://www.eauxglacees.com/Les-SEMOP-a-la-sauce-gabonaise

    Impeccable illustration de ce qu’il va advenir avec les SemOp que Suez Eau France impose par tous les moyens à des collectivités incompétentes, complices et duplices. "Le Gabon exigera des précisions de la part du groupe français Veolia après les déclarations du responsable de sa filiale à Libreville dénonçant les impayés de l’Etat, en pleine renégociation du contrat de concession. Le gouvernement gabonais exigera des précisions du groupe Veolia suite à la déclaration du directeur général de la SEEG, a (...)

  • Alexandre Djouhri, le petit caïd devenu l’encombrant ami de Sarkozy

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/11/05/alexandre-djouhri-un-petit-caid-devenu-l-encombrant-ami-de-sarkozy_5025847_3

    10 avril 1986, 16 h 10. Ahmed Djouhri ne desserre pas les dents devant les enquêteurs de la brigade criminelle venus l’entendre à l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Non, il ne sait pas pourquoi son ami David Tordjman, proche du milieu franco-tunisien, gérant en sous-main de plusieurs discothèques parisiennes, a été victime un an plus tôt d’une tentative d’assassinat.

    Non, il ne sait pas non plus pourquoi il a lui même été la cible d’une tentative de règlement de comptes à Paris quelques jours plus tôt. Il s’est défendu en faisant « largement usage d’une arme à feu de calibre 9 mm », notent les policiers. « Je ne me connais pas d’ennemi », leur dit M. Djouhri, qui nie avoir fait feu.

    Ce n’est pas l’avis des policiers, habitués à la loi du silence dans le milieu. « Les événements violents qui sont intervenus par la suite semblent indiquer qu’un contentieux important oppose le clan Tordjman-Djouhri à une autre bande », indique un rapport de synthèse de la brigade criminelle. Faute d’éléments probants, aucune enquête n’aboutit. Les fonctionnaires noteront toutefois : « Djouhri Ahmed, plus communément appelé “Monsieur Alexandre”, individu de moralité douteuse et dont les activités paraissent aussi lucratives qu’obscures, ne pouvait ignorer qu’il était la cible de tueurs. »

    20 janvier 2015. Ahmed Djouhri s’appelle désormais officiellement Alexandre – en hommage, dit-on, à Alexandre le Grand. Il ne tutoie plus les calibres, mais un ancien président de la République. Au téléphone, il presse Nicolas Sarkozy de lui organiser un rendez-vous avec le président russe Vladimir Poutine pour « éventuellement le voir un peu plus rapidement ? Au lieu qu’on poireaute ?
    – On en parle demain, hein ? », répond prudemment l’ancien chef de l’Etat, qui craint d’être sur écoutes.

    Alexandre Djouhri est aujourd’hui au cœur de l’enquête démarrée en 2013 sur un possible financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

    Trente ans séparent les deux scènes. Trente ans durant lesquels le flamboyant M. Djouhri n’a cessé de gagner en influence, au point de devenir sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy l’un des hommes les plus introduits et les plus craints de la république des affaires. Celle où se nouent, dans l’atmosphère feutrée des grands hôtels, des contrats de plusieurs dizaines de millions d’euros. Celle où il faut savoir se rendre incontournable, surtout si l’on est fils d’immigrés kabyles – un père soudeur, une mère au foyer –, si l’on est né à Saint-Denis dans une fratrie de dix et que l’on a grandi à Sarcelles. La meilleure manière est encore de se trouver des parrains ; Alexandre Djouhri l’a compris très tôt.

    « Valeur montante du milieu »

    Au milieu des années 1980, las de traîner au café La Javanaise à Sarcelles, de jouer les caïds avec son frère Boulam et sa petite bande du Val-d’Oise, Alexandre Djouhri commence à fréquenter l’univers des nuits parisiennes, où il ne sort jamais sans son culot. L’Eclipse d’abord, une discothèque du quartier Beaugrenelle où se retrouve tout ce que Paris compte de malfrats. L’Apocalypse, Le Palace ou Chez Régine, ensuite. Plus chic et plus utile pour cultiver son entregent.

    Il y fait la connaissance d’Antony Delon, fils turbulent de l’acteur, avec qui il tentera sans succès de lancer une marque de vêtements. Entendu par la police dans l’enquête sur la tentative d’homicide de David Tordjman, Anthony Delon dira de Djouhri « qu’il donne des coups de main pour la société [de prêt-à-porter], principalement de la manutention ». Les enquêteurs, qui le gardent dans leur radar, le voient circuler en Jaguar. Ils notent que « cette valeur montante du milieu », sans activité professionnelle connue, « dispose de revenus occultes ».

    C’est la rencontre avec le jeune Farah M’Bow, fils du Sénégalais Amadou-Mahtar M’Bow, ancien directeur général de l’Unesco, qui lui ouvre les portes des réseaux de la Françafrique. A Paris, « Monsieur Alexandre » fréquente désormais des fils de diplomates africains. A Brazzaville, à Malabo ou à Libreville, il s’élève au rang d’intermédiaire, maniant à merveille les mots « baril », « brut » et « commissions ».

    Confident des puissants

    Il est à la bonne école des réseaux africains de Charles Pasqua et de son « Monsieur Afrique », l’ancien policier Daniel Léandri. « Djouhri était un bonimenteur qui promettait des financements et voulait des mandats pour négocier des contrats pétroliers au nom du Congo », se souvient Claudine Munari, alors directrice de cabinet du président congolais Pascal Lissouba (1992-1997). A Brazzaville, il peut compter sur le tradeur pétrolier Dominique Ngouabi Ossere, fils de l’ancien président Marien Ngouabi, assassiné en 1977.
    En 1995, Jacques Chirac accède à la présidence et ce sera sa chance. Il bluffe les uns et les autres, utilise la séduction ou la menace, sait se revendiquer d’illustres aînés et passe de table en table pour finir à celle des décideurs.

    Son talent impressionne des politiques et des grands patrons qui retrouvent en lui leur ambitieuse jeunesse. Il se lie ainsi avec Michel Roussin, l’un des « Monsieur Afrique » de Jacques Chirac, avec Alfred Sirven et André Tarallo, dirigeants d’Elf qui se retrouveront quelques années plus tard au cœur du scandale éponyme. Il se rapproche aussi de l’ancien juge Alain Marsaud, aujourd’hui député Les Républicains, ainsi que de l’avocat pénaliste Francis Szpiner, qui l’aurait introduit auprès de Dominique de Villepin, avec qui se noue une amitié qui dure encore.

    Alexandre Djouhri poursuit son chemin. « A l’attaque », comme il dit parfois. Au milieu des années 1990, il fonde une petite agence de presse euro-arabe et euro-africaine. Une carte de visite plus qu’une réelle activité. Elle lui permet, dit-il, de rencontrer celui qui deviendra un proche, Bechir Saleh, directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi.
    Le voilà confident des puissants. Il commence, comme il le dit alors, « à voir tout en grand ». A Alger, au début des années 2000, il reçoit au Sheraton. Il représente alors, en Algérie, la société Tag Aeronautics Ltd, liée à la famille du milliardaire saoudien Akram Ojjeh, homme d’affaires, notamment dans l’armement, longtemps très en cour en France.

    Avec sa peau hâlée hiver comme été, sa faconde et ses manières de parrain au langage fleuri, « Monsieur Alexandre » navigue en jet privé de Paris à Genève, de Dubaï à Riyad, de Djibouti à Moscou, maniant affaires, politique et espionnage dans les palais présidentiels ou les salons d’armement avec simplement écrit, sur son badge, « Iskandar » (Alexandre en turc ou en persan).

    Les règlements de comptes dans les faubourgs parisiens des années 1980 sont bien loin. Cajolé par les réseaux chiraquiens, Alexandre Djouhri s’impose avec de grands contrats comme la vente de douze Airbus et de missiles Milan à la Libye en 2004 – un marché évalué à près de 2 milliards d’euros.

    « A l’époque, tout ce petit monde, Djouhri compris, se moquait de Sarkozy qu’ils surnommaient “Zébulon” », se souvient un proche. C’est pourtant le quinquennat de l’actuel candidat à la primaire de la droite qui sera son acmé.

    Toujours dans l’ombre

    Alexandre Djouhri tient salon au Bristol, à deux pas de l’Elysée où il s’invite régulièrement, sans prévenir. Son emprise la plus manifeste s’exerce sur Claude Guéant, alors secrétaire général de Nicolas Sarkozy. « Il est très séduisant », a reconnu M. Guéant, qui dit avoir fait sa connaissance en 2006, un an avant que son patron soit élu président.

    « Je le connais assez bien, mais je ne sais pas exactement ce qu’il fait. Je crois que c’est un apporteur d’affaires », a déclaré M. Guéant aux enquêteurs. Tout juste reconnaîtra-t-il avoir « travaillé sur certains dossiers politiques afin de mettre du liant entre le ministre [Sarkozy] et certains des amis de M. Djouhri ».

    Des amis, « Monsieur Alexandre » en a beaucoup. Mais une amitié n’a jamais fait une association de malfaiteurs, pourrait-il dire. De grands industriels, comme Serge Dassault, qu’il appelle « Sergio Bin Marcel », Patrick Kron (Alstom), François Roussely (EDF), Henri Proglio (Veolia puis EDF) ou Antoine Frérot (Veolia). Il travaille pour eux, toujours dans l’ombre. Mais l’aventurier du commerce international n’oublie jamais de réclamer son « dû ».

    Mandaté en 2006 et en 2007 par Jean-Paul Gut, chargé notamment des affaires internationales d’EADS (aujourd’hui Airbus Group) pour négocier des contrats en Libye et au Qatar, M. Djouhri n’apprécie guère que son successeur, Marwan Lahoud, refuse de lui verser des commissions.

    « Il avait demandé à me voir, car il réclamait le versement de sommes qu’il pensait dues par EADS en lien à la vente d’Airbus à deux compagnies aériennes libyennes », a expliqué M. Lahoud aux magistrats. « Il me dit : “Ok. Avec ton prédécesseur, on s’était entendu, tu me dois 12-13 millions. Donc, maintenant, il faut payer.” Je lui ai répondu : “Si j’ai un contrat, je paye. Si j’ai pas de contrat, je ne paye pas.” Il a commencé à s’agiter, à dire que ça n’allait pas se passer comme ça. Il commence à me balancer des noms censés m’impressionner, il me parle de Jacques et Nicolas en faisant clairement référence à messieurs Chirac et Sarkozy. »

    « Maintenant, il faut payer »

    M. Lahoud indique que Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, est intervenu. « De mémoire, c’était en 2009. (…) Il m’a très poliment indiqué qu’Alexandre Djouhri prétendait qu’on lui devait de l’argent. Claude Guéant me demandait de regarder. Je lui ai répondu que s’il y avait un contrat, il serait payé. Cela s’est arrêté là. » Depuis, EADS a toujours assuré qu’aucune commission n’avait été payée à l’intermédiaire.

    L’ancien conseiller justice de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart, a aussi subi la colère de Djouhri pour s’être opposé à ce que l’Elysée protège Pierre Falcone, homme d’affaires alors empêtré dans le procès de l’Angolagate. « Avec son format [en parlant de M. Ouart], une balle ne peut pas le rater », aurait dit Alexandre Djouhri, qui travaillait alors pour le régime angolais soucieux d’éviter la prison à M. Falcone. Des menaces parvenues à M. Ouart, qui les a aussitôt rapportées au président de la République.

    Pas de quoi écorner l’amitié entre « Monsieur Alexandre » et Nicolas Sarkozy. Ils continuent de déjeuner parfois ensemble et ils s’appellent régulièrement au téléphone. « Gourdault-Montagne me l’avait présenté, se souvient un ancien ministre de Sarkozy. Je n’ai jamais compris sa fascination pour ce personnage dangereux car pas contrôlable ». L’ancien chef de l’Etat ne s’est pour sa part jamais exprimé publiquement sur ses relations avec Alexandre Djouhri.
    Bernard Squarcini est un autre de ses amis. En 2005, alors préfet de police de Marseille, il lui rédige une attestation de bonne moralité. Une carte de visite de plus pour « Monsieur Alexandre ». Puis, à la tête de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), il lui sous-traite des missions sensibles en Libye, comme l’exfiltration de Bechir Saleh et sa famille au lendemain de la révolution libyenne, en 2012, à quelques jours de la victoire de François Hollande.

    Flambeur en société, Alexandre Djouhri fait preuve d’une grande discrétion pour gérer ses millions dans un lacis de circuits financiers complexes. L’argent liquide est de mise et très peu de comptes bancaires portent son nom. Il préfère recourir à des hommes de paille ou à des société-écrans. La famille saoudienne des Bugshan, ses principaux partenaires en affaires en Arabie saoudite, est ainsi soupçonnée par les enquêteurs d’avoir mis à disposition de M. Djouhri certains de ses comptes en banque, qui auraient accueilli de l’argent libyen.

    L’alternance a toutefois fait pâlir l’étoile Djouhri. Il le reconnaît lui-même. « Le pouvoir de gauche, je le connais pas. Si c’était le pouvoir de droite, oui », répond-il en mars 2013 à une ancienne conseillère de Mouammar Kadhafi qui sollicite son aide.

    « Valls est dans le coup »

    Les affaires continuent néanmoins, en mode mineur. Le 4 décembre 2013, il demande à son ami Alain Marsaud s’il peut lui fournir 10 000 euros en billets de 100. Le député accepte volontiers, en précisant : « Faut que j’aille chercher le pognon à la banque quand même ! Dans ma banque à l’Assemblée. » Et un autre ancien magistrat antiterroriste, Jean-Louis Bruguière, l’appelle pour discuter de « très grosses opérations dans un pays du Golfe ».

    Lorsque Bernard Squarcini, qui l’appelle affectueusement « bandit », se reconvertit dans le privé, ils vont ensemble à Alger, maudissent ces « socialos pourris jusqu’à la moelle », qui, selon Alexandre Djouhri essayent d’obtenir des confidences de Bechir Saleh sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

    « Ces enculés du Quai d’Orsay ont envoyé des mecs et Valls est dans le coup, hein, euh, pour demander… pour dire à Bechir qu’ils peuvent enlever le mandat d’Interpol [de M. Saleh] s’il dit qu’il y a eu, euh, évidemment un financement et que… », lâche, en mai 2013 M. Djouhri. « Je te raconterai, c’est des “trous de baise” », dit-il dans le langage fleuri qu’il affectionne.

    Lorsqu’un article de presse lui déplaît, il s’emporte et fustige là encore la gauche. Comme le 13 mai 2013 lors d’une conversation téléphonique toujours avec Bernard Squarcini. « Moi, je vais aller voir Valls avec une kalachnikov et de la coke qui vient des quartiers nord de Marseille et puis je vais lui dire que j’arrive avec arme et bagage ». Et de poursuivre : « T’inquiètes pas, Bernard, je vais mettre ma bite en double page, euh (…) et sans trucage ».

    Les orages arrivent en 2015

    De plus en plus, il se tourne vers la Russie. Son fils, Germain, a épousé la fille du maire de la ville de Nijni Taguil (Oural), Serguei Nosov, lui-même proche de Serguei Tchemezov, un influent industriel russe. Il n’est pas rare qu’avec Claude Guéant, ils se rendent chez les « Popov », pour affaires.

    Les orages arrivent en 2015. Sa villa de Chênes-Bougeries, commune huppée qui jouxte Genève, est perquisitionnée. Claude Guéant et Khaled Bugshan sont mis en examen pour blanchiment dans l’enquête sur l’argent libyen. Dés mars 2015, il ne met plus les pieds en France ou seulement le week-end, comme il le confie à Alain Marsaud « pour éviter une garde à vue ».

    S’il assure avoir rencontré François Hollande et Laurent Fabius, « un truc classe de chez classe de chez ben classe » (sic) – ce qu’a démenti l’Elysée –, ses protections au sommet de l’Etat se font rares. Mi-octobre, Alexandre Djouhri a été vu à l’hôtel Kempinski de Djibouti, le pays natal de son « ami » l’avocat Mohamed Aref, un proche du président Ismaïl Omar Guelleh. « [C’était] sans moi, et je ne peux pas vous dire ce qu’il y fait », se défend M. Aref. Selon d’autres sources, il y aurait rencontré Ahmed Osman, gouverneur de la banque centrale.

    On le dit aujourd’hui à Alger avec Ali Haddad, le puissant patron des patrons algériens. « Non je ne suis pas avec lui mais je le connais bien, c’est un ressortissant algérien et un ami », répond ce dernier au Monde. Cela ressemble de plus en plus à une cavale. M. Djouhri redoute qu’un mandat d’arrêt soit délivré contre lui depuis qu’il a refusé d’honorer sa convocation devant les juges qui enquêtent sur l’argent libyen. Contacté à de multiples reprises, il n’a pas souhaité répondre à nos questions.

  • The paradoxes of a soft #Dictatorship
    http://africasacountry.com/2016/10/the-paradoxes-of-a-soft-dictatorship

    For the second time in seven years, violent unrest has followed the presidential election in the small country of #Gabon in West Equatorial Africa. The crisis started on August 28, when the candidate of the united opposition, Jean Ping (age 73), declared himself the winner of the presidential election. In the country’s capital, Libreville, people […]

    #POLITICS #elections #Power

    • Les prochaines heures risquent d’être mouvementées à Libreville. La France vient, en effet, de prendre une décision lourde de conséquences sur la crise qui sévit dans la capitale Gabonaise. Faut-il craindre un putsch contre le président Ali #Bongo qui n’est plus en odeur de sainteté avec Paris ?
      La grave crise post-électorale qui secoue le #Gabon depuis l’annonce de la réélection d’Ali Bongo, le 31 août, ainsi que la disparition d’une dizaine de ressortissants français dans ce pays, pousse Paris à déployer un dispositif militaire en vue de sécuriser ses ressortissants.
      Selon nos sources, une compagnie du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de la #Légion_étrangère, dirigée par la colonel saint-cyrien, Jean de Monicault et basée à Calvi, en Haute-Corse, a été mise en alerte Guépard.
      Elle est prête à se rendre à Libreville dans les prochaines heures.
      Par ailleurs, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et le patrouilleur Cdt Ducuing, actuellement présents dans les eaux ouest-africaines, se dirigent vers le Gabon après avoir vu leur dispositif renforcé par des équipes de protection et des équipes cynophiles.
      Enfin, les 450 hommes des ex-Forces françaises au Gabon (FFG) rebaptisées Eléments français au Gabon (EFG) peuvent être également mobilisés à tout moment.

  • Elections au Gabon : les observateurs européens ont constaté une « anomalie »
    https://www.crashdebug.fr/international/12318-elections-au-gabon-les-observateurs-europeens-ont-constate-une-anom

    Bureau de vote à Libreville, le 27 août 2016. Après la réélection contestée d’Ali Bongo, l’UE, les Etats-Unis et

    la France ont demandé la publication des résultats de tous les bureaux de vote du Gabon.

    afp.com/MARCO LONGARI

    Après la victoire contestée d’Ali Bongo à élection présidentielle, la mission d’observation de l’Union européenne a conclu à "une évidente anomalie" dans l’une des provinces du Gabon.

    Nouveau geste de défiance envers Ali Bongo. Une semaine après l’annonce de sa victoire, la mission d’observation de l’Union européenne a émis des réserves sur les conditions de la tenue du scrutin présidentiel du 27 août.

    "Une analyse portant sur le nombre de non-votants et des bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats (...)

    #En_vedette #Ça_s'est_dit_par_là... #International

  • Françafrique : l’Elysée tente de renverser le régime gabonais après des élections contestées
    http://www.brujitafr.fr/2016/09/francafrique-l-elysee-tente-de-renverser-le-regime-gabonais-apres-des-elec

    Gabon : la France sans nouvelles de « plusieurs de ses compatriotes » Libreville, la capitale gabonaise, est verrouillée, et de violents affrontements ont éclaté depuis l’annonce mercredi des résultats de l’élection présidentielle contestée de samedi....

  • Le Gabon bascule dans la violence
    https://www.crashdebug.fr/international/12298-le-gabon-bascule-dans-la-violence

    En pleine crise politique suite à la réélection contestée d’Ali Bongo, le Gabon inquiète la communauté internationale. Des émeutes ont déjà fait au moins trois morts.

    Le Gabon bascule dans la violence

    Au lendemain d’une nuit de violences, Libreville a des allures de ville morte. Quadrillée par les forces pro-gouvernementales, la capitale gabonaise porte les stigmates des affrontements de mercredi. "Ali Voleur", peut-on lire sur les murs. Les manifestants contestent toujours la réélection d’Ali Bongo à la tête du pays. "Si on baisse les bras, ce serait comme si on était d’accord avec sa victoire", défend un jeune homme.

    Accusation de tricherie

    Les hôpitaux de la ville sont débordés. Les blessés attendent leur prise en charge à même le sol. Certains blessés disent (...)

    #En_vedette #Ça_s'est_dit_par_là... #International

  • #Gabon: la France va-t-elle lâcher Ali Bongo?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300816/gabon-la-france-va-t-elle-lacher-ali-bongo

    Jean Ping (au centre), rival d’Ali Bongo, dimanche, au lendemain du scrutin. © Reuters « Une alternance serait signe de bonne santé démocratique », a estimé dimanche le Parti socialiste français. Le sortant #Ali_Bongo_Ondimba et l’opposant #Jean_Ping, principaux candidats à l’élection présidentielle, dont le résultat est attendu mardi après-midi à Libreville, revendiquent chacun la victoire, et l’ONU met en garde contre les violences.

    #International #Afrique #élection_présidentielle

  • Le Gabon et l’Union européenne rapprochent leurs intérêts
    http://fr.myeurop.info/2016/08/04/le-gabon-et-l-union-europ-enne-rapprochent-leurs-int-r-ts-14688

    La Rédaction

    Les dernières visites de délégués européens au Gabon ont confirmé la relation de confiance qui dure depuis plusieurs années entre Bruxelles et Libreville. De plus en plus fructueux, ces échanges confortent le Gabon dans la politique économique et sociale engagée depuis 2009.

    Fin juin, une délégation de l’Union européenne lire la suite

    #INFO #Économie

  • Accusé de faux, #Ali_Bongo obtient le soutien inébranlable de l’Elysée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280716/accuse-de-faux-ali-bongo-obtient-le-soutien-inebranlable-de-l-elysee

    Ali Bongo et François Hollande. © Reuters Dans une lettre officielle obtenue par Mediapart, la présidence de la République a pris fait et cause pour le président du #Gabon dans l’affaire de son #état_civil, objet de vives tensions à Libreville à l’approche de l’élection présidentielle du 27 août 2016.

    #International #France #Acte_de_naissance #Afrique #Elysée #Françafrique #Hélène_Le_Gal

  • Gabon : Le système e-gates déployé à l’aéroport de Libreville
    http://www.ticmag.net/gabon-le-systeme-e-gates-deploye-a-laeroport-de-libreville

    Le Gabon vient de déployer officiellement son nouveau système de gestion des frontières et visas à l’aéroport international Léon Mba de Libreville. Le système dénommé « e-gates » et lancé le 27 juin 2016 par le président Ali Bongo devrait permettre d’améliorer le flux des entrées des personnes ainsi que leurs sorties du territoire gabonais. Pour un début, quatre e-portes automatisées avec reconnaissance faciale ont été déployées sur le site de l’aéroport, notamment deux à l’arrivée et deux à la (...)

    #CCTV #reconnaissance_faciale #surveillance #surveillance

  • La réponse de Manuel Valls sur Ali Bongo qui agite le Gabon
    http://www.rfi.fr/afrique/20160118-reponse-manuel-valls-ali-bongo-agite-gabon-emission-jeremy-ferrari?ns_m

    Ceci pour mes ami·e·s du gabon, et aussi pour les quelques opposant qui sont obligé de temps en temps de sauter par dessus le mur de la résidence de l’ambassadeur de France pour échapper aux flics et leur matraques : Manuel Valls avoue (sans doute par erreur) que Bongo n’est pas élu :) super drôle dans un sens, en tout cas ça en fait marrer certains à Libreville.

    Les propos du Premier ministre français, invité de l’émission de télévision « On n’est pas couché » sur France 2 samedi soir suscite la polémique au Gabon. Manuel Valls, interrogé par l’humoriste français, Jérémy Ferrari, qui critique la présence d’Ali Bongo au cortège de chefs d’Etat lors de la marche suite aux attentats de Charlie Hebdo le 11 janvier 2015, avait laissé entendre que le président gabonais n’était pas élu.

    La réponse du Premier ministre français sur le plateau de l’émission de France 2 est assez courte, mais elle n’est pas passée inaperçue à Libreville où le pouvoir et l’opposition scrutent les réactions de la France sur les affaires intérieures du Gabon.

    #gabon #françafrique #marade

    • La réponse du Premier ministre français sur le plateau de l’émission de France 2 est assez courte, mais elle n’est pas passée inaperçue à Libreville où le pouvoir et l’opposition scrutent les réactions de la France sur les affaires intérieures du Gabon.

      L’humoriste Jérémy Ferrari : « Comment vous expliquez qu’Ali Bongo se retrouve en tête d’une marche pour la liberté d’expression ? »

      « Dans cette manifestation, il y avait des chefs d’Etat et de gouvernement. Vous retenez Ali Bongo, moi je retiens surtout un autre Africain, élu lui, précise Manuel Valls : Ibrahim Boubacar Keïta ».

      L’humoriste rebondit : « Ah, parce qu’il n’est pas élu Ali Bongo finalement ? »

      Réponse du Premier ministre français : « Non, pas comme on l’entend. »

  • http://www.jeuneafrique.com/257133/politique/parfait-onanga-anyanga-nomme-a-tete-de-minusca-apres-demission-de-baba

    Titulaire d’un diplôme de troisième cycle en science politique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’une maîtrise en sociologie de l’Université Omar Bongo de Libreville, Parfait Onanga-Anyanga est marié et père de trois enfants.

    Le pagraphe de conclusion qui fait rêver ! L’université Omar Bongo... Omar Bongo... Et l’ajout de Paris-1 ne fait que compléter le tableau Françafrique : d’un côté le soft-power français de l’autre un de nos plus emblématiques dictateurs, pur produit de l’armée française.

  • Le Gabon veut devenir le premier producteur africain d’huile de palme
    http://farmlandgrab.org/post/view/25226-le-gabon-veut-devenir-le-premier-producteur-africain-d-huile-de-

    Le président #Ali_Bongo a inauguré vendredi l’usine du groupe singapourien #Olam. AP PhotoAP Photo

    Le #Gabon se donne jusqu’à 2017 pour devenir le premier producteur africain d’#huile_de_palme.

    Le groupe singapourien Olam vient de lancer sa premiere usine de production de cette denrée dans le pays. Située à une centaine de km de Libreville, l’usine a été inaugurée vendredi 14 août par le président Ali Bongo. Ce dernier a fait du développement de ce secteur l’un des pilliers de son projet ’’Gabon vert’’.

    Reportage de Jean-Rovys Dabany, notre correspondant à Libreville

    ... 20 000 ha de #forêt détruite #déforestation...

    #agro-industrie