city:poutine

  • Emmanuel Macron est bien mort politiquement - Boulevard Voltaire
    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-est-bien-mort-politiquement

    « Il faut sauver le soldat Macron » : tel est le titre de l’édito de L’Obs. Et la nouvelle ligne de défense d’un pouvoir aux abois. Une ligne que vous pouvez suivre jusque sous la plume de Philippe Bilger qui, reconnaissant que le président ne pourra plus rassembler sur sa politique, devrait en appeler au peuple, façon De Gaulle 68, avec défilé sur les Champs pour sauver la République. Nous n’y sommes pas encore…

    Mais comparaison n’est pas raison. 2018 n’est pas 68. La situation est bien plus grave, les amortisseurs bien moins nombreux. Et, surtout, Macron n’est pas de Gaulle. Par ailleurs, si De Gaulle avait réussi le rétablissement que l’on sait, tout le monde savait – et lui le premier – qu’une page était tournée, qu’il était mort politiquement. Le « non » d’avril 1969 confirma cette mort. Si tel fut le destin de ce géant historique, la lucidité commande de reconnaître que ce nain politique qu’est Emmanuel Macron est bien mort politiquement.

    La mort politique d’Emmanuel Macron en décembre 2018 est un fait aussi évident que le débat raté de Marine Le Pen il y a 18 mois. Sa mort, ou sa destitution, car, qu’il finisse ou pas son mandat, la destitution est déjà actée, non seulement dans la partie de l’opinion qui lui est actuellement hostile – et c’est tout de même près de 80 %…-, mais aussi dans le dernier carré des 20 % de Français qui le soutiennent et qui ont intégré que l’aventure à laquelle ils avaient cru est bel et bien finie.

    Trois aspects majeurs doivent en être soulignés en guise de bilan – ou de solde de tous comptes avant licenciement.

    Première mort, peut-être la plus spectaculaire car à résonance mondiale : la mort d’Emmanuel Macron sur la scène internationale. Il faisait la leçon à la Terre entière : à Trump sur le climat, à Poutine sur le respect des manifestations de rue, à Salvini sur les migrants et le budget, à Orban sur les valeurs et l’Europe. Le mouvement des gilets jaunes a pulvérisé cette prétention, et justement sur tous ces sujets.

    Deuxième mort : le renversement de la « stature » présidentielle qu’avait voulu se donner Emmanuel Macron. Le peuple, la rue, la province l’ont pris au mot et sont venus se rappeler au souvenir de l’homme du Louvre qui agitait un peu trop légèrement des symboles monarchiques.

    Troisième mort qui, elle, dépasse sa personne : celle de l’idéologie qui inspire sa politique, et qui est celle des présidents précédents : le libéralisme culturel et économique, mâtiné de culpabilisation écologique. Les gilets jaunes en ont mis au jour les mensonges. Et cette destitution dialectique n’a pas fini de se propager dans le corps social français. La réussite d’Emmanuel Macron – ou son « coup » politique de 2017 – consista à présenter la continuation d’une politique classique sous le déguisement d’un changement radical. C’était de la poudre de perlimpinpin. Les gilets jaunes constituent le brusque retour du réel.

    Enfin, l’aspect le plus surprenant de cette mort est sa dimension suicidaire : Emmanuel Macron avait réellement de nombreux atouts dans son jeu. Mais en l’espace d’une saison estivale où l’arrogance l’a disputé à l’inconscience, il les a tous dilapidés, et d’abord par ses outrances indécentes de langage et d’image : fête de la musique, affaire Benalla, Saint-Martin, et enfin la « lèpre populiste ». La question que se posent de nombreux commentateurs très indulgents est : « Comment en est-on arrivé là ? » Mais ils n’osent formuler la véritable question : « Comment en est-il, lui, arrivé là ? »

    L’originalité d’Emmanuel Macron était d’apparaître comme un produit politique très structuré, très défini, très préparé. Cela impressionna. La révolution des gilets jaunes le laissent nu et brisé. Le logiciel a explosé. Et l’on voit mal le produit se réinventer. D’ailleurs, il a prévenu qu’il ne « détricoterait » rien de ce qui s’est fait depuis 18 mois… C’est encore le logiciel qui ânonne.

    Désormais s’ouvre une nouvelle page politique. Emmanuel Macron sera peut-être toujours là. Mais sa statue au plâtre encore frais est en mille morceaux.❞


  • Emmanuel Macron est bien mort politiquement - Boulevard Voltaire
    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-est-bien-mort-politiquement

    Facebook
    Twitter
    252
    Imprimer ou envoyer par courriel cet article
    « Il faut sauver le soldat Macron » : tel est le titre de l’édito de L’Obs. Et la nouvelle ligne de défense d’un pouvoir aux abois. Une ligne que vous pouvez suivre jusque sous la plume de Philippe Bilger qui, reconnaissant que le président ne pourra plus rassembler sur sa politique, devrait en appeler au peuple, façon De Gaulle 68, avec défilé sur les Champs pour sauver la République. Nous n’y sommes pas encore…

    Mais comparaison n’est pas raison. 2018 n’est pas 68. La situation est bien plus grave, les amortisseurs bien moins nombreux. Et, surtout, Macron n’est pas de Gaulle. Par ailleurs, si De Gaulle avait réussi le rétablissement que l’on sait, tout le monde savait – et lui le premier – qu’une page était tournée, qu’il était mort politiquement. Le « non » d’avril 1969 confirma cette mort. Si tel fut le destin de ce géant historique, la lucidité commande de reconnaître que ce nain politique qu’est Emmanuel Macron est bien mort politiquement.

    La mort politique d’Emmanuel Macron en décembre 2018 est un fait aussi évident que le débat raté de Marine Le Pen il y a 18 mois. Sa mort, ou sa destitution, car, qu’il finisse ou pas son mandat, la destitution est déjà actée, non seulement dans la partie de l’opinion qui lui est actuellement hostile – et c’est tout de même près de 80 %…-, mais aussi dans le dernier carré des 20 % de Français qui le soutiennent et qui ont intégré que l’aventure à laquelle ils avaient cru est bel et bien finie.

    Trois aspects majeurs doivent en être soulignés en guise de bilan – ou de solde de tous comptes avant licenciement.

    Première mort, peut-être la plus spectaculaire car à résonance mondiale : la mort d’Emmanuel Macron sur la scène internationale. Il faisait la leçon à la Terre entière : à Trump sur le climat, à Poutine sur le respect des manifestations de rue, à Salvini sur les migrants et le budget, à Orban sur les valeurs et l’Europe. Le mouvement des gilets jaunes a pulvérisé cette prétention, et justement sur tous ces sujets.

    Deuxième mort : le renversement de la « stature » présidentielle qu’avait voulu se donner Emmanuel Macron. Le peuple, la rue, la province l’ont pris au mot et sont venus se rappeler au souvenir de l’homme du Louvre qui agitait un peu trop légèrement des symboles monarchiques.

    Troisième mort qui, elle, dépasse sa personne : celle de l’idéologie qui inspire sa politique, et qui est celle des présidents précédents : le libéralisme culturel et économique, mâtiné de culpabilisation écologique. Les gilets jaunes en ont mis au jour les mensonges. Et cette destitution dialectique n’a pas fini de se propager dans le corps social français. La réussite d’Emmanuel Macron – ou son « coup » politique de 2017 – consista à présenter la continuation d’une politique classique sous le déguisement d’un changement radical. C’était de la poudre de perlimpinpin. Les gilets jaunes constituent le brusque retour du réel.

    Enfin, l’aspect le plus surprenant de cette mort est sa dimension suicidaire : Emmanuel Macron avait réellement de nombreux atouts dans son jeu. Mais en l’espace d’une saison estivale où l’arrogance l’a disputé à l’inconscience, il les a tous dilapidés, et d’abord par ses outrances indécentes de langage et d’image : fête de la musique, affaire Benalla, Saint-Martin, et enfin la « lèpre populiste ». La question que se posent de nombreux commentateurs très indulgents est : « Comment en est-on arrivé là ? » Mais ils n’osent formuler la véritable question : « Comment en est-il, lui, arrivé là ? »

    L’originalité d’Emmanuel Macron était d’apparaître comme un produit politique très structuré, très défini, très préparé. Cela impressionna. La révolution des gilets jaunes le laissent nu et brisé. Le logiciel a explosé. Et l’on voit mal le produit se réinventer. D’ailleurs, il a prévenu qu’il ne « détricoterait » rien de ce qui s’est fait depuis 18 mois… C’est encore le logiciel qui ânonne.

    Désormais s’ouvre une nouvelle page politique. Emmanuel Macron sera peut-être toujours là. Mais sa statue au plâtre encore frais est en mille morceaux.


  • Trump se retire d’un important traité nucléaire avec Moscou signé pendant la Guerre froide
    https://www.20minutes.fr/monde/2357927-20181021-trump-retire-important-traite-nucleaire-moscou-signe-pend

    Le traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants américain et soviétique de l’époque, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev...

    • Je fais les sous-titres. Ce choix des américains, c’est celui de relancer la course aux armements de destruction mutuelle.

      Les américains, ce sont ces gens qui ont pour doctrine, celle dite de la première frappe (défensive (sic) (srsly)). Ce qui faisait dire à Poutine, à Valdaï la semaine dernière que... il y aurait sans aucun doute une première frappe... mais qu’il y aurait aussi la riposte, quoi que les stratèges adverses puissent en penser.


  • 1941 ou 1992 ?
    http://www.dedefensa.org/article/1941-ou-1992

    1941 ou 1992 ?

    Une question récurrente depuis plusieurs années concerne les ripostes russes aux agressions US (essentiellement les sanctions), et en général la faiblesse de ces ripostes qui est souvent reprochée à Poutine. Ici, on introduit un texte qui traite de ce problème sous la plume d’une commentatrice française à Moscou qui tient un site fort intéressant à suivre, et on y ajoute un long commentaire d’un lecteur qui a à notre sens tout son intérêt par rapport au texte qu’il commente.

    C’est principalement depuis les événements de la crise ukrainienne que s’est ajoutée, aux encouragements des dissidents/antiSystème à l’action des Russes, une certaine déception devant ce qui est perçu comme la pusillanimité de certaines de ces actions, suivant les provocations US. Cet ensemble vaut aussi, ou plutôt a valu (...)


  • Israël, dérive ou destination naturelle ?
    http://www.dedefensa.org/article/israel-derive-ou-destination-naturelle

    Israël, dérive ou destination naturelle ?

    Une mauvaise utopiese heurte à une pyramide à quatre faces.

    On ne compte plus le nombre de visites faites par Netanyahu à Poutine. On s’y perd. Au cours des sept derniers mois, pour l’année 2018, le chef du gouvernement de Tel Aviv s’est rendu quatre fois en Russie voir le maître du Kremlin. Le besoin de le voir est semble-t-il incoercible, en cinq ans, on ne compte plus ses allers retours. Au cours de ces mouvements pendulaires, la configuration des échanges est très éloignée de l’arrogance assumée que le chef de l’état ethno-militaro-théocratique pratique à Washington, pas de standing ovation à la Douma en shuntant le chef d’Etat élu en bonne et due forme.

    1 Faillite en Syrie, exit le projet du Grand Moyen Orient

    Cette impérieuse nécessité souligne ce qui s’est (...)


  • Helsinki donne une leçon de liberté de la presse à Poutine
    http://www.lefigaro.fr/international/2018/07/16/01003-20180716ARTFIG00082-helsinki-donne-une-lecon-de-liberte-de-la-presse-

    La partie finlandaise fait également assaut d’amabilité à l’égard des représentants des médias étrangers, offrant à ces derniers des conditions de travail d’un niveau très rarement rencontré en Russie.

    Alors que pour aller faire son travail de journaliste aux US quand on est un média étranger, c’est super facile (identifiants réseaux sociaux, interrogatoires absurdes, passeport biométrique, visa...)

    #propagande_à_front_de_taureau



    • Cet art qui doit tant au labeur des artisans de tout l’Orient n’est pas l’expression de l’ « excellence française » mais d’un brassage millénaire de savoir-faire et il est particulièrement mal venu à l’heure où l’Occident se referme comme une huître pourrissante face aux migrations que son économie provoque, de s’instaurer en représentants d’une excellence nationale, quelle qu’elle soit.

      Bravo !

    • C’est pourquoi, en attendant le moment où la délicatesse de nos dessins et la beauté de nos fonds figureront sur les assiettes de banquets prolétariens, dans des fêtes de soutien aux grévistes, ou dans les repas de village, de quartier et de zad, nous avons décidé d’agir. Nous avons les moyens de saboter le Bleu Elysée et chacune de ses assiettes comportant un détail du plan du palais présidentiel. Le bleu virera-t-il au rouge quand Erdogan le touchera de sa fourchette et lui explosera-t-il au visage pour lui rappeler son travail de boucher en Syrie et dans son propre pays ? La céramique se brisera-t-elle en morceau pour faire sentir à Poutine ce que nous souhaitons à son empire ? L’assiette émettra-t-elle une odeur nauséabonde à l’instant où Trump l’approchera de ses doigts boudinés ? Nous n’allons évidemment pas vous dire exactement comment nous comptons saboter les dîners d’apparat dont le péteux petit président français voudra régaler les dirigeants les plus infects de la planète. Tout ce que nous pouvons promettre, c’est que nous allons nous employer à mettre des défauts dans les ors, les lustres et les platines.

    • Hier, me promenant. Vu l’espace public squatté par le privé, m’a fait pensé que c’est dès Louis XIV qu’il eut fallut trancher, car son héritage de petit nantis de province perdure encore.
      J’ai vérifié que le parc Raymond VI restait ouvert jusqu’à 20h30 tous les jours. Pourtant les grilles d’accès le long de la Garonne sont fermées, celles vers la Grave aussi. De loin on voit bien un groupe de pingouins qui pérorent au soleil sur l’esplanade de la Garonne et se goinfrent de petits fours tandis que s’affaire une armée de serveurs autour de tables dressées pour l’occasion. Ils montent et descendent les escaliers avec des plateaux, un cordon entoure leur forfait. Il faut vous dire qu’il y a à cet endroit un musée d’art, une sorte d’extension de la royauté qui recompose sans cesse son adoration contemporaine du veau d’or, un entre soi culturel loin du peuple mais avec son argent.
      Leurs voitures rutilantes sont d’ailleurs garées dans la cour du musée, en épi comme il se doit. Et le petit personnel de toute sorte ne manque pas. A l’entrée principale du parc, dont les grilles sont à peine entrouvertes, sont postées en faction des femmes habillées d’un même uniforme, juchées sur des talons pour que leurs fesses paraissent plus galbées, carnet en main pour recevoir les invités. Tout cela donne l’impression que le parc, en sus de la partie musée, a été privatisé pour une réception de haut vol. Mais en fait, pas du tout, il me suffit de pousser la grille pour entrer. Sauf qu’il faut faire ce geste rapidement et avancer d’un pas assuré, être prête à défendre ce petit espace public de promenade, je m’étonne d’avoir le cœur qui bat la chamade. Je m’attends à me faire arrêter par les hôtesses, rien de rien, je passe. Dans l’herbe il y a quelques inconscients, l’intimidation a réussi, le monsieur qui promène d’habitude son petit chien dans les allées du parc a poursuivi par le trottoir et n’a pas osé entrer.


  • Syrie : Asselineau appelle à la destitution de Macron par l’article 68 de la constitution (version intégrale)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/14780-syrie-asselineau-appelle-a-la-destitution-de-macron-par-l-article-6

    Le seul point positif c’est qu’il reste UN parti politique pour dire la vérité au Français, ce parti c’est l’UPR (Union Populaire Républicaine) si vous ne le connaissez pas encore je vous invite à le découvrir avec les articles en « Informations complémentaires » en bas d’écran.

    Sachez que L’UPR manifestera physiquement lors du la mobilisation du 5 juin à Paris, aussi si vous aussi vous ne vous reconnaissez pas dans la politique de notre gouvernement, nous vous demandons d’être présent à cette manifestation, car à l’occasion les médias ne pourrons cacher plus longtemps l’existence de l’UPR aux Français(e)s.

    Malgré la gravité de la situation, il y a de l’espoir et cet espoir c’est vous toutes et tous qui l’incarnez...

    Amicalement,

    L’Amourfou. (...)


  • Emmanuel Macron : Je suis l’égal de Poutine ! huffingtonpost.- Jean jacques Bourdin - 18 Mars 2018
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/16/jean-jacques-bourdin-et-edwy-plenel-racontent-lapres-interview-avec-emmanuel-macron_a_23412010/?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

    Après avoir passé 2h39 en compagnie du locataire de l’Elysée et « bu un verre » avec lui, le journaliste Jean-Jacques Bourdin a évoqué à l’antenne sur RMC ce que le Président français penserait au sujet de la Russie et de la Syrie.
    Selon le journaliste, son épouse se serait vue confier par Emmanuel Macron que celui-ci considère être « l’égal de Poutine ».
    « Je suis l’égal de Poutine. D’ailleurs, Poutine me comprend », aurait dit M.Macron.
    Le chef de l’Etat français aurait en outre poursuivi : « si j’ai décidé de frapper la Syrie, c’est pour faire comprendre à Poutine que nous sommes là. Et lui, comprend ce discours. C’est une solution pour ramener la paix en Syrie ».

    https://www.youtube.com/watch?v=IuiwEZR4BwE


    Ravage de l’ #alcool #président-de-la-république #emmanuel_macron #poutine #psychiatrie #Syrie


  • Drôle(s) de détente(s)
    http://www.dedefensa.org/article/droles-de-detentes

    Drôle(s) de détente(s)

    Voici donc des nouvelles sensationnelles, – venues d’une part de ce “dictateur abominable” qui conduit un régime “mon-stru-eux” (nous citons un “journaliste français” “spécialiste” de politique extérieure et respectueux de la dignité du service), c’est-à-dire Kim le Nord-Coréen ; – et, d’autre part, de “D.C.-la-folle” par rapport à Moscou, à Poutine et à ses initiatives sur les armements. Pour contredire le sens des nouvelles du showbiz qui vont évidemment au spectacle du duo Kim-Trump, commençons par le second sujet.

    • ... Car au milieu du déchaînement d’antirussisme qui inonde “D.C.-la-folle” depuis près de deux ans, voici soudain une initiative qui montre à la fois une soudaine inquiétude, une prudence inattendue et une surprenant recherche du compromis. Tout cela d’autant plus (...)


  • Justin Kunstler face à Poutine
    http://www.dedefensa.org/article/justin-kunstler-face-a-poutine

    Justin Kunstler face à Poutine

    Il s’agit de deux remarquables commentateurs, sans aucun doute le plus souvent antiSystème selon nos conceptions, quoique de bords complètement opposés : Justin Raimondo est un libertarien isolationniste et conservateur de droite, James Edward Kunstler est un progressiste disons indépendant, proche de l’aile gauche du parti démocrate si le parti démocrate existait encore et s’il avait une “aile gauche”. Quoi qu’il en soit, les deux hommes usent de la même lucidité pour apprécier le traitement que “D.C.-la-folle”, le DeepState, le Système, – appelez la chose comme vous voulez, – fait ou font subir aux Russes depuis quelques années, et particulièrement depuis 2014 (l’Ukraine) et 2015-2016 (présidentielles, Trump et Russiagate). Ils n’acceptent rien de la narrative officielle et (...)


  • Paul Craig Roberts en colère contre la Russie…
    http://www.dedefensa.org/article/paul-craig-roberts-en-colere-contre-la-russie

    Paul Craig Roberts en colère contre la Russie…

    Paul Craig Roberts s’en prend souvent à Poutine. Or cette fois il se déchaîne avec citations et arguments…

    « Eric Zuesse note que seules la Syrie et la Russie se plaignent de l’occupation illégale du territoire syrien par Washington, une occupation qui n’a pas l’autorisation de l’ONU et constitue une violation totale et totale du droit international et des attaques constantes d’Israël contre la Syrie. Le soutien continu de Washington à la guerre contre le gouvernement légitime de la Syrie et le soutien aux attaques israéliennes et terroristes contre les forces syriennes et russes minent les efforts de la Russie pour ramener la paix dans la région. Zuesse note également que Washington et sa marionnette britannique bloquent toute (...)


  • Opération « #Rameau_d'olivier » : images de la ville syrienne d’Afrin bombardée par les F-16 turcs — RT en français
    https://francais.rt.com/international/47457-debut-operation-rameau-dolivier-syrie-afrin-bombardee-par-f-16-tu

    La ville d’Afrin, dans le district sous contrôle kurde du même nom, a été bombardée le 20 janvier par huit avions de combat turcs de type F-16.

    Cette attaque aérienne s’inscrit dans le cadre de l’opération militaire turque appelée « Rameau d’olivier », qui a « commencé de facto sur le terrain » le 20 janvier, selon une déclaration du président turc Recep Tayyip Erdogan. 

    Le même jour, le Premier ministre turc Binali Yildirim a fait savoir que les forces armées turques avaient « débuté une campagne aérienne pour détruire des éléments [des Unités de protection du peuple (YPG)] ». Il a ajouté que huit avions de chasse F-16 avaient été déployés par l’armée turque dans le cadre de cette opération.

    Les images captées sur place par l’agence Ruptly montrent des explosions et un panache de fumée noire s’élever au-dessus de la ville d’Afrin.

    #zeytin_dalı #olive_branch

    • Les forces russes en Syrie redéployées suite au début de l’offensive turque - Sputnik France
      https://fr.sputniknews.com/international/201801201034823430-syrie-turquie-offensive-russie

      Après le lancement par la Turquie de l’opération Rameau d’olivier en Syrie, les forces russes ont été retirées de la zone concernée, selon le ministère de la Défense.

      Le commandement des forces russes stationnées en Syrie a pris des mesures pour assurer la sécurité des militaires à Afrin, théâtre de l’opération turque contre les formations kurdes, a annoncé le ministère russe de la Défense.

      « Pour prévenir d’éventuelles provocations et éviter tout risque pour la vie et la santé des militaires russes, le groupe opérationnel du Centre pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie et de la police militaire a été transféré dans la région de Tell Adjar, de la zone de désescalade de Tell Rifaat », a indiqué le ministère.

    • Opération « Rameau d’olivier »
      https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-idees/le-journal-des-idees-lundi-22-janvier-2018

      L’objectif de l’opération militaire turque dans l’enclave kurde d’Afrine est d’établir une « zone de sécurité » d’une profondeur de 30 km à partir de la frontière entre la Turquie et la Syrie. Florence Parly, la ministre française des armées, a appelé la Turquie à cesser ses opérations contre les Kurdes syriens, craignant qu’ils ne détournent leur forces, très engagées au sein de la coalition à laquelle la France appartient, « du combat primordial » contre le terrorisme. La France demande une réunion urgente du Conseil de sécurité de l’ONU. Les Kurdes sont en première ligne dans la guerre contre l’organisation État islamique, et notamment sa capitale autoproclamée, Rakka, qu’ils ont libérée en octobre dernier.

      Dans Le Monde.fr, Marie Jego, correspondante à Istanbul, détaille les intentions affichées du gouvernement turc : « faire en sorte d’éviter que la Turquie « ne perde son contact géographique avec le monde arabe ». Bizarre… En fait, la principale crainte des Turcs est de voir la région d’Afrine et celle de Kobané former une continuité territoriale pour achever le « corridor » qui permettrait aux Kurdes de « gagner la Méditerranée ».

      Et puis il s’agirait aussi « de favoriser le retour chez eux de trois millions de réfugiés syriens ». Mais la région d’Afrine héberge déjà 800 000 personnes, dont beaucoup de déplacés venus des autres régions de Syrie.

      Si le gouvernement syrien s’est offusqué de l’intervention, menaçant d’abattre les avions turcs sur son territoire, son allié russe semble s’en accommoder à seule fin de préserver le « Congrès pour le dialogue national syrien », les 29 et 30 janvier à Sotchi. « Erdogan semble dire à Poutine, donne-moi Afrine et je te rends Idlib », avance un diplomate. La lutte d’influence et d’intérêts contradictoires des puissances étrangères se poursuit donc sur le territoire syrien, au détriment des populations.

      En Turquie, où le chef de l’Etat a mis en garde le principal parti pro-kurde, dont les leaders sont en prison, contre toute tentative d’organiser des manifestations d’opposition à cette offensive, ce parti était le seul à appeler à manifester à Istanbul et à Diyarbakir. Hier après-midi, sur la rive asiatique du Bosphore, les forces de police étaient plus nombreuses que les manifestants.

    • Zeytin Dalı harekatı nedir? Zeytin Dalı’nın anlamı ne? - Son Dakika Haberler
      http://www.hurriyet.com.tr/zeytin-dalinin-ve-72-ucagin-anlami-40716884

      Zeytin Dalı harekatı nedir? Zeytin Dalı’nın anlamı ne?

      Peki operasyona neden Zeytin Dalı adı veridi? Hürriyet muhabiri Uğur Ergan’ın verdiği bilgiye göre Zeytin Dalı’nın hem bölgenin zeytin ağaçlarıyla kaplı olması hem de barışı temsil etmesi nedeniyle kullanıldığı bildirildi.

    • Syrie : l’armée turque poursuit son offensive dans l’enclave kurde d’Afrin
      http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/01/21/syrie-l-armee-turque-est-entree-dans-l-enclave-kurde-d-afrin_5244812_1618247

      Le premier ministre, Binali Yildirim, a indiqué dimanche à la chaîne de télévision Habertürk qu’Ankara cherchait à créer une zone de sécurité d’une profondeur de trente kilomètres en territoire syrien. Il a exigé des médias une couverture exemplaire, selon un vade-mecum en quinze points qui préconise notamment « la vigilance » envers les informations publiées par la presse étrangère critique de la Turquie et dit qu’il faut « montrer que les armes utilisées pour l’opération ont été fabriquées en Turquie ».

    • Comment éviter les #fake_news à Afrin, check-list en 15 points aimablement fournie par le gouvernement turc.

      Yıldırım’dan medyaya 15 maddelik Afrin talimatı
      https://www.evrensel.net/haber/343819/yildirimdan-medyaya-15-maddelik-afrin-talimati

      Başbakan Yıldırım’ın medyaya verdiği 15 maddelik “dikkat edilecekler” listesi şöyle:
       
      • Haber ve yorumlarda bu harekatın tamamen terör örgütlerine yönelik olduğu ve terör örgütlerini etkisiz hale getirmeyi amaçlayıp sivil halkı koruduğunun ön plana çıkarılması
       
      • Yabancı haber kaynaklarının özellikle PKK, PYD, YPG, DEAŞ kaynakları üzerinden Türkiye aleyhine yapacağı haberler konusunda dikkatli olunması
       
      • Uluslararası haber kaynaklarının Türkiye aleyhine yapacağı haberleri yansıtırken Türkiye’nin milli menfaatlerinin gözetilmesi
       
      • Sivillere yönelik saldırı konusunda silahlı kuvvetlerin gösterdiği hassasiyetin hatırlatılması
       
      • TSK’nın Afrin’de yaptığı operasyon sadece PKK/PYD’ye yönelik değil DEAŞ’a yönelik olduğunun da ön plana çıkarılması
       
      • Özellikle görsel medyada sıcak çatışma bölgesine girerek askerlerin can güvenliğinin ateşe atılmaması
       
      • Operasyonun Türkiye’nin yerli ve milli silah üretimi ve kabiliyetiyle olduğunun hatırlatılması
       
      • Mehmetçiğin can güvenliğini tehlikeye sokacak görsellere yer verilmemesi, TSK’nın taktik bilgilerinin paylaşılmaması
       
      • Karşı taraf adına istihbari bilgi içeren detaylara girilmemesi  
       
      • Yurt içinde PKK ve uzantılı siyasi oluşumların Afrin operasyonuna karşı düzenleyeceği eylemler ve açıklamaların ön plana çıkarılmaması
       
      • Olası şehit haberleri verilirken titiz davranılması
       
      • Yabancı basında yapılan operasyon haberlerinin ulusal basına aynen taşınmaması
       
      • Bu operasyona karşı PKK ve PYD’nin TSK’yı ‘işgalci’ gösterme gayreti olduğunu ifade eden Yıldırım, ‘Bilgisi ve tecrübesi olan insanlardan görüş alınabilir’ dedi. Türkiye’ye karşı olumsuz algı yaratacak kişilerden görüş alınmamasını önerdi.
       
      • PKK/PYD’nin moralini yükseltecek haberler yapılmaması
       
      • Operasyon süresince kamuoyunu bilgilendirmek için hem hükümetin hem AKP’nin görevlendirmiş olduğu Bekir Bozdağ ve Mahir Ünal’la her türlü kanaldan temas kurularak basının doğru bilgiye ulaşması gerektiğini vurguladı.

    • Tiens voilà une #vraie_nouvelle vérifiée par les porte-parole du gouvernement et de l’AKP !

      (je la mets aussi à cause du choix judicieux de l’illustration…)

      Le PKK / PYD a l’intention d’utiliser les civils d’Afrin comme boucliers humains lors de l’opération turque à Afrin - Red’Action
      https://www.redaction.media/articles/pkk-pyd-a-lintention-dutiliser-civils-dafrin-boucliers-humains-lors-de-

      La branche syrienne de l’organisation terroriste PKK, le Parti de l’Union démocratique (PYD), empêche les civils de quitter le district syrien d’Afrin.

      En propageant la propagande selon laquelle la Turquie fait du tort au peuple kurde de la région, le PKK / PYD envisage d’utiliser les habitants d’Afrin comme boucliers humains.


  • #Russie : le scénario sans surprise d’une élection verrouillée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261217/russie-le-scenario-sans-surprise-dune-election-verrouillee

    La commission électorale russe a statué le 25 décembre sur le sort d’Alexeï Navalny : le principal opposant à Poutine ne pourra pas candidater à la présidentielle prévue en mars. Une décision très révélatrice du système qui gouverne aujourd’hui la Russie.

    #International #Alexeï_Navalny #élection_présidentielle #politique #Vladimir_Poutine


  • Humeur crisique-39
    http://www.dedefensa.org/article/humeur-crisique-39

    Humeur crisique-39

    6 novembre 2017 – C’est un très-gros temps crisique depuis quelques jours, avec la revigoration de plusieurs foyers qui n’ont jamais cessé de gronder. Qu’on en juge, comme on dirait “pour mémoire” : les peu ordinaires développements de la situation dans le royaume de la maison des Saoud, débouchant aussi bien sur des promesses de réforme ou de déstructuration internes que des perspectives de guerre avec l’Iran. Mais l’Iran, justement, secoue la région avec les prolongements discrets sinon secrets de la visite de Poutine à Téhéran, au niveau de la sécurité pour les deux pays. Par ailleurs, on sait que Ryad n’est pas indifférent à un rapprochement avec la Russie et continue à jouer avec son “pourquoi pas ?”.

    Il y a aussi un sommet en préparation entre Trump et Poutine en marge de la réunion (...)


  • Consternation en Occident : la guerre en Syrie touche à sa fin et Assad semble en sortir vainqueur
    7 septembre 2017 – The Independent – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://chroniquepalestine.com/guerre-syrienne-touche-a-fin-assad-vainqueur

    Robert Fisk – Nous étions tous occupés à attendre tous que Trump lance la Troisième Guerre mondiale, et nous n’avons pas vu que la carte de la guerre au Moyen-Orient avait considérablement changé. Il faudra des années pour reconstruire la Syrie et l’Irak (et le Yémen), et les Israéliens seront peut-être obligés d’aller demander à Poutine de les tirer du pétrin dans lequel ils se sont fourrés.


  • Croquis. Face à Trump, les limites du fusil à grande pompe
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140717/croquis-face-trump-les-limites-du-fusil-grande-pompe

    Emmanuel Macron considère-t-il que les autocrates sont solubles dans les dorures et les parades ? Sa réception de Poutine à Versailles, le 30 mai, et celle de Trump sur les Champs-Élysées, ce 14 juillet, prouvent en tout cas qu’il n’hésite pas à déjeuner avec le diable, même avec une cuillère courte.

    #France #14_juillet_2017 #Donald_Trump #Emmanuel_Macron


  • Poutine et Trump les yeux dans les yeux
    http://www.dedefensa.org/article/poutine-et-trump-les-yeux-dans-les-yeux

    Poutine et Trump les yeux dans les yeux

    L’on avait donc dit que Trump avait demandé à Poutine, “les yeux dans les yeux” comme l’on dit au royaume des borgnes, si, oui ou non, la Russie avait interféré dans les élections présidentielles US ; l’on avait dit que Poutine avait répondu, la main sur le cœur outre les yeux dans les yeux, que non, pas du tout ; l’on avait dit que Trump, grand seigneur, avait accepté cette réponse et loué les vertus du président russe... L’on pouvait alors penser que la rencontre entre Poutine et Trump apporterait un élément proche d’être décisif sur la question de l’interférence russe dans les élections US, – sinon chez les progressistes-sociétaux, où ce débat semble être devenu une sorte de masturbation de la vertu (essayez vous-mêmes, vous verrez), dans tous les cas du côté, au moins, (...)


  • Arsène Macron et Donald Trump
    http://www.dedefensa.org/article/arsene-macron-et-donald-trump

    Arsène Macron et Donald Trump

    Arsène Lupin-Macron ne cesse de me surprendre. On l’a vendu chez les antisystèmes comme un pion oligarchique au service des Illuminati, et voici qu’il nous propose une diplomatie libre et originale. Notre Arsène Lupin fait sienne la phrase de Léon Bloy «  : « il est bon d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens. » Alors que Hollande s’était déshonoré tous azimuts en déclarant la guerre à Trump et à Poutine, alors que l’andouille Sarkozy (un retardé mental, quand on y rétro-pense, vendu par les idiots utiles comme un hyper-président) invita Assad et Kadhafi à Paris avant de leur déclarer la guerre, Macron tourne le dos au politiquement correct de notre hexagone anguleux et il invite coup sur coup les deux bêtes immondes officielles. L’ordre moraliste (...)


  • En attente
    http://www.dedefensa.org/article/en-attente

    En attente

    19 juin 2017 – Il y a un certain temps déjà que je me préoccupe de mon absence de jugement, et pour tout dire d’absence de sentiment vis-à-vis de ce nouveau président. J’ai fait une entorse à cette attitude psychologique lors de la visite de Poutine à Versailles, mais je crois que c’était plus à cause de Poutine qu’à cause de Macron, et que c’était conjoncturel plus que structurel.

    Hors cela, le phénomène subsiste ; je veux dire qu’il subsiste, après son installation au pouvoir et malgré les législatives ; ou bien est-ce à cause des législatives avec ces résultats en dents de scie, d’une énorme majorité promise de “Chambre introuvable” au premier tour devenue majorité beaucoup plus équilibrée entre les deux tours ; ou bien est-ce à cause du poids écrasant de l’abstention qui n’a cessé de grandir, qui (...)


  • Au cas où ça t’aurait échappé, l’élément de langage adopté spontanément en ce moment, c’est (Kenneth Roth sur Twitter) :
    https://mobile.twitter.com/kenroth/status/854251775616004096

    Surging French presidential candidate Melenchon shows disturbing indifference to Putin-Assad’s attacks on civilians.

    Lequel Kenneth référence un article des Décodeurs du Monde de décembre 2016 : Les ambiguïtés de Jean-Luc Mélenchon sur la Russie et la guerre en Syrie
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/12/16/les-ambiguites-de-jean-luc-melenchon-sur-la-russie-et-la-guerre-en-syrie_505

    mais il aurait pu tout aussi bien référencer le très spontané billet de Filiu d’avant-hier, au titre d’une subtilité aiguë : Le Pen-Mélenchon, même combat en faveur de Bachar al-Assad
    http://filiu.blog.lemonde.fr/2017/04/16/le-pen-melenchon-meme-combat-en-faveur-de-bachar-al-assad
    (serait-on autorisé à titrer, sur les blogs du Monde, « Filiu-al-Joulani, même combat » ?)

    Au passage, remarquer que Filiu reprend ce thème que l’on croise si souvent, mais que je trouve d’une idiotie totale, selon lequel Mélanchon « [nie] au peuple syrien […] sa réalité d’acteur de son propre destin », car il « a toujours eu beaucoup de mal à accepter l’existence d’un peuple syrien doué de raison et voué à être souverain ». (Non, ça ne veut rigoureusement rien dire.)

    Mais il aurait aussi pu préférer l’article quasi-identique de Nicolas Appelt dans Libération une semaine avant (10 avril) : Syrie : la tache de Mélenchon
    http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/10/syrie-la-tache-de-melenchon_1561713

    ou, le jour précédent (9 avril) : Ce que dit Mélenchon sur la Syrie "n’est pas sérieux", selon Macron
    http://www.bfmtv.com/politique/ce-que-dit-melenchon-sur-la-syrie-n-est-pas-serieux-selon-macron-1139178.html

    ou, juste avant (6 avril) : Syrie : Hamon s’en prend à Le Pen, Fillon, Mélenchon, "inféodés" à Poutine :
    http://www.europe1.fr/politique/syrie-hamon-sen-prend-a-le-pen-fillon-melenchon-infeodes-a-poutine-3234980

    Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon s’en est pris jeudi à Marine Le Pen, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, les accusant d’avoir « choisi un camp » dans le dossier syrien.

    etc, etc, mais spontané.

    • Franchement, depuis la semaine dernière (et les articles évoquant une percée de Mélench dans les sondages), j’étais persuadé qu’on allait lui coller un beau scandale à base d’imputation d’antisémitisme. Sur le modèle de ce qui est tenté contre Corbyn en Angleterre.

      Mais je suppose que le véritable enjeu, pour le premier tour, c’est le « risque » (de plus en plus important) que les partisans de Hamon décident de « voter utile » en faveur de Mélenchon. Et, notamment depuis le dernier « débat », j’ai cru comprendre que le seul point d’opposition explicite entre Mélench et « la gauche du PS », c’est le « sort » de Bachar Assad. Alors on enfonce le clou là où on suppose qu’il pourrait « effrayer » les derniers septuagénaires qui votent encore pour le PS.

      edit : en fait je ne sais pas écrire Mélenchon (j’ai corrigé mes Mélanchon).

    • Et voilà : Mélenchon et l’antisémitisme, une manipulation de fin de campagne - Gérard Miller
      http://www.liberation.fr/debats/2017/04/20/melenchon-et-l-antisemitisme-une-manipulation-de-fin-de-campagne_1564064

      Circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux un texte signé par François Heilbronn, professeur associé à Sciences Po, où sont dénoncées « les complaisances de Jean-Luc Mélenchon pour les manifestations antisémites de l’été 2014 ».

      Ce texte est une pure infamie, le genre de saloperie que certains aiment tout particulièrement diffuser dans les derniers moments d’une campagne électorale.

    • Et donc: French Jews are worried about Le Pen. Now another presidential candidate scares them, too.
      http://www.jta.org/2017/04/20/news-opinion/world/french-jews-are-worried-about-le-pen-now-another-presidential-candidate-scares-

      With the meteoric rise of Melenchon, an anti-Israel lawmaker with a record of statements deemed anti-Semitic, French Jews now feel caught in a vice between two extremes. Melenchon climbed to third place in the polls, with approximately 20 percent of the vote this month, from fifth with 9 percent in February.

      “I don’t see any significant difference between Melenchon and the National Front on many issues,” Joann Sfar, a well-known French-Jewish novelist and filmmaker who used to support communist causes, wrote last week on Facebook. Both are “surrounded by Germanophobes, nationalists and France firsters.”

      Sfar’s post triggered a torrent of anti-Semitic statements about him on social networks.


  • Conjurer Mélenchon par Le Pen : le jeu dangereux de Pujadas et sa clique | Le Club de Mediapart

    Face à Jean-Luc Mélenchon, hier 23 février, Pujadas et sa clique ont exécuté tous les pas de leur danse habituelle : Poutine, Cuba et surtout, à toutes les sauces et jusqu’à l’écoeurement, Marine Le Pen. Que l’on soutienne ou non le candidat de la France Insoumise, chacun devrait s’inquiéter que France 2 se risque, pour l’abattre, à faire le jeu du Front National. Retour sur une sale soirée.


  • L’abstention
    André Markowicz
    (post publié sur son compte FB le mardi 27 décembre 2016)

    L’#abstention américaine au vote de l’#ONU contre la poursuite de l’extension des #colonies arrive à la toute fin de l’administration #Obama, et je la prends comme une espèce de sarcasme, ou d’aveu d’impuissance, ce qui revient au même. — Quel effet aura cette résolution ? Evidemment aucun, puisque l’administration de #Trump fera tout le contraire et que l’ambassadeur en #Israël nommé par le président élu est, au sens strict du terme, un fasciste, engagé dans le financement des colonies et de l’#extrême-droite israélienne.
    Et pourtant, qu’est-ce qu’il était nécessaire, ce vote inutile ! Comme il était important de dire que ce sont les nations réunies qui pensent que cette politique de grignotage de la terre est un des obstacles majeurs à la paix — pour ne pas dire l’obstacle majeur. Mais Obama, au #Moyen-Orient, pendant les huit ans de son mandat, n’aura été capable que d’accroître le chaos que lui avait laissé #Bush — il n’aura rien pu faire pour forcer réellement le gouvernement israélien à négocier, et à arriver à faire la paix — la paix, nécessairement avec un ennemi.
    Et qu’il aurait été nécessaire, ce vote : la preuve, le tollé du gouvernement israélien, les cris, comme d’habitude, à l’antisémitisme (réservés à Obama, mais jamais à Poutine, qui, pourtant, ne s’est pas abstenu, mais a voté la résolution, avec tous les autres membres du #Conseil_de_sécurité)... On a l’impression, vu l’ampleur de la réaction, que, oui, si ce vote était intervenu plus tôt, — disons au début du mandat d’Obama, eh bien, il aurait pu déboucher sur quelque chose, et, réellement, on aurait pu imposer des négociations sérieuses. Mais telle a été la politique d’Obama — pour Israël comme pour la #Syrie : l’abstention. Une abstention qui se termine sur un désastre.
    Le résultat de cette condamnation sera donc, comme disait je ne sais plus qui, « à partir de dorénavant, ça sera comme d’habitude ». — Le gouvernement d’Israël continuera d’être dirigé par une minorité extrême de fanatiques fascisants, parce que telle est la nature du #scrutin_proportionnel : le pouvoir absolu de la minorité la plus extrême, qui fait et qui défait, au gré de ses alliances, les majorités. Ce gouvernement continuera les implantations, aidé et financé par une administration américaine, elle aussi, fascisante, et, comme c’est déjà le cas à présent, la solution des deux Etats restera impossible. — Et puis, dans ce pays qui fut magnifique, il n’y aura bientôt que des collines bétonnées, dans le pire style de nos banlieues, — parce que c’est aussi ça, le résultat de la #colonisation : le béton roi.
    Et Israël continuera de faire bande à part dans « le concert des nations », comme on dit, ou plutôt, continuera de faire bande à part à cause de la cacophonie de ces mêmes nations. Il continuera aussi de prendre en otage la mémoire du #Génocide, et, au nom de cette mémoire, de réduire les populations palestiniennes à l’impuissance, à les humilier de check-points en routes réservées, et donc à faire naître chez elles, de génération en génération, un désir de vengeance implacable, de plus en plus violent. Israël continuera à nourrir les extrêmes, puisque, dans une situation de déréliction totale, et d’impuissance des politiques soi-disant laïcs, ce sont les religieux qui se chargent de tout — sur la terre et au-delà, — les religieux, obscurantistes et tout-puissants sur des populations sans repère et sans espoir.
    Parler d’une solution de paix à deux états est, je ne suis pas le seul à le dire, une illusion. Il n’y aura pas deux états, dans un horizon visible — juste parce que, dans les conditions actuelles, cette solution n’est pas viable, ni politiquement, ni économiquement, ni, surtout, moralement : il n’y a pas deux états. Il y a un Etat, tout puissant, et, à la rigueur, une réserve d’Indiens, à qui on accorde — et pas pour tout — une certaine dose d’autonomie, c’est-à-dire, là encore, d’impuissance. — Au moins, les Navajos, ils ont des casinos.
    Le gouvernement de droite-extrême parie sur la continuité d’un niveau raisonnable de violence. Un attentat de temps en temps, un type qui se fait sauter dans un café, dans un bus, bon, c’est tragique, pour les gens qui en sont les victimes et leurs familles, mais, à l’échelle d’un Etat, c’est non seulement supportable, c’est, comment dire ? presque utile, puisque ça sert à montrer que, les ennemis, les Arabes, ne seront jamais prêts pour la paix, et ça sert à retrouver la solidarité des nations — une solidarité qui, en temps, justement, de calme, n’existe pas : car Israël est un Etat autoritaire et raciste, un Etat qui se comporte en pirate, défiant les lois internationales et les traités qu’il a lui-même signés — avec la bénédiction, veule et intéressée, des USA. C’est un État qui joue sur la confusion qu’il entretient entre « les Juifs » et les « Israéliens », — comme si « l’Etat juif » était l’État de tous les Juifs, et que tous les Juifs du monde devaient être solidaires de lui, dans l’absolu, indépendamment de la politique qu’il conduit. Parce que la politique d’Israël est celle de tous les nationalismes, — faire de son être même — un être fantasmé — une politique : il est, en tant que tel, quoi qu’il fasse, l’État d’un peuple élu pour une terre promise.
    La terre promise, elle a bon dos.

    https://www.facebook.com/andre.markowicz/posts/1856975591181411

    #Palestine


  • Que penser de cet article de Julien Salingue : serait-ce une nouvelle leçon d’humanisme ou un appel face au silence ?

    Massacres à Alep : lettre à un « camarade » qui s’obstine à justifier l’injustifiable
    http://resisteralairdutemps.blogspot.fr/2016/12/massacres-alep-lettre-un-camarade-qui.html#comment-for

    Il y a bien d’autres problèmes avec ton analyse, « camarade », mais je ne veux pas abuser de ton temps. D’ailleurs, pour avoir eu souvent l’occasion de discuter de vive voix avec toi de ces « problèmes d’analyse » en confrontant, à ta « géopolitique » et à ton « anti-impérialisme », les faits et la chronologie réelle des événements, je sais que tu n’aimes pas trop ça, les faits. Ils sont vraiment trop têtus.

    Car c’est beaucoup plus simple de venir provoquer ou semer le trouble via des posts/commentaires Facebook ou dans des forums de discussion que de prendre le temps d’avoir un échange un peu précis et argumenté.

    Alors au cas où tu serais quand même tenté de céder à la facilité et de vouloir jouer à ce petit jeu, je te soumets quelques remarques « préventives » :

    – Avant de me dire que je défends les mêmes positions que les États-Unis, la France, l’Arabie saoudite, le Qatar, BHL ou quelques autres « compagnons encombrants », souviens-toi que, si on raisonne de la sorte, tu défends de ton côté les mêmes positions que la Russie, l’Iran, le maréchal Sissi, François Fillon ou Marine Le Pen, et demande-toi si c’est un argument.

    – Avant de me dire qu’Israël a bombardé, depuis 2011, à une quinzaine de reprises, des positions du régime Assad, et que ceux qui sont contre Assad sont donc avec Israël, souviens-toi qu’en juin dernier Poutine déclarait, au terme d’une rencontre avec Netanyahu avec lequel il venait de signer plusieurs accords commerciaux, ce qui suit : « Nous avons évoqué la nécessité d’efforts conjoints dans la lutte contre le terrorisme international. Sur ce plan, nous sommes des alliés. Nos deux pays ont une expérience importante en matière de lutte contre l’extrémisme. Nous allons donc renforcer nos contacts avec nos partenaires israéliens dans ce domaine ». Et demande-toi si c’est un argument.

    – Avant de me dire que la rébellion syrienne en a appelé aux pays occidentaux pour recevoir des armes et bénéficier d’un appui militaire conséquent, notamment aérien, et que ça cache forcément quelque chose, souviens-toi que les forces kurdes que tu admires tant – à juste titre – depuis qu’elles ont repoussé Daech à Kobané ont fait exactement la même chose, et qu’elles ont, elles, obtenu cet appui, au point qu’elles ont remercié publiquement les États-Unis de leur soutien, et demande-toi si c’est un argument.

    – Avant de me dire que la rébellion syrienne, quand bien même on aurait pu avoir au départ de la sympathie pour elle, est aujourd’hui confisquée par des forces réactionnaires issues de l’islam politique, et que certaines de ces forces n’hésitent pas à s’en prendre violemment à des civils ou, variation sur le même thème, que c’est vraiment tragique de bombarder des civils mais que c’est parce que les terroristes se cachent parmi eux, quand ils ne les utilisent pas comme boucliers humains, souviens-toi que c’est le discours de ceux qui veulent justifier les campagnes de bombardements meurtriers sur Gaza, et demande-toi si c’est un argument.

    – Avant de me dire que les insurgés syriens sont des « alliés objectifs » de Daech, souviens-toi que Daech a été chassé d’Alep au début de l’année 2014 par ceux qui sont en train de se faire aujourd’hui massacrer par Assad, réfléchis ensuite au concept d’« allié objectif », et demande-toi si c’est un argument. Tu peux aussi repenser, si tu n’es pas convaincu, à ce qui a été rappelé plus haut à propos des véritables cibles des bombardements de la coalition, et te demander une deuxième fois si le coup de l’« allié objectif » est un argument.

    – Avant de me dire, enfin, que ceux qui dénoncent Assad et Poutine « oublient » de dénoncer les massacres commis par les grandes puissances occidentales et par leurs alliés, sache que parmi ceux qui se mobilisent pour Alep, nous sommes nombreux à nous être mobilisés pour Gaza, contre les interventions militaires en Afghanistan, en Iraq, en Libye ou ailleurs, et que nous ne renonçons pas, contrairement à toi qui as choisi de ne pas être dans la rue hier soir pour dénoncer la boucherie en cours, à notre cohérence politique, à nos idéaux et à l’anti-impérialisme. Et demande-toi si c’est un argument.

    • heuu il me semble avoir mis en ligne des archives américaines prouvant que les tchétchènes avaient été lancés par la CIA contre les russes et on m’accuse de “pro-poutinisme” parce qu’on peux trouver sur le net cia.gouv ou fbi.gouv des preuves de l’implication des Usa, CIA dans l’entrainement, financement des terroristes, djihadistes partout dans le monde et bien sur en Lybie, Syrie comme si nous étions des imbéciles ne sachant pas trouver les archives preuves qui l’expliquent très bien ? Dites les militants autorisés de ci ou de là, des vrais communistes ça existe et ceux là ne vont pas trainer avec des Martine Billard qui elle reçoit ces ordres du Crif d’abord jusqu’en 2009 puis en 2013 le 20 décembre (cela fera donc 3 ans le 20 ) de la part de Rudy Reichstadt lui enjoignant d’écrire un billet officiel aux militants de son parti ne plus fréquenter « Dieudonné, L’élu René Balme, finanlement lynché et rejeté du parti ou de lire le réseau voltaire, car “antisémite, négationniste, complotiste, anti-américainiste ou antisioniste” ?

      Fait pas ci fait pas ça ou sinon dégage voilà la méthode des dissidents de France et de Navarre ! Dites ceux qui ont la vérité infuse et menace les autres qui paie ces Martine Billard ? Clémentine Autain (je ne soutiens pas Valls le faux jeton hein) Ensemble, PdG ou autre NPA ?? Le savez vous au moins ?
      Qui paie l’orchestre paie la partition...!. » Qui paie ces gens qui déroute de vrais citoyens responsables en s’alignant sur le plus fort et le pouvoir en place, l’otan et autres leaders d’opinion ? Etonnant mais utile dans ces moments de “crises” c’est là que l’on voit les vrais dissidents et “l’opposition controlée” comme Chomsky l’appelle. L’opposition fabriquée par le pouvoir avec l’aval des opposants hélas.

    • Silence ? Quel silence ? Celui de la tonitruante campagne qui nous somme d’être sensibles aux conséquences de la chute d’Alep ?

      Humanisme ? Quel humanisme ? Celui de ceux qui n’ont pas cessé d’appeler à bombarder les forces de Bachar El Assad ?

      La situation est dramatique, c’est évident. Au point d’éliminer toute réserve devant le très petit nombre de sources fiables, devant le poids et le crédit accordé à des témoignages dramatiques dont certains devraient légitimement appeler quelques précautions (twitter depuis un quartier où l’armée opère un nettoyage après la chute de la ville) ?

      On peut légitimement se demander si on n’est pas dangereusement proche de l’affaire des couveuses koweitiennes (pour ne citer que celle-là).

      Pointer ces questions entraîne l’utilisation obligatoire de guillemets au mot camarade, implique de se voir ranger, comme Eva Bartlett, dans le camp des pro-Poutine puisque « ses » médias reprennent aussi ces éléments de doute.

    • On a le droit de demander l’humanité pour les personnes coincées sous les bombes à Alep Est. Cela n’implique pas qu’on ignore que les Etats-Unis manipulent et tuent en masse.

      Julien Salingue a raison, on n’a pas à choisir entre les puissances vendeuses d’armes et fauteuses de guerre, Etats-Unis ou Russie. (ajouter France, Allemagne, Grande-Bretagne, même si plus petit faiseurs).

      Il faut dénoncer tous ceux qui massacrent en masse.
      Et il faut se méfier de la propagande. Tout lire, mais en sachant qui écrit. Russia Today ne peut pas à mon avis publier sans l’aval de Poutine. Pour moi c’est un média de propagande (ce qui ne signifie pas que tout ce qui est dit est faux, c’est une question de présentation, de biais, de mise en valeur de certains faits et d’omerta sur d’autres faits ; parfois il peut y avoir des mensonges aussi).
      La télé occidentale ne dérange qu’exceptionnellement les intérêts américains. Omerta sur la situation en Palestine et à Gaza. Ne jamais dire qu’il y a beaucoup d’américains parmis les colons. Ne jamais poser le problème des débouchés pour l’industrie des armes américaine que créent ces multiples guerre (cela vaut aussi pour la France, pour l’Allemagne et pour la Russie, qui tous on une importante industrie des armes).

      Il a certains journalistes occidentaux en qui on peut avoir avoir confiance, c’est difficile d’accorder sa confiance globalement à un média.

    • C’est vrai qu’on aimerait que la couverture médiatique occidentale soit la même que celle pour Alep, pour le Yémen, pour Gaza, etc...
      Mais cela ne veut pas dire qu’on trouve qu’il faille abandonner les habitants d’Alep-est à Assad et à Poutine.

    • J’entends bien votre point de vue et je le respecte. Personnellement je ne soutiens ni Assad, ni Poutine, ni Daesh ni les USA, ni Hollande Valls et tutti quanti, je partage en grande partie l’article de Philippe Marlière : l’internationalisme de gauche est un humanisme intégral, il est bien entendu anti-belliciste, anti-impérialiste et se range aux côtés des opprimés, fussent-ils citoyen-nes cubain-nes ou vénézuélien-nes... L’internationaliste de gauche ne choisit pas ses guerres, il les condamne toutes. À Alep, ce sont des hommes, des femmes et des enfants que l’on massacre devant nos yeux. Il faut se mobiliser pour les sauver et les protéger de toute urgence. Toute autre considération est sans intérêt en cette heure tragique.
      Non Poutine n’est pas mon idole, vous vous trompez je ne fais que m’interroger (serait ce désormais le sens de ratiociner ?). Et en refusant tout commentaire même des plus modérés vous exercez vous même malheureusement une forme de censure tout comme Poutine.
      Cordialement @le_bougnoulosophe

    • Que le Hezbollah essaie d’obtenir, dans la négociation sur Alep, que des gens assiégés ailleurs (près d’Idlib apparemment) par des rebelles, soient en échange libérés aussi, et qu’ils empêchent les autobus de passer pour l’obtenir, cela peut se comprendre et même se justifier.
      Mais quand Poutine refuse les observateurs de l’ONU à Alep, on ne peut que craindre qu’il ait des actes très graves à cacher.

    • Syrie : Mediapart dépublie puis republie un post de blog critique
      http://www.arretsurimages.net/breves/2016-12-31/Syrie-Mediapart-depublie-puis-republie-un-post-de-blog-critique-id20

      " Lettre ouverte aux journalistes de Mediapart (et à quelques autres) ". Le 19 décembre, Swank, abonné à Mediapart, publie un billet de blog dans "L’espace Club" du site. "Une lettre énervée d’un abonné dégoûté", précise-t-il dès introduction de son billet, son dixième sur le site. Avant d’expliquer la raison de sa colère : "Ce à quoi nous assistons depuis quelques jours, c’est une atlantisation du débat public à marche forcée (...) Mediapart, journal indépendant qui n’a même pas l’excuse d’être détenu par Patrick Drahi, verse tristement dans le même matraquage éditorial". Selon le blogueur, qui ne donne aucun exemple pour justifier ses propos,"depuis la reprise d’Alep par les forces armées syriennes, les articles du site nous imposent le récit manichéen conforme à la ligne politique de Washington et du Quai d’Orsay".Dans un article publié le 14 décembre 2016, Mediapart, sous la plume de son journaliste René Backmann, critiquait pourtant "la passivité de Barack Obama et des diplomaties occidentales" depuis le début du conflit en Syrie.

      Egalement dans le viseur du blogueur : le débat vidéo organisé par Mediapart le 14 décembre, intitulé "Le martyre du peuple syrien". "Pendant plus d’une heure donc, nos invités – dont certains n’avaient plus mis les pieds en Syrie depuis des décennies - déroulèrent en toute tranquillité et sans qu’aucune contradiction ne leur soit opposée, le récit romantique de la révolution syrienne de 2011", critique Swank, pour qui "s’allier avec des groupes terroristes – au premier rang duquel Al-Qaïda - pour renverser le régime, fut un jeu dangereux et inconscient auquel Poutine a définitivement mis fin il y a quelques jours".

      "Atlantiste", Mediapart ? Le 21 décembre, sur le plateau de Mediapart Live, le directeur éditorial du site, François Bonnet, répondait aux critiques, en égrenant la liste de tous les articles anti-Otan que le site avait publié depuis sa création.

      Un post supprimé puis republié

      Le débat aurait pu s’arrêter là. Mais le post du blogueur a ensuite été supprimé par les équipes de Mediapart, le week-end du 23-24 décembre. Une censure dénoncée par Swank dans un nouveau post le 25 décembre, intitulé "Juste une mise au point". Dans celui-ci, il s’interroge : "Quelques heures avant d’être effacé, mon article était relayé sur la page Facebook de Jean-Luc Mélenchon. Faut-il y voir un rapport de cause à effet ? Je l’ignore". "J’avais encore une croyance naïve dans la possibilité d’une presse libre, indépendante, critique, ouverte au dialogue et au débat. Cette illusion a disparu", ajoute-t-il, avant d’annoncer sa volonté de se désabonner de Mediapart. "Je ne peux décemment pas continuer à payer l’abonnement d’un organe de presse qui censure mes billets de blog".

      Ultime coup de théâtre : le 26 décembre, le billet est remis en ligne. Dans les commentaires de la mise au point de Swank, Edwy Plenel, président du site, explique : "Nous avons republié votre « lettre énervée d’un abonné dégouté ». Elle avait été dépubliée par l’équipe restreinte chargée de la permanence du week-end qui a parfois bien le droit d’être à son tour « énervée et dégoutée »". Pour le fondateur de Mediapart, ce billet est un "pur délire", "sans aucune source, ni preuve". "Diaboliser ainsi ceux avec qui on est en désaccord, ce n’est pas débattre ni argumenter (…) C’est surtout verser dans une vision complotiste du monde, propre aux idéologies les plus régressives et les plus obscures", ajoute le journaliste.

      Pourquoi, dès lors, l’avoir republié ? Plenel s’appuie sur la déclaration des droits de l’homme, dans laquelle il est question de la liberté comme "pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui". "Cette dépublication éphémère de votre billet est un rappel à ce principe de base d’une discussion argumentée et raisonnée, dans le respect de toutes celles et de tous ceux qui en sont témoins", estime-t-il.

    • "Lettre à un faux-frère"
      http://www.levilainpetitcanard.be/articles/blog/lettre-a-un-faux-frere_230825153
      En réponse à la lettre de Julien Salingue à un « camarade » qui s’obstine à justifier l’injustifiable.

      Cher Julien,
      Tu ne me connais pas, et moi, avant d’avoir lu ta missive, je ne savais pas grand-chose à ton sujet, sinon que tu étais membre d’Acrimed, qui est un organisme d’utilité publique que je respecte beaucoup.
      Si je prends la liberté de te répondre directement, c’est tout d’abord parce que selon tes propres termes, tu as choisi de t’adresser à un camarade imaginaire, un archétype. Et que je m’y reconnais quelque part, sinon sur les idées parfois tordues que tu lui prêtes, au moins sur un certain nombre de ses opinions politiques.
      C’est aussi parce que la lettre, le ton et le fond m’ont mis dans une rage noire, et qu’il m’a fallu plusieurs jours pour en trouver la cause exacte, en l’analysant à froid.
      Et c’est donc froidement, mais sur le même ton familier que je te répondrai publiquement.
      La cible : contrairement à ce que ton intitulé laisse penser, ton texte est une attaque sournoise et politique contre un candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon...
      Les sources : et puisque tu offres le bâton, allons-y gaiement. Quelles sont les sources de tes affirmations péremptoires quand elles ne sont pas notoirement fantaisistes ? La presse, ou plus exactement, la presse dominante, aussi appelée presse mainstream. Cette presse dont la quasi-totalité se trouve aux mains de quelques milliardaires et capitaines d’industrie totalement acquis à la cause atlantiste, quand leurs intérêts se confondent.
      Cette presse dont tu t’es fait profession de la décortiquer, et de la critiquer vertement à longueur de pages dans les colonnes d’Acrimed.
      Mais d’où viendrait, Cher Julien, que la presse serait presque invariablement critiquable s’agissant de certains sujets économiques, d’actualité sociale ou de politique intérieure ; et qu’elle deviendrait subitement irréprochable s’agissant du traitement de la crise en Syrie ? ...

      https://seenthis.net/messages/555960