• Biden administration quietly approves huge Texas oil export project | The Texas Tribune
    https://www.texastribune.org/2022/11/23/texas-oil-export-terminal-approval-biden-climate

    “President Biden cannot lead on combating climate change, protecting public health or advocating for environmental justice while simultaneously allowing fossil fuel companies to lock-in decades of fossil fuel extraction,” the group’s senior policy advocate, Kelsey Crane, said in a statement.

    #climat #états-unis #bonimenteurs #leadership

  • The renewable energy transition is failing – Asia Times
    https://asiatimes.com/2022/11/the-renewable-energy-transition-is-failing

    […] as economist Nicholas Georgescu-Roegen found in his pioneering work on entropy, recycling is always incomplete and always costs energy. Materials typically degrade during each cycle of use, and some material is wasted in the recycling process.

    A French preliminary analysis of the energy transition that assumed maximum possible recycling found that a materials-supply crisis could be delayed by up to three centuries.

    But will the circular economy (itself an enormous undertaking and a distant goal) arrive in time to buy industrial civilization those extra 300 years? Or will we run out of critical materials in just the next few decades in our frantic effort to build as many renewable-energy devices as we can in as short a time as possible?

    The latter outcome seems more likely if pessimistic resource estimates turn out to be accurate. Simon Michaux of the Finnish Geological Survey finds, “Global reserves are not large enough to supply enough metals to build the renewable non-fossil-fuels industrial system.…

    #climat #énergie

  • The Invasion of the Super Insects - Nautilus
    https://nautil.us/the-invasion-of-the-super-insects-246813

    New generations of insects are devouring Earth’s forests.

    […]

    “It was very surprising to find such unprecedented levels of damage, despite widespread insect declines,” Azevedo-Schmidt says.

    Their findings, published this October in the Proceedings of National Academy of Sciences, add an ominous new twist to the environmental fate of plants and trees.3 Today we need forests more than ever to sequester carbon and to convert carbon dioxide into oxygen to fight climate change. But nations are razing forests to make room for animal feedlots. Timber companies are running the chainsaws around the clock to supply wood for houses, furniture, guitars, paper, you name it. Trees like the mighty Dutch elm are being felled by a pandemic of diseases. And now along comes the possibility that our age is breeding swarms of super insects that are chomping their way through forests.

    #insectes #forêts #climat

  • Au Chili, les mégabassines néfastes depuis 35 ans
    https://reporterre.net/Au-Chili-les-megabassines-nocives-depuis-35-ans

    Avec ses 1 200 fleuves et 3 500 glaciers perchés dans les Andes, le Chili est la troisième réserve mondiale d’eau douce. Et pourtant, il est aussi parmi les vingt pays au monde qui subissent le plus haut stress hydrique : les ressources en eau disponibles sont inférieures à la demande. Estefanía González, coordinatrice chez Greenpeace, explique que « le problème de l’eau n’est pas seulement dû à la sécheresse et au changement climatique, mais aussi à la manière dont l’eau est gérée. Seulement 2 % sont utilisés pour l’eau potable ». Depuis la dictature de Pinochet, l’eau au Chili est une propriété privée. Le plus grand consommateur, et donc propriétaire de l’eau, est l’agriculture, à hauteur de 73 %. Grand exportateur d’avocats, de noix ou de raisins, le pays andin a privilégié depuis 1985 les retenues d’eau (barrages, bassins…) pour sécuriser le développement de son modèle agroexportateur.

  • Book Review Roundtable : Art & Climate Change
    https://urbanpolitical.podigee.io/57-bookreview_art_climate_change

    The book provides an overview of ecologically conscious contemporary art that responds to today’s environmental crisis, from species extinction to climate change. Art and Climate Change collects a wide range of artistic responses to our current ecological emergency. When the future of life on Earth is threatened, creative production for its own sake is not enough. Through contemporary artworks, artists are calling for an active, collective engagement with the planet in order to illuminate some of the structures that threaten biological survival. Exploring the meeting point of decolonial reparation and ecological restoration, artists are remaking history by drawing on the latest ecological theories, scientific achievements, and indigenous worldviews to engage with the climate crisis. (...)

    #urban,political,art,climate_change,anthropocene
    https://audio.podigee-cdn.net/941127-m-7dd3bea7033c8a4d8ab9789b9c521046.m4a?source=feed

  • Climate change action – it’s national suicide by politics
    https://thenewdaily.com.au/finance/2022/11/24/climate-change-action-kohler

    Far from implementing the vision of COP26 in Glasgow, as intended, COP27 in Egypt signed the death warrant for 1.5 degrees.

    That number was the ambition of COP21 in Paris: Keeping warming to 2 degrees above pre-industrial age global mean temperatures, and preferably 1.5 degrees.

    Over the seven years since then, the world’s politicians and business leaders have been quietly slinking away from that while saying the opposite. It’s suicide by politics.

    That has been exposed in Egypt with a deal on cash bribes to poor countries, but little else.

    Keeping warming to 1.5 degrees now looks impossible, and according to David Karoly, one of Australia’s leading climate scientists, there’s an 80 per cent chance of 2 degrees, while 3 degrees is 50/50.

    #climat

    • Un jour viendra, espérons-le, où ayant enfin adopté une analyse de classe de l’État, celles et ceux qui aujourd’hui implorent les gouvernements et leurs agents — qui (écolos ou pas) ne peuvent être dans cette société de classe que des chiens de garde du capital et, partant, des agents du saccage général — romperont avec cette vaine agitation (qui relève du contresens crétin absolu) et se tourneront vers la seule classe en capacité, par sa mobilisation, de renverser le capitalisme et de procéder enfin à l’expropriation et à la collectivisation des moyen de production (la seule solution pour l’humanité). Et comprendront que tout le reste n’est, dans le fond, que diversions et pertes de temps dévastatrices.

  • La catastrophe et les parasols - Le Dessous des images | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=maX4kjEUMpc

    Alors que flambe la forêt girondine, des vacanciers profitent du sable, du soleil et de la mer. Cette photographie de juillet 2022 nous reprocherait-elle notre indifférence face au dérèglement climatique ? Sonia Devillers analyse cette image en compagnie de son auteur, le photographe Thibaud Moritz.

    Une plage du sud-ouest de la France, peuplée de baigneurs insouciants. Au loin, les premières fumées d’un incendie de forêt s’élèvent. Le feu va ravager plusieurs milliers d’hectares en moins de 10 jours. Diffusée le 13 juillet 2022 par l’Agence France-Presse, la photo a été largement reprise par la presse nationale et étrangère. Le contraste entre le danger et la quiétude surprend. Un effet ? Une réalité ? « Le dessous des images » vous raconte cette photo en compagnie du photographe Thibaud Moritz, son auteur, et du chercheur en sciences de l’information Maxime Fabre.

    #EMI #Image #Photographie #Médias #Climat #SVT #Presse

  • COP27 climate talks reach crunch time with big rifts remaining | Reuters
    https://www.reuters.com/business/cop/cop27-draft-climate-deal-retains-15c-limit-many-issues-unresolved-2022-11-1

    Après le dos rond, la contre-attaque

    “Instead of a reference to phasing out all fossil fuels, we have an even weaker version of the language around coal and fossil fuel subsidies than we got last year,” said Catherine Abreu of the E3G non-profit think tank.

    #criminels #sans_vergogne #climat #fossiles

  • La crise est-elle seulement climatique en Océanie ?

    Dans le cadre de la COP27, Françoise Caillard analyse les défis féministes face à la militarisation accrue de la région

    Le cadre de mon intervention se situe dans une approche de décolonisation et de déconstruction patriarcale. L’Océanie est une des régions les plus vastes du monde. C’est un continent discret et pourtant riche en cultures, en traditions et bien sûr en biodiversité. Il comprend actuellement 25 pays répartis en plusieurs régions [1]. Parmi eux 14 pays sont indépendants tandis que trois pays francophones sont sous tutelle française : la Polynésie française (Tahiti), Wallis et Futuna et la Nouvelle-Calédonie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/17/la-crise-est-elle-seulement-climatique-en-ocea

    #international #climat

  • CRISE ÉNERGÉTIQUE : COMMENT L’EUROPE S’APPAUVRIT, POURQUOI LES ÉTATS-UNIS GAGNENT
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/crise-energetique-comment-leurope-sappauvrit-pourquoi-les-etats-unis-gagne

    Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité.

    #Climat #Écologie #Énergie

  • Frites surgelées et COP 27 - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2022/11/15/frites-surgelees-et-cop-27
    Par Jean-François Collin – Haut fonctionnaire

    Alors que les nations du monde entier tentent d’afficher leur lutte pour sauver le climat et la planète à la COP27 du Caire, l’OMC révèle le véritable du capitalisme mondialisé en donnant raison à l’Union Européenne qui avait attaqué la Colombie au nom de la défense de ses frites surgelées…

    En lisant mon journal habituel, je suis tombé sur un petit article m’apprenant que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) venait de donner tort à la Colombie dans une conflit qui l’oppose à l’Union européenne. Le différend porte sur le commerce des frites surgelées. Le sujet peut sembler anecdotique mais en réalité le commerce des frites surgelées résume parfaitement ce qu’est capitalisme mondialisé et dévoile l’hypocrisie du rituel des COP « pour sauver le climat et la planète ».

    Un rappel d’abord, même si l’histoire de la pomme de terre est bien connue.

    Nous ne mangerions pas de pommes de terre en Europe si les populations andines d’Amérique du Sud ne les avaient cultivées depuis plus de 8 000 ans. Les conquistadors espagnols arrivés beaucoup plus tard ont rapporté des pommes de terre en Espagne au début du XVIe siècle, mais le développement de sa culture et de sa consommation en Europe fut lent. En France, par exemple, jusqu’au XVIIIème siècle, la pomme de terre était considérée comme une plante toxique dont l’usage devait être réservé aux animaux.

    Il fallut que Parmentier, prisonnier des Prussiens pendant la guerre de Sept Ans, consomme les pommes de terre servies par ses geôliers, en apprécie les qualités et revienne en France convaincu de son intérêt pour alimenter la population encore fréquemment victime de disette, voire de famine, et mène une grande campagne de promotion de la pomme de terre jusqu’à la table du roi, pour que sa culture se développe jusqu’à faire de ce tubercule un élément majeur de notre alimentation.

    Pour remercier ceux qui nous ont apporté ce bienfait, voilà que l’Union européenne attaque la Colombie devant l’OMC pour la contraindre à acheter des pommes de terre dont nous ignorerions l’existence si les précolombiens ne les avaient cultivées bien avant nous.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    La pomme de terre, une industrie européenne tournée vers l’exportation
    L’agrobusiness a transformé la culture de la pomme de terre en une industrie vouée à l’exportation.

    La Belgique, pays emblématique de cette culture, a obtenu que la frite soit inscrite à l’inventaire du patrimoine mondial de l’humanité. Pourtant, ce qu’elle produit aujourd’hui n’a pas grand-chose à voir avec la frite traditionnelle vendue autrefois dans ses cornets, avec ou sans mayonnaise, qu’elle a remplacé, pour l’essentiel, par un affreux produit surgelé.

    Les surfaces consacrées à la culture de la pomme de terre ont progressé de 50 % depuis le début des années 2000 pour atteindre 100 000 hectares, soit 11 % des terres cultivées du pays. La Belgique produit 5 millions de tonnes de pommes de terre aujourd’hui contre 500 000 tonnes en 1990. Mais comme cela ne suffit pas aux industries de transformation, les importations de pommes de terre (en provenance de France notamment) ont été multipliées par trois en 20 ans, passant de 0,9 millions de tonnes en 2000 à 2,6 millions en 2018.

    Ces pommes de terre ne sont pas achetées par les ménages belges pour qu’ils préparent leurs frites à la maison. 90 % des pommes de terre belges sont transformées, par de grands groupes internationaux, en frites surgelées, croquettes et autres produits transformés issus des pommes de terre pour être exportés aux quatre coins de la planète. C’est ainsi que la Belgique est devenue le premier exportateur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre. Cinq millions de tonnes de pommes de terre sont transformées par l’industrie pour produire 2,3 millions de tonnes de frites, 700 000 tonnes de purée, des chips, des croquettes, etc. Entre 40 et 50 % des pommes de terre sont perdues dans le processus de transformation industrielle, une partie de ces pertes étant récupérée pour l’alimentation animale.

    Le groupe belge Clarebout Potatoes est devenu le premier producteur européen et le quatrième producteur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre avec une production an­nuelle estimée à environ 800 000 tonnes de produits transformés et un chiffre d’affaire de 1,3 milliards d’euros en 2019.

    Clarebout va d’ailleurs installer prochainement une usine de production de frites surgelées dans le port autonome de Dunkerque, qui en produira 1 400 tonnes par jour (7 jours sur 7, soit une production annuelle de plus de 500 000 tonnes) qu’il sera facile de charger sur un bateau pour l’exporter… en Amérique du Sud par exemple.

    D’autres groupes internationaux sont présents en Belgique et en France, comme le canadien McCain, un géant du secteur, le néerlandais Farm Frites, ou encore Nestlé.

    La France a connu une évolution similaire. Elle produit 5 à 6 millions de tonnes de pommes de terre sur 150 000 hectares. 43 % de la production sont exportés, 21 % sont utilisés dans les usines de transformation pour la production de produits surgelés (à leur tour souvent exportés), 19 % sont incorporés dans l’alimentation du bétail. Le marché national de consommation de pommes de terre fraiches n’absorbe que 17% de la production.

    La pomme de terre est devenue la matière première d’une industrie de transformation qui a accompagné la généralisation de la distribution des produits alimentaires par les grandes surfaces, notamment sous forme de produits surgelés.

    L’exportation de produits surgelés est l’objectif principal de cette industrie.

    Culture de la pomme de terre et disparition des paysans
    Au XXème siècle, les pommes de terre étaient produites sur l’ensemble du territoire français par de petites exploitations agricoles et dans les jardins familiaux. Elles constituaient un élément important de l’alimentation de la population, encore très largement rurale. Chaque français en mangeait en moyenne 95 kilos de pommes de terre par an en 1960 ; il n’en mange plus que 52 kilos en 2022. En conséquence de quoi les surfaces consacrées à cette production ont fortement diminué, jusqu’au début des années 2000 où elles ont recommencé à croître.

    Les rendements à l’hectare ont beaucoup augmenté et la production s’est concentrée dans 3 régions : les Hauts-de France (65 % de la production nationale), le Centre-Val de Loire (environ 10 %) et le Grand Est (11 %).

    Dans ce secteur comme dans tous les autres secteurs de l’agriculture, nous assistons à une véritable délocalisation de la production qui est désormais plus liée aux réseaux de transport, à la localisation des industries de transformation, qu’au climat ou à la qualité des sols.

    On constate les mêmes phénomènes chez les autres grands producteurs européens, Belgique, Allemagne et Pays-Bas. En Belgique, la moitié de la production est réalisée par 5 % des producteurs de pommes de terre.

    En France, comme en Belgique ou en Allemagne, les producteurs de pommes de terre ne sont plus majoritairement des petits agriculteurs indépendants, vivant de leur travail en approvisionnant les marchés locaux, en faisant vivre les circuits courts et tout ce qui est vanté comme devant être le cœur de la transition écologique souhaitée par la population et les gouvernements.

    C’est tout le contraire, et les agriculteurs sont devenus des « travailleurs à façon » placés dans une situation de dépendance économique vis à vis des industries de transformation. Ils sont liés par des contrats qui leur imposent les volumes, la qualité et les conditions de production. Ils doivent fournir chaque année un volume donné de pommes de terre. S’ils ne sont pas capables d’honorer cet engagement, les sanctions sont variables : pénalités ou bien facturation par le transformateur des pommes de terre qu’il a dû acheter ailleurs. Les trois quarts des pommes de terre, en Belgique comme en France, sont produites par des « agriculteurs » sous contrat avec les groupes de transformation.

    Le développement de cette industrie a donc accéléré la disparition des agriculteurs en Europe, avant de faire la même chose dans les pays de destination des exportations européennes, en Amérique du Sud notamment.

    Pour conquérir ces marchés, les industriels font payer cher leurs produits sur le marché européen et pratiquent le dumping sur les marchés d’Amérique du Sud. Le Brésil et la Colombie ont adopté des mesures antidumping en 2017 et 2018 après avoir constaté que les prix de vente des produits européens sur leur marché étaient inférieurs de 18 à 41 % à ceux qui étaient pratiqués pour les mêmes produits vendus par les Belges ou les Allemands au Royaume-Uni.

    Ce dumping a eu des conséquences dramatiques pour les agriculteurs en Colombie ou au Pérou. Depuis l’entrée en vigueur des accords de libre-échange entre ces pays et l’Union européenne en 2013, les exportations ont grimpé en flèche. Celles de frites congelées ont augmenté de 915 % en Colombie, à tel point que les petits producteurs colombiens se sont mis en grève et ont exigé l’arrêt des importations de pommes de terre européennes.

    Des conséquences terribles pour l’eau, les sols et le climat
    La pomme de terre ne se développe que si elle trouve suffisamment d’eau dans le sol. Ce besoin d’eau augmente considérablement pour atteindre les rendements très élevés exigés par les industries de transformation, compris entre 40 et 50 tonnes à l’hectare, de surcroît avec des pommes de terre d’un calibre suffisamment gros pour se prêter aux besoins de l’industrie.

    C’est pourquoi l’irrigation des champs plantés en pommes de terre s’est beaucoup développée dans la région des Hauts de France, qui n’est pourtant pas réputée comme l’une des plus sèches du pays. Les problèmes, déjà très importants, de qualité de l’eau dans cette région, provoqués par une urbanisation et une industrialisation anciennes, s’en trouvent aggravés.

    Comment peut-on justifier le développement de telles pratiques agricoles alors que le changement climatique pose des problèmes de disponibilité de la ressource en eau de plus en plus importants y compris en France ?

    De plus, la culture de la pomme de terre intensive fait un usage immodéré des produits phytosanitaires pour lutter contre le mildiou et les autres maladies. Jusqu’à 20 pulvérisations de produits phytosanitaires par récolte sont nécessaires. En moyenne, 17,6 kilos de substances actives sont épandus par hectare en Belgique, contre 6,4 pour la betterave et 2,8 pour le froment.

    Les engins agricoles utilisés pour cette culture industrielle sont énormes, ils pèsent des dizaines de tonnes et contribuent à renforcer le tassement des sols qui fait obstacle à l’infiltration des eaux de pluie. À terme c’est tout simplement la capacité de production des sols qui sera affectée.

    Enfin, produire en Europe des pommes de terre que l’on transforme en frites surgelées auxquelles il faudra faire traverser l’océan Atlantique dans des bateaux réfrigérés représente une consommation d’énergie contribuant au changement climatique parfaitement aberrante et à laquelle il faudrait mettre fin sans délai.

    Les discours alarmistes sur la situation alimentaire d’une partie de la planète méritent d’être mis au regard de telles aberrations. En effet, la vente de pommes de terre européennes en Amérique du Sud n’a pas pour but d’assurer l’alimentation de populations sous-alimentées. Au contraire, elle ruine la possibilité des pays importateurs de produire leur propre alimentation grâce à une agriculture paysanne beaucoup moins polluante et plus conforme à l’orientation qu’il faudrait donner à l’organisation de notre société pour l’adapter aux changements climatiques en cours.

    L’Union européenne doit choisir entre les frites surgelées et le climat
    En même temps que les pays européens et la Commission européenne font de grands discours à Charm El-Cheikh à l’occasion de la COP 27 et protestent de leur engagement dans la lutte contre le changement climatique, ils mènent un combat acharné au sein de l’OMC en faveur de ce commerce aberrant des produits transformés surgelés issus de la transformation de la pomme de terre. Ce combat a payé puisqu’ils ont obtenu la condamnation de la Colombie par l’organisme de règlement des différends de l’OMC. Si la Colombie respecte cette décision scandaleuse, elle devra donc supprimer les droits de douane qu’elle avait instaurés, qui n’ont même pas suffi à protéger son marché intérieur. Quelques grands groupes internationaux continueront à faire de plantureux profits grâce à ce commerce qui représente l’exact opposé de ce que nos sociétés prétendent vouloir faire pour éviter la catastrophe annoncée.

    D’un côté, l’Union européenne fait des discours sans conséquences dans des conférences internationales, de l’autre elle défend des mesures bien concrètes pour développer le commerce international dans ce qu’il a de pire, au prix de la pollution des sols, de l’eau et de l’air, au bénéfice d’une activité économique inutile et destructrice.

    La COP 27 est focalisée sur les compensations financières qu’il faudrait accorder aux pays en développement au titre de la responsabilité passée des pays développés dans le changement climatique. Des promesses seront faites, comme elles ont déjà été faites dans le passé, et seront certainement tenues de la même façon.

    Mais le vrai sujet n’est-il pas de préparer l’avenir avant de réparer le passé ? Les pays développés devraient d’abord cesser de ruiner l’économie des pays moins riches, en faisant disparaître leur agriculture paysanne victime d’exportations à bas prix de produits transformés très consommateurs d’énergies fossiles. Faisons cela sans attendre, il sera toujours temps de parler des compensations financières.

    Nul besoin de mesures complexes, de contrôle international bureaucratique des tonnes de carbones émises ou économisées par les États signataires de la convention de l’ONU sur le climat. Il suffit de déclarer un moratoire sur le commerce international de tous les produits transformés surgelés issus de la pomme de terre.

    Pour atteindre cet objectif, pourquoi ne pas lancer une campagne mondiale de boycott des frites surgelées, dont la production n’est pas moins coupable que l’activité des groupes pétroliers du changement climatique ?

    Pourquoi ne pas suspendre l’activité de l’OMC jusqu’à ce que ses règles de fonctionnement aient été mises en cohérence avec les exigences de la lutte contre le changement climatique ? Cela permettrait aux États qui le souhaitent de relocaliser une partie de la production dont ils ont besoin et de remettre un peu de bon sens dans les échanges commerciaux internationaux.

    Puisque la mode est à la sobriété et aux petits gestes, épluchons nos pommes de terre fraiches pour les manger, ce sera bien meilleur dans nos assiettes et pour l’environnement que d’accepter de consommer ces horribles produits surgelés, d’ailleurs très indigestes.

    Quant à l’Union européenne, qu’elle abandonne immédiatement ses actions contre la Colombie qui a déclaré son intention de faire appel de la décision prise par l’OMC ! Si la Commission de l’UE ne le fait pas, elle confirmera la vacuité de ses discours sur le climat. Quelle belle surprise ce serait si elle profitait de la COP pour annoncer cette sage décision !

  • Après les inondations catastrophiques, le Pakistan réclame des « réparations climatiques »

    L’été 2022 a été l’un des plus cruels qu’ait connu le Pakistan. À partir du mois de juin, le pays a été dévasté par des inondations d’une gravité sans précédent. Au mois de septembre, un tiers du Pakistan se trouvait sous les eaux et plus de 1 500 personnes étaient mortes, dont 500 enfants au moins, selon l’ONU. Selon les estimations, jusqu’à 30 millions de personnes seraient sans abri. Il faudra attendre encore six mois pour que les eaux se retirent complètement, laissant derrière elles des terres rendues incultivables.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/13/apres-les-inondations-catastrophiques-le-pakis

    #international #pakistan #climat

  • Les opposants à l’usine Bridor manifestent à nouveau, devant le siège du groupe Le Duff à Rennes
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/les-opposants-a-l-usine-bridor-manifestent-a-nouveau-devant-le-siege-du

    Une manifestation pour le #climat et contre le projet d’usine Bridor à Liffré (Ille-et-Vilaine) est organisée samedi 12 novembre 2022. Cette fois, les opposants au projet sont réunis devant le siège du groupe Le Duff, au centre Alma à Rennes.

    la brioche dorée du père Le Duff c’est ça
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1453756426011172875/pu/vid/1280x720/mqUrqWHvGe5ki2Ue.mp4?tag=12


    https://t.co/wmL1fylkw1
    #beurk #alternatiba

  • Les émissions réelles de #CO2 dans le monde sont 3 fois plus importantes que celles déclarées
    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-emissions-reelles-co2-monde-sont-3-fois-pl

    Climate Trace, c’est avant tout un outil numérique recensant plus de 72 000 sites à travers le monde et évaluant leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à des données satellitaires qui sont analysées par des procédés d’intelligence artificielle. Si cet outil a été à l’origine financé par un don de Google, il est géré par un ensemble international de laboratoires publics, d’entreprises et d’ONG.

    Climate Trace se base ainsi sur des observations réelles, et non pas sur des chiffres fournis par les différentes industries.

    #climat

  • A l’assaut des jets privés à #Vélo
    http://carfree.fr/index.php/2022/11/09/a-lassaut-des-jets-prives-a-velo

    Samedi dernier, des centaines d’activistes pour le #climat ont été arrêtés à l’aéroport d’Amsterdam Schiphol (Pays-Bas) après avoir franchi des clôtures et occupé une aire de stationnement pour jets privés. Lire la suite...

    #Réchauffement_climatique #actions #amsterdam #avions #cyclistes #Pays-Bas

  • COP27 : quelques textes

    Maxime Combes : Que peut-on attendre de la COP27 ? Entre espoirs impossibles et déceptions certaines
    La terre brûle, la COP se noie
    Daniel Tanuro : COP27 : nouveau sommet du greenwashing, du capitalisme vert et de la répression
    Egypte-COP27 : « La vision promue est celle d’une transition subordonnée au profit privé, notamment par la poursuite de la privatisation de l’eau, de la terre… ». Entretien avec Hamza Hamouchene
    Cessez de financer la catastrophe climatique ! Les grandes banques font partie du problème, pas de la solution

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/08/cop27-quelques-textes

    #international #climat #ecologie #cop

  • Climat - Mortelles canicules Rappel des canicules françaises

    1420  : Chaleur et la sécheresse en 1420 provoquent l’organisation anticipée des vendanges à partir du 29 août.

    1523 à 1525  : Des années caractérisées par la sécheresse, avant la poussée glaciaire de la période 1560-1600

    1636 , 500 000 morts : Un été caniculaire frappe la France, et plus précisément la capitale où les témoins décrivent « un effroyable harassement de chaleur » qui se maintient pendant plusieurs semaines. Cette terrible vague de chaleur et les maladies infectieuses qu’elle engendre vont provoquer la mort de 500 000 personnes. (fièvres chaudes, dysenteries) .


    1705 , quatre ans seulement avant l’un des pires hivers de l’Histoire, la France dut de nouveau faire face à un été caniculaire. À Paris, les 39 degrés sont atteints durant plusieurs jours tandis que dans le sud du royaume la chaleur est telle que les thermomètres sont brisés par la dilatation du liquide. Cette canicule sera suivie par deux autres étés extrêmement chauds. Leur bilan humain total est évalué entre 200 000 et 500 000 victimes, une nouvelle fois causées par les infections de l’eau (fièvres chaudes, dysenteries) .

    1718 et 1719 , deux étés caniculaires se succèdent. Durant le second, les fortes chaleurs s’étalent sans discontinuer de juin à la mi-septembre. Une forme de climat saharien s’abat sur la région parisienne et les témoins rapportent même l’invasion de nuées de sauterelles en provenance d’Afrique du Nord. Elles ravagent les cultures jusqu’en Normandie !
    La sécheresse est si importante qu’à Paris, la Seine atteint son plus bas niveau historique. C’est à ce niveau record (26,25 mètres au-dessus du niveau de la mer) que correspond la cote zéro de l’échelle hydrométrique du pont de la Tournelle, autrefois utilisée pour mesurer la crue de la Seine.
    Ces deux étés caniculaires saignent à blanc le royaume : 700 000 morts (dont 450 000 pour la seule année 1719) pour un pays qui compte une vingtaine de millions d’habitants. Les victimes sont essentiellement des bébés et des enfants, atteints de dysenterie véhiculée par l’infection des eaux devenues trop basses.

    Les étés 1747 et 1779 font ainsi chacun près de 200 000 victimes. À chaque fois, dans l’indifférence quasi-générale, ce sont des générations entières de nourrissons qui sont décimées par les maladies infectieuses en conséquence de la chaleur et de la sécheresse.

    1787  : Pluies abondantes à l’automne , de grêle au printemps 1788, un été 1788 caniculaire puis d’un hiver rigoureux. Conséquence, étant donnée la libéralisation des prix du blé, famine, et révolution de 1789.

    Au XIXe siècle, les deux canicules les plus meurtrières eurent lieu en 1846 et 1859 (année marquée par l’un des mois de juillet les plus chauds de l’histoire). Les bilans humains furent néanmoins légèrement plus faibles qu’au siècle précédent, avec à chaque fois une centaine de milliers de victimes. Les améliorations sanitaires de la seconde moitié du XIXe siècle réduisent considérablement les pics de mortalité des vagues de chaleur.

    1911  : Pendant 70 jours, du 4 juillet au 13 septembre, l’Hexagone cuit à l’étouffée. Avec des températures très élevées, associées à une insolation importante et à une absence totale de pluie, la canicule fait rôtir tout le pays. Après une accalmie toute relative à la fin du mois d’août, elle reprend en septembre pour s’arrêter au milieu du mois. Plus de 46 000 morts. Les températures atteignent vite les 36 °C et dépassent parfois les 40 °C sans jamais descendre sous les 35 °C.

    1947  : Sécheresse (de début avril à fin octobre dans la moitié nord et le centre de la France, et jusqu’à mi-août dans les régions méridionales) et chaleur (de fin mai à mi-septembre). Les températures moyennes mensuelles, d’avril à octobre, sont très supérieures à la normale (+ 2 degrés en mai et juillet, + 3 degrés minimum en août et septembre).

    1976  : La sécheresse ayant occasionné les pires dommages agricoles conduit à la création de « l’impôt sécheresse » , mais il s’agit avant tout d’une très importante canicule où une vingtaine de départements voient leur taux de mortalité s’élever de plus de 10 % au-dessus des normes saisonnières, soit 6 000 décès.

    1983 La canicule de juillet 1983 dans le sud-est de la France a été à l’origine d’une surmortalité de 300 décès dans la seule région de Marseille, imputable directement ou indirectement à la chaleur. Lors de la dernière semaine de juillet 1983, les températures minimales à Marseille n’ont pas baissé en dessous de 28 degrés, avec un air humide et des températures maximales comprises entre 35 et 41 degrés. Le thermomètre n’est pas descendu en dessous de 20 degrés pendant 20 jours. La surmortalité en juin et juillet 1983 sur l’ensemble de la France s’est élevée au total à 4 700 décès.

    L’année 1994 a connu le deuxième été le plus chaud sur la période de 50 ans ayant précédé 2003.

    #canicule dans l’ #histoire de la #France Variations du #climat #fin_du_monde annoncée #écologie #chaleur

    Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canicule_en_France
    https://www.herodote.net/Mortelles_canicules-synthese-2294.php

  • Le marché du crédit carbone est en croissance Le Devoir - Ian Bickis - La Presse canadienne à Toronto
    Les banques s’intéressent de plus en plus au marché du crédit carbone.

    Ces crédits compensatoires peuvent aussi être utilisés par le nombre croissant d’entreprises qui ont fait voeu de carboneutralité.

    Comme il est encore impossible de réduire complètement les émissions de gaz à effet de serre, les entreprises se fient au crédit carbone afin d’atteindre leur objectif de carboneutralité. Malgré le scepticisme ambiant sur l’efficacité du système, les banques veulent se placer pour un rôle de courtier.


    George Frey Agence France-Presse Comme il est encore impossible de réduire complètement les émissions de gaz à effet de serre, les entreprises se fient au crédit carbone afin d’atteindre leur objectif de carboneutralité.

    Par exemple, la Banque de Montréal a acheté l’été dernier Radicle Group, un développeur de crédits carbone qui aide les organisations à mesurer et à réduire leurs émissions. En septembre, Valeurs Mobilières TD a annoncé la création de l’unité Services-conseils en carbone. L’entreprise a aussi investi 10 millions $ dans le projet Terres boréales piloté par Conservation de la nature Canada.

    « On a assisté au cours de la période s’étendant des derniers 12 à 18 mois à une plus grande intégration du marché du carbone, signale le directeur général des Services-conseils en carbone, Andrew Hall. Nous constatons que sa croissance a été très, très rapide. Je m’attends à ce que cette tendance se poursuive. »

    De son côté, la Banque canadienne impériale de commerce cherche à établir les fondations, avec d’autres institutions bancaires, d’une nouvelle plateforme technologique pour le marché volontaire du carbone nommée Carbonplace.

    La Banque Royale du Canada avait lancé dès 2008 « ses capacités mondiales de négociation de droits d’émission de gaz à effet de serre ». Selon elle, le crédit carbone représente une part importante de toutes les transactions commerciales. Ce marché devrait connaître une forte croissance.

    Le projet Carbonplace couvre une grande variété de projets pouvant aller des cuisinières moins polluantes jusqu’à la préservation des tourbières. La valeur des échanges a dépassé 1 milliard $ US en 2021, un volume modeste comparativement aux systèmes existants, comme celui en place en Europe qui gère plusieurs centaines de milliards de dollars.

    Le marché volontaire du carbone pourrait atteindre 50 milliards $ d’ici 2030, prédit la firme de consultants McKinsey . L’ancien gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, parlait l’an dernier d’une échelle de 100 milliards $ d’ici la fin de la décennie.

    M. Carney est actuellement envoyé spécial des Nations unies pour le financement de l’action climatique. Il a été l’un des personnages importants derrière la création du groupe de réflexion Taskforce on Scaling Voluntary Carbon Markets en 2020, dont les objectifs étaient de proposer des solutions à l’accroissement de la demande.

    En mars, le groupe a changé son nom pour Integrity Council for the Voluntary Carbon Market. Il porte son attention davantage sur la crédibilité du marché que sur sa croissance.
     
    Selon la Banque Royale, la normalisation sera importante pour renforcer la crédibilité et piloter la croissance. La Banque TD, quant à elle, donne encore sa confiance aux quatre normes de vérification déjà en place depuis des années et en ses propres capacités d’analyser un projet.

    « Nous serons très sélectifs pour déterminer avec qui nous ferons affaire. Nous allons nous assurer d’utiliser les meilleurs registres disponibles », soutient Amy West, directrice générale et cheffe mondiale chez Solutions ESG de Valeurs mobilières TD.

    Elle ajoute que l’institution concentrera ses efforts sur des secteurs qu’elle connaît bien en Amérique du Nord. Elle espère insuffler de la confiance et de la transparence dans le système.

    Des opposants  
    Le concept même de marché volontaire du carbone n’a pas que des partisans.

    « Fondamentalement, cela légitime et autorise l’extraction permanente des carburants fossiles », déplore Kate Ervine, professeure agrégée à l’Université Saint Mary’s en Nouvelle-Écosse.

    Selon elle, les entreprises qui présentent des projets compensatoires ne sont pas nécessairement fiables, notamment sur le plan des résultats financiers ou environnementaux. Ce système d’échange est une source de distraction de ce qui est réellement urgent : une réduction directe des gaz à effet de serre.

    « Les banques qui s’intéressent à ce marché veulent procurer à leurs clients un instrument dont elles pourront tirer profit. Cela n’a rien à voir avec les changements climatiques. »

    Le groupe Greenpeace n’a jamais caché son opposition au marché volontaire. Le responsable canadien de la campagne Nature et alimentation, Shane Moffatt, parle même de « greenwashing » à son sujet. « C’est un obstacle aux réductions des émissions », souligne-t-il.

    Le système ne trouve grâce à ses yeux que si des entreprises de bonne foi font de sérieux efforts de réduction, mais qu’elles sont aux prises avec des problèmes à court terme. Sinon, ce n’est qu’une simple panacée.

    Mais les banques en semblent bien conscientes. Ainsi, l’Alliance bancaire zéro émission nette, qui regroupe de nombreuses institutions internationales et canadiennes, dit que les crédits compensatoires ne doivent être utilisés que dans les endroits où les solutions ne sont pas possibles d’un point de vue technique ou financier.

    Ils ne sont qu’un moyen complémentaire pour atteindre la carboneutralité.

    « On n’atteindra pas la carboneutralité sans les crédits compensatoires de carbone. Ce système ne sera pas efficace tant qu’il ne sera pas mis en place de façon permanente. Il doit être complémentaire, mesurable, vérifiable et transparent », déclare Levent Kahraman, cochef des Marchés mondiaux, chez Marché des capitaux BMO.

    #inflation #taxes #greenwashing #banques #McKinsey #climat #écologie bancaire #changement_climatique #crédit_carbone

    Source : https://www.ledevoir.com/societe/769741/le-marche-du-credit-carbone-est-en-croissance

  • Répression, menaces climatiques. Les impasses de la COP27 - Laurent Bonnefoy
    https://orientxxi.info/dossiers-et-series/repression-menaces-climatiques-les-impasses-de-la-cop27,5985

    En Afrique du Nord et au Proche-Orient, les enjeux liés à l’#écologie, ou plus particulièrement au #climat, souffrent d’être largement occultés. C’est un fait que les sociétés elles-mêmes, comme les pays de la région, ne s’en sont pas encore saisi de façon pleine et consciente. Les ferments de mobilisation souffrent en outre de la répression. Plus sans doute qu’en Europe et d’autres régions tempérées, c’est pourtant probablement une affaire de survie.

    Une présentation synthétique des enjeux dans la région #MENA alors que commence la COP 27 en Egypte

  • Climat : Des centaines d’activistes arrêtés à l’aéroport d’Amsterdam

    Des militants écologistes de Greenpeace et d’Extinction Rebellion se sont glissés, samedi, sur le tarmac de l’aéroport néerlandais de Schiphol. Ils ont bloqué des jets privés.

    Des centaines d’activistes pour le climat ont été arrêtés, samedi, à l’aéroport d’Amsterdam Schiphol, après avoir franchi des clôtures et occupé une aire de stationnement pour jets privés. Les manifestants, dont beaucoup portaient des combinaisons blanches et certains étaient à vélo, ont envahi le tarmac vers 13h, avant de s’asseoir devant au moins 14 avions privés. Il y avait également un transporteur C-130 de l’Aviation royale canadienne sur ce tarmac.


    Les militants se sont assis devant au moins 14 avions privés et un transporteur de l’Aviation royale canadienne.

    Entonnant des slogans comme « À bas les vols » ou « Schiphol pollueur de l’environnement », ces militants des ONG Greenpeace et Extinction Rebellion ont fait le tour du tarmac, sous les applaudissements de spectateurs de l’autre côté des clôtures. « L’action d’aujourd’hui signifie que l’aéroport de Schiphol doit réduire ses émissions, il doit y avoir moins de vols », a commenté la porte-parole de Greenpeace Pays-Bas, Faiza Oulahsen. « Nous commençons par les vols dont nous n’avons absolument pas besoin, comme ceux des jets privés et les vols courts. »

    Traînés vers des bus
    Environ trois heures après le début de l’envahissement du tarmac, la police des frontières a commencé à arrêter des militants, dont certains ont été traînés vers des bus après avoir résisté passivement. « Nous prenons cela très au sérieux. Ces personnes sont dans un endroit où elles n’auraient pas dû se trouver », a déclaré son porte-parole, le major Robert van Kapel. Pour Greenpeace, la police a été « beaucoup trop dure contre les militants à vélo » et au moins une personne a été heurtée à la tête.

    L’action est intervenue à la veille de l’ouverture, dimanche, en Égypte, de la COP27, sommet de l’ONU sur le climat. La pollution des avions, « c’est un sujet dont ils doivent parler », a déclaré Tessel Hofstede, porte-parole d’Extinction Rebellion.

    #Climat #Transport_aérien #pollution #avions #milliardaires #privilégiés #avions #riches #richesse #luxe #capitalisme #cop27 #aéroports #jets_privés

    Source : https://www.lessentiel.lu/fr/story/des-centaines-dactivistes-arretes-a-laeroport-damsterdam-728665140970

  • Les « super-émetteurs » de #méthane identifiés et localisés par la #NASA
    https://trustmyscience.com/super-emetteurs-methane-cartogrphies-nasa

    […] la mission Earth Surface Mineral Dust Source Investigation (EMIT) de la NASA, déployée en juillet 2022 depuis la Station spatiale internationale — conçue à l’origine pour aider les scientifiques à comprendre comment la poussière affecte le climat — a identifié les émissions de ce puissant gaz à effet de serre qu’est le méthane.

    […]

    Robert Green, chercheur principal d’EMIT au JPL, conclut : « Alors qu’il continue d’étudier la planète, EMIT observera des endroits dans lesquels personne n’avait pensé à rechercher des émetteurs de gaz à effet de serre auparavant, et il trouvera des panaches auxquels personne ne s’attend ».

    Un nouvel instrument de la NASA détecte les « super-émetteurs » de méthane depuis l’espace
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/10/27/un-nouvel-instrument-de-la-nasa-detecte-les-super-emetteurs-de-methane-depui

    Ces « super-émetteurs » sont généralement des sites liés aux secteurs des énergies fossiles, du traitement des déchets et de l’agriculture. Le méthane est responsable d’environ 30 % du réchauffement climatique.

    #climat

  • COP27 : six indicateurs pour mesurer l’urgence climatique
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/11/03/cop27-6-indicateurs-pour-mesurer-l-urgence-climatique_6148399_4355770.html

    Température, concentration carbone, océans… A la veille de la COP27 en Egypte, le point sur les indicateurs-clés pour prendre la mesure de l’amplification du dérèglement climatique depuis la première conférence climat, en 1995.

  • Climate Change Is Bringing an Insect Apocalypse to Your Neighborhood - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2022-10-26/climate-change-is-bringing-an-insect-apocalypse-to-your-neighborhood

    Not every insect species will suffer losses due to a changing climate, and many that won’t are precisely the kinds of bugs that humans would rather do without . Many pests, especially the varieties that feast on crops, are beneficiaries of climate change. In 2013, scientists observed that the home ranges of many pests have been shifting toward historically cooler regions since at least 1960. That shift continues. Scientists estimated this year that a warmer climate was contributing to a 70% expansion in the US habitat for the brown marmorated stink bug, a common and destructive agricultural pest.

    Greater amounts of precipitation generated by warming oceans is also affecting harmful bug populations. For example, over the last 15 years the western Indian Ocean has experienced historically powerful cyclones. In 2019 and 2020, the rain from those events created ideal conditions for locusts to breed, hatch, develop and, ultimately, damage hundreds of thousands of acres of sorghum, corn and wheat in Ethiopia, alone.

    There are also more subtle means by which climate change can promote pests and the destruction of economically significant plants. One study found that increases in temperature were accompanied by an increase in the numbers of Maize Stem Borers, a pest common in parts of Africa, and a decrease in the parasites that feed on them. That disconnect, in turn, led to greater devastation of corn crops. Drought, such as what Texas has faced, can weaken a plant’s natural defenses, thereby attracting pests, while higher CO2 levels can decrease the nutritional value of plants. “If insects face a plant that won’t give them all the nutrients they need, they’ll consume more,” explained Esther Ndumi Ngumbi, an assistant professor of entomology at the University of Illinois. “That’s another unfortunate side-effect of drought,” said Ngumbi, who studies the relationship between plants and insects and spoke to me by phone.

    Her research is also focused on the impacts of pests on farmers, and she’s been troubled by what she’s observed, especially among small farmers in emerging markets. “A Kenyan farmer works one acre of land. If insects come, if drought comes, that takes away their crop, which means they can’t provide for their family.” In more developed regions, the farms are larger, but the impacts are still significant, especially as consumers face higher inflation.

    #insectes #climat