city:ramallah

  • En busca de los platos perdidos de la cocina palestina | El Comidista EL PAÍS
    https://elcomidista.elpais.com/elcomidista/2019/06/11/articulo/1560255130_664398.html

    Magnifique initiative pour la sauvegarde du patrimoine culinaire palestinien. Et mise en évidence sur un site « grand public » de gastronomie : inutile de dire que c’est totalement inimaginable en France où la cuisine du Moyen-Orient est bien souvent vendue en librairie par des auteur(e)s juifs/juives...

    ¿Qué ocurriría si te impidieran volver a comer tortilla de patatas? ¿Qué pasaría si otro país convenciera a todo el mundo de que el gazpacho les pertenece? ¿Y si el cocido fuera una historia que te contaron tus abuelos pero que tú jamás probaste? Probablemente nos pondríamos de acuerdo en que estaríamos perdiendo parte de nuestra identidad, esa parte del legado cultural que representa la cocina y que se conserva en recetarios, guisos e ingredientes particulares.

    Mirna Bamieh es una artista y cocinera palestina. Nacida en Jerusalén, en 1983, de pequeña pasaba mucho tiempo viendo cocinar a su madre. La madre, libanesa, preguntaba a la pequeña Mirna si aquello que estaba preparando le gustaba o si se le ocurría cómo mejorarlo… lo normal en una casa en la que se guisa. Pero aunque el amor por la comida se le inculcó desde muy joven, Mirna estudió Psicología y más tarde Bellas Artes y, a partir de 2009, dedicó su carrera al arte.

    Sin embargo, el runrún de la comida iba por dentro. “En 2016 hice una exposición en la que mostraba mi producción de los últimos dos años”, cuenta Mirna. Y sigue: “Toda mi obra era de estudio: vídeos, instalaciones… y en la mayoría usaba mi cuerpo para expresar lo que quería transmitir. Cuando vi todo mi trabajo reunido pensé que quería hacer algo nuevo, que ya era suficiente de mí misma. Así, que mi siguiente proyecto fue Potato Talks”.

    En Potato Talks un grupo de personas se sentaba a pelar patatas en una calle principal con un par de sillas vacías enfrente. Cuando un paseante se sentaba, el ‘pelador’ empezaba a contarle una historia personal. Se trataba de crear un contexto de intercambio –los paseantes también terminaban contando sus historias– alrededor de algo tan cotidiano como una patata.
    Potato talks o conversaciones alrededor de una patata. AYUNTAMIENTO DE RAMALLAH

    “Esa fue la semilla de Palestine Hosting Society”, afirma Mirna, “un proyecto que explora la comida tradicional en Palestina, especialmente la que está a punto de desaparecer”. Más allá de su importancia para sobrevivir, la comida refleja la historia y la identidad de un pueblo. Desde un punto de vista frívolo y superficial, esto ha quedado demostrado cuando un cocinero extranjero nos ha tocado la paella y Twitter se ha llenado de mensajes heridos y amenazantes, escritos por autores ofendidos en su orgullo culinario patrio.

  • Oman veut ouvrir une ambassade en Cisjordanie - moyen orient
    Publié le 26-06-2019 - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190626-oman-veut-ouvrir-ambassade-cisjordanie

    Le sultanat d’Oman va ouvrir une ambassade dans les Territoires palestiniens. L’annonce a été faite ce mercredi 27 juin alors que le pays est de plus en plus présent dans le dossier israélo-palestinien.

    Le ministère omanais des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué qu’une mission se rendrait à Ramallah en Cisjordanie, siège de l’Autorité palestinienne, pour préparer l’ouverture de cette mission diplomatique.Avec cette représentation, Oman va devenir le cinquième pays arabe, mais le premier du Golfe, à ouvrir une ambassade dans ce territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans.

    Ce geste de « soutien au peuple palestinien », comme le présente le ministère omanais des Affaires étrangères, est aussi l’occasion pour le sultanat de renforcer sa présence dans les Territoires palestiniens et possiblement de se poser en tant que médiateur avec les Israéliens, relève notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil.

    Car Mascate est de plus en plus présent dans le dossier israélo-palestinien. En octobre dernier, le sultan , Qabus ibn Saïd a notamment reçu à tour de rôle le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Oman n’entretient pourtant pas de relation diplomatique avec Israël. (...)

  • À #Gaza, Israël fait des expérimentations sur des humains en situation de stress et de privations | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/gaza-israel-fait-des-experimentations-sur-des-humains-en-situation-de

    (Juillet 2017)

    Israël porte la plus grande partie de la responsabilité de cette situation, à cause du siège qu’il impose, mais n’est certainement pas le seul coupable.

    L’Autorité palestinienne et l’Égypte sont parties prenantes à part entière dans ce #crime. J’ai bien dit « crime ». Nous sommes en 2017 et priver des millions d’êtres humains de l’accès à l’électricité revient à les priver d’oxygène et d’eau. Israël porte une criante responsabilité parce que Gaza est toujours partiellement sous occupation israélienne. Israël a certes rappelé ses militaires et ses colons de la bande de Gaza, mais il conserve la seule responsabilité de beaucoup d’autres aspects de la vie à Gaza. Cela rend Israël responsable de la fourniture d’électricité aux habitants de Gaza. L’Autorité palestinienne porte aussi une lourde responsabilité pour la situation actuelle, car elle abuse aussi de son propre peuple. De même l’Égypte, qui aime se donner l’image flatteuse de « sœur des Palestiniens », alors même que son propre rôle dans le siège de Gaza est intolérable.

    Gaza se meurt, lentement. Ses souffrances n’intéressent personne ailleurs. Personne à Washington, Bruxelles, Jérusalem ou au Caire, ni même à Ramallah. Aussi incroyable que cela puisse paraître, visiblement personne ne se soucie du sort de deux millions de personnes, abandonnées aux ténèbres la nuit et à la chaleur oppressante des journées d’été, avec nulle part où se tourner et pas le moindre espoir. Aucun.

  • Israël veut vendre aux enchères de l’aide humanitaire accordée aux Palestiniens
    Par Guilhem Delteil, De notre correspondant à Jérusalem, Publié le 05-06-2019
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190605-israel-vente-encheres-biens-confisques-palestiniens-aide-humanitaire

    Israël avait prévu de procéder cette semaine à la vente aux enchères de biens confisqués en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l’armée israélienne. La vente a finalement été reportée, officiellement pour « des raisons techniques ». Mais elle pourrait aviver des tensions diplomatiques : des biens fournis par des pays européens dans le cadre d’une aide humanitaire aux Palestiniens étaient inclus dans cette vente.

    C’est un encart publié dans Maariv, un quotidien israélien, le 6 mai dernier qui a éveillé l’attention de B’Tselem, une organisation israélienne de défense des droits de l’homme en Cisjordanie. L’annonce faisait part d’une vente aux enchères organisée par le Cogat, la branche de l’armée en charge de l’administration civile des territoires occupés, dans un délai de 30 jours, de biens confisqués à des communautés israéliennes et palestiniennes de Cisjordanie.

    (...) S’il s’agit d’une procédure habituelle pour les autorités israéliennes, ces enchères prévues lundi près de Ramallah et mardi près de Bethléem ont attiré l’attention, car des biens fournis à des communautés palestiniennes au titre de l’aide humanitaire ont été identifiés dans le catalogue de la vente : deux préfabriqués donnés à l’école d’une communauté bédouine du nord de Cisjordanie ainsi que trois tentes et deux plaques de zinc qui avaient été offertes à une autre communauté palestinienne dans la vallée du Jourdain, là aussi pour servir d’abri aux élèves durant les heures de classe. Ces biens avaient été financés par plusieurs pays européens ainsi que Echo, la branche humanitaire de l’UE, et confisqués par Israël le 23 octobre et le 5 novembre dernier.

    Destructions

    « Il n’y avait pas de biens européens dans cette vente même si la confiscation datait de plus de trois mois », se défend Shani Sasson, la porte-parole du Cogat. Mais le catalogue, que RFI a pu consulter, ne laisse guère de doute : il fait figurer le lieu et la date de la confiscation, le numéro de l’ordre de confiscation ainsi que le nom de l’agent chargé de cette opération. « Il n’y a aucun doute sur l’origine de ces biens », assure Sarit Michaeli, responsable de plaidoyer international à B’Tselem.

    Les acteurs humanitaires qui interviennent en soutien aux communautés bédouines de Cisjordanie se doutaient de cette mise aux enchères des biens confisqués. « Mais nous n’avions encore jamais pu en avoir la preuve. D’habitude, le système de mise en vente est plus complexe », confie une source humanitaire contactée par RFI. Chaque année, entre 400 et 600 structures palestiniennes en zone C sont détruites par l’armée israélienne. 12% d’entre elles sont financées par des pays européens ou Echo.

    (...) La vente aux enchères prévue cette semaine a finalement été reportée d’au moins une semaine. Pour des « raisons techniques », affirme le Cogat, pas en raison de pressions diplomatiques ou de l’ampleur médiatique prise par l’affaire. Mais ce report ne met pas fin au contentieux entre les deux parties. A ce stade-là, il n’est pas clair encore si les biens financés par les Européens seront proposés à la vente lors des prochaines enchères. « Nous voulons donner aux pays européens plus de temps pour récupérer leurs biens », assure Shani Sasson, la porte-parole du Cogat. Mais elle affirme également que son organisation a pris contact avec les pays concernés. Or, plusieurs sources diplomatiques européennes nient à RFI avoir été informées par le Cogat d’une volonté d’entamer un dialogue sur les biens confisqués.

    https://seenthis.net/messages/784593

  • Reporters sans frontières : le crime paie Théophraste R. - 3 Juin 2019 - LGS
    https://www.legrandsoir.info/reporters-sans-frontieres-le-crime-paie.html

    Le 21 octobre 2000, le journaliste Jacques-Marie Bourget (1) se trouvait sur une place publique à Ramallah (Palestine). Tout était calme, les cafés étaient ouverts quand un tireur d’élite israélien «  non identifié  » lui a perforé le poumon d’une balle https://www.legrandsoir.info/macron-soutiendra-t-il-les-correspondants-de-guerre.html de son fusil d’assaut américain « M16 ». Alors même que le pronostic vital était engagé, il a fallu l’intervention personnelle de Jacques Chirac pour qu’Israël autorise l’évacuation du journaliste. La victime miraculée nous dira prochainement sur ce site tout ce qu’elle ne doit pas à Reporters sans Frontières.

    C’était hier, c’est encore aujourd’hui. Le 28 février 2019, une commission d’enquête https://news.un.org/fr/story/2019/02/1037422 indépendante de l’ONU a révélé que des tireurs d’élite israéliens tirent intentionnellement sur des journalistes (2).
    En novembre 2007, Maxime Vivas publiait un livre-enquête sur l’organisation Reporters sans Frontières et sur son secrétaire général Robert Ménard, alors intouchable et coqueluche des médias, toutes tendances confondues (Ménard fut invité à la fête de l’Huma). Mettant de côté son amour pour la liberté d’expression, le secrétaire général de RSF menaça à 4 reprises de traduire l’impertinent auteur devant un tribunal.

    Le 19 mai 2019, Christophe Deloire, actuel secrétaire général de Reporters sans frontières a reçu le prix de la « défense de la démocratie » https://www.legrandsoir.info/reporters-sans-frontieres-recoit-le-prix-du-regime-assassin-de-journal (sic) lors d’une cérémonie à Tel Aviv en présence du président israélien Reuven Rivlin.

    Théophraste R. Auteur du proverbe : «  RSF est à la liberté d’expression ce que Monsanto est à l’écologie, Ségolène Royal au socialisme et BHL à la philosophie  ».

    (1) Grand reporter et écrivain, Jacques-Marie Bourget a publié 95 articles sur le site d’information alternative Le Grand Soir. Il a commencé sa carrière chez Gallimard à la NRF puis il a enchaîné à l’ORTF, l’Aurore, le Canard Enchainé, l’Express, VSD, le Sunday Times, Paris-Match et Bakchich. En 1986 a obtenu le Prix Scoop pour avoir révélé l’affaire Greenpeace.

    (2) Gaza 2018 : «  La Commission a constaté que les forces de sécurité israéliennes avaient tué 183 […] manifestants avec des balles réelles, dont 35 enfants, trois ambulanciers paramédicaux et deux des journalistes, clairement identifiés.  »

    #crimes_de_guerre #israel #israël #gaza #occupation #colonisation #rsf #reporters_sans_frontières #robert_ménard #christophe_deloire

  • Israël s’apprête à vendre aux enchères des salles de classes préfabriquées, dons de l’UE aux Palestiniens
    1er juin | Oliver Holmes pour The Guardian |Traduction JPP pour l’AURDIP
    https://www.aurdip.org/israel-s-apprete-a-vendre-aux.html

    Le ministère de la Défense israélien prévoit d’organiser une vente aux enchères, la semaine prochaine, afin de vendre deux salles de classe préfabriquées données par l’UE aux élèves palestiniens.

    L’Administration civile, qui est l’organisme chargé de diriger l’occupation, a démoli et confisqué les classes en octobre dernier. Elles étaient destinées à 49 élèves de la première à la sixième année, à Ibziq, dans le nord de la Cisjordanie occupée.

    Une annonce publiée dans le journal israélien Maariv a indiqué que la vente aurait lieu dans les bureaux de l’Administration civile en Cisjordanie.

    Quand les salles de classe ont été démontées, la mission de l’UE à Jérusalem et Ramallah a condamné les autorités israéliennes et elle leur a demandé de reconstruire ces structures, au même endroit, et « sans délai ». (...)

    traduction de cet article : https://seenthis.net/messages/784361

    • Israël : l’armée veut revendre des salles de classe financées par l’UE pour des Palestiniens
      Par Guillaume Gendron, correspondant à Tel-Aviv — 1 juin 2019 à 12:54
      https://www.liberation.fr/planete/2019/06/01/israel-l-armee-veut-revendre-des-salles-de-classe-financees-par-l-ue-pour

      Les préfabriqués, confisqués en octobre et dont la restitution est réclamée par l’Union européenne, doivent être présentés lors d’une vente aux enchères dans les Territoires occupés.

      Même les connaisseurs les plus blasés des mille histoires kafkaïennes découlant chaque jour de l’occupation israélienne n’en reviennent pas. En début de semaine prochaine, l’armée israélienne compte vendre aux enchères deux salles de classe financées par l’Union européenne et confisquées à une communauté palestinienne en Cisjordanie occupée.

      C’est l’administration civile israélienne, dite Cogat (la branche de l’armée chargée des affaires du quotidien dans les Territoires occupés), qui se chargera de la vente des préfabriqués, financés par plusieurs pays européens, dont la France, à travers ECHO, la branche humanitaire de l’UE. Ces classes étaient utilisées par les enfants de la communauté d’Izbiq (nord-est de la Cisjordanie), avant leur confiscation par les militaires en octobre dernier, sous prétexte que le village, situé en zone C, c’est-à-dire sous contrôle militaire israélien, serait un site archéologique biblique.
      Petite annonce

      C’est par une petite annonce publiée début mai dans les colonnes du quotidien populaire local Maariv que les diplomates européens ont eu des nouvelles de leurs salles de classe, dont ils avaient officiellement réclamé la restitution aux bénéficiaires et la réinstallation au moment de leur démantèlement. Sans précondition et « sans délai ». Un appel resté lettre morte.

      Dans le catalogue de vente, auquel Libération a eu accès, des équipements correspondants en tout point à ceux financés par l’UE sont listés aux côtés de matériaux de construction divers (tuyaux, poutres, sacs de ciment…) et d’autres bien confisqués (de la vieille Suzuki à des cargaisons de presse-agrumes et d’écharpes) tant à des colons qu’à des Palestiniens. Les enchères auront lieu à deux dates différentes dans les locaux du Cogat aux abords des checkpoints contrôlant l’accès de Ramallah et Bethléem.

      La revente de saisies en Cisjordanie occupée se fait de façon quasiment automatique sous 90 jours - les amendes et frais de restitution étant généralement dissuasifs. La petite annonce de l’armée laisse par ailleurs « 30 jours aux propriétaires après publication de cette annonce pour réclamer leurs biens », chose faite dès octobre par l’UE. Contactés par Libération sur d’éventuels efforts de joindre les bureaux de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah, les fonctionnaires israéliens n’ont pas donné suite.
      « Première preuve d’une revente de matériel humanitaire »

      « On avait entendu parler de ce genre de choses, mais c’est la première fois que nous avons la preuve d’une revente de matériel humanitaire. D’ordinaire le processus est plus nébuleux », confie une source humanitaire à Libé.

      Vendredi, dans une réponse officielle, le bureau du représentant européen à Jérusalem a condamné auprès de Libération « l’ordonnance militaire […] autorisant la vente aux enchères et le fait que les autorités israéliennes n’ont pas restitué les structures confisquées ou n’ont pas fourni de réparations pour les dommages subis », estimés à 15 320 euros.

      Le communiqué précise qu’aux deux salles de classe confisquées à Ibziq s’ajoutent deux tentes et trois hangars métalliques donnés à la tribu al Hadidiya, une communauté de bergers de la vallée du Jourdain, soumis eux aussi à la vente. Selon l’UE, ces actes « violent l’obligation de la puissance occupante de rétablir et assurer l’ordre public et la sécurité dans l’intérêt des personnes protégées (à savoir la population palestinienne), sous réserve des besoins militaires légitimes ». (...)

    • Israël veut vendre des structures humanitaires confisquées aux bédouins
      AFP - 31/05/2019
      https://www.lorientlejour.com/article/1172962/israel-veut-vendre-des-structures-humanitaires-confisquees-aux-bedoui

      L’Union européenne (UE) a condamné vendredi un projet, qu’elle attribue au gouvernement israélien, de vente de structures humanitaires, fournies par l’UE à des villages bédouins en Cisjordanie occupée, et confisquées selon elle par les autorités.

      Selon le porte-parole de l’UE à Jérusalem Shadi Othman, cette vente doit être effectuée par le Cogat, l’organe israélien chargé des opérations civiles dans les Territoires palestiniens.

      Le Cogat n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de confirmation de ces informations.

      Les structures en question ont été saisies en 2018 selon l’UE. Il s’agit de deux pré-fabriqués servant de classes donnés par l’Union européenne aux bédouins du village de Ibziq, et de deux tentes et trois hangars attribués à cette communauté à al-Hadidiya dans la vallée du Jourdain, précise l’UE dans un communiqué.

      Le texte cite une annonce légale parue le 6 mai dans le quotidien israélien Maariv dans laquelle il est fait mention de « bien saisis en Cisjordanie ».

      « Dans le cas où les propriétaires de ces biens ne procèdent pas à une demande de restitution de leurs biens dans un délai de 30 jours suivant la publication de cette annonce, les biens seront vendus » aux enchères, est-il précisé.

      M. Othman a assuré à l’AFP qu’une demande de l’UE de restitution avait été « communiquée via un communiqué officiel » aux autorités mais qu’elle n’avait « jamais » reçu de réponse.

      « Les missions de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah (en Cisjordanie occupée) ont appelé les autorités israéliennes à rendre les biens confisqués à leurs bénéficiaires sans condition préalable et aussi vite que possible, et à défaut de leur fournir sans délai des compensations » financières, ajoute l’UE.

      Selon le communiqué, les structures saisies ont une valeur de 15.320 euros.

      L’UE finance fréquemment des structures humanitaires dans les villages bédouins de Cisjordanie occupée. Les autorités israéliennes les confisquent régulièrement, au motif que leurs bénéficiaires ne disposent pas des permis nécessaires à leur construction.

      Israël occupe depuis près de 50 ans la Cisjordanie où plusieurs communautés de bédouins sont installées.

  • Israeli Police Kills A Palestinian After He Reportedly Stabbed Two Israelis
    May 31, 2019 2:07 PM - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-police-kills-a-palestinian-after-he-reportedly-stabbed-two-israelis

    Israeli police officers killed, Friday, a Palestinian teen in occupied East Jerusalem, after he reportedly stabbed and injured two Israelis, and attempted to attack a police officer.

    The Palestinian was later identified as Yousef Wajeeh , 18, from Abwein village, northwest of the central West Bank city of Ramallah.

    Israeli sources said the Palestinian came from the West Bank to attend Friday prayers in Al-Aqsa Mosque, on the last Friday of Ramadan.

    Israeli online daily, The Jerusalem Post, said an Israeli man, in his fifties, suffered critical wounds, and added that a teen, 16 years of age, suffered moderate-to-severe wounds.

    It quoted the Superintendent of the Israeli Police in Jerusalem Micky Rosenfeld telling its reporter that one Israeli was stabbed and critically injured at Damascus Gate, and that the second Israel was stabbed and moderately injured when the Palestinian managed to make his way to the Old City, before the officers shot him dead.

    Following the incident, the Israeli army and police significantly increased their deployment in the Old City, and all areas leading to the Al-Aqsa Mosque.

    #Palestine_assassinée

  • Israel to auction prefab classrooms donated by EU to Palestinians | World news
    Oliver Holmes in Jerusalem - Fri 31 May 2019 06.00 BST - The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2019/may/31/israel-to-auction-prefab-classrooms-donated-by-eu-to-palestinians

    Israel’s defence ministry plans to hold an auction next week to sell two prefabricated classrooms that were donated to Palestinian schoolchildren by the EU.

    The Civil Administration, the body tasked with running the occupation, tore down and confiscated the classrooms last October. They had been intended for 49 students, in grades one to six, in Ibziq, in the northern occupied West Bank.

    An advertisement published in the Israeli newspaper Maariv said the sale would take place at Civil Administration offices in the West Bank.

    After the classrooms were dismantled, the EU mission to Jerusalem and Ramallah condemned Israeli authorities and called on them to rebuild the structures in the same place “without delay”.

    #sansvergogne

  • #BDS France sur Twitter : « Félicitations à Jehad Shehada qui remporte #GazaVision, le concours alternatif à l’Eurovision 2019 en Israël, organisé à #Gaza. Pour visionner toutes les prestations : https://t.co/BFxw9MUGQ4 | via WeAreNotNumbers #BoycottEurovision2019 https://t.co/Du9PZX9F8s » / Twitter
    https://twitter.com/Campagnebds/status/1130088692893274115

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1130088477880717312/pu/vid/640x360/JH2E73KXwzT0gbYE.mp4

  • Settlers ’executed’ a Palestinian, and the Israeli army covered it up, rights group reports - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-settlers-executed-a-palestinian-and-idf-covered-it-up-human-rights

    Abed al-Muneim Abdel Fattah. Explained repeatedly to investigators that his son had no family or other problems and was never active in any group. Credit : Alex Levac

    It’s a very busy traffic circle on Highway 60, the major route in the West Bank, between the Hawara checkpoint and the Tapuah settlement intersection, not far from Nablus. As you drive toward the spot, which the Palestinians call Beita Circle and the settlers call Beitot Circle, garbage is piled up along the roadside. This is the industrial zone of the town of Hawara, where there is no industry other than garages and workers’ restaurants that look out onto the highway.

    On April 3, three men, all of them on the way to work, arrived at the traffic circle separately. Only two of them left the site alive. The third was shot to death. The B’Tselem Israeli human rights organization asserted this week that the shooting was an execution and that the Israel Defense Forces destroyed evidence and whitewashed the findings.

    It all happened in a flash. A little before 8:30 A.M., Mohammed Abdel Fattah arrived at the circle. He was 23 years old, married and the father of 7-month-old daughter, on the way from his apartment in his uncle’s house in the village of Beita to his job at the uncle’s brick factory in the village of Jama’in. He had apparently been traveling in a shared taxi. Eyewitnesses saw him standing by the side of the road and smoking two cigarettes, one after the other. What was going on in his mind? What was he planning? What made him act? We are unlikely to know.

    He then crossed the road, to the west. He stood on the shoulder, within touching distance of the vehicles proceeding from north to south, a few meters from the circle, where traffic has to slow down. The road was very busy at that time of the morning. He threw two or three stones, not very big ones, at passing cars, hitting no one.

    Even a visit to the home of Mohammed’s family did not provide an explanation for why he threw the stones. He was not a teenager and had never been arrested. He was married with a child, had a steady job and was on the way to work. A few days earlier he’d been to Israel for the first time in his life; together with his wife he visited Jerusalem and they later ate fish at a restaurant in Jaffa. Perhaps that trip holds the key to what drove the young married father to throw stones or try to stab a settler that morning.

    One of the cars he’d thrown a stone at stopped. It was a white Renault with a blue poster of the Union of Right-Wing Parties displayed in the rear window. The driver was Yehoshua Sherman, from the settlement of Elon Moreh, who was working as a field director for the Union of Right-Wing Parties during the election campaign, which had then entered its final week. A blurry video clip from a security camera shows Sherman’s car, which had been traveling from north to south, stopping. Fifteen seconds later, Sherman gets out of the car and apparently shoots Mohammed Abdel Fattah, who’s seen kneeling behind the vehicle. We don’t know what happened in those 15 seconds – the car blocks the view.

    In the meantime a truck with Israeli plates also stops and the driver gets out. B’Tselem field researchers Salma a-Deb’i and Abdulkarim Sadi cite witnesses as saying that they heard two shots. They think Sherman fired them before leaving his car. Abdel Fattah apparently tried to seek refuge behind a dumpster, which this week was still there, overflowing with refuse, at the edge of the road. A second video clip shows him lying on the road on his stomach, and being turned over onto his back by soldiers trying to ascertain if he was carrying explosives.

    According to the testimonies B’Tselem took from four people, who all saw similar things, the two drivers fired a number of shots from close range even after Abdel Fattah lay wounded on the ground. B’Tselem also claims the Israel Defense Forces deleted footage from security cameras in the area of the shooting of the wounded man. Israeli media reported that “a Palestinian terrorist was shot and subdued by two drivers after trying to stab a father and his daughter near Hawara, south of Nablus.”

    From the B’Tselem report, on its website: “At that point, Abdel Fattah was crouching among the dumpsters. Sherman approached him and fired several more shots at him. A truck driving along the road also stopped, and the driver got out. He came over to stand next to Sherman, and the two men fired several more shots at Abdel Fattah, who was lying wounded on the ground… Abdel Fattah succumbed to his wounds a short while later, at Beilinson Hospital in Israel.”

    One of the shots hit Khaled Hawajba, a young man who works in a nearby store, in the abdomen. He was treated in Rafidiya Hospital in Nablus and discharged a few days later.

    Minutes after the shooting by the two settlers, military jeeps arrived at the scene. The soldiers used stun grenades to disperse the crowd that had begun to gather at the site. According to B’Tselem, immediately afterward a group of about eight soldiers entered two of the nearby businesses to check their security cameras. They dismantled a digital video recorder in one of the stores and left. About 20 minutes later, the soldiers returned to the store, reinstalled the DVR and watched the footage.

    “Two soldiers filmed the screen with their mobile phones. They then erased the footage from the DVR and left,” the B’Tselem report states.

    In one of the clips that was uploaded to social networks in Israel, the photographer can be heard saying in Hebrew: “The terrorist tried to jump onto the Jew’s car and stab him. Our heroic soldiers eliminated him, may his name be blotted out. There are no casualties.”

    After the incident, Sherman told Srugim, a website that calls itself “the home site of the religious sector”: “At Beitot junction a terrorist with a knife jumped on the car and tried to open the door. I got out and as the terrorist tried to go around the car in my direction I subdued him with gunfire with the aid of another resident of a nearby settlement who was driving behind me.”

    The media reported that Sherman’s daughter was in the back seat; the allegation was that Abdel Fattah tried to open the car door and stab her. In the clip B’Tselem attached to its report, her father is seen moving relatively coolly toward the young man who is hiding behind the car. What happened there?

    The human rights group is convinced, on the basis of the accounts it collected, that the shooting continued from close range as the wounded man lay on the ground. Moreover, B’Tselem believes that the two drivers shot Abdel Fattah with no justification, after he had moved away from the car and was kneeling behind the dumpster. According to the organization, the security forces who arrived at the scene made no attempt to arrest the two settlers, quickly dispersed the Palestinians and then proceeded to go to the stores and delete the documentation of the event “to ensure that the truth never comes to light and the shooters would not face any charges or be held accountable in any way.”

    It was reported this week that the Samaria Regional Council has decided to award citations to the two settler-shooters.

    The IDF Spokesperson’s Unit this week sent Haaretz this response: “On April 3, 2019 there was an attempted stabbing attack at the Beitot junction, which is [within the purview of] the Samaria Division of the IDF Central Command. The terrorist was shot by citizens and subdued after he threw stones at Israeli cars and then approached one of the cars in order to perpetrate a stabbing attack in the area. At the site of the incident a knife used by the terrorist was found. We would like to point out that the cameras that were dismantled by the security forces as part of their investigation of the incident were returned to their owners. The incident is under investigation.”

    Khirbet Qeis. A small village below the town of Salfit, in the central West Bank, where Abdel Fattah’s parents live. His father, Abed al-Muneim Abdel Fattah, 50, is a night watchman in Ramallah, who has five other children in addition to Mohammed. The house is well kept. Mohammed, the eldest, completed high school, but “regrettably,” his father says, he did not pursue his studies and went to work. In October 2017, he married his cousin, Rada Awadala, from the village of Ein Ariq, near Ramallah, and their daughter Jawan was born last fall. They visited every second Friday, rotating weekends between Rada’s parents in Ein Ariq and Mohammed’s in Khirbet Qeis.

    On the last Friday of Mohammed’s life they were at the home of his in-laws. The next day, when he and Rada went on an organized tour to Jerusalem and Jaffa, they left Jawan with her maternal grandparents. When they got back, Rada went to her parents’ home to collect the baby and stayed there for a few days. Mohammed remained alone in their apartment in Beita, close to his place of work.

    Mohammed’s father was on the job in Ramallah the day his son died. A relative called to inform him that Mohammed had been wounded. Shortly afterward, a Shin Bet security service agent called and ordered him to come to the IDF base at Hawara, Abed tells us now. The agent informed him that his son had tried to stab a soldier and afterward corrected himself to say that his son had thrown stones. The father replied that it was unimaginable for his son to have done that.

    Abed was asked in his interrogation whether Mohammed had been active in any sort of movement, whether anyone had tried to persuade him to throw stones or carry out a stabbing attack, whether he suffered from mental problems or problems at home or at work, or whether perhaps he’d quarreled with his wife. The father replied that his son had no family or other problems and was never active in any group. The interrogator repeated the questions twice, then a third time.

    At this point Abed still didn’t yet know that his son was dead. The Shin Bet agent said he’d been wounded and taken to Beilinson Hospital in Petah Tikva. He recommended that Abed get in touch with the Palestinian District Coordination and Liaison Office to arrange an entry permit to visit his son in Israel. Finally the agent said to the father, “From now on, you and your children are under surveillance. Dir balak [Watch your step]. Take this as a warning, as a red light. Anyone who lifts his head – we’ll cut it off.”

    Abed was at the base in Hawara for nearly three hours. By the time he got home, almost the whole village had gathered next to his house, and he understood that his son was dead. The social networks said he had been killed by settlers.

    Why was he throwing stones, we asked. Abed: “I don’t believe he did anything like that. He was on the way to work. But even if he did, sometimes the settlers provoke people who are standing on the road, spit at them or curse them or try to run them over. Even if he threw stones, by then he wasn’t endangering anyone. After all, the law says that it’s forbidden to shoot someone who is lying on the ground. Arrest him. But why did you kill him?”

    Israel has not yet returned Mohammed Abdel Fattah’s body; all the family’s efforts to claim it have been rebuffed. His grave has already been dug in the village’s small cemetery. There’s a mound of earth there now, but the grave is empty.

    https://seenthis.net/messages/771991

  • In video - Israel demolishes home of Saleh al-Barghouthi in Kobar
    April 17, 2019 12:09 P.M. (Updated: April 17, 2019 2:51 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=783237

    RAMALLAH (Ma’an) — Israeli forces demolished the family home of Saleh al-Barghouthi, a Palestinian accused by Israel of carrying out an attack, in the Kobar village, northwest of the central occupied West Bank city of Ramallah, early Wednesday morning.

    Saleh al-Barghouthi, 29, was shot by Israeli forces near Ramallah on December 12; initial reports said that al-Barghouthi was shot and killed after carrying out an attack against Israelis, however, his family says that Saleh was detained alive and might have died in custody.

    Palestinian human rights organization Al-Haq had sent a joint urgent appeal to the United Nations (UN) Special Procedures regarding the enforced disappearance of al-Barghouthi.
    A recent investigation by B’Tselem found that, contrary to official Israeli statements, Saleh al-Barghouthi did not try to flee or run anyone over, nor could he have tried: two security vehicles were blocking the taxi he was driving at either end, and he was surrounded by some 10 security personnel who shot him point-blank – an operation resembling an extrajudicial killing. Official attempts to sanction the killing in retrospect ensure no one will be held accountable.
    An Israeli settler was killed in the alleged attack.

    #punition_collective
    https://seenthis.net/messages/743705

  • Documents falsifiés, force et intimidation : comment les colons volent les maisons et les terres des Palestiniens
    Par Akram Al-Waara à RAMALLAH, Territoires palestiniens occupés (Cisjordanie) - Date de publication : Lundi 15 avril 2019 - Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/news/documents-falsifies-force-et-intimidation-comment-les-colons-volent-l

    L’œil au beurre noir d’Abdel Qader Abou Srour est toujours visible. Ce père de deux enfants est fatigué. Après quatre jours de garde à vue, il vient d’être libéré d’une prison israélienne. « Les deux premiers jours, ils m’ont maintenu en isolement dans une cellule gelée sans couvertures, rien de chaud à boire et aucun soin médical », raconte-t-il à Middle East Eye.

    Abou Srour, 27 ans, a été arrêté le 7 février après avoir été passé à tabac par des soldats israéliens devant son domicile à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée. Ils escortaient un groupe de colons israéliens qui affirmaient que sa maison était, en réalité, la leur.

    « Ils veulent notre maison, alors maintenant ils feront tout pour l’obtenir »

    - Abdel Qader Abou Srour

    « L’un des colons, le chef du groupe, a prétendu que notre maison leur appartenait et que nous devions partir », poursuit le jeune homme. Une dizaine de soldats, dont trois lourdement armés, sont arrivés chez lui.

    « Quand je lui ai dit que cette maison était la nôtre et que nous avions les papiers pour le prouver, il a commencé à me menacer, décrétant que nous avions dix jours pour quitter la maison et que si nous ne le faisions pas, il la détruirait pendant que nous serions encore à l’intérieur.

    « Plus de cinq soldats m’ont battu, m’ont donné des coups de pieds et m’ont frappé avec leurs fusils, pendant que les colons les encourageaient », déclare Abou Srour. Les soldats ont également lancé des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes sur sa mère et ont pulvérisé un spray au poivre sur lui à bout portant.

    « Tout cela parce que les colons leur ont dit de le faire », insiste-t-il. « Ils veulent notre maison, alors maintenant ils feront tout pour l’obtenir. » (...)

  •  » Israeli Military Invades Nabi Saleh, Abducts Child from Tamimi Family
    April 8, 2019 2:30 AM - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-military-invades-nabi-saleh-abducts-child-from-tamimi-family

    Israeli soldiers invaded, on Monday before dawn, Nabi Saleh village, near the central West Bank city of Ramallah, and abducted a child, identified as Mohammad Bassem Tamimi, 15, after breaking into the property and searching it.

    As the child was getting dressed to go with the soldiers, his mother Nariman Tamimi was talking to him, telling him to remain silent, not to talk with the interrogators without legal representation, and not to sign anything they try to get him to sign.

    The soldiers violently searched the property, removing and displacing furniture and belongings, and after briefly allowing him to hug his family members. Then the child was taken away by the soldiers.

    It is worth mentioning that the soldiers also invaded the home of Mahmoud Tamimi, a member of the Popular Committee against The Wall and Colonies, in the village, and violently searched it.

    The soldiers also abducted another Palestinian, identified as Moayyad Hamza Tamimi, after invading his home and searching it.

    #Nabi_Saleh #Tamimi

    • Israel arrests Ahed Tamimi’s brother
      April 8, 2019 at 8:08 am
      https://www.middleeastmonitor.com/20190408-israel-arrests-ahed-tamimis-brother-2

      Israeli forces detained the brother of Palestinian resistance icon Ahed Tamimi in a raid in the occupied West Bank early Monday, according to his mother, Anadolu reports.

      “An Israeli force raided our home in the village of Nabi Sali near Ramallah and arrested my son Mohamed,” Nariman Tamimi told Anadolu Agency.

      “By arresting my son, the Israeli army is trying to break the will of our family,” she said.

      A video footage posted on the mother’s Facebook page showed Israeli forces surrounding the son as his sister Ahed was shouting at soldiers. (...)

  • « تل أبيب ع نار » للفلسطيني سامح زعبي : السلاح يغير السيناريو لا الحمص | القدس العربي
    https://www.alquds.co.uk/%D8%AA%D9%84-%D8%A3%D8%A8%D9%8A%D8%A8-%D8%B9-%D9%86%D8%A7%D8%B1-%D9%84%D9%

    Ne vous jetez pas sur un traducteur en ligne si vous avez envie de savoir pourquoi le hoummous/khoummous est un personnage essentiel de Tel Aviv on fire (تل أبيب ع نار), le second film de Sameh Zoabi, un Palestinien de 48 qui considère "qu’au Moyen-Orient le feuilleton est une chose sérieuse". Un must à ne manquer sous aucun prétexte. (Au fait, certains experts de la région vont être déçus : pas une seule allusion à l’islam, même pas un petit appel à la prière !)

    في الفيلم يأمر الضابط سلام بالقدوم بصحن حمص، كلما مرّ بالحاجز كي «يساعده» في إعادة كتابة السيناريو. سلام الذي لا يأكل الحمص منذ الصغر بسبب عقدة سببها حصار الجيش لبيت أهله في الانتفاضة الأولى، ولم يكن لديهم غير الحمص لأكله، اشترى مرة حمصا معلبا وأعده للضابط الذي أكله بشهية. لاحقا، في مطعم حمص فلسطيني، يقول الضابط لسلام إن الأحمق فقط من يأكل الحمص المعلب، عاجزا عن التمييز بين المعلب والطازج.
    وإن استطاع الضابط إحداث تغييرات في السيناريو الفلسطيني، بالسلاح، ليلائم الإسرائيلي، في الصراع بين الروايتين/الحكايتين وأصحابهما، يبقى هذا القادم الطارئ على البلاد عاجزا عن التمييز بين الحمص الطازج والحمص المعلب، وله روايته الكاذبة عن «ملكية الحمص»، ولنا روايتنا، وهذا ما لا يستطيع تغييره بالسلاح.

    https://www.youtube.com/watch?v=udLZLSfcKMA

    #palestine #zoabi

  • Une affaire allemande, pas seulement une histoire d’amour en Palestine
    2 avril | Amira Hass pour Haaretz |Traduction CG pour l’AURDIP
    https://www.aurdip.org/une-affaire-allemande-pas.html

    Pourquoi Israël discrimine-t-il les citoyens étrangers qui épousent des résidents palestiniens de Cisjordanie ?

    Des représentants de la diplomatie allemande, française, espagnole et américaine assistaient jeudi dernier à une audition à la Cour suprême israélienne, même si la requête débattue concernait une citoyenne allemande et son droit à vivre avec son époux palestinien dans leur propre maison à Hébron. Le couple, dont la requête pour rapprochement familial a été rejetée par Israël, est celui de Josefin Herbach et Abdelrahman Salaymeh. « J’étais très tendu pendant l’audition », a déclaré Salaymeh. « Pour les juges, c’était juste un autre dossier, pour nous c’est toute notre vie ».

    Les diplomates faisaient bien d’assister à l’audition puisque ce cas individuel est lié à une question générale de principe : pourquoi donc Israël interdit-il aux citoyens et citoyennes de ces pays de vivre en paix et en sécurité avec leurs conjoints palestiniens à Bethléem, Ramallah ou Jenine ? Pourquoi Israël discrimine-t-il certains citoyens nord- ou sud-américains et européens, par rapport à d’autres citoyens de ces mêmes pays, seulement parce qu’ils ou elles épousent des Palestiniens qui sont résidents de Cisjordanie (et de Jérusalem) et non juifs ?

  • One Year of Gaza Protests. A New Era of Palestinian Struggle? | Tareq Baconi
    https://www.nybooks.com/daily/2019/03/29/one-year-of-gaza-protests-a-new-era-of-palestinian-struggle

    As I was driving from Jericho to Ramallah, in the occupied West Bank, in early March, I noticed a large sign that Palestinians had set up in preparation for Land Day, on the thirtieth of the month. The sign showed the now ubiquitous Banksy print of a protester, with his nose and mouth covered, hurtling a bouquet of flowers—presumably in place of a Molotov cocktail—at an invisible oppressor. The drawing had been printed under one of the best-known lines by the Palestinian poet Mahmoud Darwish: On this Land, there is what makes life worth living. Source: The New York Review of Books

  • Le mouvement Hamas doit prendre garde !
    Abdel Bari Atwan - 9 mars 2019 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://www.chroniquepalestine.com/le-mouvement-hamas-doit-prendre-garde

    Il existe effectivement un projet visant à déstabiliser Gaza, mais ce n’est pas une excuse pour frapper les manifestants.

    Il ne fait aucun doute que le mouvement Hamas a commis des erreurs à Gaza. Il a dirigé la bande de Gaza de manière partisane et sectaire, en faisant appel à ses loyalistes et en s’aliénant ses opposants, voire même ceux qui étaient neutres. Il s’est ainsi donné une longue ligne d’adversaires : cela commence à l’intérieur de Gaza avec les opposants locaux qui appartiennent au mouvement Fatah et certains groupes islamistes radicaux opposés au maintien du calme ; puis cela passe par Ramallah où l’Autorité palestinienne (AP) veut reprendre la mains sur la bande de Gaza à ses propres conditions, la principale étant de désarmer la résistance ; et cela se termine à Tel-Aviv, où l’État israélien d’occupation est de plus en plus inquiet de la résistance armée de Gaza, des missiles et des manifestations de masse.

    Malgré tous ces défis, rien ne peut justifier la façon très laide, insultante et brutale avec laquelle la police du Hamas a traité les manifestants alors que ceux-ci cherchaient à exprimer leur colère face à la dégradation des conditions de vie dans le territoire sous blocus. Ces manifestants utilisaient des moyens purement pacifiques pour protester contre les impôts et les taxes qui pèsent sur eux, l’inflation qui rendre la vie impossible et, plus important encore, le taux de chômage des jeunes de 60% ou plus qui les incite à prendre la mer et à risquer leur vie pour tenter de migrer.

    Le Hamas a raison de dire qu’il est confronté à un complot aux multiples facettes visant à remettre en cause son pouvoir à Gaza en déstabilisant le territoire et en le faisant exploser de l’intérieur. Le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et ses assistants ne cachent pas leur intention d’atteindre cet objectif en multipliant les pressions sur les habitants de la bande de Gaza. C’est la raison pour laquelle ils ont largement rogné sur les salaires des fonctionnaires – y compris les partisans du Fatah -, forcé des milliers de personnes à prendre une retraite anticipée et cessé de payer la facture de carburant de la seule centrale électrique de la bande côtière. Israël – confronté à des missiles de plus en plus efficaces, des ballons et des cerfs-volants incendiaires, des Marches du retour et des dommages croissants à sa réputation internationale – est naturellement le principal comploteur.

    Chaque fois que j’appelais des parents ou des amis dans la bande de Gaza, quelle que soit leur conviction politique, ils se plaignaient de moments difficiles et de la difficulté à joindre les deux bouts. Mais tous, même les partisans du Fatah, étaient d’accord sur un point : le Hamas avait instauré la sécurité et mis fin à l’anarchie qui régnait avant sa prise du pouvoir par son célèbre coup de force de 2007. (...)

    • Hamas Crushes Protests at Cost to Its Popularity

      Even if demonstrators don’t dare protest again, the Hamas government has inflicted upon itself a powerful blow

      Amira Hass | Mar 19, 2019 12:08 PM
      https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium-hamas-crushes-protests-at-cost-to-its-popularity-1.7039204

      For now it seems that the intimidation has done its job. The Hamas regime in Gaza succeeded in putting down the protests. But the immediate and cruel repression has managed to shock even those people who tend to take Hamas’ side in the conflict between Hamas and the Palestinian Authority, or who see the Ramallah leadership as primarily responsible – after Israel, of course – for the Gaza residents’ enormous distress.

      Hamas proved last week the extent to which it fears popular criticism, which at first wasn’t necessarily ideological or political. There is a tendency to believe that the Hamas leadership is more attentive to the public than the Fatah leadership. The former was given a chance to confirm this belief and score some points even among those who are not their ideological supporters. That opportunity was squandered.

      In response to the suppression of the demonstrations and the detention of journalists (23 of whom were arrested, with three still detained as of Monday), journalists received a message this week to boycott the March of Return demonstrations this Friday and not to report on them. “This will be a test of the youth movement,” a Gazan woman told Haaretz. “If they don’t attend the demonstrations and leave them just to the Hamas people, it will be another way to show their strength and the strength of the protest.”

      Despite the high price they’ve exacted in lives and in the health of Gazan residents and the functioning of the Strip’s health system, the March of Return demonstrations were seen as an act that gave meaning to the residents cooped up in the Strip, and as a political achievement for Hamas, which had organized a protest that reached the ears of the entire world. Therefore the readiness – even if it’s only talk – to boycott them as an act of protest indicates that Hamas cannot count forever on its monopoly as the leading force of resistance against the occupation.

      Hamas has proven that it clings to its status as the ruling party in Gaza, just as Fatah is clinging to its status as the ruling party in the West Bank enclaves. Just as the PA organized artificial demonstrations of support for Mahmoud Abbas, so did Hamas fashion rallies for itself over the past few days in Gaza, while blocking the authentic demonstrations. On Sunday it exploited the shooting and knifing attack at the Ariel junction to bring its supporters out into the streets. What it denies its opponents, it permits its supporters.

      The youth movement that initiated the demonstrations promised on Sunday to revive them, but it didn’t happen. Nevertheless, those I spoke with gave the impression that there’s no fear of speaking openly about what’s happening and to share the reports with others. The way Hamas security personnel beat demonstrators could be seen from the few video clips that were distributed, despite the confiscation of journalists’ and others’ cell phones. They are reminiscent of the videos taken at demonstrations in Iran – with telephones that were half hidden under clothing or handbags, or from behind screens.

      The total number of people arrested and those freed is not known and it’s doubtful if anyone will manage to calculate it. Nor is it known how many people are still being detained in police stations now. The talk of torture in detention was very scary. There were reports that some regular participants in the Friday demonstrations were among those detained and tortured. These reports are yet to be verified.

      When journalists are not free and don’t dare investigate events properly, the Palestinian human rights organizations operating in Gaza become even more important, particularly the Independent Palestinian Human Rights Commission, (which acts as the ombudsman of the PA and of the de facto government in Gaza), the Palestinian Center for Human Rights and the Al-Mezan Center for Human Rights. These are organizations that criticize the PA regime when necessary, and continuously document the Israeli violations of international law and human rights.

      During the wars and Israeli military attacks, their field investigators took risks to gather testimony and document the harshest of incidents. Shortly after the violent dispersal of the demonstrations in Gaza on Thursday, these organizations issued reports and condemnations – in Arabic and English – provided their counterpart organizations in Ramallah with regular information, and repeatedly sent out their people to take testimony.

      Here too the Hamas security apparatuses revealed their fear of the facts coming out; policemen attacked two senior officials of the Independent Palestinian Commission – Jamil Sarhan, director of the Gaza branch, and attorney Baker Turkmani. On Friday, in the context of their work, both of them were in the home of a journalist in the Dir al-Balah refugee camp, where the boldest demonstrations took place. Hamas policemen confiscated their cell phones and removed them from the house. When they were outside, in police custody, although their identities were known, other policemen beat them until they bled. Sarhan still suffers from a head wound.

      It didn’t stop there. Four researchers from three human rights organizations (the Palestinian Center for Human Rights, Al-Mezan and Al-Dameer) were arrested Saturday while collecting testimony and were taken for questioning. When the lawyer of the Palestinian Center went to the police to find out the reason for the arrests, he was also arrested. But the five were released a few hours later. These organizations and their people have proven in the past that they cannot be intimidated. So from Hamas’ perspective, the attempt to frighten them was foolish.

      It seems that the suppression of the demonstrations restored, if only for a short while, the emotional and ideological barrier that in the 1980s had separated the nationalist PLO groups and the Islamic organizations in the pre-Hamas era. The National and Islamic Forces, an umbrella body, convened Friday and called on Hamas to apologize to the public and release all the detainees.

      Hamas and Fatah have long refused to sit together at these meetings, at least at most of them, so this is an organization without teeth. But its importance as an umbrella body is that during times of crisis it brings together senior officials of various parties and movements, albeit not all of them, and provides some sort of platform for exchanging views and calming the situation when necessary.

      At this meeting, all the national organizations were present except for Hamas and Islamic Jihad. The absence of the latter is interesting; during past periods of tension between Hamas and Fatah, this small organization remained neutral and was a partner to the external efforts to reconcile between them. This time one could interpret their absence from the meeting as expressing support for Hamas’ repression – or as dependence on the large religious organization.

      Those who signed the meeting’s call for Hamas to apologize included the Popular Front, which is very close to Hamas when it comes to their criticism of the Oslo Accords and the PA. Although it has shrunk and no longer has prominent leaders or activists as in the past, it still benefits from its past glory, and its clear stance has symbolic value. Even if the demonstrators fear to return to protest for a lengthy period, the Hamas government has inflicted upon itself a powerful blow.

  • » Palestinian Killed by Israeli Forces in West Bank
    March 20, 2019 11:06 AM - IMEMC News
    https://imemc.org/article/palestinian-killed-by-israeli-forces-in-west-bank

    Israeli soldiers killed, on Tuesday at night, a young Palestinian man, who is suspected of killing two Israeli, last Sunday; the Palestinian was killed after the soldiers surrounded a home, and exchanged fire with him in Abwein village, near the central West Bank city of Ramallah.

    The Israeli army said that “it received information about the location of the Palestinian”, identified as Omar Abu Laila , 19, before the soldiers surrounded the property and exchanged fire with him, reportedly after he refused to surrender.

    Israeli daily Haaretz has reported that Abu Laila is suspected of killing Rabbi Ahiad Ettinger and Staff Sgt. Gal Keidan, after he reportedly stabbed them on March 17, 2019.

    After the incident, the Israeli army invaded his home, and many homes of his relatives, conducted very violent searches, and took measurements of his home to demolish it at a later stage, in an act of collective punishment against his family.

    The killing of Abu Laila led to massive protests, and the soldiers fired dozens of live rounds, rubber-coated steel bullets, gas bombs and concussion grenades.

    The Palestinian Red Crescent Society (PRCS) said its medics provided treatment to at least nine Palestinians, including two who were shot with live fire, in addition to many others who suffered the effects of teargas inhalation.

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    Israeli forces shoot, kill Palestinian attack suspect near Ramallah
    March 20, 2019 11:02 A.M.
    http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782924

    RAMALLAH (Ma’an) — Israeli forces shot and killed Omar Abu Leila , 19, a Palestinian suspected of killing two Israelis, in Abwein village, north of the central occupied West Bank district of Ramallah, on late Tuesday.

    #Palestine_assassinée
    https://seenthis.net/messages/768265

  • A British Palestinian MP seeks recognition for Palestine in the home of the Balfour Declaration – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20190318-a-british-palestinian-mp-seeks-recognition-for-palestine

    Britain’s first Member of Parliament of Palestinian descent is preparing for a historic debate on Friday to have the government give official recognition to the state of Palestine in what she says is probably the “most personal and poignant” piece of legislation she has submitted since arriving in Westminster.

    Rising political star Layla Moran, a Liberal Democrat, sent shock waves through the ranks of the Conservative Party when she overturned a 10,000 majority at the 2017 General Election to take Oxford West and Abingdon which was previously regarded as a safe Tory seat. Now she’s making more waves with the second reading of her Private Members Bill this week to have Palestine recognised by Britain as a state.

    (...)

    Moran’s mother, Randa, is a Palestinian Christian from Jerusalem and the MP still has family living in the West Bank city of Ramallah. Her British father’s diplomatic career took the family all over the world. She speaks four languages as well as English — French, Arabic, Spanish and Greek — and is not the only one in her family to enjoy a high profile. Her great-grandfather, Wasif Jawhariyyeh, was a celebrated writer who wrote extensive memoirs about Palestinian life under Ottoman and British rule, before fleeing Palestine after the State of Israel was created.

  • Une fausse victime du Bataclan indemnisée, oui. Un journaliste flingué par Israël, non.
    Richard LABÉVIÈRE - 7 mars 2019
    https://www.legrandsoir.info/une-fausse-victime-du-bataclan-indemnisee-oui-un-journaliste-flingue-p

    Il y aura bientôt 19 ans que le journaliste Jacques-Marie Bourget a été victime d’une d’une tentative d’assassinat par un soldat israélien. A Ramallah un « sniper » qu’il l’aligne et lui colle une balle dans le poumon gauche à deux doigts du coeur. Inutile de décrire les séquelles et l’impossibilité de se retourner contre Israël, état au-dessus du droit. Aujourd’hui c’est le gouvernement français qui est son adversaire et refuse d’appliquer une décision du TGI de Paris qui le reconnait comme « victime ». Ainsi pour l’état Macron un journaliste en zone d’insécurité est un non-être humain. Même pas question d’appliquer la Convention de Genève. (...)

  • » Updated: Army Kills Two Palestinians, Injures One, Near Ramallah
    IMEMC News - March 4, 2019 10:01 AM
    http://imemc.org/article/army-kills-two-palestinians-injures-one-near-ramallah

    Israeli soldiers killed, on Monday at dawn, two Palestinians, and injured one, after the army alleged they tried to ram them with their car, wounding two soldiers, in Kafr Ni’ma village, west of the central West Bank city of Ramallah.

    Yousef Anqawi
    The slain Palestinians have been identified as Amir Mahmoud Darraj , 20, from Kharbatha al-Misbah village, and Yousef Raed Anqawi, 20, from Beit Sira village, west of Ramallah.
    Amir Daraj
    The wounded young man has been identified as Bassem Jom’a Alqam, 20, from Safa village, west of Ramallah.

    The Israeli army stated that two of its soldiers were injured, one seriously, when the Palestinian car “rammed into them in the village,” and added that the soldiers opened fire at the car, killing two and mildly wounded a third.

    It added that the soldiers stopped to the side of the road, close to the exit of the village, when the car reportedly rammed them.

    The army also stated that its “investigation concluded that the incident was a deliberate attack, and not an accident.”

    The army said the soldiers had to stop on the side of the road due to a mechanical error with their jeep, before the Palestinian car rammed into them.

    Palestinian sources said that the incident was a traffic accident, and not a ramming attack as the military claims, as the driver and his passengers could not see the soldiers before hitting them with the car. (...)

    #Palestine_assassinée

    • FM urges ICC to speed up investigation after killing of 2 Palestinians
      March 4, 2019 4:27 P.M. (Updated: March 4, 2019 4:27 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782747

      RAMALLAH (Ma’an) — The Palestinian Foreign Ministry urged the International Criminal Court (ICC) to speed up its investigation of Israeli crimes against Palestinians, the latest one was the killing of two Palestinian youths and injuring another near the central occupied West Bank city of Ramallah, on Monday.

      Israeli forces shot and killed two killed Palestinians as Amir Mahmoud Jumaa Darraj , 20, from the Kharbatha al-Misbah village, and Youssef Raed Mahmoud Anqawi , 20, from Beit Sira, while on their way to their workplace.

      The ministry issued a statement describing the killing as “a heinous crime committed in cold blood” and as an “extrajudicial execution.”

      The ministry also called for holding accountable Israeli officials, who gave orders to soldiers to open fire and kill Palestinians at will. (...)

    • PCHR Refutes Israeli Claims About Alleged Car-Ramming
      March 7, 2019 6:03 AM
      http://imemc.org/article/pchr-refutes-israeli-claims-about-alleged-car-ramming

      An investigation, conducted on Tuesday by the Palestinian Center for Human Rights (PCHR), has refuted Israeli claims about the alleged car-ramming attack in western Ramallah, describing what happened as a “new crime of excessive use of force.”

      “At early dawn hours of Monday, 04 March 2019, in new crime of excessive use of lethal force against Palestinian civilians, Israeli forces killed two Palestinian civilians in Kafur Nei’mah village, west of Ramallah, and wounded another one,” PCHR started, its investigative report.

      “The Israeli forces claimed that the three civilians carried out a run-over attack, which resulted in the injury of two Israeli soldiers. Other Israeli soldiers opened fire at them, killing two of them and wounding another one,” the report added, according to Days of Palestine.

      However, “investigations and eyewitnesses’ statements refute the Israeli forces’ claims. The eyewitnesses said that the three civilians were heading to their work at a bakery, where they should be at early hours. While the civilians were on their way to work, they were surprised with Israeli vehicles and crashed one of them. As a result, the civilians’ car hood was damaged,” the report elaborated. (...)

  • De l’oud et des beats : des stars de l’électro palestinienne revisitent leur folklore
    By Clothilde Mraffko in RAMALLAH, Territoires palestiniens occupés (Cisjordanie)Middle East Eye édition française - Date de publication : Mercredi 27 février 2019
    https://www.middleeasteye.net/fr/news/de-loud-et-des-beats-des-stars-de-lelectro-palestinienne-revisitent-l

    Effleurant des doigts la table de mixage, Sarouna fait surgir de temps à autre un chant lancinant au milieu des basses. Avec d’autres grands noms de la scène électro palestinienne, elle crée des morceaux en piochant dans le folklore local.

    « On va faire vivre ce patrimoine, pour qu’on ne l’oublie pas »

    - Sama Abdulhadi, DJ

    Le projet est né dans la tête de Rashid Abdelhamid, un producteur de cinéma. Épaulé par Sama Abdulhadi, considérée comme la première femme DJ palestinienne, ils ont réuni dix artistes venus des territoires palestiniens occupés mais aussi de Haïfa, Londres, Paris ou Amman dans une villa à Ramallah, en Cisjordanie.

    De cette résidence d’artistes qui a duré deux semaines en 2018 est né un album de dix-huit chansons, intitulé Electrosteen, contraction entre « électro » et « Falesteen », Palestine en arabe.

    Chacun avec son univers musical, les artistes ont œuvré à partir de centaines de musiques traditionnelles palestiniennes enregistrées il y a une quinzaine d’années par le Centre des arts populaires, une organisation palestinienne basée à Ramallah.

    Au début, face à ces morceaux issus du riche folklore local, « on ne savait que faire, on ne voulait pas les abîmer », confie en riant Sarouna, cheveux coupés à la garçonne et sweat à capuche barré d’une inscription en arabe : « Fabriqué en Palestine ».

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=240&v=gVRazFsE5k8

  • Israel releases PFLP leading member Khalida Jarrar
    Feb. 28, 2019 12:25 P.M. (Updated : Feb. 28, 2019 12:25 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782702

    JENIN (Ma’an) — The Israeli authorities released leading member of the PFLP and former Palestinian lawmaker, Khalida Jarrar, early Thursday, after being held under administrative detention for 20 months.

    Jarrar was released at the Salem Israeli military checkpoint, in the northern occupied West Bank district of Jenin, in the early morning hours to prevent family and activists from organizing a welcome ceremony for her.

    Israeli forces had detained Jarrar on July 2nd, 2017, a year after her release, and confiscated her personal belongings including a computer and a mobile phone; her detention was renewed four times.

    Jarrar, a leading member of the PFLP, deputy at the PLC (Palestinian Legislative Council), heads the PLC’s prisoners’ committee and acts as the Palestinian representative in the Council of Europe, an international organization promoting human rights and democracy around the world, was previously detained in 2015 and had spent 14 months in Israeli jails.

    #Khalida_Jarrar

    • Israël libère une députée palestinienne après vingt mois de détention
      Khalida Jarrar avait été arrêtée en 2017 pour des activités au sein du Front populaire de libération de la Palestine, mouvement considéré comme « terroriste » par Israël.
      Le Monde, le 28 février 2019
      https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/28/israel-libere-une-deputee-palestinienne-apres-vingt-mois-de-detention_542952

      #guillemets #Palestine #FPLP #détention_administrative #prison

    • Ashrawi: ’Israel’s administrative detention an assault on human rights’
      March 1, 2019 10:53 A.M. (Updated: March 1, 2019 10:53 A.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782711

      RAMALLAH (Ma’an) — Commenting on Israel’s release today of Palestinian lawmaker and prominent human rights defender Khalida Jarrar after spending 20 months in administrative detention, Hanan Ashrawi, Palestinian Liberation Organization (PLO) Executive Committee Member, said Israel’s administrative detention policy is “an assault on universal human rights.”

      Ashrawi said in a statement, on Thursday, “After twenty months in Israeli captivity, Khalida Jarrar is finally free. This imprisonment was yet another chapter in a lifetime of persecution and oppression from the Israeli occupation to this prominent human rights defender and elected representative, including several arrests, house arrest, and a ban on travel due to her activism against occupation and her work in defending the national and human rights of her people.”

      She added, “As we celebrate the release of Khalida, we must not lose sight that nearly 500 Palestinian citizens, including children and other elected officials, are languishing in Israeli prisons, without charge or trial, under so-called administrative detention.”

      “This form of open-ended detention is a tool of cruel punishment and oppression that the Israeli occupation regime has employed against thousands of Palestinian activists throughout the past fifty-two years of occupation. It is an abhorrent practice that violates international law, including international humanitarian law and international criminal law, as well as the basic rights and dignity of Palestinians.” (...)

    • Israël libère une députée palestinienne après 20 mois de détention
      Par RFI Publié le 28-02-2019 - Avec notre correspondante à Ramallah, Marine Vlahovic
      http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190228-israel-libere-une-deputee-palestinienne-apres-20-mois-detention

      Khalida Jarrar avait été arrêtée en juillet 2017 à son domicile de Ramallah en Cisjordanie occupée par l’armée israélienne. Membre du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), un parti placé sur la liste des organisations terroristes par Israël, les Etats-Unis et l’Union européenne, cette députée palestinienne a passé près de deux ans en détention administrative, sans véritable procès, avant d’être finalement libérée ce jeudi 28 février. (...)

  • Electro palestinienne : levant en poupe
    Guillaume Gendron, Libération, le 25 février 2019
    https://next.liberation.fr/musique/2019/02/24/electro-palestinienne-levant-en-poupe_1711373

    A l’occasion de la carte blanche donnée à Electrosteen à Paris, rencontre avec les figures majeures de « l’Arab Touch », une scène qui ne cesse de grandir et de s’exporter avec succès, donnant une visibilité inédite aux diverses facettes de l’identité palestinienne.

    Aux oreilles non arabisantes, le nom du club, Kabareet, sonne anodinement exotique. Confusion savamment pensée entre « cabaret » et le mot arabe pour « allumette ». Ce n’est pas tant que ce club soit un brasier mais plutôt une lueur : l’épicentre de la scène électronique palestinienne, ici à Haïfa, au nord d’Israël, dans cette ville mixte où les juifs vivent en haut de la colline et les Arabes au bord de la mer. Un refuge où tout le monde peut venir danser, boire et s’oublier. Y compris les Palestiniens de Cisjordanie entrés sans permis, parfois en escaladant les huit mètres de béton du mur de séparation.

    Nimbé dans une lumière pourpre, sous les voûtes d’une vieille bâtisse aux pierres apparentes, Ayed Fadel, cheveux ras à l’exception d’un luxuriant chignon de dreadlocks, annonce au micro le prochain DJ, venu spécialement de Londres. Le charismatique pilier du collectif Jazar Crew, maître des lieux, appelle la foule - piercée, tatouée, surlookée - à « s’aimer, à refuser le racisme, le sexisme et l’homophobie ». Dans une pièce attenante, à côté d’une tireuse à bière, Nasser Halahlih est d’humeur rétrospective. Ce lieu, ce n’est pas tant qu’il en avait rêvé, c’est que longtemps, il n’avait jamais songé qu’il puisse exister. « Il fallait un public, dit-il. Quand j’ai commencé, j’étais putain de seul. Il y a encore dix ans, avant le Jazar, t’aurais jamais pu ouvrir un tel endroit. Les choses ont beaucoup changé. »

    Nasser Halahlih, 37 ans (qui se produit le 1er mars à l’Institut du monde arabe (Paris Ve) dans le cadre des Arabofolies et de la carte blanche au projet « made in Palestine » Electrosteen) est souvent présenté comme le pionnier de cette scène palestinienne. Aussi protéiforme et éparpillée que soudée et cohérente, et désormais scrutée à l’échelle mondiale à l’heure où le microcosme techno se déchire sur la question du boycott culturel d’Israël. Le fiasco du Meteor Festival, en septembre, en a donné l’illustration flagrante, voyant la majorité des musiciens européens se retirer suite aux appels du collectif #DJsForPalestine, après des jours de débats houleux sur les réseaux.

    Bandes d’ados et raves sauvages
    Fils d’une figure du théâtre palestinien, Nasser Halahlih a grandi entre Nazareth et Haïfa, les deux grandes villes arabes d’Israël, avec un passeport affichant le chandelier à sept branches, comme tous ceux que l’Etat hébreu désigne comme la minorité « arabe-israélienne ». Les concernés se réfèrent généralement à eux-mêmes en tant que Palestiniens de « 48 », la date de création d’Israël. Et, du point de vue arabe, de la nakba (« la catastrophe »). Distinguo crucial, tant l’identité palestinienne est fragmentée - entre la diaspora, les réfugiés, les Gazaouis, les habitants de Cisjordanie sous occupation et donc « ceux de 48 ».

    Les années, l’isolation et la séparation des communautés ont creusé les différences sociales et culturelles, que ce mouvement cherche à enjamber, si ce n’est combler. D’où le nom du combo electro-pop emblématique de la diaspora, 47Soul (« l’âme de 47 »), quatuor faisant la navette entre la Jordanie et Londres et dont le tube de 2015 Intro to Shamstep (sham signifiant le Levant en arabe) constitue le climax des soirées de Ramallah à Jaffa (ville arabe accolée à Tel-Aviv). En 2018, The Guardian a même listé le shamstep comme l’un des sons de l’année.

    Les choses ainsi posées, Halahlih se gratte la tête et refait, à travers son parcours, l’archéologie du mouvement. Fan de rap, « comme tout le monde en Palestine dans les années 90-2000 », il s’inscrit à un atelier de DJing à 15 ans. Les autres participants sont juifs israéliens. Ils l’initient à la house, la trance, l’EDM. Les choses s’enchaînent : à Nazareth et Haïfa, il joue dans les mariages (« seule façon de vivre de la musique ici ») et s’aguerrit en parallèle à New York et Tel-Aviv. En 2008, il sort sur un label berlinois son premier EP, Checkpoint, avec le mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie sur la pochette. « De la progressive psytrance », précise-t-il, même s’il se sent alors mal à l’aise dans ce milieu « bouffé par la drogue », sans référence à sa culture. « A l’époque, pour les Arabes, l’electro, c’était un truc tombé de l’espace, ils y pigeaient rien ! Partout, je cherchais des producteurs arabes et j’en trouvais jamais. »

    Cascades harmoniques
    Il finit par abandonner l’idée d’en vivre et part « bosser dans un bureau ». Jusqu’à ce que le Jazar Crew, à l’origine une bande d’ados de Haïfa organisant des raves sauvages, le sorte de sa retraite, au milieu des années 2010. Suivront les projets Fawda, en 2014 (des beats agrémentés d’oud électrifié et de slams politisés d’Ayed Fadel) et aujourd’hui Zenobia, en duo avec le claviériste Isam Elias, 27 ans. Halahlih espère en faire le « Daft Punk palestinien ». Moins de la mégalomanie qu’une volonté de se définir populaire et exigeant, audible partout mais fidèle au terreau originel. « Comme il y a eu la French Touch, voici l’Arab Touch, plaisante-t-il. Zenobia, c’était une reine, dont le royaume s’étendait de Palmyre jusqu’en Egypte. Le Levant, c’est notre ADN musical. Comme elle, on veut conquérir le monde et mélanger cet ADN à tous les genres, faire quelque chose sur lequel tu peux danser, du Brésil au Japon. »

    La formule de Zenobia se rattache à la mouvance electro-chaâbi, abusivement qualifiée de bande-son du printemps arabe et symbolisée par l’improbable trajectoire du chanteur de mariages syrien Omar Souleyman, devenu collaborateur de Diplo et adulé par les lecteurs de Pitchfork - Souleyman, de par son allégeance à Bachar al-Assad, est controversé au Moyen-Orient : le Jazar Crew, par exemple, refuse de jouer ses morceaux.

    Si, en live, Nasser Halahlih et Isam Elias revêtent un keffieh comme Souleyman, ils préfèrent citer le succès de 47Soul comme catalyseur de ce retour aux mélodies folkloriques. Pendant que Halahlih sculpte des nappes électroniques léchées, alternant vibe éthérée et kick martelant le rythme du dabké (la danse levantine du « coup de pied »), Elias laisse sa main droite de jazzeux marathonien broder en cascades les gammes mineures harmoniques, typiquement orientales, sur synthé acide. Le tandem, qui doit sortir un premier EP début avril, a signé à l’automne sur le label d’Acid Arab, duo français défricheur de l’orientalisme techno et ainsi aux premières loges pour voir le mouvement éclore.

    « Il y a toujours eu des gens qui faisaient du son dans les Territoires occupés, observe Guido Minisky d’Acid Arab. Mais longtemps, c’était plutôt des choses pas passionnantes autour de l’abstract hip-hop. La vague actuelle est plus popisante. Le risque serait qu’elle tombe dans les clichés avec la derbouka, les violonades et un sample de muezzin, mais eux cherchent à construire un truc intelligent, jouant de leurs codes culturels tout en adoptant une production moderne. C’est l’expertise qu’on leur apporte pendant qu’eux nous mettent à l’amende sur les mélodies au clavier. Quand il y a cette sincérité des deux côtés, Orient et Occident, on sort de la "recette" bête et méchante. »

    Ainsi, Acid Arab s’est aligné sur les convictions de cette scène émergente. A l’instar de Nicolas Jaar, icône électronique d’origine palestino-chilienne, les Français évitent désormais Tel-Aviv pour privilégier les clubs tenus par des « Palestiniens de 48 » ou dans les Territoires, sous l’égide du Jazar Crew. Las, leur premier concert à Ramallah en décembre a dû être annulé, les forces israéliennes ayant ce jour-là bouclé tous les accès au siège de l’Autorité palestinienne. Exemple des obstacles constitutifs de cet underground palestinien.

    Dynamique panarabe
    L’organisation l’été dernier d’un événement estampillé Boiler Room [1] à Ramallah, doublée du tournage d’un documentaire-manifeste, a achevé de mettre sur la carte sonique cette simili-capitale en Cisjordanie occupée, mal aimée mais berceau de créativité. Elle complète une sorte de triangle par-delà le mur et les check-points avec Haïfa et Jaffa - bien que ce dernier point soit en danger, le club phare Anna Loulou ayant récemment fermé, victime de la gentrification.

    La figure de proue est une jeune femme de 28 ans, Sama Abdulhadi, dite SAMA’ - sans doute l’étoile la plus brillante du mouvement, on pourra aussi l’entendre à l’IMA à Paris. Née en Jordanie et élevée dans une famille aisée à Ramallah, pianiste classique rompue à Chopin, la « première DJ de Palestine » a choisi une voie à l’opposé de l’electro-chaâbi. Sa techno sombre est dépouillée de références orientales (« cinq notes de oud sur un track, c’est pas de la musique arabe, c’est de la paresse », cingle-t-elle) et privilégie une sécheresse minérale. « J’ai découvert la techno à Beyrouth, pendant la Deuxième Intifada, raconte-t-elle. J’avais beaucoup de colère en moi, et ça m’a libérée. J’ai toujours mixé ce que je ressentais. Puis un jour, on m’a dit : "T’as un son berlinois." J’avais jamais mis les pieds en Allemagne… »

    Ingé-son nomade (formée en Grande-Bretagne, installée un temps au Caire et désormais partagée entre Paris et Ramallah), SAMA’ inscrit le mouvement dans une dynamique panarabe plus large, incluant l’Egypte et le Liban, mais ne perd pas de vue sa spécificité. « J’aime comparer cette musique à ce qui se jouait à Berlin avant la chute du Mur. En tant que Palestinien, où que tu sois, tu transportes le conflit. Pour moi, la techno, ce n’est pas une échappatoire liée aux drogues, mais plutôt quelque chose qui tient de la science-fiction : un lien avec le futur, un endroit sans politique, sans frontière, sans occupation. » Surtout, la musique lui a permis de créer des liens : « Avec les gars de Haïfa, de Jaffa, la diaspora, on est à nouveau une famille. »

    Au cœur du réacteur, le Jazar Crew joue les entremetteurs et les influenceurs. « A la base, la philosophie électronique a toujours été "rave against the machine", de Berlin à Detroit, prêche Ayed Fadel entre deux sets. Aujourd’hui, tu peux faire entendre le message palestinien en bookant SAMA’ dans ton festival ou en jouant à Kabareet. » Mais le plus important pour lui, c’est d’avoir créé « notre propre dancefloor. "Safe", ouvert à tous, même aux Israéliens. Du moins ceux qui respectent et comprennent que ce dancefloor vient autant de l’amour que de la colère ». Pour cette voix du mouvement, « il est très important que la scène électronique internationale comprenne que tout ne se limite plus à la bulle de Tel-Aviv, où le conflit est invisible. Cette bulle n’est pas underground, elle n’unit personne : elle ignore. Notre monde parallèle, lui, n’exclut pas : il montre qu’on peut faire les choses autrement. »

    [1] Collectif londonien qui organise de très suivies soirées branchées retransmises sur le Web.

    #Palestine #Sama #Musique #Musique_et_politique #Underground #Electro #Techno #Rap #Rave

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