city:pierrefitte

  • La destruction d’archives se heurte à la communauté scientifique
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020118/la-destruction-d-archives-se-heurte-la-communaute-scientifique

    Le site de conservation des #archives à Pierrefitte Un projet du #ministère_de_la_culture visant à réduire le nombre d’archives publiques afin d’économiser 7 millions d’euros en cinq ans provoque une belle unanimité contre lui. Car les archives n’intéressent pas que les chercheurs : « Des archives publiques bien tenues sont essentielles à un État de droit », rappelle l’historienne Raphaëlle Branche.

    #France

    • Des archives que personne, jamais, ne pourra lire.

      C’est ce que l’État a créé avec sa loi sur les archives de 2008 : des archives dites « incommunicables », qui ne seront jamais consultables par le citoyen. Les documents concernés sont ceux se rapportant aux armes de destruction massive, au sens très large (armes chimiques, armes nucléaires...). Une invention de 2008 et qui pour l’historienne, rédactrice en chef de la revue XXe siècle, et membre du Conseil supérieur des archives Raphaëlle Branche, pose un vrai problème. "On aurait tout à fait pu faire autrement, argumente-t-elle. On aurait pu créer un délai de 200, 150 ans, un délai très long. Symboliquement, politiquement, ça n’aurait pas du tout eu la même portée. Là, l’État dit au citoyen son absolu pouvoir".

      https://beta.arretsurimages.net/articles/archives-incommunicables-letat-dit-au-citoyen-son-absolu-pouvoi

    • Mémoire en danger : le démantèlement des archives nationales

      Au mois de novembre, un document interne du ministère de la culture a fuité auprès du grand public. Ce document, intitulé « Comité d’action publique 2022 », avait notamment pour ambition la réduction des archives nationales. Il prolonge les tentatives des gouvernements successifs depuis 2008 pour affaiblir l’archivage public.

      Les archives nationales sont un service public, organisé par le ministère de la culture. Elles existent depuis la Révolution française, afin de garantir à tous les citoyens un accès libre et gratuit aux décisions de l’Etat et aux actes publics. Le rapport ministériel mentionnait trois pistes en l’espace de quatre pages : réduire « de 10 à 20% la collecte annuelle » d’archives pour se focaliser sur « l’essentiel », « réévaluer en stock au moins 15 kilomètres » d’archives, et les dématérialiser sous forme numérique. Or, cela constitue une attaque sans précédent contre la mémoire nationale et celle de nombreux individus. Il redouble les tensions déjà ouvertes par la fermeture du dépôt de Fontainebleau en 2020. Les fragilités du bâtiment et l’inondation qui l’a frappé imposent de transférer les 90 kilomètres d’archives qu’il comporte, parmi lesquelles les comptes de campagne, les documents du Conseil d’Etat et les dossiers de naturalisation, des pièces essentielles à la vie démocratique du pays. Plutôt que d’en assurer la conservation, le gouvernement s’entête à économiser des bouts de chandelle !

      Or, les dépôts d’archive sont utiles à un grand nombre de personnes. Les unes retracent des généalogies familiales. Les autres étudient des décisions publiques, ou révèlent des documents délaissés et oubliés. Certaines reconstituent leurs carrières professionnelles, renouvellent des titres d’identité, vérifient des successions. Enfin, des individus font valoir la responsabilité des autorités publiques dans des scandales, ou dépouillent des fonds tout juste transférés pour mieux comprendre notre passé. Lesquelles de ces personnes accomplissent une recherche « essentielle » pour les managers de l’Elysée, et lesquelles vont être privées de leur accès à la mémoire nationale ? Historiens, journalistes, étudiants, immigrés, fonctionnaires, retraités : si le gouvernement maintient ses plans de liquidation des archives nationales, certains seront perdants.

      Les archives résultent déjà d’un travail préalable de tri. Les petits comptables du ministère de la culture l’ignorent sans doute, mais 90% des documents produits sont écartés par les archivistes, dont c’est une des activités centrales. Tout le contenu des archives nationales est donc déjà « essentiel ». De plus, la numérisation est un mot d’ordre macroniste global (ils veulent numériser l’accès aux droits à l’assurance-chômage, par exemple…). Mais il pose deux problèmes. D’abord, certaines personnes ne sont pas à l’aise avec l’usage du numérique, et ont besoin d’une aide humaine pour parvenir à leurs fins. Ensuite, dans ce cas particulier, les parchemins sont bien plus sécurisés que le numérique ! Nul ne sait si les formats informatiques actuels seront encore consultables sur les futurs supports dans un siècle. En outre, les bugs informatiques ou le piratage rendent le stockage numérique potentiellement fragile – bien plus que l’écrit imprimé. Même si l’obsession de réduire le personnel menace également la pérennité des documents. Un technicien de surface en moins, c’est un lanceur d’alerte perdu en cas de moisissure, de fuite, de rongeurs ou de parasites ! Traiter convenablement les personnels est une condition essentielle pour préserver nos archives.

      Aussi faut-il demeurer très vigilant à ce que le gouvernement remplisse ses obligations, et ne détruise pas notre mémoire collective. Une pétition circule, pour obtenir un nouveau bâtiment de conservation, des embauches de personnel et une implication du grand public et des professionnels de la recherche dans la détermination des politiques d’archives de la Nation. La mémoire collective est un bien précieux et fragile, victime d’attaques budgétaires par un gouvernement qui privilégie les plus riches – lesquels ont naturellement les moyens d’entretenir une mémoire privée avec de l’archivage personnel dans des coffres-forts inaccessibles !

  • Vente solidaire de fruits et légumes le 17 août dans de nombreuses villes d’Ile de France | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/vente-solidaire-de-fruits-et-legumes-le-17-aout-dans-de-nombreuses-villes-d

    « L’ouverture des États généraux de l’alimentation a eu lieu en grandes pompes, avec une volonté de grand battage médiatique. Pour diversion ? Les dernières décisions gouvernementales ne laissent en effet entrevoir aucune volonté de répondre à la nécessaire augmentation du pouvoir d’achat des citoyens. Elles ne s’attaquent pas plus aux chantiers urgents de la rémunération du travail paysan et des salarié-e-s. », juge le Parti communiste français dans un communiqué qui annonce l’initiative qui se déroule jeudi 17 août toute la journée.

    Il s’agira de proposer des fruits et légumes directement du producteur au consommateur, dans des dizaines de villes d’Ile de France (voir liste des points de vente ci-dessous). « Moins cher pour les consommateurs, plus rémunérateur pour les producteurs, le circuit court à prix juste, la population est invitée à en discuter... et à en bénéficier », commente le PCF dont une délégation sera reçue à 11h à Matignon.

    Une initiative identique aura aussi lieu les 1er et 2 septembre dans le Territoire de Belfort, dans le Jura, les 22, 23 et 24 septembre en Isère…

    Les points de vente solidaire en Ile de France de ce jeudi 17 août

    Paris

    8h. Place de la Bastille

    Hauts-de-Seine

    Bagneux. 10h rond-point de la Fontaine Gueffier.

    Gennevilliers. 9h30 parking Victor Hugo. 10h45 Place du marché du Luth. 12h Ferme de l’horloge. 14h45, Grésillons face à l’Espace. 16h mairie.

    Nanterre. 9h, Petit Nanterre (5 allée des Iris). 11h : Esplanade Charles de Gaulle.

    Val de Marne

    Alfortville. 10H30 PCF, 1 Square Véron.

    Boissy Saint Léger. 10h, Halle Griselle, rue Gaston Roulleau.

    Bonneuil-sur-Marne. 10h : pharmacie de Fabien, laboratoire de Verdun, République (place des Libertés). 12h, mairie.

    Champigny-sur-Marne. 10h : place Rodin et MPT Gagarine. 12h : Mairie. 14h30 : parking avenue de Coeuilly. 14h30 gare des Boullereaux. 17h au Maroc (centre Jean Villar).

    Chevilly-Larue. 18H30 : Maison pour tous ( 23 rue du Béarn ). 19H15 Quartier Anatole France.

    Choisy le Roi. 16h30 place Jean Jaurès (Marché)

    Fontenay sous Bois. 10H Hôtel de Ville.

    Gentilly. 12H parvis du gymnase Carmen Lerou. 17H30 Mairie.

    Ivry-sur-seine. 9h, Mairie.

    Kremlin-Bicêtre. 17h45, 48 avenue Charles Gide (piscine).

    La Queue-en-Brie. 9h30 Mairie, avenue Martier (Parking du centre commercial)

    Nogent-Le Perreux. 10h, angle des rues Losserand et Anquetil.

    Orly Ville. 10h, Espace Gérard Philipe.

    Orly aéroport. 10h, section PCF de l’aéroport, 2 rue Georges Baudelaire.

    Valenton. 18h, place du marché.

    Villejuif. 10h, face à la Mairie. 17h, Marché Auguste Delaune.

    Villeneuve-Le-Roi. 10 h, cité Paul Bert, cité Raguet Lépine.

    Vitry-sur-Seine. 11h, Hôtel de Ville. 14h, Section PCF place de l’église. 18h Cité Colonel Fabien et

    Place du 8 mai.

    Seine Saint-Denis

    Bagnolet. 10h30 Place du 17 octobre 1961, 78 rue Robespierre. 12h Hôtel de Ville. 17h30 Centre de santé rue Sadi Carnot.

    Bobigny. 10h Espace citoyen 160 Avenue Jean Jaurès.

    Drancy. 18h Quartier Salengro, ancien marché.

    Epinay. 18h30 Section PCF 39 avenue de la Marne.

    La Courneuve. 18h Franprix centre ville.

    Le Blanc-Mesnil. 17h30 Section PCF 8b rue Claude Terrasse

    Montreuil 17h. Section PCF 10 rue Victor Hugo, La Noue (Barrière de l’AFUL), Morillons (Leader Price) Bel Air (Château d’eau).

    Noisy-le-Sec. 17h30 Maison des communistes 27 rue Henri Barbusse.

    Pantin. 17H30 Ciné 104 Avenue Jean Lolive.

    Pierrefitte 10h, Place de la mairie.

    Saint-Denis. 18h, Floréal (promenade de la basilique). Francs-Moisins (La Poste), Square Fabien. 18h30 Place du 8 mai 1945.

    Saint-Ouen. 17h vieux Saint-Ouen, boulangerie du haut. 18h30 Docks, parvis des bateliers et Place de la mairie.

    Stains. 10h, 38 rue Paul Vaillant-Couturier.

    Villepinte. 16h Quartier Pasteur (Espace Prévert) et quartier Fontaine Mallet (face pharmacie).

  • Comme un bruit qui court---Comme un bruit qui court
    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13947-28.01.2017-ITEMA_21211780-0.mp3

    durée : 00:54:42 - Comme un bruit qui court - par : Charlotte PERRY, Giv Anquetil, Antoine CHAO - Deuxième épisode de notre série au centre humanitaire Paris-Nord, à La Chapelle. Et à Pierrefitte-ès-Bois après l’arrivée en novembre 2015 de vingt-six demandeurs (...)

  • Journée spéciale « D’Alep à Calais : face à l’urgence »
    Balade radiophonique par Séverine Liatard dans l’exposition en cours au Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration « Frontières » avec Yvan Gastaut.
    http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/journee-speciale-dalep-calais-face-lurgence#

    Présentation par Olivier Belin du colloque international organisé par l’Université de Cergy-Pontoise, « Les éphémères et l’événement (16e-21e siècles) » qui se tiendra le 12 et 13 février 2016 aux Archives nationales (Site de Pierrefitte et de Paris) et Julien Hage pour sa contribution au colloque. Les "éphémères" sont ces petits documents du quotidien (tracts, étiquettes, affiches, prospectus…) qui fleurissent à l’occasion des événements importants et qui, comme l’an dernier lors des commémorations liées aux attentats, sont parfois conservés et patrimonialisés. Quel rôle jouent-ils dans la construction de notre histoire culturelle ?

    A l’occasion de la journée spéciale « D’Alep à Calais : face à l’urgence », balade radiophonique par Séverine Liatard dans l’exposition en cours au #Musée national de l’histoire et des cultures de l’#immigration, « #Frontières » du 10 novembre 2015 au 29 mai 2016, avec #Yvan_Gastaut, l’un des commissaires de l’#exposition.

    Chronique « Un classique, l’histoire continue » de Séverine Liatard : Saint-Louis – première parution en 1996 (éd. Folio histoire – Gallimard)

    Chronique « Un saut dans la loi » d’Amélie Meffre : un décret de 1903 sur l’usage des armes à feu pour les gendarmes
    Intervenants :

    Olivier Belin : maître de conférences en littérature française à l’Université de Cergy-Pontoise et membre du comité de rédaction de la revue en ligne Acta Fabula, en collaboration avec des historiens du livre, des historiens de l’art et des conservateurs,
    Yvan Gastaut : historien de l’époque contemporaine (XIXème-XXIème siècles), spécialiste de l’immigration, maître de conférences à l’université de Nice Sophia Antipolis.
    Julien Hage : maître de conférences au Pôle Métiers du livre de Saint-Cloud (Université de Paris Ouest Nanterre La Défense), membre du laboratoire Dispositifs d’information et de communication à l’ère numérique, spécialiste d’histoire de l’édition, livre et imprimerie

    #migration #mur #forteresse_Europe #

  • Les #Roms victimes d’une absence de volonté d’#intégration politique

    Le 13 juin, #Darius, jeune Rom de 17 ans, est lynché à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) et laissé pour mort dans un caddy. Un fait divers qui, selon un avis du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD), illustre la « #stigmatisation grandissante » des populations roms en France. L’organisme, présidé par Xavier Emmanuelli, fondateur du SAMU social, préconise à Manuel Valls, premier ministre, la fin des évacuations et un plan de lutte contre les préjugés à l’intention, notamment, des élus locaux et des responsables politiques.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/07/04/les-roms-victimes-d-une-absence-de-volonte-d-integration-politique_4450087_3

    #France

  • Témoignage d’un étudiant rom sur le racisme au quotidien
    http://lahorde.samizdat.net/2014/06/21/temoignage-dun-etudiant-rom-sur-le-racisme-au-quotidien

    Il y a une semaine maintenant, on apprenait l’agression particulièrement violente dont a été victime un jeune Rom de 16 ans, à Pierrefitte (93), tandis que le racisme à l’égard de cette communauté se banalise et s’étend chaque jour davantage, tant au niveau institutionnel que dans « l’opinion ». Le site du Nouvel Observateur a publié un intéressant témoignage, celui [&hellip

  • Pierrefitte : lynchage révélateur du #Racisme anti-Rrom
    http://lahorde.samizdat.net/2014/06/18/pierrefitte-lynchage-revelateur-du-racisme-anti-rrom

    Bien que les circonstances précises du drame soient encore à définir, l’enlèvement et les violences subies par un jeune garçon #Rrom vendredi 13 juin sont très probablement racistes, et s’inscrivent dans un climat de plus en plus tendu à l’égard de la communauté rrom dans notre pays, qui se trouve en butte à la fois au #racisme [&hellip

    #Agressions_&_violences #agression #Seine_Saint-Denis

  • #Seine-Saint-Denis : un jeune #Rom dans le #coma après un #lynchage

    Un adolescent Rom lynché vendredi par une douzaine de personnes qui le soupçonnaient de cambriolage dans une cité de Seine-Saint-Denis se trouvait toujours dans le coma lundi 16 juin, a-t-on appris auprès de la police.

    Le jeune âgé de 16 ans, qui vivait dans un bidonville de la commune de Pierrefitte-sur-Seine (93), a été retrouvé inconscient dans un chariot de supermarché abandonné sur la Nationale 1, près de la cité des Poètes.

    SÉQUESTRÉ DANS UNE CAVE

    Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme aurait été roué de coups par des habitants qui le soupçonnaient d’avoir cambriolé quelques heures plus tôt l’appartement d’une habitante de la cité. « Un groupe de plusieurs personnes est venu le chercher dans le campement et l’a emmené de force », a raconté une source policière.

    L’adolescent aurait alors été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l’auraient violemment frappé. Selon une source proche de l’affaire, « une douzaine de personnes » auraient participé à ce lynchage.

    Grièvement blessé, l’adolescent a été transporté à l’hôpital Lariboisière à Paris. « Son pronostic vital est engagé. Il est dans le coma », a précisé une source judiciaire.

    D’après le maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS), le jeune homme avait été interpellé à plusieurs reprises pour des faits de vol depuis le début du mois de juin. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est chargée de l’enquête.

    http://mobile.lemonde.fr/societe/article/2014/06/16/seine-saint-denis-un-jeune-rom-dans-le-coma-apres-un-lynchage_4439322

    #France

  • C’est l’une des plus grosses surprises de l’élection européenne 2014 : la Seine-Saint-Denis, l’un des départements les plus pauvres et les plus cosmopolites de France, a placé le Front national en tête de ses votes, dimanche 25 mai. Avec un peu plus de 20 % des voix, le parti de Marine Le Pen devance de loin l’UMP (14,8 %), les socialistes (13,7 %), le Front de gauche (12 %) et les écologistes (10 %), alors qu’il y a deux ans, le 93 votait massivement pour François Hollande au second tour de la présidentielle, avec 65 % des suffrages exprimés.

    Le phénomène est particulièrement frappant dans les villes dirigées par un maire de gauche. Le FN devance les autres partis à Bondy, Clichy-sous-Bois (qui avait pourtant élu son maire PS au premier tour en mars dernier), Dugny, La Courneuve (un bastion communiste), Noisy-le-Grand, Pierrefitte, Romainville, Rosny, Sevran (la ville de l’écologiste Stéphane Gattignon), Stains, et à Tremblay-en-France (dirigée par le député François Asensi, une figure du PCF). Les villes de droite donnent ses plus gros scores au Front national : Coubron (plus de 32 % des votes), Montfermeil, Vaujours, Villepinte... Aux Pavillons-sous-Bois, dans la commune dirigée par le leader départemental de l’UMP, Philippe Dallier, élu au premier tour avec 82 % des voix, le FN l’emporte avec près de 25 % des suffrages.

    Le contraste est saisissant avec le résultat des élections municipales du printemps dernier, quand le Front national n’avait pu présenter que deux listes, à Noisy-le-Grand et Rosny-sous-Bois. Le parti de Marine Le Pen s’en était sorti avec quatre conseillers municipaux. C’est un tout autre paysage politique qui apparaît aujourd’hui en Seine-Saint-Denis, marqué également par une abstention record de près de 69 %. En Île-de-France, c’est le département qui a le moins voté aux européennes. Dans certaines villes, comme La Courneuve, Villepinte et Clichy-sous-Bois, le taux de participation plafonne à 22 %, contre près de 57 % au niveau national.

    Quatre scores surprenants disent les ressorts du vote Front national
    http://www.mediapart.fr/journal/france/270514/quatre-scores-surprenants-disent-les-ressorts-du-vote-front-national

  • Chroniques d’une cour de récré
    http://cqfd-journal.org/Chroniques-d-une-cour-de-recre

    Chroniques d’une cour de récré est un joli film, tout en tendresse pour ses personnages. Pierrefitte-sur-Seine, 1980 : un père attachant qui s’exprime avec parcimonie, des enfants s’abreuvant de télé, un collègue bricoleur du côté des bagnoles, une petite entreprise créant des liens et des habitudes. Le décor est planté dans ce contexte où la classe ouvrière était encore bien présente. Songeait-on déjà à cette « putain d’usine » ou à « tuer son patron » pour paraphraser Jean-Pierre Levaray ? Sans doute pas encore… malgré le début des délocalisations. Deux univers se croisent, celui des adultes et celui de jeunes adolescents, mais ce sont sur ces derniers que le réalisateur axe son récit à travers la perspective du jeune Brahim.

    #travail #grève #cinéma