city:ramallah

  • Des Israéliens blessés par balles en Cisjordanie (armée)
    https://www.romandie.com/news/Des-Isra-liens-bless-s-par-balles-en-Cisjordanie-arm-e/978371.rom

    Jérusalem - Plusieurs Israéliens ont été blessés par balles dimanche dans une attaque près de la colonie d’Ofra, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé l’armée israélienne dans un communiqué.

    Parmi les victimes, une femme enceinte a été grièvement blessée, selon une porte-parole d’un hôpital de Jérusalem.

    « Les tirs ont été effectués à partir d’une voiture palestinienne en direction de civils qui se trouvaient à une station de bus », a indiqué l’armée.

    « Des soldats ont tiré en direction de la voiture qui s’est éloignée et les forces de sécurité poursuivent le véhicule », a-t-elle ajouté dans le communiqué.

    • In video - 7 Israeli settlers injured in shooting near Ofra settlement
      Dec. 10, 2018 10:13 A.M. (Updated: Dec. 10, 2018 12:48 P.M.)

      RAMALLAH (Ma’an) — Seven Israeli settlers were injured, on Sunday evening, during a drive-by shooting near the illegal Israeli settlement of Ofra, in the central occupied West Bank district of Ramallah.

      According to Hebrew-language news outlets, a speeding vehicle opened fire towards a group of Israeli settlers, who were waiting at a bus stop, injuring seven of them.

      Among the seven injured was a 21-year-old pregnant woman, who was in critical condition and underwent surgery, during which the baby was delivered prematurely in an emergency procedure.
      (...)
      Additionally, Israeli Justice Minister, Ayelet Shaked, called on Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to legalize the illegal settlement of Ofra following the shooting that occurred in the area.


  • Paris demande la levée du blocus israélien imposé à Gaza -
    AFP
    https://www.lorientlejour.com/article/1147300/paris-demande-la-levee-du-blocus-israelien-impose-a-gaza.html

    Le Premier ministre français Edouard Philippe a appelé vendredi à la « levée du blocus israélien » imposé à la bande de Gaza ainsi qu’à la réconciliation des deux mouvements palestiniens rivaux. « Il n’y aura pas de paix sans une solution durable pour Gaza, qui passe par la réconciliation interpalestinienne et par la levée du blocus israélien », a-t-il déclaré à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah. (...)

    • Palestine signs 10 cooperation agreements with France
      Dec. 8, 2018 11:01 A.M. (Updated: Dec. 8, 2018 12:27 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782013

      RAMALLAH (Ma’an) — Palestine and France signed 10 cooperation agreements, on Friday, during a visit by Palestinian Prime Minister Rami Hamdallah to Paris and his meeting with his French counterpart, Edouard Philippe.

      Palestinian Foreign Minister Riyad al-Malki, along with his French counterpart, Jean-Yves Le Drian, signed 10 cooperation agreements in education, budget, local governance, civil defense, environment, water, agriculture and developing the private sector.

      Meanwhile, Hamdallah attended a joint press conference with Philippe, where he thanked France for its support for Palestine and its support for the two-state solution.

      Hamdallah said, "As I expressed in our discussions with Prime Minister Philippe today, we are grateful for the French positions which demonstrate strong commitments to deepen and develop our partnership and cooperation and I would like to emphasize that this is also our commitment.”

      He said that the meeting of the joint French-Palestinian ministerial committee in Paris is important for promoting cooperation between their two countries and its peoples.

      Hamdallah said that French support was vital for developing the Palestinian economy and strengthening government institutions through capacity building, particularly in areas such as health, education, agricultural and water, among others.


  • Comment le plus grand festival de films de Palestine défie les murs, les barrages routiers et le manque de moyens
    6 décembre | Melanie Goodfellow pour Screen Daily | Traduction Michel Basileo

    Comment créer un festival national du film dans un pays morcelé et étouffé par le manque de financement ? Screen Daily rend visite aux « Palestine Cinema Days ».
    https://www.aurdip.org/comment-le-plus-grand-festival-de.html

    La cinquième édition des « Palestine Cinema Days » - le plus grand festival de cinéma de Palestine - s’est déroulée en octobre avec un programme généreux de projections de 60 titres, réparties dans les villes de Ramallah, Bethléem et Naplouse, ainsi qu’à Jérusalem et dans la Bande de Gaza déchirée par une situation conflictuelle.

    L’événement a été lancé par le Filmlab Palestine de Ramallah en 2014 afin d’encourager les jeunes Palestiniens à s’emparer du cinéma pour témoigner de leur vécu, de construire une structure de production et de promouvoir une culture du cinéma. « Les Palestiniens ont principalement accès au cinéma par le biais de chaînes de télévision par satellite, qui ont tendance à diffuser des films commerciaux hollywoodiens », explique Hanna Atallah, directeur artistique du Filmlab Palestine. « Au début, il n’y avait q’une poignée d’invités, principalement nos amis. Nous leur disions : "Viens, puis fais marcher le bouche à oreille." »

    L’édition de cette année accueillait les deuxièmes Rencontres du Film Palestinien (PFM), animées par le cinéaste Muayad Alayan, qui a récemment réalisé le film « The reports on Sarah and Saleem » plusieurs fois primé. Ces rencontres présentaient des projets de longs métrages locaux, dont sept avaient participé à un atelier proposé par « l’European Audiovisual Entrepreneurs » (EAVE) organisé à Ramallah en mars dernier. (...)

    #Soumoud


  • Territoires palestiniens occupés : des journalistes internationaux malmenés
    RFI - Publié le 18-11-2018 - Avec notre correspondante à Ramallah,Marine Vlahovic
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20181118-territoires-palestiniens-occupes-qalandiya-journalistes-internationaux-

    La Fédération internationale des journalistes, qui représente plus de 180 syndicats et 600 000 journalistes dans le monde entier, tient ce week-end une réunion de son comité exécutif à Ramallah, la capitale de l’Autorité palestinienne. Au cours d’une manifestation samedi 17 novembre pour demander la liberté de circulation, la délégation a été accueillie par des nuages de gaz lacrymogènes aux abords du checkpoint israélien de Qalandiya. Une agression inacceptable pour cette fédération et qui illustre les conditions de travail difficiles pour les journalistes locaux dans les Territoires palestiniens occupés.

    Munis de leur seule carte de presse que les journalistes se sont dirigés vers le checkpoint de Qalandiya, l’un des plus importants barrages militaires israéliens de Cisjordanie occupée, avant d’être accueillis par une salve de grenades lacrymogènes, sans aucune sommation de l’armée.

    Une agression physique « gratuite », dénonce le Belge Philippe Leruth, président de la Fédération internationale des journalistes : « Nous étions une trentaine, et nous avancions pacifiquement. On criait certains slogans comme "Liberté de la presse", "Les journalistes ne sont pas des terroristes", etc. J’ai couvert beaucoup de manifestations, et d’habitude la police intervient et dit :"Vous arrêtez, vous n’allez pas plus loin". Ici, pas du tout, on a entendu des détonations et les premières explosions de gaz lacrymogènes se sont produites. Depuis très longtemps les journalistes palestiniens nous informent de ce qu’ils vivent, mais quand vous l’expérimentez sur le terrain ça prend un tout autre relief. »(...)


  • » Palestinian Dies From Serious Wounds He Suffered Two Weeks Ago Near Ramallah
    IMEMC News - November 11, 2018 3:47 AM
    http://imemc.org/article/palestinian-dies-from-serious-wounds-he-suffered-two-weeks-ago-near-ramallah

    The Palestinian Health Ministry in Ramallah, in central West Bank, has reported that a young man died, Saturday, from serious wounds he suffered two weeks earlier, when Israeli soldiers fired live rounds at Palestinians, protesting the illegal annexation of their lands, near Ramallah.

    The Palestinian, identified as Mohammad Ibrahim Shreiteh , 28, was from al-Mazra’a al-Gharbiyya village, northwest of Ramallah.

    He suffered a serious injury on October 26, 2018, when the soldiers attacked nonviolent protesters marching in the an-Na’lan area, against the illegal annexation of their lands, especially since the soldiers and colonialist settlers are trying to confiscate large areas, including public park.

    The Ministry said Shreiteh shot with a live round in the head, and also sustained in the chest and limbs.

    #Palestine_assassinée


  • Violin maker in #Palestine brings sweet sounds to troubled landscape | World news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2018/oct/25/violin-maker-in-palestine-brings-sweet-sounds-to-troubled-landscape

    t is said that the hardest thing you can do with a violin is play Paganini.

    But for Palestine’s foremost luthier, fixing instruments in refugee camps and using music to bring people together in a divided region comes a close second.

    Shehada Shalalda, 28, is thought to be the only professional sanie kaman, or violin maker, in Palestine. The other luthiers in Palestine specialise in Arab instruments.

    Thirteen years ago he was an unremarkable high school student growing up in the old quarter of Ramallah when he heard the aching strains of a single violin wafting up from a newly-opened music school. He was mesmerised and in that moment his life changed.

    #violon #musique #palestine


  • Le Conseil central de l’OLP soutient la suspension de la reconnaissance de l’Etat d’Israël
    AFP - 29 oct 2018 - Mise à jour 30.10.2018 à 00:00
    https://information.tv5monde.com/info/le-conseil-central-de-l-olp-soutient-la-suspension-de-la-recon

    Les membres du Conseil central palestinien, un organe clé de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), se sont prononcés lundi en faveur de la suspension de la reconnaissance de l’Etat d’Israël et de l’arrêt de la coopération sécuritaire en Cisjordanie avec l’Etat hébreu.

    Les membres du Conseil central ont émis le souhait que cette suspension se prolonge jusqu’à la reconnaissance de l’Etat palestinien par Israël, à l’issue de deux jours de réunion à Ramallah en Cisjordanie occupée.

    Le Conseil central palestinien autorise l’OLP, l’entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens des Territoires et de la diaspora, et l’Autorité Palestinienne à « mettre fin à leurs obligations (...) concernant les accords avec les autorités d’occupation », selon un communiqué.

    Il s’agit de suspendre l’historique reconnaissance d’Israël remontant à 1988, jusqu’à ce que l’Etat hébreu reconnaisse l’Etat palestinien, avec Jérusalem comme capitale, ainsi que de cesser toute coopération dans le domaine sécuritaire.

    • Territoires palestiniens : l’OLP menace de ne plus reconnaître Israël
      Par RFI Publié le 30-10-2018 - Avec notre correspondant à Jérusalem,Guilhem Delteil
      http://www.rfi.fr/moyen-orient/20181030-territoires-palestiniens-olp-menace-israel-plus-reconnaitre

      C’est un organe clé de la vie politique palestinienne qui s’est réuni dimanche 28 et lundi 29 octobre à Ramallah. Le conseil central de l’Organisation de libération de la Palestine devait définir une nouvelle stratégie, alors qu’elle se trouve dans une situation délicate. La réconciliation avec le Hamas qui contrôle la bande de Gaza n’avance pas et les Etats-Unis ont cessé l’essentiel de leur aide aux Palestiniens. Dans ce contexte, le conseil central recommande une mesure assez radicale : le retrait de la reconnaissance par l’OLP de l’Etat d’Israël.

      Son communiqué final marque l’agacement croissant de l’Organisation de libération de la Palestine. Depuis la signature des accords d’Oslo il y a 25 ans, elle attend la création d’un Etat palestinien. Et le texte publié ce lundi soir dénonce les « atteintes continues aux accords signés de la part d’Israël ».

      Vers un arrêt de la coopération sécuritaire ?

      Face à l’absence d’avancées et aux pressions exercées par l’administration Trump, le conseil central de l’OLP recommande donc de retirer la reconnaissance d’Israël jusqu’à ce que le pays reconnaisse à son tour la Palestine comme un Etat, dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

      Cette reconnaissance d’Israël date de 1988 et avait été un prélude aux accords d’Oslo. Son retrait, accompagné de l’arrêt de la coopération sécuritaire, pourrait marquer la fin de ce processus engagé au début des années 90.

      Mais cette menace palestinienne n’est pas récente. Elle avait déjà été formulée en janvier dernier ainsi qu’en 2015. Pour l’instant, elle n’a jamais été mise en oeuvre par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Mais cette fois-ci, un comité a été créé pour étudier les moyens d’appliquer cette recommandation. Et le ministre israélien de l’Economie accuse l’OLP de « torpiller le processus de paix ».


  • » Israeli Soldiers Kill A Palestinian Near Ramallah
    IMEMC News - October 26, 2018 7:56 PM
    http://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-near-ramallah-3

    Israeli soldiers invaded, on Friday evening, the al-Mazra’a al-Gharbiyya village, northwest of the central West Bank city of Ramallah, killed one Palestinians and injured dozens, including eight who were shot with live fire, while the soldiers also assaulted journalists, and shot one.

    Media sources in Ramallah said several army jeeps invaded the village, and attacked dozens of Palestinian protesters, who were holding a nonviolent procession against the Annexation Wall and colonies, leading to confrontations.

    The soldiers fired many live rounds, rubber-coated steel bullets, gas bombs and concussion grenades at the protesters.

    The Palestinian Health Ministry said the soldiers killed a former political prisoner, identified as Othman Ahmad Ladadweh , 33.

    It stated that Ladadweh was shot with a live round in the upper thigh, but the bullet went through his spleen and liver, causing a very serious injury before he was rushed to the Istishari Hospital, where he succumbed to his wounds.

    The soldiers also shot eight Palestinians with live fire, including one who suffered a serious gunshot wound in the head, and caused many others to suffer the effects of teargas inhalation.

    #Palestine_assassinée


  • La Chine abandonne-t-elle les Palestiniens ?
    Ramzy Baroud & Romana Rubeo - 23 octobre 2018 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://www.chroniquepalestine.com/la-chine-abandonne-t-elle-les-palestiniens

    Réunion entre les dirigeants chinois et la délégation palestinienne lors d’un voyage officiel de l’Autorité de Ramallah - Juillet 2017 - Photo : Chinanews.com

    La Chine semble avancer ses pions comme si elle pouvait être à la fois pro-palestinienne et pro-israélienne.

    Le vice-président chinois Wang Qishan est arrivé lundi en Israël pour une visite de quatre jours, conduisant le quatrième Comité d’innovation Chine-Israël. Il est le plus haut responsable chinois à se rendre en Israël depuis près de 20 ans.

    En avril 2000, l’ancien président de la Chine, Jiang Zemin, avait été le premier dirigeant chinois à se rendre en Israël. Il avait visité le musée de l’Holocauste Yad Vashem et renforcé les liaisons diplomatiques avec ses homologues israéliens. Il a ensuite parlé des intentions de la Chine de consolider le lien entre les deux pays.

    La visite de Wang Qishan, cependant, est différente. Le « lien » entre Beijing et Tel-Aviv est beaucoup plus développé qu’il ne l’était à l’époque, comme cela apparaît dans les chiffres. Peu de temps après l’échange de missions diplomatiques entre les deux pays en 1992, les échanges commerciaux ont commencé à se développer. La taille des investissements chinois en Israël a augmenté de manière exponentielle, passant de 50 millions de dollars au début des années 90 à 16,5 milliards de dollars, selon les estimations de 2016. (...)

    • Israël et la Chine resserrent leurs liens économiques
      Par Thierry Oberlé Mis à jour le 24/10/2018
      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/10/24/20002-20181024ARTFIG00295-israel-et-la-chine-resserrent-leurs-liens-economi

      Bienvenue en Israël ! L’État hébreu accueille pour la première fois depuis dix-huit ans un haut responsable chinois. Le vice-président Wang Qishan, qui effectue une visite de quatre jours, a été reçu lundi soir par Benyamin Nétanyahou et a participé, ce mercredi, avec le premier ministre israélien, à la quatrième réunion de la commission conjointe Chine-Israël sur la coopération et l’innovation.

      Ces rencontres marquent une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre les deux pays, qui ont lancé en 2016 des discussions sur un traité de libre-échange. L’an dernier, à l’issue d’un voyage à Pékin de Benyamin Nétanyahou, des accords ont facilité l’exportation de produits laitiers israéliens vers la Chine et autorisé les Chinois à venir travailler dans le secteur du BTP en Israël. Pékin a investi ces dernières années en Israël 25 milliards de dollars.

      Un groupe public chinois a pris le contrôle de Tnuva, le principal groupe alimentaire israélien ...


  • Muqata’a: ‘Our music is a way to disrupt, to be a glitch in the system’ | Music | The Guardian
    https://www.theguardian.com/music/2018/oct/20/muqataa-rapper-ramallah-interview-film-palestine-underground

    erview by Kieran Yates
    The Palestinian rapper on the power of Ramallah’s dance culture documented in a new film, Palestine Underground

    (...) Muqata’a is locally known as the “godfather” of the underground hip-hop scene in Ramallah, a city in the West Bank, Palestine. A former member of the acclaimed collective Ramallah Underground, he plies a brand of experimental hip-hop – based on sampling and looping the sounds of his city – that has been heralded for influencing a new generation of Palestinian musicians. His family are Palestinian refugees who moved between Nicosia, Cyprus and Amman, Jordan, and eventually came back to Ramallah. Muqata’a features in a new documentary, Palestine Underground, which follows members of the growing subterranean dance culture as they put on DIY parties across the region. It’s released online on 30 October via Boiler Room.

    “Muqata’a” means to disrupt, or boycott. How does your music reflect that?
    I sample classical Arabic music in my records. When our land is being taken away, our culture is muted. So it’s a way to try and disrupt that – being a glitch in the system is very important. When your heritage is being attacked by the state, you have to find ways of being remembered, so I sample a lot. A lot of the Arabic music or old records in my grandparents’ homes in Jaffa and Safed, for example, were taken when their house was confiscated. So this is a way to bring those sounds back. I have to find a lot of these vinyls abroad now – the UK, France or Greece. If I’m very lucky I might see them in a second-hand shop here, but it’s rare. One of my current favourites is Al Henna by Layla Nathmi.

    #palestine #musique


  • Torture et persécution : la face sombre de l’Autorité palestinienne et du Hamas
    L’ONG Human Rights Watch dénonce le climat de violence, de répression et d’impunité instauré en Cisjordanie et à Gaza.
    LE MONDE | 23.10.2018 | Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/10/23/un-rapport-denonce-la-pratique-systematique-de-la-torture-par-les-forces-de-

    « Nous allons te dévorer. » C’est la phrase qu’entendit le journaliste Sami As-Sai, en février 2017, peu après son transfert dans les locaux des services de renseignement de l’Autorité palestinienne (AP), à Jéricho. Interrogé sur ses liens supposés avec le Hamas, Sami As-Saï a été traîné avec une corde, les mains attachées, dans un couloir. Les policiers ont accroché la corde à une porte avant de la pousser lentement, pour étirer les membres. Il s’est évanoui. A son réveil, il a été frappé à la plante des pieds une vingtaine de fois. La douleur était si forte qu’après avoir été conduit aux toilettes, il n’était plus capable de remonter son pantalon seul.

    Lors d’un autre interrogatoire, il a été menotté dans le dos, puis suspendu ainsi au plafond. Les policiers ont menacé de l’accuser publiquement d’adultère, de l’empêcher de revoir son son fils de 10 ans, gravement malade. Au bout de treize jours de détention, Sami As-Sai a plaidé coupable pour « incitation au conflit sectaire » et « blanchiment ». La peine prononcée de quinze mois fut ramenée à trois, puis supprimée, dès lors que l’accusé accepta de payer une simple amende. Il a donc été remis en liberté à la fin de sa garde à vue. (...)

    • On compte à peu près 6000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, un compte tenu régulièrement à jour par l’association Addameer :
      http://www.addameer.org

      On n’a en revanche à ma connaissance aucun chiffre sur le nombre de détenus par l’Autorité Palestinienne.

      Dans ce rapport de HRW, le Hamas reconnaît 4071 détenus dans les prisons de #Gaza.

      Aucune info sur la #Cisjordanie, sauf sur les cas d’atteinte à la liberté d’expression politique (manifestations, réseaux sociaux, journalistes, étudiants...) sur lesquels ce rapport insiste, à savoir les détentions préventives, les détentions administratives, et celles liées aux services de sécurité. Les chiffres tournent entre 100 et 500 personnes concernées, donc probablement loin du nombre total de détenus... Où trouver cette info ?

    • Palestinian Cabinet vows to investigate HRW report findings
      Oct. 25, 2018 1:49 P.M. (Updated: Oct. 25, 2018 3:52 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781589

      RAMALLAH (Ma’an) — The Palestinian Cabinet, headed by Prime Minister Rami Hamdallah, reviewed, during its weekly meeting on Wednesday, the latest Human Rights Watch (HRW) report, regarding the situation of human rights in Palestine, and vowed to investigate its findings and recommendations in cooperation with all related parties and authorities.

      In a statement issued following the meeting, the cabinet approved the formation of a ministerial committee to lead discussions related to the Social Security Law, welcomed the visit of the Chinese Vice-President and the meetings of the joint Palestinian-Turkish ministerial committee.

      During the meeting, Hamdallah stated that “The State of Palestine, the democratic state, the state of law and institution-building, and the responsible member in the international community, is committed to its obligations and is making great efforts to comply with the standards of international human rights.”

      “The State of Palestine positively considers that the law enforcement agencies within the State must respect and protect human rights, in accordance with our beliefs in the value of human beings and our responsibility for preserving the human dignity.” (...)

    • Gaza interior ministry criticises HRW’s report on torture
      October 25, 2018 at 11:30 am
      https://www.middleeastmonitor.com/20181025-gaza-interior-ministry-criticises-hrws-report-on-torture

      The Palestinian Ministry of Interior and National Security accused Human Rights Watch of ignoring the reality and facts about the situation of freedoms in the Gaza Strip.

      “With great concern, we followed up the report issued by Human Rights Watch (HRW) on October 23, 2018, that included allegations against the Security Forces in the Gaza Strip accusing them of repressing dissent,” the ministry said.

      The ministry stressed that the HRW’s report “lacks accuracy and objectivity and does not reflect reality” in the Gaza Strip.

      In a statement, the ministry said that the it had “received some inquiries” from HRW “on issues related to freedoms in the Gaza Strip,” stating that the organisation “asked about certain persons who were being allegedly arrested in the Gaza Strip.”

      The ministry “clarified and elaborated all issues, explaining the grounds of all the cases in question,” stating that it was “shocked” because the organisation “ignored our explanations”.

      Meanwhile, the ministry said that it sent another message to the organisation on 22 October asking why its reply was ignored, but it received no response.

      The ministry reiterated that it maintains continuous contact with the different human rights groups, including the International Committee for the Red Cross and visit its jails and meet those held in custody.

      “We do protect the Palestinian citizens and implement the Basic Palestinian law in terms of freedom of expression and prisoners’ rights,” the ministry added.


  • Chantons pour eux, pas contre eux
    Dominique Grange (chanteuse engagée à perpétuité), Fête de l’Huma, le 15 septembre 2018
    https://www.bdsfrance.org/temoignage-chantons-pour-eux-pas-contre-eux-dominique-grange

    Un grand merci, tout d’abord, aux camarades de BDS qui m’ont invitée. Je suis touchée et fière d’avoir ici, aujourd’hui, l’opportunité de pouvoir publiquement réaffirmer mon soutien au peuple palestinien et mon adhésion profonde et entière à toute forme de Boycott impulsé par la Campagne BDS, notamment ce boycott culturel qu’exercent de nombreux artistes dans de nombreux pays, à l’égard d’un régime qui bafoue quotidiennement les principes fondamentaux du Droit International et de la Justice, violant les droits humains d’un peuple qu’il a spolié de ses biens et de ses terres et pratiquant le terrorisme d’État contre qui ose lui résister.

    Pour moi, cette prise de conscience a pris racine il y a déjà longtemps. Je sais où et comment ça a commencé : je suis de cette génération née pendant, ou juste après la seconde guerre mondiale, une génération dont les familles ont vécu l’occupation de la France par l’Allemagne nazie, ou en ont été chassées pour être expédiées vers les camps de la mort. Et en grandissant, j’ai entendu, puis lu les témoignages de ce qu’elles ont subi tout au long de ces cinq années sous la botte ennemie, quand seuls régnaient, l’arbitraire et la terreur -avec le soutien d’un gouvernement collaborationniste- et que la résistance populaire, à mesure qu’elle s’organisait, était l’objet de représailles sanglantes. Notre génération a grandi avec cette menace et la hantise que tout cela puisse recommencer…

    D’autres guerres ont ensuite éclaté, mais elles étaient différentes : des guerres de Libération nationale, cette fois. J’étais encore petite au moment de la guerre d’Indochine, puis adolescente pendant la guerre d’Algérie, que le gouvernement français nomma tout d’abord « les évènements » d’Algérie ! Peu à peu, des mots nouveaux sont entrés dans ma tête via les nouvelles qui nous parvenaient sur l’unique chaîne d’une petite télé en noir et blanc que mon père avait achetée pour suivre les « Actualités » : impérialisme, colonisation, pacification, nettoyage, racisme, torture…mais aussi Front de Libération Nationale, Lutte armée, Guerre populaire, Résistance à l’occupant, Moudjahids… Alors, à partir de la Guerre d’Algérie, bien qu’encore très jeune, j’ai choisi mon camp.

    En mai 68, le rejet de l’oppression et de toute forme d’autoritarisme a trouvé un terreau idéal au sein de notre génération dont les vingt ou trente premières années de vie venaient d’être si profondément marquées par les guerres. Nous étions prêts car notre conscience révolutionnaire s’était forgée dans les échos de luttes dans lesquelles nous nous reconnaissions : luttes anticolonialistes et anti-impérialistes, pour l’émancipation et l’autonomie des peuples.

    En février 1969, sont nés les premiers Comités Palestine, à l’initiative de la Gauche prolétarienne et d’ouvriers maghrébins proches, pour « soutenir la lutte révolutionnaire du peuple palestinien contre le sionisme et contre l’impérialisme -avec à sa tête l’impérialisme américain-, et appuyer activement le mouvement de Libération Nationale de la Palestine ». La cause du peuple palestinien est alors devenue celle de nombreux jeunes comme moi, que le mouvement révolutionnaire de mai 68 avait mis en mouvement et qui ne s’avouaient pas vaincus par l’apparent « retour à la normale », ni par la répression policière dont ils avaient parfois été l’objet, pour la première fois de leur vie. Le massacre dit « de Septembre noir » (en 1970) par l’armée du roi Hussein de Jordanie dans les camps de réfugiés palestiniens fit près de 3.500 victimes et environ 11.000 blessés. Ce crime de masse contre le peuple palestinien a mobilisé très largement les travailleurs arabes en France et également toute une partie de la jeunesse, lycéens, étudiants, intellectuels, artistes, y compris dans des actions de rue violemment réprimées, au quartier latin, à l’Ambassade de Jordanie… Depuis lors, beaucoup d’entre nous avons soutenu sans réserve la résistance du peuple palestinien. Aussi, au jour d’aujourd’hui, cinquante après, le boycott culturel d’Israël est pour moi non seulement une évidence mais un devoir. Les artistes portent une responsabilité énorme lorsqu’ils acceptent d’aller pratiquer leur art en public, à l’invitation de ce gouvernement israélien scélérat et de son armée terroriste qui, depuis 70 ans, inflige à tout un peuple, dans la plus totale impunité et le silence des nations, humiliations, spoliations, violences, actes de torture, incarcérations et détentions administratives sans fin (comme pour Salah Hamouri), punitions collectives, expulsions, destructions de maisons, violations des libertés les plus essentielles, assassinats… !

    La saison croisée France-Israël ne peut pas nous laisser sans réaction face à une aussi grossière entreprise de blanchiment de crimes. Que les Francofollies, entre autre, – le Festival fondé par Jean-Louis Foulquier en 1985 pour donner une nouvelle tribune à la jeune et bonne chanson française engagée – puissent être ainsi « exportées » vers Israël sans la moindre protestation de ceux qui ont contribué à lui donner son essor – Renaud, Lavilliers… entre autres ! –, est parfaitement insupportable. Nombre d’artistes revendiquent un certain apolitisme, une neutralité de bon ton qui leur évite de s’interroger sur le contexte dans lequel ils vont exercer leur art et de comprendre qui ils servent en acceptant de le faire dans un Etat ultras-sécuritaire où, contrairement à ce qu’on leur fait miroiter, « il ne fait pas bon vivre » pour tout le monde ! Cette soi-disant « neutralité » ne peut que réjouir ceux qui oppriment les Palestiniens. Aussi, les artistes ont-ils un rôle essentiel à jouer : nous n’avons pas le droit de rester neutres ! Mais sans doute un grand nombre ne l’a-t-il pas encore compris … L’appel au boycott par des organisations de la société civile palestinienne est pourtant une forme de résistance simple qui nous est proposée pour en finir avec une « collaboration » culturelle qui ne peut trouver d’excuses tant que le gouvernement israélien poursuivra impunément sa politique de colonisation et d’apartheid.

    En 2010, je suis allée chanter à Ramallah, en Cisjordanie occupée et par la suite, j’ai écrit une chanson, « Détruisons le Mur ! », pour témoigner de la douleur, de l’enfermement, de l’interdiction du droit au retour pour les exilés, et de toutes les injustices que subissent chaque jour les Palestiniens soumis à l’apartheid israélien. Parce qu’elle témoigne de la réalité, cette chanson est mon boycott à moi pour contribuer à désamorcer toute tentative de blanchiment de crimes de la part d’Israël…Je regrette seulement que le silence de nombre de mes « collègues » chanteur(se)s concernant l’occupation israélienne reste assourdissant. Pourquoi ne se sont-ils/elles pas élevé(e)s massivement contre les bombardements qui ont dévasté Gaza en 2008, puis en 2014 ? Pourquoi ne les entend-on pas aujourd’hui, protester contre les tireurs d’élite israéliens qui, chaque vendredi depuis le 30 mars 2018, lors de la Grande Marche du Retour, assassinent des enfants palestiniens, des membres des équipes de secours, des journalistes, des photographes, en blessant et en mutilant des milliers d’autres ? Je le répète, nous les chanteur(se)s, avons une responsabilité particulière parce que nous sommes « visibles » et « audibles » ! Nous paraissons en public, nous avons des micros pour porter la voix des plus faibles, de ceux qui n’ont pas la parole et résistent jour après jour, souvent au prix de leur liberté, voire de leurs vies. Aussi, j’espère que cet appel à la solidarité sera entendu et que nous serons nombreux à poursuivre le boycott de la Saison croisée France-Israël, les Francofollies, l’Eurovision, et toute manifestation culturelle organisée par Israël dans le but de masquer sa politique criminelle, raciste et génocidaire à l’égard du Peuple palestinien.

    Et puisque nous, chanteurs/chanteuses, avons le pouvoir de briser le silence, refusons de nous rendre complices de ces crimes et soutenons la résistance héroïque des Palestiniens contre la colonisation et l’occupation militaire :

    CHANTONS POUR EUX, PAS CONTRE EUX !

    Rappel, sa vidéo de 2015 : Détruisons le mur !
    https://www.youtube.com/watch?v=wRDdqDluwNg

    #Palestine #France #solidarité #Dominique_Grange #Musique #Chanson #BDS #Boycott_culturel #histoire


  • La Palestine vue par une psy - Samah Jabr,
    Mardi 19 juin 2018 | Dominique Vidal

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=164&v=ZQj4LOXIKtY

    Rencontre avec : Dr. Samah Jabr, psychiatre psychothérapeute et écrivaine palestinienne, diplômée de l’université de Al Quds à Jérusalem, de l’université Paris VI et Paris VII à Paris, et de l’Institut israélien de psychothérapie psychanalytique. Elle traite les dommages psychologiques de l’occupation israélienne, à la fois au niveau de l’individu et de la communauté palestinienne. Elle a dirigé le Centre médico-psychiatrique de Ramallah et aujourd’hui est à la tête de l’unité de service de santé mentale en Palestine en parallèle de son travail dans le secteur privé comme clinicienne et formatrice. Son parcours a récemment fait l’objet d’un documentaire, Derrière les fronts : résistances et résilience en Palestine réalisé par Alexandra Dols, qui a initié l’écriture de son dernier ouvrage Derrière les fronts : chroniques d’une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation (avec Alexandra Dols et Youssef Seddik, Editions PMN, 2018). Modération : Dominique Vidal, historien et journaliste.


  • #Tel_Aviv_On_Fire

    Israël / Palestine, aujourd’hui. Salam, un charmant Palestinien de 30 ans vivant à Jérusalem, travaille comme stagiaire sur le feuilleton populaire palestinien « Tel Aviv on Fire », produit à Ramallah. Chaque jour, pour rejoindre les studios de télévision, Salam doit passer par un check-point israélien plutôt difficile. Il y rencontre le commandant du poste de contrôle, Assi, dont la femme est une grande fan du feuilleton. Afin de lui faire plaisir, Assi met la pression sur Salam pour changer la fin du feuilleton. Salam se rend vite compte que les idées d’Assi pourraient lui valoir une promotion en tant que scénariste. La carrière créative de Salam est soudainement en ébullition, jusqu’à ce qu’Assi et les producteurs et financiers du feuilleton soient en désaccord sur la façon dont il devrait se terminer. Coincé entre un colonel de l’armée et les soutiens arabes, Salam ne peut résoudre ses problèmes qu’avec un coup de maître final.

    http://www.artemisproductions.com/fr/films/Tel_Aviv_On_Fire
    #Israël #Palestine

    On m’a recommandé ce #film (#comédie)... que je ne sais pas si un jour j’arriverai à voir, mais je partage ici au cas où quelqu’un à l’occasion de le voir


  • Bantoustans en Palestine
    par Robert Fisk - 24 août 2018 – The Independent – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet - 23 septembre 2018
    http://www.chroniquepalestine.com/bantoustans-en-palestine

    Montrez-moi quelque chose qui va me choquer, ai-je demandé à Amira Hass. La seule journaliste israélienne qui vit en Cisjordanie – ou en Palestine, si vous croyez encore en ce mot si peu orthodoxe – m’a donc emmené sur une route à l’extérieur de Ramallah qui dans mon souvenir était une autoroute qui menait à Jérusalem. Mais maintenant, sur la colline, elle se transforme en une route à l’abandon, à moitié goudronnée, bordée de magasins fermés par des volets rouillés et des ordures. La même odeur putride d’égouts à l’air libre plane sur la route. L’eau puante stagne, verte et flasque, en flaques au pied du mur.

    (...) C’est une Israélienne qui me parle, la fille solide et inébranlable d’une résistante bosniaque qui a dû se rendre à la Gestapo et d’un survivant juif roumain de l’Holocauste, une fille à qui le socialisme a donné, à mon avis, un courage marxiste inflexible.

    Elle ne serait peut-être pas d’accord, mais je la considère comme une enfant de la Seconde Guerre mondiale, même si elle est née 11 ans après la mort d’Hitler. Elle pense qu’il ne lui reste plus qu’entre 100 et 500 lecteurs israéliens ; Grâce à Dieu, pensent beaucoup d’entre nous, son journal, Haaretz, existe toujours.

    Lorsqu’on l’a emmenée de la gare à Bergen-Belsen en 1944, la mère d’Amira, a été frappée par les ménagères allemandes qui venaient voir la file de prisonniers terrorisés, toutes ces Allemandes qui les « regardaient de loin ». Je crois qu’Amira Hass ne regardera jamais de loin. Elle s’est habituée à être haïe et insultée par son propre peuple. Mais elle est réaliste.

    « Tu sais, on ne peut pas nier que, pendant un certain temps, [le Mur] a eu un impact sécuritaire, » dit-elle. C’est vrai. Il a stoppé la campagne palestinienne d’attentats-suicide. Mais le Mur a aussi un objectif expansionniste ; il a confisqué des terres arabes qui ne font pas plus partie de l’État d’Israël que les vastes colonies qui abritent aujourd’hui environ 400 000 Juifs à travers la Cisjordanie. Pas encore, en tout cas.

    Amira porte des lunettes rondes qui la font ressembler à un de ces dentistes un peu déprimés, qui inspectent avec tristesse et cynisme votre dentition en perdition. C’est comme ça qu’elle écrit. Elle vient de terminer un long article pour Haaretz qui sera publié deux jours plus tard ; c’est une dissection féroce de l’accord d’Oslo de 1993 qui n’est pas loin de prouver que les Israéliens n’ont jamais voulu que l’accord de « paix » permette aux Palestiniens d’avoir un État.

    « La réalité des bantoustans, réserves ou enclaves palestiniens, écrit-elle à l’occasion du sombre 25ième anniversaire des accords d’Oslo, se voit sur le terrain… il n’a été précisé nulle part que l’objectif était la création d’un État palestinien dans le territoire occupé en 1967, contrairement à ce que les Palestiniens et beaucoup de gens du camp israélien à l’époque et dans les pays européens avaient imaginé. » Amira me confie : » Le problème, c’est que les rédacteurs en chef d’Haaretz, – je les appelle les enfants – changent de couplet tous les deux ans et à chaque fois ils me demandent : » Comment sais-tu qu’Oslo n’avait pas la paix comme objectif ? Il y a 20 ans, ils pensaient que j’étais folle, maintenant ils sont fiers d’avoir eu quelqu’un au journal qui avait tout compris dès le début. » (...)


  • Yuval Noah Harari : « On pourra bientôt pirater les êtres humains »

    https://www.lemonde.fr/long-format/article/2018/09/19/yuval-noah-harari-on-dispose-des-technologies-pour-pirater-les-etres-humains

    Il existe un paradoxe israélien. Le pays est au sommet de l’innovation mais, en même temps, il semble s’avancer vers un tribalisme sans précédent. Pourquoi ?

    Ce n’est pas un paradoxe. On sait, grâce à l’histoire, que le fanatisme religieux, le nationalisme et le tribalisme peuvent coexister avec les innovations technologiques. Il est courant de mettre les technologies les plus avancées au service d’idées mythologiques et de passions tribales. Ce qui rend en partie Israël si innovant est son sentiment de crise existentielle permanente – cette idée que, si on n’innove plus, on sera détruit. Ce processus renforce aussi les sentiments tribaux.

    Prenons l’intelligence artificielle. L’un des laboratoires les plus importants, dans le domaine de la formation d’une dictature numérique, se trouve en Cisjordanie occupée. Là, se rencontrent les pires aspects du tribalisme israélien et juif – le fanatisme religieux – et les technologies les plus avancées. Comment contrôler de façon efficace, une population de 2,5 millions de personnes en utilisant l’intelligence artificielle, le big data, les drones et les caméras ? Israël est leader en matière de surveillance : le pays fait des expériences puis les exporte dans le monde entier.

    Ce que vivent les Palestiniens en Cisjordanie est peut-être le préambule de ce que vivront des milliards de personnes dans le monde : on sera constamment sous l’œil d’un régime de surveillance extrême. En Cisjordanie, on peut déjà difficilement passer un coup de fil, se retrouver entre amis, aller d’Hébron à Ramallah, sans être filmé et repéré. Toutes ces données sont intégrées dans des flux, des algorithmes, des ordinateurs dits intelligents qui possèdent d’innombrables informations sur vous et déterminent des modèles. On apprend à reconnaître des schémas types de comportement humain. Pas besoin d’attendre que quelqu’un écrive sur Facebook : « Je veux tuer un Israélien. »

    C’est l’une des raisons pour lesquelles l’occupation israélienne est si sophistiquée et efficace. On a besoin de beaucoup moins de soldats sur le terrain. Il y a un aspect positif : on peut lutter plus facilement contre le terrorisme et éviter la brutalité extrême que représente un flot de soldats déployés sur le territoire. Mais il y a aussi un aspect négatif : les Israéliens développent des méthodes de plus en plus complexes pour contrôler des millions de personnes, puis les exportent dans le monde entier. Toutes sortes de régimes savent qu’Israël est en pointe dans ce domaine.


  • Irie™ Magazine | Respect | Khalifa
    https://www.iriemag.com/2018/09/respect-khalifa

    Mon ami Khalifa a les honneurs du principal journal de reggae... Caen au centre du monde. Khalifa le mérite.

    Singer and songwriter since 1997 with Positive Radical Sound (PRS), Khalifa believes music can be more than making tunes and performing. Releasing four albums with PRS, two with Sly & Robbie as well as numerous songs featuring Mad Professor, Tiken Jah Fakoly, Sly & Robbie, Taxi Gang, Sugar Minott, Nambo Robinson, Steven Marley Wright and Paul Groucho Smykle, Khalifa is also involved in teaching music in detention centers in France, in refugee camps in Palestine or in youth clubs in Oran, Algeria.

    “Music should help educate while exploring the depths of the Soul”. This is what Khalifa has learned to do.

    Khalifa gets his energy from the sources of reggae music to take us beyond frontiers as shown in his last single ‘There’s a Light’ which music video was shot in Camden, London, or in his cover of French classic ‘Chanson pour l’auvergnat’ by George Brassens, North African style! For nearly 17 years Khalifa keeps producing music and writing songs, inspired by his travels and by everyday life, and backed by a powerful rhythm. A must-see performance!

    For his album, ‘Hard Times for Dreamers’, Khalifa rounded up an international crew, bringing in Mad Professor, Winston Mac Anuff, Nambo Robinson, Sly and Robbie et Steven Marley Wright (I Jah Man) to put together 12 powerful, tight songs. Each tune has its subtlety; the punchy brass section gives way to the strings, and a 50s guitar trill weaves in and out of a raw afro-beat. Robbie Shakespeare’s bassline smoothly glides us from Lagos to the Kingston suburbs, while Khalif’s masterful voice takes the lead.

    Hard times for dreamers was the result of trips to Oran, Ramallah, Kingston, Paris and London, and exchanges with Sly & Robbie, Mad Professor, Tiken Jah Fakoly, Taxi Gang, Sugar Minott, Nambo Robinson, Steven Marley Wright and Paul Groucho Smykle.

    Official Website: Khalifa.fr

    #Musique #Khalifa


  • Ramallah
    http://www.dedefensa.org/article/ramallah

    Ramallah

    Il avait 24 ans. Il dormait profondément dans son lit.

    Ils sont venus de nuit, ont forcé la porte de sa maison, l’explosant de leurs fusils et coups de bottes. Toute la maisonnée a été réveillée, sa mère et son frère ont été mis à l’écart, ils l’ont isolé dans une chambre et l’ont battu. Puis ils l’ont emmené avec eux, inconscient.

    Deux heures plus tard, ils informent sa famille qu’il est décédé.

    Son nom est Muhammed Zaghloul al Khattib Al Rimawi.

    Il habitait à Beyt Reyma, au nord ouest de Ramallah. Il était en excellente santé.

    Les forces d’occupation opèrent fréquemment de la sorte, ils viennent en plein sommeil arrêter des jeunes gens, parfois des femmes ou des enfants. Durant les sis premiers mois de 2018, les FO ont procédé ainsi à 3533 arrestations, le plus souvent pour une détention administrative (...)


  • Israeli forces shoot, kill Palestinian for alleged attack
    Sept. 19, 2018 11:20 A.M. (Updated: Sept. 19, 2018 1:06 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781123

    JERUSALEM (Ma’an) - Un Palestinien de 26 ans a été tué par balle par les forces israéliennes dans le quartier d’al-Musrara, à Jérusalem-Est occupée, pour avoir tenté de commettre une attaque à l’arme blanche.

    Des témoins ont déclaré à Ma’an que les forces israéliennes avaient tué par balle un Palestinien identifié comme étant Muhammad Youssef Shaaban Elayyan, un résident du camp de réfugiés de Qalandiya, qui aurait tenté de mener une attaque à l’arme blanche.

    Un journaliste de Ma’an a déclaré que les autorités israéliennes avaient bouclé la rue dans le quartier d’al-Musrara autour de la scène pendant plusieurs heures, empêchant les résidents locaux d’y accéder.

    Les autorités israéliennes ont ensuite transféré le corps d’Elayyan dans un lieu inconnu après avoir tenu son corps sur les lieux pendant environ trois heures.

    Des sources ont confirmé que les forces israéliennes avaient tiré à plusieurs reprises à balles réelles sur Elayyan, brisant la vitre d’un magasin local et endommagé plusieurs véhicules dans le quartier, bien que le magasin et les véhicules se trouvaient à quelques mètres d’Elayyan.

    #Palestine_assassinée

    • Slain Palestinian laid to rest in Qalandiya
      Nov. 10, 2018 2:02 P.M.
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781749

      RAMALLAH (Ma’an) — Palestinians of the Qalandiya refugee camp, north of Jerusalem City, marched in the funeral of Muhammad Elayyan, 26, on Friday evening after his body was held by the Israeli authorities for some 53 days.

      The funeral procession set off from in front of the Palestine Medical Center in Ramallah City in the central occupied West Bank.

      The family, friends and loved ones of Elayyan said their farewells at his family home before they carried him on shoulders to the local mosque for prayers and burials afterwards.

      Mourners repeated slogans condemning Israeli crimes against Palestinians, and waved Palestinian flags.

      Elayyan was shot and killed by Israeli forces in September, in the al-Musrara neighborhood near Damascus Gate for allegedly attempting to carry out a stabbing attack.

      The Israeli authorities had returned Elayyan’s body to his family earlier Friday at the Ofer detention center after the Israeli Minister of Defense, Avigdor Lieberman had agreed on returning Elayyan’s body, on Thursday.

      The bodies of 33 killed Palestinians, from the West Bank and Gaza Strip, are still held by the Israeli authorities since 2016.


  • Yuval Noah Harari : « On dispose des technologies pour pirater les êtres humains »
    https://www.lemonde.fr/long-format/article/2018/09/19/yuval-noah-harari-on-dispose-des-technologies-pour-pirater-les-etres-humains

    La démocratie libérale part du principe que notre cerveau est une boîte noire qui est remplie de nos désirs et de nos pensées et à laquelle nous seuls avons accès. C’est un régime qui postule que l’électeur sait ce qu’il fait. On décide du Brexit parce qu’on accorde la plus haute valeur au sentiment de l’électeur britannique. Et personne ne conteste la véracité de ce sentiment. Or, la crise actuelle naît du fait qu’on dispose des technologies pour pirater les êtres humains, et pas seulement les portables ou les ordinateurs. La révolution, c’est qu’on peut comprendre vos désirs, vos sentiments, vos pensées, et vous contrôler.

    Les « fake news » n’ont rien de nouveau, mais maintenant on peut en nourrir les individus en les ciblant. Si quelqu’un hait les migrants, on lui montre une histoire de migrants violant des Françaises, il va facilement y croire, même si elle n’est pas vraie. Les fausses nouvelles sont fabriquées pour provoquer un effondrement du discours public, pour emmener les gens vers les extrêmes.

    Venant d’un israélien, ce paragraphe fait plaisir à entendre. Un peu de réalisme...

    Il existe un paradoxe israélien. Le pays est au sommet de l’innovation mais, en même temps, il semble s’avancer vers un tribalisme sans précédent. Pourquoi ?

    Ce n’est pas un paradoxe. On sait, grâce à l’histoire, que le fanatisme religieux, le nationalisme et le tribalisme peuvent coexister avec les innovations technologiques. Il est courant de mettre les technologies les plus avancées au service d’idées mythologiques et de passions tribales. Ce qui rend en partie Israël si innovant est son sentiment de crise existentielle permanente – cette idée que, si on n’innove plus, on sera détruit. Ce processus renforce aussi les sentiments tribaux.

    Prenons l’intelligence artificielle. L’un des laboratoires les plus importants, dans le domaine de la formation d’une dictature numérique, se trouve en Cisjordanie occupée. Là, se rencontrent les pires aspects du tribalisme israélien et juif – le fanatisme religieux – et les technologies les plus avancées. Comment contrôler de façon efficace, une population de 2,5 millions de personnes en utilisant l’intelligence artificielle, le big data, les drones et les caméras ? Israël est leader en matière de surveillance : le pays fait des expériences puis les exporte dans le monde entier.

    Ce que vivent les Palestiniens en Cisjordanie est peut-être le préambule de ce que vivront des milliards de personnes dans le monde : on sera constamment sous l’œil d’un régime de surveillance extrême. En Cisjordanie, on peut déjà difficilement passer un coup de fil, se retrouver entre amis, aller d’Hébron à Ramallah, sans être filmé et repéré. Toutes ces données sont intégrées dans des flux, des algorithmes, des ordinateurs dits intelligents qui possèdent d’innombrables informations sur vous et déterminent des modèles. On apprend à reconnaître des schémas types de comportement humain. Pas besoin d’attendre que quelqu’un écrive sur Facebook : « Je veux tuer un Israélien. »

    C’est l’une des raisons pour lesquelles l’occupation israélienne est si sophistiquée et efficace. On a besoin de beaucoup moins de soldats sur le terrain. Il y a un aspect positif : on peut lutter plus facilement contre le terrorisme et éviter la brutalité extrême que représente un flot de soldats déployés sur le territoire. Mais il y a aussi un aspect négatif : les Israéliens développent des méthodes de plus en plus complexes pour contrôler des millions de personnes, puis les exportent dans le monde entier. Toutes sortes de régimes savent qu’Israël est en pointe dans ce domaine.

    #Intelligence_artificielle #Israel #Surveillance


  • » Palestinian Beaten to Death by Israeli Soldiers
    IMEMC News - September 18, 2018 11:10 AM
    http://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-after-abducting-and-assaulting-him

    The Palestinian Prisoners’ Society (PPS) has reported that Israeli soldiers killed, on Tuesday at dawn, a young Palestinian man after abducting him from his home, and repeatedly assaulting him.

    The PPS said undercover Israeli soldiers abducted Mohammad Zaghloul al-Khatib , 24, from his home in Beit Rima town, northwest of Ramallah, in central West Bank.

    It quoted his brother stating that nearly 30 Israeli soldiers invaded the family home to abduct Mohammad, before continuously and repeatedly assaulting him in his home until he fell unconscious.

    He added that the soldiers then took him brother to an unknown destination, and the family was later contacted by an Israeli intelligence officer, asking them whether Mohammad had any “preexisting conditions,” and they assured the officer that their son was completely healthy.

    His mother said that the soldiers beat him on the head, then smashed his head several times against the wall until he fell down, unconscious. They handcuffed his prone body, then left the scene, leaving him unconscious and handcuffed with no medical attention.

    On Tuesday morning, the Palestinian District Coordination Office was contacted by its Israeli counterpart, informing them that Mohammad was dead, without setting a date for transferring his corpse back to his family.

    The family said the soldiers resorted to the excessive use of force against Mohammad, continuously beating him up while abducting him, and accused the military of executing their son.

    #Palestine_assassinée


  • L’article d’une DJ israélienne à propos des annulations récentes. Quelques points à noter :
    1) elle n’est pas surprise de l’annulation de Lana del Rey
    2) elle est surprise en revanche de l’annulation de DJs, car ce milieu n’était pas touché par la politique et BDS, et elle se demande si ce n’est pas le début de quelque chose...
    3) elle cite Gaza, la loi sur l’Etat Nation, les arrestations d’activistes à l’aéroport, mais aussi la proximité entre Trump et Netanyahu, qui influence surtout les artistes américains
    4) on apprend que tout le monde sait qu’il y a des artistes, et non des moindres, qui même s’ils ne le disent pas ouvertement, ne viendront jamais en israel : Beyoncé, The Knife, Grizzly Bear, Arcade Fire, Deerhunter, Sonic Youth, Lil Yachty, Tyler the Creator, Kendrick Lamar, Chance the Rapper, Vince Staples, Moodymann, Kyle Hall, the Martinez Brothers, Ben UFO, DJ Ricardo Villalobos, Matthew Herbert, Andrew Weatherall... C’est ce qu’on appelle le boycott silencieux...
    5) il y a aussi le cas de ceux qui ne viennent que si les concerts sont organisés par des Palestiniens : Acid Arab et Nicolas Jaar
    6) même si cela me semble faux, le fait d’accuser certains artistes de boycotter parce que c’est à la mode est un aveu que BDS a le vent en poupe dans le milieu de la musique

    The Day the Music Died : Will BDS Bring Tel Aviv’s Club Scene to a Standstill ?
    Idit Frenkel, Haaretz, le 7 septembre 2018
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-the-day-the-music-died-will-bds-halt-tel-aviv-s-club-scen

    Lana Del Rey should have known better. And if not Del Rey herself, then at least her managers, PR people and agents.

    As the highest-profile artist who was scheduled to appear at the Meteor Festival over the weekend in the north, it was clear she’d be the one caught in the crossfire , the one boycott groups would try to convince to ditch an appearance in Israel. That’s the same crossfire with diplomatic, moral and economic implications that confronted Lorde, Lauryn Hill and Tyler, the Creator: musicians who announced performances in Israel and changed their minds because of political pressure.

    Del Rey, however, isn’t the story. Her cancellation , which included some mental gymnastics as far as her positions were concerned, could have been expected. Unfortunately, we’ve been there many times and in many different circumstances.

    Tsunami of cancellations

    The ones who caught us unprepared by drafting an agenda for the Israeli-Palestinian conflict turned out to be DJs like Shanti Celeste, Volvox, DJ Seinfeld, Python and Leon Vynehall, who also dropped out of Meteor. Why was this unexpected? Because Israel’s nightlife and clubbing scene – especially in Tel Aviv – had been an oasis regarding cultural boycotts, an extraterritorial hedonistic space with no room for politics.

    The current tsunami of cancellations, while it might sound trivial if you’re untutored in trance music, could reflect a trend with effects far beyond the Meteor Festival. In the optimistic scenario, this is a one-off event that has cast the spotlight on lesser-known musicians as well. In the pessimistic scenario, this is the end of an era in which the clubbing scene has been an exception.

    Adding credence to the change-in-direction theory are the cancellations by DJs who have spun in Tel Aviv in recent years; Volvox, Shanti Celeste and Leon Vynehall have all had their passports stamped at Ben-Gurion Airport. And those times the situation wasn’t very different: Benjamin Netanyahu was prime minister, the occupation was decades long and there were sporadic exchanges of fire between the sides.

    Moreover, two of the DJs spearheading the struggle on the nightlife scene regarding Mideast politics – the Black Madonna and Anthony Naples – have been here, enjoyed themselves, been honored and promised to return, until they discovered there’s such a thing as the occupation.

    Americans and Brits cancel more

    So what has changed since 2015? First, there has been a change on the Gaza border, with civilians getting shot. These incidents have multiplied in the past three months and don’t exactly photograph well.

    Second, news reports about the nation-state law and the discrimination that comes with it have done their bit. Third, the arrests and detentions of left-wing activists entering Israel haven’t remained in a vacuum.

    Fourth, and most importantly, is Donald Trump’s presidency and his unconditional embrace of Netanyahu, including, of course, the controversial opening of the U.S. Embassy in Jerusalem. As in the case of Natalie Portman’s refusal to accept a prize from the state, the closeness between the Trump administration and the Netanyahu government – under the sponsorship of evangelical Christians – has made Israel a country non grata in the liberal community, of which Hollywood is one pole and nightlife the other.

    It’s no coincidence that the DJs canceling are either Americans or Brits on the left; that is, Democrats or Jeremy Corbyn supporters in Labour – people who see cooperation with Israel as collaboration with Trump and Britain’s Conservative government.

    Different from them is Honey Dijon, the black trans DJ from Chicago who in response to the protest against her appearance at the Meteor Festival tweeted: “All of you people criticizing me about playing in Israel, when you come to America and stand up for the murder of black trans women and the prison industrial complex of black men then we can debate. I play for people not governments.” Not many people tried to argue with her. Say what you will, contrarianism is always effective.

    The case of DJ Jackmaster

    Beyond the issue of values, at the image level, alleged collaboration can be a career killer, just as declaring a boycott is the last word in chic for your image nowadays. That’s exactly what has happened with Scotland’s DJ Jackmaster, who has gone viral with his eventual refusal to perform at Tel Aviv’s Block club. He posted a picture of the Palestinian flag with a caption saying you have to exploit a platform in order to stand up for those who need it. The flood of responses included talk about boycotting all Tel Aviv, not just the Block.

    Yaron Trax is the owner of the Block; his club is considered not only the largest and most influential venue in town but also an international brand. Trax didn’t remain silent; on his personal Facebook account he mentioned how a few weeks before Jackmaster’s post his agent was still trying to secure the gig for him at the Block.

    “Not my finest hour, but calling for a boycott of my club at a time when an artist is trying to play there felt to me like crossing a line,” Trax says. “Only after the fact, and especially when I saw how his post was attracting dozens of hurtful, belligerent and racist responses – and generating a violent discourse that I oppose – did I realize how significant it was.”

    Trax talks about the hatred that has welled up in support of Jackmaster’s Israel boycott – just between us, not the sharpest tool in the shed and someone who has recently been accused of sexual harassment. As Trax puts it, “The next day it was important to me to admonish myself, first off, and then all those who chose to respond the way they responded.”

    In a further well-reasoned post, Trax wrote, “I have always thought that people who take a risk and use the platform that is given to them to transmit a message they believe in, especially one that isn’t popular, deserve admiration and not intimidation or silencing.” Unsurprisingly, the reactions to this message were mostly positive.

    Notwithstanding the boycotters who have acceded to the demands of Roger Waters and Brian Eno – the most prominent musicians linked to the boycott, divestment and sanctions movement – there are plenty of superstar musicians like Lady Gaga, Justin Timberlake and the Rolling Stones who have come to Israel as part of their concert tours, even though they suffered the same pressures. The performers most vocal about their decision to appear in Israel have been Radiohead and Nick Cave.

    At a press conference on the eve of his concert, Cave expressed his opinion on the demand to boycott Israel: “It suddenly became very important to make a stand, to me, against those people who are trying to shut down musicians, to bully musicians, to censor musicians and to silence musicians.”

    Radiohead frontman Thom Yorke took the message one step further and tweeted: “Playing in a country isn’t the same as endorsing its government. We’ve played in Israel for over 20 years through a succession of governments, some more liberal than others. As we have in America. We don’t endorse Netanyahu any more than Trump, but we still play in America.” As Yorke put it, music, art and academia are “about crossing borders, not building them.”

    There’s a lot of truth in Yorke’s declaration, but whether or not musicians like it, appearances in Israel tend to acquire a political dimension; any statement becomes a potential international incident. Thus, for example, after Radiohead’s statement, Public Security Minister Gilad Erdan saluted the band, and after Cave’s press conference, Foreign Ministry spokesman Emmanuel Nahshon tweeted “Bravo Nick Cave!”

    The trend continues when we step down a league from the A-listers, like Beyoncé, who doesn’t intend to perform in Israel despite her annual declaration that she’ll come “next year.” There’s the second level, the cream of international alternative rock and pop – refusals to appear in Israel by bands “of good conscience” like the Knife, Grizzly Bear, Arcade Fire and Deerhunter.

    The most prominent voice from this territory is that of former Sonic Youth guitarist and vocalist Thurston Moore. Yes, he appeared with his band in Tel Aviv 23 years ago, but since then he has become an avid supporter of BDS, so much so that he says it’s not okay to eat hummus because it’s a product of the occupation.

    ’Apartheid state’

    At the next level of refusers are the major – and minor – hip-hop stars. In addition to Lil Yachty and Tyler, who canceled appearances, other heroes of the genre like Kendrick Lamar, Chance the Rapper and Vince Staples have refused from the outset to accept invitations to Israel. It’s quite possible that the connection between BDS and Black Lives Matter is influential. As early as 2016, Black Lives Matter published a statement supporting BDS and declaring Israel an “apartheid state.”

    Which brings us to electronic music and the cultural phenomenon that goes with it – the club culture. In numerical terms, club culture is smaller, but the information that flows from it on the ground or online flows much faster.

    Moreover, not only is club culture more sensitive to changes and far more alert to ideas and technological advances, its history is marked by struggles by oppressed groups. It can be said that African-Americans, Hispanics and gay people were the first to adopt the “night” way of life, back in the days of New York’s clubs and underground parties in the ‘70s. Accordingly, these groups have been the ones to nurture this lifestyle into today’s popular culture. Hence also the association with movements like BDS.

    Boiler Room Palestine

    Indeed, the current trend points to a step-up in the discourse; in the past year the top alternative culture magazines – of which the electronic music magazines play a key role – have published articles surveying musical and cultural happenings in Palestinian society.

    The online music magazine Resident Advisor has had two such stories, the first about a workshop for artists with the participation of the Block 9 production team, musicians Brian Eno and Róisín Murphy (formerly of Moloko) and American DJ the Black Madonna. The workshop, which included tours, discussion groups and joint musical work, was held at the Walled Off Hotel in Ramallah, also known as Banksy’s hotel because of the street artist’s involvement in its planning in the shadow of the separation barrier.

    The second article surveyed the Palestinian electronic scene and its leading players – promoters, DJs and producers who are operating despite the restrictive military regime. In addition, the writer accompanied the production of Boiler Room Palestine in Ramallah in June. (The wider Boiler Room franchise has been the world’s most popular pop party for the past five years.)

    Another example includes the style magazine Dazed, which wrote about the cultural boycott movement immediately after the cancellation of Lorde’s concert, and just last month New York Magazine’s culture supplement Vulture set forth its philosophy on the boycott (also in the context of Lana Del Rey). It predicted that the awakening we’re seeing today is only in its infancy.

    This partial list isn’t a clear declaration about “taking a stance” – after all, progressive media outlets in culture laud Israeli artists (for example Red Axes, Moscoman and Guy Gerber) or local venues, like the Block club. But if you add to these the scores of Facebook battles or Twitter discussions (like the one Del Rey found herself in), you’ll get noise. And noise generates questions, which generate more noise and raise consciousness. And from there to change on the ground is a modest distance.

    ’These are people who slept on my sofa’

    Refusals of invitations or cancellations of concerts in Israel by artists didn’t begin with BDS or the increasing volume of the past two years. After all, a visit to Israel all too often requires an intrusive security check. It’s hard to complain about a DJ who isn’t keen to have his underwear probed.

    Also, there’s a stratum of artists who’ve appeared in Tel Aviv, Jerusalem or Haifa and have decided to stop coming – unless there’s a Palestinian production. Two examples are the French band Acid Arab (Parisians Guido Minisky and Hervé Carvalho) and the American producer – and darling of the hipster community – Nicolas Jaar . Jaar appeared in Tel Aviv a bit under a decade ago, just before he became a star, while Acid Arab not only performed in Tel Aviv but was also involved in projects with Israeli musicians – so plenty of people called the duo hypocrites.

    “I have no problem with strong opinions, but in the case of Acid Arab it annoyed me at the personal level – these are people who slept on my sofa, recorded with local musicians, and the day they put up their post announcing they wouldn’t play in Tel Aviv, they also asked me to send them some music,” says Maor Anava, aka DJ Hectik.

    “I have no problem with people changing their minds on the go; it’s clear to me that a visit to the separation fence can do it, but what bothered me is that it’s entirely a PR and image move, apparently at the advice of their agent,” he adds.

    “We’ve reached a situation in which a boycott of Israel is the trendiest thing and situates you in the right place in the scene – as a supporter of the Palestinian freedom fighters against the terrible Zionist occupier, something that can get you to another three big festivals. If you performed in Tel Aviv, apparently they’d do without you.”

    Thus at the end of last year, Acid Arab and Nicolas Jaar appeared in Haifa and Ramallah at parties produced by Jazar Crew, the only electronic collective in Israel that isn’t afraid to mix in politics.. So it surprised no one when Jazar received laudatory – and justified – coverage not only in Bar Peleg’s Haaretz piece but also in Resident Advisor.

    Is the party over?

    So are we seeing the onset of the electronic boycott of Tel Aviv, one of the world’s clubbing capitals? Well, the city is still a flourishing center of parties and club events every week. “ As of today it hasn’t yet happened that we’ve directly encountered an attempt by the cultural boycott to influence artists who are slated to appear at the club,” Trax says.

    “But we’re definitely seeing a change in the surrounding behavior. Nasty responses that people are leaving for a DJ who announced an upcoming gig with us have led to fewer famous DJs announcing appearances at the Block – even those who always promote themselves.”

    He notes a slowdown in the past two years. “A number of DJs who used to appear with us – Moodymann, Kyle Hall, the Martinez Brothers – have announced they won’t be returning, ” Trax says, referring to three American acts. “But there isn’t any set reason why. If the cultural boycott has an influence here I wouldn’t be surprised, because the Detroit junta is very political. And this also applies to UFO,” a successful British DJ and a high-profile voice in the European underground arena.

    Not all DJs who have chosen not to come to Israel have taken their stance amid the strengthening of the BDS movement. Some of the top people in the dance industry – including star Chilean-German DJ Ricardo Villalobos and British DJs and producers like Matthew Herbert and Andrew Weatherall – have for years been refusing to spin in Israel. They’ve made clear that this is their way of opposing Israel’s activities in the territories.

    Another great DJ, Tunisian-born Loco Dice who lives in Germany, is also considered a vocal opponent of Israel. But in December he played at the Block, and Trax doesn’t recall any signs that his guest was hostile to the country. This shows that a change of awareness works both ways.

    There’s a similar story: the decision by DJ Tama Sumo of the Berghain club in Berlin to play in Israel after a long boycott. She and her partner DJ Lakuti, a pillar of the industry, donated the proceeds of her Tel Aviv set to an organization for human rights in the territories.

    “As of now I don’t feel that the names who have decided to stop coming will change anything regarding the Block, because our lineup of VIPs isn’t based on them,” Trax says. “But if the more commercial cream of the clubs – DJs like Dixon, Ame and Damian Lazarus, or the big names in techno like Nina Kraviz, Ben Klock, Jeff Mills or Adam Beyer – change their minds, that will be a real blow to us, and not just us.”

    Amotz Tokatly, who’s responsible for bringing DJs to Tel Aviv’s Beit Maariv club, isn’t feeling much of a change. “The cancellations or refusals by DJs and artists based on a political platform didn’t begin just this year. I’ve been encountering this for many years now. There are even specific countries where we know the prevailing mood is political and tending toward the boycott movement. For example England. The rhetoric there is a priori much stronger,” Tokatly says.

    “But take Ben UFO, who has played in Tel Aviv in the past. When we got back to him about another spinning gig he said explicitly, ‘It simply isn’t worth it for me from a public relations perspective, and it could hurt me later on.’ DJs like him make their own calculations.”

    Tokatly doesn’t believe in a “Meteor effect” that will send the visiting DJ economy to the brink of an abyss. “I’m giving it a few weeks to calm down, and in the worst case we won’t be seeing here the level of minor league DJs who have canceled due to the circumstances,” he says.

    “In any case, they’re names who would have come here – if at all – once a year. Regarding artists who have a long-term and stable relationship with the local scene, we haven’t seen any change in approach yet.”

    Unlike Trax and Tokatly, Doron “Charly” Mastey of the techno duo TV.OUT and content director at Tel Aviv’s Alphabet Club says the recent goings-on haven’t affected him too much; his club is unusual in that doesn’t base itself on names from abroad.

    “I don’t remember any case of a refusal or cancellation because of political leanings,” he says. “But with everything that’s happening now regarding Meteor, and if that affects the scene down the road and the airlift to Tel Aviv stops, I’m not at all sure that’s a bad thing.”

    Mastey has in mind the gap between the size of the audience and the number of events, parties and festivals happening in Israel right now. “The audience is tired, and indifferent,” he says.. “And if this kick in the pants – of cancellations – is what’s going to dismantle the scene in its current format, then it will simply rebuild itself. I hope in a way that’s healthier for everyone.”

    In any case, if the rest of the world has realized that it’s impossible to separate politics from anything, and definitely not from club culture, which started out as a political and social movement, then the best thing we can do is try to hold the discussion in an inclusive a way as possible. An Israeli DJ working in Berlin who requested anonymity thinks that these ideas should be taken one step further.

    “Nowadays, for artists who want to go to Israel, two proposals are on the table,” he says. “Support the boycott or support the occupation. These two things are depicted even if they aren’t accurate, and between the two options there are a thousand more levels.”

    He believes there is scope for taking action. “The local scene must know how to fill the vacuum and craft alternatives to the boycott’s demands,” he says. “For example, by showing artists other ways to take a stand, whether by cooperating with Palestinians or suggesting that they donate the proceeds of their Tel Aviv appearances to a human rights group.”

    The voices calling for a cultural boycott of Israel, whether in sports, concerts or the subfield of electronic music, aren’t going to disappear. If anything, they’re only going to grow louder.

    Moreover, if we take into account the complexity of the conflict, maybe we should seek to communicate these insights in a way that drops the imagery of absolutes like left-right, bad-good, Zionist-anti-Semitic. The club culture exists to connect extremes, not separate people. Our demand to continue a vibrant electronic scene is just as legitimate as that of the boycott supporters’ attempts to create awareness.

    Even if we don’t agree with the idea of the boycott, it’s still possible to accept the realization that there are people who think differently – who want to perform for the other side as much as they want to perform for us. This doesn’t make them an existential danger.

    Moreover, as the Israeli DJ working in Berlin says, the Israeli scene needs an arsenal of proposals for constructive activism; it must provide alternatives to the BDS call to boycott – and not automatically flex an insulted patriotic muscle. This might not be the easiest thing to do, but hey, this is Israel. It’s not going to be easy.

    #Palestine #BDS #Boycott_culturel


  • » Palestinian Killed by Israeli Forces in Hebron After Alleged Stabbing Attempt
    IMEMC News - September 3, 2018 10:57 PM
    http://imemc.org/article/palestinian-killed-by-israeli-forces-in-hebron-after-alleged-stabbing-attempt

    Israeli soldiers killed, Monday, a young Palestinian man near the al-Mowahel military checkpoint, located near the illegal Israeli settlement of Keryat Arba in Hebron, in the southern part of the occupied West Bank.

    The soldiers shot the young man with multiple live rounds, then left him lying on the ground and prevented ambulances from reaching him. He eventually bled to death from his wounds.

    Although the soldiers claimed that the young man had attempted to carry out a stabbing attack at the checkpoint, they presented no evidence for this claim, and the video released by the Israeli military shows al-Jabari’s body lying on the ground far from the checkpoint in the middle of the street.

    This is presumably where he was standing where he was shot, and the location is at least twenty meters away from the checkpoint.

    The Palestinian has been identified as Wael Abdul-Fattah al-Ja’bari, a 27-year-old Palestinian, from Hebron.

    The slain Palestinian is a married father of two children, and was shot just meters away from his home.

    Israeli forces reportedly shot the youth with several bullets throughout his body and prevented the access of ambulance crews to the site of the incident, leaving the youth to bleed to death.

    No Israeli soldiers were injured or hurt in any way, as the young man was shot while far from the checkpoint.

    #Palestine_assassinée

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    In video - Israeli forces kill Palestinian father after alleged attack
    Sept. 4, 2018 11:10 A.M. (Updated: Sept. 4, 2018 12:42 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?id=780927

    • Un Palestinien voulant attaquer des soldats abattu (armée)
      https://www.romandie.com/news/Un-Palestinien-voulant-attaquer-des-soldats-abattu-arm-e/950497.rom
      AFP / 03 septembre 2018 16h57

      Hébron (Territoires palestiniens) - Un Palestinien armé d’un couteau a été abattu lundi après avoir tenté d’attaquer des soldats israéliens postés en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël, a annoncé une porte-parole militaire.

      Aucun soldat n’a été blessé lors de cette tentative d’attaque qui s’est produite près de la colonie israélienne de Kyriat Arba, dans le sud de la Cisjordanie, a-t-elle ajouté. La police palestinienne a identifié le Palestinien tué comme Waël Jaabari, âgé de 27 ans.

      La colonie de Kyriat Arba située près de Hébron a été le théâtre de nombreuses attaques palestiniennes dans le passé.

      La dernière attaque au couteau en Cisjordanie remonte au 26 juillet, lorsque trois Israéliens ont été blessés près de Ramallah. L’assaillant palestinien a été tué.

      De nombreuses attaques au couteau contre des Israéliens ces dernières années ont été menées par des Palestiniens que les autorités israéliennes qualifient de « loups solitaires ».

    • Un Palestinien tué près de Hébron, en Cisjordanie
      Par Reuters le 03.09.2018 à 20h10
      https://www.challenges.fr/monde/un-palestinien-tue-pres-de-hebron-en-cisjordanie_610442

      JERUSALEM (Reuters) - Un Palestinien qui brandissait un couteau a été tué lundi par les forces israéliennes près d’une colonie de Cisjordanie, a fait savoir leur état-major.

      Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé ce décès, survenu près d’Hébron, sans plus de précisions.

      « Un assaillant palestinien s’est approché d’un poste de contrôle des forces de défense israéliennes près de Kiryat Arba, à l’est d’Hébron, avec un couteau à la main. En conséquence, les soldats israéliens ont ouvert le feu sur lui », dit Tsahal, dans un bref communiqué.

      Selon un Palestinien d’Hébron nommé Abed al Maouti al Qaouasmi, l’homme, qui n’était pas armé, n’a pas été tué par des militaires, mais par un colon israélien qui a ouvert le feu depuis sa voiture.

      Aucun Palestinien n’avait été tué depuis juillet par les forces israéliennes en Cisjordanie occupée.

      (Ali Sawafta, Jean-Philippe Lefief pour le service français)


  • Le documentaire Ghost Hunting représentera la Palestine aux Oscars
    Le courrier de l\’Atlas / Par Nadir Dendoune / le jeudi 30 août 2018
    https://www.lecourrierdelatlas.com/cinema-le-documentaire-ghost-hunting-representera-la-palestine-a

    La nouvelle est tombée ce jeudi 30 août au matin. « Ghost Hunting » du réalisateur Raed Andoni représentera la Palestine aux oscars 2019 dans la catégorie du meilleur film étranger. L’an passé, c’était « Wajib » d’Annemarie Jacir qui avait été choisi.

    Huit ans après l’excellent « Fix Me », le cinéaste palestinien Raed Andoni revient avec « Ghost Hunting », Prix du meilleur documentaire à Berlin en 2017.

    Dans « Ghost Hunting », le réalisateur reconstitue dans un hangar de Ramallah un centre d’interrogatoire israélien. A travers des jeux de rôle, d’anciens détenus vont revivre leur détention y compris les mauvais traitements.(...)


  • Israël : la Cour suprême double la peine d’un policier israélien qui a tué un Palestinien
    Publié le 19/08/2018 à 17:41 | AFP
    http://www.lepoint.fr/monde/israel-la-cour-supreme-double-la-peine-d-un-policier-israelien-qui-a-tue-un-

    La Cour suprême israélienne a doublé dimanche la peine d’un policier israélien reconnu coupable du meurtre d’un adolescent palestinien en 2014, homicide filmé par la chaîne de télévision américaine CNN.

    La plus haute juridiction israélienne a justifié cette décision en arguant que les neuf mois de prison ferme requis auparavant par un tribunal de district de Jérusalem contre Ben Deri étaient insuffisants au regard de la gravité de son acte.

    Le garde-frontière israélien a reconnu avoir tué par balles le Palestinien Nadim Nouwara (17 ans), le 15 mai 2014, lors de manifestations à Beitunia, au sud de Ramallah en Cisjordanie occupée.

    Les faits ont eu lieu lors de manifestations pour commémorer la « Nakba » (« catastrophe » en arabe) que représente pour les Palestiniens la création d’Israël en 1948 et la tragédie des 700.000 réfugiés qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres.

    Ils ont été filmés par la chaîne de télévision américaine CNN. Sur les images, on peut voir un groupe de gardes-frontières, l’un d’eux tirant au moment où l’adolescent est touché.

    #Palestine_assassinée
    https://seenthis.net/messages/258928
    https://seenthis.net/messages/269093
    https://seenthis.net/messages/262547
    https://seenthis.net/messages/689827
    https://seenthis.net/messages/691773