city:souillac

  • Cyber-répression
    Macron veut mettre fin à la possibilité d’être anonyme sur internet
    http://www.revolutionpermanente.fr/Macron-veut-mettre-fin-a-la-possibilite-d-etre-anonyme-sur-inte

    Des papiers d’identité pour s’inscrire sur Facebook ? La possibilité pour la police et la justice d’avoir accès en un clic à toutes nos données personnelles ? Autant d’idées visant à étendre la répression d’État sur le Web, prônées par Macron au cours de son Grand Débat.

    En proie à une crise profonde, Macron et son gouvernement tentent d’étouffer par tous les moyens la colère massive des Gilets Jaunes qui s’exprime dans la rue depuis plus de deux mois. Parfois avec la carotte (effets d’annonce concernant la soi-disant hausse du SMIC, gel des taxes…), souvent avec le bâton (une répression féroce qui a déjà fait des centaines de blessés et envoyé autant de manifestants en prison). Cette volonté de faire dévier cette mobilisation de masse s’incarne également, et de manière évidente, dans l’instauration du « Grand Débat national », tentative grossière de canaliser institutionnellement la déferlante jaune fluo.

    Pourtant, la crise gouvernementale est loin d’être refermée, le « Grand Débat » est – à raison – totalement dédaigné par les Gilets Jaunes, et si Macron voulait attiser la colère sociale, il ne s’y prendrait pas autrement.

    En effet, le Grand Débat est surtout un théâtre que le gouvernement se joue à lui-même, et qui lui permet d’affirmer ses idées, plus réactionnaires et antisociales les unes que les autres. Ainsi, alors que l’acte 2 du Grand Débat se déroulait à Souillac, dans le Lot, vendredi 18 janvier, Macron a abordé le sujet de « l’hygiène démocratique du statut de l’information ».

    http://www.revolutionpermanente.fr/L-emission-de-Schiappa-et-Hanouna-le-coup-de-com-pitoyable-du-g


    • LE GRAND BLABLA !

      A peine commencé, le grand débat est déjà terminé. Chantal Jouanao a jeté l’éponge, devant le refus de l’Elysée de garantir un débat indépendant suivi d’effets, et aussi, un peu, devant la pression populaire sur son salaire à la tête de la Commission Nationale du Débat Public.

      De séminaire gouvernemental en éléments de langage ineptes, du style « Le grand débat ne doit pas devenir le grand déballage », la majorité a décidé de foncer toujours plus vite dans le mur du refus de l’écoute et du rejet du dialogue.

      La lettre aux Français d’un Président hors-jeu et hors-sol a fixé les termes d’un débat impossible où les lignes rouges de l’ISF et de la politique de privatisation libérale de l’Etat ne peuvent être franchies. Pire ! La lettre d’Emmanuel Macron propose des thèmes chers à l’extrême droite sur l’accueil des réfugiés, l’immigration ou l’identité, qui ne sont en rien portés par les revendications des gilets jaunes.

      Nous assistons donc, un peu goguenards et complètement désabusés à la promotion d’un coup de communication politique bancal, organisé par le gouvernement, pour le gouvernement, pour les derniers soutiens du gouvernement, donc un débat totalement inutile.

      Ce grand débat n’a qu’un objectif : remettre en scène le Président, qui fera un tour des régions, en présence des caméras et des militants triés sur le volet, pour montrer qu’il a compris le message des gilets jaunes, et qu’il est proche de son peuple désormais.

      Ce même Président qui a décidé d’annuler les voeux aux corps intermédiaires, jugés « trop chronophages et inutiles », ce Président qui résume un mouvement profond de contestation sociale à une foule haineuse. Ce même Président qui écrit une bien trop longue lettre aux Français, comme s’ils voulaient éviter d’avoir à mal jouer son rôle, une fois encore, devant les caméras officielles de l’Elysée.

      Le grand débat national s’avère en réalité une petite opération de communication sur le dos des maires, dont certains ont déjà refuser de se prêter au jeu, jugé sans doute trop chronophage et inutile, lui aussi.

      Le débat est impossible, tout comme cette cocasse et triste « guerre des cagnottes » qui n’a pas pu avoir lieu à cause de la censure d’une plateforme de dons en ligne qui a interprété ses conditions d’utilisations pour complaire aux injonctions du gouvernement.

      Il faut comprendre la cagnotte de soutien à l’ancien boxeur Christophe Dettinger, comme l’expression de défiance des invisibles, prêts à toutes les solidarités contre une oligarchie embastillée.

      Dettinger est devenue une icône, en miroir à Benalla, autre icône, qui se moque de la justice.

      C’est la comparution immédiate pour l’un et l’immunité et le faste des voyages avec passeports diplomatiques pour l’autre, dans une danse macabre sur les restes piétinés de la République.

      La volonté d’apaisement de l’exécutif n’existe pas.

      C’est un barrage autoritaire qui blesse les corps et empêche la parole qui se dresse face à une demande de plus de démocratie et de plus de justice. Une violente lutte de pouvoir où « ceux qui réussissent » empêchent « ceux qui ne sont rien » de construire leurs solidarités effectives.

      La Ve République n’est certainement pas l’incarnation suprême de l’idéal républicain.

      Pierre Mendès France jugeait que « La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l’encontre de l’inégalité, de l’oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir.”

      Il ne peut y avoir d’ordre républicain sans justice.

      Les thèmes du grand débat sont gravés sur le fronton de nos mairies : Liberté, Egalité, Fraternité.

      Tout le reste, c’est du vol.

      https://www.lemondemoderne.media/le-grand-blabla

    • Le municipalisme n’est pas une panacée !

      ... En effet ce que dit René Revol prouve à quel point Emmanuel Macron s’est trompé lorsqu’il a décidé de s’adresser au peuple par le truchement de sa représentation municipale.

      Par ailleurs, comment peut-on convaincre tout un chacun qu’il s’agit d’un « grand débat » alors qu’il n’est en réalité qu’un one-man-show guidé et animé par le Président répondant aux questions des membres d’une assemblée.

      Et ces questionneurs étant des édiles, on peut admettre qu’ils sont les porte-paroles de leurs administrés, mais ils ne sont que des interlocuteurs univoques puisque les points abordés ne sont suivis d’aucune solution et tout au moins, d’aucune réflexion contradictoire...

      C’est ainsi que la démocratie dite participative trouve ses limites démocratiques dans le grand tohu bohu d’une jactance qui est un leurre, un grand bluff, de la poudre aux yeux pour l’opinion publique !

      D’ailleurs « les gilets jaunes » ne s’y sont pas trompés et restent mobilisés pour faire comprendre à l’Elysée que sa grande opération de communication est inutile, intempestive et d’ores et déjà frappée d’obsolescence.

      Seule une série de référenda d’initiative citoyenne dont les questions seraient rédigées par la « France d’en bas » pourraient calmer la colère populaire et produire les réponses salutaires qu’exige le pourrissement de notre société.

      Les municipalités ne peuvent être que des courroies de transmission.

      Des vecteurs de la démocratie.

      https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/200119/le-municipalisme-nest-pas-une-panacee

    • ... Cest à dire avec cette arme de dissuasion massive du mensonge des classes dominantes qui est désormais leur réponse à la colère populaire sans oublier l’utilisation éhontée de la force publique, casquée et bottée, avec matraques et flash-balls.

      En effet est-ce vraiment un débat public cette organisation des jactances du Président devant des assemblées de Maires alibis d’un « échange démocratique » puisqu’ils sont priés de bien vouloir formuler des questions cadrées dans la fameuse « lettre aux Français » qui n’est autre qu’un catalogue de l’écume des problèmes de la nation ?

      Est-ce en réalité animer la vie républicaine que d’en détourner le sens et d’en falsifier les valeurs ? Remplacer la libre discussion par un discours de campagne électorale ?

      Par le détournement sémantique du discours public sous l’apparence du bon sens, on maîtrise des salles a priori sceptiques voire hostiles et on donne aux medias (qui n’attendent que cela) l’impression de l’émergence d’un consensus...

      Un Barnum-circus de la démocratie représentative avec des notables, des naïfs et des gogos !

      Car la perfidie et le cynisme du pouvoir régalien sont sans limites : en 1871, l’ignoble Adolphe Thiers matait le petit peuple des insurgés parisiens avec ses canons et ses mercenaires, en 2019, le muscadin Emmanuel Macron a pris la décision de casser la « révolte des ronds points » avec les mots d’un charlatanisme bon enfant et agréé par « les honnêtes gens ».

      Ainsi, il n’y a de république que conservatrice et une démocratie ne peut être qu’une autocratie dirigée par un leader éclairé...!

      Imbu de sa personne, de sa supériorité intellectuelle et de sa facilité de parole, le leader dispose et impose ; il enfume et abuse. Une ritournelle qui a un doux parfum vichyssois :

      « Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal »..."La terre, elle, ne ment pas "...etc

      Serait-il l’héritier d’un certain Maréchal...?

      NB/ le département de l’Hérault n’est pas dupe de l’enfumage présidentiel puisque seulement 19 Maires (sur 342) ont répondu présent à l’invitation du meeting macronien de Souillac !

      https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/180119/perfidie-semantique

      « Une république à bout de souffle, confisquée par une caste bourgeoise empêtrée dans l’expertise technocratique et la religion du libéralisme, auto-satisfaite et arrogante, sûre d’elle et dominatrice grâce à sa maîtrise de la communication publique.

      Mais cette indécente démonstration de monopolisation du discours officiel avec le one-man-show normand est en réalité un chant du cygne.

      Oui, le ciel est noir. Mais le fond de l’air est jaune ! »

    • Macron face aux maires : la présidente Delga exprime « son malaise à Souillac, transformée en ville morte »
      https://www.midilibre.fr/2019/01/19/macron-face-aux-maires-la-presidente-delga-exprime-son-malaise-a-souillac-


      La présidente de la Région Occitanie Carole Delga avait fait le déplacement à Souillac dans le Lot.
      PHOTO ARCHIVES NASSIRA BELMEKKI

      La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, avait fait le déplacement ce vendredi 18 janvier dans le Lot, lors du deuxième acte du grand débat national avec les élus à Souillac.

      Comme le relate La Dépêche, ce qui l’a d’abord surpris, c’est l’aspect ville morte de Souillac. En effet, la président de Région explique : « Quand je suis arrivée vers midi, il n’y avait personne, sinon des représentants des forces de l’ordre. Pas un passant dans les rues, la plupart des commerces fermés. J’ai été très mal à l’aise. Comment, en effet, reprendre contact avec les citoyens, en particulier en milieu rural, si on aseptise les lieux ou l’on se rend ? Il y a comme une contradiction. Du coup, comme je ne pouvais pas concevoir d’aller dans une salle avec le président de la République sans échanger avec les habitants, je suis allé à leur rencontre. J’ai discuté avec des gilets jaunes et quelques rares personnes présentes. Ils ont été supers gentils. Une dame m’a même attribuée la fonction de maire de la région Occitanie » déclare Carole Delga, jointe par téléphone. « Cela manquait d’interactivité »

      En revanche, la présidente de la Région Occitanie n’est pas restée à Souillac pour écouter les réponses d’Emmanuel Macron. Toujours selon La Dépêche, Carole Delga n’a pas apprécié le format de ce débat. «  C’était très bien que les maires puissent exprimer leurs doléances ou revendications, mais cela manquait un peu d’interactivité. J’ai trouvé que ce débat nous enfermait. J’aurais préféré quelque chose de plus ouvert  » dit-elle.


  • Emmanuel Macron à Souillac : les gilets jaunes tenus à l’écart du lieu du grand débat avec les élus Juliette Meurin - 18 Janvier 2019 - France3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/lot/cahors/emmanuel-macron-souillac-gilets-jaunes-tenus-ecart-du-l

    Des gilets jaunes ont tenté de s’approcher du lieu du grand débat organisé ce vendredi 18 janvier à Souillac dans le lot. La ville qui accueille le président Emmmanuel Macron et quelques 600 élus d’Occitanie est sous haute surveillance. Les manifestants sont tenus à l’écart.

    Des gilets jaunes s’étaient donnés rendez vous ce vendredi près de Souillac pour manifester. La petite ville lotoise accueille le deuxième grand débat entre Emmanuel Macron et les élus, représentants des citoyens. Mais un important dispositif de sécurité empêche les manifestants d’approcher. Certains ont tenté de s’approcher du centre ville à pied.

    Mais la ville est bouclée par les forces de l’ordre. Des manifestants ont quand même réussi à accéder au centre probablement en arrivant dès la veille. Un petit face à face entre policiers et manifestants a eu lieu dans la matinée, sans incidents.

    De nombreux commerçants de Souillac resteront fermés ce vendredi par précaution en cas de débordements.
    https://www.youtube.com/watch?v=BpK082LLY6Q

    Macron à Souillac paris match - 18 Janvier 2019
    https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Macron-a-Souillac-des-dizaines-de-gilets-jaunes-des-heurts-1600306

    Des dizaines de manifestants -"gilets jaunes", retraités locaux et quelques jeunes masqués- se sont rassemblés vendredi matin dans le centre de Souillac (Lot) où Emmanuel Macron est attendu pour poursuivre le grand débat avec des élus ruraux.

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    Des heurts les ont opposés aux forces de l’ordre, qui les ont repoussés, parfois à coups de matraque, et deux personnes ont été interpellées, ont constaté des journalistes de l’AFP. Les manifestants ont entonné la Marseillaise et scandaient « Macron démission ». « Il y a des gendarmes partout. Ce matin j’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi », a lancé Daniel, un retraité et « gilet jaune » habitant dans la région.
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    Europe 1
    https://www.europe1.fr/societe/macron-a-souillac-des-heurts-entre-gilets-jaunes-et-forces-de-lordre-3841010

    « J’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi ». Des heurts les ont opposés aux forces de l’ordre, qui les ont repoussés, parfois à coups de matraque, et deux personnes ont été interpellées. Les manifestants ont entonné la Marseillaise et scandaient « Macron démission ». "Il y a des gendarmes partout. Ce matin j’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi", a lancé Daniel, un retraité et « gilet jaune » habitant dans la région. A midi, trois heures avant le premier rendez vous annoncé sur place du président de la République, la tension était un peu retombée.

    Souillac, un bourg de 3.750 habitants sur les rives de la Dordogne, est placé sous haute sécurité pour la venue du président : les commerces sont en majorité fermés, le marché a été annulé et les manifestations interdites. Souillac a déjà accueilli Emmanuel Macron, mais comme candidat, le 17 février 2017, alors qu’il était en pleine ascension dans les sondages pour la présidentielle.

    #GiletsJaunes #PEUR #trouille #manu #emmanuel_macron #police #enmarche vers le vide #debatblabla ou #pasdedebat #Grand_Débarras_National mais pas avec n(importe qui.

    • Macron face aux maires : la présidente Delga exprime « son malaise à Souillac, transformée en ville morte »
      https://www.midilibre.fr/2019/01/19/macron-face-aux-maires-la-presidente-delga-exprime-son-malaise-a-souillac-


      La présidente de la Région Occitanie Carole Delga avait fait le déplacement à Souillac dans le Lot.
      PHOTO ARCHIVES NASSIRA BELMEKKI

      La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, avait fait le déplacement ce vendredi 18 janvier dans le Lot, lors du deuxième acte du grand débat national avec les élus à Souillac.

      Comme le relate La Dépêche, ce qui l’a d’abord surpris, c’est l’aspect ville morte de Souillac. En effet, la président de Région explique : « Quand je suis arrivée vers midi, il n’y avait personne, sinon des représentants des forces de l’ordre. Pas un passant dans les rues, la plupart des commerces fermés. J’ai été très mal à l’aise. Comment, en effet, reprendre contact avec les citoyens, en particulier en milieu rural, si on aseptise les lieux ou l’on se rend ? Il y a comme une contradiction. Du coup, comme je ne pouvais pas concevoir d’aller dans une salle avec le président de la République sans échanger avec les habitants, je suis allé à leur rencontre. J’ai discuté avec des gilets jaunes et quelques rares personnes présentes. Ils ont été supers gentils. Une dame m’a même attribuée la fonction de maire de la région Occitanie » déclare Carole Delga, jointe par téléphone. « Cela manquait d’interactivité »

      cité un peu plus longuement en commentaire de https://seenthis.net/messages/753502


  • Grand débat : plusieurs ministres pris à partie par des « gilets jaunes » dans le Lot Arthur Berdah - 18 Janvier 2019 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2019/01/18/25001-20190118ARTFIG00167-grand-debat-plusieurs-ministres-pris-a-partie-par

    Après avoir déjeuné dans un restaurant de Rocamadour, Jacqueline Gourault (Cohésion des territoires), Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales) et Didier Guillaume (Agriculture) ont été interpellés par des manifestants.

    Deux salles deux ambiances. Alors qu’Emmanuel Macron a pu échanger dans le calme avec une poignée de Français qui l’attendaient sur le parking d’une école de Saint-Sozy (Lot), ce vendredi, plusieurs ministres ont reçu un tout autre accueil dans la commune voisine de #Rocamadour. Après leur déjeuner, Jacqueline Gourault (Cohésion des territoires), Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales) et Didier Guillaume (Agriculture) ont en effet été vivement interpellés par une trentaine de « gilets jaunes ».

    Les manifestants s’étaient initialement réunis devant le restaurant dans l’espoir de voir Emmanuel Macron rejoindre ses troupes. Finalement, ils ne se sont retrouvés « que » face à ces trois membres du gouvernement, sur lesquels ils se sont littéralement mis à hurler. « Rendez l’ISF ! », ont-ils notamment scandé, sous le regard médusé et presque résigné de Didier Guillaume. Ils ont ensuite évoqué pêle-mêle l’évasion fiscale, la taxation des plus riches, ou encore le référendum d’initiative citoyenne (RIC).

    Des « gilets jaunes » tentent de barrer la route de Gourault
    Chaque fois que le ministre de l’Agriculture a tenté de répondre à ses détracteurs, des voix s’élevaient dans la foule pour tenter de parler par-dessus la sienne - une tâche rendue aisée par l’aphonie dont est actuellement victime de l’élu de la Drôme. Après plusieurs minutes de cet interminable dialogue de sourd, la délégation ministérielle - accompagnée de Stéphane Travert - a ensuite regagné les véhicules de son cortège pour rejoindre Souillac, où Emmanuel Macron va débattre avec 600 maires locaux.

    Une voiture a toutefois eu du mal à s’extraire de la petite commune de Rocamadour : celle de Jacqueline Gourault. La tension est en effet montée d’un cran au moment où plusieurs « gilets jaunes » se sont interposés pour tenter de barrer la route de la ministre et l’empêcher de sortir de la commune. Les forces de l’ordre sont alors intervenues pour les évacuer et dégager la route. Il leur aura fallu batailler durant environ un quart d’heure avant de réussir à permettre à l’élue MoDem de quitter les lieux.❞

    #Surprise #GiletsJaunes #dégagisme


  • Grand Bourgtheroulde en état de siège avec la visite de Macron Anthony Berthelier - 15 Janvier 2018 - huffingtonpost

    https://www.huffingtonpost.fr/2019/01/15/grand-bourgtheroulde-en-etat-de-siege-a-la-visite-du-macron_a_2364276

    Des gilets jaunes voulaient se rendre dans la commune de l’Eure. C’était sans compter sur le déploiement d’un impressionnant dispositif sécuritaire.
    https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/crop/3866x1937+0+426/resize/630x315!/format/jpg/quality/85/https%3A%2F%2Fmedia-mbst-pub-ue1.s3.amazonaws.com%2Fcreatr-images%2F2019-0

    Reuters - Bourgtheroulde en état de siège avec la visite du Macron (photo prise le 15 janvier 2019, près de Bourgtheroulde)

    Top départ sous haute surveillance. C’est dans le gymnase de la petite commune de Grand Bourgtheroulde, devant 600 maires normands, qu’Emmanuel Macron donne ce mardi 15 janvier le coup d’envoi du grand débat censé répondre à la fronde des gilets jaunes en donnant pendant deux mois la parole aux Français. Cette première sortie du chef de l’Etat en région depuis un mois se déroule sous haute sécurité, alors que des contestataires et des syndicats relaient depuis plusieurs jours des appels à manifester sur place.

    Outre des interdictions de circulation et de manifestation dans la petite ville de 4000 habitants, le dispositif arrêté prévoit depuis samedi 12 janvier la prohibition de vente à emporter de carburants ou de produits inflammables et la fermeture des établissements bancaires.

    Plusieurs médias présents sur les lieux racontent l’ambiance dans les rues de la ville en ce mardi. Et comme vous pouvez le voir ci-dessous, ce n’est pas l’effervescence qui domine. Entre la peur de débordements et les mesures sécuritaires drastiques... de nombreux commerces et restaurants ont baissé le rideau tandis que les ruelles du village restent vides.


    France 3 Normandie


    France 3 Normandie - La mairie de #Bourgtheroulde encadrée de gendarmes

    Une journaliste du Monde confirme d’ailleurs que le village est bouclé par les gendarmes et que, contrairement à ce qu’indiquait la préfecture de l’Eure la veille, mêmes les commerces aux alentours sont fermés.

    Aline Leclerc
    La préfecture de l’Eure soutenait hier que ce serait un jour comme un autre à Bourgthroulde malgré la venue d’Emmanuel Macron. Mais outre le bouclage du village par les gendarmes, les commerces alentours sont fermés, même le supermarché.

    France 3 Normandie
    #Bourgtheroulde bcp de commerces ont décidé de rester fermés par peur des débordements #grandebatnational #GilletsJaunes

    Fouilles, accès et gilets jaunes
    "Ne sont autorisés à entrer danss Bourgthroulde que les personnes qui y habitent, les parents d’élèves scolarisés dans la commune et les personnes travaillant en ville, le tout sur présentation de justificatifs", explique également la journaliste sur place. Un témoignage laissant présager de grosses difficultés de circulation aux alentours de la petite commune.

    France 3 Normandie
    #Bourgtheroulde barrages filtrants autour de la ville l’accès est compliqué vers #orival nombreux bouchons #grandebatnational

    C’est ce que relate France 3 Normandie. Le site d’informations précise que les ralentissements ont commencé dès 7 heures du matin aux abords de la ville. "De nombreux gendarmes contrôlent les routes qui mènent à cette commune de l’Eure." Des difficultés de circulation confirmées par le témoignage de plusieurs internautes plus ou moins agacés.

    Paz Olivier
    Quel est le gradé qui à 10 km de #Bourgtheroulde interdit de reprendre l’A13 vers Caen nous forçant à repasser par un rond-point avec checkpoint où sont controlés les vehicules qui veulent rentrer dans #Bourgtheroulde ? 45 minutes de bouchon ou l’art d’organiser un embouteillage

    . . . .
    Aline Leclerc


    Contrôle d’identité aux abords de #Bourgthroulde : les gendarmes ne font pas que vérifier les pièces d’identité, ils les prennent en photo. « C’est du fichage » dit un manifestant. Les #giletsjaunes reçoivent l’ordre de retirer leur gilet « sous peine de 135 euros d’amende ».

    Ces précautions inquiètent certains internautes, voyant là une dérive autoritaire du pouvoir, quand d’autres justifient de telles mesures par un climat social particulièrement tendu.

    C’est la première fois que le président de la République retourne au contact des Français depuis qu’il a été violemment pris à partie par des manifestants début décembre au Puy-en-Velay. Seule exception, une visite éclair sur le marché de Noël de Strasbourg le 14 décembre, après l’attentat qui a fait cinq morts.

    Ira-t-il discuter avec des habitants lors d’un de ces bains de foule qu’il affectionne ? Tout dépendra de l’ambiance, indique l’Elysée. Ce n’est pas gagné d’avance.

    #PEUR #trouille #manu #emmanuel_macron #GiletsJaunes #police #enmarche vers le vide #debatblabla ou #pasdedebat


  • Saint-Denis « au cœur des vieux jardins »... et l’ombre de Robert-Edward Hart

    http://7lameslamer.net/saint-denis-au-dela-des-horizons-2028.html

    Son corps repose au cimetière de Souillac et son cœur est conservé au « #Mauritius Institute Museum ». #RobertEdwardHart, #poète mauricien fasciné par le mythe lémurien, a découvert son propre profil forgé par le fracas des vagues et du vent dans une falaise basaltique, non loin de « La Nef », sa petite maison de corail. Dans son œuvre s’est glissé un poème sur Saint-Denis de #LaRéunion. Hommage.

    #lemurie #oceanindien