city:val

  • #métaliste sur les #villes-refuge

    (v. aussi cette compilation : https://seenthis.net/messages/675436)

    Des articles plus théoriques sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/705769#message737077
    https://seenthis.net/messages/705769#message751607
    https://seenthis.net/messages/705769#message751608
    https://seenthis.net/messages/705769#message757468
    https://seenthis.net/messages/674762
    https://seenthis.net/messages/478438
    https://seenthis.net/messages/675436#message759148
    https://seenthis.net/messages/675436#message759152
    https://seenthis.net/messages/675436#message759157
    https://seenthis.net/messages/675436#message759158
    https://seenthis.net/messages/656848
    https://seenthis.net/messages/656848#message705607
    https://seenthis.net/messages/478438

    –-----------------------------

    Associations et appels :

    #ANVITA, #association_nationale_des_villes_et_territoires_accueillants :
    https://seenthis.net/messages/705769#message726383
    https://seenthis.net/messages/759638

    City Initiative on Migrants with Irregular Status in Europe (#C-MISE) :
    https://seenthis.net/messages/727455#message727456

    #ICORN :
    https://seenthis.net/messages/705769#message751609
    #International_Cities_of_Refuge_Network

    #Eine_Stadt_für_Alle
    https://seenthis.net/messages/705769#message756231

    #Guide de l’hospitalité du collectif #Le_Perou :
    https://seenthis.net/messages/675436#message714073

    #Convention_sur_l'accueil de #Grande-Synthe
    https://seenthis.net/messages/675436#message759150
    https://seenthis.net/messages/675436#message759151

    Projet #APROP de Barcelone :
    https://seenthis.net/messages/675436#message759153

    En lien avec le mouvement #Right_to_the_city :
    https://seenthis.net/messages/675436#message759155

    L’alleanza dei sindaci del Mediterraneo
    https://seenthis.net/messages/759141

    –---------------------
    En Europe :

    Février 2019, un appel des maires de grandes villes européennes :
    https://seenthis.net/messages/759141
    #Madrid #Barcelone #Saragosse, #Valence #Naples, #Palerme, #Syracuse, #Milan #Bologne

    #Barcelone et #Valence :
    https://seenthis.net/messages/746526
    https://seenthis.net/messages/727455
    https://seenthis.net/messages/705769#message705770
    https://seenthis.net/messages/705769#message705772
    https://seenthis.net/messages/705769#message705800
    https://seenthis.net/messages/665433
    https://seenthis.net/messages/675436#message754517
    Et en général sur les villes en Espagne :
    https://seenthis.net/messages/404085

    En #Italie, les maires qui s’opposent au #décret_Salvini :
    https://seenthis.net/messages/739544
    #decreto_salvini #Decreto_sicurezza
    As well :
    https://seenthis.net/messages/705769#message712945

    Sur ce fil de discussion, plusieurs articles...
    https://seenthis.net/messages/705769
    ... petite mise en ordre à partir du fil de discussion...

    #Berlin :
    https://seenthis.net/messages/705769#message705771
    #Palerme :
    https://seenthis.net/messages/705769#message707473
    https://seenthis.net/messages/705769#message735506
    https://seenthis.net/messages/705769#message743268

    #Bilbao :
    https://seenthis.net/messages/705769#message717854

    #Gdans, #Pologne :
    https://seenthis.net/messages/568193

    #Sarajevo :
    https://seenthis.net/messages/675436#message711714
    (et on va dire que Sarajevo est en Europe...)

    #Fourneaux dans la Maurienne, qui est un village plus qu’une ville...
    https://seenthis.net/messages/675436#message759149

    #Nantes :
    https://seenthis.net/messages/656848#message705608

    #Briançon :
    https://seenthis.net/messages/759967

    #Pessat-Villeneuve :
    https://seenthis.net/tag/pessat-villeneuve

    –----------------------

    #USA #Etats-Unis

    #Atlanta :
    https://seenthis.net/messages/705769#message724208

    #New-York_City #NYC :
    https://seenthis.net/messages/705769#message751011
    New Sanctuary Coalition of #NYC :
    https://seenthis.net/messages/705769#message756227

    –------------------------

    Au Moyen-Orient, #Beirut :
    https://seenthis.net/messages/675436#message759154

    –--------------

    Ports-refuge

    #Naples :
    https://seenthis.net/messages/705769#message740484

    #Sète :
    https://seenthis.net/messages/675436#message714900

    #Syracuse :
    https://seenthis.net/messages/675436#message754797

    Mais évidemment, il y a aussi Palerme...

    #ports
    –---------------------

    #universités-refuge :
    https://seenthis.net/messages/731110
    #université

    –----------------

    #ville-refuge #migrations #asile #réfugiés #solidarité #résistance

    ping @isskein


  • Revue de presse continue spéciale gilets jaunes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Les gilets jaunes sont avant tout en mouvement

    « Je viens manifester pour le pouvoir de vivre. Vous comprenez, le pouvoir de vivre ! »

    Gilets jaunes à Toulouse : un membre de l’Observatoire des pratiques policières blessé en pleine manifestation

    Liberté de la presse, de manifester, de l’action syndicale : l’inquiétante dérive autoritaire de Macron

    Comment les médias ont détourné les « revendications » des gilets jaunes

    Puy-de-Dôme : les gilets jaunes se mobilisent en faveur de l’écologie à Thiers

    Les « gilets jaunes », une transition populiste de droite

    « Gilets jaunes » à Perpignan : Excédé, le monde économique pose un ultimatum au préfet

    Lanceurs de balles de défense : urgentistes et chirurgiens décrivent les blessures

    Honfleur : les gilets jaunes prennent leurs quartiers d’été sur le Plateau

    Christophe Guilluy : « Les Gilets jaunes ont gagné la bataille, les élites ne pourront plus faire comme si cette France n’existait pas »

    Valence : Deux gilets jaunes condamnés à une amende avec sursis pour détention de produits explosifs

    (...la suite...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • #Montreuil (93) : le dernier prisonnier de l’affaire « quai de Valmy » est dehors
    https://fr.squat.net/2019/01/28/montreuil-93-le-dernier-prisonnier-de-l-affaire-quai-de-valmy-est-dehors

    Le samedi 26 janvier 2019, le dernier prisonnier de l’affaire de l’incendie de la voiture de police quai de Valmy en mai 2016 est sorti du centre de détention de #Meaux. Après presque deux ans de #prison, il a pu retrouver ses potes mais doit toujours rendre des comptes à la justice. Les nombreux messages […]

    #affaire_de_la_voiture_de_police_brûlée_sur_le_quai_de_Valmy #mouvement_contre_la_loi_Travail #Paris


  • [keufmobile en feu] Le dernier prisonnier est dehors
    https://nantes.indymedia.org/articles/44329

    Hier, samedi 26 janvier, le dernier prisonnier #de l’incendie de la voiture de police quai de Valmy en mai 2016 est sorti du centre de détention de #meaux.

    #Répression #/ #prisons #centres #rétention #loi #loitravail #travail #loi_travail #Répression,/,prisons,centres,de,rétention,loi,loitravail,travail,loi_travail


  • « Je ne veux pas monopoliser la parole » : quand Emmanuel Macron s’invite durant 3 heures à un débat citoyen - Le Soir
    https://www.lesoir.be/202641/article/2019-01-24/je-ne-veux-pas-monopoliser-la-parole-quand-emmanuel-macron-sinvite-durant-3

    « Je ne veux pas monopoliser la parole » : un Emmanuel Macron combatif et détendu s’est invité jeudi à un débat citoyen à Bourg-de-Péage (Drôme) se pliant au jeu du questions-réponses avec des Français courtois mais bien décidés à lui « remettre les idées en place ».

    Ce n’était pas officiellement prévu au programme de l’Elysée. Emmanuel Macron est arrivé vers 18h à la salle François Mitterrand de cette petite commune de 10.500 habitants, fief de son ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume.

    #macron #marketing


  • TERRY RODGERS « MILLENIALS’ ORGY »
    https://laspirale.org/peinture-589-terry-rodgers- millenials-orgy.html

    Miroirs souillés et bouteilles de champagne détournées de leur usage initial, les petits cousins de Paris Hilton réclament leur quart d’heure de gloire, bien décidés à en découdre et tenir la dragée haute aux générations précédentes.

    Avant de terminer sur les grands formats réalistes du peintre américain Terry Rodgers, chez lequel on ne saurait dire si le dégoût ou la fascination l’emporte, entre le voyeurisme et cette mise en scène d’une décadence clinquante, déjà croisée dans les romans de Bret Easton Ellis.

    Au sommet de la pyramide, une élite décomplexée jouit par tous ses orifices, préférant s’abîmer dans sa tour d’ivoire et conjurer les grondements en provenance des strates inférieures, dans une énième ligne de poudre blanche.

    https://laspirale.org/peinture-589-terry-rodgers-%C2%A0millenials-orgy.html
    #laspirale

    • Terry Rodgers est connu pour ses monumentales peintures à l’huile figuratives qui abordent le problème du corps politique contemporain. Né à Newark dans le New Jersey le 11 septembre 1947, Rodgers s’installe à Washington, D.C. avant de s’inscrire au Amherst College en 1969. Ses plus récentes toiles représentent des fêtes somptueuses de jeunes privilégiés et contrastent avec ses premières œuvres qui décrivent des relations familiales personnelles dans des décors extérieurs. Son intérêt pour la photographie cinématographique est un exemple de réalisme contemporain figuratif avec un penchant pour la critique de la société ultra-médiatisée. Les peintures de Rodgers sont exposées dans de grandes institutions comme Art Basel, la Biennale de Valence et lors d’une exposition au musée réaliste de Scheringa.

      http://www.artnet.fr/artistes/terry-rodgers/oeuvres-art
      artiste connexe selon artnet.fr David La Chapelle. Pour moi ses grands tableaux sont un peu du Jeff Koons en peinture. Quand t’en as vu un, t’as tout vu !
      #hyperréalisme #peinture


  • Valence, Drôme : Atelier d’écriture aux prisonniers de la guerre sociale en cours. Le 23 janvier à 17h30

    La question carcérale, partie intégrante de la guerre des classes dans et hors des murs pénitentiaires.Aussi longtemps qu’existera l’enfermement, les personnes enfermées se révolteront.La prison n’est pas seulement le bâtiment hyper-sécurisé et presque inattaquable que l’on connaît. Le système-prison s’étend à toutes les institutions et les entreprises qui font que l’enfermement est possible.Les personnes détenues peuvent s’en prendre, malgré les difficultés, à la partie émergente de l’iceberg de l’enfermement : le système judiciaire, la prison et son personnel. La smart city a transformé la ville « aujourd’hui je pense à vous -subversif et autres cueilleurs d’étoiles »Les subversifs qui sont en – dehors ont la possibilité de s’attaquer, en plus de tout cela, à d’autres rouages, moins visibles à première vue, mais pas moins indispensables pour le fonctionnement de la ville prison.

    https://lelaboratoireanarchiste.noblogs.org/?p=14317


  • Vendredi 18 janvier 2019 à 20h - 6e Cérémonie des Doigts d’Or - Les Oscars du Capitalisme - Salle Alain Colas - Lille

    AVEC OLDELAF & ALAIN BERTHIER, JEAN GADREY, AUTOTHUNE, ANNE CONTI, STEF DE MORANO (virage à droite), STEPHANE TITELEIN,.. (distribution en cours)

    https://vimeo.com/305912955

    Chaque année, le PAP’40 et le Cardinal Triple A de l’Église de la Très Sainte Consommation récompensent les serviteurs zélés de la $ainte Croissance et du Grand Capital en leur remettant cette statuette en or tant convoitée... le Doigt d’Or !

    La soirée consiste en une rétrospective des vidéos marquantes de l’année, un passage en revue des séquences cultes de l’année 2018 prouvant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... surtout pour nous, les plus riches de la planète !

    Dans les catégories :
MEILLEURE PUBLICITÉ / MEILLEURE RÉPLIQUE / MEILLEUR ACTEUR /
DOIGT D’OR DU FÉMINISME / MEILLEURE FRAUDE / MEILLEUR DISCOURS ANTI-MIGRANT
MEILLEURE INNOVATION QUI INNOVE LA VIE / MEILLEURE BRAVOURE POLICIÈRE
    C’est Salle Alain (Coca) Colas . 53 rue de la Marbrerie, Lille.
Ouverture des portes et buvette dès 19h30
Facile d’accès : à 100m du métro Marbrerie, Ligne 1
    Billets disponibles sur : https://www.helloasso.com/associations/compag

    Mise en scène : Aurélien Ambach Albertini

    Écriture : Aurélien Ambach Albertini & Alessandro Di Giuseppe

    Graphisme : Vincent Lhomme

    Sculpture : Bertrand Sion
Teaser & Habillage : Nathalie Fourcy

    Régie : David Boisseau & Michael Mensier

    Stage communication & administration : Margaux Lassalle & Agathe Denis
    https://www.compagnietriplea.fr/c%C3%A9r%C3%A9monie-des-doigts-d-or/tourn%C3%A9e-6e-c%C3%A9r%C3%A9monie-des-doigts-d-or

    TOURNÉE NATIONALE : 
    18-01 #LILLE Salle Alain Colas avec OLDELAF & ALAIN BERTHIER et JEAN GADREY
    22-01 #LIÉVIN au LAG Lieu Autogéré du Bassin Minier -
    23-01 #BRUXELLES Le Garcia Lorca avec l’entarteur NOËL GODIN avec Kairos
    24-01 #AMIENS Espace Dewailly en partenariat avec Fakir & La Boîte Sans Projet
    25-01 #PARIS Salle Jean Dame avec ALEX VIZOREK, AUDREY VERNON, PATRICK MENAIS, PATRICK DE VALETTE (Chiche Capon)
    28-01 #BESANÇON Le Scènacle - 
    29-01 #LYON Palais de la Mutualité avec PIERRE-EMMANUEL BARRÉ & AYMERIC LOMPRET avec la CGT
    30-01 #GRENOBLE La Basse-cour
    31-01 #AVIGNON Théâtre de La Rotonde - Centre culturel des cheminots
    01-02 #MARSEILLE Le Daki Ling avec CÉDRIC HERROU
    03-02 #LAUTREC Le Café Plùm
    04-02 #MONTPELLIER La Carmagnole
    05-02 #TOULOUSE Hangar de la Cépière avec PATRICK DE VALETTE (Chiche Capon)
    06-02 #BAYONNE La Luna Negra avec la participation de Bizi  !
    07-02 #BORDEAUX Maison Cantonale de la Bastide avec #Greenpeace Bordeaux
    08-02 #LIMOGES Médiathèque de Rilhac-Rancon - avec Alternatiba Limoges
    12-02 #ANGOULÊME Cinéma de la Cité, avec BENOÎT DELÉPINE
    13-02 #NANTES La Manufacture - avec #Alternatiba Nantes
    14-02 #RENNES Maison Internationale - avec #Attac Rennes

    La Cérémonie des Doigts d’Or - Les Oscars du Capitalisme est un événement annuel qui existe depuis 2014. Il est organisé par la Compagnie Triple A & l’Eglise de la Très Sainte Consommation, et co-écrit, mis en scène et présenté par Alessandro Di Giuseppe et Aurélien Ambach Albertini.

    La soirée consiste en une rétrospective des vidéos marquantes de l’année, une sorte de zapping des séquences cultes de l’année prouvant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... surtout pour les plus riches de la planète ! Comme pour les Césars, une fois le gagnant désigné, un représentant monte à la tribune pour se féliciter d’avoir gagné, c’est l’occasion d’entendre de joyeux discours bien assaisonnés dans la tradition du rire de résistance.

    #artivisme #enmarche #copinage #capitalisme


  • Arrivé à Paris après un périple de 900 km, le cycliste « gilet jaune » antibois n’a pas pu remettre sa lettre à l’Elysée PAR J. T. - 14 Janvier 2019 - Nice Matin
    https://www.nicematin.com/greve-mouvements-sociaux/arrive-a-paris-apres-un-periple-de-900-km-le-cycliste-gilet-jaune-antiboi

    Il a parcouru plus de 900 km (dont au moins 520 à vélo) mais n’a pas complètement pu atteindre son objectif : celui de déposer à l’Elysée une lettre remplie de doléances que lui ont confiée des « gilets jaunes » croisés sur les ronds-points de la France entière.

    Arrivé à Paris en début d’après-midi ce dimanche, Franck Delestre, rémouleur à Vallauris, a tout de même tenté de rejoindre la résidence officielle du président Emmanuel Macron.

    Mais, une fois sur la place Beauvau, où se trouve notamment le ministère de l’intérieur, les forces de l’ordre ont demandé au " gilet jaune "antibois de rebrousser chemin.

    Rejoint sur place par Stéphanie et Aurélien, deux compères de la première heure sur le rond-point de Provence à Antibes, il a prévu de rentrer dans le sud dans les jours qui viennent.

    #grand_débatblabla #peur #doléances


  • A drinkable history of colonialism in North Africa, vol 2:

    LEMONADE 🍋🍊 You are probably familiar with the delicious orange sparkling soda #Orangina. What you may not know is that it was invented in Algeria, in a dramatic TALE OF TWO SODAS.
    Colonial Algeria was a great producer of citrus 🍊 so much so that a Catholic monk near Oran, frère Clément ended up giving his name to the clementine (which he supposedly ’discovered’)
    n the worldwide recession of the 1930s, Algeria had a crapload of oranges and nowhere to sell them to. So a man from Boufarik, Léon Béton, decided to use these excess oranges to make a refreshing sparkling drink: voilà, Orangina was invented in 1935... OR WAS IT?
    WHO 👏🏼 INVENTED 👏🏼ORANGINA👏🏼? Orangina was at the centre of a bitter controversy (geddit? Bitter fruit?) A Spanish doctor from Valencia, Trigo Miralles, claimed to have developed the recipe first - but follow me to an even shadier conspiracé
    This is the national drink of Algeria: #Selecto, a sweet soda made by the #Hamoud_Boualem company

    As you can see from their logo, the Boualem family has been in the soda business for a long time - IN FACT, they won a prize for their original lemonade (gazouz blanche pour les amateurs) all the way back in 1889 at the Paris World Fair
    The Boualems are a rare case of Algerian entrepreneurial success that made it through the entire colonial period with their delicious lemonades, while winning prizes and keeping ownership in the same family until this day
    o this day some claim that other lemonade companies including Beton’s Orangina stole recipes and techniques from the industrious Boualems
    So, pied-noir Orangina (now produced near Marseille) or Algerian Hamoud Boualem? Next time you sip, drink up the history

    https://twitter.com/ArthurAsseraf/status/1081849364342104064
    #limonade #alimentation #colonialisme #histoire #citronnade #géographie_culturelle #colonisation #Algérie


  • Valence , Drôme : Le 8/01 Au Laboratoire Apéro-projection-discussion « HÉDÉRA »
    https://grenoble.indymedia.org/2019-01-04-Valence-Drome-Le-8-01-Au

    Laboratoire anarchiste depuis 21 ans ne se laisse pas abattre et vous invite à un moment apéro-projection-discussion à partir de 18h30 le 8 janvier 2019 Projection :Alors, donc, l’idée est de tirer au sort un des six films, et de proposer une discussion après. 6 films qui regroupent des témoignages des vécus collectifs, dont le lien se situe dans les dynamiques anarchistes actuelles.. Une histoire d’un an de rencontre entre 2015-2016 où nous avons partagé nos expériences de luttes, ça cause (...)

    #Agenda


  • Communiqué de Stéphane Trouille, condamné à Valence après une manifestation des Gilets jaunes
    https://grenoble.indymedia.org/2018-12-29-Communique-de-Stephane-Trouille

    Le verdict de notre procès du mercredi 26 décembre où j’ai été condamné à 18 mois de prison dont 6 avec sursis plus une interdiction de manifester pendant 3 ans a été un nouveau choc, après le choc carcéral que j’ai vécu pendant les 12 jours de détention provisoire. De même pour les trois autres Gilets jaunes, Tom, Dylan et Maria qui ont également été condamnés à de la prison ferme et à une interdiction de manifester. Je reprends du poil de la bête, de nouveau porté par l’élan massif de soutien qui me parvient, (...)

    #Articles

    / #Infos_locales, Répression / Contrôle social, Révoltes / Luttes sociales, #Média, Actions (...)

    #Répression_/_Contrôle_social #Révoltes_/_Luttes_sociales #Actions_directes


  • Communiqué de Stéphane Trouille, condamné à Valence après une manifestation des Gilets jaunes - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Communique-de-Stephane-Trouille

    Le samedi 8 décembre je me rends vers 9 h sur le Plateau des Couleures, zone commerciale de Valence (Drôme), pour manifester avec d’autres Gilets jaunes et exprimer mon mécontentement, ma soif de liberté, de solidarité, de justice, de démocratie.

    Alors que je quitte la zone commerciale avec une centaine de personnes, vers 13h15, je suis confronté à une scène d’agression dont sont victimes des Gilets jaunes. Je décide, comme d’autres, d’intervenir pour leur porter assistance, les protéger et porte trois coups de pied à un des agresseurs pour le repousser. Après ces trois coups, je me rends compte, à la vue d’un pistolet qu’un autre homme sort, qu’il s’agit de policiers en civil et je décide de quitter les lieux. Durant toute cette scène, qui dure environ 22 secondes, je n’ai à aucun moment entendu les policiers s’identifier et je n’ai à aucun moment vu leur brassard, pour le moins discret et difficilement décelable.

    Alors OUI, j’ai bien exercé une violence sur un individu, pour protéger des Gilets jaunes, pour faire fuir des personnes que j’avais identifiées comme des agresseurs. NON, je n’ai pas, nous n’avons pas « cassé du flic », « bouffé du flic », « foutu en l’air du flic », comme les mass-médias le martèlent depuis le rendu du jugement, reprenant largement les termes dramatiques du procureur.


  • La lecture du compte-rendu du procès des #4deValence montre une fois encore que les images sont utilisées pour appuyer ce que la police souhaite : accuser sans RÉELLE preuve et dissimuler de TRÈS GROS MANQUEMENTS qui les mettent en danger : http://www.ricochets.cc/Prison-ferme-pour-les-4-Gilets-jaunes-de-Valence.html #GiletsJaunes

    La scène sera jouée et rejouée, image par image quand il le fallait (en vidéo, « image par image » n’a pas vraiment de sens : de fait on a pu constater qu’il « manquait » des images). La scène est filmée par une caméra municipale perchée sur un pylône de la zone commerciale des Couleures. La focale est très longue, les perspectives écrasées. Il est souvent difficile de comprendre ce qui se passe.

    On est face à un processus de bagarre générale avec deux protagonistes en mode justicier solitaire, des représentants de l’ordre en civil qui se prennent pour #Benalla, vont au contact comme dans des films et n’hésitent pas à sortir leur flingue (une fois encore, ping @davduf )

    La Cour cherche à savoir s’il porte le brassard rouge police. Brassard qui apparaît sur certaines images, disparaît sur d’autres. A un moment, l’homme au holster sort son arme. Sans aucun effet. Les manifestants ne reculent pas. L’arme reste au claire quatre ou cinq secondes, avant d’être rengainée.

    Des personnes sont intervenues dans la bagarre pensant qu’un des leurs se faisait agresser et ne pigent pas, ou trop tard, qu’il y a des flics dans la mêlée... Des personnes se font arrêter parce qu’elles sont « reconnaissables », pas « coupables de coups » puisque rien n’est précis
    Dans le lot, certain-e-s sont là pour séparer les protagonistes : rien n’y fait, il FAUT des coupables, pour faire peur aux autres. Aucune enquête de ne faite publiquement sur tous les manquements policiers. De #Benalla #Castaner au simple bonhomme qui obéis comme un robot...
    Ce serait bien que les juges n’oublient pas que tout est politique, et que considérer comme preuve suffisante pour condamner des images partielles et des paroles biaisées de policiers plutôt que la parole des gens, des individus, qui n’auront jamais autant de « puissance », c’est politique !


  • La #Justice-de-casse frappe encore 💥

    Des peines de prison ferme pour des #GiletsJaunes et un vidéaste, les #4deValence, pour avoir eut le réflexe de se défendre lors d’une interpellation incompréhensible suite à une violente #répression alors qu’ils allaient rejoindre la pacifique #MarchepourleClimat le 8 décembre...

    Voir pour le contexte les articles précédents :
    Quatre manifestants en détention provisoire depuis le 8 décembre : leurs familles témoignent : https://www.bastamag.net/Quatre-manifestants-en-detention-provisoire-depuis-le-8-decembre-leurs-fam
    Le journaliste vidéo Stéphane Trouille est sorti de prison : https://reporterre.net/Le-journaliste-video-Stephane-Trouille-est-sorti-de-prison

    Grosse pensée donc pour l’aminche Stéphane Trouille (qui collabore avec #Mediacoop, #Reporterre et fait plein d’autres choses très chouettes...) et gros soutien pour (tou-te-s) les (autres) inculpé-e-s. La police a visiblement carte blanche pour se lâcher et la justice ne remet rien en question (cf @colporteur : https://seenthis.net/messages/747009#message747099)

    – Une caisse commune pour les quatre inculpés incarcérés le même jour est en ligne ici : https://www.leetchi.com/c/soutien-aux-inculpe-e-s-du-mouvement-social

    – Une caisse spécifique pour aider Stéphane Trouille a également été mise en place : https://www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o

    – Voir l’appel du comité de soutien de Stéphane Trouille, vidéaste, qui contextualise, un peu, la façon dont se sont déroulés les faits : https://www.bastamag.net/IMG/pdf/181213-communique_solidarite_s_trouille.pdf

    – Sa page de soutien : https://www.facebook.com/Soutien-%C3%A0-St%C3%A9phane-Trouille-2223466517922597

    – Pour contacter le comité de soutien : soutien.stephane.trouille(a)protonmail.com

    RAGE !

    Manifester, filmer, se défendre....
    C’est risquer sa liberté....

    Merde !

    Le verdict est tombé, la « justice » a décidé de frapper très fort :
    18 mois de prison dont 6 avec sursis pour Stephane, notre collaborateur.
    12 mois dont 6 avec sursis pour Tom
    10 mois dont 6 avec sursis pour Dylan
    et 9 mois dont 6 avec sursis pour Maria.
    + 3 ans d’interdiction de manifester pour les quatre.

    Nous sommes tous extrêmement choqués, attristés et atterrés par cette très lourde peine.
    Une audience aura lieu en janvier devant un juge pour aménagement de la peine.

    Il n’y a pas encore de mandat de dépôt donc ce soir Stéphane peut rentrer chez lui, en attendant le mandat.

    Voir aussi le compte-rendu sur le media libre local : Valence, procès de 4 gilets jaunes le 26 décembre, verdict : prison ferme pour tous

    Quand le système punit les résistants et encourage les massacreurs

    http://www.ricochets.cc/Valence-proces-de-4-gilets-jaunes-le-26-decembre-verdict-prison-ferme-pour

    #repression #Gilets_Jaunes #Justice #proces #mediaslibres #medias_libres


  • Drôme | Blocage d’Amazon par les gilets jaunes : dégradations en série
    https://www.ledauphine.com/drome/2018/12/25/montelimar-blocage-d-amazon-degradations-en-serie

    Lors de la dernière action de #blocage d‘#Amazon, samedi à Montélimar, une trentaine de #gilets_jaunes, dont la plupart avaient le visage bien dissimulé pour ne pas être identifiés, avaient fini, en fin de soirée, par pénétrer sur le parking de la plateforme #logistique

    Tout en lançant des fumigènes, ils auraient tenté d’aller crever des pneus ou encore d’ouvrir les remorques de camions. Mais les policiers, qui avaient évité jusque-là d’aller au contact lors de cet énième blocage, sont intervenus pour éviter le pillage, même si les camions ouverts étaient vides. Ils ont mis en fuite les individus. Ceux-ci auraient eu le temps d’arracher des câbles qui relient les tracteurs de camions aux remorques.

    Un vrai dispositif de guérilla urbaine avait été mis en place. Des containers et chariots avaient été volés aux commerces alentours pour finir brûlés sur les quatre #barricades. Celles-ci avaient été positionnées pour barrer le boulevard Charles-André en vue d’un affrontement avec les forces de l’ordre. Elles étaient aspergées de produits inflammables.

    Le feu avait aussi été mis à un transformateur dans une rue adjacente pour, semble-t-il, volontairement couper l’éclairage public et peut-être gêner l’assaut des #forces_de_l’ordre, si l’ordre avait été donné d’évacuer le site (ce qui n’a pas été le cas). Enfin, certains murets le long des entreprises ont été démontés en vue d’utiliser des pierres comme projectiles.

    #sabotage palliatif royal de l’impossibilité / difficulté de faire #grève

    • L’imMonde donc, puisque pref’ et proc’ il y a (mais aussi #défense_collective)

      Une #vidéo de la scène, filmée par une caméra de #surveillance_municipale, a été décortiquée à l’audience. Les quatre prévenus, dont une militante du PCF, ont été identifiés parmi une vingtaine de personnes. « Facilement », de l’aveu des policiers qui les ont arrêtés, car tous affichaient un signe distinctif : pantalon rouge, baskets orange, sac à dos rose… Preuve qu’ils ne cherchaient pas à se cacher pour en découdre, selon la défense, qui envisage de faire appel.
      M. Fayet et un collègue ont essuyé de nombreux coups, qui leur ont valu respectivement trois et deux jours d’interruption de travail. « En vingt-huit ans de police, je n’ai jamais vu une telle avalanche », a confié le commissaire dans un témoignage lu par le tribunal. Il était absent à l’audience. Le procureur a, lui, rapproché les faits de Valence des « actes dégueulasses » commis samedi à Paris quand des manifestants s’en sont pris à des policiers à moto.
      Une scène filmée
      « Je n’ai jamais donné de coup à qui que ce soit », a rétorqué à la barre la militante du PCF, une boulangère de 37 ans, condamnée à trois mois ferme. Sur la vidéo, on la voit surtout s’emparer du bonnet du #commissaire à terre, geste censé, sur le coup, « détourner son attention pour qu’il ne sorte pas son arme ». « C’était on ne peut plus stupide », reconnaît-elle. L’accusation, elle, est convaincue qu’elle voulait emporter « un trophée ».
      Un cordiste en formation de 22 ans admet avoir porté un coup de pied, geste « inadmissible », dont il s’excuse. Mais s’il est intervenu, dit-il, c’est pour tenter de mettre fin à une bagarre, sans savoir qu’il s’agissait de policiers. De même pour un autre prévenu. Mais dans ce cas, « pourquoi ne pas s’en prendre à celui qui [dans l’attroupement] porte une batte de baseball ? », interroge le procureur.
      Très visible sur la vidéo, ce #manifestant_armé n’aurait pas été vu par les prévenus, qui tous soutiennent que ce que l’on peut analyser à l’écran aujourd’hui ne correspond pas à ce qu’ils pouvaient voir compte tenu de la confusion qui régnait ce jour-là.
      Les quatre avaient été placés en détention avant d’être libérés le 20 décembre dans l’attente de leur procès. Ils sont ressortis #libres du tribunal, applaudis par leurs soutiens, dans l’attente de comparaître devant le juge d’application des peines.

      Du ferme pour 3 jours d’#ITT...
      #police


  • Fires in the Void : The Need for Migrant Solidarity

    For most, Barcelona’s immigrant detention center is a difficult place to find. Tucked away in the Zona Franca logistics and industrial area, just beyond the Montjuïc Cemetery, it is shrouded in an alien stillness. It may be the quietest place in the city on a Saturday afternoon, but it is not a contemplative quiet. It is a no-one-can-hear-you-scream quiet.

    The area is often described as a perfect example of what anthropologist Marc Augé calls a non-place: neither relational nor historical, nor concerned with identity. Yet this opaque institution is situated in the economic motor of the city, next to the port, the airport, the public transportation company, the wholesale market that provides most of the city’s produce and the printing plant for Spain’s most widely read newspaper. The detention center is a void in the heart of a sovereign body.

    Alik Manukyan died in this void. On the morning of December 3, 2013, officers found the 32-year-old Armenian dead in his isolation cell, hanged using his own shoelaces. Police claimed that Manukyan was a “violent” and “conflictive” person who caused trouble with his cellmates. This account of his alleged suicide was contradicted, however, by three detainees. They claimed Alik had had a confrontation with some officers, who then entered the cell, assaulted him and forced him into isolation. They heard Alik scream and wail all through the night. Two of these witnesses were deported before the case made it to court. An “undetectable technical error” prevented the judge from viewing any surveillance footage.

    The void extends beyond the detention center. In 2013, nearly a decade after moving to Spain, a young Senegalese man named #Alpha_Pam died of tuberculosis. When he went to a hospital for treatment, Pam was denied medical attention because his papers were not in order. His case was a clear example of the apartheid logic underlying a 2012 decree by Mariano Rajoy’s right-wing government, which excluded undocumented people from Spain’s once-universal public health care system. As a result, the country’s hospitals went from being places of universal care to spaces of systematic neglect. The science of healing, warped by nationalist politics.

    Not that science had not played a role in perpetuating the void before. In 2007, during the Socialist government of José Luis Rodríguez Zapatero, #Osamuyi_Aikpitanyi died during a deportation flight after being gagged and restrained by police escorts. The medical experts who investigated Aikpitanyi’s death concluded that the Nigerian man had died due to a series of factors they called “a vicious spiral”. There was an increase in catecholamine, a neurotransmitter related to stress, fear, panic and flight instincts. This was compounded by a lack of oxygen due to the flight altitude and, possibly, the gag. Ultimately, these experts could not determine what percentage of the death had been directly caused by the gag, and the police were fined 600 euros for the non-criminal offense of “light negligence”.

    The Romans had a term for lives like these, lives that vanish in the void. That term was #homo_sacer, the “sacred man”, who one could kill without being found guilty of murder. An obscure figure from archaic law revived by the philosopher #Giorgio_Agamben, it was used to incorporate human life, stripped of personhood, into the juridical order. Around this figure, a state of exception was produced, in which power could be exercised in its crudest form, opaque and unaccountable. For Agamben, this is the unspoken ground upon which modern sovereignty stands. Perhaps the best example of it is the mass grave that the Mediterranean has become.

    Organized Hypocrisy

    Its name suggests that the Mediterranean was once the world’s center. Today it is its deadliest divide. According to the International Organization for Migration, over 9,000 people died trying to cross the sea between January 1, 2014 and July 5, 2018. A conservative estimate, perhaps. The UN Refugee Agency estimates that the number of people found dead or missing during this period is closer to 17,000.

    Concern for the situation peaks when spectacular images make the horror unavoidable. A crisis mentality takes over, and politicians make sweeping gestures with a solemn sense of urgency. One such gesture was made after nearly 400 people died en route to Lampedusa in October 2013. The Italian government responded by launching Operation #Mare_Nostrum, a search-and-rescue program led by the country’s navy and coast guard. It cost €11 million per month, deploying 34 warships and about 900 sailors per working day. Over 150,000 people were rescued by the operation in one year.

    Despite its cost, Mare Nostrum was initially supported by much of the Italian public. It was less popular, however, with other European member states, who accused the mission of encouraging “illegal” migration by making it less deadly. Within a year, Europe’s refusal to share the responsibility had produced a substantial degree of discontent in Italy. In October 2014, Mare Nostrum was scrapped and replaced by #Triton, an operation led by the European border agency #Frontex.

    With a third of Mare Nostrum’s budget, Triton was oriented not towards protecting lives but towards surveillance and border control. As a result, the deadliest incidents in the region’s history occurred less than half a year into the operation. Between April 13 and April 19, 2015, over one thousand people drowned in the waters abandoned by European search and rescue efforts. Once again, the images produced a public outcry. Once again, European leaders shed crocodile tears for the dead.

    Instead of strengthening search and rescue efforts, the EU increased Frontex’s budget and complemented Triton with #Operation_Sophia, a military effort to disrupt the networks of so-called “smugglers”. #Eugenio_Cusumano, an assistant professor of international relations at the University of Leiden, has written extensively on the consequences of this approach, which he describes as “organized hypocrisy”. In an article for the Cambridge Review of International Affairs (https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0010836718780175), Cusumano shows how the shortage of search and rescue assets caused by the termination of Mare Nostrum led non-governmental organizations to become the main source of these activities off the Libyan shore. Between 2014 and 2017, NGOs aided over 100,000 people.

    Their efforts have been admirable. Yet the precariousness of their resources and their dependence on private donors mean that NGOs have neither the power nor the capacity to provide aid on the scale required to prevent thousands of deaths at the border. To make matters worse, for the last several months governments have been targeting NGOs and individual activists as smugglers or human traffickers, criminalizing their solidarity. It is hardly surprising, then, that the border has become even deadlier in recent years. According to the UN Refugee Agency, although the number of attempted crossings has fallen over 80 percent from its peak in 2015, the percentage of people who have died or vanished has quadrupled.

    It is not my intention, with the litany of deaths described here, to simply name some of the people killed by Europe’s border regime. What I hope to have done instead is show the scale of the void at its heart and give a sense of its ruthlessness and verticality. There is a tendency to refer to this void as a gap, as a space beyond the reach of European institutions, the European gaze or European epistemologies. If this were true, the void could be filled by simply extending Europe’s reach, by producing new concepts, mapping new terrains, building new institutions.

    But, in fact, Europe has been treating the void as a site of production all along. As political theorist #Sandro_Mezzadra writes, the border is the method through which the sovereign machine of governmentality was built. Its construction must be sabotaged, subverted and disrupted at every level.

    A Crisis of Solidarity

    When the ultranationalist Italian interior minister Matteo Salvini refused to allow the MV #Aquarius to dock in June 2018, he was applauded by an alarmingly large number of Italians. Many blamed his racism and that of the Italians for putting over 600 lives at risk, including those of 123 unaccompanied minors, eleven young children and seven pregnant women.

    Certainly, the willingness to make a political point by sacrificing hundreds of migrant lives confirms that racism. But another part of what made Salvini’s gesture so horrifying was that, presumably, many of those who had once celebrated increasing search and rescue efforts now supported the opposite. Meanwhile, many of the same European politicians who had refused to share Italy’s responsibilities five years earlier were now expressing moral outrage over Salvini’s lack of solidarity.

    Once again, the crisis mode of European border politics was activated. Once again, European politicians and media talked about a “migrant crisis”, about “flows” of people causing unprecedented “pressure” on the southern border. But attempted crossings were at their lowest level in years, a fact that led many migration scholars to claim this was not a “migrant crisis”, but a crisis of solidarity. In this sense, Italy’s shift reflects the nature of the problem. By leaving it up to individual member states, the EU has made responding to the deaths at the border a matter of national conviction. When international solidarity is absent, national self-interest takes over.

    Fortunately, Spain’s freshly sworn-in Socialist Party government granted the Aquarius permission to dock in the Port of #Valencia. This happened only after Mayor Ada Colau of Barcelona, a self-declared “City of Refuge”, pressured Spanish President Pedro Sánchez by publicly offering to receive the ship at the Port of Barcelona. Party politics being as they are, Sánchez authorized a port where his party’s relationship with the governing left-wing platform was less conflictive than in Barcelona.

    The media celebrated Sánchez’s authorization as an example of moral virtue. Yet it would not have happened if solidarity with refugees had not been considered politically profitable by institutional actors. In Spain’s highly fractured political arena, younger left-wing parties and the Catalan independence movement are constantly pressuring a weakened Socialist Party to prove their progressive credentials. Meanwhile, tireless mobilization by social movements has made welcoming refugees a matter of common sense and basic human decency.

    The best known example of this mobilization was the massive protest that took place in February 2017, when 150,000 people took to the streets of Barcelona to demand that Mariano Rajoy’s government take in more refugees and migrants. It is likely because of actions like these that, according to the June 2018 Eurobarometer, over 80 percent of people in Spain believe the country should help those fleeing disaster.

    Yet even where the situation might be more favorable to bottom-up pressure, those in power will not only limit the degree to which demands are met, but actively distort those demands. The February 2017 protest is a good example. Though it also called for the abolition of detention centers, racial profiling and Spain’s racist immigration law, the march is best remembered for the single demand of welcoming refugees.

    The adoption of this demand by the Socialist Party was predictably cynical. After authorizing the Aquarius, President Sánchez used his momentarily boosted credibility to present, alongside Emmanuel Macron, a “progressive” European alternative to Salvini’s closed border. It involved creating detention centers all over the continent, with the excuse of determining people’s documentation status. Gears turn in the sovereign machine of governmentality. The void expands.

    Today the border is a sprawling, parasitic entity linking governments, private companies and supranational institutions. It is not enough for NGOs to rescue refugees, when their efforts can be turned into spot-mopping for the state. It is not enough for social movements to pressure national governments to change their policies, when individual demands can be distorted to mean anything. It is not enough for cities to declare themselves places of refuge, when they can be compelled to enforce racist laws. It is not enough for political parties to take power, when they can be conditioned by private interests, the media and public opinion polls.

    To overcome these limitations, we must understand borders as highly vertical transnational constructions. Dismantling those constructions will require organization, confrontation, direct action, sabotage and, above all, that borderless praxis of mutual aid and solidarity known as internationalism. If we truly hope to abolish the border, we must start fires in the void.

    https://roarmag.org/magazine/migrant-solidarity-fires-in-the-void
    #solidarité #frontières #migrations #réfugiés #asile #détention_administrative #rétention #Barcelone #non-lieu #Espagne #mourir_en_détention_administrative #mort #décès #mourir_en_rétention #Alik_Manukyan #renvois #expulsions #vie_nue #Méditerranée #hypocrisie #hypocrisie_organisée #ONG #sauvetage #sabotage #nationalisme #crise #villes-refuge #Valence #internationalisme #ouverture_des_frontières #action_directe

    signalé par @isskein


  • Quatre manifestants en détention provisoire depuis le 8 décembre : leurs familles témoignent
    https://www.bastamag.net/Quatre-manifestants-en-detention-provisoire-depuis-le-8-decembre-leurs-fam

    Ils sont vidéaste, lycéen, boulangère et cordiste. Interpellés lors de la mobilisation des gilets jaunes à Valence le 8 décembre qui convergeait avec la marche pour le climat, Stéphane, Dylan, Maria et Tom sont depuis placés en détention provisoire, accusés de « violences en réunion ». « Ces quatre personnes ont simplement tenté de se protéger et de protéger les personnes présentes de la violence provoquée par les forces de l’ordre ce matin-là » écrivent leurs proches. « On pense que cela n’arrive qu’aux (...)

    #Témoignages

    / #Justice, #Atteintes_aux_libertés, A la une

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/181213-communique_solidarite_s_trouille.pdf


  • Citoyens et consommateurs dévisagés pour garantir leur « bien-être »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/19/citoyens-et-consommateurs-devisages-pour-garantir-leur-bien-etre_5399814_323
    #pub #smile_you_re_being_analyzed
    #video_surveillance

    Une start-up de Metz, Two-I, rencontre un succès rapide en développant des solutions d’analyse des images de #caméras de surveillance, qui permettent non seulement de compter les passants, mais de décrypter en temps réel leur sexe, leur âge et les émotions exprimées par leur visage. Son credo : s’imposer comme un « outil de la #smart_city » en fournissant une mesure objective du « bien-être » pour guider la gestion de la ville.

    Les métropoles de #Metz, de #Nancy, de Nice et quelques autres se sont déjà laissé convaincre, comme plusieurs gestionnaires de stades. Depuis cet automne, la société signe également des contrats à Dubaï, où ses technologies pourraient être mises à profit par le « ministère du bonheur » créé par les Emirats arabes unis pour garantir le « bien-être social » et la « positivité ».

    L’analyse des émotions permet aussi d’évaluer « l’expérience client » dans un centre commercial, ou le ressenti face à une #publicité. « Nous avons de grosses commandes à #Dubaï liées à l’affichage publicitaire », indique M. Trombini. Grâce aux caméras intégrées aux écrans, les annonceurs savent si leur message est bien vu par le public voulu ou s’il rate sa cible, et comment il est perçu.

    Après une première levée de fonds de 250 000 euros lors de la création de la #start_up, en juillet 2017, la société, qui compte désormais quatorze collaborateurs, a réuni un million d’euros supplémentaires en mai. « On fera peut-être encore un tour de table, mais notre objectif est d’atteindre la rentabilité en 2019. On entre en phase d’industrialisation », indique Julien Trombini.

    • Comment des villes « hyper connectées » contrôlent l’espace public
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/19/au-nom-de-la-smart-city-des-villes-sous-surveillance_5399527_3234.html

      De Nice à Valenciennes (Nord), de Marseille à la Défense ou à Nîmes, de plus en plus de collectivités se laissent tenter par des plates-formes numériques organisées autour des outils de surveillance et de contrôle de l’espace public.

      Un mouvement de fond, en phase avec de puissants intérêts industriels et porté par des subventions publiques, qui prospère dans un certain flou juridique et inquiète les associations de défense des libertés publiques. Construits autour d’une vidéoprotection dernier cri, dopée à l’intelligence artificielle, aux algorithmes et au « big data », ces dispositifs ont l’avantage de rendre bien concret l’un des rêves fondateurs de la smart city : la gestion centralisée de la ville depuis un poste unique de commandement.

      C’est le début d’une révolution : la fibre optique et les technologies numériques permettent l’interopérabilité de tous les systèmes, une interconnexion des différents métiers de la ville, qui fonctionnaient jusque-là en silos : l’éclairage public, la mobilité et le stationnement, la sécurité, les parcs et jardins, les réseaux d’eau ou d’énergie… « Le même matériel permet d’imbriquer la sécurité avec d’autres enjeux et d’autres fonctions. En mutualisant les équipements, nous multiplions les services, que ce soit dans la gestion quotidienne, pour les grands événements ou en cas de crise », explique Nathalie Allegret, directrice du marché Villes et territoires connectés chez Engie Ineo, l’un des poids lourds du secteur.

    • https://www.laquadrature.net/2018/12/19/reconnaissance-faciale-au-lycee-lexperimentation-avant-la-generalisati

      Le 14 décembre dernier, le Conseil Régional de #PACA a voté une mesure visant à faire installer, à partir de 2019, des dispositifs de #reconnaissance_faciale à l’entrée de deux #lycées de Nice et de Marseille. Dès le mois d’octobre, La #Quadrature_du_Net avait demandé à la CNIL la communication des documents en sa possession sur ce dossier, cette dernière ayant été consultée par la région pour la mise en place de ces dispositifs. L’analyse de ces documents, ainsi que les précisions apportées par Christian Estrosi, confirment l’impuissance de la CNIL à enrayer la banalisation d’une technologie particulièrement liberticide et qui vise ici à s’étendre à l’ensemble des établissements scolaires de la région.

      De quoi s’agit-il ? En octobre 2017, Renaud Muselier, président de la région PACA, demande les conseils de la CNIL pour la mise en place dans deux lycées de Nice et de Marseille de dispositifs de « portiques virtuels » associant « des moyens classiques d’identification (…) à un dispositif biométrique utilisant des technologies de comparaison faciale, seuls à même d’après nos premières investigations, d’apporter une solution fiable et rapide dans un contexte de contrôle d’accès portant sur un nombre potentiellement élevé de personnes ». Cette nouvelle étape est la suite logique de sa politique sécuritaire ayant conduit, entre 2016 et 2017, à ce que plus de 1 300 caméras de vidéosurveillance soient installées dans l’ensemble des lycées de la région. La technologisation à outrance est également présentée par la région comme une réponse au contexte d’austérité budgétaire :


  • Comment des villes « hyper connectées » contrôlent l’espace public
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/19/au-nom-de-la-smart-city-des-villes-sous-surveillance_5399527_3234.html

    Ni fantasme ni science-fiction : ces dispositifs sont très exactement ceux que des villes françaises commencent à expérimenter sous le nom générique de « safe city » (la ville sûre), avatar en uniforme de la « smart city », la « ville hyper connectée ». « La sécurité est, avec la mobilité, le pilier le plus réaliste de la smart city, estime Marc Darmon, directeur général adjoint du groupe Thales. Il y a un marché porteur pour ces technologies, par la conjonction de l’urbanisation, de la numérisation et de risques qui s’aggravent. »
    Un mouvement de fond

    De Nice à Valenciennes (Nord), de Marseille à la Défense ou à Nîmes, de plus en plus de collectivités se laissent tenter par des plates-formes numériques organisées autour des outils de surveillance et de contrôle de l’espace public.

    Un mouvement de fond, en phase avec de puissants intérêts industriels et porté par des subventions publiques, qui prospère dans un certain flou juridique et inquiète les associations de défense des libertés publiques. Construits autour d’une vidéoprotection dernier cri, dopée à l’intelligence artificielle, aux algorithmes et au « big data », ces dispositifs ont l’avantage de rendre bien concret l’un des rêves fondateurs de la smart city : la gestion centralisée de la ville depuis un poste unique de commandement.

    Mais dans ce schéma, les outils de surveillance occupent une place à part. Au point de faire de la sécurité la première priorité. « La vidéoprotection n’est qu’une partie de la smart city, mais c’est peut-être la plus importante, car elle donne une vision instantanée du territoire : c’est le cœur et le poumon de la ville, c’est un outil qui sert à la gestion ordinaire de l’espace urbain », assume Bernard Serafino, responsable de la sécurité au cabinet du maire de Nîmes.
    « Big data de la tranquillité publique »

    La préfecture du Gard a déployé, avec Engie Ineo, un système de vidéosurveillance intelligente à l’échelle des quinze communes de l’agglomération : 600 caméras, reliées à un centre de supervision high-tech, qui permettent de gérer l’espace urbain et de rechercher et de suivre un individu ou un véhicule d’un bout à l’autre de l’agglomération.

    La ville de Marseille, de son côté, se fait fort depuis le printemps de mettre en place un « big data de la tranquillité publique » grâce aux technologies de Engie Ineo et à une plate-forme de données Oracle, un dispositif censé être opérationnel début 2019. « La safe city est la première brique de la smart city, c’est un outil d’aide à la décision pour la collectivité », décrit Caroline Pozmentier, l’adjointe au maire chargée de la sécurité publique.

    « Une logique de surveillance massive »

    Dans ce contexte, les plates-formes safe city « made in France » sont cofinancées par la Banque publique d’investissement (Bpifrance), subventionnées par les collectivités et encouragées par le Comité de la filière industrielle de sécurité (Cofis), placé sous la tutelle du premier ministre Edouard Philippe.

    « C’est important pour les villes de se dire qu’il y a des acteurs français sur ces sujets clés : notre droit est plus contraignant que celui de la Chine ou des Etats-Unis sur la gestion des données », estime Nathalie Allegret, chez Engie Ineo.

    Françaises ou non, ces technologies soulèvent quelques inquiétudes. « La safe city, c’est la prolifération d’outils issus du milieu du renseignement, dans une logique de surveillance massive, d’identification des signaux faibles, des comportements suspects », dénonce Félix Tréguer, un responsable marseillais de l’association La Quadrature du Net. « Ces outils permettront un contrôle social très sophistiqué quand leur potentiel sera optimisé, estime-t-il. Nous ne trouvons pas rassurant que la police municipale devienne le service de renseignement de l’espace public urbain et de son double numérique. »

    « Améliorer les secours, la circulation, c’est légitime, mais la généralisation de la vidéosurveillance nous inquiète, et scruter les réseaux sociaux, ce n’est pas le rôle d’un maire ! Sans aucun garde-fou, un outil pareil ne peut pas faire preuve de la neutralité indispensable, redoute Henri Busquet, de la Ligue des droits de l’homme à Nice. C’est potentiellement un outil de destruction politique, qui fait courir un risque particulier aux opposants, aux journalistes… »

    La tentation du contrôle social

    L’inquiétude est d’autant plus vive que certains élus ne cachent pas vouloir repousser les limites du cadre légal. « On pourrait faire beaucoup mieux, estime M. Estrosi, qui s’est plusieurs fois heurté à la CNIL. Ce qui nous limite, c’est la loi, notamment la loi Informatique et libertés de 1978. Je demande à ce que le législateur fasse évoluer les textes, au rythme où évolue la société. Je dispose du logiciel qui permettrait dès demain matin d’appliquer la reconnaissance faciale et d’identifier des individus fichés où qu’ils se trouvent dans la ville… Pourquoi se l’interdire ? Est-ce qu’on veut prendre le risque de voir des gens mourir au nom des libertés individuelles, alors qu’on a les technologies qui permettraient de l’éviter ? »

    #Capitalisme_surveillance #Videosurveillance #Smart_city #Safe_city

    • Imaginez : depuis la salle de commande d’un centre municipal de #supervision, vous contrôlez toute votre #ville. Sur un mur d’écrans, vous suivez les individus au comportement « anormal », vous vérifiez les objets abandonnés, vous repérez une altercation dans la rue, sans oublier de surveiller les tramways bondés, de garder un œil sur la crue de la rivière… Pas besoin de chercher au hasard : l’#intelligence_artificielle vous montre, parmi les images filmées par des centaines de caméras haute définition à vision nocturne, uniquement ce que vous devez voir.
      Mieux : vous recevez en direct les #vidéos d’attroupements suspects ou de véhicules gênants envoyées depuis leur smartphone par vos administrés, et un algorithme scanne les réseaux sociaux pour anticiper d’éventuels rassemblements à risques.

      D’un simple geste sur un terminal numérique mobile – audacieusement baptisé « tablette d’hypervision » –, vous ouvrez ou fermez les bornes d’accès au centre-ville piéton, vous maîtrisez l’entrée des bâtiments publics, vous modifiez les feux de circulation, vous intensifiez l’éclairage d’une rue. Un bruit suspect retentit ? Les caméras de la zone se tournent d’elles-mêmes vers son origine. Sur la carte numérique de la ville, toutes les équipes – #police, secours, services techniques – sont géolocalisées, vous pouvez les envoyer sur place au plus vite en cas de besoin…

      #sécuritaire #sécurité


  • Sortie prochaine sous contrainte pour le dernier prisonnier #de la keufmobile
    https://nantes.indymedia.org/articles/43888

    La demande de liberté conditionnelle de la dernière personne en prison dans l’affaire du Quai de Valmy a été définitivement rejetée par la chambre d’application des peines, juridiction d’appel du juge d’application (JAP). Il restera enfermé au centre de détention de #meaux jusqu’à sa sortie avec crédits de réduction de peine*, prévue fin janvier prochain.

    #/ #prisons #centres #rétention #loi #loitravail #anti-repression #travail #loi_travail #/,prisons,centres,de,rétention,loi,loitravail,anti-repression,travail,loi_travail


  • Une vie de bouts de ficelle

    Alors qu’a lieu l’« #acte_V » ce samedi, Élodie, gilet jaune du rond-point de #Voreppe, raconte le découvert chronique, la débrouille et le courroux.

    Elle ne compte plus les kilomètres depuis qu’elle a endossé le gilet jaune. Élodie, 34 ans, en parcourt habituellement quarante, aller-retour, pour se rendre au travail chaque jour. S’y sont ajoutés vingt autres pour rejoindre, à la pause-déjeuner et certains soirs, le rond-point de Voreppe. Occupé depuis plus de trois semaines par les gilets jaunes, squatté par Les Jours depuis le 3 décembre, c’est devenu l’un des carrefours de la #mobilisation dans la campagne iséroise. La première fois qu’on a rencontré Élodie, elle nous a dit sa « #colère présente depuis très longtemps » (lire l’épisode 3, « On est les sans-chaussettes, mais on est là, debout » : https://lesjours.fr/obsessions/gilets-jaunes/ep3-rond-point-voreppe). Son courroux est intact à l’aube de l’« acte V » du mouvement, ce samedi 15 décembre.


    https://lesjours.fr/obsessions/gilets-jaunes/ep11-voreppe-elodie
    #gilets_jaunes #témoignage #femmes #campement

    Reportage de Maïté Darnault (@wereport )

    • « On est les sans-chaussettes, mais on est là, debout »

      « Les Jours » s’installent sur le rond-point de Voreppe, près de #Grenoble. Dans leur campement, les gilets jaunes partagent la soupe et la colère.

      Les klaxons ne s’arrêtent jamais. Avec Jacky, on a fait le calcul à haute voix, comme pour résoudre un problème d’arithmétique à l’école. À raison d’un coup de trompe toutes les trois secondes, de 6 heures du matin à 21 heures, on en est déjà à 18 000 véhicules qui claironnent, chaque jour, leur soutien aux gilets jaunes sur le rond-point de Voreppe (Isère). « Et même la nuit, ça continue », se réjouit Jacky, 66 ans. Depuis trois semaines, il est là, de bon matin et parfois jusque tard. « Après, chacun fait comme il peut, on a tous des obligations », ajoute-t-il. Retraité de l’industrie, lui a « du temps » et semble dans son élément à quelques mètres des 38 tonnes qui barrissent en passant sur la départementale 3. C’est l’un des piliers de l’occupation de ce rond-point de campagne, situé à une quinzaine de kilomètres de Grenoble, à côté de l’entrée d’autoroute dont l’embranchement mène à Valence ou à Lyon. La six-voies court au pied du massif du Vercors, le long de l’#Isère. En face, les champs s’étendent dans la plaine, ponctuée de zones d’activité et de petites agglomérations.


      https://lesjours.fr/obsessions/gilets-jaunes/ep3-rond-point-voreppe


  • Mediacoop - Alerte !!!! -

    Un journaliste militant, un ami, un acteur de nos rencontres des médias libres, un pacifiste, un lutteur, un homme qui sourit tout le temps est en prison. il n’avait pour seule arme que sa caméra. Ca s’est passé à Valence, nous avons besoin de vous pour savoir si certains ont filmé la scène....

    Stéphane collabore à Mediacoop depuis nos débuts...

    Stéphane est incarcéré à Valence depuis samedi.
    Il s’est fait agresser pendant la manif des gilets jaunes par un groupe de policiers en civils qui l’ont menacé avec une arme à feu. Il s’est défendu comme il a pu et a rejoint la manif plus tard, choqué, mais a continué la marche. Quelques heures plus tard, un groupe de policiers lui tombent dessus, il est plaqué au sol, tabassé et embarqué. Accusé d’avoir frappé un responsable des « forces de l’ordre » il se retrouve en préventive jusqu’au 26 décembre. Il risque jusque 3 ans de prison. Parmi bien d’autres choses il a contribué à Irrintzina-le-film, fait circuler dans la Drôme L’intérêt général et moi ...

    Ses proches de Saillans (26) mettent en place une caisse de soutien pour les frais à venir (avocat, prison, amende, aller-retours à Valence, billet d’avion pour la maman d’Angela sa compagne pour s’occuper de Gaitana leur fille) www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o
    Et la chose la plus simple et qui peut lui faire du bien pour le moral, en soutien concret, c’est aussi, de lui envoyer des lettres, des courriers, des pensées, à l’adresse ci-contre : Stéphane Trouille / écrou 2907/ Centre Pénitencier de Valence / Chemin Joseph Astier / 26 000 VALENCE. Il y aura la censure, ce qui n’empêche pas le soutien.
    L’urgence c’est aussi de collecter témoignages, photos, vidéos de la journée de samedi... de l’action, des échanges, des violences au Plateau des couleurs, ainsi que des arrestations dans la marche pour le climat. Pour envoyer vos témoignages : temoignages.8.12@protonmail.com
    Faites tourner aux amis, à la famille, en ces temps troublés faites vivre l’entraide !

    https://www.facebook.com/mediacooplecactusdelinfo/posts/2146879508884159?__xts__[0]=68.ARB2MjdGrM2dS_VA91dLU63o6M1__HWtzZ1NjLkGTYn


  • Stéphane est incarcéré à Valence depuis samedi.

    Il s’est fait agresser pendant la manif des #gilets_jaunes par un groupe de policiers en civils qui l’ont menacé avec une arme à feu. Il s’est défendu comme il a pu et a rejoint la manif plus tard, choqué, mais a continué la marche. Quelques heures plus tard, un groupe de policiers lui tombent dessus, il est plaqué au sol, tabassé et embarqué. Accusé d’avoir frappé un responsable des « forces de l’ordre » il se retrouve en préventive jusqu’au 26 décembre. Il risque jusque 3 ans de prison. Parmi bien d’autres choses il a contribué à Irrintzina (http://www.irrintzina-le-film.com), fait circuler dans la Drôme L’intérêt général et moi ...

    Ses proches de Saillans (26) mettent en place une caisse de soutien pour les frais à venir (avocat, prison, amende, aller-retours à Valence, billet d’avion pour la maman d’Angela sa compagne pour s’occuper de Gaitana leur fille) www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o
    Et la chose la plus simple et qui peut lui faire du bien pour le moral, en soutien concret, c’est aussi, de lui envoyer des lettres, des courriers, des pensées, à l’adresse ci-contre : Stéphane Trouille / Centre Pénitencier de Valence / Chemin Joseph Astier / 26 000 VALENCE. Il y aura la censure, ce qui n’empêche pas le soutien.
    L’urgence c’est aussi de collecter témoignages, photos, vidéos de la journée de samedi... de l’action, des échanges, des violences au Plateau des couleurs, ainsi que des arrestations dans la marche pour le climat. Pour envoyer vos témoignages : temoignages.8.12@protonmail.com
    Faites tourner aux amis, à la famille, en ces temps troublés faites vivre l’entraide !

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217862308526784&set=a.1911329740356&type=3&theater

    Et ici :
    https://twitter.com/ValKphotos/status/1072996377670627334

    #Stéphane_Trouille #police #journalisme #presse #violences_policières #arrestation #France

    ping @davduf


  • Belgique Le poste-frontière d’Hensies toujours bloqué vendredi soir vers la France _ Belga - 7 Décembre 2018 - RTBF -
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-poste-frontiere-d-hensies-toujours-bloque-vendredi-soir-vers-la-franc

    Des gilets jaunes bloquent depuis vendredi après-midi le poste-frontière d’Hensies sur la E19/A7 entre Mons et Valenciennes, indiquent les autorités provinciales du Hainaut.

    Une déviation a été mise en place vers Tournai. Des équipes de la police fédérale sont sur place pour installer un dispositif permettant aux véhicules bloqués de faire demi-tour sur l’autoroute à la sortie de Dour, dernière sortie avant la frontière française en venant de Mons.

    A la sortie de Dour, les véhicules sont dirigés par d’autres équipes qui les orientent vers la bretelle de Tournai pour regagner la France. Selon la province de Hainaut, tout se déroule sans encombre. Elle indique par ailleurs que la préfecture de Lille signale que les poids lourds pourront circuler tout le week-end sur les autoroutes françaises.

    Les instances provinciales indiquent également que 20 camions sont bloqués vendredi soir au poste-frontière d’Erquelinnes sur la N54 vers la France. Les manifestants ne veulent pas laisser passer les véhicules avant samedi 6h du matin et la situation s’envenime.

    #8Décembre #Belgique #GiletsJaunes