• Le Covid-19 invite à repenser nos relations quotidiennes, et en particulier celles en face à face. Il nous rappelle aussi le rôle des rites et des civilités... et donc les travaux d’Erving Goffman #Covid19 #relations #rites #civilités #Goffman

    https://sms.hypotheses.org/25026

    Le Covid-19 est une épidémie historique qui nous invite à repenser le statut de nos relations quotidiennes. Affirmons-le d’emblée : la « distanciation sociale » est attentatoire à la logique profonde des interactions, autrement dit à ce qui se passe dans des individus sont en relation les uns avec les autres. Et les « gestes barrières » sont contraires à la production du lien social, via nos mille interactions quotidiennes.

    Hors toute considération sanitaire, on peut affirmer que l’arsenal de précautions nécessaires pour enrayer l’épidémie relève d’une « défiguration symbolique ». En effet, ce sont nos relations de face à face qui sont remises en cause. Et c’est le rapport à la figure de l’autre qui se trouve bouleversé, dans l’interdiction d’approcher autrui, sous peine de sanctions épidémiques et pénales. Enfin, ce sont nos rites quotidiens d’interaction sociale (serrer la main, s’embrasser…) qui sont remis en cause.

    Plus largement, en pleine crise du Covid-19, l’épreuve du confinement et la mise à distance d’autrui nous rappellent par défaut le rôle fondamental joué par les rites et les civilités dans nos relations. Et prouvent la formidable actualité de l’œuvre d’Erving Goffman, sociologue américain d’origine canadienne (...)

  • Au Portugal, le récit des « grandes découvertes » remis en cause

    Un #mémorial aux victimes de la #traite_négrière en chantier, un projet avorté de « Musée des #grandes_découvertes »… Des activistes tentent de fissurer le grand récit portugais, qui atténue la nature violente de l’expansion portugaise depuis des siècles.
    Lisbonne, de notre envoyé spécial. – Le mémorial sera construit sur le Campo das cebolas (« champ d’oignons » en français), l’une des places du bas de Lisbonne, à deux pas des quais où les navires d’esclaves débarquaient autrefois le long du Tage. « Beaucoup de villes en Europe ont des mémoriaux liés à l’esclavage, mais il n’y en a pas encore un seul au Portugal », assure Evalina Gomes Dias, à la tête de Djass, une association d’Afro-descendants portugais.

    Le collectif avait obtenu une enveloppe de 100 000 euros pour réaliser ce projet, dans le cadre des budgets participatifs de la ville en 2017. Cinq artistes ont alors été sollicités. Dans la foulée, Djass a organisé des réunions de voisins, dans des quartiers populaires de Lisbonne, où la population d’Afro-descendants est nombreuse, pour choisir entre les différents projets.

    Une centaine de personnes ont voté, et retenu l’option d’un artiste angolais. Kiluanji Kia Henda a imaginé une plantation de 540 cannes à sucre réalisées en aluminium, à taille réelle. Si l’épidémie du coronavirus n’a pas tout retardé, l’inauguration du site pourrait avoir lieu dès la fin de l’année.

    C’est à Lagos, un petit port d’Algarve, dans le sud du Portugal, qu’un navire chargé d’esclaves africains, venus de l’actuelle Mauritanie, débarque pour la première fois en Europe, en 1444. Les esclaves sont ensuite acheminés dans de grandes villes du pays. L’événement marque le début de la traite occidentale. On estime que des navires portugais ont transporté plus de cinq millions d’esclaves, d’Afrique vers le Brésil en particulier, de 1519 à 1867.

    À Lagos, un petit musée inauguré en 2016 rappelle l’existence du premier marché d’esclaves d’Europe dans cette ville devenue une tranquille station balnéaire. « Ils avaient trouvé sur le site des squelettes d’anciens esclaves. Mais ils n’ont pas voulu les garder, et préféré les envoyer à l’université de Coimbra [dans le centre du pays – ndlr]. Pour Djass, cette décision était une provocation. Ces corps auraient dû être montrés dans le musée », juge Evalina Gomes Dias, née en 1968 au Sénégal de parents venus de Guinée-Bissau.

    Le mémorial en chantier à Lisbonne marque une rupture. Mais les débats sur le passé esclavagiste du Portugal ne vont sans doute pas s’apaiser pour autant. D’autant que le legs douloureux de ce passé négrier se mêle, de manière complexe, aux mémoires des « grandes découvertes », cette phase d’expansion maritime du Portugal à partir du XVe siècle, comme à celles des colonies, qui ont duré sur le sol africain jusqu’en 1974, un « record » de longévité.

    Evalina Gomes Dias a aussi fait partie, avec sa sœur Beatriz, une députée du Bloc de gauche, des adversaires du projet de l’actuel maire de Lisbonne d’ouvrir un « Musée des grandes découvertes » dans la capitale. La proposition du socialiste Fernando Medina, qui ne faisait qu’actualiser une vieille idée de la classe politique portugaise, avait déclenché en 2018 un tollé.

    Dans une tribune, une centaine d’historiens et activistes s’en prenaient en particulier au choix du mot « découvertes » – un terme « obsolète », une « erreur de perspective », alors qu’il est « important de prendre en compte le point de vue de tous », Européens comme non-Européens. Ces universitaires dénonçaient le recours à « une expression fréquemment utilisée durant l’Estado Novo [la dictature de Salazar, de 1933 à 1974], pour célébrer le passé, et qui n’est pas compatible avec le Portugal démocratique ».

    « Pas en notre nom ! », s’étaient élevés, dans une autre lettre ouverte, des représentants de la communauté afro-portugaise, inquiets de voir minimisée, une fois de plus, l’évocation du passé négrier dans ce futur musée : « Nous n’acceptons pas ce musée qui serait construit sur l’occultation de notre histoire, avec l’argent des impôts des Noires et Noirs de ce pays. » Face à la polémique, et alors que se profilent des municipales en 2021, le maire Medina n’évoque plus ce projet. Joint à plusieurs reprises par Mediapart, il n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.

    Un an plus tôt, c’est la visite du président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, à Gorée, l’île en face de Dakar, symbole de la traite négrière en Afrique, qui a crispé. Il s’était félicité, sur place, que le Portugal eût aboli l’esclavage dès 1761. « Cette décision du pouvoir politique portugais est une reconnaissance de la dignité de l’homme », avait-il lancé.

    Mais cette abolition fut théorique, rappelle l’historien José Pedro Monteiro : « Cette abolition ne concernait que la métropole, alors que l’esclavage a perduré dans le reste de l’empire. Surtout, le travail forcé, rémunéré ou non, s’est poursuivi très tardivement, aboli seulement en 1961, en même temps que le statut de l’indigénat [contre 1946 pour la France – ndlr]. » Pour cet universitaire, la sortie présidentielle entretient encore « le vieux discours d’une exceptionnalité portugaise, d’un humanisme idéalisé » en matière d’empire et de colonies.

    Le Portugal a longtemps nourri l’idée que l’empire qu’il s’était construit au fil des siècles, n’avait rien à voir avec ceux d’autres puissances européennes. Qu’il avait fait preuve de plus d’humanité vis-à-vis des populations sur place. « Contrairement à ses voisins européens qui chercheraient à imposer outre-mer des valeurs spécifiquement européennes, le Portugal se serait efforcé de transmettre des valeurs chrétiennes, de portée universelle et de se mélanger avec les populations indigènes, créant ainsi une véritable civilisation “luso-tropicale”, sorte de paradis terrestre protégé des affres de la modernité », décrit l’historien français Yves Léonard (Sciences-Po Paris).

    Ce « lusotropicalisme » théorisé par le sociologie brésilien controversé Gilberto Freyre (1900-1987) devient l’idéologie d’État durant le salazarisme, après la Seconde Guerre mondiale. Les Portugais se sont mis en scène en « pionniers de la mondialisation ». Alors que les critiques à l’égard de la colonisation se renforçaient partout dans le monde, ce discours a aussi permis à l’Estado Novo de justifier ses colonies. Mais tout cela est un mythe : l’expansion portugaise s’est appuyée sur des fondements aussi racistes que celles d’autres États européens. Ce soi-disant « humanisme » n’avait en fait rien d’exceptionnel.

    La Révolution des œillets de 1974 a mis fin à la présence portugaise en Afrique. Mais ce lusotropicalisme défendu par Salazar, lui, est resté bien ancré dans le débat public. Un signe parmi tant d’autres : en 1989, pour la première participation du Portugal à l’Eurovision, le groupe Da Vinci chantait un « hit » douteux, mais toujours populaire auprès de certaines générations, Conquistador, qui vantait les héros de l’expansion portugaise et de la colonisation.

    Pourquoi la révolution n’a-t-elle pas mis un terme à cette culture politique ? « La gauche portugaise a une part de responsabilité, estime José Pedro Monteiro. Le Parti communiste, par exemple, n’a défendu le droit à l’auto-détermination des peuples colonisés que tardivement, à la fin des années 1950. » Le rôle joué dans la révolution par des militaires qui avaient participé aux guerres coloniales a sans doute aussi pesé.

    Depuis, les polémiques mémorielles se poursuivent, entre universitaires et activistes d’une nouvelle génération, et historiens qui seraient les « gardiens du consensus luso-tropicaliste », prompts à critiquer ce qui ne seraient que des stratégies de victimisation de l’extrême gauche. Certaines controverses se sont radicalisées.

    En 2017, une statue est inaugurée dans le vieux centre de Lisbonne, montrant le père jésuite António Vieira (1608-1697) – dont les positions sur l’esclavage sont ambiguës –, trois enfants indigènes et nus à ses pieds. Lorsqu’un groupe d’activistes s’est mis à lire des poèmes en mémoire des victimes de l’esclavage sur la place, des militants d’extrême droite sont venus « protéger » la statue, contre ces tentatives de « dénigrer l’Église catholique et instiller de la culpabilité chez les Portugais ».

    Le paysage est d’autant plus que sensible que le chantier d’un « musée Salazar », dans la ville natale du dictateur et partisan de l’empire portugais, Santa Comba Dâo (centre du pays), lui, n’a toujours pas été bloqué. Face au malaise suscité par ce projet, les autorités locales parlent désormais d’un « centre interprétatif de l’Estado Novo ». « Cet endroit va forcément devenir un lieu d’hommage, il n’y a pas d’expertise historique sérieuse, cela revient à ouvrir la boîte de Pandore », assure Marília Villaverde Cabral, à la tête de l’Union des résistants antifascistes portugais, une association née sous Salazar pour soutenir les prisonniers politiques.

    Elle a fait parvenir à l’Assemblée une pétition signée par plus de 11 000 personnes pour exhorter les députés à interdire ce projet.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/230520/au-portugal-le-recit-des-grandes-decouvertes-remis-en-cause
    #mémoire #traite #Portugal #récit #contre-récit #résistance #expansion_portugaise #histoire #colonisation #colonialisme #décolonial #Lisbonne #esclavage #budget_participatif #art #art_et_politique #plantation #Kiluanji_Kia_Henda #Lagos #marché_d'esclaves #Djass #rupture #passé_esclavagiste #expansion_maritime #découverte #contre-récit #exceptionnalité_portugaise #civilisation_luso-tropicale #lusotropicalisme #Estado_Novo #racisme #Salazar #António_Vieira #statue #culpabilité

    ping @isskein @karine4 @cede @reka @mobileborders

    • #Djass (association d’afro-descendants)

      A Djass – Associação de Afrodescendentes é uma organização sem fins lucrativos, de âmbito nacional, constituída em Lisboa a 25 de maio de 2016, com a missão de defender e promover os direitos das/os negras/os e afrodescendentes em Portugal e de combater o racismo em todas as suas formas e dimensões, reivindicando políticas e práticas de igualdade.

      O QUE PRETENDEMOS

      • Combater e denunciar todas as formas de racismo, invisibilização e discriminação contra negras/os e afrodescendentes em Portugal.

      • Promover uma reflexão crítica e abrangente sobre as relações interétnicas em Portugal, de forma a contribuir para a transformação social e para a afirmação positiva das/os negras/os e afrodescendentes enquanto membros de pleno direito da sociedade portuguesa.

      • Combater a visão eurocêntrica da História, reivindicando o contributo das africanas/os na construção do conhecimento, da cultura e da História.

      • Incentivar e promover a participação das/os negras/os e afrodescendentes nos processos de tomada de decisão política.

      O QUE FAZEMOS/FAREMOS

      • Organização de sessões de debate, reflexão, informação e formação sobre temas associados ao racismo, colonialismo, identidades e relações interétnicas.

      • Defesa da inclusão precisa da história e contribuição dos povos Africanos nos currículos e manuais escolares em Portugal.

      • Desenvolvimento e apoio a atividades de investigação e investigação-ação sobre temáticas relacionadas com as/os negras/os e afrodescendentes em Portugal.

      • Implementação de projetos de intervenção social e educativa, em particular com pessoas e comunidades afrodescendentes.

      • Colaboração com organizações congéneres em Portugal e no estrangeiro, através da troca de experiências, organização de iniciativas comuns e do trabalho em rede.

      • Organização de iniciativas de divulgação e valorização das identidades e culturas negras e africanas.

      JUNTEM-SE A NÓS!

      Contamos com a colaboração de todas/os as/os negras/os e afrodescendentes residentes em Portugal e de todas/os aquelas/es que pretendem dar o seu contributo para uma sociedade mais justa, informada e livre de discriminação.

      https://fr-fr.facebook.com/associacao.djass

    • Et une #chanson controversée citée dans l’article

      Eurovision Portugal 1989 - #Da_Vinci - #Conquistador

      “Conquistador” (Conqueror) was the Portuguese entry in the Eurovision Song Contest 1989, performed in Portuguese by Da Vinci.

      The song reminisces about the former Portuguese colonial possessions worldwide. Lead singer Tei Or takes the role of the Portuguese state and sings that she has been to Brazil, Praia, Bissau, Angola, Mozambique, Goa, Macau and “Timor” (the last a reference to East Timor).

      The song was performed ninth on the night, following Norway’s Britt Synnøve with “Venners nærhet” and preceding Sweden’s Tommy Nilsson with “En dag”. At the close of voting, it had received 39 points, placing 16th in a field of 22.

      https://www.youtube.com/watch?v=1tjdDgJgLko

      ping @sinehebdo

  • Halte là, les charognards se mobilisent pour "l’après..."

    Encore heureux que Terra Nova soit là pour réfléchir à l’avenir des
    startoupes innovantes, spécialistes de l’intermédiation de la
    logistique urbaine du dernier kilomètre ! Sans oublier de s’inquiéter
    du petit personnel, genre les esclaves à deux roues qui livrent plus
    que jamais des sushis dans le 16ème à onze heures du soir... Ceux dont la précarité constituait une question qui « commençait tout juste à émerger » avant le Corona, selon l’auteuse de la Note. Et oui y a des gens payés à faire çà (même depuis l’ile de Ré). Y en a même des milliasses et c’est bien ça le problème…

    Je reçois des dizaines de bouses du même acabit, ce qui est
    intéressant en soi parcequ’on y trouve la trame mainstream qui ne va
    pas tarder à nous submerger.

    Une pierre dans le jardin des innombrables Lapins crétins qui
    multiplient les appels nunuches pour repeindre l’après sous les atours d’un jardin de cocagne. Aka les circuits courts, aka le Care, aka la démocratie partout…

    Quand ils se prendront les super-LBD balancés depuis les drones
    nouvelle génération, ils sera trop tard pour pleurer…

    Sérieusement, va falloir voir à s’activer pour magnifier la smart city
    de l’après...

    Faudrait dire à Lechypre, Lecarpentier et Quatremer d’inciter leurs
    lecteurs à investir dans les entrepôts à étages (en matériaux
    biosourcés bien sur, et avec une ruche sur le toit financée par la
    bande à Hidalgo...)

    « (...) En conclusion, le confinement et la crise sanitaire montrent
    la flexibilité de l’organisation de la distribution des biens dans les zones urbaines denses, tout en mettant en suspens bien des dossiers de la logistique urbaine. La grande affaire de la sortie de crise sanitaire sera bien sûr la récession économique qui se profile, et le secteur des transports est déjà profondément affecté.
    L’aprèscoronavirus s’annonce aussi comme un temps de remise en cause de nos façons de faire dans de multiples dimensions de la vie économique et sociale, et notamment dans la gestion des secteurs stratégiques et de leur supply chain.

    Ces dossiers, lors de la sortie de la crise, seront-ils traités comme
    business as usual ou bien appréhendés d’un œil neuf ? Des discussions émergent sur le rôle que devrait prendre la technologie sur la gestion des approvisionnements urbains (robots, drones, données massives des flux de marchandises connectées avec celles de la smart city) pour la rendre plus efficace et prête à une prochaine urgence.

    Mais pensons aussi à des dossiers plus modestes, sur lesquels les
    progrès étaient restés, ces dernières années, étonnamment lents.Qu’en sera-t-il par exemple des livraisons propres et de la baisse du bilan carbone de la logistique urbaine, objectif affiché par les entreprises tout comme par les municipalités juste avant les élections ?

    Aujourd’hui, l’urgence est à l’assouplissement des règles de
    circulation, mais les habitants confinés ont peut-être pris goût à des
    zones urbaines moins polluées et plus silencieuses. Va-t-on enfin
    vers une généralisation de l’utilisation de scooters, fourgonnettes et
    camionnettes électriques pour la livraison ? Des zones à faibles
    émissions vont-elles être mises en place ou, quand elles le sont, être
    mieux respectées dans les grandes villes ? L’année 2020 avait commencé par une décision nationale très défavorable : la division par deux des aides versées pour chaque véhicule électrique acquis par une entreprise. Le contrepied à cette règle pourrait constituer un signal positif de sortie de crise. Un autre sujet de discussion peut avancer à la faveur de la situation nouvelle : celui de la massification des livraisons face à la fragmentation croissante de la demande née du e-commerce et des exigences des consommateurs (délais de plus en plus courts, livraisons de plus en plus gratuites). Tout ce qui favorise cette massification devra être bien accueilli par les villes et
    notamment l’installation d’entrepôts plus proches, mieux insérés et
    éco-compatibles dans les zones denses, autrement dit un urbanisme
    logistique repensé et innovant, permettant la mixité des usages et une consommation foncière réduite (pourquoi pas des entrepôts à étages ?). »

    http://tnova.fr/notes/la-logistique-une-activite-urbaine-qui-passe-au-premier-plan

  • Syrian refugee families volunteer to help during Coronavirus outbreak- Daily echo
    “In UK,Dorset Council say they’ve received ’heart-warming’ messages from Syrian refugee families, who want to help their new communities during the coronavirus outbreak.”
    #Covid-19#Syrie#Grande-Bretagne#migrant#migration#civilsociety

    https://www.bournemouthecho.co.uk/news/18355345.syrian-refugee-families-volunteer-help-coronavirus-outbr

  • Erdogan threatens new restrictions if Turks flout ’voluntary quarantine’-Al monitor

    Turkey will tighten restrictions on daily life if the country’s coronavirus outbreak worsens because citizens didn’t follow the “voluntary quarantine,” Turkish President Recep Tayyip Erdogan
    #Covid-19#Turquie#Erdogan#Civilsociety#lockdown#migration

    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/04/turkey-erdogan-new-restrictions-coronavirus-quarantine.html

  • Iraqi government calls on civil society to fight COVID-19

    The Iraqi government is thus calling on civil society and charities to provide aid with their resources.Bank account numbers and phone numbers were given to the public to receive all types of societal assistance
    A number of traders in Najaf have donated 350 million Iraqi dinars (the equivalent of $293,994) to provide medical supplies to governorate hospitals.

    #Covid-19#Iraq#Civilsociety#migration

    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/03/iraq-covid19-coronavirus-civil-society.html

  • « Lève-toi et tue le premier » : les secrets d’une machine à tuer

    Comment Israël a organisé des attentats terroristes au Liban à la fin des années 1970 pour provoquer l’OLP

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/13/leve-toi-et-tue-le-premier-les-secrets-d-une-machine-a-tuer_6032873_3232.htm

    On apprend aussi et surtout – c’est la révélation la plus problématique – comment, entre 1979 et 1983, le chef d’état-major israélien Rafael Eitan, avec la bénédiction du ministre de la défense Ariel Sharon, a orchestré, à l’insu du reste du gouvernement, une campagne d’attentats au Liban. Perpétrées par des collaborateurs locaux et revendiquées par une organisation fictive (le Front pour la libération du Liban des étrangers), ces explosions ont causé la mort de centaines de personnes, en grande partie des civils.

    D’abord actes de vengeance aveugle, en réaction au massacre d’une famille israélienne de Nahariya par un commando palestinien, ces opérations ont eu pour objectif, après 1981, de pousser Yasser Arafat à attaquer Israël, en violation du cessez-le-feu négocié par les Etat-Unis, pour justifier une invasion militaire au Liban.

  • Notes anthropologiques (XLVIII)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Notes-anthropologiques-XLVIII

    Traité sur l’apparence (IV)
    Cosmovision et activité marchande

    Dans un livre consacré à la « naissance de la Grèce », les auteurs font état de la découverte de petits objets provenant de Tirynthe et d’autres sites égéens qui se sont révélés être des poids, « réglés par un système proche-oriental ». Voici donc la notion de mesure qui s’infiltre dans les échanges entre les humains au troisième millénaire avant J.-C. « Les poids les plus anciens du monde égéen datent du bronze ancien et indiquent des liens étroits avec l’aire levantine et le Proche-Orient en général. » Et Julien Zurbach de préciser : « Les poids et mesures, éléments fondamentaux de toute société, sont un indice extrêmement fin et précis des relations d’échange… » Considérer que les poids et mesures sont des éléments fondamentaux de toute société et qu’ils sont un indice précis des relations d’échange a de quoi nous surprendre. Une telle vue met à la trappe sans autre forme de procès tous les échanges qui reposent sur le don, et où il n’est question ni de poids ni de mesures. Une telle idée qui consiste à ne prendre en considération que les échanges marchands peut bien paraître saugrenue. Cependant je pourrais me trouver en accord avec les historiens qui s’intéressent par vocation à ce qu’ils nomment civilisation et il est fort possible que ce qu’ils conçoivent comme étant « la » civilisation commence par l’échange marchand. (...)

    #anthropologie #échanges #don #mesures #valeur #civilisation #société #marchandises #obligation #Jean-Paul_Demoule #cauris #État #nature #culture #Hegel #inégalité #Marx

    • @ktche pas la première fois mais dans ce texte Georges Lapierre s’inscrit en faux contre une des bases de Marx qu’utilise la critique de la valeur (c’est répété dans de nombreux textes) comme quoi celle-ci est calculée (par les capitalistes) sur le temps social nécessaire pour la fabriquer (modulo l’état technologique du moment).

      Un exemple dans une note là

      Les économistes, qui sont seulement les thuriféraires des marchands, entrent dans leur jeu pour présenter le monde de l’activité marchande comme un monde objectif pour ainsi dire naturel et qui ne peut en aucune manière être critiqué. Ils se sont cassé la tête pour déterminer objectivement la valeur d’échange d’une marchandise, faire en sorte qu’elle ne soit plus rattachée à la subjectivité des uns et des autres, en l’occurrence à celle des marchands ; Karl Marx, par exemple, la rattache au temps de travail social nécessaire pour produire une marchandise, ce qui ne voulait rien dire du temps de Karl Marx quand le prix d’une paire de godillots changeait d’un pays à l’autre et qui, de nos jours, ne veut toujours rien dire quand le prix d’une même paire de baskets varie, elle aussi, considérablement d’un pays à l’autre alors que cette paire est produite dans le même pays du tiers monde . En fait, c’est seulement le marchand, et lui seul, qui décide de la valeur d’une paire de godillots ou de baskets en fonction de critères qui lui sont propres et dont l’origine remonte aux spéculations boursières.

      Bon j’ai l’impression qu’il y a une confusion entre « comment Marx la définit » et « comment Marx dit que les capitalistes la définissent », mais reste cette critique sur la subjectivité, aussi bien avant que les capitalistes de maintenant, sur la valorisation d’une marchandise.

      Est-ce qu’il y a des textes expliquant les différentes approches ou critiquant cette approche subjective ?
      Sur certains points j’ai l’impression que les explications de Lapierre sont proches de la wertkritik et parfois je vois bien qu’il tient à se distinguer clairement des conceptions de Marx. Et je n’arrive pas à synthétiser clairement les convergences et divergences.

    • De l’extrait que tu cites ci-dessus, je mettrais rapidement en avant deux divergences avec l’approche de la critique de la valeur

      1) L’équivalence entre prix et valeur : le prix est l’expression phénoménale, dans la sphère de la circulation, de la valeur qui est entièrement déterminée dans la sphère de la production. La distinction opérée entre les deux par Marx est celle entre une catégorie substantielle et un phénomène, certes dérivé, mais dont les multiples autres déterminations contradictoires ne permettent pas de poser une équivalence valeur = prix. Cette équivalence est plutôt celle que font les économistes néo-classiques dits marginalistes, parce qu’ils réduisent la notion de survaleur à celle de profit, selon l’approche subjective qu’en a justement le marchand.

      2) L’analyse en terme de marchandise individuelle : si chaque marchandise « porte » les déterminations qui sont celles de la production marchande, il n’est pas possible d’en faire l’analyse à partir d’une simple partie. La production marchande est une totalité dans le sens où elle imprime sa marque (l’abstraction, l’indifférence au contenu) sur chaque marchandise, pas dans le sens où elle serait la somme des marchandises prises séparément. Encore une fois, c’est justement la vision subjective du marchand qui voit le tout comme la somme des parties qui médiatisent son rapport aux autres sujets de la production marchande, et non pas comme une propriété commune qui échappe à son appréhension.

    • Donc l’intolérance au lactose n’est pas seulement une mode destinée à montrer sa singularité ?

      Intéressant... Je n’avais aucune idée que ça pourrait varier si vite.

      "This combination of physical traits has been previously noted in other European hunter-gatherers, suggesting that this phenotype was widespread in Mesolithic Europe and that the adaptive spread of light skin pigmentation in European populations only occurred later in prehistory,” wrote Schroeder and his colleagues.

    • This single discarded piece of ancient chewing gum tells us that the ancient woman, who Schroeder and his colleagues have nicknamed Lola, was probably lactose intolerant, ate duck and hazelnuts, and may recently have had pneumonia. She also had blue eyes, dark brown hair, and dark skin

      #chewing_gum

      Article original :

      A 5700 year-old human genome and oral microbiome from chewed birch pitch
      Theis Z. T. Jensen, Jonas Niemann, Katrine Højholt Iversen, Anna K. Fotakis, Shyam Gopalakrishnan, Åshild J. Vågene, Mikkel Winther Pedersen, Mikkel-Holger S. Sinding, Martin R. Ellegaard, Morten E. Allentoft, Liam T. Lanigan, Alberto J. Taurozzi, Sofie Holtsmark Nielsen, Michael W. Dee, Martin N. Mortensen, Mads C. Christensen, Søren A. Sørensen, Matthew J. Collins, M. Thomas P. Gilbert, Martin Sikora, Simon Rasmussen & Hannes Schroeder
      Nature Communications 10:5520 (2019)
      https://www.nature.com/articles/s41467-019-13549-9

      A rajouter à la compilation #archéologie :
      https://seenthis.net/messages/633249

      #histoire #préhistoire #anthropologie #civilisation #évolution #nourriture #genome #microbiome

  • Éloge de la grève perpétuelle

    Louis

    https://lavoiedujaguar.net/Eloge-de-la-greve-perpetuelle

    Comment un mouvement social serait-il possible sans un élargissement sauvage du sens des choses et de l’existence, sans une rupture, un décloisonnement polysémique du sens courant ?

    Le temps est fini où le monde pouvait se lire sur une échelle binaire (gauche/droite, progrès/réaction, parlementarisme/autoritarisme, prolétariat/bourgeoisie, travail/capital, local/global, etc.) : la crise présente de la civilisation peut aussi se lire aujourd’hui transversalement dans toutes les strates de la société, même si leurs intérêts ne se confondent évidemment pas nécessairement. Bien mieux, cette crise de civilisation est précisément marquée, caractérisée, par l’incapacité désormais acquise de ces (anciennes) oppositions à rendre compte du réel actuel, mais d’un réel qui a également été effectivement construit sur ces oppositions, sur leurs développements pratiques et conceptuels dans le temps.

    Au lieu de chercher à classer les gens en amis et ennemis clairement identifiables en fonction de leur seule place dans la structure hiérarchique (même si celle-ci a aussi une incidence), il me semble plus sage et surtout plus efficace de chercher à voir en quoi chacun est (éventuellement) déchiré par ce conflit de civilisation, comment chacun vit dans le temps ces contradictions ressenties comme insolubles à des degrés divers, à quasiment tous les étages de la pyramide. (...)

    #civilisation #mouvement_social #conflit #enjeux #État #économie #marché #crise #monde #intelligence #politique #contradictions #égalité #différences #dépassement #maladie #capitalisme

  • Alex Shams sur Twitter : “Time to plug my article on the weaponisation of nostalgia, or how chauvinist men use pictures of women in miniskirts from the past to advance militaristic and jingoistic rhetoric that could hurt millions of women in the present” / Twitter
    https://twitter.com/seyyedreza/status/1214272131762024448

    Michael Coudrey sur Twitter : “Iran in 1973 Iran in 2019” / Twitter
    https://twitter.com/MichaelCoudrey/status/1213518322525863936

    #Faux_monnayeurs #assassins #terroristes #civils #victimes_civiles

  • Remi Brulin sur Twitter : "January 1, #1982: Lebanon. A packed stadium. Bombs have been positioned where the PLO leaders will be seated. Bigger bombs are outside, ready to target panicked survivors This is #Olympia_2. One crazy operation in the Greatest “Terrorist” Campaign You Never Heard About

    #THREAD" / Twitter
    https://twitter.com/RBrulin/status/1212429497351462912

    #Liban #sionisme #terrorisme #massacre #civils #victimes_civiles #impunité #silence #complicité « #communauté_internationale »
    #mensonges #propagandes #chutzpah #sans_vergogne #vitrine_de_la_jungle

  • Inside the U.S. military’s raid against its own security guards that left dozens of Afghan children dead
    https://www.usatoday.com/in-depth/news/investigations/2019/12/29/security-guards-afghan-warlords-mass-civilian-casualties/2675795001

    It remains one of the deadliest civilian casualty events of the Afghan campaign. But the story of how the operation turned tragic has been largely hidden from the public.

    USA TODAY spent more than a year investigating the Azizabad raid and sued the Department of Defense to obtain almost 1,000 pages of investigative files previously kept secret because it had been deemed “classified national security information.” The records included photographs of the destruction in Azizabad and sworn testimony from the U.S. forces who planned and executed the operation.

    #civils #victimes_civiles #Afghanistan #sécurité_nationale #états-unis

    • The problems began in 2007 when ArmorGroup, a private security company working on a Pentagon subcontract, hired two local warlords on the U.S. intelligence payroll to provide armed guards at an airfield on the western edge of Afghanistan.

      Those warlords fought each other for control of the weapons and money ArmorGroup was giving out. The tangle of espionage and tribal infighting eventually drew in the very same military units that had helped empower the warlords in the first place.

      After two Pentagon investigations, the U.S. military denied any wrongdoing. Defense Department officials declined to comment for this story.

      A 2010 Senate Armed Services Committee inquiry laid blame with both ArmorGroup and the Defense Department for doing business with the warlords. In response to the Senate report, then-Defense Secretary Robert Gates issued a letter recognizing problems with contract oversight, which he pledged to fix.

      [...]

      Lt. Colonel Rachel E. VanLandingham, a retired officer with the Judge Advocate General’s Corps and the chief of international law at Central Command’s headquarters during the Azizabad raid, said the commanders responsible for investigating the incident seemed to ignore the failures instead of learning from them. She did not know the details of the operation or the military’s response until contacted by USA TODAY.

      “The CENTCOM investigation seemed more worried about looking good than being good,” VanLandingham, now a law professor at Southwestern Law School in Los Angeles, said in an interview. “Everyone who deploys in Afghanistan should know this incident.”

      ArmorGroup agreed to a Pentagon requirement that it fill the guard positions by hiring nearby villagers. It was part of the Pentagon’s economic stimulus plan for Afghanistan, but it also was less expensive than bringing in guards from outside the country.

      "We are a commercial company, of course, we are looking to do the business as cheap as possible,” a company official later told U.S. military investigators.

    • A MESSAGE FROM USA TODAY NETWORK

      It appears that you’re visiting us from a location in the European Union.

      We are directing you to our EU Experience.

      This site does not collect personally identifiable information or persistent identifiers from, deliver a personalized experience to, or otherwise track or monitor persons reasonably identified as visiting our Site from the European Union. We do identify EU internet protocol (IP) addresses for the purpose of determining whether to direct you to USA TODAY NETWORK’s EU Experience.

      This site provides news and information of USA TODAY NETWORK. We hope you enjoy the site.

      Bref, l’article de #USA_Today sur le bombardement d’ #Azizabad n’y est pas...
      https://en.wikipedia.org/wiki/Azizabad_airstrike

  • VISUAL INVESTIGATIONS
    ‘Sent Candy’: Cockpit Tapes Show Russian Pilots Bombing Syrian Civilians
    By CHRISTIAAN TRIEBERT, EVAN HILL, DMITRIY KHAVIN, MALACHY BROWNE & DAVID BOTTI | Dec. 1, 2019 | 6:52

    A Times investigation used cockpit recordings to show for the first time how Russian pilots attacked civilians in Syria this summer, killing dozens.

    So why is Russia attacking civilians? It’s the same reasons they’re bombing hospitals. It’s all part of a strategy to break the will of the people, force them to flee and to help the Syrian governement to retake the last opposition stronghold...

    https://www.nytimes.com/video/world/middleeast/100000006818506/russia-bombs-syria-civlians.html?smtyp=cur&smid=fb-nytimes

    #syrie #russie #civils #guerre

  • Remembering The 1989 #Massacre Of Jesuits In El Salvador : NPR
    https://www.npr.org/2019/11/15/779628824/remembering-the-1989-massacre-of-jesuits-in-el-salvador

    HAJEK: The Jesuit murders drew the world’s attention to a crisis in El #Salvador, and Congress faced mounting pressure to end American support of a brutal military regime. A U.N.-sponsored report in 1993 concluded that the Jesuits were killed by a Salvadoran army battalion trained and equipped by the United States. As for Lucia Cerna, sitting in her living room 30 years later, she still wonders if she could have somehow changed the hearts of the soldiers who killed her friends.

    [...]

    HAJEK: During the 1980s, the United States sent over $4 billion to El Salvador’s anti-communist military regime. But El Salvador’s military, supported by the U.S., kidnapped, tortured and killed innocent civilians.

    #etats-unis #terrorisme #civils #victimes_civiles

  • La jet-set des escrologistes, par Nicolas Casaux
    https://www.facebook.com/nicolas.casaux/posts/10156947033822523

    Dans le monde anglophone (et parfois aussi dans le monde francophone, pour certains, dont le travail est traduit en français) : George Monbiot, Naomi Klein, Bill McKibben. Dans le monde francophone : Nicolas Hulot, Cyril Dion, Aurélien Barrau, Yann Arthus-Bertrand, Isabelle Delannoy, Maxime De Rostolan. Il y en a d’autres.

    Habitués des #médias de masse, ils tiennent des #discours qui, malgré quelques différences ou nuances, forment une même et unique perspective, correspondant à la définition grand public de l’écologisme.

    Ladite perspective s’appuie sur une évaluation très partielle de la situation. Sur le plan écologique, elle tend à réduire les nombreux aspects de la #catastrophe en cours à un problème de taux de #carbone dans l’atmosphère (réchauffement climatique), et de « ressources naturelles » que la civilisation (industrielle) doit — condition sine qua non de sa perpétuation, leur ambition principale — s’efforcer de mieux gérer. Que les autres êtres vivants, les autres espèces et les communautés biotiques qu’elles forment possèdent une valeur intrinsèque, ne se réduisent pas à de simples « ressources », est rarement évoqué.

    Sur le plan social, lorsqu’ils soulignent des problèmes, nos #escrologistes pointent du doigt les #inégalités économiques ou le chômage. Certains vont jusqu’à dire du mal du capitalisme, mais ne critiquent en réalité que certains excès du système économique dominant. D’autres fois, ils dénoncent, plus honnêtement, quelque « #capitalisme dérégulé » ou « débridé » (Naomi Klein dans "Tout peut changer"). Mais ils ne parlent que très rarement, voire pas du tout, des injustices fondamentales que constituent la #propriété privée, la division hiérarchique du travail, le #travail en tant que concept capitaliste, des rapports de #domination qu’implique une organisation technique de la #société — la bureaucratie, l’État. Ils n’expliquent jamais, ou très rarement et très timidement, sans rien en tirer, qu’à l’instar de l’État en tant que forme d’organisation sociale, les régimes électoraux modernes n’ont rien de démocratique, qu’ils relèvent plutôt de l’#aristocratie élective, et que leur fonctionnement est clairement verrouillé, garanti et gardé par divers mécanismes coercitifs, y compris par la #violence physique.

    Ils se contentent d’en appeler à une sorte de nouvelle révolution verte, au moyen d’un new deal vert (Green New Deal) qu’agenceraient les gouvernants. Car aux yeux de nos escrologistes, il s’agit toujours de compter, pour sauver la situation — pardon, la #civilisation, mais aussi la planète, prétendument, puisqu’il est possible et souhaitable, d’après eux, de tout avoir — sur les dirigeants étatiques ou d’entreprise. New deal vert censé permettre de créer des tas d’emplois verts, au sein d’entreprises vertes, dirigées par des patrons verts — une exploitation verte, une #servitude verte —, de donner forme à une civilisation industrielle verte dotée de commodités technologiques vertes, smartphones verts, voitures vertes, etc., alimentés par des énergies vertes, et ainsi de suite (on parle désormais, de plus en plus, d’énergies "non-carbonées" plutôt que d’énergies "vertes", ce qui permet, à l’aide d’un autre #mensonge, de faire rentrer le #nucléaire dans le lot ; partout, vous pouvez remplacer "vert" par "non-carboné" ou "zéro carbone", ou "carboneutre", l’absurdité est la même).

    Au bout du compte, leur #réformisme à la noix vise uniquement à repeindre en vert le désastre en cours : repeindre en vert les oppressions, les dominations, les injustices. À faire croire qu’il est possible de rendre verte, durable, la civilisation technologique moderne — une rassurance dont on comprend aisément pourquoi elle est la bienvenue dans les médias de masse, pourquoi elle plait à tous ceux dont c’est la principale ambition. Un mensonge grossier : rien de ce qu’ils qualifient de vert ne l’est réellement. Une promesse creuse et, au point où nous en sommes rendus, criminelle. Affirmer, en 2019, comme le fait Aurélien Barrau dans son livre de promotion de l’écologie, pardon, de l’#escrologie, que ce qu’il faut, c’est "que nous nous engagions solennellement à ne plus élire quiconque ne mettrait pas en œuvre des mesures fermes" (pour tout repeindre en vert), "que les citoyens n’envisagent même plus de choisir pour représentant quiconque ne s’engagerait pas" (à tout repeindre en vert), zut alors.

    On peut croire à tout ça. C’est très con, mais on peut y croire. Surtout lorsqu’on fait partie des puissants, de ceux qui tirent leur épingle du désastre actuel — mais pas seulement, puisque, conditionnement aidant (c’est à ça que servent nos escrologistes) c’est même la religion dominante.

    Mais comment font certains pour continuer à dire que nous voulons tous la même chose, que nous devrions cesser de critiquer ces #éco-charlatans parce que nous voulons comme eux au bout du compte, que nous sommes tous pareils, etc. ?!

    #greenwashing

  • L’Afrique à l’arrivée des premiers explorateurs européens

    https://www.nofi.media/2016/10/lafrique-3/31224

    Lorsque les premiers explorateurs européens arrivèrent sur le
    continent africain, contrairement à ce que beaucoup aiment à
    croire, ils ne rencontrèrent pas des sauvages à demi-nus se
    balançant de branches en branches avec des os dans le nez,
    mais bel et bien des hommes et des femmes civilisés.
    Par exemple, l’ethnologue et archéologue allemand Leo
    Frobenius (1873-1938) qui entreprit près d’une douzaine
    d’expéditions en Afrique sub-saharienne entre 1904 et 1935,
    témoigne dans une une brève description, de ce que à quoi la
    « Terre-Mère » ressemblait à l’arrivée des premiers Européens

    #afrique #colonisation #exploration

  • Syria-Turkey briefing: The fallout of an invasion for civilians

    Humanitarians are warning that a Turkish invasion in northeast Syria could force hundreds of thousands of people to flee their homes, as confusion reigns over its possible timing, scope, and consequences.

    Panos Moumtzis, the UN’s regional humanitarian coordinator for Syria, told reporters in Geneva on Monday that any military operation must guard against causing further displacement. “We are hoping for the best but preparing for the worst,” he said, noting that an estimated 1.7 million people live in the country’s northeast.

    Some residents close to the Syria-Turkey border are already leaving, one aid worker familiar with the situation on the ground told The New Humanitarian. Most are staying with relatives in nearby villages for the time-being, said the aid worker, who asked to remain anonymous in order to continue their work.

    The number of people who have left their homes so far remains relatively small, the aid worker said, but added: “If there is an incursion, people will leave.”

    The International Rescue Committee said “a military offensive could immediately displace at least 300,000 people”, but analysts TNH spoke to cautioned that the actual number would depend on Turkey’s plans, which remain a major unknown.

    As the diplomatic and security communities struggle to get a handle on what’s next, the same goes for humanitarians in northeastern Syria – and the communities they are trying to serve.

    Here’s what we know, and what we don’t:
    What just happened?

    Late on Sunday night, the White House said that following a phone call with Turkish President Recep Tayyip Erdogan, “Turkey will soon be moving forward with its long-planned operation into Northern Syria,” adding that US soldiers would not be part of the move, and “will no longer be in the immediate area”.

    The Syrian Democratic Forces (SDF) – the Syrian-Kurdish-led militia that until now had been supported by the United States and played a major role in wresting territory back from the so-called Islamic State (IS) group in Syria – vowed to stand its ground in the northeast.

    An SDF spokesperson tweeted that the group “will not hesitate to turn any unprovoked attack by Turkey into an all-out war on the entire border to DEFEND ourselves and our people”.

    Leading Republicans in the US Congress criticised President Donald Trump’s decision, saying it represents an abandonment of Kurdish allies in Syria, and the Pentagon appeared both caught off-guard and opposed to a Turkish incursion.

    Since then, Trump has tweeted extensively on the subject, threatening to “totally destroy and obliterate the economy of Turkey” if the country does anything he considers to be “off limits”.

    On the ground, US troops have moved out of two key observation posts on the Turkey-Syria border, in relatively small numbers: estimates range from 50 to 150 of the total who would have been shifted, out of around 1,000 US soldiers in the country.
    What is Turkey doing?

    Erdogan has long had his sights on a “safe zone” inside Syria, which he has said could eventually become home to as many as three million Syrian refugees, currently in Turkey.

    Turkish Interior Minister Süleyman Soylu said in August that only 17 percent of Turkey’s estimated 3.6 million Syrian refugees come from the northeast of the country, which is administered by the SDF and its political wing.

    Turkish and US forces began joint patrols of a small stretch of the border early last month. While Turkey began calling the area a “safe zone”, the United States referred to it as a “security mechanism”. The terms of the deal were either never made public or not hammered out.

    In addition to any desire to resettle refugees, which might only be a secondary motive, Turkey wants control of northeast Syria to rein in the power of the SDF, which it considers to be a terrorist organisation.

    One of the SDF’s main constituent parts are People’s Defense Units – known by their Kurdish acronym YPG.

    The YPG are an offshoot of the Kurdistan Workers’ Party, or PKK – a Turkey-based Kurdish separatist organisation that has conducted an insurgency against the Turkish government for decades, leading to a bloody crackdown.

    While rebels fight for the northwest, and Russian-backed Syrian government forces control most of the rest of Syria, the SDF currently rules over almost all of Hassakeh province, most of Raqqa and Deir Ezzor provinces, and a small part of Aleppo province.
    How many civilians are at risk?

    There has not been a census in Syria for years, and numbers shift quickly as people flee different pockets of conflict. This makes estimating the number of civilians in northeast Syria very difficult.

    The IRC said in its statement it is “deeply concerned about the lives and livelihoods of the two million civilians in northeast Syria”; Moumtzis mentioned 1.7 million people; and Save the Children said “there are 1.65 million people in need of humanitarian assistance in this area, including more than 650,000 displaced by war”.

    Of those who have had to leave their homes in Raqqa, Deir Ezzor, and Hassakeh, only 100,000 are living in camps, according to figures from the International Committee of the Red Cross. Others rent houses or apartments, and some live in unfinished buildings or tents.

    “While many commentators are rightly focusing on the security implications of this policy reversal, the humanitarian implications will be equally enormous,” said Jeremy Konyndyk, senior policy fellow at the Center for Global Development, and a former high-ranking Obama administration aid official.

    “All across Northern Syria, hundreds of thousands of displaced and conflict-affected people who survived the horrors of the… [IS] era will now face the risk of new violence between Turkish and SDF forces.”
    Who will be first in the firing line?

    It’s unlikely all of northeast Syria would be impacted by a Turkish invasion right away, given that so far the United States has only moved its troops away from two border posts, at Tel Abyad (Kurdish name: Gire Spi), and roughly 100 kilometres to the east, at Ras al-Ayn (Kurdish name: Serê Kaniyê).

    Depending on how far into Syria one is counting, aid workers estimate there are between 52,000 to 68,000 people in this 100-kilometre strip, including the towns of Tel Abyad and Ras al-Ayn themselves. The aid worker in northeast Syria told TNH that if there is an offensive, these people are more likely, at least initially, to stay with family or friends in nearby villages than to end up in camps.

    The aid worker added that while humanitarian operations from more than 70 NGOs are ongoing across the northeast, including in places like Tel Abyad, some locals are avoiding the town itself and, in general, people are “extremely worried”.
    What will happen to al-Hol camp?

    The fate of the rest of northeast Syria’s population may also be at risk.

    Trump tweeted on Monday that the Kurds “must, with Europe and others, watch over the captured ISIS fighters and families”.

    The SDF currently administers al-Hol, a tense camp of more than 68,000 people – mostly women and children – deep in Hassakeh province, where the World Health Organisation recently said people are living “in harsh and deplorable conditions, with limited access to quality basic services, sub-optimal environment and concerns of insecurity.”

    Many of the residents of al-Hol stayed with IS through its last days in Syria, and the camp holds both these supporters and people who fled the group earlier on.

    Last week, Médecins Sans Frontières said security forces shot at women protesting in a part of the camp known as “the annex”, which holds around 10,000 who are not Syrian or Iraqi.

    The SDF also holds more than 10,000 IS detainees in other prisons, and the possible release of these people – plus those at al-Hol – may become a useful bargaining chip for the Kurdish-led group.

    On Monday, an SDF commander said guarding the prisoners had become a “second priority” in the wake of a possible Turkish offensive.

    “All their families are located in the border area,” General Mazloum Kobani Abdi told NBC News of the SDF fighters who had been guarding the prisoners. “So they are forced to defend their families.”

    https://www.thenewhumanitarian.org/news/2019/10/08/syria-turkey-briefing-fallout-invasion-civilians
    #Syrie #Turquie #guerre #conflit #civiles #invasion #al-Hol #Kurdistan #Kurdes #camps #camps_de_réfugiés
    ping @isskein

    • Il faut stopper Erdogan

      Les Kurdes de Syrie ont commencé à payer le prix de la trahison de l’Occident. Une pluie de bombes s’est abattue mercredi après-midi sur les villes frontière, précédant de peu une offensive terrestre de l’armée turque et de ses alliés islamistes de Syrie. Le macabre décompte des victimes peut débuter. On imagine l’effroi qui a saisi les habitants du #Rojava déjà durement éprouvés par plusieurs années de guerre contre les djihadistes.

      Le tweet dominical de Donald Trump avait annoncé la trahison ultime des Etats-Unis. Mais l’offensive turque répond à une logique plus profonde. A force de voir l’Union européenne lui manger dans la main, à force de jouer sans trop de heurts la balance géopolitique entre Moscou et Washington au gré de l’opportunisme des deux grandes puissances, Recep Tayyip Erdogan a des raisons de se sentir intouchable. Lorsqu’en 2015 et 2016, il faisait massacrer sa propre population dans les villes kurdes de Cizre, Nusaybin, Silopi ou Sur, le silence était de plomb.

      L’offensive débutée hier, le sultan l’annonce de longue date, sans provoquer de réaction ferme des Européens. La girouette Trump a bon dos : en matière d’allégeance à Ankara, les Européens sont autrement plus constants.

      Il faudra pourtant stopper Erdogan. Laisser le #Kurdistan_syrien tomber aux mains des milices islamistes et de l’armée turque reviendrait à cautionner un crime impardonnable. A abandonner des centaines de milliers de civils, dont de très nombreux réfugiés, et des milliers de combattants de la liberté à leurs bourreaux. Ce serait également la certitude d’une guerre de longue durée entre la Turquie et sa propre minorité kurde, environ un cinquième de sa population.

      Plusieurs pays européens ont réclamé une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU. Le signe d’un sursaut ? L’espoir d’un cessez-le-feu rapide ? Ou des jérémiades d’arrière-garde, qui cesseront dès que la Turquie aura atteint ses objectifs ?

      Comme souvent, la superpuissance étasunienne détient les cartes maîtresses. Et Donald Trump n’en est pas à son premier virage intempestif. S’il a donné son feu vert à Erdogan, le républicain se retrouve coincé entre les interventionnistes et les isolationnistes de son propre parti. Hier, le premier camp s’indignait bruyamment. Exerçant une pression redoutable pour un président déjà affaibli par le dossier ukrainien.

      Il faudra qu’elle pèse aussi sur les dirigeants européens. La solidarité avec le Rojava doit devenir une priorité du mouvement social et des consciences.

      https://lecourrier.ch/2019/10/09/il-faut-stopper-erdogan

    • #Al-Hol detainees attack guards and start fires as Turkish assault begins

      Camp holding thousands of Islamic State suspects thrown into ’chaos’, says Kurdish official

      The Turkish assault on northeast Syria has prompted Islamic State group-affiliated women and youth in al-Hol’s camp to attack guards and start fires, a Kurdish official told Middle East Eye.

      Kurdish-held northeastern Syria has been on high alert since the United States announced on Sunday it would leave the area in anticipation of a Turkish offensive.

      Over the three days since the US announcement, chaos has broken out in the teeming al-Hol camp, Mahmoud Kro, an official that oversees internment camps in the Kurdish-run autonomous area, told MEE.

      Some 60,000 people suspected of being affiliated or linked to the Islamic State (IS) group, the majority women and children, are being held in the camp.

      “There are attacks on guards and camp management, in addition to burning tents and preparing explosive devices,” Kro told MEE from Qamishli.

      The status of al-Hol’s detainees has been a major concern since Turkey began making more threats to invade northeast Syria this year.

      In the phone call between Recep Tayyip Erdogan and Donald Trump on Sunday that precipitated the United States’ pullout, the US president pressed his Turkish counterpart on the fate of foreign IS suspects in Kurdish custody, MEE revealed.
      ‘Targeting our existence as Kurds’

      Turkey launched its assault on northeastern Syria on Wednesday alongside its Syrian rebel allies, aiming, it says, to push the Kurdish YPG militia at least 32km from the border.

      Ankara views the YPG as an extension of the outlawed PKK militant group.

      However, the YPG is a leading component of the Syrian Democratic Forces (SDF) militia, which has been Washington’s principal partner on the ground in the fight against IS.

      SDF fighters guard al-Hol, but Kro said the Turkish attack would draw them away to join the battle.

      “Any war in the region will force the present forces guarding the camp to go defend the border,” he said. “This will increase the chance of chaos in the camp.”

      Kro said that the administration in al-Hol has not made any preparations for a war with Turkey because the SDF’s priority is protecting northeast Syria and Kurds.

      “In terms of preparations, our first priority is protecting our region and existence,” he said. “The Turks are targeting our existence as Kurds to the first degree.”

      Some officials from the Syrian Democratic Council (SDC), the political wing of the SDF, agree with Kro’s assessment that the detainees in al-Hol could get out.

      “If fighting breaks out between the SDF and Turkey, security at prisons will relax and prisoners could escape,” Bassam Ishak, the co-chair of the SDC in the US, told MEE ahead of the offensive.

      Meanwhile, SDC spokesman Amjad Osman said, as other Syrian Kurdish officials have, that a Turkish attack on northeast Syria would negatively affect the continuing war on IS in the country.

      “We are committed to fighting terrorism,” he told MEE. “But now our priority is to, first of all, confront the Turkish threats. And this will have a negative effect on our battle against Daesh,” using the Arabic acronym for IS.

      However, Turkey has bristled at the suggestion that the camps and fight against IS will be endangered by Ankara’s offensive.

      “This blackmail reveals the true face of the YPG and demonstrates how it has no intent of fighting against IS,” a Turkish official told MEE.

      Some residents of northeast Syria are already starting to flee. Many fear yet another war in the country that is still dealing with the conflict between government and rebel forces, and lingering IS attacks.

      Osman stopped short of saying the SDF would pack up and leave al-Hol. However, it will be hard for the group to keep holding the Syrian, Iraqi and international detainees during such a war, he said.

      “We are trying as much as possible to continue protecting the camps,” Osman said. “But any attempt to drag us into a military battle with Turkey will have a dangerous impact.”

      https://www.middleeasteye.net/news/al-hol-detainees-attack-guards-and-start-fires-turkish-assault-begins
      #ISIS #Etat_islamique #EI

  • Why #Civil_Resistance Works | #Erica_Chenoweth
    https://www.ericachenoweth.com/research/wcrw

    résumé (fr)
    http://www2.centre-cired.fr/IMG/pdf/cr_chenoweth_stephan-2.pdf

    Though it defies consensus, between 1900 and 2006, campaigns of nonviolent resistance were more than twice as effective as their violent counterparts. Attracting impressive support from citizens that helps separate regimes from their main sources of power, these campaigns have produced remarkable results, even in the contexts of Iran, the Palestinian Territories, the Philippines, and Burma.

    Combining statistical analysis with case studies of these specific countries and territories, Erica Chenoweth and Maria J. Stephan detail the factors enabling such campaigns to succeed-and, at times, causing them to fail. They find that #nonviolent_resistance presents fewer obstacles to moral and physical involvement, information and education, and participator commitment. Higher levels of participation then contribute to enhanced resilience, a greater probability of tactical innovation, increased opportunity for #civic_disruption (and therefore less incentive for the regime to maintain the status quo), and shifts in loyalty among opponents’ erstwhile supporters, including members of the military establishment. They find successful nonviolent resistance movements usher in more durable and internally peaceful #democracies, which are less likely to regress into #civil_war. Presenting a rich, evidentiary argument, this book originally and systematically compares violent and nonviolent outcomes in different historical periods and geographical contexts, debunking the myth that violence occurs because of structural and environmental factors and is necessary to achieve certain political goals. Instead, Chenoweth and Stephan find #violent #insurgency is rarely justifiable on strategic grounds.

  • VIDEO. Une frégate saoudienne dont la maintenance est assurée par la #France participe bien au blocus du Yémen
    https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/yemen/video-une-fregate-saoudienne-entretenue-par-la-france-identifiee-au-lar

    Le Yémen est en proie à un conflit sanglant dans lequel des milliers de #civils sont morts au cours de frappes de missiles ou de faim. L’état de #famine est aggravé en partie par le #blocus naval imposé par la coalition internationale menée par l’#Arabie_saoudite.

    #crimes ##Yemen #victimes_civiles

  • L’#Allemagne prête son espace aérien á l’état sioniste pour le rendre plus efficace dans le #massacre de #civils libanais
    https://www.middleeasteye.net/news/israeli-fighter-jets-join-military-exercises-over-northeastern-englan

    Amos Harel, military correspondent for Haaretz newspaper, says the IDF no longer takes the view that it has little to learn from the armed forces of other nations.

    It is also eager to train outside Israel because training areas within the country are few in number and variety, so officers and troops soon become overly familiar with the terrain.

    A recent training exercise in Germany, Harel wrote, “is good preparation for combat in locales in which the IDF [Israel Defence Forces] might find itself some day, notably Lebanon, though that’s not spelled out explicitly to the hosts, to avoid embarrassing them”.

    #Liban #complicité_criminelle #sans_vergogne

    • En Allemagne notre problème est le succès des lobbyistes israéliens qui ont réussi à convaincre le grand public que l’État d’Israël et les juifs en général forment une unité, que c’est la même chose, un peu comme la trinité pour les chrétiens où le père, le fils et et saint esprit sont identiques

      ( Oui, je sais, cette idée n’est pas partagée par tous les chrétiens du monde, mais c’est toujours comme ca avec les religions, chacun croit ce qu’il veut. Chez nous ils parlent de trinité et voilà. Moi ca m’a toujours étonnée qu’on puisse former une unité avec quelqu’un dont on de sait pas où il est et s’il existe, d’un personnage historique à l’histoire contradictoire et mythique et quelqu’un qu’on ne rencontre qu’en état d’intoxication. Peut-être il faudrait arrêter de prendre au sérieux les religions et ne s’intéresser plus qu’aux hommes et leurs besoins immédiats. )

      Pour nous qui avons encore une idée ce ce que c’est l’impérialisme il est alors très difficile d’expliquer aux jeunes que la critique de la politique israélienne ne signifie pas automatiquement qu’il faut casser la figure à chaque homo qui porte la kippa ;-)

      La définition gemano-israélienne de l’antisemitisme rend impossibe une vision nuancée des problèmes. La présence de prêtres islamistes dans les mosquées de Berlin ne facilite pas les choses non plus. #WTF, ils sont tous cinglés.

      Zu wenig Engagement gegen Antisemitismus : Angriffe auf Juden sollten wir als Angriffe auf uns alle verstehen - Politik - Tagesspiegel
      https://www.tagesspiegel.de/politik/zu-wenig-engagement-gegen-antisemitismus-angriffe-auf-juden-sollten-wir-als-angriffe-auf-uns-alle-verstehen/25059432.html

      Anita Lasker-Wallfisch, die die Shoah überlebt hat und gerade mit dem Nationalpreis ausgezeichnet worden ist, hat ihren Dank dafür mit einem Appell verbunden: dem Antisemitismus entgegenzutreten, wo immer er uns begegnet.

      Und wo er uns überall begegnet. 25. September: Bekennende Juden-Hasser und Terrorunterstützer haben eine Genehmigung zum Rappen am Brandenburger Tor im Rahmen einer Pro-Palästina-Demonstration. Zwei Rapper, die in ihren Texten dazu anstacheln, Tel Aviv zu bombardieren; zwei, die Juden gerne „zertrampeln“ würden. Erst in quasi letzter Minute verbietet der Innensenator den Auftritt.

      Tu m’étonnes, rapper contre les juifs, c’est la provocation suprême dans l’Allemagne sioniste. Quel privilège pour un jeune poète de voir ses texte censurés, c’est la gloire posthume assurée. Là les chiffres de vente explosent, ils ont gagné le concours du guerilla marketing ! Chapeau, Monsieur le censeur, vous avez fait deux heureux.

      #musique #business

  • Letter detailing civilian presence failed to prevent deadly Afghan drone strike - Reuters
    https://uk.reuters.com/article/uk-afghanistan-attack-drones-letter-idUKKBN1W430E

    Local residents expressed shock and anger that the attack occurred despite the letter and subsequent assurances of safety for the workers.

    [...]

    A spokesman for U.S. forces in Afghanistan confirmed on Thursday that the drone strike was conducted by the United States with the intention of destroying the hideouts of Islamic State fighters.

    Asked about the letter sent to the governor by the village elders, Colonel Sonny Leggett said that would be part of the investigation.

    #crimes #etats-unis #afghanistan #civils #victimes_civiles

  • Le Liban dévoile deux drones envoyés « par Israël » sur un fief du Hezbollah
    Par AFP - 9 septembre 2019
    http://www.45enord.ca/2019/09/le-liban-devoile-deux-drones-envoyes-par-israel-sur-un-fief-du-hezbollah

    Le Liban a exposé jeudi deux drones qu’Israël est accusé d’avoir envoyés sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite du Hezbollah, détaillant le modus operandi de l’opération.

    Evoquant une « fabrication militaire avancée », le ministre de la Défense Elias Bou Saab a dit ne pas être en mesure d’identifier la cible exacte de « l’agression », qui s’est déroulée peu avant l’aube le 25 août. (...)

    #IsraelLiban