city:quito

  • Culpabilité par association ? L’arrestation de l’ami d’Assange , Ola Bini n’a aucun fondement
    http://enuncombatdouteux.blogspot.com/2019/05/culpabilite-par-association.html

    Ola Bini, expert en cyber-sécurité et en protection de la vie privée, a été arrêté en Équateur le jour même où l’Équateur a révoqué l’asile de Julian Assange. Un tribunal a maintenant confirmé sa détention provisoire, alors que ses parents et ses avocats ont déclaré que rien ne le justifiait.
    https://www.youtube.com/watch?v=WfCGNMWTb9A


    GREG WILPERT : Ola Bini, un ami du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a été condamné à rester en prison jeudi dans le cadre de son appel à la libération d’une prison équatorienne. Bini, un expert en cyber-sécurité, est en prison depuis le jour où l’Équateur a révoqué l’asile de Julian Assange à l’ambassade de l’Équateur à Londres. Les procureurs ont vaguement accusé Bini d’avoir piraté les ordinateurs du gouvernement équatorien, mais n’ont porté aucune accusation précise contre lui. Un panel d’appel de la cour provinciale de Quito a décidé, après trois heures de délibérations, que Bini devait rester en prison pendant que l’enquête se poursuivait. Les procureurs ont fait valoir que Bini représentait un risque de fuite et pouvait interférer dans l’enquête.

    Je suis Sharmini Peries venant de Baltimore. Lorsque le gouvernement équatorien a révoqué l’asile de Julian Assange et l’a expulsé de l’ambassade à Londres le 11 avril, il a également arrêté un de ses amis, Ola Bini, qui vivait en Équateur. Il a été arrêté le même jour. Le gouvernement équatorien accuse Ola Bini, citoyen suédois, d’avoir aidé Assange à pirater les ordinateurs du gouvernement équatorien, y compris le téléphone du président Moreno. Les amis et la famille de Bini nient avec véhémence qu’il serait impliqué dans de telles activités, car il est un défenseur bien connu de la confidentialité numérique. Les parents d’Ola Bini, sa mère, Dag Gustafsson, et son père, Gorel Bini, m’accompagnent à présent de Quito, en Équateur, pour débattre de cette affaire. Je vous remercie beaucoup d’être avec nous aujourd’hui.

    Les preuves dont ils disposent sont le livre de Noam Chomsky, deux clés USB et quelques ordinateurs. Il n’ya aucun témoin de crime en cours. Et comme je l’ai dit plus tôt, le crime qu’il était censé commettre n’a pas été précisé. Donc, il n’y a aucune raison légale pour Ola d’être en prison. Alors bien sûr, il devrait être libéré jeudi.

    #Noam_Chomsky


  • Ola Bini, développeur de protocoles de #cryptographie et proche de #Julian_Assange a été arrêté dans la foulé de l’arrestation de celui-ci. Collaborateur de #WikiLeaks [il] a été inculpé, samedi 13 avril, en Équateur pour attaque de systèmes informatiques. Il est soupçonné par le gouvernement d’avoir participé à des activités de déstabilisation du régime.
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190414-equateur-wikileaks-assange-arrestation-cadre-ola-bini-patino-correa

    Bini a été placé en détention préventive et ses comptes bancaires ont été gelés. Lors d’une rencontre avec la presse étrangère jeudi, la ministre de l’Intérieur, Maria Paula Romo, avait dénoncé sans donner de noms la présence d’un activiste de Wikileaks et de deux hackers russes, soupconnés de participer à un plan de « déstabilisation » du président Lenin Moreno.

    Son GitHub : https://github.com/olabini

    Who Is Ola Bini ? Swedish Developer Who Visited Assange Arrested In Ecuador
    https://talkingpointsmemo.com/news/who-is-ola-bini-swedish-programmer-who-visited-assange-arrested-i

    On Saturday, prosecutors said they intend to charge Bini for hacking-related crimes and had him ordered detained for up to 90 days while they compile evidence.

    The 36-year-old was arrested Thursday at the airport in the Ecuadorian capital of Quito as he prepared to board a flight to Japan. The arrest came just hours after Assange was evicted from the Ecuadorian Embassy in London. Bini was carrying at least 30 electronic storage devices.

    Voir aussi :

    My boyfriend and extremely talented open source programmer, Ola Bini (@olabini ) is retained. He is a humble, amazing and curious person. I have worked with him in several projects. Please, #freeolabini
    https://twitter.com/claucece/status/1117569977563996160

    .@olabini Ola Bini is a software developer with whom I have worked for 4 years~ now. He is excellent in all of his work and it is a person that works creating privacy enhancing tools, even in the development of OTR. He is arrested right now. Please, help him #FreeOlaBini
    https://twitter.com/claucece/status/1116973839265738752

    URGENT UPDATE: 90 days of pre-trial detention of Swedish citizen @olabini. Political persecution of a friend of #Assange. Friendship is not a crime. Knowledge is not a crime. Expertise is not a crime.
    https://twitter.com/avilarenata/status/1116960285749927936

    • Site pour la campagne de soutien à #Ola_Bini : https://freeolabini.org/fr

      Notre collègue et ami, Ola Bini, a été arrêté en tant que prisonnier politique par le gouvernement équatorien et a besoin de votre aide. Montrez votre soutien en promouvant et en participant à ces actions :
      1- Signe la lettre de solidarité de la communauté technologique : https://freeolabini.org/fr/statement
      2- Suit le compte @FreeOlaBini (https://twitter.com/FreeOlaBini), utilise le hashtag #FreeOlaBini et visite le site web, freeolabini.org pour te tenir informé des actualités
      3- Si tu souhaites participer plus activement et soutenir cette campagne avec des actions ou idées plus spécifiques, envoie-nous un email à : support@freeolabini.org
      4- Rejoins notre bulletin d’actualités : https://freeolabini.org/fr/subscribe

    • Lettre de solidarité pour la libération de Ola Bini - Ola Bini est un développeur, pas un criminel : https://freeolabini.org/fr/statement

      En tant que technologues, développeurs de logiciels libres et open source, et en tant que personnes et organisations œuvrant pour la protection de la sécurité sur Internet, nous voulons dénoncer énergiquement la détention de Ola Bini. Ola Bini est un expert en matière de cybersécurité, consultant spécialiste de la protection de la vie privée sur Internet, il contribue au développement et à la défense de l’Open Source et il est défenseur des droits numériques. Nous considérons sa détention préventive comme arbitraire et comme une attaque contre toute notre communauté, et donc contre nous-mêmes.

      /.../

      Ola Bini est un expert en cybersécurité, consultant en protection des données personnelles dans le domaine de l’Open Source ainsi qu’un défenseur reconnu des droits numériques. Il est citoyen suédois et réside en Equateur avec un permis valable pour 6 ans. Il vit en Equateur parce que c’est un pays qu’il aime et dans lequel il a construit sa vie. Ola a été développeur toute sa vie, depuis l’âge de 8 ans. Son travail est prolifique : il a collaboré et collabore à une longue liste de projets, parmi lesquels (nous souhaitons souligner par l’importance de ses contributions) OTR version 4 et JRuby. Il est aussi membre du conseil qui mène le projet européen phare DECODE (avec le numéro de subvention 732546) sur la cryptographie avancée et la confidentialité de la vie privée dès la conception (privacy-by-design). La communauté considère sa détention comme un obstacle important et négatif aux projets avec lesquels il collabore.

      /.../

      Défendre le droit à la vie privée n’est pas un crime. Défendre le droit aux logiciels libres et ouverts n’est pas un crime. Ola consacre sa vie à la liberté de tous. Maintenant, c’est à notre tour de lutter pour la liberté d’Ola.
      Nous le voulons en sécurité, nous le voulons de retour parmi nous, nous le voulons libre !
      #FreeOlaBini
      S’il te plaît, ajoute ton organisation ou toi-même à cette déclaration de support en envoyant un courrier électronique à : signatures@freeolabini.org

    • Déclaration d’Ola Bini suite à son arrestation arbitraire depuis la prison de El Inca, en Équateur :
      https://freeolabini.org/fr/statement-from-ola

      Tout d’abord, je tiens à remercier toutes les personnes qui me soutiennent. On m’a parlé de l’attention que cette affaire a suscité dans le monde entier et c’est quelque chose j’apprécie plus que ce que je ne sais exprimer avec mes paroles. À ma famille, mes amis, à tous ceux qui sont proches, je vous envoie tout mon amour. Je vous ai toujours dans mes pensées.

      Je crois fermement au droit à la vie privée. Sans vie privée, il n’y a pas d’agence et sans agence, nous sommes des esclaves. C’est pourquoi j’ai consacré ma vie à cette lutte. La surveillance est une menace pour nous tous. Ça doit s’arrêter.

      Les leaders du monde mènent une guerre contre le savoir. L’affaire contre moi est basée sur les livres que j’ai lus et sur la technologie dont je dispose. C’est un crime seulement depuis une pensée orwellienne. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver. Le monde va fermer de plus en plus autour de nous jusqu’à ce qu’il ne nous reste plus rien. Si l’Équateur peut le faire, d’autres le peuvent aussi. Nous devons arrêter cela avant qu’il ne soit trop tard.

      J’ai confiance en qu’il sera évident que cette affaire ne peut pas être justifiée et va donc s’effondrer.

      Je ne peux pas m’empêcher de dire quelque chose sur le système pénal équatorien. Je suis détenu dans les meilleures conditions et pourtant c’est terrible. Une réforme sérieuse est nécessaire. Mes pensées vont à tous les prisonniers en Équateur.

      Ola Bini

      (j’ai l’impression que certains passages sont mal traduits...)

    • apparemment, l’original est en anglais (il n’y a pas actuellement de version suédoise).

      1. First, I want to thank all my supporters out there. I’ve been told about the attention this case is getting from all the world, and I appreciate it more than I can say. To my friends, family and nearest ones: all my love - you’re constantly in my thoughts.

      2. I believe strongly in the right to privacy. Without privacy, we can’t have agency, and without agency we are slaves. That’s why I have dedicated my life to this struggle. Surveillance is a threat to us all, we must stop it.

      3. The leaders of the world are waging a war against knowledge. The case against me is based on the books I’ve read and the technology I have. This is Orwellian - ThoughtCrime. We can’t let this happen. The world will close in closer and closer on us, until we have nothing left. If Ecuador can do this, so can others. We have to stop this idea now, before it’s too late.

      4. I’m confident it will be obvious that there’s no substance to this case, and that it will collapse into nothing.

      5. I can’t avoid saying a word about the Ecuadorian penal system. I’m being held under the best circumstances and it’s still despicable. There needs to be serious reform. My thoughts go out to all fellow inmates in Ecuador.

      Ola Bini

      Oui, il y a un gros problème de traduction sur agency, ici je pense au sens de possibilité d’agir, capacité d’agir.

      Et moins problématique pour le sens, sur le ThoughtCrime, " C’est un crime de pensée (au sens de la Police de la Pensée) orwellien(ne).


  • L’Equateur retire l’asile à Julian Assange, la police britannique l’arrête dans l’ambassade (VIDEO) — RT en français
    https://francais.rt.com/international/60877-equateur-retire-asile-julian-assange-police-britannique-arrete-am
    https://www.youtube.com/watch?v=7Z00wtysST4

    Le lanceur d’alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l’ambassade d’Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après que Quito a révoqué son asile.

    #WikiLeaks

    • Des fois qu’y est un rapport...
      https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201902/20/01-5215529-lequateur-obtient-102-milliards-de-dollars-du-fmi-et-de-la-banqu

      L’Équateur a obtenu 10,2 milliards de dollars de crédits de la part d’organismes internationaux, principalement le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, avec lesquels le gouvernement précédent avait rompu, a annoncé mercredi le président Lenin Moreno.

    • Sinon, j’adore la langue de bois :

      Un accord avec le FMI améliorera le cadre de restructuration économique et permettra l’accès aux autres organisations multilatérales comme la Banque mondiale (BM), la Banque interaméricaine de développement (BID) et la Corporation andine de développement (CAF). C’est pourquoi à la fin du mois de janvier 2019 s’est tenue une réunion avec le président de la République de l’Équateur, Lenín Moreno, son ministre des Finances Richard Martínez, et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

      Cette rencontre promet des bénéfices, mais aussi des conditions à remplir par l’Équateur. Parmi les mesures du FMI figurent l’augmentation de la TVA, la subvention pour l’essence, la restructuration de la dette actuelle, le calcul de l’âge de la retraite, les réformes des contributions de sécurité sociale et la flexibilité du travail .

      Cette alliance aurait de ce fait pour résultat une consolidation budgétaire et un bon positionnement dans le marché mondial. En outre, cela comporterait la reprise des relations avec le FMI après avoir rompu tout lien avec lui au cours du gouvernement de l’ancien président, Rafael Correa. Une équipe du FMI se trouve déjà à Quito pour envisager l’amélioration du cadre de politique économique, ce qui peut comporter des avantages pour les citoyens équatoriens, essentiellement les plus pauvres et les plus vulnérables . De même, il y aurait une amélioration en ce qui concerne la compétitivité, la génération d’emplois, le renforcement des bases institutionnelles de la dollarisation et la lutte contre la corruption, d’après le porte-parole du FMI, Gerry Rice.

      http://www.espaces-latinos.org/archives/75085
      Le gros foutage de gueule!

    • Cependant, le Venezuela est loin d’être le seul pays d’Amérique latine à être visé par ces armes financières déguisées en institutions financières “indépendantes”. Par exemple, l’Equateur – dont l’actuel président a cherché à ramener le pays dans les bonnes grâces de Washington – est allé jusqu’à effectuer un “audit” de son asile de journaliste et éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, afin de gagner un sauvetage de 10 milliards de dollars du FMI. L’Équateur a accordé l’asile à Assange en 2012 et les États-Unis ont demandé avec ferveur son extradition pour des charges encore scellées depuis lors.

      De plus, en juillet dernier, les États-Unis ont menacé l’Équateur de “mesures commerciales punitives” s’ils introduisaient à l’ONU une mesure visant à soutenir l’allaitement maternel plutôt que les préparations pour nourrissons, ce qui a stupéfié la communauté internationale mais a mis à nu la volonté du gouvernement américain d’utiliser des “armes économiques” contre les nations latino-américaines.

      http://unpeudairfrais.org/wikileaks-revele-que-les-etats-unis-ont-utilise-le-fmi-et-la-banque-

    • Il s’agit, a affirmé l’ex-chef d’Etat, de la révélation par le site Wikileaks « au niveau mondial » de l’existence d’« un compte secret au Panama, à la Balboa Bank », au nom de la famille Moreno. La semaine dernière, WikiLeaks déjà avait établi un lien entre le risque d’expulsion d’Assange et la publication d’informations privées compromettantes pour Lenin Moreno. « Des rumeurs injurieuses ! », avait réagi Quito. Selon Rafael Correa, ces accusations de corruption ont été « l’élément détonateur » qui a poussé Lenin Moreno à se « venger » en permettant à la police britannique d’entrer dans l’ambassade de Londres pour arrêter Assange.

      « Quelque chose d’incroyable, vraiment sans précédent », a-t-il dénoncé, rappelant que le fondateur australien de WikiLeaks, âgé de 47 ans, avait acquis en 2017 la nationalité équatorienne. Dans un tweet en fin de matinée, Rafael Correa avait déjà fustigé son ancien allié, ex vice-président sous sa mandature, le qualifiant de « plus grand traître de l’histoire latino-américaine ». Moreno a défendu le retrait de l’asile accordé à Assange, une décision présentée comme « souveraine ».

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/assange-une-vengeance-personnelle-du-president-equatorien-20190411

      On sent que le FMI n’a pas dû beaucoup insister, vu que le nouveau président équatorien est un gros corrompu !

    • L’arrestation de Julian Assange à Londres est « très choquante », estime Dick Marty. « Assange n’a fait que dire la vérité. Il a révélé des actions criminelles et réveillé la conscience internationale », déclare l’ancien rapporteur sur les prisons secrètes de la CIA pour le Conseil de l’Europe.

      L’ancien procureur général tessinois dénonce les pressions de « l’empire » américain sur les Etats impliqués dans cette affaire et les méthodes de la justice américaine.

      « Moi-même, j’évite pour l’instant de voyager aux Etats-Unis, révèle-t-il. Ils pourraient m’interroger sur les sources de mes rapports et me retenir, car je ne pourrais évidemment pas les dévoiler. »

      « Il faut être réaliste, ce n’est pas un système dans lequel, si vous êtes un cas de sécurité nationale, vous pouvez espérez de la justice », estimait lui-même Julian Assange en parlant des Etats-Unis dans un entretien à la RTS en 2015.

      https://www.rts.ch/info/monde/10359555--je-suis-choque-assange-n-a-fait-que-dire-la-verite-clame-dick-marty.ht
      https://www.rts.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=10359748&startTime=9.486

    • A tous ceux qui nous ont abandonné : nous n’oublierons pas. A tous les autres : nous nous battrons jusqu’au bout pour empêcher l’extradition et la mise au ban de celui qui fut, il y a deux ans, reconnu par l’ONU comme le seul détenu politique du continent.

      Les cinq ans de prison auxquels fait face théoriquement Julian Assange sont d’évidence une façon pour les Etats-Unis d’obtenir son extradition – en prétendant à une peine légère – afin d’ensuite dévoiler l’ensemble des autres poursuites qui pourraient le mener à la prison à vie.

      Il n’y a aucun doute sur le fait que cette procédure, enclenchée dès le départ dans un seul but, détruire Wikileaks et cet individu, est politique et ne s’achèvera que lorsqu’il sera complètement écrasé.

      C’est à nous de l’éviter.

      Juan Branco

    • Contrary to Reports, the U.S. Gov. Can Add Charges After Assange Extradition
      http://accuracy.org/release/contrary-to-reports-the-u-s-gov-can-add-charges-after-assange-extradition

      He said today: “The New York Times report is wrong and understates the dangers to Assange. What it states is normally the case in extradition treaties, but it’s not the case in the relevant U.S.-British extradition treaty.

      “Once the U.S. government has Assange over here, they can concoct whatever charges they want to against him for anything and then ask the British to waive what’s called the Rule of Specialty. That could add up to much more than the current five years Assange is facing. The British government will almost certainly consent, unless Jeremy Corbyn becomes prime minister.

    • Assange refuse d’être extradé vers les Etats-Unis
      https://information.tv5monde.com/info/assange-refuse-d-etre-extrade-vers-les-etats-unis-298090

      Le représentant de la justice américaine, Ben Brandon, a confirmé jeudi qu’il risquait une peine maximale de cinq ans de prison.

      Mais les soutiens de Julian Assange craignent que les charges ne soient alourdies, la justice britannique n’ayant pas encore reçu tous les documents concernant la demande américaine.


  • BREAKING : Assange vas être arrêté dans les heures ou les jours qui viennent selon WikiLeaks
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15878-breaking-assange-vas-etre-arrete-dans-les-heures-ou-les-jours-qui-v

    Scène devant l’ambassade de Londres à 4h30 vendredi matin. (Ruptly/YouTube capture d’écran)

    WikiLeaks a cité une source gouvernementale équatorienne "de haut niveau" affirmant que Julian Assange pourrait être expulsé prochainement de l’ambassade de l’Equateur à Londres et que Quito a un accord avec le Royaume-Uni pour l’arrêter.

    Par Joe Lauria

    Spécial aux Nouvelles du Consortium

    WikiLeaks a averti jeudi que son fondateur "sera expulsé de l’ambassade de l’Equateur à Londres dans un délai de quelques heures à quelques jours" et que l’Equateur a un accord avec la Grande-Bretagne pour le faire arrêter.

    Le président Lénine Moreno utilisera le prétexte d’un scandale engloutissant sa présidence pour évincer Assange, a déclaré à WikiLeaks une " (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Président équatorien : « les conditions sont réunies » pour qu’Assange quitte l’ambassade - Sputnik France

    https://fr.sputniknews.com/international/201812061039202814-assange-conditions-depart-ambassade-londres

    Julian Assange craint, en cas d’arrestation, d’être extradé vers les États-Unis, où il est poursuivi pour la divulgation de nombreux secrets militaires et documents diplomatiques américains.

    Comme l’a annoncé début décembre The New York Times, lors de sa visite à Quito à la mi-mai 2017, Paul Manafort avait, avec le Président équatorien, posé les bases d’un accord dans le cadre duquel Washington pourrait octroyer certaines concessions financières à l’Équateur, en échange de l’extradition de #Julian_Assange aux États-Unis.

    #wikileaks


  • Miradas críticas del territorio desde el feminismo

    Somos personas activistas, entusiastas, enérgicas, que creen en la transformación y el poder que tiene el pensar la vida en común. Nacimos en distintos países del mundo (Ecuador, México, España, Brasil, Uruguay) y nos encontramos en Quito hace ya 5 años, lugar que se convirtió en nuestro espacio de conspiraciones. Nos ubicamos en el feminismo latinoamericano y caribeño como lugar de lucha, invención, creación, transformación y pensamiento. Nuestras miradas tejen el vínculo entre los cuerpos diversos y los territorios.

    Pensamos el cuerpo como nuestro primer territorio y al territorio lo reconocemos en nuestros cuerpos: cuando se violentan los lugares donde habitamos se afectan nuestros cuerpos, cuando se afectan nuestros cuerpos se violentan los lugares donde habitamos. Reivindicamos la importancia de la experiencia sensible, son nuestros cuerpos los que encarnan nuestra vida, nuestra memoria y son los sentidos los que nos conectan con los territorios. Sobre el cuerpo queda impreso lo que ocurre en los territorios: la tristeza por la explotación, la angustia por la contaminación, la alegría por estar construyendo otros mundos pese a tanta violencia. Frente al despojo, tratamos de tranzar puentes entre el feminismo, el ecologismo, la naturaleza y los territorios que nos permitan mirar de manera más integral y a la vez sensible el mundo y sobre todo que este pensarnos se convierta en acciones que transformen nuestra vida. A menudo, lo hacemos a través de metodologías corporales, que tratan de conectar la experiencia con las reflexiones, para buscar estrategias colectivas de resistencia.

    ¿Cómo nos miramos?

    Somos urbanas, ese es el lugar desde donde nos miramos, nos pensamos, reproducimos nuestras vidas y desde donde queremos establecer puentes con otros territorios. Partimos de diferentes condiciones y posiciones, revisamos nuestros privilegios y también luchamos contra nuestras opresiones. No queremos hablar por “las otras” sino desde nuestras propias experiencias, pensamientos, rebeldías y lugares para desde ahí generar diálogos y entendernos con las otras. Somos diversas y por eso reconocemos y nos sumamos a otras luchas. Y aprendemos de ellas. Nos interrogamos cómo desde nuestros lugares urbanos podemos aportar a las resistencias de otros espacios y viceversa. Queremos entender la potencia que tiene las conexiones entre lo urbano y los otros territorios. Consideramos importante tejer alianzas y establecer estrategias conjuntas para frenar la destrucción de nuestros territorios-cuerpos, de nuestro planeta, de nuestra Tierra.

    https://territorioyfeminismos.org

    #géographie #féminisme #corps

    et... #cartoexperiment pour @reka: Le corps comme #territoire...


    https://territorioyfeminismos.org/metodologias/mapear-el-cuerpo-como-territorio


  • Julian Assange a renoncé à l’asile accordé par l’Equateur afp/pym - 25 Septembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/9868901-julian-assange-a-renonce-a-l-asile-accorde-par-l-equateur.html

    Le fondateur du site internet WikiLeaks, Julian Assange, réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis 2012, a renoncé à l’asile accordé par Quito, selon une lettre signée de sa main.
    Dans ce courrier, daté du 4 décembre 2017, Julian Assange renonce à l’asile accordé dans le cadre d’une stratégie du gouvernement, qui n’a pas abouti et qui visait à le nommer ensuite diplomate équatorien en Grande-Bretagne, puis en Russie.

    Le créateur de WikiLeaks a renoncé à l’asile quelques jours avant que Quito lui octroie la nationalité équatorienne le 12 décembre, puis tente de le nommer diplomate afin qu’il puisse continuer à vivre dans l’ambassade de Londres, voire aller en mission à Moscou.

    Crainte d’une extradition
    Julian Assange s’est réfugié dans la représentation diplomatique équatorienne il y a six ans pour, initialement, éviter d’être extradé en Suède où il était accusé de viol, procédure qui a été classée.

    Aujourd’hui, il craint de sortir de l’ambassade et d’être arrêté, puis extradé vers les Etats-Unis pour avoir diffuser via WikiLeaks des milliers de documents confidentiels de la diplomatie américaine.


  • 2.3 million Venezuelans now live abroad

    More than 7% of Venezuela’s population has fled the country since 2014, according to the UN. That is the equivalent of the US losing the whole population of Florida in four years (plus another 100,000 people, give or take).

    The departing 2.3 million Venezuelans have mainly gone to neighboring Colombia, Ecuador, Brazil, and Peru, putting tremendous pressure on those countries. “This is building to a crisis moment that we’ve seen in other parts of the world, particularly in the Mediterranean,” a spokesman for the UN’s International Organization for Migration said recently.

    This week, Peru made it a bit harder for Venezuelans to get in. The small town of Aguas Verdes has seen as many as 3,000 people a day cross the border; most of the 400,000 Venezuelans in Peru arrived in the last year. So Peru now requires a valid passport. Until now, ID cards were all that was needed.

    Ecuador tried to do the same thing but a judge said that such a move violated freedom-of-movement rules agreed to when Ecuador joined the Andean Community. Ecuador says 4,000 people a day have been crossing the border, a total of 500,000 so far. It has now created what it calls a “humanitarian corridor” by laying on buses to take Venezuelans across Ecuador, from the Colombian border to the Peruvian border.

    Brazil’s Amazon border crossing in the state of Roraima with Venezuela gets 500 people a day. It was briefly shut down earlier this month—but that, too, was overturned by a court order.

    Venezuela is suffering from severe food shortages—the UN said more than 1 million of those who had fled since 2014 are malnourished—and hyperinflation. Things could still get worse, which is really saying something for a place where prices are doubling every 26 days. The UN estimated earlier this year that 5,000 were leaving Venezuela every day; at that rate, a further 800,000 people could leave before the end of the year (paywall).

    A Gallup survey from March showed that 53% of young Venezuelans want to move abroad permanently. And all this was before an alleged drone attack on president Nicolas Maduro earlier this month made the political situation even more tense, the country’s opposition-led National Assembly said that the annual inflation rate reached 83,000% in July, and the chaotic introduction of a new currency.

    https://www.weforum.org/agenda/2018/08/venezuela-has-lost-2-3-million-people-and-it-could-get-even-worse
    #Venezuela #asile #migrations #réfugiés #cartographie #visualisation #réfugiés_vénézuéliens

    Sur ce sujet, voir aussi cette longue compilation initiée en juin 2017 :
    http://seen.li/d26k

    • Venezuela. L’Amérique latine cherche une solution à sa plus grande #crise_migratoire

      Les réunions de crise sur l’immigration ne sont pas l’apanage de l’Europe : treize pays latino-américains sont réunis depuis lundi à Quito pour tenter de trouver des solutions communes au casse-tête migratoire provoqué par l’#exode_massif des Vénézuéliens.


      https://www.courrierinternational.com/article/venezuela-lamerique-latine-cherche-une-solution-sa-plus-grand

    • Bataille de #chiffres et guerre d’images autour de la « #crise migratoire » vénézuélienne

      L’émigration massive qui touche actuellement le Venezuela est une réalité. Mais il ne faut pas confondre cette réalité et les défis humanitaires qu’elle pose avec son instrumentalisation, tant par le pouvoir vénézuélien pour se faire passer pour la victime d’un machination que par ses « ennemis » qui entendent se débarrasser d’un gouvernement qu’ils considèrent comme autoritaire et source d’instabilité dans la région. Etat des lieux d’une crise très polarisée.

      C’est un véritable scoop que nous a offert le président vénézuélien le 3 septembre dernier. Alors que son gouvernement est avare en données sur les sujets sensibles, Nicolas Maduro a chiffré pour la première fois le nombre de Vénézuéliens ayant émigré depuis deux ans à 600 000. Un chiffre vérifiable, a-t-il assuré, sans toutefois donner plus de détails.

      Ce chiffre, le premier plus ou moins officiel dans un pays où il n’y a plus de statistiques migratoires, contraste avec celui délivré par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR). Selon ces deux organisations, 2,3 millions de Vénézuéliens vivraient à l’étranger, soit 7,2% des habitants sur un total de 31,8 millions. Pas de quoi tomber de sa chaise ! D’autres diasporas sont relativement bien plus nombreuses. Ce qui impressionne, c’est la croissance exponentielle de cette émigration sur un très court laps de temps : 1,6 million auraient quitté le pays depuis 2015 seulement. Une vague de départs qui s’est accélérée ces derniers mois et affectent inégalement de nombreux pays de la région.
      Le pouvoir vénézuélien, par la voix de sa vice-présidente, a accusé des fonctionnaires de l’ONU de gonfler les chiffres d’un « flux migratoire normal » (sic) pour justifier une « intervention humanitaire », synonyme de déstabilisation. D’autres sources estiment quant à elles qu’ils pourraient être près de quatre millions à avoir fui le pays.

      https://www.cncd.be/Bataille-de-chiffres-et-guerre-d
      #statistiques #guerre_des_chiffres

    • La formulation est tout de même étrange pour une ONG… : pas de quoi tomber de sa chaise, de même l’utilisation du mot ennemis avec guillemets. Au passage, le même pourcentage – pas si énorme …– appliqué à la population française donnerait 4,5 millions de personnes quittant la France, dont les deux tiers, soit 3 millions de personnes, au cours des deux dernières années.

      Ceci dit, pour ne pas qu’ils tombent… d’inanition, le Programme alimentaire mondial (agence de l’ONU) a besoin de sous pour nourrir les vénézuéliens qui entrent en Colombie.

      ONU necesita fondos para seguir atendiendo a emigrantes venezolanos
      http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/onu-necesita-fondos-para-seguir-atendiendo-emigrantes-venezolanos_25311

      El Programa Mundial de Alimentos (PMA), el principal brazo humanitario de Naciones Unidas, informó que necesita 22 millones de dólares suplementarios para atender a los venezolanos que entran a Colombia.

      «Cuando las familias inmigrantes llegan a los centros de recepción reciben alimentos calientes y pueden quedarse de tres a cinco días, pero luego tienen que irse para que otros recién llegados puedan ser atendidos», dijo el portavoz del PMA, Herve Verhoosel.
      […]
      La falta de alimentos se convierte en el principal problema para quienes atraviesan a diario la frontera entre Venezuela y Colombia, que cuenta con siete puntos de pasaje oficiales y más de un centenar informales, con más de 50% de inmigrantes que entran a Colombia por estos últimos.

      El PMA ha proporcionado ayuda alimentaria de emergencia a más de 60.000 venezolanos en los departamentos fronterizos de Arauca, La Guajira y el Norte de Santander, en Colombia, y más recientemente ha empezado también a operar en el departamento de Nariño, que tiene frontera con Ecuador.
      […]
      De acuerdo con evaluaciones recientes efectuadas por el PMA entre inmigrantes en Colombia, 80% de ellos sufren de inseguridad alimentaria.

    • Migrants du Venezuela vers la Colombie : « ni xénophobie, ni fermeture des frontières », assure le nouveau président colombien

      Le nouveau président colombien, entré en fonction depuis hier (lundi 8 octobre 2018), ne veut pas céder à la tentation d’une fermeture de la frontière avec le Venezuela.


      https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/migrants-du-venezuela-colombie-xenophobie-fermeture-frontieres-a
      #fermeture_des_frontières #ouverture_des_frontières

    • Fleeing hardship at home, Venezuelan migrants struggle abroad, too

      Every few minutes, the reeds along the #Tachira_River rustle.

      Smugglers, in ever growing numbers, emerge with a ragtag group of Venezuelan migrants – men struggling under tattered suitcases, women hugging bundles in blankets and schoolchildren carrying backpacks. They step across rocks, wade into the muddy stream and cross illegally into Colombia.

      This is the new migration from Venezuela.

      For years, as conditions worsened in the Andean nation’s ongoing economic meltdown, hundreds of thousands of Venezuelans – those who could afford to – fled by airplane and bus to other countries far and near, remaking their lives as legal immigrants.

      Now, hyperinflation, daily power cuts and worsening food shortages are prompting those with far fewer resources to flee, braving harsh geography, criminal handlers and increasingly restrictive immigration laws to try their luck just about anywhere.

      In recent weeks, Reuters spoke with dozens of Venezuelan migrants traversing their country’s Western border to seek a better life in Colombia and beyond. Few had more than the equivalent of a handful of dollars with them.

      “It was terrible, but I needed to cross,” said Dario Leal, 30, recounting his journey from the coastal state of Sucre, where he worked in a bakery that paid about $2 per month.

      At the border, he paid smugglers nearly three times that to get across and then prepared, with about $3 left, to walk the 500 km (311 miles) to Bogota, Colombia’s capital. The smugglers, in turn, paid a fee to Colombian crime gangs who allow them to operate, according to police, locals and smugglers themselves.

      As many as 1.9 million Venezuelans have emigrated since 2015, according to the United Nations. Combined with those who preceded them, a total of 2.6 million are believed to have left the oil-rich country. Ninety percent of recent departures, the U.N. says, remain in South America.

      The exodus, one of the biggest mass migrations ever on the continent, is weighing on neighbors. Colombia, Ecuador and Peru, which once welcomed Venezuelan migrants, recently tightened entry requirements. Police now conduct raids to detain the undocumented.

      In early October, Carlos Holmes Trujillo, Colombia’s foreign minister, said as many as four million Venezuelans could be in the country by 2021, costing national coffers as much as $9 billion. “The magnitude of this challenge,” he said, “our country has never seen.”

      In Brazil, which also borders Venezuela, the government deployed troops and financing to manage the crush and treat sick, hungry and pregnant migrants. In Ecuador and Peru, workers say that Venezuelan labor lowers wages and that criminals are hiding among honest migrants.

      “There are too many of them,” said Antonio Mamani, a clothing vendor in Peru, who recently watched police fill a bus with undocumented Venezuelans near Lima.
      “WE NEED TO GO”

      By migrating illegally, migrants expose themselves to criminal networks who control prostitution, drug trafficking and other rackets. In August, Colombian investigators discovered 23 undocumented Venezuelans forced into prostitution and living in basements in the colonial city of Cartagena.

      While most migrants are avoiding such straits, no shortage of other hardship awaits – from homelessness, to unemployment, to the cold reception many get as they sleep in public squares, peddle sweets and throng already overburdened hospitals.

      Still, most press on, many on foot.

      Some join compatriots in Brazil and Colombia. Others, having spent what money they had, are walking vast regions, like Colombia’s cold Andean passes and sweltering tropical lowlands, in treks toward distant capitals, like Quito or Lima.

      Johana Narvaez, a 36-year-old mother of four, told Reuters her family left after business stalled at their small car repair shop in the rural state of Trujillo. Extra income she made selling food on the street withered because cash is scarce in a country where annual inflation, according to the opposition-led Congress, recently reached nearly 500,000 percent.

      “We can’t stay here,” she told her husband, Jairo Sulbaran, in August, after they ran out of food and survived on corn patties provided by friends. “Even on foot, we must go.” Sulbaran begged and sold old tires until they could afford bus tickets to the border.

      Venezuelan President Nicolas Maduro has chided migrants, warning of the hazards of migration and that emigres will end up “cleaning toilets.” He has even offered free flights back to some in a program called “Return to the Homeland,” which state television covers daily.

      Most migration, however, remains in the other direction.

      Until recently, Venezuelans could enter many South American countries with just their national identity cards. But some are toughening rules, requiring a passport or additional documentation.

      Even a passport is elusive in Venezuela.

      Paper shortages and a dysfunctional bureaucracy make the document nearly impossible to obtain, many migrants argue. Several told Reuters they waited two years in vain after applying, while a half-dozen others said they were asked for as much as $2000 in bribes by corrupt clerks to secure one.

      Maduro’s government in July said it would restructure Venezuela’s passport agency to root out “bureaucracy and corruption.” The Information Ministry didn’t respond to a request for comment.
      “VENEZUELA WILL END UP EMPTY”

      Many of those crossing into Colombia pay “arrastradores,” or “draggers,” to smuggle them along hundreds of trails. Five of the smugglers, all young men, told Reuters business is booming.

      “Venezuela will end up empty,” said Maikel, a 17-year-old Venezuelan smuggler, scratches across his face from traversing the bushy trails. Maikel, who declined to give his surname, said he lost count of how many migrants he has helped cross.

      Colombia, too, struggles to count illegal entries. Before the government tightened restrictions earlier this year, Colombia issued “border cards” that let holders crisscross at will. Now, Colombia says it detects about 3,000 false border cards at entry points daily.

      Despite tougher patrols along the porous, 2,200-km border, officials say it is impossible to secure outright. “It’s like trying to empty the ocean with a bucket,” said Mauricio Franco, a municipal official in charge of security in Cucuta, a nearby city.

      And it’s not just a matter of rounding up undocumented travelers.

      Powerful criminal groups, long in control of contraband commerce across the border, are now getting their cut of human traffic. Javier Barrera, a colonel in charge of police in Cucuta, said the Gulf Clan and Los Rastrojos, notorious syndicates that operate nationwide, are both involved.

      During a recent Reuters visit to several illegal crossings, Venezuelans carried cardboard, limes and car batteries as barter instead of using the bolivar, their near-worthless currency.

      Migrants pay as much as about $16 for the passage. Maikel, the arrastrador, said smugglers then pay gang operatives about $3 per migrant.

      For his crossing, Leal, the baker, carried a torn backpack and small duffel bag. His 2015 Venezuelan ID shows a healthier and happier man – before Leal began skimping on breakfast and dinner because he couldn’t afford them.

      He rested under a tree, but fretted about Colombian police. “I’m scared because the “migra” comes around,” he said, using the same term Mexican and Central American migrants use for border police in the United States.

      It doesn’t get easier as migrants move on.

      Even if relatives wired money, transfer agencies require a legally stamped passport to collect it. Bus companies are rejecting undocumented passengers to avoid fines for carrying them. A few companies risk it, but charge a premium of as much as 20 percent, according to several bus clerks near the border.

      The Sulbaran family walked and hitched some 1200 km to the Andean town of Santiago, where they have relatives. The father toured garages, but found no work.

      “People said no, others were scared,” said Narvaez, the mother. “Some Venezuelans come to Colombia to do bad things. They think we’re all like that.”

      https://www.reuters.com/article/us-venezuela-migration-insight/fleeing-hardship-at-home-venezuelan-migrants-struggle-abroad-too-idUSKCN1MP

      Avec ce commentaire de #Reece_Jones:

      People continue to flee Venezuela, now often resorting to #smugglers as immigration restrictions have increased

      #passeurs #fermeture_des_frontières

    • ’No more camps,’ Colombia tells Venezuelans not to settle in tent city

      Francis Montano sits on a cold pavement with her three children, all their worldly possessions stuffed into plastic bags, as she pleads to be let into a new camp for Venezuelan migrants in the Colombian capital, Bogota.

      Behind Montano, smoke snakes from woodfires set amid the bright yellow tents which are now home to hundreds of Venezuelans, erected on a former soccer pitch in a middle-class residential area in the west of the city.

      The penniless migrants, some of the millions who have fled Venezuela’s economic and social crisis, have been here more than a week, forced by city authorities to vacate a makeshift slum of plastic tarps a few miles away.

      The tent city is the first of its kind in Bogota. While authorities have established camps at the Venezuelan border, they have resisted doing so in Colombia’s interior, wary of encouraging migrants to settle instead of moving to neighboring countries or returning home.

      Its gates are guarded by police and officials from the mayor’s office and only those registered from the old slum are allowed access.

      “We’ll have to sleep on the street again, under a bridge,” said Montano, 22, whose children are all under seven years old. “I just want a roof for my kids at night.”

      According to the United Nations, an estimated 3 million Venezuelans have fled as their oil-rich country has sunk into crisis under President Nicolas Maduro. Critics accuse the Socialist leader of ravaging the economy through state interventions while clamping down on political opponents.

      The exodus - driven by violence, hyperinflation and shortages of food and medicines - amounts to one in 12 of the population, placing strain on neighboring countries, already struggling with poverty.

      Colombia, which has borne the brunt of the migration crisis, estimates it is sheltering 1 million Venezuelans, with some 3,000 arriving daily. The government says their total numbers could swell to 4 million by 2021, costing it nearly $9 billion a year.

      Municipal authorities in Bogota say the camp will provide shelter for 422 migrants through Christmas. Then in mid January, it will be dismantled in the hope jobs and new lodgings have been found.


      https://www.reuters.com/article/us-venezuela-migration-colombia/no-more-camps-colombia-tells-venezuelans-not-to-settle-in-tent-city-idUSKCN

      #camps #camps_de_réfugiés #tentes #Bogotá #Bogotà

    • Creativity amid Crisis: Legal Pathways for Venezuelan Migrants in Latin America

      As more than 3 million Venezuelans have fled a rapidly collapsing economy, severe food and medical shortages, and political strife, neighboring countries—the primary recipients of these migrants—have responded with creativity and pragmatism. This policy brief explores how governments in South America, Central America, and Mexico have navigated decisions about whether and how to facilitate their entry and residence. It also examines challenges on the horizon as few Venezuelans will be able to return home any time soon.

      Across Latin America, national legal frameworks are generally open to migration, but few immigration systems have been built to manage movement on this scale and at this pace. For example, while many countries in the region have a broad definition of who is a refugee—criteria many Venezuelans fit—only Mexico has applied it in considering Venezuelans’ asylum cases. Most other Latin American countries have instead opted to use existing visa categories or migration agreements to ensure that many Venezuelans are able to enter legally, and some have run temporary programs to regularize the status of those already in the country.

      Looking to the long term, there is a need to decide what will happen when temporary statuses begin to expire. And with the crisis in Venezuela and the emigration it has spurred ongoing, there are projections that as many as 5.4 million Venezuelans may be abroad by the end of 2019. Some governments have taken steps to limit future Venezuelan arrivals, and some receiving communities have expressed frustration at the strain put on local service providers and resources. To avoid widespread backlash and to facilitate the smooth integration of Venezuelans into local communities, policymakers must tackle questions ranging from the provision of permanent status to access to public services and labor markets. Done well, this could be an opportunity to update government processes and strengthen public services in ways that benefit both newcomers and long-term residents.

      https://www.migrationpolicy.org/research/legal-pathways-venezuelan-migrants-latin-america

    • Venezuela: Millions at risk, at home and abroad

      Venezuela has the largest proven oil reserves in the world and is not engulfed in war. Yet its people have been fleeing on a scale and at a rate comparable in recent memory only to Syrians at the height of the civil war and the Rohingya from Myanmar.

      As chronicled by much of our reporting collected below, some three to four million people have escaped the economic meltdown since 2015 and tried to start afresh in countries like Brazil, Colombia, Ecuador, and Peru. This exodus has placed enormous pressure on the region; several governments have started making it tougher for migrants to enter and find jobs.

      The many millions more who have stayed in Venezuela face an acute humanitarian crisis denied by their own government: pervasive hunger, the resurgence of disease, an absence of basic medicines, and renewed political uncertainty.

      President Nicolás Maduro has cast aside outside offers of aid, framing them as preludes to a foreign invasion and presenting accusations that the United States is once again interfering in Latin America.

      Meanwhile, the opposition, led by Juan Guaidó, the president of the National Assembly, has invited in assistance from the US and elsewhere.

      As aid becomes increasingly politicised, some international aid agencies have chosen to sit on the sidelines rather than risk their neutrality. Others run secretive and limited operations inside Venezuela that fly under the media radar.

      Local aid agencies, and others, have had to learn to adapt fast and fill the gaps as the Venezuelan people grow hungrier and sicker.

      https://www.irinnews.org/special-report/2019/02/21/venezuela-millions-risk-home-and-abroad
      #cartographie #visualisation


  • L’Equateur déconnecte Assange - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2018/03/29/l-equateur-deconnecte-assange_1639675

    Cette fois, l’affaire semble plus sérieuse. Quito rappelle certes la « protection » accordée à Assange « en raison des risques pour sa vie et son intégrité ». Mais le pays andin juge que le « comportement » de ce dernier sur les réseaux sociaux met en danger ses bonnes relations « avec le Royaume-Uni, avec les autres Etats de l’Union européenne et avec d’autres nations ». L’Equateur reproche aussi au chef de file de WikiLeaks de bafouer un « engagement écrit », pris fin 2017, à « ne pas émettre de messages constituant une ingérence dans les affaires d’autres Etats » – engagement dont son organisation dément l’existence. Surtout, l’exécutif n’exclut pas de prendre « d’autres mesures » en cas de récidive, sans plus de précision.

    #chantage #mort_virtuelle

    • D’après WikiLeaks, le gouvernement équatorien aurait demandé à Assange, via un mail à ses avocats londoniens, la suppression d’un tweet publié lundi, qui mettait en parallèle la capture par la Gestapo, en 1940, du président catalan Lluís Companys, livré ensuite par Vichy à l’Espagne franquiste, et l’arrestation de Puigdemont par la police allemande « à la demande de l’Espagne ».

      #point_godwin :-D

    • Au plan légal, elle est en effet au point mort : la dernière enquête de la justice suédoise – pour un « viol de moindre gravité » que nie Assange – a été classée sans suite en mai 2017, mais le fondateur de WikiLeaks est toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt britannique pour non-respect des conditions de sa liberté sous caution, qu’un tribunal de Westminster a décidé, en février, de maintenir. Mercredi, la ministre équatorienne des Affaires étrangères, María Fernanda Espinosa, a annoncé qu’une délégation rencontrerait à Londres, la semaine prochaine, l’équipe de défense d’Assange, pour « explorer les alternatives ». Elle a aussi assuré que Quito continuait à « dialoguer avec le Royaume-Uni pour trouver une solution définitive et durable ». Laquelle semble, à ce stade, très hypothétique.

      #acharnement


  • Indígenas ecuatorianos contra el imperialismo chino

    Cámara-Shuar es un proyecto audiovisual de los indios #shuar para retratar los abusos de las empresas chinas en su territorio


    https://elpais.com/cultura/2018/03/16/actualidad/1521157722_434306.html?id_externo_rsoc=TW_CM
    #Equateur #résistance #Chine #peuples_autochtones #documenter #documentation #enregistrements_vidéo #empowerment #vidéos_communautaires #visibilisation #rendre_visible #Amazonie #extractivisme #documentaire_politique
    cc @reka

    Le projet #Cámara-Shuar

    Etsa-Nantu/Cámara-Shuar es un espacio de creación, producción y difusión audiovisual comunitario que nace a finales del año 2013, como una necesidad de visibilizar el conflicto en la cordillera amazónica del #Cóndor, ubicada al sur este del Ecuador y cuyos pobladores Shuar y campesinos mestizos se ven amenazados de desalojo a causa de las concesiones que el gobierno ecuatoriano, ilegalmente, a otorgado a compañías transnacionales para la extracción de minerales.

    Producimos, realizamos y difundimos videos documentales sobre el conflicto del territorio en la cordillera del Cóndor, sobre la historia del pueblo Shuar y videos de ficción sobre las historias cotidianas, los mitos Shuar, etc.

    Nuestro objetivo es conformar un equipo de videastas Shuar independientes y autónomos, los cuales se integrarán a una red de alianzas, tanto para la producción como para la difusión, con campesinos mestizos, citadinos ecuatorianos y extranjeros.

    Actualmente, Etsa-Nantu/Cámara-Shuar está dirigido por Domingo Ankuash -líder shuar- y Verenice Benítez -cineasta-. El área de documental político está coordinada por Luis Corral Fierro, -académico y miembro de la «Asamblea de los Pueblos del Sur del Ecuador»-, apoyado por el documentalista Juan Manuel García. El área de ficción está coordinada por Verenice Benítez, y el área de difusión está a cargo de Lorena Salas, experta en difusión de cine comunitario. En el territorio contamos con un equipo de más de 20 personas principalmente del Centro Shuar Kupiamais, y de los Centros Shuar Shiram-Entsa y Ayantaz, quienes se han ido formando desde el año 2013. También contamos con el apoyo de varios colectivos: ALDEAH de Francia, ALDHEA de Ecuador, MINKA URBANA, EL CHURO Comunicación; con académicos como la doctorante en cine indígena, Carolina Soler, de Argentina y William Sacher, doctorante de Ecuador especialista en temas sobre la mega minería metálica, y muchas otras personas que nos hay apoyado a lo largo de este tiempo.

    Hemos participado en los siguientes festivales y encuentros: Encuentro Nacional de comunicación comunitaria en la Universidad Andina, Quito-Ecuador (octubre 2014); Encuentro Internacional de Cine Comunitario, Cotacachi-Ecuador (noviembre 2014); Taller de video comunitario: «Sarayaku: imagen de resistencia y alternativas» organizado por el colectivo El Churo, Sarayaku-Ecuador (noviembre 2014); Programa radial Doxológico de Flacso Radio, Quito-Ecuador (2014); Programa radial en «Radio Libertaire», emisión: «La Tribuna des Amériques»: Alternativas, proyectos, (2015); Festival Mundial contra el capitalismo, Chiapas-México (enero 2015); Festival Kikinyari de cine y video de los Pueblos y Nacionalidades, Quito-Ecuador (marzo 2015); Festival de cine militante Pico y Pala, Paris-Francia (abril 2015); Club de cine militante y feminista de la Universidad Paris 8, Saint-Denis-Francia (abril 2015); Festival internacional de cine de Douarnenez, Douranenez-Francia (agosto 2015); Ciclo de cine en los barrios organizado por Minka Urbana, Quito-Ecuador (enero 2017); festival de CineLatino, Sala: Espace des diversités, organizado por el colectivo Cambuche, Toulousse-Francia(marzo 2017); UNFIX NYC Festival, NY-EEUU (2017); Cine foro Universidad Central del Ecuador (mayo 2017), Festival Ojo al Sanchocho (octubre 2017).

    http://www.camara-shuar.org
    #camara-shuar #méthodologie_participative


  • #Equateur : un référendum pour en finir avec Rafael Correa
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030218/equateur-un-referendum-pour-en-finir-avec-rafael-correa

    Rafael Correa en campagne pour le non, dans les environs de Quito, le 29 janvier 2017 © Reuters Le scrutin de ce dimanche 4 février, lancé par le président Lenín Moreno, sonne comme un coup de grâce porté contre son ancien mentor Rafael Correa. La bataille entre les deux hommes qui ont partagé le pouvoir rebat les cartes politiques. Mais si le « style » Moreno tranche avec celui de son prédécesseur, ce n’est pas encore le cas de son programme.

    #International


  • Your City Has a Gender and It’s Male - Issue 56: Perspective
    http://nautil.us/issue/56/perspective/your-city-has-a-gender-and-its-male

    I have a secret to tell you about my city,” she says. “It has to do with what Eve Ensler calls the feminine cell.” It was the autumn of 2016. I’d met her in Quito, Ecuador, at the United Nations’ Habitat III, the biggest global urban development conference in two decades. After a week spent pondering cities, we found ourselves talking to each other like strangers often do in the tired, busy evenings that follow a day’s hustle. “What’s the feminine cell?” I ask. “It’s empathy. It’s respect for the human experience. It’s being aware of the space you take up in the world and how that relates to the commons.”1 Outside the colors of Quito were drenched in rain as the bars filled with eager conference attendees and locals alike. In the second year of a post-doc studying energy footprint reduction in (...)


  • Mise en ordre, mise aux normes et #droit_à_la_ville : perspectives croisées depuis les #villes du Sud

    Marianne Morange et Amandine Spire
    Mise en ordre, mise aux normes et droit à la ville : perspectives croisées depuis les villes du Sud [Texte intégral]
    Spatial reordering, norm production and the right to the city : a crossed perspective from cities of the South
    Anna Perraudin
    Faire place aux minorités dans le centre de #Mexico. Des #squats à la propriété, enjeux et limites d’une politique de résorption de l’#habitat_irrégulier [Texte intégral]
    Making place for minorities in central Mexico City. From irregular settlements to property : issues and limitations of an irregular habitat resorption policy
    Amandine Spire, Marie Bridonneau et Pascale Philifert
    Droit à la ville et replacement dans les contextes autoritaires d’#Addis-Abeba (#Éthiopie) et de #Lomé (#Togo) [Texte intégral]
    Right to the city and resettlement in the authoritarian contexts of Addis Ababa (Ethiopia) and Lomé (Togo)
    Marianne Morange et Aurélie Quentin
    Mise en ordre néolibérale de l’espace et fabrication de « bons commerçants » au Cap et #Quito : le commerce « de moins en moins dans la rue » [Texte intégral]
    Out of place, out of the street ? Reordering urban space and the reshaping of “good” traders in neoliberalizing Cape Town and Quito
    Francesca Pilo’
    Les petits commerçants informels des #favelas face à la régularisation électrique : entre tactiques, ajustements et inadaptations [Texte intégral]
    Small informal traders in the favelas and regularization of the electricity service : between tactics, adjustments and shortcomings
    Emma Broadway
    Informal Trading and a Right to the City in the Khayelitsha CBD : insights from the field [Texte intégral]
    Commerce informel et droit à la ville dans le #Central_Business_District de #Khayelitsha : un regard ethnographique, au plus près du terrain

    http://journals.openedition.org/metropoles/5491
    #urban_matter #Le_Cap #Afrique_du_sud


  • Record Numbers Of Venezuelans Seek Asylum In The U.S. Amid Political Chaos

    Some 8,300 Venezuelans applied for U.S. asylum in the first three months of 2017, which, as the Associated Press points out, puts the country on track to nearly double its record 18,155 requests last year. Around one in every five U.S. applicants this fiscal year is Venezuelan, making Venezuela America’s leading source of asylum claimants for the first time, surpassing countries like China and Mexico.

    http://www.huffingtonpost.com/entry/political-chaos-sends-record-number-of-venezuelans-fleeing-to-us_us_
    #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_vénézuéliens #USA #Etats-Unis #Venezuela

    • Colombie : violence et afflux de réfugiés vénézuéliens préoccupent l’UE

      La Colombie est confrontée à deux « situations humanitaires », en raison de l’afflux de réfugiés fuyant « la crise au Venezuela » et d’"un nouveau cycle de violence" de divers groupes armés, a dénoncé le commissaire européen Christos Stylianides.

      https://www.courrierinternational.com/depeche/colombie-violence-et-afflux-de-refugies-venezueliens-preoccup
      #Colombie

    • Half a million and counting: Venezuelan exodus puts new strains on Colombian border town

      The sun is burning at the Colombian border town of Cúcuta. Red Cross workers attend to people with dehydration and fatigue as hundreds of Venezuelans line up to have their passports stamped, covering their heads with clothing and cardboard to fashion what shade they can.

      https://www.irinnews.org/feature/2018/03/07/half-million-and-counting-venezuelan-exodus-puts-new-strains-colombian-bor

    • Venezuelans flee to Colombia to escape economic meltdown

      The Simon Bolivar bridge has become symbolic of the mass exodus of migrants from Venezuela. The crossing is also just one piece in the complex puzzle facing Colombia, as it struggles to absorb the increasing number of migrants prompted by its neighbour’s economic and social meltdown.

      Up to 45,000 migrants cross on foot from Venezuela to Cúcuta every day. The Colombian city has become the last hope for many fleeing Venezuela’s crumbling economy. Already four million people, out of a population of 30 million, have fled Venezuela due to chronic shortages of food and medicine.

      http://www.euronews.com/2018/03/26/colombia-s-venezuelan-migrant-influx

    • Venezolanos en Colombia: una situación que se sale de las manos

      La crisis venezolana se transformó en un éxodo masivo sin precedentes, con un impacto hemisférico que apenas comienza. Brasil y Colombia, donde recae el mayor impacto, afrontan un año electoral en medio de la polarización política, que distrae la necesidad de enfrentarla con una visión conjunta, estratégica e integral.


      http://pacifista.co/venezolanos-en-colombia-crisis-opinion

      via @stesummi

    • Hungry, sick and increasingly desperate, thousands of Venezuelans are pouring into Colombia

      For evidence that the Venezuelan migrant crisis is overwhelming this Colombian border city, look no further than its largest hospital.

      The emergency room designed to serve 75 patients is likely to be crammed with 125 or more. Typically, two-thirds are impoverished Venezuelans with broken bones, infections, trauma injuries — and no insurance and little cash.

      “I’m here for medicine I take every three months or I die,” said Cesar Andrade, a 51-year-old retired army sergeant from Caracas. He had come to Cucuta’s Erasmo Meoz University Hospital for anti-malaria medication he can’t get in Venezuela. “I’m starting a new life in Colombia. The crisis back home has forced me to do it.”

      The huge increase in Venezuelan migrants fleeing their country’s economic crisis, failing healthcare system and repressive government is affecting the Cucuta metropolitan area more than any other in Colombia. It’s where 80% of all exiting Venezuelans headed for Colombia enter as foreigners.

      Despite turning away Venezuelans with cancer or chronic diseases, the hospital treated 1,200 migrant emergency patients last month, up from the handful of patients, mostly traffic collision victims, in March 2015, before the Venezuelan exodus started gathering steam.

      The hospital’s red ink is rising along with its caseload. The facility has run up debts of $5 million over the last three years to accommodate Venezuelans because the Colombian government is unable to reimburse it, said Juan Agustin Ramirez, director of the 500-bed hospital.

      “The government has ordered us to attend to Venezuelan patients but is not giving us the resources to pay for them,” Ramirez said. “The truth is, we feel abandoned. The moment could arrive when we will collapse.”

      An average of 35,000 people cross the Simon Bolivar International Bridge linking the two countries every day. About half return to the Venezuelan side after making purchases, conducting business or visiting family. But the rest stay in Cucuta at least temporarily or move on to the Colombian interior or other countries.

      For many Venezuelans, the first stop after crossing is the Divine Providence Cafeteria, an open-air soup kitchen a stone’s throw from the bridge. A Roman Catholic priest, Father Leonardo Mendoza, and volunteer staff serve some 1,500 meals daily. But it’s not enough.

      One recent day, lines stretched halfway around the block with Venezuelans, desperation and hunger etched on their faces. But some didn’t have the tickets that were handed out earlier in the day and were turned away.

      “Children come up to me and say, ’Father, I’m hungry.’ It’s heartbreaking. It’s the children’s testimony that inspires the charitable actions of all of us here,” Mendoza said.

      The precise number of Venezuelan migrants who are staying in Colombia is difficult to calculate because of the porousness of the 1,400-mile border, which has seven formal crossings. But estimates range as high as 800,000 arrivals over the last two years. At least 500,000 have gone on to the U.S., Spain, Brazil and other Latin American countries, officials here say.

      “Every day 40 buses each filled with 40 or more Venezuelans leave Cucuta, cross Colombia and go directly to Ecuador,” said Huber Plaza, a local delegate of the National Disasters Risk Management Agency. “They stay there or go on to Chile, Argentina or Peru, which seems to be the preferred destination these days.”

      Many arrive broke, hungry and in need of immediate medical attention. Over the last two years, North Santander province, where Cucuta is located, has vaccinated 58,000 Venezuelans for measles, diphtheria and other infectious diseases because only half of the arriving children have had the shots, said Nohora Barreto, a nurse with the provincial health department.

      On the day Andrade, the retired army sergeant, sought treatment, gurneys left little space in the crowded ward and hospital corridors, creating an obstacle course for nurses and doctors who shouted orders, handed out forms and began examinations.

      Andrade and many other patients stood amid the gurneys because all the chairs and beds were taken. Nearby, a pregnant woman in the early stages of labor groaned as she walked haltingly among the urgent care patients, supported by a male companion.

      Dionisio Sanchez, a 20-year-old Venezuelan laborer, sat on a gurney awaiting treatment for a severe cut he suffered on his hand at a Cucuta construction site. Amid the bustle, shouting and medical staff squeezing by, he stared ahead quietly, holding his hand wrapped in gauze and resigned to a long wait.

      “I’m lucky this didn’t happen to me back home,” Sanchez said. “Everyone is suffering a lot there. I didn’t want to leave, but hunger and other circumstances forced me to make the decision.”

      Signs of stress caused by the flood of migrants are abundant elsewhere in this city of 650,000. Schools are overcrowded, charitable organizations running kitchens and shelters are overwhelmed and police who chase vagrants and illegal street vendors from public spaces are outmanned.

      “We’ll clear 30 people from the park, but as soon as we leave, 60 more come to replace them,” said a helmeted policeman on night patrol with four comrades at downtown’s Santander Plaza. He expressed sympathy for the migrants and shook his head as he described the multitudes of homeless, saying it was impossible to control the tide.

      Sitting on a park bench nearby was Jesus Mora, a 21-year-old mechanic who arrived from Venezuela in March. He avoids sleeping in the park, he said, and looks for an alleyway or “someplace in the shadows where police won’t bother me.”

      “As long as they don’t think I’m selling drugs, I’m OK,” Mora said. “Tonight, I’m here to wait for a truck that brings around free food at this hour.” Mora said he is hoping to get a work permit. Meanwhile, he is hustling as best he can, recycling bottles, plastic and cardboard he scavenges on the street and in trash cans.

      Metropolitan Cucuta’s school system is bursting at the seams with migrant kids, who are given six-month renewable passes to attend school. Eduardo Berbesi, principal of the 1,400-student Frontera Educational Institute, a public K-12 school in Villa de Rosario that’s located a short distance from the Simon Bolivar International Bridge, says he has funds to give lunches to only 60% of his students. He blames the government for not coming through with money to finance the school’s 40% growth in enrollment since the crisis began in 2015.

      “The government tells us to receive the Venezuelan students but gives us nothing to pay for them,” Berbesi said.

      Having to refuse lunches to hungry students bothers him. “And it’s me the kids and their parents blame, not the state.”


      #Cucuta

      On a recent afternoon, every street corner in Cucuta seemed occupied with vendors selling bananas, candy, coffee, even rolls of aluminum foil.

      “If I sell 40 little cups of coffee, I earn enough to buy a kilo of rice and a little meat,” said Jesus Torres, 35, a Venezuelan who arrived last month. He was toting a shoulder bag of thermoses he had filled with coffee that morning to sell in plastic cups. “The situation is complicated here but still better than in Venezuela.”

      That evening, Leonardo Albornoz, 33, begged for coins at downtown stoplight as his wife and three children, ages 6 months to 8 years, looked on. He said he had been out of work in his native Merida for months but decided to leave for Colombia in April because his kids “were going to sleep hungry every night.”

      When the light turned red, Albornoz approached cars and buses stopped at the intersection to offer lollipops in exchange for handouts. About half of the drivers responded with a smile and some change. Several bus passengers passed him coins through open windows.

      From the sidewalk, his 8-year-old son, Kleiver, watched despondently. It was 9:30 pm — he had school the next morning and should have been sleeping, but Albornoz and his wife said they had no one to watch him or their other kids at the abandoned building where they were staying.

      “My story is a sad one like many others, but the drop that made my glass overflow was when the [Venezuelan] government confiscated my little plot of land where we could grow things,” Albornoz said.

      The increase in informal Venezuelan workers has pushed Cucuta’s unemployment rate to 16% compared with the 9% rate nationwide, Mayor Cesar Rojas said in an interview at City Hall. Although Colombians generally have welcomed their neighbors, he said, signs of resentment among jobless local residents is growing.

      “The national government isn’t sending us the resources to settle the debts, and now we have this economic crisis,” Rojas said. “With the situation in Venezuela worsening, the exodus can only increase.”

      The Colombian government admits it has been caught off guard by the dimensions — and costs — of the Venezuelan exodus, one of the largest of its kind in recent history, said Felipe Muñoz, who was named Venezuelan border manager by President Juan Manuel Santos in February.

      “This is a critical, complex and massive problem,” Muñoz said. “No country could have been prepared to receive the volume of migrants that we are receiving. In Latin America, it’s unheard of. We’re dealing with 10 times more people than those who left the Middle East for Europe last year.”

      In agreement is Jozef Merkx, Colombia representative of the United Nations High Commissioner for Refugees, which is taking an active role in helping Colombia deal with the influx. Central America saw large migrant flows in the 1980s, but they were caused by armed conflicts, he said.

      “Venezuelans are leaving for different reasons, and the mixed nature of the displaced crisis is what makes it a unique exodus,” Merkx said during an interview in his Bogota office.

      Muñoz said Colombia feels a special obligation to help Venezuelans in need. In past decades, when the neighboring country’s oil-fueled economy needed more manpower than the local population could provide, hundreds of thousands of Colombians flooded in to work. Now the tables are turned.

      Colombia’s president has appealed to the international community for help. The U.S. government recently stepped up: The State Department announced Tuesday it was contributing $18.5 million “to support displaced Venezuelans in Colombia who have fled the crisis in their country.”

      Manuel Antolinez, director of the International Committee of the Red Cross’ 240-bed shelter for Venezuelans near the border in Villa de Rosario, said he expects the crisis to get worse before easing.

      “Our reading is that after the May 20 presidential election in Venezuela and the probable victory of President [Nicolas] Maduro, there will be increased dissatisfaction with the regime and more oppression against the opposition,” he said. “Living conditions will worsen.”

      Whatever its duration, the crisis is leading Ramirez, director of the Erasmo Meoz University Hospital, to stretch out payments to his suppliers from an average of 30 days to 90 days after billing. He hopes the government will come through with financial aid.

      “The collapse will happen when we can’t pay our employees,” he said. He fears that could happen soon.

      http://www.latimes.com/world/la-fg-venezuela-colombia-20180513-story.html

    • The Venezuelan Refugee Crisis : The View from Brazil

      Shadowing the Maduro regime’s widely condemned May 20 presidential election, Venezuela’s man-made humanitarian crisis continues to metastasize, forcing hundreds of thousands of families to flee to neighboring countries. While Colombia is bearing the brunt of the mass exodus of Venezuelans, Brazil is also facing an unprecedented influx. More than 40,000 refugees, including indigenous peoples, have crossed the border into Brazil since early 2017. The majority of these refugees have crossed into and remain in Roraima, Brazil’s poorest and most isolated state. While the Brazilian government is doing what it can to address the influx of refugees and mitigate the humanitarian risks for both the Venezuelans and local residents, much more needs to be done.


      As part of its continuing focus on the Venezuelan crisis, CSIS sent two researchers on a week-long visit to Brasilia and Roraima in early May. The team met with Brazilian federal government officials, international organizations, and civil society, in addition to assessing the situation on-the-ground at the Venezuela-Brazil border.

      https://www.csis.org/analysis/venezuelan-refugee-crisis-view-brazil
      #Boa_Vista #camps_de_réfugiés

    • Le Brésil mobilise son #armée à la frontière du Venezuela

      Le président brésilien Michel Temer a ordonné mardi soir par décret l’utilisation des forces armées pour « garantir la sécurité » dans l’Etat septentrional de Roraima, à la frontière avec le Venezuela.

      Depuis des mois, des milliers de réfugiés ont afflué dans cet Etat. « Je décrète l’envoi des forces armées pour garantir la loi et l’ordre dans l’Etat de Roraima du 29 août au 12 septembre », a annoncé le chef de l’Etat.

      Le but de la mesure est de « garantir la sécurité des citoyens mais aussi des immigrants vénézuéliens qui fuient leur pays ».
      Afflux trop important

      Plusieurs dizaines de milliers d’entre eux fuyant les troubles économiques et politiques de leur pays ont afflué ces dernières années dans l’Etat de Roraima, où les services sociaux sont submergés.

      Michel Temer a ajouté que la situation était « tragique ». Et le président brésilien de blâmer son homologue vénézuélien Nicolas Maduro : « La situation au Venezuela n’est plus un problème politique interne. C’est une menace pour l’harmonie de tout le continent », a déclaré le chef d’Etat dans un discours télévisé.

      https://www.rts.ch/info/monde/9806458-le-bresil-mobilise-son-armee-a-la-frontiere-du-venezuela.html

      #frontières #militarisation_des_frontières

    • The Exiles. A Trip to the Border Highlights Venezuela’s Devastating Humanitarian Crisis

      Never have I seen this more clearly than when I witnessed first-hand Venezuelans fleeing the devastating human rights, humanitarian, political, and economic crisis their government has created.

      Last July, I stood on the Simon Bolivar bridge that connects Cúcuta in Colombia with Táchira state in Venezuela and watched hundreds of people walk by in both directions all day long, under the blazing sun. A suitcase or two, the clothes on their back — other than that, many of those pouring over the border had nothing but memories of a life left behind.

      https://www.hrw.org/video-photos/interactive/2018/11/14/exiles-trip-border-highlights-venezuelas-devastating

    • Crises Colliding: The Mass Influx of Venezuelans into the Dangerous Fragility of Post-Peace Agreement Colombia

      Living under the government of President Nicolás Maduro, Venezuelans face political repression, extreme shortages of food and medicine, lack of social services, and economic collapse. Three million of them – or about 10 percent of the population – have fled the country.[1] The vast majority have sought refuge in the Americas, where host states are struggling with the unprecedented influx.
      Various actors have sought to respond to this rapidly emerging crisis. The UN set up the Regional Inter-Agency Coordination Platform for Refugees and Migrants from Venezuela, introducing a new model for agency coordination across the region. This Regional Platform, co-led by the United Nations Refugee Agency (UNHCR) and the International Organization for Migration (IOM), has established a network of subsidiary National Platforms in the major host countries to coordinate the response on the ground. At the regional level, the Organization of American States (OAS) established a Working Group to Address the Regional Crisis of Venezuelan Migrants and Refugees. Latin American states have come together through the Quito Process – a series of diplomatic meetings designed to help coordinate the response of countries in the region to the crisis. Donors, including the United States, have provided bilateral assistance.


      https://www.refugeesinternational.org/reports/2019/1/10/crises-colliding-the-mass-influx-of-venezuelans-into-the-dang

      #rapport


  • Urban Perspectives: Climate Change, Migration, Planning and Finance - A New Generation of Ideas 2017

    By the year 2050, 70 percent of the world’s population will be urban. With 1.5 million people moving into cities every week, managing urban growth is one of the most important development challenges facing the world today. In an effort to create a global framework to guide sustainable urbanization for the next twenty years, national governments adopted The New Urban Agenda during The United Nations Conference on Housing and Sustainable Urban Development (Habitat III), held in Quito, Ecuador in October 2016. As attention focuses on implementation of the agreement in cities across the world, policy, planning and practice are being shaped to reflect the global urban reality. Evidence-based research, new data and metrics for monitoring progress are critical tools and resources for decision making about urban priorities in order to advance the New Urban Agenda.

    Recognizing the need to strengthen the ties between urban policymaking and new scholarly work on urban development, the Wilson Center’s Urban Sustainability Laboratory, USAID, the World Bank, IHC Global and Cities Alliance teamed together to cosponsor the annual “Reducing Urban Poverty” paper competition for advanced graduate students. The competition is designed to promote the early career development of young urban researchers, encouraging a new generation of urban scholars, practitioners and policymakers, and to disseminate their innovative ideas.

    This publication marks the seventh year of the “Reducing Urban Poverty” paper competition and includes a range of perspectives on urban challenges and policy solutions. The 2016 competition called for papers linked to one of the following subtopics: Cities and Climate Change; Arrival Cities: Responding to Migrants and Refugees; Innovation in Urban Planning; and, Financing Sustainable Urban Development. To select the winning papers for this publication, a panel of urban experts representing each of the sponsoring institutions reviewed 157 abstract submissions, from which 27 student authors were invited to write a full-length paper. Of these, eight papers were selected to be included in this publication. The chapters in this volume critically examine urban policies and projects, offering original, solutions-oriented research and strategies.


    http://reliefweb.int/report/world/urban-perspectives-climate-change-migration-planning-and-finance-new-gene
    #urban_refugees #réfugiés_urbains #asile #migrations #réfugiés #aménagement_du_territoire #villes #urban_matter #rapport #climat #changement_climatique


  • Equateur : Lenin Moreno, nouveau président qui veut consolider la gauche
    La Croix | afp, le 24/05/2017
    http://www.la-croix.com/Monde/Equateur-Lenin-Moreno-nouveau-president-veut-consolider-gauche-2017-05-24-

    Lenin Moreno, nouveau président de l’Equateur, investi à Quito le 24 mai 2017 / AFP

    Lenin Moreno a été investi mercredi président de l’Equateur, avec l’objectif de consolider le « Socialisme du XXIe siècle » impulsé par son prédécesseur Rafael Correa, un espoir pour une gauche affaiblie en Amérique latine, voire en crise comme au Venezuela.

    Lenin Moreno, 64 ans, diplômé en administration publique, a prêté serment devant le Congrés en présence d’une dizaine de chefs d’Etat de la région, notamment de Bolivie, de Colombie, du Chili ou encore du Pérou.

    Nicolas Maduro, président d’un Venezuela en pleine tourmente politico-économique, était absent.

    « Vous êtes légalement et constitutionnellement intronisé président des Equatoriens », a déclaré José Serrano, président de l’Assemblée nationale, chambre unique du Parlement, dominé par le parti présidentiel Alliance Pais (AP - Patria Altiva i Soberana : Patrie altière et souveraine - l’acronyme jouant sur le mot « pays » en espagnol).

    Paraplégique depuis une attaque à main armée en 1998, M. Moreno devient l’un des rares chefs d’Etat, avec Franklin Roosevelt (Etats-Unis, 1933-1945), à se déplacer en fauteuil roulant et le premier de ce pays pétrolier, en difficultés économiques avec la chute des cours du brut.

    Ancien vice-président (2007-2013) de M. Correa, il entend poursuivre une politique économique de gauche, soutenue par l’Etat, mais avec une gestion adéquate des ressources pour plus de justice sociale. Son programme vise à « approfondir les changements obtenus, à défendre les avancées sociales ».(...)

    #Equateur


  • En #Equateur, Moreno tourne la page Correa
    https://www.mediapart.fr/journal/international/050417/en-equateur-moreno-tourne-la-page-correa

    Mardi 4 avril à Quito, Lenin Moreno célèbre la victoire. © Reuters L’avancée des droites en Amérique du Sud ne passera pas par l’Équateur. L’ancien vice-président, Lenin Moreno, succède à son mentor Rafael Correa. Plus modéré, ouvert au dialogue, l’homme a promis le changement.

    #International


  • Mobilisation pour le 4ème anniversaire de la séquestration de Julian Assange
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2855

    Simultanément dans le monde se rejoignent des voix à Berlin, Paris, New York, Quito, Bruxelles, Madrid, Naples, Belgrade et d’ autres villes, pour se connecter avec Julian Assange en direct de Londres. L’événement, prévu du 19 au 25 juin prochain, est des plus attendus dans les réseaux alternatifs d’informations. L’asile politique du fondateur de #Wikileaks dans l’ambassade équatorienne du Royaume-Uni est une première dans le Monde, un fait en suspens où la violation des lieux par la justice est (...)

    6- Portraits d’artistes. Présentations d’événements culturels.

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, Obama, USA, Israël, Proche-Orient, Palestine , #arts,_culture,_littérature,_cinéma,_critique,_performances,_styles, Wikileaks, (...)

    #6-_Portraits_d'artistes._Présentations_d'événements_culturels. #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/pdf/Julian_Assange___rapport_de_l_ONU.pdf


  • Sept leçons pour la gauche

    Les révolutions ressemblent moins à des Escalators sans fin qu’aux vagues qui déferlent sur le rivage. Elles se dressent, avancent, paraissent suspendues dans leur mouvement, puis retombent, avant de se lever à nouveau. Les étapes de ce mouvement continu dépendent de la vigueur des mobilisations populaires, qui détermineront l’avenir de notre continent. Or les forces progressistes se trouvent confrontées à diverses difficultés qu’il faudra dépasser. J’en identifierai ici sept.

    Alvaro García Linera
    Vice-président de la #Bolivie. Ce texte est une version amendée d’une conférence prononcée le 29 septembre 2015 à Quito (Equateur).

    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/GARCIA_LINERA/54472


  • La Suède a conclu un accord avec l’Equateur pour interroger Assange

    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/12/14/la-suede-a-conclu-un-accord-avec-l-equateur-pour-interroger-assange_4831212_

    Stockholm est parvenu à conclure avec Quito un accord préliminaire d’entraide juridique, qui devrait permettre aux procureurs suédois d’interroger le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, réfugié depuis 2012 à l’ambassade d’Equateur à Londres, a annoncé dimanche 13 décembre Cecilia Riddseliu, responsable du ministère suédois de la justice. Le dispositif devrait être finalisé « plus tard cette semaine », a-t-elle précisé.

    Mme Riddseliu a ajouté que l’accord ne visait pas spécifiquement l’Australien, accusé de viol dans le pays. L’Equateur a demandé qu’un dispositif officiel d’assistance pénale soit conclu avant de permettre à la justice suédoise d’interroger M. Assange. Les procureurs suédois avaient proposé en mars de le rencontrer à Londres.



  • L’Unasur demande l’annulation du décret US contre le Venezuela - El Correo
    http://www.elcorreo.eu.org/L-Unasur-demande-l-annulation-du

    Cinglante défaite pour Barack Obama et nouveau pas dans l’unité et la souveraineté latino-américaines : tous les Etats membres de l’Union des Nations Sud-Américaines (Unasur), à savoir l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Surinam, l’Uruguay et le Venezuela se sont réunis en session extraordinaire à Quito ce samedi 14 mars 2015 pour manifester leur rejet unanime du décret pris par Washington contre le Vénézuéla le 9 mars 2015 parce qu’« il constitue une menace d’ingérence et de violation de la souveraineté et du principe de non-intervention dans les affaires intérieures d’autres États ».

    #Amérique_latine #impérialisme états-unien (lutte contre)


  • Michel Bauwens : « Un mode de production postcapitaliste émerge »
    http://usbek-et-rica.fr/michel-bauwens-un-mode-de-production-postcapitaliste-emerge

    Dans le cadre du nouveau numéro d’Usbek & Rica, consacré à l’avenir du capitalisme, nous avons interviewé Michel Bauwens. Théoricien belge du modèle peer-to-peer, créateur de la Fondation #P2P, il travaille aujourd’hui avec le gouvernement équatorien pour mettre en place une #politique de transition vers ce qu’il appelle une « social knowledge society ». Depuis Quito, il a pris le temps de nous répondre par Skype.

    Le peer-to-peer est-il un modèle anticapi […]


  • L’Equateur ferme une ONG contre l’exploitation pétrolière en Amazonie
    http://www.france24.com/fr/20131204-lequateur-ferme-une-ong-contre-lexploitation-petroliere-amazonie

    AFP - Le gouvernement d’#Equateur a ordonné mercredi l’interdiction d’une #ONG écologiste opérant depuis 16 ans dans le pays, l’accusant de conduite agressive lors d’une manifestation contre l’exploitation pétrolière d’une région en #Amazonie.

    Des policiers ont procédé à la fermeture à Quito des locaux de l’association, la Fondation Pachamama (un mot qui signifie la « Terre-mère » dans la langue indigène), dont l’autorisation a été retirée par le ministère de l’Intérieur.

    [...] Le weekend dernier, le président équatorien Rafael Correa avait fustigé publiquement cette ONG pour avoir agressé verbalement l’ambassadeur du Chili à Quito lors d’une manifestation.

    Le Chili fait partie avec la Chine, l’Espagne et le Belarus des pays où des entreprises ont participé à un appel d’offre pour l’exploitation pétrolière de la région défendue par l’ONG, qui se trouve à la frontière avec le Pérou.

    #petrole #Indigenes


  • Drone mapping the pyramids of Zuleta in Ecuador - : Archaeology News from Past Horizons

    http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/10/2013/drone-mapping-pyramids-zuleta-ecuador

    Drone mapping the pyramids of Zuleta in Ecuador

    Tuesday, October 29, 2013

    By Mark Willis

    The Pyramids of Zuleta are one of the hidden treasures of the Andes. Built around 1,000 years ago, by the native Caranqui people, these earthen mounds and platform pyramids dominate the landscape near Hacienda Zuleta in the mountains of northern Ecuador and 110 kilometres north of Quito.

    Unlike much of our planet, high resolution aerial imagery and digital elevation models are unavailable for this part of the world. This is due to the fog that often blankets the area and the agrarian nature of the region. As a part of a team of archaeologists who visited the site in August 2013, we aimed to change that.

    #drones