• Comment limiter la transmission aérienne du COVID ? 🦠➡️🪟

    https://www.youtube.com/watch?v=8b3lhDyVqgk

    David Louapre de Science Étonnante a fait un super résumé sur les aérosols et l’aération ! Avec un poil de maths et un exemple d’une salle de classe.

    La transmission du COVID par les aérosols obéit à des principes physiques que l’on peut analyser pour mieux lutter contre ce mode de contamination. [TL ;DW : si le taux de CO2 dépasse 800ppm, ouvrez les fenêtres !]

    Détails et compléments dans le billet de blog qui accompagne la vidéo : https://scienceetonnante.com/2021/04/30/covid-aerosols

    Bazant, M. Z., & Bush, J. W. (2021). A guideline to limit indoor airborne transmission of COVID-19. Proceedings of the National Academy of Sciences, 118(17).
    https://doi.org/10.1073/pnas.2018995118

    Le site du projet CO2 :
    https://projetco2.fr

    Le site du collectif « Nous aérons » :
    http://nousaerons.fr

    Listes non-exhaustives de spécialistes à suivre pour des infos régulières fiables sur le COVID :
    https://twitter.com/devisridhar
    https://twitter.com/FLAHAULT
    https://twitter.com/SciTania
    https://twitter.com/T_Fiolet

    #covid #aérosol #co2 #sciences_etonnante

  • À cause des humains, l’#Amazonie émet plus de #gaz_à_effet_de_serre qu’elle n’en absorbe
    https://www.numerama.com/sciences/696775-a-cause-des-activites-humaines-lamazonie-contribue-au-changement-cl

    Jusqu’à maintenant, les recherches se concentraient surtout sur les émissions de dioxyde de #carbone (#CO2) et, en la matière, l’Amazonie semblait toujours absorber davantage qu’elle n’en rejetait. Mais ce nouveau travail publié mi-mars étend la recherche à d’autres gaz que le carbone, et plus particulièrement le #méthane (CH₄), ainsi que du protoxyde d’azote (N₂O). Résultat, l’équilibre actuel apparait bien plus fragile que ne le montraient de précédentes études.

    « Nous concluons que le réchauffement actuel dû aux agents non-CCO2 (en particulier le CH₄ et le N₂O) dans le bassin de l’Amazone contrebalance largement — et dépasse très probablement — le service climatique fourni par l’absorption du CO2 atmosphérique », estiment les auteurs de l’étude. Ce déséquilibre signifie non seulement que l’Amazonie ne peut plus aider à contrebalancer les émissions de gaz à effet de serre émises par les êtres humains ; mais qu’elle s’inscrit alors dans un cycle nourrissant le changement climatique.

    Qui plus est, le réchauffement du #climat accentue la boucle : « Des projections récentes suggèrent qu’une augmentation de la température de 4°C dans les zones humides tropicales d’Amérique du Sud pourrait doubler les émissions régionales de [méthane], déjà importantes », écrivent les auteurs. À mesure que le climat se réchauffe, l’Amazonie libère des gaz à effet de serre, qui contribuent à au réchauffement.

    LES ACTIVITÉS HUMAINES AU CŒUR DU PROBLÈME

    Le constat n’est pas vraiment une surprise, mais il se trouve les raisons de ce déséquilibre sont à trouver dans les activités humaines et comment elles dérèglent l’écosystème du bassin de l’Amazonie.

    Les auteurs citent de nombreux exemples, comme l’#inondation consécutive à la construction de #barrages : cela diminue les niveaux d’oxygène aquatique et augmente la décomposition anoxique de la matière organique, libérant des quantités importantes de méthane dans l’atmosphère. « Cet effet est potentiellement 10 fois plus fort dans les systèmes tropicaux que pour les barrages en milieux tempérés », écrivent les scientifiques.

    À cet exemple il faut ajouter les incendies causés par la #déforestation effrénée et souvent illégale : les feux libèrent des gaz à effet de serre ; mais toute cette surface qui part en fumée représente aussi au long terme de la biomasse en moins pour absorber le dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère. En résumé, à cause de l’impact humain, l’Amazonie génère toujours plus de gaz à effet de serre, mais peut de moins en moins en absorber.

    Victime de l’Homme, la forêt amazonienne aggraverait désormais le réchauffement climatique | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/environnement/victime-de-lhomme-la-foret-amazonienne-aggraverait-desormais-le-r

    Frontiers | Carbon and Beyond : The Biogeochemistry of Climate in a Rapidly Changing Amazon | Forests and Global Change
    https://www.frontiersin.org/article/10.3389/ffgc.2021.618401/full

  • Comprendre les risques aérosols et adopter de nouvelles pratiques pour minimiser les contaminations, Nous aérons - un site collaboratif
    https://nousaerons.fr

    FICHES SUR L’AÉRATION
    TEXTES OFFICIELS
    BIBLIOGRAPHIE
    CONTACTS
    PRÉVENTION COVID-19

    Ce site, en construction est le résultat d’une action collaborative impliquant plusieurs personnes issues de différents horizons ou groupes de réflexion, voir la rubrique contacts

    Ci-dessous, vous trouverez des fiches pratiques concernant les risques de contamination #aérosol et l’aération. Ces fiches ont été conçues pour être éventuellement affichées pour informer les usagers.

    LE RISQUE « AÉROSOL »
    POURQUOI AÉRER ?
    COMMENT AÉRER ?
    MESURER LE #CO2

    Ci-dessous, vous trouverez des #affiches pour signaler aux usagers de locaux que des bonnes pratiques concernant l’aération sont mises en oeuvre.

    #covid-19 #prévention #démocratie_sanitaire #aération #toctoc

  • « Il faudrait arrrêter les bagnoles, tout de suite ! »
    http://carfree.fr/index.php/2021/04/06/il-faudrait-arrreter-les-bagnoles-tout-de-suite

    Voici une déclaration particulièrement forte réalisée par le prix Nobel de Chimie Jacques Dubochet la semaine dernière lors de l’évacuation de la ZAD de la colline du Mormont, dans le Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Réchauffement_climatique #bagnole #climat #CO2 #lausanne #Suisse #vidéo

  • Macron roi

    Alors que le #Parlement est en ce jour transformé en une chambre d’enregistrement des désirs du Roi, il importe de revenir sur le bilan d’une année de gouvernement-covid. Est-ce la pandémie qui est hors de contrôle, ou bien notre président ? Les deux certainement.

    « Le président a acquis une vraie #expertise sur les sujets sanitaires. Ce n’est pas un sujet inaccessible pour une intelligence comme la sienne. » #Jean-Michel_Blanquer, Le Monde, le 30 mars 2021

    « Ce n’est pas Macron qui manque d’#humilité, c’est l’humilité qui n’est pas à la hauteur », #EmmanuelMacronFacts

    « Père Ubu – Allons, messieurs, prenons nos dispositions pour la bataille. Nous allons rester sur la colline et ne commettrons point la sottise de descendre en bas. Je me tiendrai au milieu comme une citadelle vivante et vous autres graviterez autour de moi » Alfred Jarry, Ubu roi, Acte IV, scène 3

    Je serai bref. On écrit bien trop sur Macron. Les trois épigraphes ci-dessus disent à peu près tout. Il faudrait juste ajouter que dans certaines versions de la mythologie grecque Hybris est l’un des enfants de la Nuit et d’Érèbe, une divinité des Enfers. L’#hybris désigne la #démesure, l’#excès_de_pouvoir et le vertige auquel il conduit. La Vème République est une détestable machine à produire de l’hybris. Des présidents hors de contrôle.

    En ce 31 mars 2021, Macron roi préside un #Conseil_de_défense_sanitaire où ne siège autour de lui qu’une petite grappe de ministres choisis par ses soins. Conseil opaque, soumis au secret et échappant à tout #contrôle_législatif . Le soir du même jour, il annonce ses décisions à ses sujets, au nom d’un « nous », dont on ne saura jamais s’il est de majesté ou s’il renvoie aux choix collectifs et débattus d’un #exécutif. Ce « je-nous » annonce donc le #reconfinement de toute la métropole, avec la fermeture des écoles. Je propose de déduire de ces décisions les trois #échecs de Macron, qui correspondent à trois #fautes, lesquelles sont directement en rapport avec la démesure qui caractérise le personnage, #démesure encouragée par la fonction et notre #constitution épuisée. Quand faire le #bilan d’une politique se résume, de facto, à la caractérologie de son Auteur, on se dit qu’il est grand temps de changer de République et d’en finir avec le #présidentialisme.

    Le premier échec de Macron roi, c’est le reconfinement de toute la métropole avec ses conséquences en termes de #santé_mentale, de #précarisation accrue pour les plus pauvres et les classes moyennes, et d’aggravation de la #crise_économique. L’engagement pris à de multiples reprises de ne pas reconfiner nationalement n’a jamais été accompagné de la politique qu’un tel choix exigeait. Macron a mis tout le pays dans une #impasse. Le reconfinement est la conséquence directe de ce choix. La décision de laisser filer l’#épidémie fin janvier, - dans un contexte de diffusion des variants, avec l’exemple anglais sous les yeux, et contre l’avis de toute la #communauté_scientifique -, a été, littéralement, criminelle. Macron était parfaitement informé de la flambée qui aurait lieu mi-mars. Nous y sommes.

    Le second échec de Macron roi, distrait et appuyé par son fou préféré dans son obstination à ne #rien_faire pour sécuriser sérieusement l’#Éducation_nationale, aura été la #fermeture contrainte des #écoles et le prolongement du semi-confinement des étudiant.es, qu’il convient de ne pas oublier : les dégâts sont pour elle et eux sans fin, que certain.es aident à réparer : https://blogs.mediapart.fr/parrainer-un-e-etudiant-e/blog/260221/parrainer-un-e-etudiant-e-pour-entrer-dans-le-monde-dapres-appel-ten. En plus des scandales des #masques, des #tests et des #vaccins, Macron et son gouvernement sont en effet directement comptables d’une #inaction incompréhensible. Monté sur son « cheval à phynances », Macron roi a certes arrosé les entreprises de centaines de milliards, mais n’en a dépensé aucun pour l’#Hôpital, l’École, l’#Université, la #Recherche et plus généralement la #sécurisation_sanitaire des #lieux_publics, parmi lesquels tous les lieux de #culture.

    Or, depuis bientôt un an, des chercheurs font la démonstration que des solutions existent (voir ici : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/120121/rendre-l-universite-aux-etudiants-sans-attendre-les-decideurs ) et que la stratégie « #Zéro_Covid » est certainement la plus efficace et la plus propre à protéger des vies : voir par exemple les propositions concrètes de Rogue-ESR (https://rogueesr.fr/zero-covid). Pourquoi donc « une intelligence comme la sienne » ne parvient-elle pas à s’élever jusqu’à la compréhension que la #détection de la saturation en #CO2 d’un lieu fermé et l’utilisation de #filtres_Hepa sont des dispositifs techniques simples, efficaces et susceptibles de limiter la propagation du #virus ? Même des esprits infiniment plus bornés que le sien – Wauquiez par exemple (https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/covid-l-efficacite-des-purificateurs-d-air-contre-le-sa), qui dégage 10 millions pour des #purificateurs_d’air dans les écoles et lycées - ont parfaitement saisi au bout de 6 mois ce que Macron-Roi mettra deux ans à reconnaitre.

    Le troisième échec de Macron roi, le plus terrible, est le nombre de #morts, de vies brisées, de souffrances psychiques et physiques que des années de soins peineront à soulager. Bientôt 100 000 morts. Des légions de "covid longs", des enfants, des adolescents et des étudiants habités par l’angoisse de contaminer leur parents … Question : combien de milliers de vies auraient pu être épargnées, non pas seulement par des décisions énergiques fin janvier 2021, mais par un véritable #plan_d’action visant à apporter une sécurité sanitaire digne de ce nom, à toute la population ? Pourquoi 3000 #lits de #réanimation supplémentaires seulement maintenant et pas à l’été 2020, avant la seconde vague ? Pourquoi Zéro mesure technique et financière pour les #universités quand des étudiants se suicident ? Pourquoi Zéro vaccin pour protéger les enseignants ? Pourquoi faire si peu de cas de « La valeur d’une vie » (https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/260121/la-valeur-d-une-vie) ?

    L’analyse des causes de ces #échecs montre que ce ne sont pas des #erreurs, mais des #fautes politiques. Tout d’abord une gestion présidentialiste et autocratique de la #crise_sanitaire, couplée avec un virage idéologique vers l’extrême droite. Ensuite le refus de toute #politique_d’anticipation, qui est à concevoir comme une conséquence du « #en-même-temps » : le #laisser_faire néolibéral du macronisme se conjugue avec un retrait massif de l’#Etat et un affaiblissement de la #Fonction_publique. Enfin la #gestion_sanitaire de Macron roi a pris lors de cette épidémie la forme d’un #pari : s’accoutumer au virus, #vivre_avec, le laisser filer permettra peut-être d’éviter un #confinement. Le pari au lieu de la #raison et de la #délibération, le jeu avec la science, le rêve de devenir un savant, l’adulation de Raoult, Macron roi devenu « l’expert », l’épidémiologiste en chambre. La limite de cette folie est éthique : un #pouvoir, quel qu’il soit, ne peut pas parier des vies comme dans une partie de poker.

    A ces trois fautes correspondent trois marqueurs de l’identité politique de Macron roi : l’#opportunisme, le #jeu et le #cynisme. Macron est certainement le président le plus dangereux que nous ayons eu depuis Pétain. Il est le président qui aura consenti à la mort de dizaines de milliers de citoyen.ne.s, qui aura fait le lit de l’#extrême_droite et aura remplacé la politique par un jeu de roulette russe. Président hors de contrôle, il est devenu à lui seul le haut comité médical qu’il a institué. Il est devenu à lui seul tout le Parlement. Il est devenu sa propre caricature. Le Roi et le fou du Roi. Seul en son Palais, "divertissant son incurable ennui en faisant des paris avec la vie de ses sujets"*.

    Pascal Maillard

    Père Ubu s’interrogeait ainsi : « Le mauvais droit ne vaut-il pas le bon ? ». Il parait que sous la plume de Jarry cette question rhétorique renvoyait au cynisme politique de Bismarck.

    * L’expression est de l’écrivain Yves Charnet, dans un livre à paraître.

    https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/010421/macron-roi

    #macronisme #Macron #France #covid #coronavirus #Blanquer

  • Le climat face au risque de bascules irréversibles - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/160321/le-climat-face-au-risque-de-bascules-irreversibles

    Le climat face au risque de bascules irréversibles
    16 MARS 2021 PAR JADE #LINDGAARD
    Le climat est-il en train de basculer vers un #réchauffement_brutal et impossible à arrêter ? Cette hypothèse soulève des questions scientifiques et politiques majeures. Comment continuer à agir sans sombrer dans l’impuissance et l’angoisse ? Discussion avec les chercheurs Xavier Capet et Gilles Ramstein.

    Pendant que les parlementaires débattent des mesures à inclure dans la loi Climat et résilience, considérées comme insuffisantes à la fois par la Convention citoyenne sur le climat et par les scientifiques du Haut Conseil pour le climat, les tonnes de #CO2 continuent de s’accumuler dans l’atmosphère. En 2020, malgré le ralentissement de l’économie en raison de l’épidémie de Covid-19, la concentration de dioxyde de carbone a atteint 414 parties par million (#ppm) dans l’atmosphère, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

    « Nous avons franchi le seuil mondial de #400_parties_par_million (ppm) en 2015. Et à peine quatre ans plus tard, nous avons franchi la barre des 410 ppm. Nos archives ne font mention d’aucune augmentation de la sorte », a déclaré Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM. « La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années : la #température était alors de 2 à 3 °C plus élevée qu’aujourd’hui et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel, mais nous n’étions pas 7,7 milliards », a-t-il ajouté.

  • #Développement_humain (2020)

    - L´#indice_de_développement_humain et ses composantes
    – L´évolution de l´indice de développement humain
    – L´indice de développement humain ajusté aux #inégalités
    – L´indice de développement de #genre
    – L´indice d´#inégalités_de_genre
    – Indice de #pauvreté multidimensionnelle : pays en développement
    – Tendances démographiques
    #Santé
    – Niveaux d´#instruction
    #Revenu_national et composition des ressources
    #Travail et #emploi
    #Sécurité_humaine
    #Mobilité humaine et flux de capitaux
    – Qualité du développement humain
    – Inégalités femmes-hommes sur le cycle de vie
    – Autonomisation des #femmes
    #Durabilité_environnementale
    – Viabilité socio-économique

    http://www.cartostat.eu/dr=2020_developpement_humain/F/TABLEAU.html

    #cartothèque #cartes #visualisations #développement_humain
    #ressources_pédagogiques #statistiques #chiffres #monde
    #inégalités #démographie #éducation #mobilité_humaine #dette #tourisme #migrations #téléphone #téléphone_mobile #mortalité_infantile #paludisme #tuberculeuse #VIH #HIV #scolarisation #alphabétisation #PIB #chômage #réfugiés #IDPs #déplacés_internes #suicide #suicides #violence_domestique #violence_conjugale #alimentation #déficit_alimentaire #espérance_de_vie #lits_d'hôpitaux #soins #médecin #PISA #électricité #eau_potable #assainissement #travail_domestique #accouchement #contraception #congé_maternité #combustibles_fossiles #CO2 #émissions_de_CO2 #forêt #engrais #industrie_agro-alimentaire #pollution #pollution_atmosphérique #hygiène #dépenses_militaires #armée #pauvreté

    ping @reka

  • Comment sécuriser les #universités vis-à-vis de l’épidémie ?

    Comment éviter de nouvelles vagues épidémiques sans restreindre ni les libertés publiques ni l’activité sociale ? Comment faire en sorte que les universités, ainsi que les autres lieux publics, ne participent pas à la circulation du virus ? Nous examinons ici l’état des connaissances sur les voies de contamination pour formuler des préconisations à mettre en œuvre de toute urgence .

    Le coronavirus se transmet principalement par voie respiratoire. Une personne atteinte du Covid et symptomatique, émet en toussant des gouttelettes de salives entre 50 microns et 1 mm, chargées en virus . Les porteurs symptomatiques ou asymptomatiques, en parlant ou simplement en respirant, émettent de plus petites gouttes porteuse de particules virales, entre la centaine de nanomètre, ce qui correspond à la taille du virus, et 5 microns. Ces deux types de gouttelettes ont des comportements hydrodynamiques différents . Les grosses gouttelettes produites par la toux retombent sur le sol après un vol de l’ordre du mètre. Lorsqu’on les respire, elles se déposent, du fait de leur inertie, sur les parois des voies respiratoires. Les petites gouttelettes produites par la toux, par la parole, par le chant ou par la respiration ont une faible inertie et suivent l’écoulement de l’air. En conséquence, elles peuvent rester suspendues en aérosol dans l’air, entraînées par ses mouvements turbulents. Lorsqu’on les respire, elles pénètrent profondément dans les voies respiratoires. Seules des gouttelettes de petites tailles peuvent ainsi aller jusqu’aux alvéoles pulmonaires . Une dizaine d’études de cas ont montré des contaminations par voies aérosol. Cela a été confirmé par des études sur des modèles animaux. On estime maintenant que 50% au moins des contaminations sont dues aux porteurs asymptomatiques, ce qui implique des gouttes transportées en aérosol. Du reste, 4 personnes sur 5 se montrent incapables de savoir précisément dans quelles circonstances elles ont été contaminées.

    https://www.youtube.com/watch?v=x_HcZyz1pFQ

    #ESR #université #sécurisation #contamination #facs #vidéo #voie_aérosol #modélisation #goutelettes #épidémie #repas #coronavirus #covid-19 #toilettes #aérosolisation_fécale #masques #salles_de_cours #chaînes_épidémiques #tests #transmission #lieux_collectifs #ventilation #niveau_de_ventilation #respiration #tutoriel #CO2 #VMC #fenêtres #transmission_aéroportée #purificateurs_d'air #filtres_HEPA

    ping @simplicissimus

  • « Bombes climatiques »
    http://carfree.fr/index.php/2020/11/25/bombes-climatiques

    On connaissait déjà le scandale écologique des voitures hybrides, on découvre aujourd’hui que les voitures hybrides rechargeables sont de véritables « bombes climatiques. » Selon l’ONG Transport & Environnement qui a étudié Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Réchauffement_climatique #climat #CO2 #constructeurs #Europe #SUV #voiture_électrique #voiture_hybride

  • Du Côté de la Science – #Collectif
    http://ducotedelascience.org

    Ce site a pour but de centraliser et diffuser informations scientifiques et bonnes pratiques.
    http://ducotedelascience.org/blog

    EDITO – Médecins, scientifiques, enseignants et chercheurs, nous nous sommes tous impliqués, chacun à notre manière, dans l’information et la prévention contre le COVID-19 depuis le début de la pandémie. Depuis cet été, observant une reprise lente mais certaine de l’épidémie en France et regrettant l’inertie des autorités sanitaires, nous avons joint nos forces à trois reprises pour tenter d’infléchir la politique nationale de gestion de l’épidémie.

    C’est dans cet esprit que nous avons écrit deux tribunes dans Libération, et lancé une pétition, pour alerter sur les risques de diffusion du coronavirus par l’air et demander des protocoles adaptés dans tous les lieux clos. C’est ainsi également que nous avons alerté dans Le Parisien sur les risques qu’encouraient les établissements scolaires (les élèves, leurs enseignants et leurs familles… et finalement toute la société) si ceux-ci devaient ouvrir sans un protocole sanitaire plus ambitieux, à l’instar d’autres pays d’Europe.
    A chaque tribune que nous écrivions, nous pensions que c’était la dernière…

    Aujourd’hui, face à la forte augmentation de l’épidémie, à l’éparpillement des connaissances et à la diffusion de fake news de tous ordres, et à des mesures qui nous semblent encore insuffisantes pour endiguer l’épidémie, nous avons ressenti la nécessité de nous inscrire dans un temps plus long.
    Ce qui nous rassemble est notre confiance dans la science et dans la démocratie. Nous pensons que les décisions doivent être fondées sur des données scientifiques solides, que celles-ci doivent être expliquées à la population et débattues avant d’être arbitrées politiquement. Nous ne sortirons du COVID qu’avec une population éclairée, où chaque individu deviendra un acteur de la lutte contre la diffusion du virus.

    Articles récents

    I. Lutter contre le #coronavirus par la#ventilation – données générales

    II. 1) Qualité de l’air des locaux scolaires et professionnels – L’#aération
    II. 2) Qualité de l’air des locaux scolaires et professionnels – Les purificateurs d’air
    II. 3) Qualité de l’air des locaux scolaires et professionnels – Les détecteurs de #CO2

    III. Recommandations REHVA (COVID-19)
    III. 1) Chauffage, ventilation et air conditionné – contexte COVID-19
    III. 2) Recommandations pratiques : réduction des risques d’infection dans les bâtiments – contexte COVID-19
    III. 3) Mesures pratiques : services techniques et d’entretien – contexte COVID-19

    Pour aller plus loin…

    #toctoc #COVID-19 #science #pratiques

  • How to use ventilation and air filtration to prevent the spread of coronavirus indoors
    https://theconversation.com/how-to-use-ventilation-and-air-filtration-to-prevent-the-spread-of-

    The vast majority of SARS-CoV-2 transmission occurs indoors, most of it from the inhalation of airborne particles that contain the coronavirus. The best way to prevent the virus from spreading in a home or business would be to simply keep infected people away. But this is hard to do when an estimated 40% of cases are asymptomatic and asymptomatic people can still spread the coronavirus to others.

    Masks do a decent job at keeping the virus from spreading into the environment, but if an infected person is inside a building, inevitably some virus will escape into the air.

    I am a professor of mechanical engineering at the University of Colorado Boulder. Much of my work has focused on how to control the transmission of airborne infectious diseases indoors, and I’ve been asked by my own university, my kids’ schools and even the Alaska State Legislature for advice on how to make indoor spaces safe during this pandemic.

    Once the virus escapes into the air inside a building, you have two options: bring in fresh air from outside or remove the virus from the air inside the building.

    All of the air in a room should be replaced with fresh, outside air at least six times per hour if there are a few people inside.
    It’s all about fresh, outside air

    The safest indoor space is one that constantly has lots of outside air replacing the stale air inside.

    In commercial buildings, outside air is usually pumped in through heating, ventilating and air-conditioning (HVAC) systems. In homes, outside air gets in through open windows and doors, in addition to seeping in through various nooks and crannies.

    Simply put, the more fresh, outside air inside a building, the better. Bringing in this air dilutes any contaminant in a building, whether a virus or a something else, and reduces the exposure of anyone inside. Environmental engineers like me quantify how much outside air is getting into a building using a measure called the air exchange rate. This number quantifies the number of times the air inside a building gets replaced with air from outside in an hour.

    While the exact rate depends on the number of people and size of the room, most experts consider roughly six air changes an hour to be good for a 10-foot-by-10-foot room with three to four people in it. In a pandemic this should be higher, with one study from 2016 suggesting that an exchange rate of nine times per hour reduced the spread of SARS, MERS and H1N1 in a Hong Kong hospital.

    Many buildings in the U.S., especially schools, do not meet recommended ventilation rates. Thankfully, it can be pretty easy to get more outside air into a building. Keeping windows and doors open is a good start. Putting a box fan in a window blowing out can greatly increase air exchange too. In buildings that don’t have operable windows, you can change the mechanical ventilation system to increase how much air it is pumping. But in any room, the more people inside, the faster the air should be replaced.

    CO2 levels can be used to estimate whether the air in a room is stale and potentially full of particles containing the coronavirus.
    Using CO2 to measure air circulation

    So how do you know if the room you’re in has enough air exchange? It’s actually a pretty hard number to calculate. But there’s an easy-to-measure proxy that can help. Every time you exhale, you release CO2 into the air. Since the coronavirus is most often spread by breathing, coughing or talking, you can use CO2 levels to see if the room is filling up with potentially infectious exhalations. The CO2 level lets you estimate if enough fresh outside air is getting in.

    Outdoors, CO2 levels are just above 400 parts per million (ppm). A well ventilated room will have around 800 ppm of CO2. Any higher than that and it is a sign the room might need more ventilation.

    Last year, researchers in Taiwan reported on the effect of ventilation on a tuberculosis outbreak at Taipei University. Many of the rooms in the school were underventilated and had CO2 levels above 3,000 ppm. When engineers improved air circulation and got CO2 levels under 600 ppm, the outbreak completely stopped. According to the research, the increase in ventilation was responsible for 97% of the decrease in transmission.

    Since the coronavirus is spread through the air, higher CO2 levels in a room likely mean there is a higher chance of transmission if an infected person is inside. Based on the study above, I recommend trying to keep the CO2 levels below 600 ppm. You can buy good CO2 meters for around $100 online; just make sure that they are accurate to within 50 ppm.

    Air cleaners

    If you are in a room that can’t get enough outside air for dilution, consider an air cleaner, also commonly called air purifiers. These machines remove particles from the air, usually using a filter made of tightly woven fibers. They can capture particles containing bacteria and viruses and can help reduce disease transmission.

    The U.S. Environmental Protection Agency says that air cleaners can do this for the coronavirus, but not all air cleaners are equal. Before you go out and buy one, there are few things to keep in mind.

    If a room doesn’t have good ventilation, an air cleaner or air purifier with a good filter can remove particles that may contain the coronavirus.
    The first thing to consider is how effective an air cleaner’s filter is. Your best option is a cleaner that uses a high-efficiency particulate air (HEPA) filter, as these remove more than 99.97% of all particle sizes.

    The second thing to consider is how powerful the cleaner is. The bigger the room – or the more people in it – the more air needs to be cleaned. I worked with some colleagues at Harvard to put together a tool to help teachers and schools determine how powerful of an air cleaner you need for different classroom sizes.

    The last thing to consider is the validity of the claims made by the company producing the air cleaner.

    The Association of Home Appliance Manufacturers certifies air cleaners, so the AHAM Verifide seal is a good place to start. Additionally, the California Air Resources Board has a list of air cleaners that are certified as safe and effective, though not all of them use HEPA filters.

    Keep air fresh or get outside

    Both the World Health Organization and U.S. Centers for Disease Control and Prevention say that poor ventilation increases the risk of transmitting the coronavirus.

    If you are in control of your indoor environment, make sure you are getting enough fresh air from outside circulating into the building. A CO2 monitor can help give you a clue if there is enough ventilation, and if CO2 levels start going up, open some windows and take a break outside. If you can’t get enough fresh air into a room, an air cleaner might be a good idea. If you do get an air cleaner, be aware that they don’t remove CO2, so even though the air might be safer, CO2 levels could still be high in the room.

    If you walk into a building and it feels hot, stuffy and crowded, chances are that there is not enough ventilation. Turn around and leave.

    #réduction_des_risques #ventilation #CO2 #mesure_du_CO2 #purificateur_d'air #covid-19 #coronavirus #espaces_fermés #air #contamination

    • HKU mechanical engineering study reveals airborne transmission of COVID-19 opportunistic in nature and poor indoor ventilation plays a role in transmission - All News - Media - HKU
      https://seenthis.net/messages/879105

      Germans embrace fresh air to ward off #coronavirus | Germany | The Guardian
      https://seenthis.net/messages/879381

      Ventiler, quantifier le taux de CO2, filtrer, Groupe Jean-Pierre Vernant
      http://www.groupejeanpierrevernant.info/#Ventilation

      La seconde mesure consiste à équiper tous les établissements de capteurs de CO2 de sorte à optimiser la ventilation de chaque pièce :

      fenêtre entrebâillée en permanence ou ouverte périodiquement en grand
      révision des systèmes de ventilation forcée, quand ils existent, et réglage des vitesses de ventilation

      La mesure de CO2 s’effectue à 1 m 50 ou 2 m du sol, avec un relevé au cours du temps. Le taux de CO2 doit être amené, en permanence, au niveau le plus bas possible. Un objectif quantitatif consiste à essayer d’atteindre 200 ppm de plus qu’à l’extérieur (soit 650 ppm à Paris). Les mesures préliminaires effectuées en milieu universitaire et scolaire montrent des taux anormalement élevés, y compris là où les VMC sont aux normes. Passer de 1500 ppm à 650 ppm permet de gagner au moins un facteur 5 en probabilité d’infection, et probablement beaucoup plus, par effet de seuil/de dose. Il conviendrait de fixer un maximum raisonnable (850 ppm est une valeur type recommandée par différents scientifiques) au delà duquel il faille :

      diminuer la jauge d’occupation
      ajouter un système de filtration (voir ci-dessous)
      faire réviser la ventilation forcée pour augmenter le débit
      Il convient d’avoir un recensement exhaustif des salles à risques, avec une attention particulière pour les lieux de restauration.
      Budget pour améliorer la ventilation — L’essentiel passe par des circulaires ministérielles et par une campagne de sensibilisation par des scientifiques, évitant le ton des campagnes du printemps.
      Budget pour les capteurs CO2 — Equiper chaque établissement scolaire, et chaque UFR d’un capteur CO2, produit à 50 €, coûte 3 millions €. Il faut pour cela une commande d’Etat de 60 000 capteurs-enregistreurs, et le recrutement et la formation de techniciens aidant à la mise-en-œuvre.

    • Covid-19 : l’aération, pilier jusqu’ici négligé de la prévention, c’est cité par Macron donc, Le Monde.

      https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/10/16/covid-19-l-aeration-pilier-jusqu-ici-neglige-de-la-prevention_6056262_165068

      Diluer par la ventilation la concentration du virus dans l’air pourrait réduire les contaminations en lieux clos. Des chercheurs proposent de généraliser les capteurs de CO2, un indice utile à condition de bien interpréter la mesure.
      Par David Larousserie

      La recommandation est tombée comme une évidence lors de l’entretien avec Emmanuel Macron, le 14 octobre, annonçant le couvre-feu en Ile-de-France et dans huit métropoles : « Aérer régulièrement (…), dix minutes trois fois par jour. » C’est, selon le président de la République, la quatrième règle barrière que tout le monde devrait suivre. L’évidence est en fait assez récente. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) l’évoque dans bon nombre de ses avis, et des médecins le proclament depuis longtemps, mais la consigne restait loin derrière le lavage des mains, les masques ou les distances de sécurité. Le conseil scientifique ne l’a mentionnée que deux fois dans ses avis, à propos des municipales et des écoles.

      Sans doute cette soudaine mise en avant doit-elle beaucoup à la chancelière allemande, Angela Merkel, qui depuis plusieurs semaines insiste sur l’importance de la ventilation pour contrer l’épidémie et dont le gouvernement a prévu 500 millions d’euros d’ici à 2024 pour la rénovation des systèmes de ventilation des bâtiments publics.

      La logique de cette consigne est assez simple. Puisque le virus se transmet par l’air, diminuer sa concentration, en le diluant par un air renouvelé, abaisse les risques. Sauf que, dans le détail, la situation est plus compliquée, comme viennent d’en faire l’expérience plusieurs enseignants-chercheurs et chercheurs.

      « A la rentrée universitaire, nous voulions assurer la sécurité sanitaire de nos enseignements. Alors nous avons commencé à réfléchir de façon informelle au meilleur protocole à suivre », se souvient Bruno Andreotti, professeur de physique à l’Université de Paris, qui a participé à cette réflexion avec une poignée de volontaires, physiciens, biologistes, informaticiens… La question des masques, des gels ou de la distance étant déjà bien établie, il restait celle de l’aération.

      Situations variables

      D’abord, il a fallu arbitrer une « controverse ». Même si l’Organisation mondiale de la santé maintient que « la transmission du SARS-CoV-2 par les aérosols n’a pas été démontrée », une accumulation d’indices montre que les postillons ou les gouttes exhalées ne sont pas les seules sources de contamination, et donc que les particules qui restent dans l’air plus longtemps (les aérosols) comptent beaucoup. Par exemple, une équipe néerlandaise en juillet a montré la transmission aérienne du virus entre deux cages abritant des furets. Des infections de plus de 30 personnes à partir d’un seul malade dans des chorales en Allemagne ou aux Etats-Unis plaident aussi en faveur de ce mode de contamination. Et donc pour le bien-fondé de la ventilation.
      Ensuite, « recommander d’aérer, c’est une chose, mais savoir quantitativement si c’est bien fait, c’en est une autre », précise Benoit Semin, chercheur CNRS au Laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes, à Paris, qui a mené avec des collègues des mesures dans les salles de classe, de réunion, le métro, les voitures, les restaurants… Ces volontaires découvrent alors que, même dans une salle moderne équipée de ventilation aux normes, les situations sont très variables. Ils quantifient aussi l’effet d’une ouverture de fenêtres ou de portes. Ils constatent l’effet de la présence de 5, 10 ou 20 personnes dans une pièce.

      Comment ? Grâce à des capteurs bon marché, à une centaine d’euros, qui mesurent la concentration en dioxyde de carbone, CO2, qui est un gaz exhalé par la respiration humaine. La variation de la concentration de ce gaz permet donc de mesurer l’effet d’une ventilation mécanique ou manuelle par l’ouverture des portes et fenêtres, tout comme elle renseigne sur la présence d’humains dans la pièce.

      « Au début, nous avons suscité l’incompréhension de nos administrations », raconte Jacques Haiech, professeur honoraire de l’université de Strasbourg. « Il a fallu batailler », complète Bruno Andreotti. Les mesures montraient en effet quelques défaillances dans les ventilations…

      « Dès qu’on met un capteur dans une salle indiquant la concentration, cela crée des réflexes pour ventiler », explique Benoit Semin. « On voit même des profs annoncer qu’ils ont fait cours à tel ou tel niveau de concentration en CO2 », apprécie Bruno Andreotti. Ces campagnes de mesures bénévoles ont permis de constater qu’il faut une demi-heure environ pour qu’une personne seule fasse plus que tripler la concentration en CO2 (pour une pièce de 10 m3). Ou que dans une salle de réunion, même avec une ventilation rénovée, les teneurs en CO2 montent vite. Les ventilations ne sont en effet pas prévues pour, comme à l’hôpital, éviter les pathogènes et leur taux de renouvellement d’air est bien plus faible.

      Estimation du risque délicate

      « Les relations avec l’administration s’améliorent. Maintenant il faut passer à l’acte et s’équiper en compétence et en matériel », insiste Jacques Haiech. Plusieurs participants aux discussions et mesures ont mis en ligne un guide des bonnes pratiques sur un site critique de l’évolution de la politique de recherche, le « Groupe Jean-Pierre Vernant ». Désormais, dans plusieurs universités, les étudiants viennent en polaire en cours, leurs profs mangent la fenêtre ouverte, aèrent cinq minutes toutes les demi-heures. Le guide chiffre à 3 millions d’euros la dépense pour 60 000 capteurs, dont certains sont en rupture de stock. « On pourrait lancer des PME pour la fabrication de purificateurs d’air ou de capteurs. Mobiliser les étudiants et les profs pour faire ces mesures… », rêve Bruno Andreotti, qui peste contre l’inertie du système.

      Voilà pour les mesures. Mais, ensuite, quel seuil d’alerte fixer ? La réponse est pour l’instant impossible à donner, car personne ne sait quelle charge virale est contaminante et, a fortiori, quelle concentration dans l’air serait risquée. Deux hypothèses peuvent être avancées.

      L’une est que la probabilité d’être infecté est proportionnelle à la concentration en virus. Alors, mesurer la concentration en CO2 est une bonne manière d’estimer le risque de contamination.

      L’autre hypothèse est qu’il existe un seuil au-delà duquel on est contaminé et en deçà non. L’estimation du risque serait plus délicate, mais cela signifierait aussi qu’il est possible d’empêcher toute contamination. En 2019, une équipe taïwanaise a ainsi rapporté avoir réussi à supprimer la tuberculose dans des salles de classe correctement ventilées. Pour le nouveau coronavirus, aucun seuil ne peut encore être défini. Il semble donc imprudent, sur le plan sanitaire, de proposer des indicateurs rouge, orange ou vert en fonction de la concentration en CO2 d’une pièce, comme le suggèrent de nombreux amateurs : leurs capteurs faits maison pourraient procurer des assurances trompeuses.

      Sur la charge virale qui détermine la contamination, évoquer la thèse d’un seuil sans rappeller pas l’effet dose (cf, diminution de l’ampleur des symptômes si masques) n’est pas très sport.

    • Mais à chaque fois ce genre d’article parle « des N% les plus riches qui sont responsables de la majorité du problème XXX » (yen a plusieurs des articles comme ça vu tout ce dont les riches sont responsables)… sans jamais jamais dire très concrètement à partir de combien on fait partie de ces N% les plus riches ! Comme s’il ne fallait surtout pas accuser des gens précis, c’est juste « les N% les plus riches » mais on ne sait jamais qui.

      Donc très concrètement :
      – à partir de quels revenus on fait partie des 10% les plus riches du monde ?
      – et des 1% les plus riches ?

      On veut savoir.

      #richesse #riches #écologie #pollution #CO2

    • En France, pour les revenus le 10è décile est à 33 000 euros de revenu par an par individu
      https://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9galit%C3%A9s_de_revenu_en_France#Distribution_en_d%C3%A9ciles

      si on regarde sur l’INSEE on voit 60 000 par ménage
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/2417897

      la comparaison 2013-2018 indique que la limite entre 1er et 2e décile a « gagné » 100 euros, tandis que la limite entre 9e et 10e a augmenté de 4000 euros dans la même période.

      pour le patrimoine c’est à partir de 1,2 millions d’euros par ménage
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/2412847

    • yes @fil merci
      Pour l’INSEE le lien que tu donnes ne parle pas de ménage mais bien d’individu il me semble. Mais le graphique montre le revenu moyen de la tranche entière, ce qui correspond aux dernières colonnes du tableau Wikipedia (57160 en 2017, et donc 61000 en 2018 sur l’INSEE). Tandis que la première colonne WP indique la limite à partir de quand ça commence (> 33800) mais évidemment ya des gens bien plus dedans.

      Cela dit, ça c’est pour la France… alors que le rapport Oxfam parle des 10% et 1% les plus riches du monde.

      Je suppose que vu le nombre de personnes pauvres, la limite du dernier décile n’a rien à voir avec juste la France. :)

    • Dans le “Global wealth databook” qui accompagne le “Global wealth report” du Crédit Suisse (2009), dans le PDF page 168 tu trouveras la table 7-5 partie II

      Minimum wealth of deciles and top percentiles (USD per adult)
      Africa 8 179 424 753 1,219 1,947 3,187 5,577 11,513 21,540 73,672
      Asia-Pacific 199 752 1,495 2,586 4,188 7,130 13,017 30,860 97,274 232,120 737,579
      China 3,520 8,733 11,581 15,588 20,942 28,665 39,258 60,476 102,838 168,344 528,590
      Europe 384 2,332 5,402 11,635 24,742 46,328 87,242 170,138 350,554 590,827 1,689,775
      India -523 895 1,170 1,905 3,042 4,626 6,870 10,955 21,232 45,952 156,540
      Latin America -550 7 1,041 2,658 4,929 7,619 11,754 19,709 38,428 66,477 229,652
      North America -8,478 7,255 12,062 31,825 69,162 116,783 191,494 340,127 718,453 1,582,598 5,681,932
      *World* 135 949 2,005 3,852 7,087 11,791 20,846 42,110 109,432 244,777 936,434

      la dernière ligne indique que tu fais partie des 10% plus riches de la planète à partir de [EDIT : erreur de ma part, au départ j’avais écrit 42,110] 109,432 US$ de "richesse" pour un·e adulte.

      https://www.credit-suisse.com/about-us/en/reports-research/global-wealth-report.html

      (cf. https://seenthis.net/messages/673774#message817515 )

    • merci !

      bah dit, ça fait 35 798€, je pensais que ça allait être beaucoup moins que juste en France moi… et au final c’est même plus

      bon mais en France ya toute une partie du salaire indirect (santé etc), donc je suppute qu’il faut le prendre en compte, comparé à d’autres pays qui n’ont pas ça… au pifomètre, je dirais donc que quand on gagne à partir de 2500 net, voire même 2000 net par mois, on fait déjà partie des 10% les plus riches du monde … (ce qui n’est pas mon cas :p)

      je cherche à rendre ça plus concret, car beaucoup de gens quand ils entendent « 10% les plus riches » ne pensent absolument pas en faire partie, genre « non moi je suis juste classe moyenne, tranquille »… bah non : t’es un putain de richard qui détruit la planète avec ton mode de vie énorme ! :D

    • c’est bien la peine de chercher des données pour les réduire ensuite au pifomètre :)
      mais je suis d’accord avec tes conclusions

    • deux remarques vite fait (je suis entre 2 réunions)
      • l’Insee parle de revenu disponible, il tient donc compte des transferts sociaux (impôts, assurance maladie,…)
      • il est calculé au niveau du ménage, tous les individus d’un même ménage ont le même niveau de vie (c’est bien une variable du ménage, le présenter par individu permet juste d’éliminer l’effet de la taille du ménage)

    • aaaah mais non attention, le dernier décile pour le monde c’est la colonne d’après (ce qui est d’ailleurs rappelé dans le rapport écrit) : c’est 109 432 USD ! càd 93 500 €, encore bien plus que ce que je pensais

      et 936 430 USD / 800 334 € pour les 1% les plus riches

      ok pour l’INSEE @simplicissimus mais pour le monde (d’après les Suisses), là je ne sais pas ce que ça prend en compte… et si pour se rendre compte faut comparer à notre net par mois ou notre brut…

      quoiqu’il en soit, le dernier décile mondial ça fait 7790 € par mois (et supérieur), donc bien plus que ce que je disais, que ce soit en net ou brut

    • ah merci d’avoir corrigé ! en effet je lisais le minimum du 9e décile—comme tu fais remarquer, le minimum du 10e correspond bien à la colonne « 10% ».

    • Il n’y a pas de pauvres en France, pas à Levallois-Perret en tout cas !
      https://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/il-ny-a-pas-de-pauvres-en-france

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=101&v=tV9uN2Vhx28&feature=emb_logo

      « Des pauvres, y’en a ! mais ils sont en taule, vont quand même pas se plaindre parce que là aussi, comme dans les foyers d’accueil, la république s’occupe d’eux en leur fournissant le gîte et le couvert ». Patrick le sait bien, lui qui a partagé quelques mois avec ces pauvres et qui devrait y être encore d’ailleurs. Mais que voulez-vous, après tous ces services rendus à la nation, sa place est auprès de sa compagne, Isabelle, qui a besoin de lui pour lutter contre la pauvreté justement.

  • Klimawandel: Europa und USA fast allein für Klimakatastrophe verant...
    https://diasp.eu/p/11630693

    Klimawandel: Europa und USA fast allein für Klimakatastrophe verantwortlich

    Ein britischer Forscher hat berechnet, wie viel CO2 alle Staaten ausstoßen dürften und wieviel aus ihnen kommen. Das Ergebnis ist eindeutiger als erwartet. Klimawandel: Europa und USA fast allein für Klimakatastrophe verantwortlich #Anthropologie #CO2-Emissionen #Forschung #Klimawandel

  • « Les SUV sont des machines à tuer »
    https://usbeketrica.com/article/les-suv-sont-des-machines-a-tuer

    En octobre 2019, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) aboutissait à une conclusion qui avait surpris ses propres chercheurs : les SUV ont été la 2e source d’augmentation des émissions de CO2 dans le monde entre 2010 et 2018, après le secteur de l’énergie, mais devant l’industrie lourde, les poids lourds ou l’aviation... Chaque année, les SUV émettent 700 mégatonnes de CO2, environ l’équivalent de ce qu’émettent le Royaume-Uni et les Pays-Bas réunis, note le Guardian. Si tous les conducteurs de SUV s’alliaient pour former un pays, celui-ci se classerait à la 7e place des plus grands émetteurs au monde.

    Le lobbying de l’industrie automobile ayant permis de les classer, dans les années 1980, comme des « camions légers » plutôt que comme des voitures, les SUV échappent à la régulation classique de consommation de carburant. Ils ont aussi été « marketés » par les constructeurs « en suivant les critères auxquels les gens accordent de l’importance, estime Harvey Miller : machisme (« macho-ness », ndlr), robustesse, protection de la famille, et en les exploitant. » « Les SUV ont des noms de montagnes et d’endroits où vous n’irez jamais », poursuit-il - nous avons en effet admiré les paysages désertiques de l’Utah sur la plupart des photos de SUV consultées pour illustrer pour cet article - tandis qu’ils sont de plus en plus utilisés en ville, pour des trajets courts, loin de toute aventure. Et ce en consommant un espace toujours plus grand : en témoigne la place dédiée aux parkings à Los Angeles, « qui équivaut à la superficie de Manhattan. »

    En 2019, 38% des véhicules vendus en France étaient des SUV, « alors qu’en 2009, on était à 5% », rappellait Mathieu Chassignet, ingénieur mobilité et qualité de l’air à l’ADEME, dans un article où nous évoquions quatre pistes pour sortir du « tout voiture » en ville. Les SUV se vendent toujours plus, en polluant plus, sans qu’un malus soit pour l’instant imposé. Un amendement déposé en ce sens en octobre 2019 à l’Assemblée a été rejeté. Mais en France comme dans d’autres pays en Europe, le débat existe désormais. Aux États-Unis, en revanche, « la domination des SUV ne va faire que s’étendre », assure Stephanie Brinley, une analyste du secteur chez IHS Markit, un cabinet qui prévoit qu’en 2020 les SUV représenteront pour la première fois la moitié des ventes de voitures neuves, et que ce niveau pourrait atteindre 54% en 2025.

  • bne IntelliNews - Russia’s #permafrost is melting
    http://intellinews.com/russia-s-permafrost-is-melting-190398

    A large share of Russia’s oil, gas, diamonds and metals are produced in cities that sit on the permafrost. And thousands of kilometres of roads, rails and pipelines could sink into a bog, while some of the buildings and processing plants will simply fall over if the ground melts.

    [...]

    Russia has 24 regions that are permanently frozen but only nine of those contain extensive infrastructure and cities. However, these regions are key to Russia’s economy, producing the bulk of its raw materials that account for almost half of the country’s GDP.

    [...]

    And that is just the problems the Soviet-era cities are getting ready to face. The far bigger problem which is still largely being ignored is that, according to academic estimates, there is some 1 trillion tonnes of #CO2 locked up in the permafrost – rotting prehistoric vegetation that has been frozen since the time of the dinosaurs. If the ground temperature reaches zero degrees then all that CO2 gas could be released in one go in about 30 years, or sooner, causing an unpredictable climate catastrophe.

    #pergélisol #économie ##Russie #climat

  • Rapid Arctic meltdown in Siberia alarms scientists - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/climate-environment/rapid-arctic-meltdown-in-siberia-alarms-scientists/2020/07/03/4c1bd6a6-bbaa-11ea-bdaf-a129f921026f_story.html

    The fires that have erupted in Siberia this summer have been massive, sending out plumes of smoke that have covered a swath of land spanning about 1,000 miles at times. While much of the fire activity has occurred in the Sakha Republic, known for such blazes, scientists are observing more fires farther north, above the Arctic Circle, in peatlands and tundra.

    “This seems to be a new pattern,” said Jessica McCarty, a researcher at Miami University in Ohio. In past years, fires “were sparse if not unheard of in these regions.”

    One concern is that such fires could be destabilizing peatlands and permafrost — the carbon-rich frozen soil that covers nearly a quarter of the Northern Hemisphere’s land mass, stretching across large parts of Alaska, Canada, Siberia and Greenland.

    Merritt Turetsky, director of the Institute for Arctic and Alpine Research at the University of Colorado at Boulder, said fires in Siberia are burning “in areas where we expect #permafrost to be more vulnerable.” Typically, these fires would break out in July and August, but this year they spiked in May, a sign of the unusual heat and early snow melt.

    Turetsky said the fires are removing the blanket of vegetation that covers permafrost, making it more vulnerable to melting.

    #pergélisol #arctique #climat #incendies #co2 #méthane

  • A Caribbean beach could offer a crucial test in the fight to slow climate change | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2020/06/22/1004218/how-green-sand-could-capture-billions-of-tons-of-carbon-dioxide

    Scientists are taking a harder look at using carbon-capturing rocks to counteract climate change, but lots of uncertainties remain.

    Aux Caraïbes, un plage de #sable_vert qui absorbe le #CO2
    https://www.linfodurable.fr/environnement/aux-caraibes-un-plage-de-sable-vert-qui-absorbe-le-co2-18673

    Pour procéder à leur expérience, les chercheurs ont eu recours à une méthode appelée ”altération forcée.” Un processus qui permet à l’#olivine de transformer le dioxyde de carbone en coraux ou en rochers calcaires, et qui s’explique principalement par la désagrégation de ce minerai volcanique au contact des vagues. Une solution peu coûteuse, à hauteur de 10 dollars par tonne de carbone traitée, que l’ONG ambitionne de développer à grande échelle, comme l’expliquent les fondateurs de Project Vesta sur leur site internet. ”Notre vision consiste à aider à renverser le changement climatique en transformant 1000 milliards de tonnes de CO2 en rochers.”

    #climat

  • Le billet sciences. La fonte de l’#Arctique, une bombe à retardement pour la planète
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/le-billet-sciences-la-fonte-de-larctique-une-bombe-a-retardement-pour-l

    Un des facteurs probables de l’accident ["la fuite d’une cuve qui a déversé 20.000 tonnes de diesel dans une rivière" russe] est le dégel du #pergélisol, appelé également #permafrost (sol gelé en permanence qui couvre près de 25% des terres de l’arctique). Ce mélange de composé organique, de matière minérale et de glace s’enfonce jusqu’a plus d’un kilomètre de profondeur dans certaines zones de la #Sibérie.

    Le dégel de ce pergélisol fragilise les #sols et menace, d’ici à 2050, jusqu’à 70% des infrastructures en Arctique, mais ce n’est pas le seul risque. Le danger est aussi bien environnemental que #sanitaire car des #méga-virus jusque-là endormis sous la #glace pourraient bien se réveiller. « Avec l’industrialisation on fait d’énormes trous dans ce pergélisol. Donc il y a un lien possible entre les #microbes qui existaient à l’époque de l’homme de #Neandertal avec les #microbes de notre époque. Ce lien a été réaffirmé par de récents travaux qui ont montré que des #virus qui dataient environ 35 000 ans étaient encore capables d’infecter leurs hôtes » estime Jean Michel Claverie, Professeur de médecine à Marseille. 

    En 2016 l’anthrax, une maladie bactérienne disparue depuis 75 ans, a réapparu car un cadavre infecté conservé dans la glace a refait surface avec le dégel. Le pergélisol contient aussi des #bactéries et virus que nous ne connaissons pas. On mesure alors le danger sanitaire, conséquence du réchauffement. 

    Le second problème est que l’Arctique est une zone à forts enjeux économiques. Les Etats ont compris l’intérêt qu’il y avait a exploiter les #sous-sol. Mais aussi de profiter de la fonte des glaces pour naviguer par ces nouvelles routes pôlaires qui font gagner des jours de #navigation.

    Le développement de l’activité humaine dans cette région accentue le réchauffement climatique et ouvre une grosse boîte de Pandore. Et ce n’est pas le seul danger ! Ces sols gelés en permanence renferment le plus grand réservoir de #mercure de la planète ! Le dégel pourrait bien en libérer une grande quantité qui, par les cours d’eau et l’atmosphère, pourraient affecter les #écosystèmes à des milliers de kilomètres.

    Le pergélisol renferme également 1 700 milliards de tonnes de #CO2 piégés là depuis des millénaires sous forme de matière organique gelée. C’est deux fois plus que dans l’atmosphère ! Le réchauffement climatique accentue le dégel du pergélisol. Ce dégel dégage du CO2 et accélère à son tour le réchauffement climatique. On appelle ça une boucle de rétroaction positive. « Il y a beaucoup de composés organiques qui sont gelés et donc inactivés dans le pergélisol, profitant du dégel, les bactéries s’en nourrissent, augmentent le Co2 atmosphérique, et aggravent l’effet de serre. Il est donc urgent de limiter très rapidement nos émissions de gaz à effet de serre », affirme Florent Dominé Directeur de recherche au CNRS. Faut-il croire à la folie ou la sagesse de l’humanité, la réponse se trouve dans l’Arctique et nous sommes tous concernés.

    #infections #santé #climat

  • Carbon dioxide levels hit highest mark in human history, despite #coronavirus - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/weather/2020/06/04/carbon-dioxide-record-2020

    The continuing rise in #CO2 concentrations in the atmosphere may sound surprising in light of recent findings that the pandemic, and the associated lockdowns, had led to a steep drop in global greenhouse gas emissions, peaking at a 17 percent decline in early April.

    But the total amount of CO2 that winds up in the atmosphere is driven not only by human emission levels, but also through processes on the land surface (especially forests) and in the oceans that fluctuate on a yearly basis.

    According to a Scripps news release announcing the findings, CO2 emissions reductions on the order of 20 to 30 percent would need to be sustained for six to 12 months in order for the increase in atmospheric CO2 to slow in a detectable way.

    #climat #carbone

  • Terrestrial Revolutionary Aircraft International Network
    http://carfree.fr/index.php/2020/06/10/terrestrial-revolutionary-aircraft-international-network

    Nouvelle pluie de milliards en perspective pour l’industrie aéronautique avec l’inénarrable #bruno_le_maire qui annonce un « plan de soutien » à la filière de 15 milliards d’euros et, dans l’euphorie, Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #art #avions #carbone #CO2 #critique #humour #industrie #innovations #trains #transports_en_commun