city:nashville

  • Everything is broken
    https://hackernoon.com/everything-is-broken-dd0d9c8d946?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Everything is BrokenMy old #writing teacher, Tony Earley, lives in a wonderful little house in Nashville on a leafy green street. He has a little hutch out back where he writes. He’s got a couple of kids, a great wife, a nice life.When I last saw him a few years ago a small spark of anger rose up in him as I told him about what I was seeing online.“These folks didn’t earn it,” he said when talking about all of the self-published authors, the bloggers, the writers who got — or aimed for — fame and fortune outside of the traditional publishing world. He, himself, was lucky. He made a name for himself in the heady days just before the rise of the Internet when publishers sent you out on book tours and the printed page was sacrosanct, when a fresh paycheck from a bad job meant a trip to Borders or (...)

    #journalism #hackernoon-top-story #everything-is-broken #media

  • Tony Joe White, ‘Swamp Rock’ Singer and Songwriter, Dies at 75 - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/25/obituaries/tony-joe-white-dead.html?emc=edit_th_181027&nl=todaysheadlines&nlid=2593252

    Tony Joe White, the Louisiana singer and songwriter who wrote Brook Benton’s Top 10 hit “Rainy Night in Georgia” and had a Top 10 hit of his own with “Polk Salad Annie,” died on Wednesday in Nashville. He was 75.

    Mr. White’s style, a mix of blues, country and rock ’n’ roll sung in a deep, growling voice, came to be known as swamp rock and earned him the nickname Swamp Fox. His songs were covered by Elvis Presley, Tina Turner, Waylon Jennings and many others.

    J’avais eu l’occasion de la voir sur scène à Caen. Un style si particulier, immédiatement reconnaissable.
    Les rockers ne mourant pas toutes et tous à 27 ans, on va avoir une liste qui va s’allonger sérieusement dans les années qui viennent ; les sixties commencent à dater.

    J’adore les anecdotes :

    Mr. White worked with Tina Turner on her critically acclaimed album “Foreign Affair” (1989), contributing four songs and playing guitar and harmonica. He said in 2006 that Ms. Turner was taken aback when they first met.

    “She turned around and looked at me and started hysterically laughing and couldn’t get her breath,” he recalled. “She was doubling over, and I thought, ‘Are my pants unzipped or something?’ Finally she got her breath and came over to me and gave me a big hug and said: ‘I’m sorry, man. Ever since “Polk Salad Annie” I always thought you were a black man.’ ”

    #Musique

  • « Taylor Swift s’est lancée dans un combat anti-Trump avec une stratégie digne de Machiavel »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/12/taylor-swift-s-est-lancee-dans-un-combat-anti-trump-avec-une-strategie-digne

    L’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis en 2016 l’a montré, la voix politique des artistes porte peu. Elle est même contre-productive. Tout Hollywood était contre lui ; le candidat honni s’en est délecté, il a moqué une Amérique des nantis, et il habite aujourd’hui à la Maison Blanche.


    Ce scénario stérile se profile à nouveau avant les élections de mi-mandat du 6 novembre. Mais voilà que surgit Taylor Swift ; la chanteuse pop s’est lancée, dimanche 7 octobre, dans un combat anti-Trump avec une stratégie digne de Machiavel ou de Clausewitz. Elle ne vise pas le chef, mais les troupes. Elle n’attaque pas frontalement, mais de biais. Et c’est inédit. Tout comme son profil.

    Déjà, on écoute Taylor Swift parce qu’elle a du coffre et des fantassins. A 28 ans, elle est au sommet de la pop américaine avec quarante millions de disques vendus. Le 9 octobre, elle a glané vingt-trois récompenses lors des American Music Awards – record de Whitney Houston battu. Elle affiche aussi 112 millions de suiveurs sur Instagram (le double de Donald Trump sur Twitter). Une belle force, qui n’est toutefois pas suffisante. D’autres stars de la pop, comme Rihanna ou Beyoncé, ont défié le président sans l’ébranler.

    Chaque mot est pesé

    Taylor Swift surprend surtout par son approche. Elle a posté un long message sur Instagram, calme, argumenté, malin. Chaque mot est pesé. Contrairement à une flopée de stars qui, avant l’élection présidentielle, ont traité Trump de brute, d’immonde, de porc ou de psychopathe, Taylor Swift, elle, ne l’insulte pas. Mieux, elle ne le cite pas. Elle ne convoque pas l’emphase ni l’indignation. Elle ne dit pas que voter contre Donald Trump va de soi – ça ne va pas de soi. Elle ne fait pas la leçon aux pauvres blancs depuis sa bulle privilégiée. Elle ne les fait pas culpabiliser.

    Elle ne se présente pas en musicienne, mais en habitante du Tennessee ; le portrait qui accompagne son texte est celui d’une jeune femme à la maison. Elle ne fait du vote à venir qu’un scrutin local. Elle ne mentionne aucun parti. Mais elle dit qu’elle est allée voir les positions de chaque candidat au Congrès sur des questions de société.

    S’inscrire sur les listes électorales

    A propos de Marsha Blackburn, qui vise le Sénat, et dont on devine qu’elle est proche de Donald Trump, elle constate ceci : cette candidate est contre l’égalité de rémunération entre hommes et femmes, contre une loi visant à protéger les femmes de la violence domestique et le viol, contre le mariage homo, pour les entreprises qui refusent tout service aux couples homosexuels, contre les Cassandre du changement climatique.

    Elle en tire cette conclusion : elle votera pour Phil Bredesen au Sénat et Jim Cooper à la Chambre des représentants (sans dire qu’ils sont démocrates). Puis elle s’adresse à ses fans : « S’il vous plaît, renseignez-vous sur les candidats qui se présentent dans votre Etat et votez pour ceux qui représentent le mieux vos valeurs. » Même s’ils sont imparfaits.

    Swift conclut son texte en appelant les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales via Internet. Elle explique même comment s’y prendre. Elle a fait la même chose, sans dire son choix, lors de la cérémonie des Awards.

    Trump prend des gants

    Le républicain Mike Huckabee est persuadé que cet appel n’aura aucun effet « à moins que nous autorisions les adolescentes de 13 ans à voter ». Une allusion au public jeune de la star.

    Or, dans les vingt-quatre heures qui ont suivi, 65 000 personnes se sont inscrites sur les listes électorales ; 250 000 en trois jours, soit jusqu’à leur clôture, le 9 octobre, dans quatorze Etats dont le Tennessee. C’est plus que les inscriptions durant les mois d’août et septembre.

    Est-ce un effet Swift ? Les observateurs sont prudents car les inscriptions s’accélèrent sur la fin, mais ils se disent troublés par une hausse « hors norme ». Surtout, ils pointent que les derniers inscrits sont massivement des jeunes de 18 à 29 ans – le public de Swift.

    C’est important quand on sait que les élections dans le Tennessee et ailleurs s’annoncent serrées. Donald Trump a compris que la charge est autrement plus sérieuse que les mots insultants dont il fut affublé. « Disons simplement qu’à présent j’aime la musique de Taylor 25 % de moins qu’avant », a réagi le président américain, qui apprécie la chanteuse tout en regrettant qu’elle soit mal informée.

    QUAND HOLLYWOOD NE S’ADRESSE QU’AUX CONVAINCUS, SWIFT PARLE AUX HÉSITANTS

    Donald Trump prend des gants en raison du profil de Taylor Swift et de celui de ses fans. Elle a débuté à Nashville, à 17 ans, dans la musique country, guitare sèche dans les mains et amours platoniques dans la voix. Les midinettes sont contentes, les parents aussi. L’Amérique blanche adore cette belle blonde proprette aux yeux bleus. Même quand elle prend un virage pop, en 2014, abandonnant sa guitare pour une robe à paillettes et du grand spectacle, ses paroles restent sages – sa famille, ses amis, ses boyfriends. Pas de provocation, pas de scandales, contrairement à tant d’autres.

    Combat féministe

    Surtout, en dix ans de carrière, elle a pris soin de ne pas parler de politique, sans doute parce qu’une grande partie de son public est très conservateur. Un épisode de 2009 la « droitise » un peu plus : alors qu’elle reçoit un prix, le rappeur Kanye West lui arrache le micro et fait l’apologie de Beyoncé. Selon le site Buzzfeed, le public américain analyse l’incident comme « un homme noir en colère terrorisant une femme blanche innocente ».

    Des sites d’extrême droite sont allés plus loin et ont vu en Taylor Swift une héroïne du suprématisme blanc et une « déesse aryenne ». Sans qu’elle réagisse. Elle ne bronche pas plus avant l’élection de Donald Trump, à rebours de tout le monde culturel.

    C’est par le combat féministe, depuis quelques mois, qu’elle sort du bois. Jusqu’à ce post retentissant sur Instagram. Depuis, nombre de voix hurlent à la trahison sur les réseaux sociaux, signe qu’elle a tapé juste. Quand Hollywood ne s’adresse qu’aux convaincus, Swift parle aux hésitants. Et c’est là où on ne les attend pas que les coups sont les plus rudes.

  • Le fabricant de guitares iconiques Gibson connaît des difficultés financières
    http://www.konbini.com/fr/entertainment-2/guitares-gibson-bientot-faillite

    Gibson, le célèbre fabricant de guitares et de matériel audio est au plus mal financièrement. La faillite n’est pas encore là, mais semble inévitable.

    Qu’elle soit électrique, acoustique ou basse, il y a de forte chance que vous, si vous êtes guitariste, ayez déjà eu entre les mains, une gratte de la marque Gibson, et particulièrement son modèle phare, Les Paul. C’est en tout cas le cas pour une flopée d’artistes rock tels que B.B. King, Eric Clapton, The Edge, Slash, Bob Dylan, Keith Richards, Pete Townshend ou encore Mark Knopfler. Tant d’ambassadeurs qui pourtant n’empêchent pas actuellement la société basée à Nashville de souffrir de difficultés financières. Créée en 1902, la société basée à Nashville dans l’État du Tennessee serait en effet proche de la faillite après 116 ans de bons et loyaux services.

    La nouvelle nous vient du journal local Nashville Post qui a relevé le communiqué du patron de l’entreprise Henry Juszkiewicz. Conscient de la situation, il a affirmé qu’il voulait éviter la faillite à tout prix. Pour ce faire, il devra restructurer ses dettes et trouver de nouveaux investisseurs. Un redressement qui ne sera néanmoins pas une mince affaire puisque l’actuel PDG se heurte actuellement à un bras de fer avec ses créanciers au sujet de mauvaises décisions commerciales passées.

    • #Emmett_Till

      Emmett Louis « Bobo » Till, né le 25 juillet 1941 à Chicago en Illinois et mort le 28 août 1955 à Money au Mississippi, est un adolescent afro-américain qui fut brutalement assassiné dans la région du delta du Mississippi aux États-Unis. Son meurtre fut l’un des principaux événements à l’origine de la création du mouvement afro-américain des droits civiques.

      Les principaux suspects du crime, Roy Bryant et son demi-frère J.W. Milam, furent acquittés. Ils avouèrent plus tard être les coupables du meurtre de l’adolescent.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmett_Till

    • #James_Lawson (ou #Jim_Lawson) :

      James Morris Lawson, Jr. (born September 22, 1928) is an American activist and university professor. He was a leading theoretician and tactician of nonviolence within the Civil Rights Movement.[1] During the 1960s, he served as a mentor to the Nashville Student Movement and the Student Nonviolent Coordinating Committee.[2][3] He was expelled from Vanderbilt University for his Civil Rights activism in 1960, and later served as the pastor in Los Angeles, California for 25 years.


      https://en.wikipedia.org/wiki/James_Lawson_(activist)

      #Fellowship_of_Reconciliation

      The Fellowship of Reconciliation (FoR or #FOR) is the name used by a number of religious nonviolent organizations, particularly in English-speaking countries. They are linked by affiliation to the International Fellowship of Reconciliation (IFOR).

      https://en.wikipedia.org/wiki/Fellowship_of_Reconciliation

    • #Nashville_Student_Movement

      The Nashville Student Movement was an organization that challenged racial segregation in Nashville, Tennessee during the Civil Rights Movement. It was created during workshops in nonviolence taught by James Lawson. The students from this organization initiated the Nashville sit-ins in 1960. They were regarded as the most disciplined and effective of the student movement participants during 1960.[1]

      https://en.wikipedia.org/wiki/Nashville_Student_Movement

    • Sit-ins de Nashville

      Les sit-ins de Nashville, qui ont eu lieu du 13 février au 10 mai 1960, font partie d’une campagne d’actions directes non-violentes pour mettre fin à la ségrégation raciale aux comptoirs des restaurants du centre-ville de Nashville, dans le Tennessee. La campagne des sit-ins, qui a été coordonnée par le mouvement étudiant de Nashville et le Nashville Christian Leadership Councel, est importante de par son succès immédiat et l’importance accordée à la non-violence. Tout au long de la campagne, les sit-ins ont eu lieu dans différents magasins situés au cœur du centre financier de Nashville. Les participants, dont la majorité était des étudiants Afro-Américains, étaient souvent victimes d’agressions physiques et verbales de la part des passants. Malgré leur refus de répondre à ces attaques, plus de 150 étudiants sont arrêtés pour avoir refusé de libérer leur place à des comptoirs de restaurants alors que la police leur a ordonnés de le faire. Lors des procès, les étudiants sont représentés par un groupe de 13 avocats dirigé par Z. Alexander Looby (en) Le 19 avril, la maison d’Alexander Looby est la cible d’une attaque à la bombe, mais ni lui ni sa famille ne sont blessés. Plus tard, ce même jour, presque 4000 personnes marchent jusqu’à la mairie de Nashville pour parler avec le maire Ben West (en) de l’augmentation des violences. Lorsqu’on lui demandé s’il pense qu’il faut mettre fin à la ségrégation dans les comptoirs de la ville, il répond par l’affirmatif. Un accord est trouvé entre les propriétaires des restaurants et les participants aux manifestations durant la première semaine de mai. Le 10 mai, six restaurants du centre-ville servent des clients noirs à leur comptoir pour la première fois. Même si cette première campagne a permis de mettre fin à la ségrégation dans les restaurants du centre-ville, d’autres manifestations et sit-ins continuent d’avoir lieu dans le reste de la ville, jusqu’au vote du Civil Rights Act de 1964, qui permet de mettre fin à la ségrégation raciale à travers l’ensemble des États-Unis. La plupart des organisateurs de ces sit-ins ont par la suite joué un rôle important dans le mouvement des droits civiques.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Sit-ins_de_Nashville
      #sit-in

      #cartographie des lieux visés par les sit-in à Nashville :

    • #Student_Nonviolent_Coordinating_Committee

      Le Student Nonviolent Coordinating Committee ou SNCC (littéralement « Comité de coordination non-violent des étudiants ») est l’un des principaux organismes du mouvement afro-américain des droits civiques dans les années 1960.

      Il est né en 1960 lors d’assemblées étudiantes menées par Ella Baker à l’université Shaw de Raleigh, en Caroline du Nord. Avant de contribuer à la formation de la SNCC, Baker avait été la directrice de la Southern Christian Leadership Conference. Toutefois, cela ne signifiait pas que le SNCC soit une association dépendante de la SCLC. Au contraire, au lieu d’être très proche d’autres organisations comme la SCLC ou le NAACP, l’objectif du SNCC était de fonctionner indépendamment. Deux cents étudiants afro-américains étaient présents lors du premier meeting, parmi lesquels Stokely Carmichael de l’université Howard. Celui-ci dirigea la branche militante du groupe lors de sa scission à la fin des années 1960. Les membres du SNCC se faisaient appeler les « troupes de choc de la révolution. »

      Le SNCC joua un rôle de premier plan dans les Freedom rides, la révolte de Washington en 1963 ou encore le Freedom Summer du Mississippi. À la fin des années 1960, sous l’impulsion de leaders comme Stokely Carmichael, le SNCC se concentra sur le Black Power et la lutte contre la guerre du Viêt Nam. Comme d’autres organismes de l’époque, le SNCC a également joué un rôle important dans le quartier de Harlem où les populations afro-américaines étaient victimes de ségrégation raciale. En 1969 la SNCC a officiellement changé de nom pour Student National Coordinating Committee afin de refléter l’élargissement de ses stratégies. Cependant, le mouvement disparut dans les années 1970.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Student_Nonviolent_Coordinating_Committee

    • John Lewis (homme politique)

      John Robert Lewis, né le 21 février 1940 à Troy (Alabama), est un militant et homme politique américain. Figure du Mouvement afro-américain des droits civiques, il est depuis la fin des années 1980 membre de la Chambre des représentants des États-Unis sous la bannière du Parti démocrate.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Lewis_(homme_politique)

  • Buckskin Stallion Blues, Townes Van Zandt, 1987
    https://www.youtube.com/watch?v=b-waPZ37IYU

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Townes_Van_Zandt
    (7 mars 1944 à Fort Worth Texas - 1er janvier 1997 à Nashville Tennessee)

    At My Window (album) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/At_My_Window_(album)

    Several of the songs that appear on At My Window had been written years before. “Buckskin Stallion” and the title track were originally recorded in 1973 during the sessions for an unreleased album called 7 Come 11 that would eventually surface in 1993 as The Nashville Sessions. In live performances of “Buckskin Stallion,” Van Zandt would joke that the song was half about a woman and half about a horse, adding that he missed the horse.

  • The Bizarre Story Behind the FBI’s Fake Documentary About the Bundy Family
    https://theintercept.com/2017/05/16/the-bizarre-story-behind-the-fbis-fake-documentary-about-the-bundy-fam

    2017-05-16T16:00:22+00:00

    Ryan Bundy seemed uneasy as he settled into a white leather chair in a private suite at the Bellagio in Las Vegas. As the eldest son of Nevada rancher Cliven Bundy, who had become a national figure for his armed standoff with U.S. government agents in April 2014, Ryan had quite a story to tell.

    Eight months had passed since Cliven and hundreds of supporters, including heavily armed militia members, faced off against the federal government in a sandy wash under a highway overpass in the Mojave Desert. Now, here in the comforts of the Bellagio, six documentary filmmakers trained bright lights and high-definition cameras on Ryan. They wanted to ask about the standoff. Wearing a cowboy hat, Ryan fidgeted before the cameras. He had told this story before; that wasn’t the reason for his nerves. After all, the Bundy confrontation made national news after armed agents with the Bureau of Land Management seized the Bundy family’s cattle following a trespassing dispute and the accumulation of more than $1 million in unpaid grazing fees. But the Bundys, aided by their armed supporters, beat back the government, forcing agents to release the cattle and retreat.

    Images of armed Bundy supporters with high-powered rifles taking on outgunned BLM agents circulated widely on social media. As a result, the Bundys became a household name, lionized by the right as champions of individual liberty and vilified by the left as anti-government extremists.

    But something seemed off to Ryan about this interview in the Bellagio. While the family’s newfound fame had attracted fresh supporters to their cause, it had also inspired suspicion. With a federal investigation looming, who among these new faces could they really trust?

    Among the more recent figures in the Bundy orbit was this mysterious documentary film crew. The director, Charles Johnson, was middle-aged, with a silver goatee, slicked-back hair, and a thick southern accent. His assistant, who identified herself as Anna, was tall and blond. A website for their company, Longbow Productions, listed an address in Nashville, Tennessee, but the Bundys could find no previous examples of their work.

    American Patriot : Inside the Armed Uprising Against the Federal Government | FRONTLINE | PBS
    http://www.pbs.org/wgbh/frontline/film/american-patriot-inside-the-armed-uprising-against-the-federal-government
    https://www.youtube.com/watch?v=GZzgc5mAE6o


    Full documentaire visible sur Frontline mais avec un VPN pour des questions de droits.

  • Immigration, écoutes : #trump taillé en pièces par les contre-pouvoirs
    https://www.mediapart.fr/journal/international/160317/immigration-ecoutes-trump-taille-en-pieces-par-les-contre-pouvoirs

    Donald Trump, mercredi soir en meeting à Nashville. © Reuters Un juge fédéral a suspendu le deuxième décret anti-musulmans de l’administration Trump. Le président fulmine face à ce nouveau camouflet, alors que ses accusations d’avoir été mis sur écoute par Obama font flop. Le président est pris au mot et contré par les institutions et la presse.

    #International #décret_immigration

  • Investiture de Donald Trump : l’autre Amérique entre en résistance

    http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2017/01/17/investiture-de-donald-trump-l-autre-amerique-entre-en-resistance_5064144_829

    Depuis l’élection du 8 novembre, les voix contestataires se multiplient dans le pays et la désobéissance civile s’organise. En particulier en Californie, qui se revendique capitale de la dissidence.

    Ne leur dites pas qu’ils ressemblent au Tea Party. Un Tea Party de gauche, bien sûr, mais même. La comparaison leur paraît de mauvais goût. « On n’est pas dans la négativité », se défend Renee ­McKenna, l’une des centaines de milliers d’anonymes qui s’apprêtent à manifester contre Donald Trump le 21 janvier. Eux se revendiquent de la « résistance ». Le terme est apparu quelques heures après l’élection de Trump. Un hashtag sur Twitter : #Resist. En même temps que #NotMyPresident. Pas mon président. Depuis que les comptes ont été finalisés et que Donald Trump a été déclaré vainqueur alors qu’il avait recueilli 2,864 millions de voix de moins qu’Hillary Clinton, la détermination a redoublé : « pas » est devenu « jamais » : #NeverMyPresident.

    FEMMES, JEUNES, ÉCOLOGISTES, SYNDICALISTES, NOIRS, LATINOS… ILS SONT DES MILLIERS À RÉCUSER PAR AVANCE LE PROGRAMME DU 45E PRÉSIDENT.

    A la veille de l’investiture, ils sont des milliers – femmes, jeunes, écologistes, syndicalistes, Noirs, Latinos – à récuser par avance le programme du 45e président. Décidés à lutter pendant les « 1 461 jours » du mandat de Trump pour « protéger les progrès » accomplis en huit ans. « Je montrerai à Trump le même respect qu’il a montré à Obama », annonce sur son fil Twitter le chanteur Ricky Davila. Pas question de « collaboration » avec « le républicanisme radical » de Trump, proclame le Resistance Party, l’un des groupes qui ont éclos au lendemain du 8 novembre.

    En 2009, dans l’autre camp, il n’avait pas fallu deux mois avant que la contestation ­anti-Obama s’empare de la rue. Le 16 février, les premières manifestations avaient commencé – à Seattle, à Nashville. La base républicaine protestait contre le plan de relance de Barack Obama, qu’elle jugeait intolérablement « socialiste ». Le nom Tea Party était apparu mi-avril, moins de 100 jours après l’investiture d’Obama. Aux élections de ­mi-mandat en 2010, le Tea Party revendiquait 100 candidats au Congrès.

    Voiles noirs et bonnets roses

    Les dirigeants des groupes de pression démocrates espèrent que l’Histoire va se répéter, à leur profit. Ils rêvent d’un « Tea Party bleu ». La gauche n’a pas le choix. A un moment où les républicains contrôlent tous les leviers du pouvoir (la Maison Blanche, les deux chambres, 33 gouvernorats et 69 des 99 assemblées locales), l’opposition devra s’exercer « dans les Etats, les tribunaux et, comme dans les années 1960, dans la rue », anticipe le journaliste du New Yorker Jelani Cobb, dans un article sur « Le retour de la désobéissance civile ».

    A la veille de l’entrée en fonctions du nouvel élu, la « résistance » se signale par des centaines d’initiatives dans tout le pays. Certains appellent à éteindre les télévisions le 20 janvier pour priver Trump de son motif d’autosatisfaction favori : l’audience. D’autres, de voiler de noir les portraits sur les réseaux sociaux, pour créer une « solidarité » entre ceux qui estiment que « la démocratie est en danger ». Des femmes du projet « Pussy Hat » tricotent des bonnets roses pour les marcheuses de la Women’s March du 21 janvier à Washington. Des écologistes prônent un « jour antidéni », contre les climatosceptiques. Les profs s’affichent avec des pancartes visant à rassurer la communauté immigrée : « Mon nom est Montserrat Garibay. Je suis éducatrice et je n’ai pas peur. Je travaille avec et pour des étudiants et des familles sans papiers »…

    Une pétition dans la Silicon Valley

    Pendant les années Obama, le Texas a été le haut lieu de l’opposition au premier président afro-américain. A partir du 20 janvier, la Californie va devenir la capitale de la « résistance » anti-Trump. Hillary Clinton y a remporté 62,3 % des suffrages, le meilleur score en quatre-vingts ans pour un candidat démocrate. Les électeurs ont très mal vécu le fait que plus de 60 millions de leurs compatriotes aient préféré un républicain aussi ­ « rétrograde ». Jusque dans la Silicon Valley : de Tim Cook (Apple) à Marc Benioff (Salesforce), les grands noms du high-tech se sont adressés à leurs employés aussitôt après l’élection pour réaffirmer les « valeurs communes ». Cela ne les a pas empêchés d’aller à la rencontre du président élu le 14 décembre, à la Trump Tower, à New York. Pragmatiques, les patrons savent qu’ils ont beaucoup à gagner des promesses de réduction de l’impôt sur les sociétés. Mais, à la base, une pétition anti-Trump a été lancée : « Nous, ingénieurs, concepteurs, commerciaux… » Quelque 2 840 signataires se proclament solidaires des musulmans américains et s’engagent à ne pas participer à « la collecte de données basée sur les croyances religieuses ».

    San Francisco en a perdu son zen. « La nuit des élections, je me suis réveillée subitement, raconte Kerri, une universitaire. Et ce qui m’est venu à l’esprit, c’est : ça y est. Je vis dans le pays de Trump. » Le lendemain, « j’avais ­besoin d’air. J’ai fait une grande marche. » depuis, Kerri est passée par toutes sortes de phases. Après « le grand choc » est venu le rejet des trumpistes. « Un truc viscéral, décrit-elle. On ne veut plus rien avoir à faire avec ces gens qui ont voté pour un mâle blanc de 70 ans, xénophobe et misogyne. » Elle est maintenant à la phase de mobilisation. Kerri a envoyé un chèque au planning familial, que Trump et les républicains du congrès ont décidé de priver de financements publics. Elle n’est pas la seule. Depuis l’élection, Planned Parenthood a enregistré un record de dons et une augmentation de 900 % des demandes de prescriptions de contraceptifs.

    Solidarité à l’égard des Latinos

    En Californie, le mouvement est parti du plus haut de l’Etat. Dès le 9 novembre, une partie des officiels sont entrés « en résistance ». Les responsables de l’Assemblée et du Sénat locaux, les démocrates Anthony Rendon et Kevin de Leon, ont publié un manifeste, en anglais et en espagnol, pour rassurer tous ceux qui, comme eux, s’étaient « réveillés avec le sentiment d’être étrangers » dans leur propre pays. « Nous nous opposerons à tout effort qui viserait à déchirer notre tissu social ou notre Constitution », ont-ils juré. L’Etat compte 2,3 millions d’immigrants sans papiers et un tiers des 744 000 « dreamers », les jeunes amenés clandestinement aux Etats-Unis par leurs parents et régularisés par décret en 2014. Ceux-là sont bouleversés. Dans toute la Californie, un grand mouvement de solidarité a commencé à l’égard des Latinos. Les villes, les universités, les Eglises se sont déclarées « sanctuaires » : elles empêcheront les reconduites à la frontière. La municipalité de Los Angeles a voté un crédit de 10 millions de dollars pour défendre les immigrants qui seront poursuivis par l’administration Trump.

    « NOUS AVONS LES SCIENTIFIQUES ! NOUS AVONS LES UNIVERSITÉS ! NOUS AVONS LES LABORATOIRES NATIONAUX ! NOUS AVONS LES JURISTES ! NOUS AVONS UNE VRAIE PUISSANCE DE FEU ! », A PRÉVENU JERRY BROWN, GOUVERNEUR DE LA CALIFORNIE.

    Le gouverneur Jerry Brown a de son côté prévenu qu’il ne ferait pas machine arrière sur l’environnement. Il venait de signer, en septembre, la loi sur les émissions la plus contraignante du pays (une réduction obligatoire de 40 % sous le niveau de 1990 d’ici à 2030). Si Donald Trump met à exécution la menace de couper les crédits pour les satellites météo de la NASA, « la Californie lancera elle-même son satellite, a-t-il tonné le 15 décembre. Nous avons les scientifiques ! Nous avons les universités ! Nous avons les laboratoires nationaux ! Nous avons les juristes ! Nous avons une vraie puissance de feu ! ».

    Le gouverneur a nommé un nouvel attorney general (procureur), ­Xavier Becerra, pour défendre les acquis californiens devant les tribunaux. Début janvier, l’Assemblée a de son côté annoncé avoir recruté Eric Holder, l’ex-ministre de la justice de Barack Obama, pour représenter les intérêts de l’Etat à Washington. La Californie « va être le centre de la dissidence et des recours en justice contre Trump », prévoit le journal Sacramento Bee. D’un procès à l’autre, l’Etat devrait réussir à bloquer les assauts éventuels de l’administration républicaine pour quelques années. Mais la tactique est coûteuse : la Californie pourrait y perdre des centaines de millions de dollars de financements fédéraux.

    Déçus par le Parti démocrate, qu’ils jugent déconnecté, les « résistants » en ont assez de donner 3 dollars ici, 5 là, comme gages de soutien à des militants professionnels qui ont perdu la Maison Blanche. « Le Tea Party a installé une majorité républicaine dans 33 Etats en six ans. Nous n’en avons que 4 », alerte le groupe Indivisible, créé par deux anciens aides législatifs, auteurs d’un « guide anti-Trump ». Pour eux, l’ennemi est l’esprit de compromis. Ils ne veulent pas concéder « un pouce » à la nouvelle majorité, comme le jure le groupe Not an Inch. Ce mouvement a lancé une pétition pour exiger des sénateurs démocrates qu’ils refusent de confirmer le juge de la Cour suprême que nommera Trump, en signe de représailles contre l’obstruction des républicains à l’égard du magistrat choisi par Barack Obama. Œil pour œil, dent pour dent, voilà les « résistants ».

  • Google investit dans une startup qui prédit la date de décès du patient - Express [FR]
    https://fr.express.live/2016/12/07/google-investit-startup-capable-de-predire-date-deces-patient

    Le fonds d’investissement GV (ancien Google Ventures) vient d’injecter 32 millions de dollars dans #Aspire_Health, une startup qui a développé un algorithme qui peut prédire exactement lorsqu’un malade va décéder dans les douze mois qui suivent. Ces prédictions concernent les personnes qui sont dans leur dernière année de vie.

    Aspire Health a calculé qu’un quart des frais d’assurance maladie aux Etats-Unis (au total 150 milliards de dollars) est dépensé pour les personnes qui vont mourir en l’espace d’un an. En prévoyant la date exacte du décès d’un malade, la société veut limiter les traitements onéreux (et les désagréments physiques qui y sont liés) et se concentrer sur les soins palliatifs à domicile et le confort du patient.

    « Nous pouvons dire quels patients vont mourir dans une semaine, six semaines ou un an », explique le co-fondateur et chirurgien William Frist. « Nous pouvons dire aux assureurs : Combien vous coûtent ces patients ? Nous pouvons prendre en charge leurs soins pour moins de frais et le malade en sera également plus heureux ».

  • De colère et d’espoir : Les hommes sont-ils discriminés en matière de garde d’enfant ?
    http://decolereetdespoir.blogspot.fr/2016/09/les-hommes-sont-ils-discrimines-en.html

    Avez-vous déjà vu un film ou une série où un gentil papa ne demande qu’à voir son enfant, mais où une méchante maman n’arrête pas de lui mettre des bâtons dans les roues ? Le gentil papa se résigne alors à prendre les grands moyens et va consulter un avocat, qui le prévient, désolé, qu’il n’a aucune chance d’obtenir la garde parce que les tribunaux l’accordent presque systématiquement aux mères.

    J’ai vu un tel scénario de nombreuses fois, notamment dans la série Gilmore Gilrs, où le père en question est l’incarnation même du bon gars, et dans Nashville, où la mère en question est l’image même de l’irresponsabilité. Évidemment, la spectatrice ressent l’injustice de la situation. « Ben voyons ! », se dit-elle, « Comment les tribunaux peuvent-ils être aussi partiaux ? » Et la voilà convaincue que le système de justice est biaisé en faveur des femmes (la tentation est forte d’insérer ici un gros LOL), ce qui n’est pas si difficile à croire, puisque l’idée selon laquelle les femmes ont des privilèges au sein de la famille est assez répandue.

    Dans cet article, je vais vous expliquer en quoi cette idée reçue est fausse, et en quoi elle est dangereuse.

    #stereotype #divorce #famille #genre #discrimination #masculinisme #féminisme

  • This Is Your Brain on Silence - Issue 38 : Noise
    http://nautil.us/issue/38/noise/this-is-your-brain-on-silence-rp

    One icy night in March 2010, 100 marketing experts piled into the Sea Horse Restaurant in Helsinki, with the modest goal of making a remote and medium-sized country a world-famous tourist destination. The problem was that Finland was known as a rather quiet country, and since 2008, the Country Brand Delegation had been looking for a national brand that would make some noise. Over drinks at the Sea Horse, the experts puzzled over the various strengths of their nation. Here was a country with exceptional teachers, an abundance of wild berries and mushrooms, and a vibrant cultural capital the size of Nashville, Tennessee. These things fell a bit short of a compelling national identity. Someone jokingly suggested that nudity could be named a national theme—it would emphasize the honesty of (...)

  • OoCities - Geocities Archive / Geocities Mirror
    http://www.oocities.org
    A living memorial on early Web culture and an effort to maintain an amazingly extensive collection of information

    GeoCities Neighborhoods
    Until 1999, GeoCities pages were sorted into categories using the following scheme: GeoCities.com/neighborhood/number starting with number 1000 and counting up to 9999. Thus each neighborhood (=category) or subneighborhood contains up to 9000 pages. (Full list of GeoCities Subneighborhoods)

    Area51 ::: Science ficition & fantasy
    Athens ::: Teaching, education, philosophy, reading, writing
    Augusta ::: Golf
    Baja ::: Off-road & adventure travel
    BourbonStreet ::: Jazz, New Orleans, Cajun food, Southern United States topics
    CapeCanaveral ::: Science, mathematics, aviation, technology, engineering,
    CapitolHill ::: Government and Politics
    CollegePark ::: University life
    Colosseum ::: Athletics & sports
    EnchantedForest ::: Topics of interest to children
    Hollywood ::: Films and actors
    MotorCity ::: Automobiles & racing
    NapaValley ::: Wine
    Nashville ::: Country music
    Petsburgh ::: Pets
    Pipeline ::: Extreme sports
    RainForest ::: Conservation
    ResearchTriangle ::: Research & Development, technology
    SiliconValley ::: Computers, programming, hardware & technology
    SoHo ::: Art and writing
    SunsetStrip ::: Music like blues, punk rock & rock n roll, grunge
    TimesSquare ::: Computer & video games
    TelevisionCity ::: Television
    Tokyo ::: Far East
    Vienna ::: Ballet, opera & classical music
    Yosemite ::: Outdoor sports/recreation, climbing, skiing, hiking, rafting

  • Avec Team Wild, Amélie reprend son équipée sauvage de Lille à Nashville - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/avec-team-wild-amelie-reprend-son-equipee-sauvage-de-jna49b0n1067895?xtor

    La chanteuse lilloise Amélie D. Noordzee revient avec un nouveau projet et un album, « Clear Eyes, Full Hearts, Can’t Lose ». Né à Lille, enregistré à Nashville, Tennessee, il a la classe brute et tendue du rock.

  • Saisir l’étalement urbain dans un contexte états-unien : réflexions méthodologiques

    L’étalement urbain appartient à cet ensemble d’expressions qui se sont imposées dans le langage scientifique, tout comme dans le langage courant, à tel point qu’il est le plus souvent considéré comme une évidence. À partir d’un examen de la littérature, il est fait le constat d’une pluralité d’acceptions de l’expression, qui découle d’une absence de consensus autour d’une définition commune. Cet article propose alors de questionner l’étalement urbain, ou urban sprawl, en affirmant sa polysémie. Une explicitation des méthodologies employées par la communauté scientifique conduit à identifier un double niveau de lecture, appréhendant l’étalement dans une perspective soit statistique (approche quantitative), soit morphologique et fonctionnelle (approche qualitative). La réflexion s’appuie plus particulièrement sur les États-Unis, pays d’émergence du processus et où l’on observe ses formes les plus poussées. À partir d’une sélection d’études de cas d’aires urbaines (Las Vegas, Los Angeles, Atlanta, Nashville), il est fait la démonstration des apports et limites de chaque approche, et du décalage entre les perceptions et la réalité de la géographie de l’étalement états-unien.

    http://cybergeo.revues.org/27421
    #étalement_urbain #urban_matter #USA #Etats-Unis #urbanisation #urbanisme #visualisation #cartographie
    signalé par @ville_en

  • L’Amérique malade des armes à feu, par Jamil Salmi (avril 1992)
    http://www.monde-diplomatique.fr/1992/04/SALMI/44314

    De manière générale, la majorité des meurtres ne sont pas prémédités, mais sont commis sous l’emprise d’une émotion violente, telle que la colère ou le désespoir. L’instauration d’une période d’attente permettrait donc d’empêcher des achats impulsifs d’armes et d’éviter autant de crimes passionnels ou de suicides. L’assassinat de John Lennon, en 1980, tout comme la tentative d’assassinat contre le président Reagan en 1981 furent perpétrés par deux malades mentaux qui n’avaient eu aucune difficulté à acheter un revolver. John Kinckley, le déséquilibré qui tira sur le président Reagan, avait même été arrêté à Nashville quatre jours avant d’acheter son pistolet. Motif : il avait essayé de prendre l’avion avec trois revolvers cachés dans son sac de voyage.

    D’après une enquête réalisée en 1989, 57 % des meurtres commis ont lieu à la suite d’une dispute, le plus souvent avec un membre de la famille ou une connaissance.

    Les massacres ou assassinats multiples (plus de quatre personnes à la fois) constituent une autre forme de violence apparue dans les années 1970 et devenue de plus en plus fréquente. Le premier cas recensé date de 1966. Il fut commis par un déséquilibré, qui, après avoir abattu sa femme et sa mère, se rendit à l’université d’Austin, au Texas, et tua 14 autres personnes. Parmi les cas tragiques les plus récents, les 20 victimes du massacre dans un restaurant MacDonald en Californie, en 1984 ; les 16 personnes assassinées en 1987 à Russelville, en Arkansas ; le massacre de Stockton, en janvier 1989, au cours duquel un déséquilibré armé d’un pistolet mitrailleur AK-47 tira une centaine de cartouches dans la cour d’une école primaire, tuant 5 jeunes écoliers et blessant 28 enfants et une maîtresse ; et le massacre de septembre 1989 à Houston, au cours duquel un employé mécontent tua 7 de ses collègues et en blessa 13, après s’être présenté à son lieu de travail armé d’un pistolet mitrailleur AK-47, de deux pistolets mitrailleurs Mac-11, d’un pistolet 9 mm semi-automatique Sig-Sauer, d’un pistolet de calibre 38 et de plusieurs milliers de cartouches. [#st]

    http://zinc.mondediplo.net/messages/14644 via Le Monde diplomatique

  • La Californie veut strictement encadrer les voitures sans conducteur | Silicon 2.0
    http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2015/12/19/la-californie-veut-severement-encadrer-les-voitures-sans-

    Ce n’est encore qu’un projet de régulation mais il inquiète déjà toutes les entreprises développant des voitures sans conducteur.

    Pointé surtout pour l’illustration qui me rappelle ma jeunesse où l’on voyait ceci dans les rues de Paris (pas vraiment en grande quantité)

    Par ailleurs, le gg:car a certainement tout ce qu’il faut d’arceaux de renfort ; il me semble donc que l’intégrité du passager est surtout assurée par la facilité de l’engin à enchainer les tonneaux…

  • What’s Your Gorgeous Hair Secret ? Feminism. - Bitch Media
    https://bitchmedia.org/article/whats-your-gorgeous-hair-secret-feminism

    Actress Connie Britton is finally sharing the secret to her beautiful, lustrous hair: feminism.

    In a satirical short video from The Representation Project, the star of Friday Night Lights and Nashville explains how feminism is responsible for Title IX, the Violence Against Women Act, and her gorgeous locks. The video is part of The Representation Project’s #AskHerMore effort, which is pushing reporters on red carpet Hollywood events to ask actresses about more than just their hair and outfits and to instead focus on their talents and accomplishments.

    via @archiloque

    #féminisme #beauté #actrices

    • #police_privée #milice #drogue

      Evidence of such mission creep was on display last week in Nashville, where more than 500 law enforcement officials representing 239 institutions gathered for the annual conference of the International Association of Campus Law Enforcement Administrators (IACLEA). This year’s conference — which lists the scandal-ridden global security monolith G4S as one of its corporate sponsors — included presentations on counter-terrorism strategy, sex crimes investigation, tips for handling an active shooter, and, perhaps most telling, strategies for policing student behavior off-campus.

  • Pourquoi Facebook et Instagram font-ils de nous des losers ? - ChEEk Magazine
    http://cheekmagazine.fr/societe/pourquoi-facebook-et-instagram-font-ils-de-nous-des-losers

    En fait, t’as même plus le droit de ne rien faire tranquillement chez toi tellement les autres se chargent de te montrer qu’ils sont en train de vivre un moment génial… et pas toi.

    (...)

    Ce n’est plus tant le bonheur qui compte que la démonstration de ce dernier.

    (...)

    Et quand elle est tombée sur “cette blogueuse maman qui vit à Nashville dans ce qui ressemble à un catalogue Bonton, qui joue du ukulélé et qui a un portrait de Bob Dylan dans son salon”, la vingtenaire, dont les poils de chien envahissent son appart, s’est posé cette question : “Pourquoi ça ne ressemble pas à ça chez moi, pourquoi je n’arrive pas à vivre dans un truc aussi joli ?” Avant de s’interroger sur elle : “Je ne comprends pas pourquoi je suis jalouse de ces filles qui ont le temps de faire ça alors qu’en réalité, je n’ai pas envie de faire la même chose, c’est assez paradoxal.”

    Ça n’a pas toujours été comme ça, rappelle Titiou Lecoq, auteure, blogueuse, et journaliste spécialiste des réseaux sociaux : “Au tout début, on ne maîtrisait pas du tout les règles, on pouvait mettre des photos qui n’étaient pas valorisantes. Aujourd’hui, il y a des codes esthétiques, on ne voit passer que de très jolies photos. Le côté brut, avec Instagram et ses filtres notamment, a disparu.” Pour elle, cette évolution a “le même effet pervers que la publicité : on a l’impression qu’il existe une vie parfaite, une bouffe parfaite, une maison parfaite, une déco parfaite, un mec parfait et des enfants parfaits”. Résultat, “ça crée une espèce de frustration permanente car, comme pour la pub, on a beau acheter des crèmes, on n’aura jamais la peau parfaite de la nana. C’est pareil avec la vie parfaite, on ne l’aura jamais non plus”.

    Pourtant, c’est parfois ce que l’on essaye de faire croire aux autres. Lili, 34 ans, s’est déconnectée de Facebook il y a quelques mois après y avoir passé cinq ans. À l’époque, elle est au chômage, elle vient de rompre et Facebook lui fait plus de mal que de bien : “Je trouvais ça très désagréable de tomber sur des photos de mon ex, je l’ai bloqué mais avec tous les amis qu’on avait en commun, je tombais encore dessus et je savais quand il passait une bonne soirée”. C’est plus fort qu’elle, la trentenaire a envie de “répliquer” : “Je postais des photos juste pour qu’elles soient vues. Je me souviens d’une fois, j’étais en vacances, j’ai demandé à une pote de me prendre en photo sur la plage, à ce moment-là, c’était juste après ma rupture, j’étais hyper triste et sur le cliché, je suis bronzée et je souris. Tout le monde a commenté en disant ‘trop bien’ alors qu’en vrai, j’avais envie de me noyer, de m’accrocher une pierre autour du cou et de sombrer”, raconte-t-elle aujourd’hui en riant.

    #Internet #spectacle

  • Une loi interdisant un mode de transport public en particulier
    à Nashville, le lobby des frères Koch a promu une loi rendant illégal les bus en voie protégée (!?!).

    But even this relatively elegant city hack attracted the ire of powerful interests that find public transit distasteful. Spurred on by the Koch brothers’ influential political organization, Americans for Prosperity, Tennessee’s state legislature has just succeeded in passing an extraordinary new law that actually bans BRT.

    Vous comprenez, les transports en commun c’est la promotion de services publics, donc de l’Etat. Et c’est pas cher.

    “Tennessee is a great state to pass model legislation that can be leveraged in other states.”

    Et une belle illustration que des gens très riches à l’autre bout des USA savent mieux faire passer des lois selon leurs idées que les populations locales.
    http://motherboard.vice.com/read/the-koch-brothers-are-trying-to-ban-an-entire-transit-technology

    #lobbies #koch #tea_party #USA #transports