• Changement climatique : Les derniers glaciers du Kilimandjaro et d’Afrique disparaîtront d’ici 2050, selon l’ONU - BBC News Afrique
    https://www.bbc.com/afrique/articles/clwq8d72714o

    Selon un rapport de l’UNESCO, les glaciers d’un tiers des sites du patrimoine mondial des Nations unies vont fondre d’ici trois décennies.

    Les derniers glaciers du mont Kilimandjaro disparaîtront, tout comme ceux des Alpes et du parc national de Yosemite aux États-Unis.

    Selon les auteurs, ces sites fondront quelles que soient les mesures prises par le monde pour lutter contre le changement climatique.

    #eau #climat #glaciers

  • Grève à la clinique Floréal de Bagnolet – Sortant du village
    https://sortantduvillage.info/2022/11/23/greve-a-la-clinique-fleoral-de-bagnolet

    Grève à la clinique Floréal de Bagnolet
    23 novembre 2022

    Mise à jour du jeudi 1er décembre
    Neuvième jour de grève.

    La stratégie définie par les grévistes consiste à limiter la négociation autour de la hausse de salaire, sachant que toutes les irrégularités repérées par la fédération CGT des hôpitaux privés sont dores et déjà traitées en amont, à l’échelle du groupe ALMAVIVA, voire de la branche professionnelle.

    La direction de la clinique Floréal joue en permanence la diversion. Lors des négociations locales, la revendication salariale des salarié·es de la clinique Floréal de Bagnolet est évacuée. ALMAVIVA ne propose que des mesures qui ne sont rien d’autre que des mises en conformité avec la loi qui n’étaient jusque-là pas appliquées : rectification des cotisations de la prévoyance au taux correct (alors qu’il y avait sur-cotation), payement des primes d’urgences (qui n’ont jamais été versées), avenant 32, etc.

    À la liste des contentieux qu’il faudra régulariser, les salarié·es ont repéré avec les représentants de la fédération CGT que les astreintes, qui doivent normalement être payée à 200 %, sont systématiquement dédommagées sous forme de récupération de temps de travail .
    Pour se donner la niaque nécessaire contre le patron et le froid, on met la sono à fond et on danse.

    Hier soir, jeudi 30 novembre, la délégation est montée pour une nouvelle négociation vers 17 heures. La durée des rencontres est désormais beaucoup plus courte. Moins d’une heure après, les délégué·es sont de retour pour restituer les nouvelles propositions de la direction : le montant de 40 €, correspondant à celui de la prime, est annoncé pour la première fois. Cette prime de flexibilité ne sera versée qu’aux salarié·es en CDI, présents dans l’entreprise depuis au moins 3 ans. De plus, la direction laisse filer l’information selon laquelle l’ARS aurait refusé une partie des réquisitions demandées et fait appel au professionnalisme – de façon culpabilisante – pour mettre en place un service minimum à partir du lendemain.

    La consternation est totale dans l’assemblée.

    Après un débat animé, la décision est prise de remonter immédiatement pour faire savoir que les grévistes reconduisent la grève jusqu’au lendemain matin et que les salarié·es prendront une décision en AG à ce moment-là.

    Ce matin, donc l’AG vote à l’unanimité le rejet de la mise en place du service minimum et la reconduction de la grève jusqu’au lendemain (vendredi 2 décembre), même heure, pour une nouvelle AG.

    À suivre !

    #revendications_salariales #grève #santé #hôpitaux #mouvement_social #Clinique_Floréal_Bagnolet #groupe_Almaviva_Santé #réquisitions

  • Changement climatique : le temps de l’action - Ingenius
    https://ingenius.ecoledesponts.fr/articles/attenuation-du-changement-climatique-le-temps-de-laction

    Atténuation du changement climatique : le temps de l’action

    3000 pages, plus de 18 000 articles académiques évalués, 278 auteurs principaux et des milliers de contributeurs, le rapport du GIEC, paru en avril dernier, représente la somme la plus à jour des connaissances scientifiques sur l’atténuation [1] du changement climatique. Si vous n’avez pas le temps de vous plonger dans ce rapport foisonnant, voici ses principaux messages en quelques lignes, en espérant qu’elles vous donneront envie d’aller plus loin…

    #climat #atténuation #résumé

  • Après « une année de fonte record », ces deux glaciers des Pyrénées françaises ont été déclarés morts - Edition du soir Ouest-France - 24/11/2022
    https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2022-11-24/apres-une-annee-de-fonte-record-ces-deux-glaciers-des-pyrenees-francais

    Rayés de la liste ! Deux des neuf glaciers des Pyrénées françaises vont sortir de l’inventaire des glaciologues. L’hiver marqué par un déficit de neige, l’été précoce et caniculaire, les anomalies climatiques de l’automne et « les dépôts de sable du Sahara » augmentant les effets du rayonnement solaire ont eu raison des glaciers du Boum et du Portillon, près de Luchon (Haute-Garonne). « Leur mort est déclarée ! On ne les mesurera plus », annonce le glaciologue Pierre René qui les ausculte depuis vingt ans, à 2 800 m d’altitude.

    #climat

  • Grève à la clinique Floréal de Bagnolet – Sortant du village
    https://sortantduvillage.info/2022/11/23/greve-a-la-clinique-fleoral-de-bagnolet

    Mise à jour du samedi 26 novembre 2022

    Point d’étape
    Contrairement aux menaces de jeudi, il n’y a donc pas eu de fermeture pendant le week-end. De toute façon, avec les 40 réquisitions gracieusement octroyées vendredi par la préfecture, le fonctionnement ordinaire de la clinique Floréal est loin d’être compromis.

    Après trois jours de grève, la direction de la clinique n’a guère avancé. Vendredi soir elle s‘est contentée de proposer des ajustements qui ne dérogent en rien au droit commun conquis par la convention collective de l’hospitalisation privée : le fameux « avenant 32 ».

    Les autres propositions concernent, pour l’essentiel, des primes, lesquelles sont par définition non pérennes. De plus elles ne répondent en rien aux demandes des salarié·es : la prime de flexibilité, comme le nom l’indique, contribue directement aux dégradation de conditions de travail quant à la prime d’intéressement, il s’agit d’une participation aux résultats de l’entreprise. Autant dire que l’employeur garde la main sur le montage comptable de cet hypothétique partage du profit de l’entreprise.

    Enfin, dernières propositions de la direction : une promesse concernant la refonte de la grille des salaires.

    Les salarié·es de la clinique Floréal de Bagnolet ne veulent pas des promesses ni des propositions humiliantes ou dérisoires. La revendication est d’une extrême simplicité : la revalorisation de tous les salaires de 200 €.

    Après trois heures de négociation, vendredi soir, la direction du groupe ALMAVIVA de la clinique Floréal de Bagnolet a louvoyé sans répondre à cette revendication.

    Les salarié·es ont donc décidé de reconduire la grève.

    Prêt·es pour le piquet de grève, dès lundi, 9 heures !

    #Grève #Clinique_Floréal_Bagnolet #Groupe_ALMAVIVA #revendications_salariales #Santé

  • Biden administration quietly approves huge Texas oil export project | The Texas Tribune
    https://www.texastribune.org/2022/11/23/texas-oil-export-terminal-approval-biden-climate

    “President Biden cannot lead on combating climate change, protecting public health or advocating for environmental justice while simultaneously allowing fossil fuel companies to lock-in decades of fossil fuel extraction,” the group’s senior policy advocate, Kelsey Crane, said in a statement.

    #climat #états-unis #bonimenteurs #leadership

  • The renewable energy transition is failing – Asia Times
    https://asiatimes.com/2022/11/the-renewable-energy-transition-is-failing

    […] as economist Nicholas Georgescu-Roegen found in his pioneering work on entropy, recycling is always incomplete and always costs energy. Materials typically degrade during each cycle of use, and some material is wasted in the recycling process.

    A French preliminary analysis of the energy transition that assumed maximum possible recycling found that a materials-supply crisis could be delayed by up to three centuries.

    But will the circular economy (itself an enormous undertaking and a distant goal) arrive in time to buy industrial civilization those extra 300 years? Or will we run out of critical materials in just the next few decades in our frantic effort to build as many renewable-energy devices as we can in as short a time as possible?

    The latter outcome seems more likely if pessimistic resource estimates turn out to be accurate. Simon Michaux of the Finnish Geological Survey finds, “Global reserves are not large enough to supply enough metals to build the renewable non-fossil-fuels industrial system.…

    #climat #énergie

  • The Invasion of the Super Insects - Nautilus
    https://nautil.us/the-invasion-of-the-super-insects-246813

    New generations of insects are devouring Earth’s forests.

    […]

    “It was very surprising to find such unprecedented levels of damage, despite widespread insect declines,” Azevedo-Schmidt says.

    Their findings, published this October in the Proceedings of National Academy of Sciences, add an ominous new twist to the environmental fate of plants and trees.3 Today we need forests more than ever to sequester carbon and to convert carbon dioxide into oxygen to fight climate change. But nations are razing forests to make room for animal feedlots. Timber companies are running the chainsaws around the clock to supply wood for houses, furniture, guitars, paper, you name it. Trees like the mighty Dutch elm are being felled by a pandemic of diseases. And now along comes the possibility that our age is breeding swarms of super insects that are chomping their way through forests.

    #insectes #forêts #climat

  • C’est parti pour un 4e jour de grève à la clinique Floréal de Bagnolet :

    Grève à la clinique Floréal de Bagnolet – Sortant du village
    https://sortantduvillage.info/2022/11/23/greve-a-la-clinique-fleoral-de-bagnolet

    Mise à jour du vendredi 25 novembre 2022

    Ce matin, ce sont pas moins de 40 salarié·es grévistes qui ont été réquisitionné·es sur 4 jours à la clinique Floréal de Bagnolet ! Après l’épisode de la contre offensive de l’État dans le secteur des carburants de cet automne, la stratégie pour s’opposer au droit de grève par la réquisition semble se généraliser.

    D’après ce qui a été recensé par les salarié·es, ces réquisitions ne sont pas du tout organisées pour répondre aux nécessités du maintien des urgences. Elles sont bien souvent incohérentes du point de vue de la logique de l’organisation classique du travail. Sur certains secteurs les agents sont en sureffectifs, dans d’autres cas, les effectifs ne permettent pas un fonctionnement normal. L’objectif est clairement de casser le mouvement de grève.

    Contrairement à ce qui avait été annoncé hier, il n’y aura pas de fermeture de la clinique ce week-end.

    Les grévistes ont obtenu un rendez-vous pour une négociation ce jour même à 15 heures.

    Suite au courrier envoyée par la fédération CGT des hôpitaux privés à la direction du groupe Almaviva, faisant état d’irrégularités constatées sur les fiches de paie (sur-cotisation sur la prévoyance et non versement de la prime d’urgence), la direction de la clinique Floréal de Bagnolet, a fait savoir aux salarié·es qu’un rectificatif serait effectué pour se mettre en conformité. Les salarié·es sont en droit d’obtenir un versement avec effet rétroactif sur 3 mois.

    Les médecins, qui ne sont pas salariés car la plupart exercent en libéral dans la clinique, ont affirmé leur solidarité avec les salarié·es grévistes.

    Après plus de trois heures de négociation, la délégation expose aux grévistes l’essentiel des propositions de la direction :

    Application de l’avenant 32 (qui est une obligation)
    Mise en place d’une prime de flexibilité
    Mise en place d’une prime de participation
    Mise en place d’une hypothétique révision de la grille des salaires

    Les primes, par définition, ne sont nullement pérennes.La participation est obligatoirement liée à un résultat positif sur le compte d’exploitation, or tout porte à penser qu’il ne le sera pas à la clinique Floréal, notamment en raison des nécessité d’investissements.

    La demande d’une revalorisation salariale de 200 € n’est absolument pas prise en compte. Les salarié·es présent·es votent à l’unanimité la poursuite de la grève. Les autres salarié·es seront contactés dans la soirée pour les consulter afin de confirme ou d’infirmer ce vote.

    A suivre !
    Tract_25_novembre_2022Télécharger

    #revendications_salariales #grève #santé #hôpitaux #mouvement_social #Clinique_Floréal_Bagnolet #groupe_Almaviva_Santé #réquisitions

  • Au Chili, les mégabassines néfastes depuis 35 ans
    https://reporterre.net/Au-Chili-les-megabassines-nocives-depuis-35-ans

    Avec ses 1 200 fleuves et 3 500 glaciers perchés dans les Andes, le Chili est la troisième réserve mondiale d’eau douce. Et pourtant, il est aussi parmi les vingt pays au monde qui subissent le plus haut stress hydrique : les ressources en eau disponibles sont inférieures à la demande. Estefanía González, coordinatrice chez Greenpeace, explique que « le problème de l’eau n’est pas seulement dû à la sécheresse et au changement climatique, mais aussi à la manière dont l’eau est gérée. Seulement 2 % sont utilisés pour l’eau potable ». Depuis la dictature de Pinochet, l’eau au Chili est une propriété privée. Le plus grand consommateur, et donc propriétaire de l’eau, est l’agriculture, à hauteur de 73 %. Grand exportateur d’avocats, de noix ou de raisins, le pays andin a privilégié depuis 1985 les retenues d’eau (barrages, bassins…) pour sécuriser le développement de son modèle agroexportateur.

  • Book Review Roundtable : Art & Climate Change
    https://urbanpolitical.podigee.io/57-bookreview_art_climate_change

    The book provides an overview of ecologically conscious contemporary art that responds to today’s environmental crisis, from species extinction to climate change. Art and Climate Change collects a wide range of artistic responses to our current ecological emergency. When the future of life on Earth is threatened, creative production for its own sake is not enough. Through contemporary artworks, artists are calling for an active, collective engagement with the planet in order to illuminate some of the structures that threaten biological survival. Exploring the meeting point of decolonial reparation and ecological restoration, artists are remaking history by drawing on the latest ecological theories, scientific achievements, and indigenous worldviews to engage with the climate crisis. (...)

    #urban,political,art,climate_change,anthropocene
    https://audio.podigee-cdn.net/941127-m-7dd3bea7033c8a4d8ab9789b9c521046.m4a?source=feed

  • Climate change action – it’s national suicide by politics
    https://thenewdaily.com.au/finance/2022/11/24/climate-change-action-kohler

    Far from implementing the vision of COP26 in Glasgow, as intended, COP27 in Egypt signed the death warrant for 1.5 degrees.

    That number was the ambition of COP21 in Paris: Keeping warming to 2 degrees above pre-industrial age global mean temperatures, and preferably 1.5 degrees.

    Over the seven years since then, the world’s politicians and business leaders have been quietly slinking away from that while saying the opposite. It’s suicide by politics.

    That has been exposed in Egypt with a deal on cash bribes to poor countries, but little else.

    Keeping warming to 1.5 degrees now looks impossible, and according to David Karoly, one of Australia’s leading climate scientists, there’s an 80 per cent chance of 2 degrees, while 3 degrees is 50/50.

    #climat

    • Un jour viendra, espérons-le, où ayant enfin adopté une analyse de classe de l’État, celles et ceux qui aujourd’hui implorent les gouvernements et leurs agents — qui (écolos ou pas) ne peuvent être dans cette société de classe que des chiens de garde du capital et, partant, des agents du saccage général — romperont avec cette vaine agitation (qui relève du contresens crétin absolu) et se tourneront vers la seule classe en capacité, par sa mobilisation, de renverser le capitalisme et de procéder enfin à l’expropriation et à la collectivisation des moyen de production (la seule solution pour l’humanité). Et comprendront que tout le reste n’est, dans le fond, que diversions et pertes de temps dévastatrices.

  • Grève reconduite pour un 3e jour :

    Grève à la clinique Floréal de Bagnolet – Sortant du village
    https://sortantduvillage.info/2022/11/23/greve-a-la-clinique-fleoral-de-bagnolet

    Mise à jour du jeudi 24 novembre 2022
    À propos des réquisitions

    Rectificatif : ce sont 7 salarié·es (et non 4) qui ont été réquisitionné·es hier pour deux jours (hier et aujourd’hui).
    Ce matin, la direction a réquisitionné à nouveau 16 autres personnes, soit 25 grévistes obligés de reprendre le boulot aujourd’hui. Ces procédures, qui ont été validées par l’agence régional de santé (ARS) et la préfecture représentent une entrave au droit de grève. D’autre part, les réquisitions ont été envoyées par mail, au lieu d’être données en main propre, ce qui n’est pas la procédure réglementaire.

    #revendications-salariales #grève #santé #hôpitaux #mouvement-social #Clinique-Floréal-Bagnolet #groupe-Almaviva-Santé

  • Grève à la clinique Floréal de Bagnolet – Sortant du village
    https://sortantduvillage.info/2022/11/23/greve-a-la-clinique-fleoral-de-bagnolet

    Grève à la clinique Floréal de Bagnolet
    23 novembre 2022 ~ François ~ Modifier « Grève à la clinique Floréal de Bagnolet »

    Ce mercredi 23 novembre 2022 marque le début de la grève des salarié·es de la clinique Floréal, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).

    Il y a un mois, la négociation annuelle obligatoire (NAO) n’a eu comme seule proposition de la direction qu’une promesse méprisante de fournir des polaires et des crocs, alors que les salarié·es revendiquaient, pour l’essentiel, des augmentations de salaires.

    Ce matin, donc, dès 7heures, l’écrasante majorité des salarié·es en grève s’est rassemblée devant la clinique avec barnum et sono pour faire entendre dans le quartier leurs revendications.

    L’employeur a réquisitionné 4 agents grévistes pour assurer le suivi des opérations médicales et des urgences ; la plupart des rendez-vous ont été annulés. Les médecins et les chirurgiens ayant, pour l’essentiel, le statut de profession libérale ne sont pas salariés mais certains sont venus exprimer leur soutien au personnel en grève.

    Une délégation des grévistes a été reçue par la direction vers 10h30. Deux plus tard, ces salarié·es grévistes ont annoncé à leur camarades que la direction accepterait de reprendre la NAO dans l’après-midi, à condition que s’arrête la grève.

    La poursuite de la grève a été votée à l’unanimité.

    À suivre, dès demain !

    Qui vote pour arrêter de la grève ?

    Qui vote pour continuer la grève ?

    Informations complémentaires :

    À propos du groupe Almaviva, propriétaire de la clinique Floréal (Wikipédia)
    A Manosque, la grève continue dans la clinique d’Almaviva (Fédération Santé de la CGT)

    Ça continue demain !

    #revendications-salariales #grève #santé #hôpitaux #mouvement-social #Clinique-Floréal-Bagnolet #groupe-Almaviva-Santé

  • En bas de chez moi, depuis ce matin, s’est mis en place un pied de grève des salarié·es de la clinique Floréal à Bagnolet qui a été rachetée par le groupe Almaviva il y a environ 18 mois.
    Les revendications :
    – Augmentations de salaire
    – Versement des primes d’ancienneté et d’assiduité
    – Augmentation du nombre de jours d’enfants malades rémunérées
    – Prime de remplacement
    – Réévaluation des salaires de base
    – Primes de risque pour les manipulateurs pharmacie
    – Mise en place d’un 13e mois
    etc.
    Le groupe Almaviva, 4e groupe de cliniques privées en France, est détenu à 60 % par le fonds koweitien Wren House Infrastructure et 16 % par Bpifrance (Banque publique d’investissement).
    Les salarié·es de Floréal sont confronté·es au refus de la direction d’engager des négociations avec les grévistes. Cela fait partie de la culture de ce groupe qui est connu pour ses pratiques sociales bien pourries mais la grève permet de faire respecter les droits des salarié·es. Voir ci-dessous la victoire de la clinique Toutes Aures à Manosque détenue aussi par le groupe Almaviva.

    http://sante.cgt.fr/Manosque-lutte-gagnante-a-la-clinique
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-de-haute-provence/manosque/manosque-21eme-jour-de-greve-pour-les-salaries-de-la-cl
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Almaviva_Sant%C3%A9

    #lutte-sociale #santé-publique #lutte-syndicale #cliniques-privées #Almaviva

  • La catastrophe et les parasols - Le Dessous des images | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=maX4kjEUMpc

    Alors que flambe la forêt girondine, des vacanciers profitent du sable, du soleil et de la mer. Cette photographie de juillet 2022 nous reprocherait-elle notre indifférence face au dérèglement climatique ? Sonia Devillers analyse cette image en compagnie de son auteur, le photographe Thibaud Moritz.

    Une plage du sud-ouest de la France, peuplée de baigneurs insouciants. Au loin, les premières fumées d’un incendie de forêt s’élèvent. Le feu va ravager plusieurs milliers d’hectares en moins de 10 jours. Diffusée le 13 juillet 2022 par l’Agence France-Presse, la photo a été largement reprise par la presse nationale et étrangère. Le contraste entre le danger et la quiétude surprend. Un effet ? Une réalité ? « Le dessous des images » vous raconte cette photo en compagnie du photographe Thibaud Moritz, son auteur, et du chercheur en sciences de l’information Maxime Fabre.

    #EMI #Image #Photographie #Médias #Climat #SVT #Presse

  • COP27 climate talks reach crunch time with big rifts remaining | Reuters
    https://www.reuters.com/business/cop/cop27-draft-climate-deal-retains-15c-limit-many-issues-unresolved-2022-11-1

    Après le dos rond, la contre-attaque

    “Instead of a reference to phasing out all fossil fuels, we have an even weaker version of the language around coal and fossil fuel subsidies than we got last year,” said Catherine Abreu of the E3G non-profit think tank.

    #criminels #sans_vergogne #climat #fossiles

  • La crise est-elle seulement climatique en Océanie ?

    Dans le cadre de la COP27, Françoise Caillard analyse les défis féministes face à la militarisation accrue de la région

    Le cadre de mon intervention se situe dans une approche de décolonisation et de déconstruction patriarcale. L’Océanie est une des régions les plus vastes du monde. C’est un continent discret et pourtant riche en cultures, en traditions et bien sûr en biodiversité. Il comprend actuellement 25 pays répartis en plusieurs régions [1]. Parmi eux 14 pays sont indépendants tandis que trois pays francophones sont sous tutelle française : la Polynésie française (Tahiti), Wallis et Futuna et la Nouvelle-Calédonie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/17/la-crise-est-elle-seulement-climatique-en-ocea

    #international #climat

  • CRISE ÉNERGÉTIQUE : COMMENT L’EUROPE S’APPAUVRIT, POURQUOI LES ÉTATS-UNIS GAGNENT
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/crise-energetique-comment-leurope-sappauvrit-pourquoi-les-etats-unis-gagne

    Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité.

    #Climat #Écologie #Énergie

  • Frites surgelées et COP 27 - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2022/11/15/frites-surgelees-et-cop-27
    Par Jean-François Collin – Haut fonctionnaire

    Alors que les nations du monde entier tentent d’afficher leur lutte pour sauver le climat et la planète à la COP27 du Caire, l’OMC révèle le véritable du capitalisme mondialisé en donnant raison à l’Union Européenne qui avait attaqué la Colombie au nom de la défense de ses frites surgelées…

    En lisant mon journal habituel, je suis tombé sur un petit article m’apprenant que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) venait de donner tort à la Colombie dans une conflit qui l’oppose à l’Union européenne. Le différend porte sur le commerce des frites surgelées. Le sujet peut sembler anecdotique mais en réalité le commerce des frites surgelées résume parfaitement ce qu’est capitalisme mondialisé et dévoile l’hypocrisie du rituel des COP « pour sauver le climat et la planète ».

    Un rappel d’abord, même si l’histoire de la pomme de terre est bien connue.

    Nous ne mangerions pas de pommes de terre en Europe si les populations andines d’Amérique du Sud ne les avaient cultivées depuis plus de 8 000 ans. Les conquistadors espagnols arrivés beaucoup plus tard ont rapporté des pommes de terre en Espagne au début du XVIe siècle, mais le développement de sa culture et de sa consommation en Europe fut lent. En France, par exemple, jusqu’au XVIIIème siècle, la pomme de terre était considérée comme une plante toxique dont l’usage devait être réservé aux animaux.

    Il fallut que Parmentier, prisonnier des Prussiens pendant la guerre de Sept Ans, consomme les pommes de terre servies par ses geôliers, en apprécie les qualités et revienne en France convaincu de son intérêt pour alimenter la population encore fréquemment victime de disette, voire de famine, et mène une grande campagne de promotion de la pomme de terre jusqu’à la table du roi, pour que sa culture se développe jusqu’à faire de ce tubercule un élément majeur de notre alimentation.

    Pour remercier ceux qui nous ont apporté ce bienfait, voilà que l’Union européenne attaque la Colombie devant l’OMC pour la contraindre à acheter des pommes de terre dont nous ignorerions l’existence si les précolombiens ne les avaient cultivées bien avant nous.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    La pomme de terre, une industrie européenne tournée vers l’exportation
    L’agrobusiness a transformé la culture de la pomme de terre en une industrie vouée à l’exportation.

    La Belgique, pays emblématique de cette culture, a obtenu que la frite soit inscrite à l’inventaire du patrimoine mondial de l’humanité. Pourtant, ce qu’elle produit aujourd’hui n’a pas grand-chose à voir avec la frite traditionnelle vendue autrefois dans ses cornets, avec ou sans mayonnaise, qu’elle a remplacé, pour l’essentiel, par un affreux produit surgelé.

    Les surfaces consacrées à la culture de la pomme de terre ont progressé de 50 % depuis le début des années 2000 pour atteindre 100 000 hectares, soit 11 % des terres cultivées du pays. La Belgique produit 5 millions de tonnes de pommes de terre aujourd’hui contre 500 000 tonnes en 1990. Mais comme cela ne suffit pas aux industries de transformation, les importations de pommes de terre (en provenance de France notamment) ont été multipliées par trois en 20 ans, passant de 0,9 millions de tonnes en 2000 à 2,6 millions en 2018.

    Ces pommes de terre ne sont pas achetées par les ménages belges pour qu’ils préparent leurs frites à la maison. 90 % des pommes de terre belges sont transformées, par de grands groupes internationaux, en frites surgelées, croquettes et autres produits transformés issus des pommes de terre pour être exportés aux quatre coins de la planète. C’est ainsi que la Belgique est devenue le premier exportateur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre. Cinq millions de tonnes de pommes de terre sont transformées par l’industrie pour produire 2,3 millions de tonnes de frites, 700 000 tonnes de purée, des chips, des croquettes, etc. Entre 40 et 50 % des pommes de terre sont perdues dans le processus de transformation industrielle, une partie de ces pertes étant récupérée pour l’alimentation animale.

    Le groupe belge Clarebout Potatoes est devenu le premier producteur européen et le quatrième producteur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre avec une production an­nuelle estimée à environ 800 000 tonnes de produits transformés et un chiffre d’affaire de 1,3 milliards d’euros en 2019.

    Clarebout va d’ailleurs installer prochainement une usine de production de frites surgelées dans le port autonome de Dunkerque, qui en produira 1 400 tonnes par jour (7 jours sur 7, soit une production annuelle de plus de 500 000 tonnes) qu’il sera facile de charger sur un bateau pour l’exporter… en Amérique du Sud par exemple.

    D’autres groupes internationaux sont présents en Belgique et en France, comme le canadien McCain, un géant du secteur, le néerlandais Farm Frites, ou encore Nestlé.

    La France a connu une évolution similaire. Elle produit 5 à 6 millions de tonnes de pommes de terre sur 150 000 hectares. 43 % de la production sont exportés, 21 % sont utilisés dans les usines de transformation pour la production de produits surgelés (à leur tour souvent exportés), 19 % sont incorporés dans l’alimentation du bétail. Le marché national de consommation de pommes de terre fraiches n’absorbe que 17% de la production.

    La pomme de terre est devenue la matière première d’une industrie de transformation qui a accompagné la généralisation de la distribution des produits alimentaires par les grandes surfaces, notamment sous forme de produits surgelés.

    L’exportation de produits surgelés est l’objectif principal de cette industrie.

    Culture de la pomme de terre et disparition des paysans
    Au XXème siècle, les pommes de terre étaient produites sur l’ensemble du territoire français par de petites exploitations agricoles et dans les jardins familiaux. Elles constituaient un élément important de l’alimentation de la population, encore très largement rurale. Chaque français en mangeait en moyenne 95 kilos de pommes de terre par an en 1960 ; il n’en mange plus que 52 kilos en 2022. En conséquence de quoi les surfaces consacrées à cette production ont fortement diminué, jusqu’au début des années 2000 où elles ont recommencé à croître.

    Les rendements à l’hectare ont beaucoup augmenté et la production s’est concentrée dans 3 régions : les Hauts-de France (65 % de la production nationale), le Centre-Val de Loire (environ 10 %) et le Grand Est (11 %).

    Dans ce secteur comme dans tous les autres secteurs de l’agriculture, nous assistons à une véritable délocalisation de la production qui est désormais plus liée aux réseaux de transport, à la localisation des industries de transformation, qu’au climat ou à la qualité des sols.

    On constate les mêmes phénomènes chez les autres grands producteurs européens, Belgique, Allemagne et Pays-Bas. En Belgique, la moitié de la production est réalisée par 5 % des producteurs de pommes de terre.

    En France, comme en Belgique ou en Allemagne, les producteurs de pommes de terre ne sont plus majoritairement des petits agriculteurs indépendants, vivant de leur travail en approvisionnant les marchés locaux, en faisant vivre les circuits courts et tout ce qui est vanté comme devant être le cœur de la transition écologique souhaitée par la population et les gouvernements.

    C’est tout le contraire, et les agriculteurs sont devenus des « travailleurs à façon » placés dans une situation de dépendance économique vis à vis des industries de transformation. Ils sont liés par des contrats qui leur imposent les volumes, la qualité et les conditions de production. Ils doivent fournir chaque année un volume donné de pommes de terre. S’ils ne sont pas capables d’honorer cet engagement, les sanctions sont variables : pénalités ou bien facturation par le transformateur des pommes de terre qu’il a dû acheter ailleurs. Les trois quarts des pommes de terre, en Belgique comme en France, sont produites par des « agriculteurs » sous contrat avec les groupes de transformation.

    Le développement de cette industrie a donc accéléré la disparition des agriculteurs en Europe, avant de faire la même chose dans les pays de destination des exportations européennes, en Amérique du Sud notamment.

    Pour conquérir ces marchés, les industriels font payer cher leurs produits sur le marché européen et pratiquent le dumping sur les marchés d’Amérique du Sud. Le Brésil et la Colombie ont adopté des mesures antidumping en 2017 et 2018 après avoir constaté que les prix de vente des produits européens sur leur marché étaient inférieurs de 18 à 41 % à ceux qui étaient pratiqués pour les mêmes produits vendus par les Belges ou les Allemands au Royaume-Uni.

    Ce dumping a eu des conséquences dramatiques pour les agriculteurs en Colombie ou au Pérou. Depuis l’entrée en vigueur des accords de libre-échange entre ces pays et l’Union européenne en 2013, les exportations ont grimpé en flèche. Celles de frites congelées ont augmenté de 915 % en Colombie, à tel point que les petits producteurs colombiens se sont mis en grève et ont exigé l’arrêt des importations de pommes de terre européennes.

    Des conséquences terribles pour l’eau, les sols et le climat
    La pomme de terre ne se développe que si elle trouve suffisamment d’eau dans le sol. Ce besoin d’eau augmente considérablement pour atteindre les rendements très élevés exigés par les industries de transformation, compris entre 40 et 50 tonnes à l’hectare, de surcroît avec des pommes de terre d’un calibre suffisamment gros pour se prêter aux besoins de l’industrie.

    C’est pourquoi l’irrigation des champs plantés en pommes de terre s’est beaucoup développée dans la région des Hauts de France, qui n’est pourtant pas réputée comme l’une des plus sèches du pays. Les problèmes, déjà très importants, de qualité de l’eau dans cette région, provoqués par une urbanisation et une industrialisation anciennes, s’en trouvent aggravés.

    Comment peut-on justifier le développement de telles pratiques agricoles alors que le changement climatique pose des problèmes de disponibilité de la ressource en eau de plus en plus importants y compris en France ?

    De plus, la culture de la pomme de terre intensive fait un usage immodéré des produits phytosanitaires pour lutter contre le mildiou et les autres maladies. Jusqu’à 20 pulvérisations de produits phytosanitaires par récolte sont nécessaires. En moyenne, 17,6 kilos de substances actives sont épandus par hectare en Belgique, contre 6,4 pour la betterave et 2,8 pour le froment.

    Les engins agricoles utilisés pour cette culture industrielle sont énormes, ils pèsent des dizaines de tonnes et contribuent à renforcer le tassement des sols qui fait obstacle à l’infiltration des eaux de pluie. À terme c’est tout simplement la capacité de production des sols qui sera affectée.

    Enfin, produire en Europe des pommes de terre que l’on transforme en frites surgelées auxquelles il faudra faire traverser l’océan Atlantique dans des bateaux réfrigérés représente une consommation d’énergie contribuant au changement climatique parfaitement aberrante et à laquelle il faudrait mettre fin sans délai.

    Les discours alarmistes sur la situation alimentaire d’une partie de la planète méritent d’être mis au regard de telles aberrations. En effet, la vente de pommes de terre européennes en Amérique du Sud n’a pas pour but d’assurer l’alimentation de populations sous-alimentées. Au contraire, elle ruine la possibilité des pays importateurs de produire leur propre alimentation grâce à une agriculture paysanne beaucoup moins polluante et plus conforme à l’orientation qu’il faudrait donner à l’organisation de notre société pour l’adapter aux changements climatiques en cours.

    L’Union européenne doit choisir entre les frites surgelées et le climat
    En même temps que les pays européens et la Commission européenne font de grands discours à Charm El-Cheikh à l’occasion de la COP 27 et protestent de leur engagement dans la lutte contre le changement climatique, ils mènent un combat acharné au sein de l’OMC en faveur de ce commerce aberrant des produits transformés surgelés issus de la transformation de la pomme de terre. Ce combat a payé puisqu’ils ont obtenu la condamnation de la Colombie par l’organisme de règlement des différends de l’OMC. Si la Colombie respecte cette décision scandaleuse, elle devra donc supprimer les droits de douane qu’elle avait instaurés, qui n’ont même pas suffi à protéger son marché intérieur. Quelques grands groupes internationaux continueront à faire de plantureux profits grâce à ce commerce qui représente l’exact opposé de ce que nos sociétés prétendent vouloir faire pour éviter la catastrophe annoncée.

    D’un côté, l’Union européenne fait des discours sans conséquences dans des conférences internationales, de l’autre elle défend des mesures bien concrètes pour développer le commerce international dans ce qu’il a de pire, au prix de la pollution des sols, de l’eau et de l’air, au bénéfice d’une activité économique inutile et destructrice.

    La COP 27 est focalisée sur les compensations financières qu’il faudrait accorder aux pays en développement au titre de la responsabilité passée des pays développés dans le changement climatique. Des promesses seront faites, comme elles ont déjà été faites dans le passé, et seront certainement tenues de la même façon.

    Mais le vrai sujet n’est-il pas de préparer l’avenir avant de réparer le passé ? Les pays développés devraient d’abord cesser de ruiner l’économie des pays moins riches, en faisant disparaître leur agriculture paysanne victime d’exportations à bas prix de produits transformés très consommateurs d’énergies fossiles. Faisons cela sans attendre, il sera toujours temps de parler des compensations financières.

    Nul besoin de mesures complexes, de contrôle international bureaucratique des tonnes de carbones émises ou économisées par les États signataires de la convention de l’ONU sur le climat. Il suffit de déclarer un moratoire sur le commerce international de tous les produits transformés surgelés issus de la pomme de terre.

    Pour atteindre cet objectif, pourquoi ne pas lancer une campagne mondiale de boycott des frites surgelées, dont la production n’est pas moins coupable que l’activité des groupes pétroliers du changement climatique ?

    Pourquoi ne pas suspendre l’activité de l’OMC jusqu’à ce que ses règles de fonctionnement aient été mises en cohérence avec les exigences de la lutte contre le changement climatique ? Cela permettrait aux États qui le souhaitent de relocaliser une partie de la production dont ils ont besoin et de remettre un peu de bon sens dans les échanges commerciaux internationaux.

    Puisque la mode est à la sobriété et aux petits gestes, épluchons nos pommes de terre fraiches pour les manger, ce sera bien meilleur dans nos assiettes et pour l’environnement que d’accepter de consommer ces horribles produits surgelés, d’ailleurs très indigestes.

    Quant à l’Union européenne, qu’elle abandonne immédiatement ses actions contre la Colombie qui a déclaré son intention de faire appel de la décision prise par l’OMC ! Si la Commission de l’UE ne le fait pas, elle confirmera la vacuité de ses discours sur le climat. Quelle belle surprise ce serait si elle profitait de la COP pour annoncer cette sage décision !

  • Après les inondations catastrophiques, le Pakistan réclame des « réparations climatiques »

    L’été 2022 a été l’un des plus cruels qu’ait connu le Pakistan. À partir du mois de juin, le pays a été dévasté par des inondations d’une gravité sans précédent. Au mois de septembre, un tiers du Pakistan se trouvait sous les eaux et plus de 1 500 personnes étaient mortes, dont 500 enfants au moins, selon l’ONU. Selon les estimations, jusqu’à 30 millions de personnes seraient sans abri. Il faudra attendre encore six mois pour que les eaux se retirent complètement, laissant derrière elles des terres rendues incultivables.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/13/apres-les-inondations-catastrophiques-le-pakis

    #international #pakistan #climat

  • Les opposants à l’usine Bridor manifestent à nouveau, devant le siège du groupe Le Duff à Rennes
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/les-opposants-a-l-usine-bridor-manifestent-a-nouveau-devant-le-siege-du

    Une manifestation pour le #climat et contre le projet d’usine Bridor à Liffré (Ille-et-Vilaine) est organisée samedi 12 novembre 2022. Cette fois, les opposants au projet sont réunis devant le siège du groupe Le Duff, au centre Alma à Rennes.

    la brioche dorée du père Le Duff c’est ça
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1453756426011172875/pu/vid/1280x720/mqUrqWHvGe5ki2Ue.mp4?tag=12


    https://t.co/wmL1fylkw1
    #beurk #alternatiba

  • Les émissions réelles de #CO2 dans le monde sont 3 fois plus importantes que celles déclarées
    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-emissions-reelles-co2-monde-sont-3-fois-pl

    Climate Trace, c’est avant tout un outil numérique recensant plus de 72 000 sites à travers le monde et évaluant leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à des données satellitaires qui sont analysées par des procédés d’intelligence artificielle. Si cet outil a été à l’origine financé par un don de Google, il est géré par un ensemble international de laboratoires publics, d’entreprises et d’ONG.

    Climate Trace se base ainsi sur des observations réelles, et non pas sur des chiffres fournis par les différentes industries.

    #climat