city:melbourne

  • Condamné pour pédophilie, le cardinal Pell visé par une procédure civile
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/08/condamne-pour-pedophilie-le-cardinal-pell-desormais-vise-par-une-procedure-c

    Le cardinal australien George Pell, déjà condamné pour pédophilie, risque de nouveaux démêlés avec la justice, avoir été accusé dans une plainte portée au civil d’avoir couvert un prêtre dont il savait qu’il abusait d’enfants.

    La plainte a été déposée vendredi 7 juin auprès de la Cour suprême de l’Etat de Victoria par un homme qui affirmé avoir été abusé par le frère chrétien Edward « Ted » Dowan lors de scolarité à Melbourne au début des années 1980, a rapporté la presse locale.

    George Pell, ex-numéro trois du Vatican, qui était à l’époque évêque vicaire à l’éducation pour la région de Ballarat (sud), est accusé d’avoir permis l’ecclésiastique de passer d’une école à une autre alors qu’il était au courant de faits qui lui sont reprochés.
    Lire aussi En Australie, le cardinal Pell a contesté en appel sa condamnation pour pédophilie
    Pell « doit répondre » de crimes « commis par d’autres prêtres »

    « Pell doit répondre non seulement pour ses propres crimes mais aussi pour ceux commis par d’autres prêtres et frères dont il a autorisé la mutation d’une école à l’autre et d’une paroisse à l’autre », a dit Michael Magazanik, l’avocat de la victime, cité par le journal The Australian.

    Outre George Pell, la Commission catholique pour l’éducation, l’évêque de Ballarat Paul Bird et l’archevêque de Melbourne Peter Comensoli sont mentionnés dans la plainte, selon la même source. L’affaire doit faire l’objet d’une médiation.
    Lire aussi Après Notre-Dame, une messe de Pâques de « renaissance » à l’église Saint-Eustache

    George Pell a fait appel de sa condamnation pénale pour actes de pédophilie. A l’issue d’une audience jeudi, les trois magistrats de la Cour suprême ont mis leur décision en délibéré et on ignore quand elle sera annoncée. Ils peuvent confirmer la condamnation, ordonner un nouveau procès ou acquitter le prélat.

    George Pell avait été reconnu coupable en décembre de cinq chefs d’accusation portant sur des agressions sexuelles commises contre deux enfants de chœur en 1996 et 1997. Il avait ensuite été condamné en mars à six ans d’emprisonnement.

    #catholicisme #culture_du_viol #violophilie #pedocriminalité

  • George Pell: cardinal found guilty of child sexual assault | Australia news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/australia-news/2019/feb/26/cardinal-george-pell-vatican-treasurer-found-guilty-of-child-sexual-ass

    George Pell: cardinal found guilty of child sexual assault

    Vatican treasurer, the third most senior Catholic in the world, convicted on five charges in Australian court case
    • Follow live updates on the reaction to Cardinal George Pell’s conviction
    • Five times guilty: how Pell’s past caught up with him
    • Journalists accused of breaking suppression order may face jail

    Melissa Davey
    @MelissaLDavey

    Tue 26 Feb 2019 03.41 GMT
    First published on Mon 25 Feb 2019 23.58 GMT

    Cardinal George Pell, once the third most powerful man in the Vatican and Australia’s most senior Catholic, has been found guilty of child sexual abuse after a trial in Melbourne.

    A jury delivered the unanimous verdict on 11 December in Melbourne’s county court, but the result was subject to a suppression order and could not be reported until now.

    A previous trial on the same five charges, which began in August, resulted in a hung jury, leading to a retrial.
    Cardinal Pell guilty: Vatican treasurer convicted on child sexual abuse charges – live
    Read more

    Pell, who is on leave from his role in Rome as Vatican treasurer, was found guilty of sexually penetrating a child under the age of 16 as well as four charges of an indecent act with a child under the age of 16. The offences occurred in December 1996 and early 1997 at St Patrick’s Cathedral, months after Pell was inaugurated as archbishop of Melbourne.

    He is due to be sentenced next week but may be taken into custody at a ple

    #viol #catholicisme

  • #Meagan_Tyler : Peut-on érotiser l’égalité ? – la politique du désir sexuel
    http://tradfem.wordpress.com/2018/11/08/megan-tyler-peut-on-erotiser-legalite-la-politique-du-desir-sexue

    La sexualité n’est pas un acte naturel. Affirmer cette idée peut sembler radical dans un climat culturel où le déterminisme biologique gagne toujours davantage de terrain.

    L’idée qu’il existe une pulsion sexuelle innée – quelque chose de profondément physiologique et immuable à propos de notre désir sexuel d’humains – est totalement intégrée dans les discours dominants de l’Occident.

    Mais la sexualité n’existe pas en dehors du contexte social dans lequel nous la pratiquons. Nous devons résister au retour du déterminisme et nous demander s’il est possible de vivre du sexe de manière éthique.

    Le retour au biologisme s’est développé sur plusieurs fronts. L’argument avancé par les premiers défenseurs de la libération des gays et des lesbiennes – selon lequel l’homosexualité n’est pas moralement répréhensible, donc qu’il importe peu qu’elle soit choisie ou prédéterminée – est de plus en plus obscurci par le recours à des analyses « né.es comme ça ». Nous assistons à la réapparition d’affirmations concernant des cerveaux intrinsèquement masculins et féminins. Et, dans l’ère post-Viagra, où les produits pharmaceutiques prennent une place prépondérante dans la psychothérapie des anxiétés sexuelles, la conviction selon laquelle notre corps contrôle nos désirs semble plus importante que jamais.

    Il est donc rafraîchissant de lire le récent essai d’Amia Srinivasan dans le London Review of Books , « Does anyone have the right to sex ? » [« La sexualité est-elle un droit ? »] Il est rare de reconnaître et d’interroger le caractère politique du désir de manière aussi pertinente.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.abc.net.au/religion/can-we-eroticise-equality-on-the-politics-of-sexual-desire/10094822

    Meagan Tyler est maître de conférences à la School of Management et au Center for People, Organization and Work de la RMIT University, à Melbourne. Cet article s’inspire des thèses initialement développées dans Selling Sex Short : The Pornographic and Sexological Construction of Women’s Sexuality in the West .

    #sexualité #féminisme_radical #lesbianisme #utopie

  • Géographie du souvenir. Ancrages spatiaux des mémoires de la #Shoah

    Comme l’écrit Denis Peschanski dans sa préface, le livre de #Dominique_Chevalier apporte une pierre importante aux études sur la Shoah et, de manière plus générale, à la réflexion sur les relations entre mémoire et #espace qui furent au cœur des travaux de Maurice Halbwachs. L’ambition de l’ouvrage est en effet d’articuler des régimes de spatialité à des régimes d’historicité, voire de #mémorialité, dans la lignée de la réflexion alimentée depuis les années 1990 sur les « lieux spatiaux », alors même que la notion de « #lieux_de_mémoire » esquivait en partie la relation au territoire.

    Pour mener à bien son entreprise, Dominique Chevalier définit une problématique, un objet, des espaces et une méthodologie. Les politiques mémorielles et patrimoniales de la Shoah, dans leur dimension spatiale, constitue l’objet de cette recherche dont le pari est d’étudier sous l’angle géographique les différentes formes de territorialités et de mémorialités des principaux musées-mémoriaux urbains mondiaux consacrés au judéocide. Les connexions entre échelles spatiales, échelles temporelles et échelles mémorielles, corrélées aux relations des rapports sociaux/spatiaux permettent la co-construction et la co-production de lieux de mémoire singuliers si remarquables qu’il paraît tout à fait légitime de parler de « régime de spatialité », nous prévient l’auteur (p. 18). Le questionnement se déploie alors dans plusieurs dimensions : géopolitique d’abord, territoriale ensuite, spatiale, à l’intérieur des musées, pour finir. C’est ainsi que, de l’échelle la plus réduite à la plus grande, se constitue un continuum entre des espaces distincts qui dessinent in fine une forme de mondialisation de la mémoire de la Shoah, tissée de circulations intenses. Encore fallait-il échapper aux pièges que tend la mémoire de la Shoah d’un continent à l’autre : aux États-Unis, le terme de « survivor » désigne tous les Juifs ayant survécu aux années 1930 et 1940, y compris ceux installés en Amérique, alors que celui de « rescapé », dans la tradition européenne et israélienne, ne désigne que ceux qui survécurent à l’expérience des camps.

    Quelles sont les répercussions spatiales, géographiques et géopolitiques de cette mémoire qui semble constamment et partout présente, bien au-delà des lieux d’exclusion, de concentration et d’extermination des Juifs pendant la guerre ? L’enquête commence à une échelle « macro » où sont situés les lieux commémoratifs mondiaux, avec une attention particulière pour ces lieux « délocalisés » spatialement, loin du terreau des souffrances, loin des « lieux-témoins » centre-européens. Ces lieux ex situ, qui n’utilisent pas le substrat tangible des camps comme « ressource mémorielle » (p. 205), échappent donc à la concordance mémoire/lieu. Ils constituent une ressource idéelle accentuant une production culturelle et spatiale inédite et spécifique : Yad Vashem, les musées de Washington, de New York, de Los Angeles, de Montréal mais aussi de Budapest, de Berlin, de Paris et de Varsovie, sont ainsi mobilisés. Quant à la méthode, Dominique Chevalier s’appuie sur des observations in situ et des témoignages qui dénotent un goût pour les rapports subjectifs des individus à l’espace, notamment en ce qui concerne l’analyse des pratiques des usagers.

    La première partie de l’ouvrage identifie quatre temps de la mémoire de la Shoah qui correspondent à quatre investissements spatiaux distincts. Le premier voit l’affrontement du mémorial de Paris et de Yad Vashem, à Jérusalem, dans les années 1950. La double concurrence, idéelle et idéologique, qui résulte de ces projets contraste avec le projet du kibboutz Lohamei Haghetaot, fondé par 196 rescapés de la Shoah. Le deuxième temps est celui de la guerre froide, de la guerre des Six Jours et de la guerre du Kippour qui contribue à lier étroitement la mémoire de la Shoah à celle de l’existence, un temps compromise, de l’État d’Israël. C’est sur ce substrat que la Shoah s’américanise rapidement, à partir de 1974-1977. Troisième temps, celui du Rideau de fer et de la chute du mur de Berlin où l’Allemagne s’impose comme un épicentre européen de la mémoire de la Shoah puis, dans son sillage, certains pays de l’Europe centrale comme la Hongrie et la Pologne. Enfin, à partir des années 2000, on assiste à une extension mondiale qui touche aussi bien l’Australie que l’Afrique du Sud, la Turquie ou, dans une moindre mesure, l’Iran.

    La deuxième partie de l’ouvrage se concentre sur les stratégies spatiales de chacune de ces créations ex situ qui révèlent une forme de globalisation des rapports au passé. En géographe, Dominique Chevalier avance une sorte de typologie des territoires mémoriaux de la Shoah sans s’éloigner du fil conducteur de sa réflexion qui est le phénomène de métropolisation des lieux de mémoire. Dans un premier cas de figure, le musée-mémorial s’articule de manière essentielle à l’histoire des Juifs dans un territoire donné : à Paris, le mémorial s’implante très tôt à proximité du Pletzl mais aussi, de façon plus étonnante, à Shanghai, Los Angeles ou Montréal, les musées s’implantent dans le quartier des rescapés. Deuxième cas de figure : la co-présence d’autres mémoires blessées qui établissent avec la Shoah un lien existentiel. À Melbourne, la mémoire du judéocide se trouve associée à celle des Aborigènes ; au Cap, à celle de l’esclavage ; à Fukuyama, à celle des bombes atomiques. En troisième lieu, les musées-mémoriaux s’enracinent dans des lieux symboliques mais dont la récurrence mémorielle n’est liée ni à un passé juif, ni à la possible communion avec d’autres mémoires douloureuses. Là, ils valorisent des territoires dans lesquels s’ancrent des architectures médiatisées, telles que celle de Berlin où intervint Daniel Libeskind mais aussi l’Holocaust Mahnmal de Peter Eisenman, et l’Holocaust Memorial Museum à Washington. La quatrième catégorie concerne les espaces offrant l’opportunité d’embrasser de larges paysages naturels, comme le mémorial de San Francisco, le Jewish Heritage Museum de New York et Yad Vashem à Jérusalem. Pour finir, Dominique Chevalier souligne combien la Maison de la Terreur, à Budapest, relève d’une logique à part qui est celle du non-lieu, d’un lieu excentré. Tous ces exemples ont en commun de constituer des instruments essentiels d’aménagement et de communication territoriale et politique, que ce soit celle de la catastrophe revendiquée pour légitimer a posteriori la création de l’État d’Israël, ou bien celle des culpabilités embarrassantes qui servent à expier les fautes, comme à Washington ou à Berlin. En bref, pour Dominique Chevalier, l’espace urbain est un « miroir social sur lequel se réfléchissent des intentions, des logiques d’acteurs, des temporalités, des références identitaires, des relations passé/présent et des rapports local/global particuliers » (p. 132).

    La troisième partie s’intéresse à la micro-échelle des lieux où se noue la connexion entre le lieu et le sujet sur le mode de l’expérience individuelle et collective. Accéder au musée, se déplacer en son sein puis franchir la distance qui sépare l’observateur d’un objet difficile à comprendre comme l’est la Shoah : tels sont les passages obligés auxquels se confrontent les visiteurs des lieux étudiés. Les corps sont de plus en plus mis à l’épreuve des mémoires blessées par des dispositifs architecturaux et muséographiques qui favorisent le déséquilibre, les troubles et les vertiges de l’espace. L’usage des sons et du jeu lumière/ténèbres y est intense. L’architecture se veut volontiers anxiogène afin de reproduire le récit mémoriel développé par les institutions muséales. Ces lieux mettent en scène trois formes spatiales privilégiées : l’espace de méditation, sorte de « cabinet de réflexion » (p. 167), qui prépare le visiteur à devenir témoin et à transmettre ce qu’il vient de voir ; des micro-territoires de reconstitution (une rue de ghetto, un wagon à bestiaux, etc.) ; des espaces de sacralisation de la nature qui sont autant de lieux de purification, de ressourcement moral à la gloire du Créateur ou de l’État, selon les versions. Cette mythification de la nature n’est pas propre aux musées de la Shoah mais elle y joue un rôle essentiel. L’auteur montre ainsi que les micro-agencements muséaux, organisés à travers des seuils, des passages, des déambulations, des frontières, des discontinuités, traduisent et incarnent des récits chronologiques et muséographiques. L’expérience souvent douloureuse de ces lieux cherche à se rapprocher, sur un plan physique et émotionnel, des trajectoires individuelles des victimes et des diasporas européennes.

    La dernière partie de l’ouvrage est consacrée au tourisme de mémoire, c’est-à-dire aux destinataires de tels lieux. L’expérience muséale n’a pas la même signification que le visiteur soit étudiant, chercheur, touriste, enfant de rescapé, juif ou pas, etc. Dominique Chevalier tente alors une comparaison des publics pédagogiques, qui constituent partout la part la plus importante des visiteurs, sur la base de trois cas d’étude (Washington, Jérusalem et Paris). Puis elle se concentre sur le touriste dont elle souligne les similarités avec les autres touristes patrimoniaux, culturels et urbains. À l’inverse, le thanatotourisme (dark tourism) des lieux de massacre ne trouve pas là de terrain privilégié dans la mesure où la relation matérielle et historique avec les lieux de la catastrophe y est distendue.

    En conclusion, l’auteur, à travers l’exemple de la Shoah, a indéniablement réussi à démontrer que la mémoire constitue (aussi) un objet spatial, et ceci à plusieurs échelles. La mémoire produit de l’espace « en conjuguant le global au local, le général au particulier » (p. 209). Ces lieux permettent à leur manière la circulation de savoirs entre les lieux mêmes de la destruction des Juifs d’Europe et les autres lieux attestant diverses mémoires douloureuses. Ces musées, qui sont bien souvent des vitrines architecturales, sont des éléments de valorisation des territoires, outils et produits du marketing culturel et patrimonial performant. En effet, le propre de ces lieux n’est pas le contenu de leurs collections mais leur capacité à raconter une histoire difficile. Au total, cet ouvrage remarquable ouvre une foule de nouvelles pistes de réflexion, des formes de l’autonomie du sujet à l’invention sociale des territoires. Il mérite indéniablement d’être lu.


    http://www.memoires-en-jeu.com/compte_rendu/geographie-du-souvenir-ancrages-spatiaux-des-memoires-de-la-shoah/
    #livre #mémoire #géographie #géographie_culturelle
    ping @reka

  • 27 villes du C40 auraient atteint le pic d’émissions. Pourquoi à ce stade je me méfie de cette annonce ?
    https://www.c40.org/press_releases/27-cities-have-reached-peak-greenhouse-gas-emissions-whilst-populations-increas

    27 of the world’s greatest cities, representing 54 million urban citizens and $6 trillion in GDP have peaked their greenhouse gas emissions. New analysis reveals that the cities have seen emissions fall over a 5 year period, and are now at least 10% lower than their peak. City Halls around the world have achieved this crucial milestone, whilst population numbers have increased and city economies have grown. These 27 cities have continued to decrease emissions by an average of 2% per year since their peak, while populations grew by 1.4% per year, and their economies by 3% per year on average.
    The cities are: Barcelona, Basel, Berlin, Boston, Chicago, Copenhagen, Heidelberg, London, Los Angeles, Madrid, Melbourne, Milan, Montréal, New Orleans, New York City, Oslo, Paris, Philadelphia, Portland, Rome, San Francisco, Stockholm, Sydney, Toronto, Vancouver, Warsaw, Washington D.C.

    Comme c’est beau ! Comme par hasard, aucune ville des pays actuellement en voie d’industrialisation, tel que la Chine par ex. n’est dans ce groupe. On peut se demander comme sont calculées ces émissions. Mon hypothèse est que ces données ne prennent pas en compte le cycle de vie des matières et des services produits dans les villes en question, seulement les émissions locales. Ce qui est sale est aujourd’hui en Chine, au MO, etc. Merci la mondialisation...
    D’autre part, des questions se posent également sur les contours des villes prises en considération, par ex. est-ce uniquement Paris intra muros ou bien la Métropole, voire l’IdF ? Probablement la première option. A ce stage les informations disponibles ne répondent pas à ces questions de base.
    Pour aller plus loin sur la question des méthodes de calcul, et notamment la différence entre la méthode territoriale et celle basée sur la consommation des ménages prenant en compte le cycle de vie, voir par ex. Pichler, Peter-Paul, Timm Zwickel, Abel Chavez, Tino Kretschmer, Jessica Seddon, and Helga Weisz, ‘Reducing Urban Greenhouse Gas Footprints’, Scientific Reports, 7 (2017), 14659 <https://doi.org/10.1038/s41598-017-15303-x>

    #changement_climatique #fake_news_possible

  • Une bactérie à l’origine d’infections quasi incurables se propage dans les hôpitaux
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/09/03/97001-20180903FILWWW00287-une-bacterie-a-l-origine-d-infections-quasi-incur

    Son équipe a examiné des centaines d’échantillons de S. epidermidis provenant de 78 hôpitaux du monde entier. Les chercheurs ont constaté que certaines souches de la bactérie avaient modifié légèrement leur ADN, provoquant ainsi une résistance à deux des antibiotiques les plus courants, souvent administrés en tandem dans les hôpitaux. « Ces deux antibiotiques n’étant pas liés, on ne s’attend pas à ce qu’une mutation cause l’échec des deux à la fois », selon Jean Lee, doctorant à l’Institut Doherty de Melbourne, et co-auteur de l’étude.

    #it_has_begun

  • Melbourne teen hacked into Apple’s secure computer network, court told
    https://www.theage.com.au/national/victoria/melbourne-teen-hacked-into-apple-s-secure-computer-network-court-told-201

    A Melbourne private schoolboy who repeatedly broke into Apple’s secure computer systems is facing criminal charges after the technology giant called in the FBI. The teen, who cannot be named for legal reasons, broke into Apple’s mainframe from his suburban home on multiple occasions over a year because he was such a fan of the company, according to his lawyer. The Children’s Court heard on Thursday that he had downloaded 90gb of secure files and accessed customer accounts. His offending (...)

    #Apple #procès #hacking #addiction

    https://static.ffx.io/images/$zoom_0.1961,$multiply_0.7554296506137866,$ratio_1.777778,$width_1059,$x_0,$y_66/t_crop_custom/t_sharpen,q_auto,f_auto/cd2f0ddc40d2a3565d6e397a19d8fac68b9d719c

  • 4 #hiring Tips for Aspiring #data Scientists
    https://hackernoon.com/4-hiring-tips-for-aspiring-data-scientists-46e50438ed5b?source=rss----3a

    What does the Chief Data Scientist of a $600,000,000 tech company look for when hiring?You can watch a video version of this article on YouTube.So you want to get a job in data science?You’ve been doing all the courses and you’ve been making some pretty sweet visualisations but now what?I was in Melbourne recently and had the privilege of being shown around one of Australia’s largest tech companies, REA Group.Their main site, realestate.com.au gets 7 million unique visits per month — remember this is Australia, our population is 22 million. So 1 in 3 people visit the site every month. We love real estate.From these 7 million unique visits per month, 300 million data points are collected, analysed and experimented with to provide a better experience.When Nigel Dalton, Chief Inventor of REA Group, (...)

    #aspiring-data-scientists #hiring-data-scientists #data-science

  • Avec un cerveau plus petit qu’une goutte de nectar, les abeilles comprennent le concept du zéro

    http://www.gurumed.org/2018/06/12/avec-un-cerveau-plus-petit-quune-goutte-de-nectar-les-abeilles-comprennent-

    En dépit d’être des mathématiciens qualifiés, les Mayas et les Romains n’ont jamais utilisé le concept du zéro en tant qu’abstraction mathématique, bien que, bien sûr, ils comprenaient le concept du rien ou n’ayant rien. L’abstraction du zéro est une évolution relativement nouvelle, apparue au Ve siècle après J.-C. en Inde.

    Le zéro indien (ou numérique), largement considéré comme l’une des plus grandes innovations de l’histoire de l’humanité, est la pierre angulaire des mathématiques et de la physique moderne, et de la technologie dérivée.

    Selon une étude de l’université Tübingen publiée en 2016, il y a quatre étapes pour comprendre le concept du zéro dans la culture humaine, l’histoire, la psychologie et l’apprentissage animal :

    Première étape : comprendre le zéro comme l’absence de quelque chose, comme l’absence de nourriture dans votre assiette. Ce premier niveau est probablement activé à un stade précoce du traitement visuel.
    Deuxième étape : comprendre le zéro comme « rien » par opposition à « quelque chose », comme la présence ou l’absence de lumière dans une pièce. « Rien » est donc traité comme une catégorie comportementale significative.
    Troisième étape : comprendre que le zéro peut avoir une valeur numérique et se situe à l’extrémité inférieure de la ligne numérique positive. Par exemple : 0 < 1 < 2 < 2 < 3 etc. (où < signifie « moins de »).
    Quatrième étape : comprendre que le zéro peut se voir attribuer une représentation symbolique qui peut être utilisée dans les mathématiques modernes et les calculs, par exemple : 1 – 1 = 0.

    Dans des expériences impliquant 10 abeilles, l’équipe a attiré les insectes vers un mur où ils ont dû » choisir » entre deux feuilles carrées. Chacune comportait un certain nombre de symboles noirs imprimés, comme des points ou des triangles. Sous la feuille avec le moins de symboles, il y avait une récompense sucrée, ce qui permettait aux chercheurs de former les abeilles à voler de façon prévisible vers celle avec le moins d’objets imprimés.

    Le but de la formation était d’enseigner aux abeilles que 2 points sont inférieurs à 4 ou qu’un triangle est inférieur à 3, par exemple. Dans la partie suivante de l’expérience, il n’y avait plus de récompense sucrée qui les attendait sous la feuille. Les abeilles ont pu choisir la bonne, malgré l’absence de récompense. Cependant, le test ultime était lorsque l’une des feuilles était vierge, dépourvue de tout symbole.

    Les abeilles ont choisi la feuille blanche 60 à 70 % du temps, signalant qu’elles ont compris que rien n’est moins que quelque chose. C’était plus facile pour elles lorsqu’elles devaient choisir entre une feuille vierge et une avec beaucoup de symboles.

    Selon Scarlett Howard à l’université RMIT de Melbourne :
    Quand nous leur avons montré 0 contre 6, elles ont obtenu des résultats beaucoup plus élevés que 0 contre 1. Cela nous dit qu’elles considèrent le zéro comme une quantité réelle le long de la ligne numérique. Elles sont meilleures à faire 0 contre 6 parce que ces deux chiffres sont plus éloignés l’un de l’autre.
    Considérant que même les jeunes enfants ont des difficultés à comprendre le zéro dans des tests similaires, les résultats sont révélateurs.

  • Man wins right to sue Google for defamation over image search results
    https://www.theguardian.com/technology/2018/jun/13/man-wins-right-to-sue-google-for-defamation-over-image-search-results

    Melbourne man to sue over ‘Melbourne criminal underworld photos’ search results that show his face Melbourne man Milorad “Michael” Trkulja has won his high court battle to sue the search engine Google for defamation over images and search results that link him to the Melbourne criminal underworld. Trkulja said he would continue legal action against Google until it removed his name and photos from the internet. • Sign up to receive the top stories in Australia every day at noon Trkulja, who (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #oubli #procès

    https://i.guim.co.uk/img/media/7336beee11491fda7785ab0c752051f24948f771/5_0_2037_1223/master/2037.jpg

  • Accor takes on rampant Airbnb in Australia with onefinestay | afr.com
    https://www.afr.com/real-estate/commercial/hotels-and-leisure/accor-takes-on-rampant-airbnb-in-australia-with-onefinestay-20180501-h0zinu

    Accor, the country’s biggest hotel operator, is taking on the rampant growth of Airbnb and the unregulated shadow accommodation sector in Australia with the launch in Australia and New Zealand of its luxury private rental business onefinestay.

    Offering stays in more than 10,000 high-end homes, penthouse apartments, beachside villas and grand country mansions around the world, onefinestay will initially launch in Sydney, Melbourne and Queensland before rapidly expanding nationally.

    “Private rentals are part of Accor’s global portfolio and have become a major part of the tourism sector,” Accor Pacific boss Simon McGrath told hotel industry conference AHICE on Wednesday.

    “With the amount of tourism happening worldwide, clients are inclined to not just stay in one sector. They will stay in different hotels at different times of the year for different reasons, so offering the breadth of brand and experience is very important,” he said.
    Accor, the country’s biggest hotel operator, is taking on the rampant growth of Airbnb.
    Accor, the country’s biggest hotel operator, is taking on the rampant growth of Airbnb. Josh Robenstone

    Last year, at the same conference, Accor’s visionary global CEO Sebastian Bazin described described Airbnb as a “formidable concept”.

    But he also said Accor, which is set to acquire its major Australian rival Mantra Group for $1.2 billion later this year, was tapping into Airbnb territory by acquiring a host of digital businesses and adapting its own business model to compete.

    “I am trying to adapt. I am saying what they do is nice and it’s growing, so why not tap into their territory. They are tapping into mine, so I might as well do it to them,” Mr Bazin said.

    Accor’s Australia and NZ launch of onefinestay, which it acquired in 2016 for €147 million, comes as the local hotel industry battles to keep up with the growth of Airbnb, which now exceeds 141,000 listings in Australia.

    Deloitte tourism and hospitality’s Bryon Merzeo told AHICE conference delegates that in 2017 growth in private rentals –Airbnb and others – was at 9.6 per cent, almost double the rate of growth in new hotels rooms (5.6 per cent).
    A major issue for Airbnb globally has been inconsistent or non-existent service for guests.
    A major issue for Airbnb globally has been inconsistent or non-existent service for guests. Stocksy

    Accor’s decision to bring onefinestay to Australia will provide an alternative platform for wealthy property owners and investors to rent out their villas, mansions and penthouses.

    For investors, it will give them access to the marketing power of one of the world’s biggest hotel networks and a platform while onefinestay guests will enjoy hotel-like services through Accor’s 24/7 mobile concierge business John Paul.

    A major issue for Airbnb globally has been inconsistent or non-existent service for guests, though a number of property management companies have sprung up to provide services such as housekeeping for investors.

    The hotel industry continues to push for regulation of Airbnb with Accommodation Association of Australia chief executive Richard Munro telling the conference that Airbnb and online travel agents (which take hefty commissions on room sales) were now the two biggest issues for its members.

    “Our role is to bring to the attention of government non-compliant accommodation providers. It’s a challenge because there’s three levels of government, including 547 local councils,” he said.

    Alongside the launch of onefinestay, Mr McGrath said Accor was also having “discussions” on bringing brands like Mama Shelters, 25Hours, Banyan Tree, Raffles and Fairmount to Australia amid a buoyant market.

    “We are having four or five discussions on each of those brands,” he said.

    Speaking at AHICE, Savills global head of hotels, George Nicholas, said he expected Australia to continue to punch above its weight as an investment destination with most of the demand coming from Asia along with some interest from the US and Germany.

    “We’re estimating there will be about 50 transactions in 2018 worth around $2 billion or more,” Mr Nicholas said. "This compares with just over 40 transactions in 2017 and more than 70 in both 2015 and 2016.

    #Airbnb #tourisme #logement #commerce #concurrence

    • Bunnies by the boxful
      https://pateblog.nma.gov.au/2016/03/27/bunnies-by-the-boxful

      Opened in 1916, the freezing works supplied rabbit meat to markets around southern Queensland (Brisbane, Toowoomba, and Warwick), while pelts were sent to Sydney for auction and to hat factories in Melbourne. In 1917 the works processed over 110,000 rabbits. This success led to plans to expand capacity and establish exports.

      ‘The plant which did the freezing was small at first, supplying mainly Brisbane markets, but this grew until it was supplying a large city in Indonesia, then as the years went by, a firm in England…’

      Bert Wright, 1992

      Bert Wright was one of many locals who found employment at the works, operated in the 1920s by local businessmen Bill Wilkinson and Ted Maher.

      ‘I worked for the Yelarbon chiller for years on and off. The rabbit kept me in good work whenever I needed it. … I drove for them … from Yelarbon to Stanthorpe – 90 odd miles. Of course you were all over the place picking up, grading and buying rabbits. A docket was issued – so many pair of large, medium and small – all at different prices.’

      Bert Wright, 1992

      Bert recalled that in the interwar years (1919-1938) Yelarbon was known as a ‘rabbit town’. Over 20 tons of rabbits were trucked to Brisbane each week in peak periods and 151 trappers were on the freezing works’ books. During the 1930s Depression prices for rabbits were very low but trappers were able to make a little over £1 a week, enough for their families to survive the difficult times.

      With the start of the Second World War in 1939, most of the young trappers enlisted for the Army and the flow of rabbit carcasses to the freezing works dropped significantly, but the company remained in business. Bert explained the impact that the absence of trappers had on rabbit populations: when the war finished ‘… there were rabbits everywhere – even living under the freezing works itself.’ The trappers came back and shipments of rabbits started coming from as far away as St George, approximately 250 km west of Yelarbon. The record catch Bert remembers was 4007 pairs delivered by one trapper in 1947-48. The works closed in 1955.

    • Louis Pasteur and the $10m rabbit reward
      http://www.abc.net.au/radionational/programs/earshot/louis-pasteur-and-the-$10m-rabbit-reward/6703072

      Image: Plague proportions: farmers with one evening’s cull in central Victoria, 1949. (State Library of Victoria’s Pictures Collection/ Accession no H19019)

      In the 1880s, the greatest threat to Australia’s political and economic future was the rabbit, and our desperate struggle with the bunny resembled a Looney Tunes plot, involving biological warfare, a scientific genius, a world famous actress and a $10 million reward. Lorena Allam reports.

      Rabbits arrived in Australia with the First Fleet but didn’t thrive initially. The great bunny plague is commonly blamed on Thomas Austin of Barwon Park near Geelong, who decided in 1859 to organise a ’spot of hunting’ by releasing two dozen rabbits into the wild.

      ’Those two dozen rabbits went on to multiply, as rabbits do, to be a plague of a billion rabbits by the 1880s,’ says historian and author Stephen Dando-Collins.

      The speed of the invasion was astonishing.

      Some of the strong contenders were people who thought, “Well, let’s bring in something that will eat the rabbits.” In fact, some animals were brought in ... mongooses, cats.
      Brian Coman, author and research scientist

      ’In the west of NSW in particular, properties were quite marginal to begin with,’ says Dando-Collins. ’Once the rabbits arrived and stripped them of all the crops and stock feed, these places became dustbowls and totally useless to farmers.’

      Next the rabbits invaded politics.

      ’At that time there was no income tax, no company tax and the colonial government’s single biggest source of income was from the lease of crown lands,’ says Dando-Collins. ’By the late 1880s a lot of these leases were coming up for renewal, and farmers said to the government, “If you don’t sort out this rabbit problem, we’ll just walk away. We will not renew our leases.”’

      Under the Rabbit Nuisance Act, the NSW government paid a rebate for rabbit scalps. The act spawned an entire industry.

      ’In just 12 months near Wilcannia 782,510 rabbits were caught, and they were still saying the property was useless,’ Dando-Collins says.

      ’Near Menindee 342,295 were scalped over three months. Word came back to the government in Sydney: “It’s just not working!”’

      In 1887, the premier of NSW, Sir Henry Parkes, appointed an Inter-Colonial Rabbit Commission made up of prominent graziers, men of science and government administrators. The commission’s task was to find a biological solution to the rabbit problem. It sent out a global call for entries, with prize money of £25,000 ($10 million in today’s terms) for ’any method or process not previously known in the colony for the effectual extermination of rabbits’.
      Rabbit plague Image: Plague proportions: farmers with one evening’s cull in central Victoria, 1949. (State Library of Victoria’s Pictures Collection/ Accession no H19019)

      The Rabbit Commission received more than 1,500 suggestions, most of them ’pretty insane’ according to author and research scientist Brian Coman.

      Coman worked for the Victorian Department of the Environment for 23 years, battling rabbits for much of that time.

      ’Some of the strong contenders were people who thought, “Well, let’s bring in something that will eat the rabbits.” In fact, some animals were brought in ... mongooses, cats. There was a whole trainload of cats dispatched into outback Australia and let loose at various points along the line,’ he says.

      The NSW government and pastoralists sought a ’magic bullet’ because keeping rabbit numbers down was (and still is) expensive, backbreaking and unrelenting work. Coman, who grew up in the Western Districts of Victoria, can relate.

      ’Back then the first sort of crude methods—other than trapping and bounties, which were totally ineffectual—were broad-spectrum poisons like arsenic and phosphorous. These were terrible poisons to use in the bush because they were non-specific. A lot of other animals got killed as well,’ he says.

      ’They were also very dangerous. My father has a recollection, as a little boy, of coming home at night after he’d been with his uncle poisoning on a farm up near Euroa, and rubbing his hands and they glowed in the dark. That was the phosphorous all over his hands.’

      The Rabbit Commission did receive a few useful suggestions, including one from a great man of science: Louis Pasteur.

      Pasteur claimed he could eradicate rabbits with chicken cholera—something he’d trialled with some success in France. Pasteur dispatched his nephew, the scientist Adrien Loir, on a steamer from Paris to Australia with vials of chicken cholera in his luggage.

      The Rabbit Commission agreed to allow Loir’s team to conduct experiments and built them a laboratory and accommodation on tiny Rodd Island, which sits in a quiet bend of the Parramatta River, a safe distance from civilisation.

      Loir’s plan was to ’inject nine rabbits with food containing microbes of chicken cholera, placed in equal numbers in wooden hutches, wire-bottomed cages, and artificial burrows with healthy rabbits, and to place two healthy rabbits in a hutch with the excrement of diseased rabbits.’

      They would also ’feed sheep, cattle, calves, lambs, horses, pigs, goats, dogs, cats, rats and mice once a day for six days with cholera-tainted food. Various birds, including nearly all kinds of poultry and the principal native birds, are also to be fed and inoculated.’

      It soon became clear that chicken cholera killed the rabbits, but only those who ate the tainted food. It was not contagious for them but—and perhaps the clue was in the name—chicken cholera killed all the birds.

      The Rabbit Commission retired to consider its decision, and Adrien Loir was left to wait. Over the next few months he used the lab on Rodd Island to research the mysterious Cumberland disease which at the time was devastating Australia’s sheep and cattle. Loir established that Cumberland disease was actually anthrax and—better still—he had a vaccine.

      The Rabbit Commission eventually decided against ’recommending any further expenditure by government on testing the efficacy of this disease’. Nobody won the £25,000 prize. Instead, Loir and The Pasteur Institute made a healthy profit manufacturing anthrax vaccine on Rodd Island for the next four years.

      In 1891 Loir’s island life took a dramatic turn, thanks to a visiting actress and her two dogs.
      Sarah Bernhardt Image: The greatest actress of her age, Sarah Bernhardt (Photographed by Felix Nadar, 1864; Licensed under Public Domain via Commons)

      ’Sarah Bernhardt was the superstar of her age, and she brought her entire acting troupe to Australia for a tour,’ Stephen Dando-Collins explains. ’She arrived with her two dogs, and just as Johnny Depp ran afoul of quarantine regulations, she had her dogs taken off her, and she too was threatening to leave the country.

      ’Young Loir had bought tickets to all her shows, he was such a huge fan, and he approached her and said, “I think I can convince the NSW government to declare Rodd Island a quarantine facility and I’ll look after your dogs while you’re in Australia.”’

      Dando-Collins says the pair dined in her hotel each evening and Bernhard spent her weekends on Rodd Island ’visiting her dogs’. After one particularly boisterous party, Bernhard and her entourage were ’found on the laboratory roof’ drinking champagne.

      Loir eventually returned to France and Rodd Island is now a public recreation space.
      Rodd island Image: The view from Loir’s balcony on Rodd Island on a sunny winter’s day (Lorena Allam)

      So, what about that pesky plague of a billion rabbits?

      Australia had to wait another 60 years before the magic bullet was found.

      In 1950, after years of research, scientists released myxomatosis—and it was devastating. The rabbit population dropped from 600 million to 100 million in the first two years. The change was immediate.

      Brian Coman remembers walking in a field with his father as a boy and looking at a hill, part of which was covered with bracken fern.

      ’He clapped his hands, and it was almost as if the whole surface of the ground got up and ran into the bracken fern. There were hundreds upon hundreds, perhaps thousands of rabbits. It was a sight I’ll never forget.’

      But after myxomatosis ’the grey blanket’ disappeared.

      ’You could walk all day and not see a rabbit,’ says Coman.

      Even scientists were shocked by the cruel effectiveness of the disease.

      ’I had a friend, Bunny Fennessy, who was of course fortuitously named,’ says Coman.

      ’He remembers walking to the crest of this hill. There was a fence line there and a gate. He leaned over the gate and looked down. In front of him was this mass of dead and dying rabbits, blind rabbits moping around, birds of prey flying in the air, flies everywhere, a stench in the air—he was simply overawed. He had never seen sick rabbits before.’

      Genetic resistance to myxomatosis has been increasing since the 1970s and even after the release of the virulent rabbit haemorrhagic disease (RHD, or calicivirus) in 1991, the search for a biological solution continues.

      In the meantime, the ’traditional’ means of keeping rabbits under control—poisoning, and warren destruction—are still necessary. Coman says it’s a war that doesn’t end.

      ’You’ve got a situation here where an animal is causing immense ecological damage, not to mention economic damage, and you simply cannot let that go on. You have to act.

      ’We simply can’t allow them to gain a foothold again; the cost environmentally and economically would be enormous.’

    • La myxomatose c’est vraiment sale, le lapin souffre beaucoup avant d’en mourir. Cet enflure de français d’Armand-Delille est allé l’inoculer aux lapins de sa propriété d’Eure-et-Loir et ça a finit par gagner toute la France puis l’Angleterre et à la fin des années 1950, toute l’Europe était touchée. Ce ne sont pas seulement les lapins sauvages qui en sont morts, mais aussi les domestiqués ou dans les élevages familiaux. WP note Entre 1952 et 1955, 90 à 98 % des lapins sauvages sont donc morts de la myxomatose en France.

      Aujourd’hui le lapin élevé industriellement a moins de considération qu’une poule, c’est dire les conditions de vie infectes dans lesquelles il est maintenu.

      #épizootie

    • Nouvelle-Zélande : les autorités répandent un virus pour décimer les lapins nuisibles RTBF - Antoine Libotte - 28 Février 2018
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_nouvelle-zelande-les-autorites-repandent-un-virus-pour-decimer-les-lapin

      Le ministère néo-zélandais de l’Agriculture a annoncé le déploiement à travers le pays d’une nouvelle souche du virus de la maladie hémorragique virale du lapin. Il s’agit du RHDV1-K5, provenant de Corée.

      Les lapins, qui ont été introduits dans l’archipel au début du 19ème siècle, causent beaucoup de soucis aux agriculteurs du pays. Selon la BBC, ils « entrent en concurrence avec le bétail pour le pâturage et causent aussi des dégâts en creusant des terriers. »

      Selon le ministère de l’Agriculture, les pertes de production imputées aux lapins s’élèvent à 50 millions de dollars néo-zélandais (soit un peu plus de 29,5 millions d’euros), à quoi il faut ajouter 25 millions (environ 14,8 millions d’euros) pour la lutte contre les lapins.

      La population divisée
      Si la Fédération des fermiers néo-zélandais (FF) se réjouit de cette décision, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) aurait préféré une autre solution au problème.

      Andrew Simpson, porte-parole de la FF, explique à la BBC que certains agriculteurs sont désespérés : « Si une autre année s’écoule sans le virus, les dégâts écologiques causés à certaines propriétés seraient effrayants. »

      Pour Arnja Dale, de la SPCA, cette décision est décevante, vu « les souffrances que le virus causera aux lapins touchés et le risque potentiel pour les lapins de compagnie. Nous préconisons l’utilisation de méthodes plus humaines. »

      La SPCA pointe également du doigt le vaccin conçu pour protéger les lapins domestiques et dont l’efficacité n’aurait pas été suffisamment prouvée. Or, pour le ministère de l’Agriculture, la souche RHDV1-K5 a été déployée en Australie en 2017 et aucun lapin domestique n’a été touché par la souche virale.

      Vidéo : An introduction to the rabbit problem in Australia
      https://www.youtube.com/watch?v=xieW62u2bZQ

      #Nouvelle_Zélande #Australie #virus

  • Violent Brawl Breaks Out Aboard Carnival Cruise Ship in Australia – gCaptain
    http://gcaptain.com/violent-brawl-breaks-out-aboard-carnival-cruise-ship-in-australia

    A 3-day Australian cruise aboard a Carnival cruise ship turned into a trip from hell for some as an unruly group allegedly spent two days terrorizing other passengers on board, culminating in a violent brawl with ship security.

    Police in New South Wales say they are investigating the alleged fight aboard the Carnival Legend, which occurred just after midnight on February 16 as the ship was about 220km off Jervis Bay during a cruise out of Melbourne.

    According to media reports, the hooligans behind the melee were all members of the same group, described as a large Italian family. The situation onboard was so bad in fact that the ship had to make an emergency stop in Eden where six men and three teenagers were kicked off the ship, according to police. Fourteen others, reportedly from the same group, also disembarked.

    The ship arrived back in Melbourne on Sunday, where passengers described just how bad it was onboard.

    le sujet de CBS
    https://www.youtube.com/watch?v=1KqWw7i8D_s

  • Palestinian activist and lawyer, Huwaida Arraf will be speaking at Marxism 2018 over the easter weekend (29 March - 1 April) in Melbourne. Huwaida is a co-founder of the International Solidarity Movement and is the former chair of the Free Gaza Movement, which lead 5 sea voyages to Gaza to confront Israel’s illegal blockade.

  • Private Geography - This American Life

    https://www.thisamericanlife.org/624/private-geography

    Private Geography

    Everyone walks around on their own private map of the world. The places we’re from and how they made us, whether we like it or not.

    Calvin Chimes

    Prologue
    Ira talks to Australian novelist Gerald Murnane. He’s never left Australia. He’s never been on a plane. And then he was nominated for the Melbourne Prize for Literature, a prize which asks the recipients to spend half the cash prize on international travel. Ira talks to Helen Garner who wrote about what happened, in an essay in her book Everywhere I Look. Murnane’s best known novel is probably The Plains. He has two books coming out soon: Border Districts and Stream System. (6 minutes)

    #géographie_privée #géographie_narrative

    • Nice Palywood fake news.
      What about the reality on the ground ? :
      –> http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/23904/Default.aspx?article=related_stories

      Israel, and in particular Hadassah Hospital in Jerusalem, is joining forces with Christians in Australia to provide life-giving medical care to Palestinian Arab children.

      Project Rozana is a collaboration between Hadassah Australia, Anglican Overseas Aid and Hadassah Hospital, which has two locations in Jerusalem. The project has the full support and assistance of the Palestinian Authority health minister.

      The project was inspired by the recent case of 5-year-old Rozana Ghannam, a Palestinian girl from Ramallah. About a year ago, Rozana fell out the window of her 9th-floor apartment.

      “I didn’t expect that Rozana was still alive. I was shouting and weeping, asking anybody to help,” wrote Rozana’s mother, Maysa Ghannam, in a statement read aloud at the launch of Project Rozana in Melbourne, Australia.

      Naturally, first responders wanted to take little Rozana to nearby Ramallah Hospital. But her mother refused, insisting that the broken little girl be rushed to Hadassah Hospital, widely regarded as one of the finest medical facilities in the region.

      Doctors at Hadassah were indeed able to save little Rozana’s life. “Rozana is now a miracle of life, a Palestinian girl who returned to life at the hands of doctors - Jews and Arabs,” wrote her mother.

      Those behind project Rozana, including the Israeli Foreign Ministry, hope via Jewish and Christian outreach arms in Australia to raise at least $500,000 a year. The entirety of the funds will be used to cover the treatment of Palestinian Arab children at Hadassah Hospital, as well as to provide training to Palestinian doctors and specialists.


      –> http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9049

      Official PA daily acknowledges
      Israeli hospital’s medical care
      for Palestinian children and training of doctors

      by Itamar Marcus and Nan Jacques Zilberdik

      The official PA daily reported on a visit by the PA Minister of Health, Hani Abdeen, to Israel’s Hadassah Hospital in Jerusalem. The daily noted that 30% of the child patients in Hadassah are Palestinians and that the Israeli hospital is training “60 Palestinian medical interns and specialist physicians who will be returning to the [Palestinian] Authority areas to carry out their work.” The hospital has a special program to train Palestinian doctors to treat cancer among children, reported the PA daily.

      The following is the report:
      “[PA] Minister of Health, Hani Abdeen visited the [Israeli] Hadassah Hospital yesterday [May 5, 2013]. This is the first visit by a Palestinian minister to one of the most important Israeli hospitals, according to the hospital’s announcement.
      Minister Abdeen who was accompanied by a delegation that included senior officials of the ministry and of the PA, met with the Director of Ein Karem Hadassah Hospital, Yuval Weiss. He [the minister] visited Palestinian patients being treated in the hospital, and he distributed gifts. [Hospital director] Weiss said: ’We relate to patients without regard to nationality and religion. We treat Muslims, Christians, Jews, and other nationalities without bias, and 30% of the patients who are children are Palestinians.’
      He went on to say: ’We’ve begun cooperating with the Palestinians. We now train teams of physicians from the hospital in Beit Jala in the southern West Bank, to treat cancer among children. We have about 60 Palestinian medical interns and specialist physicians who will be returning to the [Palestinian] Authority areas to carry out their work.’”
      [Al-Hayat Al-Jadida, May 6, 2013]

      This article documenting Israel’s medical care for Palestinian children is a change from common PA accusations that Israel intentionally tries to hurt Palestinians, for example by spreading drugs intentionally among Palestinian youth.

  • Worldwide airport chaos after computer check-in systems crash
    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/09/28/worldwide-airport-chaos-check-in-computer-systems-crash

    Air passengers have been suffering major disruption at airports around the world after computer check-in systems crashed.
    Problems were reported at airports including London’s Heathrow and Gatwick, Charles de Gaulle in Paris, Zurich, Melbourne, Johannesburg, Changi in Singapore and Washington DC’s Reagan Airport.
    Travellers endured delays at check-in desks after the outage from about 10.30am on Thursday.
    The problem affected Amadeus Altea software used by 125 airlines and appeared to also have hit some online check-ins.
    https://twitter.com/JerryGandhi/status/913369318305517569/video/1

    Le logiciel Amadeus Alta, utilisé par environ 125 compagnies aériennes en panne (une interruption du check-i)
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_plusieurs-aeroports-mondiaux-paralyses-par-une-panne-dans-un-systeme-de-

    Plusieurs aéroports situés un peu partout dans le monde tournaient au ralenti ce jeudi matin. La faute à une panne d’Amadeus Altéa, un logiciel informatique utilisé par de nombreuses compagnies aériennes dont Air France, British Airways ou encore Brussels Airlines.

    Dans un premier temps, l’aéroport de Zaventem a été peu touché par la panne, au plus une quinzaine de minutes de retard au check-in de certaines compagnies. Mais Brussels Airlines semble avoir finalement été touchée : tous ses voyageurs doivent actuellement être enregistrés de façon manuelle, indique en effet une porte-parole jeudi. Cela n’a toutefois pas encore provoqué de retards.La compagnie appelle les voyageurs à s’enregistrer, tant que possible, pour leur vol en ligne.
    Des difficultés sont ainsi signalées à Londres, Paris, Singapour, Johannesburg, Zurich, Melbourne et Washington DC. Dans le cas de Gatwick, un porte-parole cité par le Telegraph signalait un retour à la normale peu après 11h du matin. Les problèmes dans les différents aéroports de la planète auraient débuté vers 11h30. Le logiciel Amadeus Alta, utilisé par environ 125 compagnies aériennes pour l’enregistrement des passagers, serait tombé en panne, selon The Telegraph. Air France-KLM, Lufthansa, British Airways, Qantas, Vueling et des entreprises américaines auraient notamment signalé des soucis.

    . . . . .
    #aéroports #check-in #compagnies #aériennes #logiciel #panne #Amadeus_Altea_software #mondialisation

  • Australian television program highlights flammable cladding crisis - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2017/09/14/clad-s14.html

    “Four Corners,” the Australian Broadcasting Corporation’s flagship television current affairs program, last week screened a disturbing exposure of the widespread use of flammable cladding in Australia’s deregulated construction industry.

    Made in response to the June 14 London Grenfell_Tower fire, the 40-minute program recalled the dangerous 2014 Lacrosse apartment fire in Melbourne and brought together a range of experts—fire and building engineers and firefighters.

    #londres

  • Private Geography | This American Life

    https://www.thisamericanlife.org/radio-archives/episode/624/private-geography?act=0#play

    Cet audio, signalé par une des chercheuses en architecture avec qui j travaille à l’Université de Zurich (ETH). assez intéressant

    624: Private Geography
    Sep 1, 2017
    Everyone walks around on their own private map of the world. The places we’re from and how they made us, whether we like it or not.

    –—

    Private Geography | This American Life
    https://www.thisamericanlife.org/radio-archives/episode/624/private-geography?act=0#play

    Ira talks to Australian novelist Gerald Murnane. He’s never left Australia. He’s never been on a plane. And then he was nominated for the Melbourne Prize for Literature, a prize which asks the recipients to spend half the cash prize on international travel. Ira talks to Helen Garner who wrote about what happened, in an essay in her book Everywhere I Look. Murnane’s best known novel is probably The Plains. He has two books coming out soon: Border Districts and Stream System: the Collected Short Fiction of Gerald Murnane. (6 minutes)Travel

    #géographie #géographie_critique #géographie_expérimentale

  • Migrants, students, and detainees at Maribyrnong – Singular Things

    https://singularthings.wordpress.com/2017/08/31/migrants-students-and-detainees-at-maribyrnong

    Merci @isskein

    Migrants, students, and detainees at Maribyrnong
    August 31, 2017benjaminthomaswhite

    Maribyrnong immigration detention centre is a discreet sort of place. It’s in a nondescript part of Maribyrnong, a suburb about five miles northwest of central Melbourne. The road it’s on is long and straight: it carries a lot of traffic, but mostly through traffic. As you walk out from the nearest tram stop you pass some warehouse-type retail units and a softplay on the left (‘Funtopia’), and a disused student village on the right. There’s no sign to mark the IDC on the road, a wedge-shaped white concrete wall bearing the number 53 on both side between a couple of small car-parks, and a driveway that’s shared with one of them. As I got there, a small delivery was pulling confusedly out of one car-park and straight into the next.

    #migrations #asile