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  • Vers une civilisation de la gratuité Observatoire international pour la gratuité - Septembre 2018
    http://appelgratuite.canalblog.com/archives/2018/09/21/36722740.html

    Alors que le vieux monde de la marchandisation systématique s’achève, expliquent les auteurs de cette tribune, il est temps de faire place à une nouvelle civilisation, celle de la gratuité économiquement, socialement, écologiquement et politiquement construite.

    L’Observatoire international de la gratuité (OIG) lance une mobilisation continue pour mettre la question de la gratuité du service public au cœur des prochaines élections municipales et de la reconstruction d’un projet global d’émancipation.

    Cette mobilisation se fait en trois temps forts : la publication début septembre du livre-manifeste #Gratuité vs #Capitalisme, signé par Paul Ariès au nom de l’OIG (éditions Larousse), le lancement d’un appel national le 1er octobre et l’organisation d’un forum national le samedi 5 janvier 2019 à Lyon.

    Vous pouvez signer cet appel en suivant ce lien : http://appelgratuite.canalblog.com/archives/2018/09/21/36722740.html

    Le vieux monde s’achève et ne peut prolonger artificiellement son existence qu’en sacrifiant le climat, les écosystèmes, les communs et plus d’un milliard d’êtres humains. Ce vieux monde crève de la marchandisation systématique de tout ce qui peut l’être. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de politiques ni même de société mais de civilisation. Un autre monde existe déjà autour des expériences de gratuité qui se développent mondialement.

    Nous parlons bien sûr d’une gratuité construite, économiquement construite, mais aussi socialement, écologiquement, anthropologiquement et bien sûr politiquement construite. Le livre-manifeste Gratuité vs Capitalisme, signé par l’Observatoire international de la gratuité, rend compte de toutes les formes de gratuité existantes et à développer dans une perspective d’égalité sociale, de préservation du climat et des écosystèmes et de démocratie réelle. Comme nous y invitait le poète Rimbaud, il y a urgence à redevenir des voyants et à prendre conscience que des milliers d’ilots de la gratuité peuvent devenir demain des archipels et après-demain de véritables continents.

    Nous, toutes et tous, amoureux et amoureuses de la gratuité de l’#eau et de l’#énergie élémentaires, des #transports en commun urbains et des TER, de la restauration scolaire, des services culturels et funéraires, etc., nous clamons que l’heure est venue d’en finir avec une gratuité d’accompagnement du système, la gratuité pour les seuls naufragés, une gratuité qui ne va jamais sans condescendance ni flicage, pour passer à une véritable gratuité d’émancipation qui commence non seulement à démarchandiser, à démonétariser, mais aussi à sortir d’une conception individualiste des besoins. La gratuité est un chemin qui conduit à une société des usagers davantage maîtres de leurs usages.

    Nous voulons la gratuité du bon #usage face au renchérissement du mésusage. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et pour remplir sa piscine privée ? Ce qui vaut pour l’eau vaut aussi pour l’ensemble des communs.

    Nous voulons que la gratuité soit la condition pour repenser le contenu social, écologique, démocratique du #service_public dans le but d’en finir avec le capitalisme et son monde.

    Au moment où les débats fleurissent à propos des prochaines élections municipales, nous vous invitons à faire de la défense et de la promotion de la sphère de la gratuité un enjeu essentiel des prochains scrutins, nous appelons toutes les personnes de bonne volonté à partager les fruits des mille et une formes de gratuité et à coopérer pour faire pousser cette belle idée.

    http://appelgratuite.canalblog.com

    Les initiateurs de l’appel

    Paul Ariès (Observatoire international de la gratuité, OIG, rédacteur en chef de la revue Les Zindigné.e.s), Gabriel Amard (Co-président d’une association nationale de soutien à la gestion citoyenne et publique de l’Eau. Orateur national de la France insoumise), Danielle Simonnet (coordinatrice du PG, conseillère municipale de Paris), Eric Coquerel (coordinateur du PG, député France Insoumise), Viktor Dedaj (administrateur du site Le Grand Soir), Pierre Zarka (Observatoire des Mouvements sociaux, OMOS, Association des Communistes Unitaires/Ensemble !, ancien député communiste, ancien directeur du journal L’Humanité), Nathalie Perrin-Gilbert (Maire du 1er arrondissement de Lyon, conseillère municipale et métropolitaine de Lyon), Clémentine Autain (Députée FI, Ensemble !), Olivier Besancenot (dirigeant national du NPA), Jean-Michel Drevon, (Institut de recherche de la FSU), Alain Coulombel (secrétaire national adjoint EELV), Thomas Coutrot (économiste, ATTAC-France), Laurence de Cock (coordinatrice générale de la Fondation Copernic), Christophe Aguiton (sociologue, militant syndical et politique), Agnès Sinaï (Président de l’institut Momentum), Aurélie Trouvé (économiste et ingénieure, ATTAC-France), Francine Bavey (Coopérative Ecologie sociale), Myriam Martin (Ensemble !, Conseillère régionale FI d’Occitanie), Magali Giovannangeli (Présidente de la communauté d’agglomération d’Aubagne de 2011 à 2014), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Julien Bayou (EELV, Conseiller régional île de France), Maud Assila (secrétaire national du PG), Claudio Calfuquir, secrétaire national du PG), Laurence Pache (secrétaire nationale du PG), Sarah Legrain (secrétaire nationale du PG), Emilie Marche (conseillère régionale RCES, PG-FI), Jean-Christophe Sellin (secrétaire national du PG et membre du conseil régional d’Occitanie), Benoît Schneckenburger (Philosophe, FI), Mounia Benaili (PG), Corinne Morel-Darleux (Secrétaire national du PG et Conseillère régionale), Leila Chaibi (oratrice nationale de la FI, Co-fondatrice des collectifs jeudi noir et Génération précaire), Julien Poix (PG), Sophie Rauszer (PG), Theophile Malo (PG), Marie Laure Darrigade (PG), Hélène Le Cacheux (secrétaire national du PG), Fabienne Grebert (élue régionale RCES), Andréa Kotarac (Conseiller régional FI), Patrick Le Moal (Fondation Copernic), Noël Mamère (ancien député EELV et ancien Maire de Bègles), Patrick Farbiaz (Coopérative Ecologie sociale), Jean-Francois Pellissier (co porte-parole d’ ENSEMBLE !), Vincent Buard (Porte-parole de la cellule Ensemble ! des français de l’étranger), Serge Latouche (professeur émérite d’économie politique, courant de la décroissance), Germain Sarhy (village Emmaüs Lescar-Pau), Philippe Boursier (Fondation Copernic), Christine Poupin (porte parole du NPA), Denis Vichérat (co-président de la maison d’édition Utopia), Marc Humbert (Professeur émérite d’économie politique, vice-Président de l’association des amis des convivialistes), Pierre-François Grond, Sophie Wahnich (historienne), Jean Gadrey (économiste, ATTAC), Gustave Massiah (économiste, altermondialiste), Roger Martelli (historien, directeur de la revue Regards), Fabrice Flippo, Alain Véronèse, Jean-Louis Sagot-Duvauroux (homme de théâtre, penseur de la gratuité), Jacques Testart, Christian Vélot, Florent Bussy (philosophe et rédacteur les Zindigné.e. s/OIG), Thierry Brugvin (OIG, courant antiproductiviste), Bernard Gensane (administrateur du site Le Grand Soir), Maxime Vivas (administrateur du site Le Grand Soir)

    Les « premiers signataires »

    Ian Brossat (PCF, maire adjoint de Paris), Pierre Laurent (secrétaire national du PCF), André Chassaigne (Président des députés communistes à l’Assemblée nationale), Alain Bruneel (député communiste du Nord), Yvon Quiniou (philosophe), Raymond Zaharia (ATTAC, réseau Semences paysannes), Isabelle Granjon (conseillère municipale et conseillère du 1er arrondissement de Lyon), Elliott Aubin (Adjoint à la maire du 1er arrondissement de Lyon), Laurence Boffet (Conseillère du 1er arrondissement de Lyon), François Geze, Geneviève Azam (économiste, ATTAC-France), , Christine Bergé, Gilbert Rist, Didier Harpagès, Brigitte Giry (EELV), Sandrine Larizza (militante CGT, membre de la coopération intégrale du lyonnais), Tony Ferri, Jean-Pierre Garnier, Laurence Lyonnais, Laurent Paillard (Philosophe, rédacteur les Zindigné.e.s), Yann Fiévet (socio-économiste, rédacteur les Zindigné.e. s), Michel Husson (Economiste), LAURO Silvio (Adhérent à l’April pour la liberté de l’informatique, de l’information pour la coopération), Sylvie Larue (Association des Communistes Unitaires/Ensemble !), Roland Scheer (ACU/Ensemble !), Makam Rafatdjou (ACU/Ensemble !), Pierre Golberg (ACU/Ensemble !), Catherine Bottin-Destrom (ACU/Ensemble !), José Touar (ACU/Ensemble !), Pierre Cours-Salies (ACU/Ensemble !), Luc Quinton (ACU/Ensemble !), Christiane de Dryuer (ACU/Ensemble !), Patrick Daré (ACU/Ensemble !), Michel Mourereau (Observatoire des mouvements sociaux, OMOS), Bénédicte Goussault (OMOS), Benoit Borrits (OMOS), Daniel Vergnaud (OMOS), Josiane Zarka (OMOS), Laure Pascarel (co-Présidente de la maison d’édition Utopia), David Flacher (porte parole du mouvement Utopia), Jean-Pierre Hardy (membre d’Utopia, conseiller municipal d’Auzeville (31)), Franck Pupunat (co-animateur du mouvement Utopia), Jean-Luc Pasquinet (Objecteur de croissance), Enzo Traverso, Cyril CINEUX (Adjoint PCF au maire de Clermont-Ferrand en charge des transports), Martin Rieussec Fournier (cofondateur LJH et Generations Cobayes), Gilles Lemaire, Jean-Pierre Hardy (Conseiller municipal), Gérard Leras (ancien Vice-Président de la région Rhône-Alpes, Vice- Président d’AGTER), Pascal Franchet (président du cadtm France), Bruno Della Sudda (militant altermondialiste et autogestionnaire, membre d’Ensemble !-Nice), Pascal Boissel (psychiatre, Union syndicale de la psychiatrie), Catherine Samary, économiste, membre du Conseil scientifique d’Attac, Jérémie Nestel (fondateur de Libreacces), Patrice Grevet (Économiste, Professeur honoraire à l’université Lille 1), Josef Zisyadis (ancien député national suisse, Président de Slow food Suisse), Catherine Gonnet (OIG), Luc et Christian Terras (revue Golias), Simon Lecomte (OIG), Charlotte Belge (OIG), Michel Guibert (OIG), Maurice Levy (OIG), Camille Lecomte (OIG), Christian Sunt (objecteur de croissance, Décroissance Occitanie), Christian Causse (FI et militant CGT), Eliane Vioennot (linguiste), Benoit Reiss (codirecteur des éditions Cheyne et poète), Pierre Lafond (PCF), Michel Lepesant (Maison commune de la décroissance), Baptiste Mylondo, Chloé Landriot (enseignante, poétesse), Paul Zveguinzoff (psychologue clinicien, formateur et coordinateur de l’association Agir pour sa santé), Jean-Pierre Garnier (sociologue urbain), Jean-Luc Roques (Maître de conférence Université de Perpignan), Christopher Pollmann (Professeur des universités agrégé de droit public), Vincent Lhuillier (Maître de conférence en Economie), Sophie Ozanne (ancienne élue municipale NPA à Louviers), Olivier Tonneau (Enseignant-chercheur à l’université de Cambridge), Christian David (altermondialiste, ATTAC), Roger Winterhalter (Maire honoraire de Lutterbach, ancien conseiller régional et représentant de la Maison de la citoyenneté mondiale), Alain Desjardin, Jacques Bidet (Professeur émérite à l’université de Paris-Nanterre), Alima Boumédienne Thiery (avocate), Didier Epsztajn, Renda Belmallem (étudiante, objectrice de croissance), Willy Gianinazzi, Bernard Duterme (Centre Tricontinental), Abderrahim Afarti (bibliothécaire Paris), Emmanuelle Vibert (journaliste), Eliane Viennot (chercheuse et féministe), Benoit Reuss (éditeur et poète), Jean-Pierre Siméon, Nelly Pégeault, Loiseau Pierre., Antoine Math, chercheur, Janie Arnéguy (Conseillère Municipale Ensemble ! Nîmes), Noémie Moreaux (luthier), Gilbert Guilhem (CGT), Sylvie Colin, Lysianne Cavallo, Alice Grinand (coordonnatrice des communications au Comité de Solidarité/Trois-Rivières), Monique Kaiser, Pascal Taine, Guillaume Tanneux (FI) , Anne Quecy (retraitée EN), Caroline CHATEAUX, Elise Lowy, Olivier Montigny, José Tovar, Martine Auzou (enseignante retraitée), Didier Epsztajn, animateur du blog « entre les lignes entre les mots », Germain Anne (docteur en médecine), Catherine Peltier (Alternatiba et Attac 14), Dominique Bouchery (musicien, France Insoumise), Martin Rieussec-Fournier (co-fondateur #LesJoursHeureux et Générations Cobayes), Serge Seninsky, Jean-Luc FLAVENOT (Assistant de Conservation aux Archives Départementales du Rhône, Élu CGT des personnels du Département du Rhône, Membre du PCF), Stef Vincent, Juliette Bouchery (comédienne et auteure, Insoumise et membre de collectifs citoyens), Danielle Montel, Pierre Fauconnier (retraité, projets opensource et apiculture de loisir), Aurélien Murith, musicien, membre de la Fédération anarchiste, Sylvie Giosa (salariée précaire, membre de la SFEPM et du GMHL, associations pour la protection de l’environnement), Chrysis Caporal, élue à Champigny sur Marne (EELV), Françoise Boireaud (Citoyenne engagée et défenseuse syndicale CGT), Chantal Zamblera (psychologue à la retraite), membre de la France insoumise), Axel Bony (Professeur d’EPS, Militant Snep-FSU 91), Philippe Gastrein (agrégé en SVT, animateur de groupe d’action de la France Insoumise), Christophe Didion Employé de la fonction publique, Adhérent d’associations comme Attac, l’April et Sortir du nucléaire), Amandine Touzeau, Docteure en Biologie, Alain AUMONT, Pierre Goldberg, Hervé Gatignol, animateur bénévole de Lab’idouillerie, ressourcerie autogérée et atelier participatif (vélo, bidouille) de l’association Rien Ne Se Perd, Michèle Kiintz (ACU), Jean Brafman (LFI), Guillaume Dubourg, Brunet Marc (Attac 84), Hubert Nadin - Collectif citoyen du pays de Dieulefit, Monique et Jean-Pierre Jeannin, Claire Hilgers (Belgique), David LEMUHOT (Ingénieur formation), Clémence Dethier, Sylvain BERNARD, Pierre Namur, Jeanine Fradin, Bérangère Toussaint, Héléna Aerts, Michel Barthélémy, Michel G. Dehon (Belgique, Membre mpOC et du CADTM), Pauline Oppé, Jean-Pierre Quayret, Benjamin Roy, Cécile Daude (Maître de Conférences de Grec retraitée), Damien Pennetreau, Rosemarie OSTER-GRELLETY, Robin Pringels, Danielle Montel (OMOS, ACU, Technicienne pharmacologue Retraitée de SANOFI), Brigitte Bonnefille, Eric Soriano, Robin Gérard, Daniel Vergnaud, technicien, OMOS, Maxence GALLICE, Bruno THIERY, Pierre Sarramagnan-Souchier, Gérard Bertre (FI), Tereza Estarque (Institute d’ Étude de la Complexité), Bruno Cadez (Militant communiste), Jean-Jacques Pascal (Utopia), Jean Pires, Christian Demey, Anne Querrien, JP Denotte, Antoine De Santis (retraité), Damienne Derreumaux, DarrietLionel, Patrick flambard, Vincent Bruyère, Brun Ludovic, Marcel Lopez, Eric Goujot, Christophe BLANCKAERT, Liliane Guillerm , Franck Barske (anarchiste, décroissant, délégué syndical CGT),Valérie Carlenc, Gilles Guiniot, Jocelyne Prudhon, Joaquin Valdivielso (Université de les îles Baléares, Majorque, Spain), Jean-Michel Cléricali, Karinne Grennier, Michel Peyrache, Eole Bonneault, Jocelyne Guillochet, Simon Olivieri ( ingénieur commercial / Norvège), Fanny Dulin, Agnès Ricciardi, Maxime Malecki, Jean-Pierre Cattelain, Dominique Liot (Ex Robin des bois de l’énergie, Ex Monteur eRDF à la retraite ), Bertrand Dubard de Gaillarbois, Angela Bovo, Marco Candore, Cédric Azière, François Roux (FI Briançon), Chantal Behar, Odile VEILLERETTE, Claudie BLANC URBITA, Marie Pichevin, Pascal Bonnefond ( chercheur), Bernard Lombardo, Hafid El Mehdaoui, Patrice Moingeon, Jean-Pierre Gay (retraité - France Insoumise), Jean Lafont (Membre du Comité exécutif de Mouvement Ecolo), Lucile DAUMAS (Retraitée), Isabelle Catalan, Yves Jean, Nicole ROGER (Militante associative), Jean Paul VANHOOVE, François Bonnes, Etienne Adam syndicaliste militant des droits de l’homme Caen, Jean Rouveyrol, Alain steinberg, Bernard Clément, Marie-Line Clément, Anne Lamouille, Xavier Sengelen, Pierre-Yves Chatagnier, Catherine Peltier (retraitée, militante associative), Régine Pactat, Mohand ACHERAR (écologue et millitant altermondialiste), Philippe Bayer, Gwenhaël Blorville (docteur en sociologie et rédacteur en chef de La Gazette de Gouzy), Agnès Bonnaud , Valérie Dessey, Didier COUPEAU, Marie-Christine Callet, Jean-Michel Masson, Louis Moreau de Bellaing (membre du MAUSS), Laurent Eyraud-Chaume, comédien, Benoît de Cornulier, Caroline Guibet Lafaye (CNRS – Centre Émile Durkheim), Richard Larmenier, Pascal PAQUIN (Militant associatif), Bernard Clément (Mouvement politique Ensemble ! 52), François Caussarieu (mouvement ENSEMBLE ! ), Monique Demare, Vincent Buard, Claude Layalle, Daniel Lessard, Denys Piningre (Cinéaste documentariste)

    Repris par, entres autres :
    https://reporterre.net/La-gratuite-porte-de-sortie-du-capitalisme
    https://www.legrandsoir.info/vers-une-civilisation-de-la-gratuite-33870.html

  • Voici mon palmarès des 30 chansons les plus tristes du monde :
    https://www.youtube.com/watch?v=XmygnicYLIA&list=PLkeA_mTMOkTt1UMWHWjnQks3r8oqM7BcD

    1) Trouble of the World, Mahalia Jackson (USA, 1959)
    2) Gloomy Sunday, Billie Holiday (USA, 1947)
    3) I Wish I Knew How it Would Feel to Be Free, Nina Simone (USA, 1967)
    4) Petenera, Pepe de la Matrona (Espagne 1957)
    5) Double Trouble, Otis Rush (USA, 1958)
    6) Part Time Love, Clay Hammond (USA, 1982)
    7) Walking the Backstreets and Crying, Little Milton (USA, 1983)
    8) Let Me Down Easy, Bettye Lavette (USA, 2000)
    9) Mara Beboos, Hassan Golnaraghi (Iran, années 1960)
    10) Aatini Al Nay Wa Ghani, Fairouz (Liban, 1965)
    11) Please Come Home for Christmas, Charles Brown (USA, 1960)
    12) Lost Someone, James Brown (USA, 1961)
    13) Walk on By, Dionne Warwick (USA, 1963)
    14) Unfair, Barbara Lynn (USA, 1964)
    15) Crying Time, Ray Charles (USA, 1965)
    16) Nothing Takes The Place Of You, Toussaint Mc Call (USA, 1967)
    17) Inner City Blues, Marvin Gaye (USA, 1971)
    18) In the Rain, The Dramatics (USA, 1972)
    19) In the Ghetto, Candi Staton (USA, 1972)
    20) Ne Me Quitte Pas, Jacques Brel (France, 1966)
    21) Te Recuerdo Amanda, Victor Jara (Chili, 1969)
    22) Chega de Saudade, Joao Gilberto (Brésil, 1959)
    23) Sodade, Bonga (Angola, 1974)
    24) Tezeta, Mahmoud Ahmed (Ethiopie, 1974)
    25) Assouf, Tinariwen (Mali, 2006)
    26) Time, Tom Waits (USA, 1985)
    27) Nothing compares 2 U, Sinead O’Connor (USA-Irlande, 1990)
    28) Hurt, Johnny Cash (USA, 2002)
    29) Hate, Cat Power (USA, 2006)
    30) Pause, Rafeef Ziadah (Palestine, 2015)

    J’en ai fait deux chroniques :
    http://entrelesoreilles.blogspot.com/2018/09/elo341-les-chansons-les-plus-tristes-du.html
    http://entrelesoreilles.blogspot.com/2018/11/elo348-les-chansons-non-americaines-les.html

    Spotify s’y était essayé aussi :
    https://seenthis.net/messages/716771

    Voici aussi le « top 20 » des chansons les plus gaies du monde :
    https://seenthis.net/messages/731244

    #Musique #Playlist #Tristes #Gospel #Flamenco #Blues #Saudade #Sodade #Tezeta #Assouf #Soul #Jazz

  • Nicaragua : D’où vient le régime de Daniel Ortega et de Rosario Murillo
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-D-ou-vient-le-regime-de-Daniel-Ortega-et-de-Rosario-Murillo

    Merci à @sinehebdo pour le lien. Je sais que tu aimes concentrer les ressources dans des listes mais ce texte mérite un post à part. #Éric_Toussaint du #CADTM sur le #Nicaragua et la triste déchéance de leaders de gauche révolutionnaires.

    Le 19 juillet 1979, une authentique révolution populaire a triomphé au Nicaragua et a mis fin au régime de la dynastie dictatoriale des Somoza. Le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) a joué un rôle fondamental dans la victoire grâce à son rôle dans la lutte armée, à ses initiatives politiques et à sa capacité à représenter les aspirations du peuple. Néanmoins, le FSLN n’aurait jamais pu vaincre la dictature sans la mobilisation extraordinaire d’une majorité du peuple nicaraguayen. Sans le courage et l’abnégation de ce peuple, la dictature somoziste, soutenue depuis des décennies par Washington, n’aurait pu être durablement vaincue. Le soutien de Cuba a également joué un rôle positif.

    Dans les années qui ont suivi la victoire, une partie importante des couches populaires a vu ses conditions de vie s’améliorer pour ce qui concerne la santé, de l’éducation, du logement, du droit d’expression et d’organisation, des droits des travailleurs et des travailleuses des villes et des campagnes.

    Les ennemis intérieurs et extérieurs ont mis en place la contra, une armée contre-révolutionnaire qui visait à renverser le régime sandiniste. Celle-ci a acquis une puissance de feu telle qu’elle a pu porter des coups très durs à la révolution et faire durer le conflit jusqu’en 1989. Washington l’a financée, l’a entraînée, a envoyé des conseillers et l’a présentée internationalement comme une armée de libération. De plus, l’armée américaine a miné des ports, ce qui a été condamné en 1986 par la Cour internationale de Justice de La Haye [1]. Pour toute réponse, le gouvernement des États-Unis a annoncé qu’il ne reconnaissait plus la compétence de cette cour de justice.

    Bien sûr, les principaux responsables de la situation difficile dans laquelle se trouvait la société nicaraguayenne étaient l’impérialisme nord-américain et les classes dominantes locales voulant protéger leurs privilèges et continuer à exploiter le peuple. Mais l’orientation de la direction sandiniste a également joué un rôle dans l’échec de l’extension, la consolidation et l’approfondissement de la révolution. Parmi les responsabilités de cette direction, il y avait sa tendance autoritaire, exprimée par le slogan qu’elle avait lancé, « Direction : Ordonne ». Cela voulait dire que les masses devaient attendre de la direction sandiniste des consignes à appliquer. Cela réduisait la dynamique d’auto-organisation du peuple.

    De plus, à partir de 1988, la direction sandiniste a commencé à appliquer un plan d’ajustement structurel qui a dégradé les conditions de vie de la majorité la plus pauvre de la population et n’a pas affecté les riches [3].

    En réalité, la direction sandiniste a fait beaucoup de concessions au patronat, surtout au niveau des salaires qui restaient très bas. L’argument utilisé pour justifier cette politique était que le Nicaragua devait exporter au maximum sur le marché mondial, et pour rester compétitif, devait comprimer les salaires. Peu de mesures ont été prises pour sortir progressivement du modèle extractiviste exportateur à bas coûts.

    Au cours de la campagne électorale de 1996, Daniel Ortega ne ménage pas ses efforts pour tendre la main en direction de la grande bourgeoisie, pour indiquer une conversion en faveur des bienfaits de l’économie de marché, pour modérer son discours à l’égard de Washington.

    Daniel Ortega avait en 2007 gagné les élections présidentielles en donnant des gages à une série d’ennemis du sandinisme.

    En 2006, quelques mois avant les élections, le groupe parlementaire du FSLN, sous la conduite de Daniel Ortega, a apporté son soutien à l’adoption d’une loi ultra-réactionnaire interdisant totalement l’avortement, y compris en cas de danger pour la santé ou pour la vie de la femme enceinte, ou en cas de grossesse suite à un viol. Cette législation est appliquée avec l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal, en juillet 2008, sous la présidence de Daniel Ortega. Avant cela, l’avortement « thérapeutique » (en cas de danger pour la santé de la femme enceinte ou en cas de grossesse suite à un viol) était autorisé dans le pays depuis 1837 [17].

    Liens vers
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-L-evolution-du-regime-du-president-Daniel-Ortega-depuis-2007
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-Poursuite-des-reflexions-sur-l-experience-sandiniste-des-annees-198
    http://www.cadtm.org/Breve-histoire-des-relations-de-la-Banque-mondiale-du-FMI-et-du-gouvernement

  • Esclavage : les révoltés de Bourbon - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/esclavage-les-revoltes-de-bourbon-2197.html

    Pas de Spartacus noir à #Bourbon ? Pas de Toussaint Louverture ? Entre 1750 et 1848, pas moins de 19 tentatives de #rébellion d’esclaves sont recensées sur l’île. « Les formes de #révolte les plus investies seront le vol, le #marronnage, les voies de fait, et le suicide ; les esclaves « ont maronné dans la #danse » cherchant à préserver leur #identité culturelle ». Et l’#esclavage à Bourbon n’était pas plus « doux » qu’ailleurs. Hommage à Elie, Jacoto, Farla, Zannecozame, Jean-Marie, Hilarion, Morvan, et tous les autres qui se sont révoltés pour la liberté !

    #LaRéunion #liberté #esclave

  • Un chat me saute sur le ventre
    Depuis le fait d’une armoire et rebondit
    Comme dans Les Cigares du Pharaon, tu vois ?

    Je donne une conférence de presse
    Avec Richard Avedon et Bart Parker
    A propos de La Nouvelle Photographie !

    Les
    Rêves
    Des fois !

    J’emporte Les Monarques
    Avec moi pour emmener Émile
    Chez le psychologue

    Au café turc où j’ai mes habitudes
    Le samedi matin, Phil repousse
    Efficacement le vacarme du café

    Bref échange avec le psychologue
    Et échange encore plus bref
    Avec Émile sur le chemin du retour

    Dans un magasin de chaussures
    Les illogismes d’Émile
    Et comment ils ne me froissent plus

    Parfois je me demande
    Si dans le traitement de l’autisme
    On n’irait pas plus vite en rééduquant les neurotypiques

    Rentré à la maison
    Je fais mon heure de guitare du soir
    Un peu avant de déjeuner, pas terrible

    Pourtant j’ai des idées
    Mais tellement peu d’aptitudes musicales
    C’est étrange de s’entêter

    Riz frit
    Enfants réjouis
    Je pars prendre le café chez Sophie

    Allant contre mon refus se sucrer
    Elle me tend la bouteille de ketchup©™®
    Sophie, quoi

    Je suis impuissant
    Face à son problème informatique
    Elle en paraît soulagée, elle me préfère auteur, je crois

    Face à sa bibliothèque
    Elle me demande une liste
    De mes dernières lectures, recommandations

    En souriant, elle me fait sourire
    Je note sur une demi-feuille
    Phil, Cadiot, Michon

    Deux fois né
    De Constantin Alexandrakis
    L’Étreinte, bien sûr

    Mais aussi
    Vincent Almendros, Un Été
    Le dernier Toussaint pour la route

    Je paye
    D’E. Adely ?
    Déjà lu ! La majeur

    Je sèche un peu
    Esprit d’escalier
    Avant de descendre son escalier

    Rentré à la maison
    Je lui envoie un mail
    Rien d’Emmanuel Venet

    Nous allons marcher
    Avec Emile et Zoé
    Tour de Fontenay par le haut

    Nous mangeons notre goûter
    En dominant le Val-de-Marne
    Depuis le parc de la Matène

    Avec Zoé
    Nous faisons une blague à Émile
    Émile à peine déconcerté

    Avec Émile
    Nous faisons une blague à Zoé
    Hilare

    Je prépare un tiramisu
    Pour demain
    En exhumant un vieux disque d’E. Weber

    Soupe
    Et
    Quenelles

    Burn after reading
    Des Frères Coen
    Il est bon de rire avec ses enfants

    Plus tard
    Sarah rentre avec Satoko
    Et Madeleine. Bref échange

    #mon_oiseau_bleu

  • Des chrysanthèmes aux sapins, l’agriculture intensive et la “nature” | Jérôme Pellissier
    http://www.jardin-therapeutique.net/le-blog-horticulture-intensive-chrysanthemes-sapins

    Combien de tombes, où reposent des humains morts de maladies causées par les toxiques environnementaux, sont ornées chaque Toussaint par des chrysanthèmes ayant été cultivées avec ces substances ? Combien de sapin de Noël qui participent à tuer les abeilles ? Source : Jardin thérapeutique

  • Restavec - Milk Coffee & Sugar

    [Couplet 1 - Suga]
    Je suis un restavec, poussière de vie au destin écrit
    J’suis pas pro-Aristide, moi j’meurs de vivre en Haiti
    Un restavec slave, esclave, la bouche en bec
    Ma chair, ma mère m’a vendu pour becqueter des insectes
    J’suis l’dernier « zouaille » un jouet, un oiseau sans ailes
    A mes aieux, une question : pourquoi avoir vogué vers les îles ?
    Je n’ai pas de maîtres blancs, que des négriers, négrillons
    Je hais l’Haitien quand il cause comme un colon
    Christophe, ce n’est pas mon nom, mais eux ils me parlent d’Hispaniola
    Je suis un restavec, c’est ce qu’ils disent alors je reste là
    Toujours à portée d’voix à les écouter, tendre l’oreille
    Quand ils chantent que je suis comme un mauvais disque que l’on raye
    Un sous-fifre rendu muet affamé
    Voyant tout sourire comme une fleur disparue ou fanée
    J’ai trop vite grandi pour pouvoir croire aux chimères
    Haiti, la France t’as prise hier, aujourd’hui l’Amérique t’incarcère
    Indépendante, non ! T’es comme moi, négresse
    T’es qu’une restavec et non un vers de René Depestre
    Moi je voulais fuir, mais j’ai sur l’dos des Staline
    Qui m’empêchent de quitter le mal de l’empire Dessalines
    [Refrain x2]
    Les yeux éteints, mes paupières tombent mes cils
    Et je rêve et je rêve et je rêve d’exil
    Mes doigts courent sur une terre rouge, je m’évade
    Mon béton est armé de mes rêves de ballades
    [Couplet 2 - Suga]
    Gonaives, il pleut du déboisement, je mange des ordures
    Près de chiens errants qui confondent baisemains avec morsures
    Aucun danger, j’ai le choléra en cholestérol
    Quand ils me mordent, ils sucent mon sang, ça fait office de formol
    J’entends leurs crocs et l’écho de maisons qui émettent en créole
    Une radio interne, un son inter, la voix perçante d’une idole
    Qui me pousse à croire en moi et que j’suis une légende en mini
    Taille pygmée, indigène ami des paroles de Jean Dominique
    Mais ça ne dure que l’temps d’une onde et quand elle finit
    Je redeviens un restavec à qui l’espoir n’est pas permis
    Un restavec : poucet, poussin, mauvaise pousse pour ceux
    Qui ont dû oublier la passion de liberté de monsieur Toussaint
    [Refrain x2]
    Les yeux éteints, mes paupières tombent mes cils
    Et je rêve et je rêve et je rêve d’exil
    Mes doigts courent sur une terre rouge, je m’évade
    Mon béton est armé de mes rêves de ballades
    [Couplet 3 - Gaël Faye]
    J’ai décrété : le monde est flingué selon mes critères
    Pour survivre sur cette terre, j’ai dû maîtriser l’art de la guerre
    J’ai les mains moites, un goût de métal dans la bouche
    De l’essence et du sang des pneus qui fument et des cartouches
    Jean-Bertrand, j’ai l’Koutla et l’sourire berbère tranche
    Mon coeur s’perd, peine, penche vers la fureur parce que nos vies étanchent
    C’est le marasme, ils veulent massacrer ma race
    A mes trousses, à mes traces, j’ai les chimères Lavalas
    La vie lasse harrasse, passe, les rastas la fréquentent
    C’est la révolte à Port-au-Prince, y a du Marley sur la fréquence
    « Get up Stand up », moi, j’mate les cohortes et les meutes
    Le berceau des insurgés est un taudis, cuve d’émeutes
    Ente Toussaint Louverture et Jean-Jacques Dessalines
    Les mots, les dates s’alignent et puis le peuple s’allie
    Haiti, première République, impasse du temps qui passe
    La basse tabasse, y a du champagne dans la calebasse
    [Refrain x2]
    Les yeux éteints, mes paupières tombent mes cils
    Et je rêve et je rêve et je rêve d’exil
    Mes doigts courent sur une terre rouge, je m’évade
    Mon béton est armé de mes rêves de ballades
    https://www.youtube.com/watch?v=fys0BoO4WGg

  • Le retour des rêves d’espionnage
    Partie d’échecs qui sert de couverture
    L’espionne du camp adverse est contrebassiste

    Mon inconscient s’applique à nouveau
    Et il sait, comme personne
    Mon goût pour les films d’espionnage

    Mon inconscient s’applique à nouveau
    Et il sait, comme personne
    Mon goût pour les contrebassistes

    Rien
    Pause méridienne
    Rien

    Je rentre du travail en courant
    Pour pouvoir
    Ecouter le disque de Murcia/Jubran

    http://www.desordre.net/musique/zappa.mp3

    Je rentre du travail en courant
    Pour écouter de la musique
    Comme du lycée pour écouter Zappa

    Je fais rire Dominique
    Jusqu’à Anvers
    Avec les réparties de Zoé

    Dominique joue à Anvers
    Dans Paysages de nos larmes
    Et ce soir j’écoute La Soustraction des fleurs

    Mes courgettes farcies
    S’orientalisent, je le sens
    Avec la voix de Kamilya Jubran

    Mes courgettes farcies
    Seront délicieuses, je le sens
    Avec la contrebasse de Sarah Murcia

    Les reports de corrections
    De Frôlé par un V1
    Sont labyrinthiques

    Mais pourquoi
    Ai-je besoin
    D’en passer par là ?

    Finalement je me moque bien
    De la destination
    Ce que je veux c’est faire du chemin

    Je laisse la nuit rentrer
    Dans ma chambre
    Trouée, seule, par l’écran

    Écris
    Écris si tu veux
    Mais ne fais pas brûler tes oignons !

    Je mets ma main tout près
    Des enceintes pour sentir
    Les vibrations de la contrebasse

    Et
    Ca
    Marche !

    Et ça marche
    Je ressens un peu
    Des sensations du concert

    Décès d’Anne Wiazemsky
    À qui B. et moi devons bien des rires
    Ainsi va la mort à bord du Redoutable !

    Est-ce qu’on peut vraiment
    Écrire de la sorte
    Avec des doigts qui sentent l’oignon ?

    Vue sur le réseau une photo au cordeau
    954 militaires en rang parfaitement
    Alignés sur quinze hauteurs : la Corée du Nord

    J’ai donc un moment cru que la vie
    Avait cette perfection que je termine
    Le livre de Toussaint juste au moment de descendre

    Pour comprendre mon erreur
    Je suis descendu parce que je terminais le livre
    Mais au mauvais arrêt et je suis arrivé en retard au concert

    La vie n’est pas parfaite non
    Mais belle quand un soir un concert
    De La Soustraction des fleurs

    Est-ce que je me souviendrai
    Et est-ce que cela aura de l’importance
    Être arrivé en retard au concert ?

    Est-ce que je me souviendrai
    Oui cela aura de l’importance
    Du guichetier me faisant cadeau de l’entrée ?

    Est-ce que je me souviendrai
    Je n’espère pas
    Avoir fait les gros yeux à des voisins bruyants

    Et comprendre au foyer du théâtre
    Que j’étais assis à côté
    Du père de Sylvain, ému d’écouter son fils

    Je me souviendrai longtemps je crois
    D’avoir ré-embrayer avec Jean-François Vrod
    Une discussion restée en suspens depuis onze ans

    Et je me souviendrai longtemps aussi
    De rater mon Réseau Express Régional
    Et pendant l’attente du suivant un lever de lune

    Demain on enterre Phil
    A Lausanne
    Demain j’écris mes poèmes en SMS

    Je n’aime pas déjà parler
    De Phil
    A la troisième personne

    #mon_oiseau_bleu

  • Pas le moindre rêve cette nuit
    Il va manquer quelque chose
    À cette journée, toute la journée

    Je dépose Sarah à la gare
    File fille de Phil !
    Comme du temps de l’école : on rit

    Tergiversations
    Atermoiements
    Valse-hésitation

    Est-ce que je peux vraiment conduire
    De front, une vie littéraire, une vie professionnelle
    Une psychanalyse, un conflit juridique, un régime ? Et le reste

    Et
    Le
    Reste

    Encore heureux
    L’absence de vie sentimentale
    Ne vient pas corser le mélange

    The mixture
    Is already rich enough

    (Orson Welles, F for Fake )

    Je reçois du spam
    Du Viagra™©®
    D’un certain Alan Moore

    Lundi et mardi, qu’est-ce que tu as fait ce week-end ?
    Mercredi, je ne sais pas je ne travaille pas
    Jeudi et vendredi, qu’est-ce que tu fais ce week-end ?

    Rafraîchir la page
    Des Disparitions
    Du site du Monde

    Se reprendre
    Se rendre compter
    Briser là

    Le récit des Fantômes
    Connait donc une fin prématurée
    Le 15 septembre 2017

    Le 15 septembre 2017
    Mort de Harry Dean Stanton
    J’ai croisé Romane Bohringer dans la rue

    « Qu’est-ce t’a fait aujourd’hui Papa ?
     ? J’ai travaillé à concevoir l’exportation automatique
    De données dans un fichier plat, déposé par ftp, et …

     ? Moi aussi j’ai passé
    Une bonne journée
    Papa ! », sortie d’école

    Dans la salle d’attente de la psychologue
    De Zoé, je noircis des pages
    Et des pages de Fantômes

    « Papa, tu vas t’y retrouver
    Dans ton brouillon ?
     ? Dans une semaine ce sera autodétruit »

    Je ris tout seul
    En lisant Toussaint
    Donc pas tout à fait tout seul

    Rentré en hâte
    Nouilles sautées aux légumes et basilic
    Poulet au soja pour les bouffeurs de cadavres

    Un beau soleil intérieur
    De Claire Denis
    Écrit par Christine Angot, hélas

    Un beau soleil intérieur
    De Claire Denis
    Avec Binoche, hélas

    Un beau soleil intérieur
    De Claire Denis
    Avec Depardieu, hélas

    Des dialogues creux
    Un timing faux
    Des acteurs contents d’eux

    Longtemps
    Que je n’avais pas été en colère
    En sortant du cinéma

    Echanges de messages textuels
    Avec Nicolas du Kosmos
    Je suis son indécrottable dernier situ

    Retournons
    À Made in China
    Sûr d’en rire, d’en pleurer de rire même

    #mon_oiseau_bleu

  • Je paramètre
    Le traitement de texte
    Du nouvel Hemingway

    Discussion qui porte
    Au petit-déjeuner
    Avec Zoé

    Puis Zoé me fait mourir de rire
    En m’inventant une existence
    Fictive en open space

    Toussaint le soir
    Zoé le matin
    Guérison en cours

    Remplir les formalités en ligne
    Pour la licence de rugby d’Émile
    On n’avait pas tout ça dans les années septante

    Un homme en soutient un autre
    Au bord des larmes, au bord de tomber
    J’en suis ému, je voudrais me joindre à eux

    Je regarde désormais les jeunes femmes
    Portant leur bébé près de leur poitrine
    Avec l’attendrissement d’un grand-père

    Deux provinciaux égarés
    À la croix de Chavaux
    Me demandent, à moi ! le chemin du Tracé

    Je reçois un texte de Peugeot
    Une opération coup de poing
    Je redoute une nouvelle facture

    Je ne peux pas, tout de même pas
    Demander à mes collègues de parler un peu moins fort
    Je n’arrive pas à me concentrer sur le récit de mes rêves

    Les Fantômes
    Ont une matière textuelle
    Incroyablement malléable

    Je n’ai jamais écrit de la sorte
    À la fois confiant, curieux
    Et en partant tous azimuts

    Soirée admirablement ratée au Tracé
    Tracé confié à tout un gotha de poètes
    Post beat complètement ratés, mais conquérants

    J’ai tenté de m’accrocher un peu
    Tâchant de retrouver un peu l’ambiance
    Du Rainbo ou du Czar bar sur Division, las !

    http://www.desordre.net/bloc/ursula/2014/sons/20140924_jacques_demierre002.mp3

    Sur la scène du Tracé , cette année
    J’aurais écouté le trio Demierre/Philips/ Leimgruber
    Et des poètes ricains s’accompagnant avec des guitares folkloriques

    #mon_oiseau_bleu

  • Rêve complexe dont je ne retiens
    Qu’une chose, les pitreries de mon cousin Raymond
    Au piano, dont je ne me demande pas de quoi il est le nom

    Cette note-là c’est un si
    Et cette note-ci c’est un la
    C’est ainsi

    J’emmène ma belle étudiante
    À la gare de Réseau Express Régional
    Avant-hier je lui donnais le biberon

    Du coup j’arrive fort tôt
    Dans un open space
    Désert et enténébré

    Et me voilà replongé
    De bon matin, avant huit heures
    Dans le ton comminatoire

    Je sors prendre un café
    Je croise mon amie Rachel avec qui
    I am pouring my heart out

    En fait c’est en me confiant
    À mes prochains que je mesure
    Le poids de ce que je porte

    Longue conversation téléphonique
    Avec Laurence fragilisée
    Je frissonne à l’ombre

    Et du coup je rentre
    Frigorifié
    Dans l’air climatisé

    J’écris de longs mails
    Que je corrige sans cesse
    Et que je n’envoie pas

    J’écris de longs mails
    Que je n’envoie pas
    Pour me donner le temps

    Le temps de réfléchir
    Le temps de mesurer
    Le temps d’anticiper

    Arrive l’heure du goûter
    Et c’est un autre costume qu’il faut revêtir
    Celui de père qui emmène sa Zoé chez la psy

    Dans la salle d’attente
    Je reprends la première impression
    Des Fantômes , que de corrections !

    Que de corrections !
    Que d’ajouts !
    Que de suppressions !

    Première relecture du tapuscrit
    Des Fantômes , encore onze fois
    Et cela ressemblera à des phrases

    Puis tu ouvres le dernier livre
    De Jean-Philippe Toussaint
    Et ce que tu lis coule de source

    Tu pousses du col
    Si cela se trouve Toussaint
    Aussi, reprend ses phrases douze fois

    Cuisiner le dîner, aller chercher
    Sarah au Réseau Express Régional
    Faire la vaisselle

    Ce n’est pas fini
    Faire la valise d’Emile
    Faire le support informatique de Sarah

    Il est 21H30 quand tu allumes ton ordinateur
    Il est 21H33 quand tu ouvres ton fichier
    À 21H45 tu n’as toujours pas pissé une ligne

    Tu considères l’écheveau
    Des corrections des Fantômes
    Tu n’as pas la force ce soir

    Au lit
    Avec
    Toussaint !

    Tomorow
    Is Another
    Day
    . Espérons-le !

    #mon_oiseau_bleu

  • Etienne Balibar : « L’#universel ne rassemble pas, il divise »
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/02/09/etienne-balibar-l-universel-ne-rassemble-pas-il-divise_5077178_3232.html

    On peut donc contester l’#universalisme au nom de ses propres principes, comme l’a fait aussi toute une partie du discours anticolonialiste. Voyez Toussaint Louverture et Frantz Fanon, William E. B. Du Bois, Aimé Césaire. C’est l’autre face de la tension qui travaille tout universalisme : il peut justifier les #discriminations, mais il rend aussi possibles la #révolte et l’#insurrection.

  • Le CNNum demande la suspension du fichage de 60 millions de Français
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/12711-le-cnnum-demande-la-suspension-du-fichage-de-60-millions-de-francai

    Heureusement que certaines associations comme la Quadrature du net, ou ici CNNum, s’opposent à ce texte, car sinon ça serait du billard pour le gouvernement grâce au blackout total des médias..

    La publication du décret baptisé Fichier Monstre sur les réseaux sociaux n’a pas laissé insensible le Conseil national du numérique. Dans un communiqué publié voilà quelques minutes, l’institution demande la suspension immédiate de ce texte administratif, passé sans l’ombre d’un débat.

    D’une « ampleur inégalée ». Après la CNIL, le Conseil national du numérique se montre plus que réservé sur l’avènement de ce fichier le long week-end dernier de Toussaint. Un fichier va rassembler en une seule et même base 60 millions de Français.

    Premier coup de griffe dans son communiqué du jour, le véhicule choisi : il (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatique

  • Mais pourquoi les #vacances de Toussaint débutent-elles un jeudi ? - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/10/10/mais-pourquoi-les-vacances-de-toussaint-debutent-elles-un-jeudi_1519774


    On comprend bien la logique : on pourrit la vie de tout le monde pour les loisirs de moins de 8% de la population !

    Même si le ministère dit « rechercher plutôt des semaines complètes » de vacances, allant d’un week-end à un autre, il a été envisagé à un moment que ce soit les vacances de Noël qui commencent et finissent en milieu de semaine. D’autant plus que les jours fériés du 25 décembre et du 1er janvier tombent cette année un dimanche. Cela aurait permis d’avoir quelques jours de vacances avant Noël et quelques jours après le nouvel an. Mais là encore, l’#industrie du #tourisme était fâchée. Les locations vont du samedi au samedi, Noël est une période capitale pour le ski, et donc : pas touche. Alors le ministère a pris la décision en 2014 de « garantir des semaines complètes à Noël ». Résultat : les vacances auront lieu du 17 décembre au 2 janvier. Très tôt.

  • Cessez d’employer le concept « d’esclavage pour parler de la loi travail ! | « Le blog de João
    http://joaogabriell.com/2016/03/21/cessez-demployer-le-concept-desclavage-pour-parler-de-la-loi-travail

    Vous aurez donc compris qu’il ne s’agit pas d’une question de vocabulaire, mais d’une question fondamentalement politique. On pourrait considérer qu’il s’agit de faire « beaucoup d’histoires pour rien », que les solidarités internationales sont réelles et que ce ne sont pas des slogans maladroits qui peuvent le contredire. Mais je ne suis pas d’accord. Une telle facilité à parler « d’esclavage » pour la condition des exploités du Nord est révélatrice de cette internationalisme bancal, paternaliste, qui imprègne les esprits ici. En fait, l’emploi de ce terme n’est pas le problème en soi, il est ce qui illustre le problème bien plus profond et qui rappelle que des luttes anticapitalistes sans luttes (afro)décoloniales ne sont pas émancipatrices pour les peuples du Sud et leurs populations au Nord. On peut, il est vrai, s’en foutre vu d’ici, mais lorsque nous avons des liens familiaux, affectifs, personnels, même lointains, avec ces territoires du Sud et les populations qui y vivent, on sait qu’on ne peut se contenter d’engagements politiques qui nient leur écrasement.

    • WP :L’esclavage est la condition d’un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne. Défini comme un « outil animé » par Aristote (Éthique à Nicomaque, VI, chap. VIII-XIII), l’esclave se distingue du serf, du captif ou du forçat (conditions voisines dans l’exploitation) par l’absence d’une personnalité juridique propre.

      Voire le détricotage des lois encadrant le statut de travailleur.

    • C’est-à-dire que la loi travail tend bien vers l’esclavage ? Peut-être, je n’ai pas du tout lu le texte, évidemment, j’ai vraiment autre chose à faire. Et je me doute bien que d’aucuns en rêve...

      Mais je trouvais par contre assez salutaire, dans l’article, de mettre des limites, un cadre à certains mots. C’est comme « dictature ». On est pas loin, il y a des signes, mais on y est pas encore.Enfin on est vraiment pas loin et ça devient de plus en plus dur de tenir la nuance, mais ça me semble important, de tenir la nuance. Quoique parfois, cette nuance est intenable, notamment avec ce foutu PS retors. Enfin...

    • Bien sûr le capitalisme sous la forme du salariat, et notamment du bas salariat, abime les corps et les esprits. Il tue même, assez souvent. Mais cela n’a tout de même rien à voir avec l’esclavage où il s’agit d’une guerre totale faite au corps, à l’esprit, à la vie toute entière : la liberté (d’union, de déplacement, de parole, de tout), n’existe pas. Les mots, surtout ceux si chargés d’histoire – une histoire que l’on peine encore à reconnaître et à réparer – ont donc un sens qu’il convient de respecter. S’il devient impossible de montrer le caractère injuste du capitalisme, sans se référer à la forme la plus brutale de l’exploitation, c’est qu’effectivement le capitalisme a idéologiquement gagné, y compris chez les militants anti capitalistes.

  • Ces esclaves qui ont vaincu Napoléon. Toussaint Louverture et (...) - Société française d’histoire des outre-mers
    http://www.sfhom.com/spip.php?article1526

    "Cet ouvrage nous plonge au cœur du drame fondateur qui s’est noué sur la scène coloniale caribéenne au moment même où la France accomplissait sa propre révolution. Un drame en trois actes. Un : soulèvement des esclaves de #Saint-Domingue — surnommée la « perle des Antilles » et la plus riche des colonies françaises — en 1791, suivi trois ans après de l’abolition de l’#esclavage par la nouvelle Assemblée nationale française. Deux : envoi sur l’île par Napoléon Bonaparte d’un corps expéditionnaire dirigé par le général Leclerc, beau-frère de l’empereur, en vue de renverser le chef des rebelles, #Toussaint_Louverture, et de rétablir l’esclavage. Trois : victoire des insurgés et création, en 1804, de la première république noire de l’histoire : #Haïti. C’est cette expédition coloniale désastreuse, qui fit des milliers de morts des deux côtés et restera comme l’une des plus cuisantes défaites de l’empire français, tenu en échec par d’anciens esclaves, que raconte l’historien Philippe Girard dans ces pages. Pour comprendre les enjeux et le déroulement de l’opération, il a mené des recherches de part et d’autre de l’Atlantique et puisé aux sources les plus variées, qu’elles soient militaires, diplomatiques ou commerciales. À travers le prisme de l’expédition Leclerc, qui en fut le paroxysme, c’est toute la Révolution haïtienne, cet événement majeur de l’histoire atlantique, qu’il fait revivre."

    #révolte #livre

  • Histoire de France : Toussaint Louverture est mort en captivité le 7 avril 1803, « dans la généalogie des révolutions mondiales, une a été oubliée : celle d’Haïti » - Sans Transition (mon blog) http://sanstransition.tumblr.com/post/110094094356/dans-la-genealogie-des-revolutions-mondiales-une

    “On parle souvent des grandes révolutions occidentales de la fin du 18e siècle et les exemples sont la révolution des Etats-Unis et la révolution française. La révolution éternellement oubliée est celle de Saint-Domingue, la colonie française la plus prospère des Amériques, l’un des piliers de l’économie française. Cette révolte d’esclaves qui a lieu en même temps que la révolution en France s’est appropriée les idéaux universels développés par les Lumières et adoptés par la Révolution française. La guerre menée par Napoléon a donné lieu a une défaite de ses troupes (…) : Napoléon a perdu Saint Domingue qui s’est déclarée indépendante en 1804. C’est la seule révolution de cette période qui soit allée au bout des idéaux universels en abolissant l’esclavage et en rétablissant une sorte d’humanité véritablement universelle. La France avait aboli l’esclavage pendant la Convention mais il a été rétabli par Napoléon.
    Pourquoi en France les références à des luttes menées à l’étranger (monde soviétique, Espagne, etc) sont évoquées et pas cet exemple ? Les dominés se sont révoltés. Ils devraient être célébrés comme des références mais…nada.”
    “Pourquoi est-elle exclue des mémoires ? Notamment à cause de la distance raciale et de la position de la France sur cette défaite cuisante : Napoléon, un des plus grands militaires français, un chef d’Etat, est un héros (…) qui s’est fait battre par des Nègres de Saint Domingue. Il y a eu tout un effacement aux niveau militaire, politique, historiographique. On voit dès le début du 19è siècle une réécriture de l’histoire (et du récit national français) alors que les conséquences géopolitiques de cette défaite sont énormes.

  • Comment le mois de naissance d’un enfant conditionne lourdement sa réussite à l’école (Atlantico.fr)
    http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-mois-naissance-enfant-conditionne-lourdement-reussite-ecole-julien

    Des recherches menées ces dernières années aux Etats-Unis et en France, dont les vôtres en 2010, ont mis en évidence l’influence du mois de naissance sur la réussite scolaire. Outre-Atlantique ce sont les enfants nés en juin-juillet qui connaissent le plus de difficultés, quand en France ce sont les natifs de novembre-décembre.

    #éducation #scolarité #mois_de_naissance

    • À noter que l’interviewé propose une solution :

      Il faudrait prendre en compte cette donnée du mois de naissance au moment de la notation, ou lorsque l’on oriente les élèves.

      qui semble nettement moins pertinente que l’analyse de Philippe Watrelot sur un autre réseau social :

      Derrière cette question des mois de naissance, la question cachée c’est celle de l’échec des cycles. Tant qu’on raisonne en années scolaires et très rigides où il faut savoir lire à Toussaint ou à Noel, et qu’on pense en termes de “à l’heure" ou "en retard", on aura des articles sur les problèmes liés au mois de naissance.

      #cycles #année_scolaire

    • Ah c’est pour ça que j’ai toujours été un peu nul alors !

      À part ça, il y a des gosses qui sont à fond dans la lecture à tel âge tandis que leur copine c’est les maths, et inversement l’année suivante. Théoriquement il faut être attentif aux périodes de chaque enfant (cf Montessori entre autre), mais forcément, quand on veut faire le même programme pour tout le monde en même temps : ça ne marche pas. Et puis même quand on veut, faire attention à chaque élève ne signifie pas la même chose quand on en a 30 et quand on en a 20… À quand l’achat d’un stock d’instits en plus, à la place du stock de tablettes (bon ça coûte un peu plus cher, ok) ? :D

    • Dans le collège de ma fille, ils nous ont annoncé prendre en compte les rythmes d’apprentissage des enfants : certains vont acquérir les savoirs et savoir-faire au fur et à mesure, d’autres mettront plus de temps. Ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est qu’à la fin de la 3e, tout le monde y soit arrivé. Ils pensaient aux maths, en particulier, où certains vont bloquer un an ou deux avant de passer un cap. Si ce n’est pas compris en 6e, on recommence en 5e... ou en 4e...

      Sinon, étant de début janvier comme ma fille, je confirme qu’on passe toujours pour des redoublantes, mais effectivement, un an de différence avec ceux de décembre surtout au jeune âge des apprentissages fondamentaux, ça fait une sacrée différence.

  • “Back to Blood” - Tom Wolfe (2012)
    http://www.newyorker.com/arts/critics/books/2012/10/15/121015crbo_books_wood?currentPage=all

    The content and the style haven’t changed much since “The Bonfire of the Vanities” was published, in 1987: select your city; presume it to be a site of simmering racial and ethnic civil war, always a headline away from a riot; throw a sensational news story into the fire; and watch the various interest groups immolate themselves.

    Honnêtement j’ai trouvé ce #livre bien moins prenant que Le Bûcher des Vanités ou A Man in Full, et assez lourdaud dans ses descriptions de l’état d’esprit des protagonistes (la tentative d’écriture à base d’onomatopées est intéressante mais un peu ratée, ping @intempestive).

    J’ai bien aimé en revanche la description de l’explosion du marché de l’#art_contemporain comme outil de placement financier, avec une scène délirante de ruée de super-méga-riches ("oligarques" russes) sur le Miami Art Basel (une #franchise de Art Basel installée à Miami Beach — cf. https://www.artbasel.com/en/Miami-Beach), en lien donc avec http://seenthis.net/messages/201197

  • Henri Cahieux
    24/12/1825 Paris 2è
    22/04/1854 Paris 12è

    Montparnasse
    10è division

    Fils d’un conducteur de diligences, élève de Toussaint, sculpteur ornemaniste.
    Il participe à la restauration de la façade de la Galerie du Bord de l’Eau au Louvre, réalise en 1851 des frises pour l’Assemblée Nationale.
    Il meurt prématurément. Sa tombe est décorée par son beau-frère Pierre-Edouard Charrier : les outils du sculpteur (maillet, burin et compas) figurent sur la stèle.Sur le côté sont reproduites quelques oeuvres du défunt. Son nom est pratiquement illisible.
    On voit régulièrement passer des tirages de ses oeuvres par Barbedienne dans les ventes aux enchères ou sur eBay.

    Œuvres
    Reproductions sur la tombe

    Exemple d’œuvres
    dessin d’un chandelier par Cahieux
    (le pied est similaire à celui de la tombe)

    coupe vendue (500 €) aux enchères le 4/01/2004 à Vendôme par Maître Rouillac

    Index : http://seenthis.net/messages/161324

  • De son côté, le président PS de la commission des Finances de l’Assemblée Jérôme Cahuzac a regretté qu’"il n’y ait pas de dialogue social pour prévenir ce type d’incident, qui revient à prendre en otages certains de nos concitoyens souhaitant profiter de ce long week-end" de Toussaint.

    Les grévistes qui prennent en otage, c’est un (nouveau) signe de la modernité du P. (dit) S ?