city:mountain view

  • Avec les objecteurs de conscience de la « tech »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/19/avec-les-objecteurs-de-conscience-de-la-tech_5478193_3234.html

    Avec 20 000 des 100 000 salariés du groupe, Irene Knapp avait participé, le 1er novembre 2018, à la grande marche devant plusieurs bureaux de l’entreprise dans le monde, pour dénoncer le traitement des cas de harcèlement sexuel et les inégalités au sein de la firme de Mountain View (Californie). Elle est aussi un pilier des autres protestations qui agitent Google depuis plus d’un an. Ainsi, elle a fait partie des 4 000 employés signataires de la pétition pour l’arrêt du contrat Maven de collaboration avec l’armée américaine ou encore des 700 salariés réclamant l’arrêt du projet « Dragonfly », un moteur de recherche adapté à la Chine.
    Lire aussi Google : des employées et activistes anti-harcèlement sexuel dénoncent des représailles en interne

    De surcroît, elle a corédigé la lettre ouverte, signée par 2 000 de ses collègues, contre la nomination, au comité d’éthique de Google sur l’intelligence artificielle, d’une personnalité conservatrice jugée antitrans, anti-LGBTQ et antimigrants. Des employés de ces différents mouvements étaient appelés à se rassembler, mercredi, devant l’assemblée générale et les bureaux de Google dans douze villes.
    Croisade écologique

    La résolution 14 défendue par Irene Knapp demande que les dirigeants soient payés en fonction de leur capacité à respecter des « critères de diversité et d’inclusion », afin d’éviter les discriminations selon des critères ethniques, de genre ou d’orientation sexuelle. Elle-même se définit comme « transgenre » et souhaite, en anglais, être désignée par le pronom pluriel neutre « they » ou « them ».

    Cette « autodidacte » de 38 ans explique avoir « toujours voulu travailler dans la tech », mais ne s’être fait embaucher chez Google qu’à la trentaine, en 2014, après avoir connu des périodes « de pauvreté ». « Je voyais les entreprises de la tech comme un repaire d’idéalistes où l’on cherche à régler les problèmes des gens. Mais j’ai été déçue de voir qu’on n’y était pas assez conscients des effets réels de la technologie sur la société », explique-t-elle.

    « A Google, la culture a changé »

    Que des salariés aient des choses à redire sur les choix de leurs dirigeants n’est pas étonnant. Ce qui surprend, dans le mouvement qui touche actuellement la Silicon Valley, c’est sa dimension publique. Les entreprises américaines de la « tech », fort généreuses mais dépourvues de syndicats, sont réputées pour être assez secrètes. « A Google, la culture a changé. Au début, ça ressemblait à un département de fac hors de contrôle. Au niveau interne, les gens débattaient ouvertement de leurs projets », note Colin McMillen.

    Au cours de ses neuf années passées chez Google, il était très actif sur les nombreuses listes e-mail internes et sur le réseau social Google+, avant de démissionner, en février 2019. « Google disait : “Nous vous donnons de l’info, mais ne la faites pas fuiter”. Les gens tenaient leur langue, parce qu’ils avaient le sentiment d’être écoutés par la direction. » Cet « équilibre » a été rompu, selon l’ingénieur, conscient qu’une « spirale » a été enclenchée : plus de fuites, moins d’informations partagées.

    Cet ancien employé, qui se sentait « en famille » au bureau de Boston, prend pour exemple un symbole de la culture d’ouverture interne revendiquée par Google : les réunions du jeudi soir, « Thank God it’s Friday », lors desquelles les employés pouvaient écouter les fondateurs, Larry Page ou Sergei Brin, dans la salle en sirotant une bière ou en visioconférence. « Leur fréquence a diminué, ainsi que la possibilité de poser des questions en direct au micro. Il y a moins d’annonces ; les réponses ressemblent plus à de la communication », estime M. McMillen. Il a ainsi trouvé « faiblardes » les explications données en août 2018 par le PDG Sundar Pichai sur le projet de moteur de recherche chinois, décrit comme « exploratoire ».

    Colin McMillen fait partie des quinze employés qui, en janvier 2018, ont décidé de parler à la presse. Sur le site Wired, ils ont fustigé le « harcèlement » dont ils faisaient l’objet de la part d’internautes d’extrême droite venus de forums comme 4chan. Ces derniers réagissaient à des propos que lui et des collègues avaient tenus dans des forums internes à propos du mémo publié par James Damore.

    #Google #Mouvement_sociaux #Syndicalisme #Tech

  • Visages de la Silicon Valley, Fred Turner et Mary Beth Meehan -
    http://danactu-resistance.over-blog.com/2019/04/visages-de-la-silicon-valley-fred-turner-et-mary-beth-

    A l’automne dernier les éditions C&F, basées à Caen, ont publié un ouvrage d’une grande originalité, intitulé Visages de la Silicon Valley, un essai signé Fred Turner avec des photographies et récits de Mary Beth Meehan.

    Cela débute par Cristobal,vétéran de l’armée américaine durant sept ans, dont trois dans l’Irak en guerre, aujourd’hui agent de sécurité chez Facebook, il gagne une vingtaine de dollars de l’heure, et vu le prix de l’immobilier dans la Silicon Valley, il vit dans un abri au fond d’une cour à Mountain View ! Il constate que les immenses richesses des grandes entreprises ne ruissellent pas vraiment.

    Victor, 80 ans, qui survit dans une petite caravane, au milieu d’autres, non loin du magnifique campus de Google. Ni électricité, ni eau. Et aussi Mary, venue d’un village en Ouganda où elle enseignait l’anglais dans toute l’Afrique, venue rejoindre sa fille, et qui voudrait bien repartir : « C’est la solitude ici, tellement de solitude. »

    Ainsi se succèdent les portraits, magnifiques photographies et textes édifiants, matérialisme partout, spiritualité nulle part, argent coulant à flots mais pas pour tous. Précarité, pauvreté, invisibilité, et parfois peur, l’envers terrible de ce que l’on appelait jadis, le rêve américain !

    #Visages_Silicon_Valley #Mary_Beth_Meehan #C&F_éditions #Silicon_Valley

  • Vers une troisième amende record contre Google pour ses pratiques anticoncurrentielles ?
    https://www.numerama.com/politique/472551-vers-une-troisieme-amende-record-contre-google-pour-ses-pratiques-a

    La Commission européenne devrait prononcer une troisième amende contre Google. Elle pourrait atteindre 12 milliards d’euros. Un record. Cette semaine risque de se terminer plus mal qu’elle n’a débuté pour Google. D’après trois sources du Financial Times, la Commission européenne infligera d’ici le 22 mars une sanction à l’encontre de la firme de Mountain View. L’amende pourrait peut-être atteindre des records : son montant exact sera révélé par Margrethe Vestager, la commissaire en charge de la (...)

    #Alphabet #Google #Google_AdSense #Shopping #domination

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/google-amende.jpg

  • Roybi Robot Launched TechForChange Initiative with Alibaba Cloud
    https://hackernoon.com/roybi-robot-launched-techforchange-initiative-with-alibaba-cloud-186bc03

    Last year, I had the opportunity to present my company ROYBI, an #ai-powered educational robot for young children, at Alibaba Cloud’s North America contest. My company was selected from hundreds of applicants to be one of the ten finalists to compete at the regional event. This was an exciting experience for me to go on the stage and spread the word about our work in #robotics and early childhood #education.August 2018, Computer History Museum, Mountain View, CAIt was particularly a challenging contest because I was presenting an entirely new concept: customizing education through AI and personalizing the learning experience based on every child’s learning ability. It was that exciting moment when the judges announced that ROYBI became the Runner Up and winner of the Alibaba Cloud North (...)

    #female-founders #technology

  • Seven Key Takeaways from Our Journey Through Y Combinator’s #startup School
    https://hackernoon.com/seven-key-takeaways-from-our-journey-through-y-combinator-startup-school

    Late last year, my team participated in the much talked-about Y Combinator Startup School on behalf of our startup, Affine Finance. We were assigned a great mentor (former C-level executive at Zynga and a startup advisor at multiple other prominent accelerators). It was a 10-week program, with weekly live sessions conducted both in-person and online (since I was close to YC’s Mountain View offices, I ended up attending most of the sessions in-person). The live sessions touched upon a broad range of topics — everything from legal matters to design and product development.YC had grouped the startups that were a part of the program into teams of 10–15 companies. In order to “graduate”, the teams were required to:1) Do weekly mentor office hours (a 2-hour group call with our mentor with all (...)

    #y-combinator-school #startup-school #ycombinator #hackernoon-top-story

  • TESLA TERMINATOR : Le pilote automatique Tesla sort de l’autoroute, s’écrase sur les panneaux de signalisation alors que le conducteur est bloqué sans pouvoir reprendre les commandes
    https://www.crashdebug.fr/high-teck/15686-tesla-terminator-le-pilote-automatique-tesla-sort-de-l-autoroute-s-

    Avec les voitures électriques sans pilote, l’avenir promet d’être VERTIGINEUX...., ils ne sont même pas capables de faire des piles ou des cigarettes électroniques qui soit sûres, alors, des voitures (ou des GROOOSSS camions) avec des énooooorrrmmmmeesss batteries....... LOL, ce sont des bombes roulantes ! Tout ça, c’est de la comm.... Avec des morts bien réels ! Pour faire vendres des actions virtuelles !!! AHAHAHAH, la vache vivement qu’il allume sa grosse fusée pour nous emmener sur Mars Elon Musk.... Dire que ce sont ces gens qui décident de l’avenir de l’humanité.....

    Le personnel d’urgence sur les lieux où un SUV électrique Tesla s’est écrasé contre une barrière sur l’autoroute 101 à

    Mountain View, en Californie (USA). Tesla a défendu son programme de pilote (...)

    #En_vedette #Actualités_High-Tech #High_Tech

  • UFC-Que Choisir fait condamner Google sur la collecte et l’utilisation des données personnelles
    https://www.numerama.com/tech/463837-ufc-que-choisir-fait-condamner-google-sur-la-collecte-et-lutilisati

    Après avoir fait plier Twitter, UFC-Que Choisir continue son combat pour la protection des données personnelles. Google n’est pas plus fort que l’UFC-Que Choisir. Dans un communiqué publié le 13 février 2019, l’association de consommateurs s’est félicitée « d’une nouvelle victoire dans son combat pour permettre aux consommateurs de garder la main sur leurs données personnelles ». Comme Twitter avant elle, la firme de Mountain View devra se montrer plus clair sur la collecte et l’utilisation des données (...)

    #Google #terms #données #BigData #procès #UFC-QueChoisir

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/09/google-1.jpg

  • #google I/O 2019 — Everything You Need To Know
    https://hackernoon.com/google-i-o-2019-everything-you-need-to-know-ec5ca61192d7?source=rss----3

    Google I/O 2019 — Everything You Need To KnowOnce again, we are approaching the #developer conference season and for the start, Google has confirmed the Google I/O 2019.The conference will take place at Shoreline Amphitheater in Mountain View, California same as last year. It will be a 3-day event starting on May 7 and ending on May 9, 2019. The dates were revealed by Google’s CEO Mr. Sundar Picahi in a tweet late last week.Glad the transmission was received:) See you at Shoreline Amphitheatre May 7–9 for this year’s I/O! #io19 pic.twitter.com/CXWpQR4Eza— Sundar Pichai (@sundarpichai) January 25, 2019Till that time, we are left with nothing but to speculate as what will be announced at the show. Let’s take a look at what to expect from Google I/O 2019 –Android QWithout a doubt, #android Q will be (...)

    #development #google-io-2019

  • Surprise ! Google tente d’invalider la sanction financière infligée par la CNIL
    https://www.numerama.com/politique/457848-surprise-google-tente-dinvalider-la-sanction-financiere-infligee-pa

    Google saisit le Conseil d’État pour tenter d’invalider la sanction financière de la CNIL, qui atteint 50 millions d’euros. Il y aura un deuxième acte dans l’affaire opposant la CNIL et Google, et celui-ci aura une teinte beaucoup plus juridique. Dans la soirée du mercredi 23 janvier, la firme de Mountain View a fait savoir — sans réelle surprise — qu’elle fait appel de la sanction financière rendue par la CNIL en début de semaine. Le prochain acte se jouera donc devant le Conseil d’État, la plus haute (...)

    #Google #terms #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##CNIL
    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/google-amende.jpg

  • Google’s caste system is bad for workers—and bad for Google, too — Quartz
    https://qz.com/1494111/googles-caste-system-is-bad-for-workers-and-bad-for-google-too

    Google is a truly unusual place to work.

    The campus in Mountain View is dotted with giant statues of sweets representing the company’s Android versions—Eclair, Donut, Gingerbread, Honeycomb, Ice Cream Sandwich, Marshmallow. Multicolored bikes, unlocked, line the racks outside the buildings, many of which have laundromats, gyms, photo booths, and other funny statues, plus offices with kitchens containing a dizzying array of snacks. There is free lunch (and breakfast, and minimal dinners, too).

    On the surface, it all seems delightful. Certainly, I was excited when I got there on a contract as a document review attorney in 2013. But deeper engagement with the company revealed a surprising and widespread disgruntlement. At first I didn’t understand why everyone was so defensive, glum, and sullen at this otherworldly workplace. But I soon learned the reason came down to deep inequality.

    Nearly half of Google workers worldwide are contractors, temps, and vendors (TVCs) and just slightly more than half are full-time employees (FTEs). An internal source, speaking anonymously to The Guardian, just revealed that of about 170,000 people who work at Google, 49.95%, are TVCs and 50.05% are FTEs. As The Guardian reported on Dec. 12, a nascent labor movement within the company led to the leak of a rather awkward document, entitled “The ABCs of TVCs,” which reveals just how seriously Google takes the employment distinctions.

    The document explains, “Working with TVCs and Googlers is different. Our policies exist because TVC working arrangements can carry significant risks.” Ostensibly, TVCs are excluded from a lot of things because letting them in on the company’s inner doings threatens security. “The risks Google appears to be most concerned about include standard insider threats, like leaks of proprietary information,” The Guardian writes based on its review of the leaked document.

    There was a two-year cap on contract extensions and a weird caste system that excluded us from meetings, certain cafeterias, the Google campus store, and much more. Most notably, contractors wore red badges that had to be visible at all times and signaled to everyone our lowly position in the system.

    But it was also oddly depressing. We were at the world’s most enviable workplace, allegedly, but were repeatedly reminded that we would not be hired full-time and were not part of the club. Technically, we were employees of a legal staffing agency whose staff we’d never met. We didn’t get sick leave or vacation and earned considerably less than colleagues with the same qualifications who were doing the same work.

    The interesting thing about this tiered system is that it also impacted full-time employees negatively. The many distinctions made it awkward for the thoughtful ones to enjoy their perks without guilt, and turned the jerks into petty tyrants. It wasn’t an inspiring environment, despite the free food and quirky furniture—standing desks and wall plants and cozy chairs suspended in the air. And ultimately, this affected the work we all did. Even full-timers complained incessantly about the tyranny of this seemingly friendly tech giant.

    Another bitter irony, then, is that regulations created to protect workers ultimately incentivize employers to not hire people, and to treat contractors unequally to ensure minimal confusion. And as explained in an anonymous letter from TVCs to CEO Sundar Pichai on Dec. 5, titled “Invisible no longer: Google’s shadow workforce speaks up,” the temporary workers tend to be from groups that have been historically excluded from opportunity in society at large and in the market. They explain:

    The exclusion of TVCs from important communications and fair treatment is part of a system of institutional racism, sexism, and discrimination. TVCs are disproportionately people from marginalized groups who are treated as less deserving of compensation, opportunities, workplace protections, and respect.

    Someday, perhaps Google will also end up paying out to those who work for less just to be at “the best” workplace in the world. For now, however, it seems that until labor laws change to reflect the current employment reality and incentivize full-time hiring, inequality will persist—even as the company appears sweet on the outside.

    #Google #Droit_travail #Inégalités #Emploi #Economie_numérique

  • Câble sous-marin transatlantique Dunant : Orange s’associe à Google
    https://www.latribune.fr/technos-medias/cables-sous-marins-orange-s-associe-a-google-793947.html

    Orange a indiqué qu’il s’était associé au groupe de Mountain View dans le cadre du projet Dunant, qui vise à tirer un nouveau câble sous-marin transatlantique. Long de 6.600 kilomètres, ce câble servira à écouler une partie de l’énorme trafic, qui ne cesse d’augmenter, entre les États-Unis et l’Europe. Il aura la particularité d’atterrir directement en France alors que les #câbles_sous-marins transatlantiques passent généralement souvent par la Grande-Bretagne.

    À l’initiative de ce projet, Google souhaitait visiblement disposer d’un accès direct à la Belgique en passant par l’Hexagone. Il faut dire que le géant américain dispose d’une importante activité de data center dans le Plat Pays.

  • En Chine, le jeu dangereux de Google avec la censure
    http://www.liberation.fr/planete/2018/08/05/en-chine-le-jeu-dangereux-de-google-avec-la-censure_1671002

    Selon le site « The Intercept », la firme veut lancer une version chinoise et filtrée de son moteur de recherche. Aux Etats-Unis, des sénateurs l’interpellent. Google de retour en Chine, au prix d’un passage sous les fourches caudines de la censure exercée par le régime ? Révélé mercredi par le site d’investigation américain The Intercept, le projet, jusqu’alors très discret, du géant de Mountain View (Californie) fait l’objet depuis plusieurs jours d’un feu roulant de critiques. Du côté des ONG de (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #censure #web #surveillance #Dragonfly

  • Google a « fait travailler » gratuitement les visiteurs d’un musée, et c’est ce que l’on appelle du « digital labor »

    http://scd.mashable.france24.com/sites/default/files/styles/mashable_983x554/public/thumbnails/image/google-digital-labor.jpg?itok=-bP7sZHq

    Début juillet, à Paris, le Grand Palais accueillait un événement monté en partenariat avec le ministère de la Culture et Google. À cette occasion, les visiteurs ont "mis la main à la pâte" gratuitement pour le géant de la tech.

    La manifestation gratuite s’intitulait Art#Connexion. Du 7 au 9 juillet, elle réunissait 15 expériences autour de l’intelligence artificielle (IA) et de l’art. Parmi elles, le dispositif #DrawToArt invitant les visiteurs à gribouiller un dessin afin que l’IA de Google identifie l’œuvre lui ressemblant le plus.

    Comment nous sommes-nous retrouvés à travailler gratuitement pour les géants de la tech, sans vraiment nous en rendre compte ? Alors que le fait de naviguer sur Internet nous semble la plupart du temps guidé par le plaisir et la découverte, il est important de rappeler que cette activité n’est en aucun cas rendue possible grâce à la générosité et l’ergonomie des plateformes en ligne. Au contraire, c’est bien grâce aux internautes et à leur utilisation d’Internet que les acteurs du numérique sont capables d’optimiser leurs services et de générer du profit.

    Cette forme d’exploitation peut sembler difficile à caractériser à partir du moment où elle ne ressemble pas à du travail conventionnel (comme celui qui peut vous mobiliser plusieurs heures par jour, concentré à réaliser des tâches précises pour lesquelles un employeur vous rémunère). Poster une photo sur Facebook, partager une pensée sur Twitter, jouer avec l’Autodraw de Google, cliquer sur un résultat de moteur de recherche ou même discuter sur Skype avec un cousin qui habite à l’autre bout du monde... Ces différentes actions sont plutôt associées à une libre gestion de son temps, et non à une mission qu’on nous aurait assignée.

    Pourtant, toutes produisent bien de la valeur à partir du moment où elles génèrent des métadonnées, et donc des métriques sur le comportement en ligne, exploitables par les « capitalistes du numérique » comme les appelle Antonio Casilli. Souvenez-vous de Captcha, ces petits tests d’identification que l’on retrouvait sur bon nombre de sites lors de l’inscription. En participant à ce petit exercice permettant aux sites de repérer les bots, les internautes travaillaient pour Google, qui cherchait dans le même temps à numériser sans frais des livres. C’est finalement exactement ce qui s’est à nouveau produit au Grand Palais, lorsque la firme de Mountain View a mobilisé des visiteurs en les laissant dessiner pour alimenter le machine learning et entraîner son intelligence artificielle.

    Avoir conscience de l’existence d’un digital labor est essentiel pour comprendre l’économie numérique de notre époque. Pour Antonio Casilli, c’est aussi un moyen de discuter ensemble de l’idée d’un revenu inconditionnel universel des internautes, qui pourrait éventuellement passer par le revenu de base inconditionnel tel qu’envisagé ces dernières années. Celui-ci serait une façon de récompenser les citoyens pour la nature collective de ce travail invisible, disséminé en un nombre incalculables de petits gestes qui font leur présence numérique quotidienne.

    #digital_labor #travail_immatériel #subjectivités_productives #intelligence_artificielle #GAFA #Google

  • Behind the Messy, Expensive Split Between Facebook and WhatsApp’s Founders

    https://www.wsj.com/articles/behind-the-messy-expensive-split-between-facebook-and-whatsapps-founders-152820

    After a long dispute over how to produce more revenue with ads and data, the messaging app’s creators are walking away leaving about $1.3 billion on the table​
    By Kirsten Grind and
    Deepa Seetharaman
    June 5, 2018 10:24 a.m. ET

    How ugly was the breakup between Facebook Inc. FB 0.49% and the two founders of WhatsApp, its biggest acquisition? The creators of the popular messaging service are walking away leaving about $1.3 billion on the table.

    The expensive exit caps a long-simmering dispute about how to wring more revenue out of WhatsApp, according to people familiar with the matter. Facebook has remained committed to its ad-based business model amid criticism, even as Facebook Chief Executive Mark Zuckerberg has had to defend the company before American and European lawmakers.

    The WhatsApp duo of Jan Koum and Brian Acton had persistent disagreements in recent years with Mr. Zuckerberg and Chief Operating Officer Sheryl Sandberg, who grew impatient for a greater return on the company’s 2014 blockbuster $22 billion purchase of the messaging app, according to the people.

    Many of the disputes with Facebook involved how to manage data privacy while also making money from WhatsApp’s large user base, including through the targeted ads that WhatsApp’s founders had long opposed. In the past couple of years especially, Mr. Zuckerberg and Ms. Sandberg pushed the WhatsApp founders to be more flexible on those issues and move faster on other plans to generate revenue, the people say.

    Once, after Mr. Koum said he “didn’t have enough people” to implement a project, Mr. Zuckerberg dismissed him with, “I have all the people you need,” according to one person familiar with the conversation.
    Facebook CEO Mark Zuckerberg testified about privacy issues and the use of user data before a Senate committee in April.

    Facebook CEO Mark Zuckerberg testified about privacy issues and the use of user data before a Senate committee in April. Photo: Alex Brandon/Press Pool

    WhatsApp was an incongruous fit within Facebook from the beginning. Messrs. Acton and Koum are true believers on privacy issues and have shown disdain for the potential commercial applications of the service.

    Facebook, on the other hand, has built a sprawling, lucrative advertising business that shows ads to users based on data gathered about their activities. Mr. Zuckerberg and Ms. Sandberg have touted how an advertising-supported product makes it free for consumers and helps bridge the digital divide.

    When Facebook bought WhatsApp, it never publicly addressed how the divergent philosophies would coexist. But Mr. Zuckerberg told stock analysts that he and Mr. Koum agreed that advertising wasn’t the right way to make money from messaging apps. Mr. Zuckerberg also said he promised the co-founders the autonomy to build their own products. The sale to Facebook made the app founders both multibillionaires.

    Over time, each side grew frustrated with the other, according to people in both camps. Mr. Koum announced April 30 he would leave, and Mr. Acton resigned last September.
    Big Bet
    Facebook paid substantially more for WhatsApp than any other deal.

    Facebook’s five largest deals*

    WhatsApp (2014)

    $21.94 billion

    Oculus VR (2014)

    $2.30 billion

    Instagram (2012)

    $736 million

    Microsoft† (2012)

    $550 million

    Onavo (2013)

    $120 million

    *price at close of deal †approximately 615 AOL patents and patent applications

    Source: Dealogic

    The WhatsApp co-founders didn’t confront Mr. Zuckerberg at their departures about their disagreements over where to take the business, but had concluded they were fighting a losing battle and wanted to preserve their relationship with the Facebook executive, people familiar with the matter said. One person familiar with the relationships described the environment as “very passive-aggressive.”

    Small cultural disagreements between the two staffs also popped up, involving issues such as noise around the office and the size of WhatsApp’s desks and bathrooms, that took on greater significance as the split between the parent company and its acquisition persisted.

    The discord broke into public view in a March tweet by Mr. Acton. During the height of the Cambridge Analytica controversy, in which the research firm was accused of misusing Facebook user data to aid the Trump campaign, Mr. Acton posted that he planned to delete his Facebook account.

    Within Facebook, some executives were surprised to see Mr. Acton publicly bash the company since he didn’t seem to leave on bad terms, according to people familiar with the matter. When Mr. Acton later visited Facebook’s headquarters, David Marcus, an executive who ran Facebook’s other chat app, Messenger, confronted his former colleague. “That was low class,” Mr. Marcus said, according to people familiar with the matter. Mr. Acton shrugged it off. Mr. Marcus declined to comment.
    Staff at Facebook headquarters in Menlo Park, Calif. Small cultural disagreements between Facebook and WhatsApp staffs, involving issues such as noise, size of desks and bathrooms, created friction.

    Staff at Facebook headquarters in Menlo Park, Calif. Small cultural disagreements between Facebook and WhatsApp staffs, involving issues such as noise, size of desks and bathrooms, created friction. Photo: Kim Kulish/Corbis/Getty Images

    The posts also prompted an angry call from Ms. Sandberg to Mr. Koum, who assured her that Mr. Acton didn’t mean any harm, according to a person familiar with the call.

    When Mr. Acton departed Facebook, he forfeited about $900 million in potential stock awards, according to people familiar with the matter. Mr. Koum is expected to officially depart in mid-August, in which case he would leave behind more than two million unvested shares worth about $400 million at Facebook’s current stock price. Both men would have received all their remaining shares had they stayed until this November, when their contracts end.

    The amount the two executives are leaving in unvested shares hasn’t been reported, nor have the full extent of the details around their disagreements with Facebook over the years.

    “Jan has done an amazing job building WhatsApp. He has been a tireless advocate for privacy and encryption,” Mr. Zuckerberg said in May at the company’s developer conference about Mr. Koum’s departure. He added he was proud that Facebook helped WhatsApp launch end-to-end encryption a couple of years after the acquisition.

    In many ways, Facebook and WhatsApp couldn’t have been more different. Facebook from its beginning in 2004 leveraged access to user information to sell targeted advertising that would be displayed as people browsed their news feeds. That business model has been hugely successful, driving Facebook’s market value past half a trillion dollars, with advertising accounting for 97% of the firm’s revenue.
    A sign in WhatsApp’s offices at Facebook headquarters. Some Facebook employees mocked WhatsApp with chants of ‘Welcome to WhatsApp—Shut up!’

    A sign in WhatsApp’s offices at Facebook headquarters. Some Facebook employees mocked WhatsApp with chants of ‘Welcome to WhatsApp—Shut up!’

    It is also the antithesis of what WhatsApp professed to stand for. Mr. Koum, a San Jose State University dropout, grew up in Soviet-era Ukraine, where the government could track communication, and talked frequently about his commitment to privacy.

    Mr. Koum, 42, and Mr. Acton, 46, became friends while working as engineers at Yahoo Inc., one of the first big tech companies to embrace digital advertising. The experience was jarring for both men, who came to regard display ads as garish, ruining the user experience and allowing advertisers to collect all kinds of data on unsuspecting individuals.

    WhatsApp, which launched in 2009, was designed to be simple and secure. Messages were immediately deleted from its servers once sent. It charged some users 99 cents annually after one free year and carried no ads. In a 2012 blog post the co-founders wrote, “We wanted to make something that wasn’t just another ad clearinghouse” and called ads “insults to your intelligence.”

    Text MeWorld-wide monthly active users for popularmessaging apps, in billions.Source: the companiesNote: *Across four main markets; iMessage, Google Hangoutsand Signal don’t disclose number of users.

    WhatsAppFacebookMessengerWeChatTelegramLine*00.511.52

    The men are also close personal friends, bonding over ultimate Frisbee, despite political differences. Mr. Koum, unlike Mr. Acton, has publicly expressed support for Donald Trump.

    When Facebook bought WhatsApp in February 2014, the messaging service was growing rapidly and had already amassed 450 million monthly users, making it more popular than Twitter Inc., which had 240 million monthly users at the time and was valued at $30 billion. WhatsApp currently has 1.5 billion users.

    The deal still ranks as the largest-ever purchase of a company backed by venture capital, and it was almost 10 times costlier than Facebook’s next most expensive acquisition.

    Mr. Zuckerberg assured Messrs. Koum and Acton at the time that he wouldn’t place advertising in the messaging service, according to a person familiar with the matter. Messrs. Koum and Acton also negotiated an unusual clause in their contracts that said if Facebook insisted on making any “additional monetization initiatives” such as advertising in the app, it could give the executives “good reason” to leave and cause an acceleration of stock awards that hadn’t vested, according to a nonpublic portion of the companies’ merger agreement reviewed by The Wall Street Journal. The provision only kicks in if a co-founder is still employed by Facebook when the company launches advertising or another moneymaking strategy.

    Mr. Acton initiated the clause in his contract allowing for early vesting of his shares. But Facebook’s legal team threatened a fight, so Mr. Acton, already worth more than $3 billion, left it alone, according to people familiar with the matter.

    Some analysts in the tech community said a clash was inevitable. Nate Elliott, principal of Nineteen Insights, a research and advisory firm focused on digital marketing and social media, said the WhatsApp founders are “pretty naive” for believing that Facebook wouldn’t ultimately find some way to make money from the deal, such as with advertising. “Facebook is a business, not a charity,” he said.

    At the time of the sale, WhatsApp was profitable with fee revenue, although it is unclear by how much. Facebook doesn’t break out financial information for WhatsApp.
    David Marcus, vice president of messaging products for Facebook, spoke during the company’s F8 Developers Conference in San Jose on May 1.

    David Marcus, vice president of messaging products for Facebook, spoke during the company’s F8 Developers Conference in San Jose on May 1. Photo: David Paul Morris/Bloomberg News

    Facebook’s hands-off stance changed around 2016. WhatsApp topped one billion monthly users, and it had eliminated its 99 cent fee. Facebook told investors it would stop increasing the number of ads in Facebook’s news feed, resulting in slower advertising-revenue growth. This put pressure on Facebook’s other properties—including WhatsApp—to make money.

    That August, WhatsApp announced it would start sharing phone numbers and other user data with Facebook, straying from its earlier promise to be built “around the goal of knowing as little about you as possible.”

    With Mr. Zuckerberg and Ms. Sandberg pushing to integrate it into the larger company, WhatsApp moved its offices in January 2017 from Mountain View, Calif., to Facebook’s Menlo Park headquarters about 20 minutes away. Facebook tried to make it welcoming, decorating the Building 10 office in WhatsApp’s green color scheme.

    WhatsApp’s roughly 200 employees at the time remained mostly segregated from the rest of Facebook. Some of the employees were turned off by Facebook’s campus, a bustling collection of restaurants, ice cream shops and services built to mirror Disneyland.

    Some Facebook staffers considered the WhatsApp unit a mystery and sometimes poked fun at it. After WhatsApp employees hung up posters over the walls instructing hallway passersby to “please keep noise to a minimum,” some Facebook employees mocked them with chants of “Welcome to WhatsApp—Shut up!” according to people familiar with the matter.

    Some employees even took issue with WhatsApp’s desks, which were a holdover from the Mountain View location and larger than the standard desks in the Facebook offices. WhatsApp also negotiated for nicer bathrooms, with doors that reach the floor. WhatsApp conference rooms were off-limits to other Facebook employees.

    “These little ticky-tacky things add up in a company that prides itself on egalitarianism,” said one Facebook employee.

    Mr. Koum chafed at the constraints of working at a big company, sometimes quibbling with Mr. Zuckerberg and other executives over small details such as the chairs Facebook wanted WhatsApp to purchase, a person familiar with the matter said.

    In response to the pressure from above to make money, Messrs. Koum and Acton proposed several ideas to bring in more revenue. One, known as “re-engagement messaging,” would let advertisers contact only users who had already been their customers. Last year, WhatsApp said it would charge companies for some future features that connect them with customers over the app.

    None of the proposals were as lucrative as Facebook’s ad-based model. “Well, that doesn’t scale,” Ms. Sandberg told the WhatsApp executives of their proposals, according to a person familiar with the matter. Ms. Sandberg wanted the WhatsApp leadership to pursue advertising alongside other revenue models, another person familiar with her thinking said.

    Ms. Sandberg, 48, and Mr. Zuckerberg, 34, frequently brought up their purchase of the photo-streaming app Instagram as a way to persuade Messrs. Koum and Acton to allow advertising into WhatsApp. Facebook in 2012 purchased Instagram, and the app’s founders initially tried their own advertising platform rather than Facebook’s. When Instagram fell short of its revenue targets in its first few quarters, Facebook leadership pushed the founders to adopt its targeted advertising model, and the transition was relatively seamless, according to current and former employees. Today, analysts estimate that Instagram is a key driver of Facebook’s revenue, and its founders, Kevin Systrom and Mike Krieger, remain with the company. The men didn’t respond to requests for comment.

    “It worked for Instagram,” Ms. Sandberg told the WhatsApp executives on at least one occasion, according to one person familiar with the matter.
    Attendees used Oculus Go VR headsets during Facebook’s F8 Developers Conference.

    Attendees used Oculus Go VR headsets during Facebook’s F8 Developers Conference. Photo: Justin Sullivan/Getty Images

    Other high-profile acquisitions such as developer platform Parse, ad tech platform LiveRail and virtual-reality company Oculus VR have fallen short of expectations, people familiar with those deals say.

    The senior Facebook executives appeared to grow frustrated by the WhatsApp duo’s reasons to delay plans that would help monetize the service. Mr. Zuckerberg wanted WhatsApp executives to add more “special features” to the app, whereas Messrs. Koum and Acton liked its original simplicity.

    Mr. Zuckerberg and Ms. Sandberg also wanted Messrs. Koum and Acton to loosen their stance on encryption to allow more “business flexibility,” according to one person familiar with the matter. One idea was to create a special channel between companies and users on WhatsApp to deal with issues such as customer-service requests, people familiar with the matter said. That setup would let companies appoint employees or bots to field inquiries from users and potentially store those messages in a decrypted state later on.

    Last summer, Facebook executives discussed plans to start placing ads in WhatsApp’s “Status” feature, which allows users to post photo- and video-montages that last 24 hours. Similar features exist across Facebook’s services, including on Instagram, but WhatsApp’s version is now the most popular with 450 million users as of May.

    Mr. Acton—described by one former WhatsApp employee as the “moral compass” of the team—decided to leave as the discussions to place ads in Status picked up. Mr. Koum, who also sat on Facebook’s board, tried to persuade him to stay longer.

    Mr. Koum remained another eight months, before announcing in a Facebook post that he is “taking some time off to do things I enjoy outside of technology, such as collecting rare air-cooled Porsches, working on my cars and playing ultimate Frisbee.” Mr. Koum is worth about $9 billion, according to Forbes.

    The next day, Mr. Koum said goodbye to WhatsApp and Facebook employees at an all-hands meeting in Menlo Park. An employee asked him about WhatsApp’s plans for advertising.

    Mr. Koum responded by first alluding to his well-documented antipathy for ads, according to people familiar with his remarks. But Mr. Koum added that if ads were to happen, placing them in Status would be the least intrusive way of doing so, according to the people.

    Some people who heard the remarks interpreted them as Mr. Koum saying he had made peace with the idea of advertising in WhatsApp.

    In his absence, WhatsApp will be run by Chris Daniels, a longtime Facebook executive who is tasked with finding a business model that brings in revenue at a level to justify the app’s purchase price, without damaging the features that make it so popular.

    Among WhatsApp’s competitors is Signal, an encrypted messaging app run by a nonprofit called the Signal Foundation and dedicated to secure communication, with strict privacy controls and without advertising. Mr. Acton donated $50 million to fund the foundation and serves as its executive chairman.

    Corrections & Amplifications
    Facebook Messenger has 1.3 billion monthly users. An earlier version of a chart in this article incorrectly said it had 2.13 billion users. (June 5, 2018)

    Write to Kirsten Grind at kirsten.grind@wsj.com and Deepa Seetharaman at Deepa.Seetharaman@wsj.com

    #Facebook #Whatsapp

  • Des employés d’Alphabet exigent plus de diversité dans leur entreprise
    https://www.numerama.com/tech/383418-des-employes-dalphabet-exigent-plus-de-diversite-dans-leur-entrepri

    Face aux critiques essuyées par Alphabet en matière de diversité, les employés de l’entreprise ne sont pas avares de propositions. Lors d’une réunion avec les actionnaires, ils ont émis des idées pour favoriser une meilleure inclusion. Alphabet les a rejetées. Le 6 juin 2018, Alphabet a réuni comme chaque année ses actionnaires lors d’un rendez-vous au siège de Mountain View. À cette occasion, l’entreprise propriétaire de Google s’est penchée sur une problématique très médiatisée depuis l’été 2017, à (...)

    #Alphabet #travail #discrimination

  • La Commission européenne laisse planer l’idée d’un démembrement de Google
    https://www.numerama.com/politique/338459-la-commission-europeenne-laisse-planer-lidee-dun-demembrement-de-go

    Margrethe Vestager, la commissaire européenne en charge de la concurrence, a évoqué le démantèlement de Google si la firme de Mountain View échoue à respecter les règles du Vieux Continent. C’est une petite phrase qui a certainement dû faire froncer quelques sourcils du côté de Mountain View. Alors qu’elle discutait avec le journal britannique The Telegraph, la commissaire européenne à la concurrence a expliqué que Bruxelles que la menace de scinder Google en plusieurs plus petites entités était toujours (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #domination #procès

    • Excusez moi, mais Google n’en a quasiment rien à cirer des commissaires européens, et de leurs soit disant lois.
      Actuellement, il paye même pas d’impôts.

      Google est une entreprise US.
      Mais que veut nous faire croire numerama sur l’union européenne ?

  • Des milliers de salariés de Google dénoncent un projet d’IA à des fins militaires
    https://www.crashdebug.fr/high-teck/14717-des-milliers-de-salaries-de-google-denoncent-un-projet-d-ia-a-des-f

    Bonne fin de journée, le week-end commence..... ; )))))))

    f.

    Les employés de l’entreprise américaine se révoltent contre un projet militaire pouvant améliorer l’efficacité

    des frappes de drones. - Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

    Dans un mouvement de révolte assez rare, plus de 3100 des 72.000 employés de la firme ont écrit à leur PDG pour contester le projet Maven, un programme d’intelligence articielle aux contours flous en collaboration avec le Pentagone.

    Les questions d’éthiques planent au-dessus des géants d’Internet. Si Facebook tente de s’extraire de la tourmente du scandale Cambridge Analytica, Google n’est pas en reste. La firme de Mountain View fait face à une mutinerie. Selon le New York Times, une pétition diffusée en interne a déjà collecté plus de 3100 (...)

  • « Google ne devrait pas être dans le business de la guerre », alertent ses employés
    https://www.numerama.com/tech/340870-google-ne-devrait-pas-etre-dans-le-business-de-la-guerre-alertent-s

    Dans une lettre adressée à Google, des employés de l’entreprise demandent l’annulation d’un partenariat avec le gouvernement américain. La firme travaille sur une intelligence artificielle, dont l’éthique est questionnée dans son application militaire. Il y a désormais plus d’un mois, les projets de Google avec le département de la défense des États-Unis étaient dévoilés sous le nom énigmatique de « Project Maven ». La firme de Mountain View avait alors conclu un partenariat avec le gouvernement américain, (...)

    #Google #algorithme #drone #aérien #surveillance #ProjectMaven #USDepartmentOfDefense #militarisation (...)

    ##vidéo-surveillance

  • Alerte Web libre: Inside Google’s plan to make the whole web as fast as AMP - The Verge
    https://www.theverge.com/2018/3/8/17095078/google-amp-accelerated-mobile-page-announcement-standard-web-packaging-url

    In a blog post today, Google is announcing that it’s formally embarking on a project to convince the group in charge of web standards to adopt technology inspired by its Accelerated Mobile Pages (AMP) framework. In theory, it would mean that virtually any webpage could gain the same benefits as AMP: near-instantaneous loading, distribution on multiple platforms, and (critically) more prominent placement on Google properties.

    This sounds impenetrably dense and boring, but please don’t click away yet! This is important, a little tricky to understand, and critical to how the web and Google interact in the future. In many ways, Google’s success or failure in this endeavor will play a major role in shaping how the web works on your phone.

    If you’re unfamiliar, AMP is Google’s attempt to make webpages as fast and portable as other “instant articles” (like what you might read on Facebook or Apple News). The idea is that when you click a link on those other platforms, you don’t have to wait for the article to load because it’s already preloaded in an app. AMP’s goal is to bring the same performance to the web itself.
    “Google walked right into the center of a thicket”

    By creating AMP, Google blithely walked right into the center of a thicket comprised of developers concerned about the future of the web. Publishers are worried about ceding too much control of their distribution to gigantic tech companies, and all of the above are worried that Google is not so much a steward of the web but rather its nefarious puppet master.

    All that angst has metastasized in the past few months, with a widely circulated open letter to Google asking it to fix AMP, more Medium blog posts than can be read in a week, Twitter screeds, and arguments in the comments of AMP’s own GitHub code repository. And that’s only the stuff coming from web developers. (I keep a folder of bookmarks I call “AMPhole” to try to keep up, and that hole gets deeper nearly every day.)

    The whole situation is slightly frustrating to David Besbris, VP of search engineering at Google. Earlier this week, I went to Mountain View to talk with Besbris and Malte Ubl, engineering lead for AMP. “This is honestly a fairly altruistic project from our perspective,” says Besbris.

    ”It wasn’t like we invented AMP because we wanted to control everything, like people assume,” he says. Instead, he argues, go back and look at how dire the state of the mobile web was a few years ago, before AMP’s inception. It sucked — in fact, Nilay Patel published a story on this very website titled “The mobile web sucks” in 2015. He was right. Apple and Facebook dealt with that problem by creating proprietary formats and then convinced publishers to distribute their news in those formats on their platforms. As Nilay wrote:

    Taken together, Apple News and Facebook Instant Articles are the saddest refutation of the open web revolution possible: they are incompatible proprietary publishing systems entirely under the control of huge corporations, neither of which particularly understands publishing or media.

    #web #fin_du_web

  • Dropbox s’allie avec Google
    https://www.linformaticien.com/actualites/id/48538/dropbox-s-allie-avec-google.aspx

    Quelques jours après avoir lancé son entrée en bourse, Dropbox annonce s’associer avec Google Cloud. Le service de stockage va établir des passerelles avec G Suite dans un premier temps, puis avec Gmail et Hangouts Chat, au nom de la #centralisation_des_contenus

    Alors qu’il vient tout juste de déposer son dossier d’IPO auprès des autorités américaines, Dropbox noue des liens avec Google. Le service de stockage en ligne annonce qu’il va procéder à une série d’intégrations avec les outils du géant de Mountain View, à commencer par G Suite. Les utilisateurs de Dropbox pourront ainsi « prochainement » créer, ouvrir, modifier et sauvegarder des fichiers Docs, Sheets et Slides directement depuis Dropbox.

    Les documents issus des services de Google pourront en outre être sauvegardés directement dans Dropbox, plutôt que de devoir nécessairement passer par Drive. Enfin, les admins sur le service premium Dropbox Business auront la possibilité de gérer les fichiers Google comme n’importe quel autre contenu sur Dropbox.

    « Nos nouvelles intégrations Google Cloud commenceront à être lancées plus tard cette année » indique le service de stockage, qui reste particulièrement flou sur le calendrier. Ce faisant, il rejoint son concurrent Box qui avait signé un partenariat similaire avec Google en 2016. Google qui, par la même occasion, veut rendre G Suite incontournable puisque « accessible quels que soient les outils ».

    D’autres intégrations sont à venir, avec Hangouts Chat, qui vient de sortir de beta, et Gmail, permettant de « sélectionner des fichiers stockés sur son compte Dropbox afin d’envoyer des liens directement depuis Gmail et Hangouts Chat » Hangouts affichera également des prévisualisations des fichiers en lien dans les conversations tandis qu’il sera possible sur Gmail d’afficher les dates de création, de modification et de dernier accès du fichier en lien.

  • Google condamné à une amende pour abus de position dominante en Inde
    https://www.numerama.com/business/328298-google-condamne-a-une-amende-pour-abus-de-position-dominante-en-ind

    Un peu plus de 17 millions d’euros. Tel est le montant, en roupies, que Google devra régler aux autorités indiennes. L’entreprise américaine a été condamnée à une amende par une commission en charge de la concurrence pour avoir abusé de sa position dominante dans la recherche. Finalement, Google s’en sort relativement bien. Alors qu’elle aurait pu se voir infliger une amende d’un montant atteignant plusieurs milliards d’euros en Inde, la firme de Mountain View n’aura à payer que l’équivalent d’un peu (...)

    #Google #algorithme #domination

  • J’aime pas la dépendance des administrations françaises à Google.

    EDIT Liste des sites qui utilisent des scripts externes des #gafa.

    Quand je remplis un formulaire de la CAF et que je dois valider un #captcha fourni par la société Google LLC (ci-après « Google »), sise au 1600 Amphitheatre Parkway, Mountain View, CA 94043, États-Unis et que mes informations leur sont de fait transmises.

    #boycott_google
    #indépendance_des_administrations_françaises
    #internet_pour_le_capitalisme

    (Apparté apprendre en sus que le captcha à images est pour l’apprentissage IA des drônes / #maven)

    cf https://www.lesechos.fr/2018/04/le-mysterieux-projet-maven-divise-google-988207

    • Utilisation de nos Services par une entreprise

      Si vous utilisez nos Services pour le compte d’une entreprise, cette dernière doit accepter les présentes Conditions d’Utilisation. Elle doit en outre dégager de toute responsabilité Google, ses sociétés affiliées, ses agents et ses salariés et les garantir contre toute réclamation, poursuite ou action en justice résultant de ou liée à son utilisation des Services ou faisant suite à une violation des présentes Conditions d’Utilisation, y compris toute responsabilité et charge financière résultant de réclamations, de pertes ou de dommages constatés, de poursuites engagées et de jugements prononcés, et des frais de justice et d’avocat afférents.

      À propos de ces Conditions d’Utilisation

      Nous sommes susceptibles de modifier ces Conditions d’Utilisation ou toute autre condition d’utilisation complémentaire s’appliquant à un Service, par exemple, pour refléter des modifications de la loi ou de nos Services. Nous vous recommandons de consulter régulièrement les Conditions d’Utilisation.

    • Je liste
      service des cartes grises et immatriculation en ligne
      https://ants.gouv.fr/monespace/s-inscrire
      gorgé de google analytics et accompagné d’un tissu de mensonge

      Politique de confidentialité - Utilisation de cookies

      Lors de la consultation de nos sites :

      ants.gouv.fr,
      passeport.ants.gouv.fr,
      immatriculation.ants.gouv.fr
      permisdeconduire.ants.gouv.fr,

      des cookies sont déposés sur votre ordinateur, votre mobile ou votre tablette.
      Outil de mesure d’audience

      L’outil de mesure d’audience Google Analytics est déployé sur ces sites afin d’obtenir des informations sur la navigation des visiteurs.
      Dans le cadre de l’utilisation de cet outil, nos sites sont amenés à utiliser des témoins de connexion appelés « cookies » et à stocker des informations relatives au profil de ses visiteurs (équipement, navigateur utilisé,...), à leur navigation sur le site et la fréquence des visites.

      Ces informations collectées ne contiennent aucune donnée personnelle.

      Les données collectées ne sont pas recoupées avec d’autres traitements ;
      Le cookie déposé sert uniquement à la production de statistiques anonymes ;
      Le cookie ne permet pas de suivre la navigation de l’internaute sur d’autres sites.

      rien que pour rigoler, livraison d’infos à Google America, mais défense de la langue française

      Un mél d’activation de votre compte vient de vous être envoyé.

      raa le #mél quelle bonne blague

    • Je liste, celui-là il est dodu : https://www.service-public.fr
      – 247realmedia.com
      – gstatic.com
      – google.com + google analytics

      et pompon, on cède aux obligations DU moteur de recherche

      <meta name="google-site-verification" content="EjfbmjAxVpCGzkyjF4wTemZfr0-HRfRr0Cltkv4VpUs"/>

      et pour ceux que 247realmedia intéresse …
      https://en.wikipedia.org/wiki/24/7_Media

      24/7 Media, formerly 24/7 Real Media is a technology company headquartered in New York City and 20 offices in 12 countries, specializing in Digital Marketing. It provides new type of digital technology marketing solutions for publishers, advertisers and agencies globally. It was formerly listed as “TFSM” on the NASDAQ stock exchange. The company was purchased by WPP plc in 2007 for $649 million.[1][2] David J. Moore is the Chairman, Founder & CEO. He also served as chairman of the Interactive Advertising Bureau. In December, 2013, 24/7 Media announced it would merge with GroupM subsidiary, Xaxis.[3]

      Il faudrait arrêter de taper sur les prisonniers de facebook pour s’en prendre à ceux qui se vantent d’être nos représentants politiques.

      https://www.service-public.fr/P10001

      La plateforme technique de service-public.fr a fait l’objet d’un travail préparatoire approfondi avec la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) en vue d’offrir aux usagers toutes les garanties en matière de sécurité et de confidentialité de leurs données.

      #publicité_mensongère

      @intempestive

    • https://www.franceculture.fr

      ads-twitter.com
      ajax.googleapis.com
      doubleclick.net
      facebook.net
      google-analytics.com
      googleadservices.com
      outbrain.com

      En poursuivant votre navigation, vous acceptez nos CGU et le dépôt de cookies qui permettront : la personnalisation des contenus, le partage sur les réseaux sociaux, la mesure d’audience et le ciblage des publicités.

      et ta sœur

      Conditions générales d’utilisation des sites de Radio France - Radio France
      http://www.radiofrance.fr/mentions-legales-radio-france/conditions-generales-d-utilisation-des-sites-de-radio-france

      Les données personnelles collectées sont destinées à Radio France et en particulier aux directions suivantes :

      – La direction du marketing relationnel ;
      – La direction du numérique ;
      – La direction de la musique et de la création culturelle.

      Les informations personnelles collectées par Radio France pour les finalités décrites à l’article 7.3 ne sont ni vendues, ni échangées.

      Bien s’assurer que les données collectées sont gratuites pour les #Gafas et après ça pleure pour que Total paye ses impôts, oups Google

    • Y aurait pas des contre exemples, des bons élèves je veux dire parmi les sites administratifs… en plus ça m’a totalement déprimée votre histoire de drones là.
      Franchement je vois pas comment on peut éviter ça individuellement vu qu’il y a des démarches administratives difficilement contournables. Je bloque énormément de choses sur le web par le javascript mais là c’est difficile de passer outre le captcha.
      Il y a des alternatives pour les sites au captcha de Google ?

    • Oui il y a des outils, mais qui servent peu au final si ils ne sont que pour certain·es expert·es averti·es .
      TOR modifie l’adresse IP et les bloqueurs de publicité sont déjà un petit pas franchi par plus de monde.

      Là je souligne un système délibéré et globalisé de revente des données (en échange d’outils si « pratiques », terme lu dans un livre d’une intellectuelle française très prisée qui avoue être accroc à instagram… (misère)) par des abruti·es de webmaster qui ne sont encadrés par aucune formation politique ou éthique, ou même en dernier recours par le législateur. (rappelle toi que la cnil n’a aucun moyen c’est juste un leurre à montrer à ceux qui critiquent)

      En l’état actuel listé ici, on a définitivement la preuve que les représentants politiques sont incapables de défendre nos libertés et que l’hégémonie de Google et de FB ne les dérange absolument pas. Et encore moins dans l’exercice du pouvoir. Tous les petis cheffaillon·es des administrations qui décident des outils du web à utiliser sont persuadés devoir faire une course aux nouvelles tehcnologies avec en saint graal la récolte des données. Et pire, depuis que la france a vendu le traitement des données de renseignements aux américains, voir #palantir

      Il faudrait interdire tous dépôts de scripts externes sur les sites de services publics (d’autres préconisent de tuer les services publics pour aller plus vite) et les mensonges qui accompagnent « la protection de vos données » sur ces sites.

    • Sans vouloir dédouaner les administrations publiques ou para-publiques citées dans ce fil, si les GAFAM sont enkystés dans leurs sites Web, c’est aussi dû aux pratiques de leurs prestataires. Des cas de collusion manifeste existent, mais la plupart du temps, c’est la « culture » des équipes de développement de trouver bien pratique d’inclure des outils tiers gratuits par chers et de ne pas contester les demandes délirantes des MOA. Et aussi valorisant, dans tous les sens du terme. Quand on fait un projet pour l’agence de certification de la saucisse de Morteau, c’est quand même cool (et bankable) de pouvoir dire qu’on participe à la mise au point d’une intelligence artificielle... Au delà des têtes à claque qui s’affichent dans les média, c’est bien dans le caractère faussement anodin de cette force de travail qui a toujours les meilleures raisons du monde de ne pas exercer de droit de retrait, que se trouve le point d’appui de la « start-up nation »

      L’argument moral selon lequel une administration publique ne devrait pas alimenter la machine à ficher est certes à mobiliser, mais il y a aussi des facteurs socio-techniques à contester dont les ressorts sont bien plus puissants.

    • @ktche
      Quand on a la tête dans le cul du web, et un minimum de clairvoyance, on ne dit rien parce qu’on pense que tout le monde le sait.
      Les gafam qui s’incrustent dans les sites publics ou territoriaux soulèvent le manque de prise en compte du problème de l’espionnage industriel, et ce n’est donc pas que moral ou pour la défense des libertés et des données personnelles. Il serait peut-être temps de faire du bruit autour de ce scandale non ?

      Quant à l’argument des facteurs socio-techniques il est sous tendu par une culture capitaliste qui pose certaines priorités et que le législateur est censé encadrer. Et puis, je suis d’accord avec toi mais cela m’intéresse moins à questionner que les ressorts humains.

      Très énervée depuis longtemps d’avoir compris que l’important en informatique web (celle que je pratique et dont je peux parler en tout cas) n’est pas l’intelligence : douter et simplifier y sont 2 mots honnis. Il faut compliquer les choses et utiliser un langage de médecins de Molière pour garder son technorang.
      #presse-bouton

    • https://franceconnect.gouv.fr
      (impots, ameli CPAM, laposte)

      …franceconnect.gouv.fr
      …bootstrapcdn.com
      …cloudflare.com
      …google-analytics.com
      …jquery.com
      …livechatinc.com
      …prismic.io

      Ah wééé quand même france | connect | gouv | fr, et avec ça, ils ont pas honte ? je sais pas pourquoi les impots sont pas directement connectés avec la NSA, ce serait plus rapide quand même.
      Bon déjà ils nous forcent la main en accédant directement à nos comptes en banque pour prélever les impôts, alors installer des scripts de serveurs externes privés qui nous sifflent nos données, rien à foutre

    • Tiens, encore un qui se fout bien de refiler tes données Les Agessa, la sécurité sociale des auteurs, ah ben wéé bien sur s7.addthis.com

      Un petit récapitulatif ?
      addthis.com/privacy/terms-of-service/

      Thanks for choosing to use the AddThis Services. The AddThis Services are provided by Oracle America, Inc. ("Oracle") located at 500 Oracle Parkway, Redwood Shores, CA 94065. By using the AddThis Services, you are agreeing to the following Terms of Service (these “Terms”). These Terms confirm and clarify respective rights and obligations between Oracle and you in connection with your access to and use of the AddThis Services.

      You and Oracle agree as follows:

      ORACLE IS WILLING TO AUTHORIZE YOUR ACCESS TO THE ADDTHIS SERVICES ONLY UPON THE CONDITION THAT YOU ACCEPT THAT THESE TERMS GOVERN YOUR USE OF THE ADDTHIS SERVICES. BY SELECTING THE “ACCEPT LICENSE AGREEMENT” BUTTON OR BOX (OR THE EQUIVALENT) OR INSTALLING OR USING THE ADDTHIS SERVICES, YOU INDICATE YOUR ACCEPTANCE OF THESE TERMS AS AN AUTHORIZED REPRESENTATIVE OF YOUR COMPANY OR ORGANIZATION (IF BEING ACQUIRED FOR USE BY AN ENTITY) OR AS AN INDIVIDUAL, AND AGREE TO COMPLY WITH THE TERMS THAT APPLY TO YOUR ACCESS AND USE. IF YOU ARE NOT WILLING TO BE BOUND BY THESE TERMS, DO NOT SELECT THE “ACCEPT LICENSE AGREEMENT”

      Qu’on arrête de nous faire croire qu’il n’y a eu personne pour accepter ces licences de surveillance par un tiers. Et personne n’assume ces irresponsables ? même pas les députés avec la loi rideau de fumée de protection des données qui permet de nous spammer un peu plus.

      #finger_print #vie_privée #foutage_de_gueule

      https://fr.wikipedia.org/wiki/AddThis

      Atteinte à la vie privée

      Des chercheurs universitaires ont découvert que ce service utilisait la technique de ciblage appelée « canvas fingerprinting » afin de pouvoir dresser le profil des visiteurs de sites utilisant AddThis, en identifiant leur navigateur web et en agrégeant les données des différents sites visités. Ce service est le plus répandu parmi ceux qu’ils ont détecté1.

    • Reçu un mail de la part de la personne qui me suit à pôle emploi. Je la cite :

      Afin de faire le point sur votre accompagnement et la mise à jour de votre dossier, je vous invite à répondre aux deux questionnaires ci-dessous…

      S’ensuit deux liens vers un questionnaire à chaque fois. Le 1er chez webquest que j’ai rempli en traînant les pieds et le 2ème est évidemment un formulaire… GOOGLE ! Alors là ça m’a trop saoulé. En plus, rien d’anonyme évidemment avec le n° d’identifiant associé à mon nom, n° de téléphone, mail, adresse et j’en passe… remplissage OBLIGATOIRE sinon c’est pas drôle ! Mmmh ça va être la pêche aux données !
      Le problème c’est qu’il y a une menace derrière :

      Sans réponse de votre part avant le 30 juillet 2018, vous serez convoqué à un atelier de présentation de votre accompagnement et de l’offre de service.

      Noooooooon ! Pas l’atelier pitiéééééé !!!!!!!! J’ai essayé de contourner le problème en envoyant un mail où je disais que je refusais de laisser mes données sur des serveurs externes à pôle emploi juste pour lui simplifier la vie ou pour valider sa paresse (enfin ça j’ai pas écrit quand même !) Et j’ai répondu aux questions de façon plus ou moins sérieuse via ce mail.
      Bon, je pense que je vais quand même être condamnée à l’atelier, sniffff ! Et je risque d’être classée parmi les récalcitrant·e·s, ce qui est beaucoup plus problématique pour la suite.

    • @ninachani je suis sincérement désolée pour toi, courage. Il ne faut surtout pas rester seule, as-tu contact avec une asso de chomeuses et chomeurs qui pourrait agir et rédiger en son nom un courrier contre l’usage de Google ? cf http://www.actuchomage.org/Notre-selection-de-liens/Associations-de-Defense-des-Chomeurs-et-autres/index.php

      La surveillance et le contrôle ont pris pour territoire de conquête et d’expérimentation les plus faibles car ils n’ont pas les moyens de se défendre. Le pouvoir politique se sert ensuite de ces données récoltées comme autant d’accusations pour asseoir ses politiques répressives.

    • Soyez directement relié à facebook grâce à la télévision française.
      https://www.france.tv

      Pour France Télévisions, le respect de votre #vie_privée est notre priorité.
      En poursuivant votre navigation sur ce site de France Télévisions, vous acceptez l’utilisation de cookies servant à mesurer l’audience, à personnaliser votre expérience, à comprendre votre comportement et vous consentez à recevoir de la publicité et des offres adaptées à votre profil. Pour en savoir plus consultez notre politique de confidentialité ou paramétrez vos cookies et consentements.

      Texte incompréhensible :/ Mais qui a besoin de cookies pour comprendre son comportement ?!

      …akamaihd.net
      …aticdn.net
      …bluekai.com
      …bugsnag.com
      …cloudflare.com
      …estat.com
      …facebook.com
      …facebook.net
      …francetelevisions.fr
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      …newrelic.com
      …nice264.com
      …nr-data.net
      …polyfill.io
      …tiqcdn.com
      …youboranqs01.com

      + Demande de géolocalisation par canvas html5

      NoScript detected a potential Cross-Site Scripting attack
      from https://www.france.tv to https://stags.bluekai.com.

      Pour des raisons de droits concédés à France Télévisions, cette vidéo n’est pas disponible depuis votre position géographique.

      Vidéo bloquée dans les pays suivants : CH, US, NL, DK, LU, DE, MD, et … le must la #grande_bretagne elle-même GB … pas seulement l’angleterre hein, #censure pour ce documentaire
      https://www.france.tv/documentaires/societe/951473-les-enfants-voles-d-angleterre.html

    • https://www.ina.fr
      avec des requêtes XSS dedans

      …ina.fr
      …bing.com
      …consensu.org
      …doubleclick.net
      …facebook.com
      …facebook.net
      …google-analytics.com
      …google.com
      …googlesyndication.com
      …googletagmanager.com
      …googletagservices.com
      …hs-analytics.net
      …hs-banner.com
      …hs-scripts.com
      …hsadspixel.net
      …hubapi.com
      …ima3vpaid.appspot.com
      …jwpcdn.com
      …jwplayer.com
      …jwpsrv.com
      …quantcount.com
      …quantserve.com
      …twitter.com

    • Tu as quand même le droit à te faire espionner par…googletagmanager.com
      et certaines doivent passer par le site précédent pour charger leur #attestation_d'affiliation car effectivement il ne reste plus rien dans cette coquille web des Agessa !

  • Google fait transiter toujours plus d’argent par son montage offshore pour échapper à l’impôt
    https://www.numerama.com/business/318250-google-fait-transiter-toujours-plus-dargent-par-son-montage-offshor

    Le montage offshore de Google a permis à l’entreprise de ne pas soumettre à l’impôt près de 16 milliards d’euros gagnés en 2016, selon des documents déposés par l’entreprise américaine. Les efforts déployés par Google pour échapper au maximum à l’impôt ne faiblissent pas, malgré la pression médiatique et politique. Alors que les grandes multinationales américaines sont depuis plusieurs années sous le feu des critiques à cause de leur stratégie d’optimisation fiscale, la firme de Mountain View continue (...)

    #Alphabet #Google #taxation

  • A San Francisco, des robots empêchent les sans-abri d’installer leurs campements
    http://www.businessinsider.fr/robots-utilises-pour-empecher-sans-abris-dinstaller-leurs-campements

    À San Francisco, des robots autonomes qui luttent contre la criminalité sont utilisés pour patrouiller les parkings, les stades et les campus d’entreprises tech pour tenir à distance les sans-abris. Le San Francisco Business Times a rapporté la semaine dernière que le SPCA de San Francisco, un groupe de protection des animaux et pour l’adoption d’animaux domestiques, a placé un robot de sécurité devant de ses locaux dans le quartier en cours de gentrification de Mission. La présence du robot devrait (...)

    #Knightscope #robotique #pauvreté #surveillance

    ##pauvreté

    • Le San Francisco Business Times a rapporté la semaine dernière que le SPCA de San Francisco, un groupe de protection des animaux et pour l’adoption d’animaux domestiques, a placé un robot de sécurité devant de ses locaux dans le quartier en cours de gentrification de Mission. La présence du robot devrait dissuader les sans-abris d’installer leurs campements le long des trottoirs.

      La semaine dernière, la ville de San Francisco avait ordonné au SF SPCA de ne pas opérer son robot dans les rues sous peine de recevoir une amende de 1000 dollars par jour pour une utilisation dans les rues sans permis, d’après le Business Times.

      C’est quoi ce groupe de protection des animaux horrible ? Les humains sont des animaux il faudrait leur dire. En plus de s’installer dans un coin gentrifié, au lieu d’embaucher un·e humain·e illes font travailler un robot au risque de payé 1000$ par jour d’amande juste pour protéger leurs voitures !!!
      #zuckerberk #robot #déshumanisation #hommerie

    • C’est l’escalade logique de la déshumanisation entamée avec la vidéosurveillance, technologie de surveillance et politique sécuritaire martelées jusqu’à leur soumission.

      K9 fait partie d’une série de robots qui luttent contre la criminalité, fabriqué et piloté par la startup Knightscope à Mountain View, en Californie. Les robots de l’entreprise ne se battent pas avec des humains ; ils utilisent des équipements comme des lasers, des caméras, un capteur thermique et un GPS pour détecter les activités criminelles et alerter les autorités.

      Leur intention est de fournir aux agents de sécurité humains des yeux et des oreilles « surhumains, » selon Bill Santana Li, CEO de Knightscope, qui a parlé avec Business Insider plus tôt cette année.