• Sur Facebook, LinkedIn, Clubhouse… des fuites de données personnelles très problématiques
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/04/26/facebook-linkedin-clubhouse-des-fuites-de-donnees-personnelles-tres-problema

    Dans trois cas récents de publications de données personnelles de leurs utilisateurs, ces réseaux sociaux se sont défendus en expliquant qu’il n’y avait pas eu de piratage informatique. Le mois d’avril a été chargé en alertes pour les données personnelles : le 3 avril, une base de données contenant des données relatives à plus de 533 millions de comptes Facebook, dont les numéros de téléphone, était diffusée sur un forum fréquenté par des cybercriminels ; quelques jours plus tard, un membre de ce même forum (...)

    #Clubhouse_ #Facebook #LinkedIn #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #données #hacking #scraping (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##CNIL

  • Pékin avertit à nouveau les géants chinois de la tech
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/19/pekin-avertit-a-nouveau-les-geants-chinois-de-la-tech_6073707_3234.html

    Depuis bientôt six mois, l’Etat a multiplié les amendes et les mesures réglementaires contre des plates-formes chinoises de plus en plus puissantes.

    A première vue, c’était presque un rendez-vous de routine : les autorités chinoises avaient convoqué, jeudi 18 mars, les représentants de Tencent, d’Alibaba et de neuf autres entreprises du Web chinois pour les mettre en garde au sujet des « fake news ». Les autorités sont particulièrement sensibles à toute information, véridique ou non, considérée comme politiquement sensible. Mais cette convocation s’inscrit dans un contexte différent : la mise au pas des géants du Web. Depuis bientôt six mois, les mesures de régulation se sont multipliées : annulation de l’introduction en Bourse de la filiale financière d’Alibaba, Ant Group, en novembre 2020 ; régulation de la finance en ligne ; loi antimonopoles ; régulation de la collecte de données…

    Une campagne soutenue en haut lieu : lundi 15 mars, le président, Xi Jinping, a demandé aux régulateurs de la finance de renforcer la supervision des entreprises du Web, de s’attaquer aux monopoles, de promouvoir une compétition saine, la protection des données, et d’empêcher l’expansion désordonnée des capitaux, a rapporté la télévision nationale CCTV. Les plates-formes doivent « suivre la direction politique correcte ».

    « Certaines se développent de manière non standardisée, et cela présente des risques. Il est nécessaire d’améliorer les lois qui gouvernent l’économie des plates-formes afin de combler les vides juridiques », a déclaré le dirigeant chinois. Outre les deux géants, Alibaba et Tencent, la liste des entreprises convoquées par l’administration chinoise du cyberespace et le ministère de la sécurité publique (chargé de la police) inclue entre autres ByteDance, propriétaire de TikTok et de sa version chinoise Douyin, le fabricant de smartphones et d’objets connectés Xiaomi, Kuaishou, qui propose aussi des vidéos courtes, et NetEase, numéro deux chinois des jeux vidéo.Sujets sensibles

    D’après un communiqué de l’administration du cyberespace, les autorités ont demandé aux entreprises de « procéder à une évaluation de sécurité par eux-mêmes » de leurs plates-formes sociales, et de soumettre un rapport aux autorités s’ils souhaitent ajouter des fonctions qui « ont un potentiel de mobilisation de la société ». Le communiqué mentionne en particulier les fonctions audio, et le problème des « deep fakes », des créations ultra-réalistes permettant, à partir de contenus réels, de faire dire à des personnalités des choses qu’elles n’ont pas dites.

    La référence aux fonctions audio concerne les applications de conversation en ligne, comme Clubhouse. Avant l’interdiction de l’application américaine en février, des discussions impliquant des utilisateurs basés en Chine avaient eu lieu sur des sujets hautement sensibles aux yeux des autorités du pays, comme la politique chinoise vis-à-vis de Hongkong, de Taïwan, ou la présence de camps de rééducation dans la région autonome du Xinjiang, dans l’Ouest chinois. Depuis la censure de l’application américaine, plusieurs entreprises chinoises ont mis au point des applications similaires.

    Malgré les progrès de la reconnaissance vocale, la censure de conversations orales est plus difficile à appliquer que celle d’échanges écrits. Quelques jours plus tôt, le 11 mars, douze entreprises, dont Tencent, ByteDance, mais aussi le moteur de recherche Baidu et la plate-forme de VTC Didi, ont été condamnées à des amendes de 500 000 yuans (64 000 euros) par l’administration d’Etat pour la régulation des marchés, en vertu d’une loi antimonopoles. Une loi qui devrait être renforcée dans les mois à venir, d’après des annonces faites lors de la session de l’Assemblée nationale populaire, début mars.
    « Presque autant d’utilisateurs que Facebook »

    Après l’annulation de l’introduction en Bourse record d’Ant Group, la filiale financière d’Alibaba, le régulateur viserait désormais Tencent, qui offre également des services financiers à travers le portefeuille numérique du réseau social WeChat. D’après l’agence Bloomberg, l’entreprise devrait être forcée de créer une holding financière soumise aux règles de la finance traditionnelle.

    Alors que les rumeurs sur une prochaine régulation se répandaient, l’action Tencent a chuté de plus de 8 % en fin de semaine dernière. « C’est un plan de régulation généralisé qui se déroule point par point », résume Jean-Dominique Seval, fondateur du cabinet de conseil Soon Consulting, et président de French Tech Beijing.

    Comme partout dans le monde, les géants de l’Internet n’échappent pas en Chine à la volonté de contrôler les nouveaux acteurs de l’économie. Dans un premier temps, Pékin a beaucoup favorisé ces entreprises, pour allumer des contre-feux à opposer aux GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) américains, et accélérer la digitalisation de certains secteurs traditionnels, comme la finance.

    « Avec succès, estime M. Seval. Aujourd’hui, ils ont presque autant d’utilisateurs que Facebook et Google. Mais ils n’ont pas encore atteint leur plein potentiel, car le nombre d’internautes continue d’augmenter, et ils continuent à se diversifier. » Pour cet expert, ces groupes « peuvent encore doubler de taille, et devenir extrêmement puissants. On assiste à une course de vitesse entre ces géants et l’Etat qui cherche à les contrôler ».
    #Alibaba #Baidu #ByteDance #Tencent #Xiaomi #AntFinancial #AntGroup #TikTok #Clubhouse_ #WeChat #censure #domination #reconnaissance #écoutes #finance #surveillance (...)

    ##voix

  • La CNIL enquête sur les données personnelles conservées par Clubhouse, le réseau social audio
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/03/17/la-cnil-enquete-sur-les-donnees-personnelles-conservees-par-clubhouse-le-res

    Le gendarme de la protection des données indique avoir « ouvert une instruction » à la suite de signalements sur les risques que présente l’application pour iPhone qui permet de converser en direct. L’autorité française de protection des données personnelles des internautes (CNIL) a annoncé dans un communiqué, mercredi 17 mars, avoir « ouvert une instruction et effectué des premières vérifications » pour savoir si l’application Clubhouse respectait le règlement général de protection des données (RGPD). (...)

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    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##CNIL

  • Clubhouse Is Recording Your Conversations. That’s Not Even Its Worst Privacy Problem
    https://www.inc.com/jason-aten/clubhouse-is-recording-your-conversations-thats-not-even-its-worst-privacy-prob

    The popular new social media platform is scooping up more data than you might think. Clubhouse was sort of perfectly made for the pandemic. People aren’t going out, and they’re desperately searching for social connections and entertainment. The app provides both in a way, while also capitalizing on the draw of celebrity influencers on the platform. It’s also built on one of the most effective strategies for generating buzz and excitement—scarcity. In order to join Clubhouse, you have to have (...)

    #consentement #données #écoutes #microtargeting #profiling #SocialNetwork #Clubhouse_

  • Tout comprendre à Clubhouse, la dernière étoile montante des réseaux sociaux
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/02/10/tout-comprendre-a-l-application-clubhouse-etoile-montante-des-reseaux-sociau

    Clubhouse a été lancé en Californie, en mars 2020. L’application a été créée par Paul Davison et Rohan Seth, deux habitués de la Silicon Valley. Le premier est à l’origine de Highlight, une application qui mettait en relation les utilisateurs ayant les mêmes centres d’intérêt, mise à l’arrêt en 2016. Le second était ingénieur chez Google.

    « Au lancement, l’application était limitée à un très petit groupe de personnes, surtout des gens de la Silicon Valley. Des investisseurs, des financiers, des journalistes suivant les nouvelles technologies basés en Californie… L’appli était aussi soutenue par des investisseurs chevronnés, dont certains ont fait partie du conseil d’administration de Facebook », explique Matt Navarra.

    Puis, l’arrivée massive de personnalités afro-américaines, impulsée par certains investisseurs de Clubhouse, participe rapidement à la croissance du réseau. « Ils ont fait un effort conscient pour encourager et exploiter l’engagement de la communauté noire sur les réseaux sociaux » aux Etats-Unis, souligne Michael Berhane, journaliste britannique et cofondateur de la plate-forme POC In Tech. « Sans contenu, un réseau n’est rien. Clubhouse ne serait pas ce qu’il est sans la présence de la communauté noire », observe, de son côté, Lyneka Little, journaliste afro-américaine membre de Clubhouse depuis octobre 2020.

    Avec ses salles feutrées, sa liberté de discussion, mais aussi, son absence d’archives consultables après coup, Clubhouse serait-il une forme de réponse aux incessants drames des réseaux sociaux ? Le journaliste américain Will Oremus, sur le site OneZero, décrit ainsi Clubhouse comme un « anti-Twitter », mais pas forcément pour le mieux : selon lui, l’application présente un système « hiérarchisé et fermé, plus oligarchique que démocratique ».

    La journaliste du « New York Times » Taylor Lorenz a déjà rapporté des propos racistes ou misogynes tenus dans les discussions : la nature même d’une conversation vocale en direct empêche de les éviter

    Le système de cooptation peut donner le sentiment de se trouver dans un espace protégé des agressions : chaque compte est rattaché à un numéro de téléphone, et il suffit de cliquer sur le profil d’un membre pour savoir qui l’a invité. « Si quelqu’un se fait “report” [signaler pour son comportement], ça aura un impact sur son parrain. C’est pas si bête, ça pousse les gens à réfléchir à qui inviter », souligne Jonathan Noble.

    Mais le jeune réseau s’appuie largement, pour le reste, sur le travail consciencieux des administrateurs de chaque salon, qui ont le pouvoir de bloquer ou de rendre silencieux certains auditeurs. Leur rôle est ainsi fortement mis en avant dans les conditions d’utilisation de la plate-forme. « Clubhouse n’est déjà plus aussi exclusif qu’avant, détaille la journaliste Lyneka Little. Quand il y avait des dizaines de milliers de personnes, vous n’alliez pas venir sur l’appli et faire n’importe quoi. Cela poussait à être plus sympa, plus engageant parce que vous aviez été invité par un ami, ou un ami d’ami, qui se portait garant de vous. Maintenant qu’il y a beaucoup de monde, les gens rentrent dans les salons et trollent. »

    « La capacité à devenir viral sur Clubhouse n’a rien à voir avec les autres plates-formes », tempère de son côté l’expert britannique Matt Navarra. « Mais il est vrai qu’ils vont devoir faire face à un plus grand défi que Facebook et Twitter. La technologie n’a pas encore totalement réussi à modérer les images et les mots pour protéger les gens des contenus dangereux. L’audio est un tout nouveau monde, car il ne s’agit pas seulement de ce que les gens disent mais aussi de l’intonation avec laquelle ils parlent. Néanmoins, les créateurs de Clubhouse disent qu’ils vont travailler là-dessus. Et ils sont conscients que c’est l’une des priorités pour que leur communauté s’agrandisse. »

    #Clubhouse #Voix #Médias_sociaux

  • Clubhouse, le nouveau réseau social hype, est une pompe à données - L’ADN
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/clubhouse-le-nouveau-reseau-social-hype-est-une-pompe-donnees

    On ne voudrait pas casser l’ambiance. Mais le réseau vanté par ses fondateurs comme humain et authentique a une politique de confidentialité des données douteuse, selon certains observateurs.

    Si vous travaillez dans la tech ou le marketing, vous n’avez sans doute pas échappé au phénomène Clubhouse. Ce réseau social vocal accessible uniquement sur invitation attise la curiosité de nombreux internautes depuis quelques semaines (plus de 2 millions d’inscrits pour le moment). Mais des observateurs pointent déjà du doigt la politique de confidentialité problématique d’Alpha Exploration Co, l’entreprise à l’origine de l’application.

    #Clubhouse #Données_personnelles #Médias_sociaux