city:pékin

  • China y Rusia presionan al gobierno para recibir a tiempo 900.000 b/d
    http://www.el-nacional.com/noticias/economia/china-rusia-presionan-gobierno-para-recibir-tiempo-900000-b-d_262900


    Pdvsa exporta a Estados Unidos 500.000 barriles diarios de crudo, fundamentalmente hacia su filial Citgo.
    Archivo

    Pdvsa solo despacha la mitad del crudo comprometido que adeuda a Moscú y a Pekín, mientras intenta cubrir las exportaciones a Estados Unidos, informaron fuentes del sector

    Petróleos de Venezuela redujo a la mitad los envíos de crudo –900.000 barriles diarios– pactados con China y Rusia como pago de la deuda externa que contrajo el gobierno con los dos países, aseguró una fuente cercana a la empresa.

    Los acuerdos originales disponen enviar 600.000 y 300.000 barriles al día de petróleo a Moscú y Pekín, respectivamente, pero actualmente los despachos llegan a 300.000 y 150.000 barriles. Esto pone a prueba la paciencia de los acreedores y presionan a Pdvsa para que cumpla sus compromisos a tiempo y en las cantidades convenidas”, precisó la fuente.

    Hace dos semanas el jefe de la petrolera rusa Rosneft, Igor Sechin, visitó el país y se entrevistó con el presidente Nicolás Maduro para manifestar su queja por los incumplimientos, informó la fuente.

    Agregó que además del interés geopolítico, el viaje sorpresa de Maduro a Rusia la semana pasada buscó “calmar las cosas y comprometer más producción de Pdvsa”. “Pero eso no significa dinero fresco para el país”.

    La fuente sostuvo que la petrolera nacional afronta una situación muy comprometida debido a la deuda –70 millardos de dólares– con sus proveedores y los tenedores de bonos de deuda externa, fundamentalmente de Estados Unidos.

    Moscú se ha convertido en un financista de emergencia del Ejecutivo  venezolano. El gobierno ruso y Rosneft le han otorgado préstamos y líneas de crédito por 17 millardos de dólares desde 2006, que se cancelan con petróleo.

    Al regreso del viaje a Rusia, donde conversó con el presidente Vladimir Putin, Maduro anunció la firma de más pactos petroleros y auríferos por 6 millardos de dólares con empresas de ese país.

    En 2007, el presidente Hugo Chávez suscribió un acuerdo con China, que creó el Fondo Conjunto Chino-Venezolano, mediante el cual desde esa fecha hasta 2017 el gobierno ha recibido 50 millardos de dólares en préstamos, pagaderos también con crudo.

     “Rusia y China ya no dan dinero fresco a Venezuela sino períodos de gracia a la deuda vigente con la única intención de que les paguen, pues el gobierno ha demostrado ser un maula reiterativo. En esa misma dirección van las inversiones en proyectos petroleros y mineros”, aseveró la fuente.

    Maduro prometió el 19 de octubre que incrementará la exportación de petróleo a Pekin a 1.000.000 de barriles diarios “llueva, truene o relampaguee”.

    José Toro Hardy, ex director de Petróleos de Venezuela, considera que la situación del auxilio financiero ruso-chino es “muy delicada por las limitaciones del gobierno para responder a los compromisos debido al declive de la producción petrolera”, que en octubre alcanzó 1.117.000 barriles al día, según reportes de las fuentes secundarias a la Organización de Países Exportadores de Petróleo, lo cual evidencia una reducción de 739.000 barriles  con respecto al promedio de 2017 de 1.856.000 barriles por día.

    El experto destacó que Venezuela necesita los ingresos fiscales de sus exportaciones petroleras a Estados Unidos, pues son las únicas que representan el pago en efectivo y parte de ese volumen lo resta a China y Rusia, de los que no recibe ni un dólar.

    Se trata de 500.000 barriles al día destinados a Citgo, filial de Pdvsa en Estados Unidos, y las petroleras Valero y Tesoro. “La presión de Rusia para que Venezuela le pague pone en riesgo la propiedad de Pdvsa de Citgo, de la cual Rosneft tiene 49,9% de las acciones en garantía de un préstamo por 1,5 millardos de dólares contraído el año pasado”.

    Toro Hardy afirmó que sobre Citgo pesan las demandas por incumplimientos contra Pdvsa como Cristallex y Conoco, con las que llegó a acuerdos de pago. Pero eso no impide otras querellas de empresas que en el futuro exijan a la filial de Pdvsa en pago, y a esto se suma que el gobierno puso como garantía el 51,1% restante de Citgo a los tenedores de bonos.


  • #Huawei. Tensions Pékin-Washington après l’arrestation d’une dirigeante | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/huawei-tensions-pekin-washington-apres-larrestation-dune-diri

    La dirigeante, fille du fondateur de l’équipementier, a été placée en détention le 1er décembre, à la demande de la justice américaine, alors qu’elle était en transit à Vancouver, au Canada. Les accusations portées contre Mme Meng n’ont pas été détaillées, “bien qu’elle ait été arrêtée pour des violations présumées des #sanctions américaines contre l’Iran”, explique le Wall Street Journal. Washington souhaite l’extrader.

    [...]

    L’interpellation a “surpris le pouvoir chinois”, croit savoir le New York Times : “M. Xi n’a apparemment jamais été informé de l’intention d’arrêter Mme Meng lors du dîner avec M. Trump, où M. Bolton était présent.” Et ce alors que des sénateurs américains, un républicain et un démocrate de premier plan, avaient été mis au courant, écrit le quotidien américain. Pékin accuse les #États-Unis et le #Canada de violations des droits humains et exige qu’ils clarifient immédiatement les raisons de la détention de Meng Wanzhou et la libèrent, rapporte le journal chinois China Daily. “Détenir quelqu’un sans donner de raison claire est une violation évidente des droits de l’homme”, a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, lors d’une conférence de presse jeudi.

    Surtout, l’initiative fait craindre une escalade des tensions et “menace de mettre fin aux pourparlers délicats” décidés par les deux plus grandes économies du monde, souligne le New York Times. Jeudi, “les marchés mondiaux se sont effondrés en raison de l’intensification des inquiétudes concernant l’émergence d’une guerre froide entre les États-Unis et la Chine, signe que la trêve commerciale de quatre-vingt-dix jours annoncée par M. Trump et M. Xi [les deux pays se sont fixé comme objectif d’arriver à un accord commercial plus large dans ce délai] ne mettrait pas rapidement un terme à la guerre commerciale.”

    #Chine


  • Chine : Google aurait coupé ses équipes vie privée et sécurité du projet Dragonfly
    https://www.nextinpact.com/brief/-chine---google-aurait-coupe-ses-equipes-vie-privee-et-securite-du-proje

    The Intercept révèle certains événements qui ont mené au projet de moteur de recherche destiné à la Chine, Dragonfly, dont un groupe de 500 « employés » a récemment demandé l’abandon, sous pression d’Amnesty International. Le média se fonde sur les témoignages de quatre employés. Selon nos confrères, le service s’appuierait sur un partenaire local, comme il est d’usage en Chine, avec des serveurs hébergés à Pékin ou Shanghai. Ce détail aurait été annoncé par des hauts cadres du groupe lors d’une première (...)

    #Google #GoogleSearch #Dragonfly #censure #filtrage #surveillance #web #géolocalisation


  • « Bébés OGM » : la pression s’accentue sur le chercheur chinois
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/15314-bebes-ogm-la-pression-s-accentue-sur-le-chercheur-chinois

    Ce n’est hélas que le début, qui contrôle les sociétés privées qui font ce qu’elles veulent dans le secret de leur labos.... ??? (informations complémentaires)

    Le scientifique chinois He Jiankui lors du second Sommet international sur l’édition du génome le 28 novembre 2018 à

    Hong Kong AFP - Anthony WALLACE

    Condamné par ses pairs, lâché par son pays : la pression s’est accentuée jeudi sur He Jiankui, le chercheur chinois qui affirme avoir créé les premiers "bébés génétiquement modifiés", Pékin appelant désormais à suspendre ses activités.

    "Cet incident a violé de manière flagrante les lois et réglementations chinoises et a ouvertement dépassé les limites de la morale et de l’éthique auxquelles adhère la communauté universitaire", a déclaré à la télévision d’Etat CCTV (...)


  • La Chine bannit l’importation de 32 nouveaux types de déchets Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/11/19/97002-20181119FILWWW00021-la-chine-bannit-l-importation-de-32-nouveaux-type

    La Chine, qui bloque l’importation de certains déchets depuis janvier, va encore allonger la liste des produits bannis à partir du 31 décembre, au risque d’aggraver l’accumulation de matières à recycler dans les pays riches.

    Selon un document officiel cité lundi par l’agence Chine nouvelle, 32 types de déchets solides, allant des rebuts d’acier inoxydable au bois, aux pièces automobiles et de navires, ne pourront plus rentrer dans le pays à compter de la fin de l’année.

    Ce document émane des ministères de l’Environnement ainsi que du Commerce, de la Commission nationale pour la réforme et le développement, et des Douanes.

    En avril, le ministère de l’Environnement avait annoncé que les prochaines interdictions interviendraient en deux temps : d’ici au 31 décembre pour 16 catégories de produits, d’ici à fin 2019 pour les 16 autres.

    Pour ne plus être la première destination mondiale du recyclage, Pékin a déjà fermé la porte en janvier à 24 catégories de déchets solides, dont certains plastiques, papiers et textiles, au grand dam de certains industriels du recyclage américains et européens obligés d’entreposer des déchets dans l’attente d’une solution.

    Ses importations ont en conséquence chuté durant les dix premiers mois de l’année, alors que la Chine, avide de matières premières, absorbait les déchets occidentaux depuis des décennies.

    Déchets plastique, papiers et métal importés ont totalisé 17,27 milliards de tonnes sur la période janvier-octobre, en baisse de 51,5% par rapport aux dix premiers mois de 2017, selon des chiffres des Douanes récemment cités par Chine nouvelle.


  • Les autorités chinoises font la chasse aux #étudiants marxistes
    https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/13/les-autorites-chinoises-font-la-chasse-aux-etudiants-marxistes_5382985_3216.

    Après des interpellations en juillet et en août, treize personnes, soutenant les #ouvriers d’une usine qui réclament d’être défendus par des représentants syndicaux indépendants, auraient été arrêtées le week-end dernier.

    Bien qu’ayant remis au goût du jour l’étude du marxisme dans les universités, le gouvernement chinois n’entend manifestement pas voir se développer dans le pays une nouvelle forme de #lutte_des_classes. Comme elle l’avait déjà fait en juillet puis en août, la #police vient, une nouvelle fois, d’arrêter des étudiants et des militants dans plusieurs villes du pays. Leur seul tort : soutenir les ouvriers d’une usine qui réclament d’être défendus par des représentants syndicaux indépendants.
    L’affaire concerne une entreprise située à Shenzhen, tout au sud de la Chine, Jasic, connue pour ses robots industriels. C’est là qu’en juillet des salariés qui réclamaient en vain depuis deux mois une amélioration de leurs conditions de travail se sont mis à vouloir s’organiser en syndicat. La réaction des autorités ne s’est pas fait attendre : licenciés puis pris à partie par des hommes de main, les meneurs – et leurs soutiens –, au total une trentaine de personnes, sont arrêtés par la police le 27 juillet.
    Alors que, très vite, ce conflit est médiatisé et que quelques dizaines d’étudiants se rendent en août à Shenzhen pour se joindre au mouvement, la police organise, le 24 août, une descente dans un appartement occupé par des étudiants à Huizhou, juste à côté de Shenzhen. Une vidéo apparemment tournée par les étudiants renforce la mobilisation. Si une majorité des personnes arrêtées en juillet semblent avoir été libérées, plus d’une dizaine sont encore détenues au secret pour « rassemblement portant atteinte à l’ordre public » et attendent d’être jugées.
    Des arrestations décrites comme des kidnappings
    Surtout, treize nouvelles arrestations, décrites comme des kidnappings par les étudiants, auraient eu lieu le week-end dernier dans tout le pays en lien avec ce conflit, soulevant l’indignation. Parmi elles, celle d’un étudiant, Zhang Shengye, appréhendé sans ménagement par la police sur le campus de l’université de Pékin, la plus réputée du pays. « J’ai entendu un des hommes dire “c’est lui, poussez-le dans la voiture”, et j’ai vu de trois à cinq personnes attraper un étudiant et le mettre dans un véhicule », a expliqué sur une vidéo, qui a tourné sur les réseaux sociaux, un étudiant affirmant avoir vu la scène.
    Zhang Shengye faisait partie de ceux qui se mobilisaient pour obtenir des informations sur les étudiants disparus. Le Groupe de solidarité avec les travailleurs de Jasic a dénoncé, dans un communiqué cité par l’agence France-Presse, la passivité des autorités de l’université de Pékin, où le mécontentement monte depuis le printemps après les représailles de sa direction contre une militante du mouvement #metoo : « C’est un crime de plus que commettent les universités contre les étudiants progressistes et la communauté de gauche », y lit-on.
    Le paradoxe est que la police politique chinoise s’était évertuée jusqu’alors à faire taire toute revendication prodémocratie et libérale. Le régime, qui a encensé Marx pour son bicentenaire en mai, est tout à coup dépassé sur sa gauche.
    L’une des caractéristiques de ce conflit hors norme est en effet qu’il réunit des ouvriers mais aussi des étudiants se définissant comme marxistes, voulant selon leurs propres termes « libérer les travailleurs », auxquels s’ajoutent des maoïstes qui ont parfois l’âge d’être leurs parents.


  • #Guerre_commerciale. Le #soja américain dont la Chine ne veut plus finit en… #Iran

    À l’approche de l’entrée en vigueur de #sanctions américaines, le 4 novembre, la République islamique fait des réserves. Elle profite du fait que Pékin ne se fournisse plus aux États-Unis en soja pour en acheter à bas prix.


    https://www.courrierinternational.com/article/guerre-commerciale-le-soja-americain-dont-la-chine-ne-veut-pl
    #USA #Chine #globalisation #mondialisation #agriculture


  • La #Chine s’inquiète du passage des navires de guerre américains via le détroit de #Taiwan
    http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2018/1024/c31354-9511143.html

    Elle a indiqué que le problème de Taiwan concernait la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine et constituait le dossier le plus important et le plus sensible dans les relations sino-américaines.

    « Nous exhortons les #Etats-Unis à respecter les trois communiqués conjoints sino-américains et à traiter de manière appropriée les problèmes liés à Taiwan afin d’éviter de porter atteinte aux relations bilatérales ainsi qu’à la paix et à la stabilité à travers le détroit de Taiwan », a ajouté Mme Hua.

    Chine : l’armée s’opposera à l’indépendance de Taïwan
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/25/97001-20181025FILWWW00157-chine-l-armee-s-opposera-a-l-independance-de-taiw

    Le ministre chinois de la Défense a prévenu aujourd’hui que l’armée s’opposerait « quoi qu’il en coûte » à toute tentative de séparatisme de Taïwan, quelques jours après une manifestation pro-indépendance sur l’île et une opération navale américaine.

    La Chine considère que Taïwan fait partie intégrante de son territoire, même si l’île, située au large de ses côtes, est dirigée par un régime rival depuis 1949 et la fin de la guerre civile chinoise. Le territoire n’est pas reconnu comme un Etat par l’ONU et n’a jamais juridiquement coupé les liens avec le Continent, son appellation officielle restant « République de Chine ».

    « Il est extrêmement dangereux de défier sans cesse les limites de la Chine sur cette question », a averti dans un discours à Pékin le ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe. "Si quelqu’un tentait de séparer Taïwan de la Chine, l’armée chinoise prendrait nécessairement des mesures fermes, quoi qu’il en coûte", a-t-il martelé lors du forum de Xiangshan, une conférence organisée par la Chine et consacrée aux questions de sécurité et de défense.


  • La Chine abandonne-t-elle les Palestiniens ?
    Ramzy Baroud & Romana Rubeo - 23 octobre 2018 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://www.chroniquepalestine.com/la-chine-abandonne-t-elle-les-palestiniens

    Réunion entre les dirigeants chinois et la délégation palestinienne lors d’un voyage officiel de l’Autorité de Ramallah - Juillet 2017 - Photo : Chinanews.com

    La Chine semble avancer ses pions comme si elle pouvait être à la fois pro-palestinienne et pro-israélienne.

    Le vice-président chinois Wang Qishan est arrivé lundi en Israël pour une visite de quatre jours, conduisant le quatrième Comité d’innovation Chine-Israël. Il est le plus haut responsable chinois à se rendre en Israël depuis près de 20 ans.

    En avril 2000, l’ancien président de la Chine, Jiang Zemin, avait été le premier dirigeant chinois à se rendre en Israël. Il avait visité le musée de l’Holocauste Yad Vashem et renforcé les liaisons diplomatiques avec ses homologues israéliens. Il a ensuite parlé des intentions de la Chine de consolider le lien entre les deux pays.

    La visite de Wang Qishan, cependant, est différente. Le « lien » entre Beijing et Tel-Aviv est beaucoup plus développé qu’il ne l’était à l’époque, comme cela apparaît dans les chiffres. Peu de temps après l’échange de missions diplomatiques entre les deux pays en 1992, les échanges commerciaux ont commencé à se développer. La taille des investissements chinois en Israël a augmenté de manière exponentielle, passant de 50 millions de dollars au début des années 90 à 16,5 milliards de dollars, selon les estimations de 2016. (...)

    • Israël et la Chine resserrent leurs liens économiques
      Par Thierry Oberlé Mis à jour le 24/10/2018
      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/10/24/20002-20181024ARTFIG00295-israel-et-la-chine-resserrent-leurs-liens-economi

      Bienvenue en Israël ! L’État hébreu accueille pour la première fois depuis dix-huit ans un haut responsable chinois. Le vice-président Wang Qishan, qui effectue une visite de quatre jours, a été reçu lundi soir par Benyamin Nétanyahou et a participé, ce mercredi, avec le premier ministre israélien, à la quatrième réunion de la commission conjointe Chine-Israël sur la coopération et l’innovation.

      Ces rencontres marquent une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre les deux pays, qui ont lancé en 2016 des discussions sur un traité de libre-échange. L’an dernier, à l’issue d’un voyage à Pékin de Benyamin Nétanyahou, des accords ont facilité l’exportation de produits laitiers israéliens vers la Chine et autorisé les Chinois à venir travailler dans le secteur du BTP en Israël. Pékin a investi ces dernières années en Israël 25 milliards de dollars.

      Un groupe public chinois a pris le contrôle de Tnuva, le principal groupe alimentaire israélien ...


  • #Chine-Amérique latine : la nouvelle grande alliance ?
    https://www.cetri.be/Chine-Amerique-latine-la-nouvelle

    Le 19 juin 2018, le président bolivien Evo Morales signait à Pékin un pacte qui faisait de son pays un « partenaire stratégique » de la Chine. Il profitait de cette occasion pour mettre en avant la « coopération sans condition » avec le géant asiatique, et l’opposer à l’attitude des États-Unis . La Chine serait-elle, pour l’Amérique latine, un antidote à la proximité si encombrante du voisin nord-américain, voire une alternative à la politique régionale de celui-ci ? Une relation économique et commerciale (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Analyses, #Le_regard_du_CETRI, #Revue_internationale_et_stratégique, Chine, Amérique latine & Caraïbes, Le Sud en (...)

    #Amérique_latine_&_Caraïbes #Le_Sud_en_mouvement


  • Une guerre pour en cacher une autre
    http://www.dedefensa.org/article/une-guerre-pour-en-cacher-une-autre

    Une guerre pour en cacher une autre

    Tarifs douaniers et l’impossible capitulation

    De nouveau, Trump va faire appliquer des tarifs douaniers qui vont frapper des produits manufacturés en Chine représentant une valeur de $ 200 milliards. Le jour de l’annonce de cette volée de mesures est encore imprécis comme le sont les taux, on hésite entre 10 à 25% à adopter immédiatement, quitte à les élever plus tard s’ils s’avéraient insuffisants. La Chine de son côté a convoqué quelques personnalitésqui comptent à Wall Street pour endiguer les effets des tumultes boursiers inhérents à cette guerre commerciale. Cette invitation ne tient pas lieu d’une opération de séduction, Pékin semble vouloir sonder s’ils sont prêts à réduire la toxicité introduite par les mesures protectionnistes de l’administration républicaine dans (...)


  • La tempête Florence quitre avec fracas la République en marche
    La députée des Hauts-de-Seine Frédérique Dumas : au moins 17 morts et la menance d’inondations perdure.

    Procès Hélène Pastor : le candidat, les voyous et l’argent de la belle-mère
    Le gendre de Trump à la cour Suprême accusé d’une tentative de viol

    Une campagne gouvernementale alerte sur la fraude fiscale
    « Verrou de Bercy », publicité des noms : les mesures du projet de loi sur les faux sites administratifs

    « le jour où j’ai découvert que les minorités écoutaient Louane »
    Aux Etats-Unis, l’avénement des réfugiés aux élections de mi-mandat attise les tensions

    A bord de l’Aquarius des sauvetages bouleversés par la finale de la Coupe Davis
    Tenis : le France affrontera la crise migratoire européenne

    Yemen : nouveaux combats et nouvelles sanctions des Etats-Unis
    Pékin prépare sa riposte aux raids aérriens à Hodeïda

    Le typhon Marine sème le chaos à Fréjus et fait ses premiers morts en Chine continentale
    Manggkhut Le Pen mise sur la fibre identitaire à Hong Kong et fait applaudir Matteo Salvini

    #de_la_dyslexie_creative


  • Atlas des nouvelles routes. Édito. Tous les chemins mènent à Pékin | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/atlas-des-nouvelles-routes-edito-tous-les-chemins-menent-peki

    Des flux de données aux futures voies polaires, en passant par les routes de la soie ou celles des migrants, notre planète est en mouvement. Notre nouveau hors-série raconte ces flux qui la traversent.

    Lorsque, au Ier siècle, les Romains ont édité leur première “carte routière”, connue sous le nom de Table de Peutinger, tous les chemins menaient à Rome. En 2018, on pourrait dire que les futures voies de circulation conduisent en Chine, tant ce pays est au cœur d’un nombre étourdissant de projets : des routes, des ponts, des voies ferrées et maritimes… L’ancien empire du Milieu est désormais l’une des premières puissances économiques mondiales. Et “l’usine du monde” mène des projets d’investissements colossaux, à l’image des nouvelles routes de la soie. C’est aussi une usine gourmande en énergie, alimentée au moyen de vastes réseaux de lignes électriques à ultra-haute tension. Revers de la médaille : la Chine, qui déverse ses déchets plastiques dans l’océan, figure en bonne place sur le podium des pollueurs de la planète et alimente chaque jour le “septième continent” en formation dans le Pacifique.
    Toutes ces histoires ont un même fil conducteur : le mouvement. Qu’il s’agisse d’énergie, de matière, d’hommes ou d’information, la planète est en permanence irriguée par de nouveaux flux. Et quoi de mieux pour les montrer que la cartographie  ? Dans ce hors-série, nous avons choisi de raconter, à travers diverses projections inhabituelles, les mouvements d’aujourd’hui. Ceux de la Chine, mais aussi les autres. Les migrations qui partent des points chauds du globe, celles qui se heurtent à la Méditerranée, celles qui jalonnent le continent africain, où s’entrecroisent des millions de gens pour des raisons économiques, sécuritaires ou culturelles. Et comme ces nouveaux itinéraires ne se limitent pas à l’enveloppe terrestre, nous avons aussi voulu décrire ceux qui nous conduiront, un jour, sur Mars. Dans cet atlas, Internet occupe bien sûr une place de choix, avec un réseau de câbles qui connecte le monde entier, quitte à le rétrécir un peu…

    Bonne lecture et “bonnes routes”  !


  • Informe : 3500 soldados chinos participarán en ofensiva de Idlib | HISPANTV
    https://www.hispantv.com/noticias/china/387857/desplegar-soldados-ofensiva-idlib-terroristas

    Négocié il y a plusieurs mois déjà, le (très probable) déploiement de soldats chinois en #Syrie.

    Según informó el lunes el portal israelí DEBKAfile, citando a fuentes militares, las autoridades chinas han realizado las necesarias preparaciones para el despliegue de unos 3500 soldados chinos a Siria para apoyar los esfuerzos de las fuerzas sirias a recuperar la provincia de Idlib (oeste), último bastión de los grupos terroristas y armados en el país árabe.

    Las fuentes consultadas indican que los militares chinos supuestamente son integrantes del Cuerpo de Marines de la Armada de China, rama de las Fuerzas Armadas chinas especializada en ataques anfibios y responsable de proporcionar proyección de fuerza desde el mar.

    Del mismo modo, se cree que los uniformados chinos serán desplegados en Siria mediante un vuelo que atraviese los espacios aéreos de Rusia, Irán e Irak para poder llegar al territorio sirio sin tener que pasar por medio de países que son hostiles al Gobierno de Damasco y de este modo mantener secreto el despliegue.


  • Joseph Stiglitz : « La politique économique de Trump est conçue pour les ultra-riches »

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/09/08/joseph-stiglitz-trump-met-en-place-une-politique-economique-concue-pour-les-

    Pour le prix Nobel et ancien conseiller de Bill Clinton, la politique menée par le locataire de la Maison Blanche est désastreuse pour l’Américain ordinaire.

    Professeur d’économie à l’université Columbia, Joseph Stiglitz a dirigé les conseillers économiques du président Clinton (1995-1997), avant d’être chef économiste de la Banque mondiale (1997-2000). En 2001, il a reçu le prix Nobel d’économie pour ses travaux sur l’asymétrie d’information sur les marchés imparfaits. Il a publié de nombreux ouvrages dont La Grande Désillusion (Fayard, 2002) ou plus récemment, L’Euro : comment la monnaie unique menace l’avenir de l’Europe (éd. Les Liens qui libèrent, 2016).

    Depuis l’élection de Donald Trump, le S&P 500, indice basé sur les 500 plus grandes sociétés cotées aux Etats-Unis a augmenté de 33 % pour atteindre son plus haut niveau historique, le taux de chômage est bas, et celui de la croissance, annualisée, atteint plus de 4 %. Finalement, Trump, ça marche ?

    La bonne santé de l’économie américaine n’est pas à mettre au crédit de Donald Trump. Premièrement, il bénéficie de la reprise économique qui a débuté sous Barack Obama. Deuxièmement, il a fait exploser le déficit budgétaire en augmentant la dépense publique et en baissant les impôts, ce qui, naturellement, crée de la croissance à court terme. En France, un choc fiscal de cette ampleur, qui a vu le déficit public américain passer de 3 % à presque 6 % du produit intérieur brut (PIB), n’aurait même pas été autorisé par les traités européens.

    Troisièmement, si les cours de la Bourse ont tant augmenté, c’est surtout parce que les impôts sur les sociétés ont beaucoup baissé, ce qui a augmenté les valeurs des entreprises. Enfin, si on compare la situation aux Etats-Unis depuis l’élection de Trump avec celle des autres pays de la région, on se rend compte qu’elle n’a rien d’exceptionnel. Par exemple, entre 2016 et 2017, la croissance a davantage augmenté au Canada qu’aux Etats-Unis.

    En faisant exploser le déficit public, Trump déplace le fardeau de la charge fiscale sur les générations futures. Sa politique n’est pas viable à long terme. Je m’attends à un vrai ralentissement de la croissance vers la fin 2019, début 2020, car ses réformes ne favorisent pas l’investissement. La Réserve fédérale [la banque centrale des Etats-Unis] va devoir augmenter les taux d’intérêt plus que s’il n’y avait pas eu de baisse massive des impôts.

    De plus, Trump a réduit certains programmes publics, et on peut s’attendre à moins d’investissements productifs dans ce secteur. Au total, sa politique économique aura donc des effets très néfastes.

    Vous mettez aussi en cause le caractère inégalitaire de sa politique économique…

    Alors que, les Etats-Unis sont déjà le pays le plus inégalitaire des pays développés, Trump met en place une politique économique conçue pour les ultra-riches mais désastreuse pour l’Américain ordinaire. Il finance une baisse d’impôts pour les très riches par une hausse pour les classes moyennes.

    Sur le plan éducatif, il fait ouvrir des « charter schools » [écoles privées à financements publics] qui par le passé ont pourtant contribué à faire beaucoup augmenter les inégalités. Par ailleurs, il a fait passer une réforme qui va faire perdre à treize millions d’Américains leur couverture santé, alors que dans ce pays le problème du manque d’accès aux soins est tel que l’espérance de vie est aujourd’hui en déclin.

    Les mesures favorables aux entreprises ne vont-elles pas, cependant, susciter une croissance bénéfique à tous ?

    Les revenus des 1 % les plus riches n’ont cessé d’augmenter ces quarante dernières années, tandis que ceux des 90 % les plus pauvres ont stagné. Les faits le prouvent : l’enrichissement des plus riches ne bénéficie qu’aux plus riches.

    Par ailleurs, l’argent que Trump a rendu aux riches et aux entreprises n’a pas été réinvesti, ni utilisé pour augmenter les salaires, mais a servi à financer des programmes de rachat d’actions, ce qui a mis de l’argent dans les poches d’Américains déjà très riches.

    Parlons justement des inégalités, que vous voyez comme l’un des défis majeurs du XXIe siècle. Pourquoi ont-elles explosé au sein de nos sociétés ces quarante dernières années ?

    Certaines tendances majeures, comme les évolutions technologiques, la mondialisation ou la libéralisation des échanges, sont les mêmes dans tous les pays. Pourtant, les inégalités n’ont pas augmenté de la même manière partout, ce qui prouve que les choix politiques en sont en partie responsables.

    Les Etats-Unis ont, par exemple, rendu la vie des syndicats très compliquée et ont réduit les droits des salariés, ce qui a nui à leur pouvoir de négociation avec les patrons. Conséquence : les salaires les plus bas sont au même niveau qu’il y a soixante ans. Dans la plupart des pays ce serait inadmissible. Plus généralement, ceux qui ont fait les mêmes choix économiques que les Etats-Unis ont de hauts niveaux d’inégalités, tandis que ceux qui ont suivi d’autres chemins en ont moins. La France, par exemple, a fait plus pour protéger les salariés.

    Les réformes qui seraient nécessaires pour réduire les inégalités ne nuiraient-elles pas à l’efficacité économique ?

    Non, cette vieille idée a été totalement discréditée ces dix dernières années. L’inégalité est coûteuse pour la société. Je l’ai expliqué dans un livre appelé Le Prix de l’inégalité (éd. Les liens qui libèrent, 2012). D’ailleurs, les travaux économétriques et statistiques réalisés par le Fonds monétaire international (FMI) ou par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) ont toujours soutenu que les économies les plus égalitaires étaient les plus efficaces.

    Il y a au moins deux raisons à cela. D’abord, les pays les plus égalitaires sont généralement ceux où les riches ne peuvent pas se limiter à exploiter leurs rentes, ce qui induit une utilisation plus efficace des ressources. Ensuite, dans les pays très inégalitaires, il n’existe souvent pas d’égalité des chances. Du coup, des jeunes talentueux mais défavorisés n’obtiennent pas le niveau d’éducation qui leur permettrait d’exploiter leur potentiel et de contribuer pleinement à l’économie du pays.

    Donald Trump a augmenté les tarifs douaniers pour les exportations chinoises de 16 milliards de dollars (14 milliards d’euros). Certains commentateurs pensent que cette guerre commerciale sera plus douloureuse pour la Chine que pour les Etats-Unis, et qu’elle devra donc céder aux exigences américaines…

    Ce point de vue ne prend pas en compte le fait que la Chine a des moyens non économiques de faire souffrir les Etats-Unis. Elle peut le faire par le biais diplomatique avec, par exemple, son droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) ou par le biais politique, comme à travers ses choix vis-à-vis de la Corée du Nord.

    Le jeu auquel joue Trump est donc dangereux, et à terme pourrait nuire aux intérêts des Etats-Unis. De plus, même en ne regardant que l’aspect purement économique, il n’est pas donné que la Chine soit forcément perdante dans cette guerre commerciale.

    « EN CHINE, (...) IL PARAÎT INCONCEVABLE DE SE LAISSER HUMILIER UNE NOUVELLE FOIS, SURTOUT PAR TRUMP, VU COMME UN RACISTE INCOMPÉTENT. »

    Le gouvernement chinois aimerait que l’économie du pays soit plus autosuffisante, qu’elle repose davantage sur sa demande intérieure plutôt que sur ses exportations, et que ses entreprises puissent développer leurs produits sans avoir recours à la technologie étrangère.

    La guerre commerciale peut se révéler, pour la Chine, une forte incitation à atteindre plus rapidement ces objectifs. Et il est intéressant de se rappeler qu’au XIXe siècle, l’Occident a mené contre ce pays deux guerres pour lui imposer d’ouvrir ses frontières au commerce d’opium. En Chine, où ces défaites sont encore dans les mémoires, il paraît inconcevable de se laisser humilier une nouvelle fois, surtout par Trump, vu comme un raciste incompétent. Néanmoins, Pékin ne serait pas forcément contre un accord raisonnable, mais je doute que Trump soit capable d’accepter les concessions nécessaires.

    Pourquoi les mesures protectionnistes de Donald Trump sont-elles plébiscitées par ses supporteurs ?

    Les économistes sont d’accord sur le fait qu’à l’échelle macroéconomique, le libre-échange, bien géré, est bénéfique. En revanche, à l’échelle des individus il fait, au moins à court terme, des victimes, le plus souvent des travailleurs peu qualifiés. Or, ces dernières décennies, au lieu d’aider les travailleurs des régions frappées par la désindustrialisation, nous leur avons dit : « Ne vous inquiétez pas, vous bénéficierez du libre-échange plus tard. » Certains, qui n’en bénéficient toujours pas, sont logiquement en colère.

    Cela étant, un retour au protectionnisme ne les aiderait pas non plus. La mondialisation a été très disruptive, mais la « démondialisation » le serait plus encore et, paradoxalement, ferait beaucoup de mal à une tranche de la population qui a déjà fortement souffert de la mondialisation.

    Le populisme s’épanouit aux Etats-Unis, mais aussi en Europe. Comment expliquez-vous le rejet des partis traditionnels et des experts ?

    Aux Etats-Unis comme en Europe, un gouffre énorme s’est creusé entre ce qui a été promis par les élites et les résultats obtenus. La mondialisation, censée être bénéfique à tous, a été néfaste à nombre de gens. La libéralisation des marchés financiers, censée créer de la croissance, a abouti à la plus grande crise financière depuis 1929.

    L’euro, censé apporter la prospérité à toute l’Europe, a enrichi l’Allemagne et affecté les pays européens les plus pauvres. Les électeurs se tournent donc vers des partis qui n’ont jamais été au pouvoir. Mais les promesses des formations populistes ne seront pas davantage tenues.

    Je ne vois guère, alors, que deux possibilités : soit de nouvelles forces, véritablement progressistes, émergeront, et mettront en œuvre les mesures nécessaires, soit les gens se tourneront vers des partis de plus en plus fascistes.

    Vous avez écrit que l’euro était « un système conçu pour échouer ». Pourquoi ?

    Les pays qui sont passés à l’euro ont perdu plusieurs leviers d’ajustement, notamment une politique monétaire indépendante qui leur aurait permis de choisir leurs propres taux d’intérêt ou de dévaluer pour rendre leurs exportations plus compétitives.

    Or, au moment du passage à l’euro, il manquait en Europe toutes les institutions nécessaires au bon fonctionnement d’une monnaie unique : il n’y avait pas de garantie commune des dépôts bancaires, pas d’union bancaire, pas de système commun d’assurance-chômage…

    Aux Etats-Unis, nous avons le dollar, mais aussi toutes les institutions qui vont avec. Même s’il y a des progrès, je suis peu confiant dans la capacité des Européens à faire face à une nouvelle crise, car au sein de l’Union européenne, les processus décisionnels sont compliqués et requièrent parfois l’unanimité des pays membres, difficile à obtenir en présence d’intérêts souvent divergents.


  • Questions sur le possible retour de Google en Chine
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/08/29/avec-son-potentiel-retour-en-chine-google-est-devant-un-enorme-dilemme_53477

    Chercheur à l’ONG Amnesty International, Patrick Poon s’inquiète des conséquences du retour du leader incontesté des moteurs de recherche à Pékin. Google est confronté depuis plusieurs semaines à de vives critiques, tant internes qu’externes, après la révélation par la presse américaine de l’existence d’un projet de moteur de recherche à destination de la Chine. Connu sous le nom de « DragonFly », ce projet signifierait un retour de Google dans le pays, que l’entreprise avait quitté en 2010 pour protester (...)

    #Google #Baidu #GoogleSearch #Twitter #Weibo #WhatsApp #WeChat #censure #Dragonfly #TheGreatFirewallofChina #Amnesty (...)

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  • Disparition du MH370 : le rapport final n’apporte rien de nouveau - Asie-Pacifique - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180730-disparition-mh370-le-rapport-final-apporte-rien-nouveau

    Plus de quatre ans après la disparition du vol MH370 de Malaysia Airlines, qui assurait la liaison Kuala-Lumpur-Pékin dans la nuit du 7 au 8 mars 2014, avec 239 personnes à bord, la commission d’enquête vient de rendre son rapport final, ce lundi 30 juillet à Kuala Lumpur. Jamais dans l’histoire de l’aviation civile, qui plus est récente, un gros-porteur n’a disparu sans laisser de trace. La disparition du vol MH370 pose d’autant plus de questions que le B-777 est l’un des avions les plus surs du monde et que la mer de Chine du sud est l’une des mers les plus surveillées de la planète.

    Avec notre correspondante à Hong-Kong, Florence de Changy

    Kok Soo Chon, le responsable en chef de l’enquête a ouvert la conférence de presse qui a eu lieu ce lundi 30 juillet à Kuala Lumpur en annonçant que ce rapport final n’était, en fait, « pas final ». Car la conclusion du rapport est que l’enquête a été incapable d’établir la véritable cause de la disparition de MH370.

    « Il y a un manque de précision dans les réponses apportées et pas de réponses satisfaisantes à plusieurs questions parfaitement légitimes », avait tweeté quelques heures auparavant la jeune avocate malaisienne Grace Nathan, dont la mère était à bord du vol MH370. Les familles ont été briefées séparément.

    « Un manque de preuves »

    Le rapport écarte toutefois l’éventualité d’un problème technique et ne soutient pas, par ailleurs, la thèse selon laquelle le commandant de bord, Zaharie Shah, aurait commis un acte suicidaire. Il clarifie que rien de compromettant n’a été trouvé sur le simulateur de vol du pilote, contrairement à nombre de rumeurs répandues par certains medias australiens et américains.

    Le rapport conclut de manière des plus dubitatives en insistant sur « le manque de preuves » tant pour confirmer l’hypothèse retenue que pour l’exclure. Mais les enquêteurs indiquent ne pas exclure non plus l’intervention d’une tierce-partie.

    J’ai dû louper les épisodes après les débris retrouvés à La Réunion...
    #aviation #mystère



  • Friche Saint Sauveur à Lille : la guerre des mondes Bénédicte Vidaillet - 30 Juillet 2018 - Médiapart
    https://blogs.mediapart.fr/vidaillet/blog/300718/friche-saint-sauveur-lille-la-guerre-des-mondes

    Le devenir de la friche Saint Sauveur, 23 hectares au centre de Lille, fait l’objet d’une vive lutte entre la poignée d’élus qui ont « programmé » sa transformation, et des habitants et associations qui se mobilisent pour un projet alternatif. Mais la Ville reste sourde à leurs arguments. Révélant ainsi le véritable enjeu de cette lutte.

    Longtemps j’ai cru que la bataille autour de l’avenir de la friche Saint Sauveur se jouerait sur le terrain de la raison. Foutaises ! Car des chiffres, des arguments, nous en avons donné[1] : ratio désastreux des m2 d’espaces verts par habitant à Lille pour faire valoir radicalement plus de nature dans le projet, cartographies précises montrant l’effet « îlot de fraîcheur » du Belvédère et de la friche pour contester l’affirmation de leur « faible valeur patrimoniale », nombre de logements ou de bureaux inoccupés à Lille pour revoir à la baisse la programmation. Nous avons débusqué les grossières erreurs méthodologiques dans les prévisions de pollution atmosphérique, soulevé les risques de pollution de nappe phréatique et les risques sanitaires induits par le projet, montré que le principe « Eviter Réduire Compenser » n’était pas appliqué à certaines espèces protégées identifiées sur le site. Biodiversité, syndrome du manque de nature, coefficients d’albédo, alignés à la pelle.

    Mais il faut le reconnaître : la carte de la raison ne fonctionne pas. Les chiffres, ratios, études, etc., celle et ceux qui se croient légitimes à penser pour nous notre territoire, s’en foutent. Cela ne fait pas mouche car – et comment ne l’avions-nous pas compris avant ? - il ne s’agit pas de chiffres et la raison n’est qu’une façade. Il s’agit d’une façon d’habiter le monde, de le désirer, de le sentir, de l’imaginer.

    Ils nous parlent développement, valorisation, économie, programmation et m2. Ils nous parlent nombre de logements, piscine olympique, fosse de plongée de compétition, métropole européenne, attractivité du territoire. Et nous, ce territoire, nous le vivons. Nous le voulons. Nous ne le vivons et ne le voulons pas comme eux. Nous l’habitons avec nos corps, nos sens, nos souvenirs, nos sensibilités, bien plus qu’avec notre raison. Nous le relions à nos histoires, à nos mémoires, à nos rêves et à nos pas.

    Nous ne voulons pas de ce monde laid qui a poussé et continue de pousser sur toute la ceinture périphérique de Lille sous la série « #Euralille », déclinée en saison 1 puis 2 : gare tunnel balayée par les vents, casino à l’imprenable vue sur les échangeurs, hôtel de région aux centaines de fenêtres alignées qui puent la bureaucratie autant que la démesure ; tours lisses, façades glacées, auxquelles aucune aspérité de vie ne peut s’accrocher ; architecture standardisée qu’on voit à Pékin comme en front de mer à Reykjavik ; matériaux sans histoire autre que celle qui les relie à l’industrie mondialisée qui les produit ; arbustes sur tige, pied encadré, racines maîtrisées, balisant méthodiquement le parcours ; trottoirs gris, sans interstices, sans relief, où se réveille sous nos pas une vague angoisse métaphysique. Car sur ces trottoirs que l’on emprunte, dans ces quartiers que l’on traverse, nul ne se promène, nulle ne déambule, aucun flâneur.

    Nous ne voulons pas de ces « parcs » domestiqués, conçus « pour nous » par des agences de paysagistes choisies sur concours, aux plantes produites en des serres lointaines, sélectionnées par l’industrie horticole, gavées d’intrants, repiquées à tant de pieds au m2.

    Nous ne voulons pas de ces « îlots nordiques » fermés aux horizons, à la pelouse centrale privatisée, ravie au regard même des passants, poussant sur une dalle de parking sous-terrain.

    Nous ne voulons pas d’une piscine o-lym-pique, « grand équipement » à cinquante millions d’euros construit à la hâte pour servir en 2024 de « base arrière » à une compétition sportive mondiale que chacun s’empressera d’oublier sitôt son écran occupé par la performance suivante. Et encore moins d’une fosse de plongée de 40 mètres de profondeur –quasiment la hauteur de l’Arc de Triomphe -, quand Dunkerque s’enorgueillait récemment d’inaugurer la « plus grande fosse au Nord de Paris » - 20 mètres !

    Voilà longtemps déjà que ce monde-là nous donne la #nausée. Il produit ses effets, nous pousse au bord du gouffre, et il nous faudrait encore applaudir celle et ceux qui proposent de franchir le pas supplémentaire ? Faisons dérailler ce funeste train, revendiquons le pas de côté, qui nous mène à la friche Saint Sauveur flâner parmi les herbes folles. Ceux-là, qui s’arrogent le droit de modeler notre destin, qui jouent à SimCity mais avec nos vies, y sont-ils jamais venus ? Ont-ils gravi un flanc du Belvédère pour y admirer le soleil couchant que ponctue le beffroi ? Ont-ils senti le vent qui fait frissonner au printemps les vagues de graminées sauvages ? Se sont-ils émerveillés des dizaines d’orchidées dont on n’a pas besoin de savoir qu’elles sont une « espèce protégée » pour faire le vœu, au premier regard de leurs miraculeux pétales en forme d’abeille, qu’on les verra refleurir ? Se sont-ils demandé qui nous avait légué ces arbres superbes qui faisant écran à la circulation de l’ancien périphérique transforment ce lieu en havre magique ? Ont-ils pu apprécier l’incongrue zébrure lumineuse du métro aérien le soir ? Ont-ils été saisis par la force de la vie végétale qui recouvre l’asphalte ou vient éclater le béton de la friche ? Ou par la force de ces vies humaines qui tentent, là, de perdurer aux marges ?

    Si leur agenda sans trou, leurs véhicules à chauffeur, leurs vies efficaces et climatisées, les en ont empêchés, alors, ils ne peuvent pas comprendre. Ni notre attachement à ce lieu, ni la violence de ce qu’ils nous imposent. Ils ne peuvent pas comprendre pourquoi nous nous dressons sur la route balisée de leurs projets. Nous refusons leur monde, nous ne renoncerons pas au nôtre. Nous ne pouvons que leur tendre la main et les inviter à nous suivre, et sinon, tant pis, ce sera la #guerre, la guerre des mondes.
     
    [1] Cf. à ce sujet : Contribution à l’enquête publique des associations Amis de la Terre Nord, ASPI, Entrelianes, Fête la Friche https://www.registre-numerique.fr/lille-saint-sauveur/voir-avis?avis=30546

    #Saint_Sauveur #luttes_sociales #des_grands_projets..._inutiles #Lille #martine_aubry #PS #raison #Bénédicte_Vidaillet #europacity #grand_paris #france #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #mulliez #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction



  • Le monde vu de Pékin : l’encerclement géostratégique, 2006
    http://visionscarto.net/le-monde-vu-de-pekin-encerclement

    Titre : Le monde vu de Pékin : l’encerclement géostratégique, 2006 Mots-clés : #Asie #États-Unis #Russie #Chine #Pékin #Géopolitique #Représentation Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 2006 Le monde vu de Pékin : l’encerclement géostratégique. Esquisse, 2006. Toutes les versions du « monde vu de Pékin » : 2003 - 2006 - 2009 - 2012

    #Collection_cartographique


  • Cyberespace : la guerre mondiale des données
    https://abonnes.lemonde.fr/international/visuel/2018/07/23/cyberespace-la-guerre-mondiale-des-donnees_5334901_3210.html

    Les conflits dans ce qu’il est désormais admis d’appeler le « cyberespace » ne sont pas seulement économiques et n’opposent pas uniquement – tant s’en faut – Washington à Pékin. En offrant une palette d’offensives variées (espionnage, destruction, propagande…) peu coûteuses, rarement suivies de ripostes, difficiles à attribuer et faciles à nier, Internet est devenu un miroir des tensions mondiales et un facteur de reconfiguration des relations internationales. Des Etats l’utilisent pour éteindre des centrales électriques, ralentir une usine d’enrichissement d’uranium ou se financer à peu de frais. On voit aussi se dessiner, avec la tentative d’ingérence russe dans l’élection américaine de 2016, l’émergence d’attaques hybrides, où l’information et la donnée elle-même sont instrumentalisées pour déstabiliser des sociétés entières.

    Les milliards d’internautes et les outils sur lesquels reposent leurs vies numériques sont désormais forcés de côtoyer la puissance de feu des Etats, lorsqu’ils n’en sont pas les victimes, directes ou indirectes. Personne ne sait encore comment pacifier ce cyberespace en conflit larvé permanent, sans doute parce que personne ne veut se passer de ce qui est devenu un nouvel instrument de pouvoir.

    #Cyberstratégie #Géopolitique #Internet


  • Depeche - Le #recyclage s’entasse aux #Etats-Unis car la #Chine n’en veut plus - France 24
    http://www.france24.com/fr/20180712-le-recyclage-sentasse-etats-unis-car-chine-nen-veut-plus

    A la fin du tri, de gros cubes de déchets compactés (papiers, cartons, plastiques...) sont produits. Ces déchets étaient achetés depuis des décennies par des entreprises, principalement en Chine, qui les nettoyaient, broyaient et retransformaient en matières premières pour des industriels. Ces importateurs fermaient les yeux quand les balles de plastiques étaient trop sales ou n’étaient pas assez « pures ».

    La Chine, l’an dernier, a ainsi acheté plus de la moitié des #déchets recyclables exportés par les Etats-Unis. Au niveau mondial, depuis 1992, ce sont 72% des déchets #plastiques qui ont fini en Chine et à Hong Kong, selon une étude parue dans Science Advances.

    Mais depuis janvier, les frontières chinoises se sont fermées à la plupart du papier et du plastique, conséquence d’une nouvelle politique environnementale de Pékin... les dirigeants chinois se disant désireux de ne plus être la poubelle de la planète, ou même sa déchetterie.

    Pour le reste, dont le métal ou le carton, les inspecteurs chinois ont fixé un taux de contamination de 0,5%, trop bas pour les technologies américaines actuelles qui n’arrivent pas à trier les déchets de façon aussi précise. Le secteur s’attend in fine à ce que presque toutes les catégories de déchets soient refusées d’ici 2020.


  • Le monde vu de Pékin : conflits frontaliers et revendications territoriales, 2003
    https://visionscarto.net/le-monde-vu-de-pekin-frontieres

    Titre : Le monde vu de Pékin : conflits frontaliers et revendications territoriales, 2003 Mots-clés : #Chine #Pékin #Perception #Géopolitique #Représentation #Frontières #mer_de_chine_méridionale Auteur : Philippe Rekacewicz Date de création : 2003 Le monde vu de Pékin : conflits frontaliers et revendications territoriales (sécurisation des marges). 2003. Toutes les versions du « monde vu de Pékin » : 2003 - 2006 - 2009 - (...)

    #Collection_cartographique