• En #Bolivie, la colère des indigènes contre la #politique_environnementale d’#Evo_Morales

    Depuis un mois, elle #marche. A l’entrée de Santa Cruz, point d’arrivée de la #marche_indigène contre le président Evo Morales, candidat dimanche à un quatrième mandat, des larmes de colère coulent sur le visage de cette puissante cacique.

    « Je suis inquiète car ce n’est pas possible qu’on laisse sans terre les futures générations. Ce n’est pas juste ! (Evo Morales) dit être un président indigène, mais c’est un dictateur ! », lâche Beatriz Tapanache, 64 ans, grande cacique de la région de la Chiquitania, où elle a à sa charge quelque 80.000 indiens.

    Robe à fleurs brodées et sandales, elle est partie le 16 septembre avec d’autre leaders autochtones de San Ignacio de Velasco (est). En tout, la Xe marche indigène a parcouru plus de 400 kilomètres. Au bord d’une route à deux voies menant à la capitale économique du pays, elle reprend des forces à l’ombre avant d’entamer le dernier tronçon au côté de quelque 300 personnes.

    Les gigantesques #incendies qui ont ravagé en août et septembre une zone presque de la taille de la Suisse ont provoqué l’indignation des peuples indigènes qui accusent Evo Morales d’avoir sacrifié la #Pachamama, la Terre mère en langue quechua, pour étendre les #terres cultivables.

    Les incendies, qui ont détruit 4,1 millions d’hectares de forêts et de zones herbeuses dans toute la Bolivie, ont également dévasté la #forêt primaire s’étendant sur une centaine d’hectares dans la réserve de #Tucavaca, également dans le département de #Santa_Cruz.

    Les défenseurs de l’environnement reprochent au gouvernement d’avoir approuvé récemment une loi autorisant une augmentation de 5 à 20 hectares de la #déforestation par #brûlis pour des #activités_agricoles. Le pouvoir, lui, avait rejeté la #responsabilité des incendies sur la #sécheresse qui frappe le pays, les #vents violents et des #déboisements illégaux.

    « C’est devenu totalement incontrôlable pour le gouvernement quand des personnes qui ne connaissaient pas la forêt de la Chiquitania ont brûlé des terres. La nation chuiquitana est la plus affectée car elle vit de la forêt. Elle vit de la cueillette des fruits, de la chasse, de la pêche et de ce qu’elle sème », explique Adolfo Chavez, dirigeant indigène de la région amazonienne.

    – « Ni aymara, ni quechua » -

    Adolfo, qui marche en tête de cortège, avait participé aux précédentes marches indigènes. La dernière #mobilisation, la neuvième, avait eu lieu en 2012 contre le projet étatique de route à travers le #Tipnis, un parc naturel d’un million d’hectares, territoire ancestral de 50.000 indiens.

    Cette fois, beaucoup n’ont pas pu faire le déplacement, tant la situation sur place est difficile.

    « Qui va entretenir nos frères durant les six prochains mois ? On ne peut plus rien faire (là-bas). Les maisons ont brûlé, il n’y a plus de palmes, plus de plantes ou de bois pour construire les habitations », se désole-t-il.

    Mais au-delà du nombre, une centaine au départ, puis une poignée au c ?ur de la marche, avant que le groupe de marcheurs ne grossisse à nouveau à l’approche de Santa Cruz, c’est le symbole que cela représente pour celui que l’on désigne comme le « président indigène ».

    Durant cette marche, des indigènes de l’altiplano, les hautes terres, d’où est originaire Evo Morales, sont venus soutenir leurs frères des plaines, les basses terres.

    Juan Jaita Aro, 53 ans, est de ceux-là. Chapeau de paille et poncho traditionnel rouge à rayures, il porte, comme beaucoup d’autres manifestants, une pousse d’arbre dans la main. C’est le #Lapacho ou arbre sacré des incas aux fleurs rosées, appelé #Tajibo en Bolivie et très présent dans la Chiquitania.

    Outre la forêt, « les animaux ont été calcinés et l’#environnement contaminé. C’est pour ça que nous sommes venus soutenir nos frères indigènes des basses terres », explique Juan, originaire du département de Potosi (sud-ouest).

    « Nous n’avons jamais été derrière Evo Morales car nous aussi, dans les hautes terres, on a porté atteinte à nos droits, nous avons été soumis (...) Nous ne le considérons pas comme un indigène, mais comme un #colon_de_coca (de la région) du #Chaparé, car il ne parle pas aymara, ni quechua », lance-t-il.

    https://www.courrierinternational.com/depeche/en-bolivie-la-colere-des-indigenes-contre-la-politique-enviro
    #Morales #peuples_autochtones #résistance #coca

    ping @odilon

    • Les « gentils indigènes » comme on les aime bien en Europe (ou dans les quartiers huppés de La Paz ou Santa Cruz)... pas anticapitalistes, font garde-champêtre (à condition d’obtenir des crédits carbone), si possible ont des plumes sur la tête.

  • Deforestation increase dovetails with armed conflict in Colombia, study finds
    https://news.mongabay.com/2019/09/deforestation-increase-dovetails-with-armed-conflict-in-colombia-study-finds/?n3wsletter

    One of the study’s main conclusions was that “[d]eforestation was positively associated with armed conflict intensity and proximity to illegal coca plantations,” especially in the Colombian Amazon. Higher amounts of deforestation were also associated with proximity to mining concessions, oil wells, and road networks.


    #Colombie #déforestation #forêt #conflits_armés #coca

  • Pollution des océans : Coca-Cola pollue l’équivalent d’une benne à ordure chaque minute 17 septembre 2019 - La Relève et La Peste

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise.

    Un argument de poids
    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits » 

    C’est sur ce préambule que débute un rapport publié par Greenpeace la semaine dernière, accompagné d’une action d’éclat sur le parvis du siège social de la société, à Londres : le message est assené de tout le poids (2,5 tonnes) d’une statue de l’artiste Jason de Caires Taylor, qui représente une famille de vacanciers sur une plage, indifférente aux oiseaux marins régurgitant avec peine du plastique à leurs pieds.

    L’empreinte coupable de Coca-Cola
    Dans son rapport, Greenpeace mélange les données publiées par Coca-Cola et des estimations de son cru pour les compléter. L’organisme rappelle que Coca-Cola vend plus 1,9 milliards de doses de soda par jour à travers le monde, ce qui élève sa production annuelle de bouteilles en plastique à environ 110 milliards de bouteilles. Comme l’a d’ailleurs reconnu la multinationale en 2010 dans son rapport écologique, ces produits « font partie des déchets que l’on peut trouver répandus à tort sur les littoraux à travers le monde » ; une masse de plastique qui pollue massivement les océans au rythme de l’équivalent d’une benne à ordure par minute.

    Ces déchets ne sont pas seulement une gêne esthétique pour les amateurs de farniente l’été. Les plus gros morceaux sont ingérés par les requins ou les oiseaux marins, qui, incapables de les digérer, les régurgitent – s’ils n’en meurent pas avant – sous forme de microplastiques qui vont ensuite mettre en danger toute la chaîne alimentaire océane.

    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits »

    S’ajoute à cette pollution des océans la pollution associée à la fabrication des bouteilles neuves, issue d’hydrocarbures polluants. En effet, le rapport montre que Coca-Cola est loin d’avoir atteint son objectif de 2015 de 25% des bouteilles fabriquées à partir de plastique recyclé (rPET), avec à peine 7% de ses produits emballés dans un tel matériau. La multinationale, ajoute le rapport, a même reconnu que cet objectif était devenu un « challenge » avec la diminution récente du coût du pétrole, matière première du plastique vierge. Pourtant, le plastique utilisé pour ces bouteilles est tout à fait recyclable et certains acteurs du secteur, comme PepsiCo sur la ligne 7Up, ont d’ores et déjà atteint le 100 % recyclé.

    Trop de bouteilles à usage unique
    Il apparaît que le cœur du problème n’est pas le matériau des bouteilles, mais bien l’usage qu’il en est fait. Là où Coca-Cola fait beaucoup d’effort pour réduire la quantité de plastique utilisée pour fabriquer une bouteille, Greenpeace appelle à un passage massif au packaging réutilisable.

    Le principe est simple : au lieu de recycler une bouteille après une seule utilisation, l’entreprise peut encourager les consommateurs à rapporter la bouteille vide sur le point d’achat, où elle est récupérée contre une petite caution, nettoyée, remplie à nouveau et renvoyée sur les étalages du magasin. Ironie du sort, Coca-Cola était un pionner de ce système avec sa mythique bouteille de verre au début du siècle, avec un taux de réutilisation proche de 96% à la fin des années 1940.

    Aujourd’hui, le constat n’est plus le même : depuis plusieurs années, la proportion de contenants réutilisables dans les ventes de Coca-Cola ne fait que diminuer ; de plus d’un tiers (33%) en 2008, celle-ci est passée à moins d’un quart (25%) en 2015. Pourtant, les systèmes de collecte efficaces sont aujourd’hui largement répandus, notamment en Allemagne, en Suède et au Danemark. Dans un tel système, une bouteille de verre peut être réutilisée 50 fois avant d’être recyclée, 15 fois pour une bouteille de plastique.

    Résultats opaques et lobbying
    Au lieu d’adhérer à ces modèles écologiques, Coca-Cola s’y oppose en secret, refuse de publier des statistiques précises sur son empreinte plastique et se cache derrière de nombreux efforts de « greenwashing ».

    Dans ses pages illustrées d’oiseaux agonisants, le rapport accuse : « des courriels internes divulgués au printemps 2016 révèlent l’intention de Coca-Cola de résister à certains éléments du programme européen sur l’économie circulaire ». Ces données interceptées par Greenpeace indiquent les efforts déployés par la multinationale pour combattre la mise en place de système de collecte, en faisant une des cibles principales des 900 000€ qu’elle investit annuellement en lobbying au niveau européen.

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise. Au lieu de tendre vers une solution logique et responsable, Coca-Cola se cache derrière un marketing « vert » bruyant et peu efficace, comme l’initiative « Keep America Beautiful », une organisation qui insiste sur le rôle du consommateur dans la pollution en éclipsant celui du fabricant.

    En tant qu’acteur majeur du secteur, Coca-Cola devrait prendre la tête de la transformation écologique des modes de consommation, en favorisant un double mouvement : le passage au 100 % recyclé dans les matériaux d’emballage, mais aussi, plus important encore, la sensibilisation du public à la réutilisation et à la réduction maximale des emballages – car une bouteille, qu’elle soit en plastique recyclé, réutilisé ou bioplastique, reste une menace pour la vie des océans.

    Source : https://lareleveetlapeste.fr/pollution-des-oceans-coca-cola-pollue-lequivalent-dune-benne-a-ord

    #coca_cola#pollution organisée #greenpeace #plastique #ordures #greenwashing #lobbying #recyclage #emballages #santé #multinationales #alimentation #publicité #eau #agroalimentaire #marketing #sucre  #capitalisme #coca

  • A Shadowy Industry Group Shapes Food Policy Around the World - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/09/16/health/ilsi-food-policy-india-brazil-china.html

    [T]he #International_Life_Sciences_Institute, an American nonprofit with an innocuous sounding name [...] has been quietly infiltrating government health and #nutrition bodies around the world.

    Created four decades ago by a top #Coca-Cola executive, the institute now has branches in 17 countries. It is almost entirely funded by Goliaths of the agribusiness, food and pharmaceutical industries.

    The organization, which championed tobacco interests during the 1980s and 1990s in Europe and the United States, has more recently expanded its activities in Asia and Latin America, regions that provide a growing share of food company profits. It has been especially active in China, India and Brazil, the world’s first, second and sixth most populous nations.

    In China, the institute shares both staff and office space with the agency responsible for combating the country’s epidemic of obesity-related illness. In Brazil, #ILSI representatives occupy seats on a number of food and nutrition panels that were previously reserved for university researchers.

    And in India, Dr. Sesikeran’s #leadership role on the food labeling committee has raised questions about whether regulators will ultimately be swayed by processed food manufacturers who say the red warning #labels would hurt sales.

    “What could possibly go wrong?” Amit Srivastava, the coordinator of the advocacy group India Resource Center, asked sarcastically. “To have a covert food lobby group deciding public health policy is wrong and a blatant conflict of interest.”

    #états-unis #santé #sucres #agro-business #irresponsables #politiques

  • Emerging evidence that armed conflict and coca cultivation influence deforestation patterns - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0006320718318779

    The effect of armed conflict on deforestation in biodiverse regions across Earth remains poorly understood. Its association with factors like illegal crop cultivation can obscure its effect on deforestation patterns. We used Colombia, a global biodiversity hotspot with a complex political history, to explore the association of both armed conflict and coca cultivation with deforestation patterns. We generated spatial predictions of deforestation pressure based on the period 2000–2015 to understand how armed conflict and coca cultivation are associated with spatial patterns of deforestation and assess the spatial distribution of deforestation pressure induced by armed conflict and coca cultivation.

    #Colombie #déforestation #conflit_armé #coca

  • Le CIO signe un nouveau contrat avec Coca- Cola L’essentiel/afp - 24 Juin 2019 - L’essentiel
    L’organisateur des Jeux olympiques a signé lundi un nouveau partenariat avec le producteur de boissons, ainsi qu’avec le géant chinois du lait Mengniu.
    Le Comité international olympique a annoncé lundi la signature d’un accord de partenariat conjoint avec Coca-Cola et le fabricant de produits laitiers chinois Mengniu. Ni le CIO ni les deux groupes n’ont donné de précision sur le montant de ce partenariat.


    L’accord de partenariat « mondial avec Coca-Cola et Mengniu, qui court de 2021 à 2032, est un partenariat unique », a déclaré devant la presse Thomas Bach, président du CIO. « Notre partenariat avec Coca-Cola sera le plus long de l’histoire de nos partenariats. Il a débuté en 1928 et fêtera donc son centenaire en 2028 aux Jeux olympiques de Los Angeles », a-t-il ajouté.

    Mengniu, qui avait été partenaire de la FIFA lors du Mondial 2018, rejoint ainsi le club des principaux partenaires du CIO réunis dans « The Olympic Program » (TOP). Cette annonce a été faite à Lausanne, avant l’ouverture de la 134e session du CIO durant laquelle la ville hôte des Jeux d’hiver 2026 doit être choisie entre Milan/Cortina et Stockholm/Are.

    Source : http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/le-cio-signe-un-nouveau-contrat-avec-coca-cola-29512077

     #jeux_olympiques ( #jo #paris_2024 #multinationales #beurk #alimentation #empoisonneurs #obésité #diabète #coca_cola #coca_cola #sport_fric #affairisme l’#obésité est #enmarche , sans distinction de race ou de sexe

  • 2017 : 140,4 tonnes de cocaïne saisie dans l’union européenne Eric Steffens, Belga, 6 Mai 2019
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/06/06/le-port-d_anvers-une-des-principales-portes-dentee-de-la-cocain

    Plus de 104.000 saisies de cocaïne ont été signalées dans l’UE en 2017 (contre 98.000 en 2016), pour un total de 140,4 tonnes, soit environ le double de la quantité saisie en 2016 (70,9 tonnes).

    La Belgique, avec 45 tonnes saisies en 2017, arrive en tête des pays d’Europe, devant l’Espagne (41 tonnes), la France (17,5 tonnes) et les Pays-Bas (14,6 tonnes).
"La cocaïne entre en Europe par de nombreux itinéraires et des moyens variés, mais la croissance du trafic de gros volumes dans des conteneurs de transport maritime constitue un défi majeur", expose l’agence européenne sur les drogues.
"Les niveaux estimés de pureté de la cocaïne vendue au détail sont les plus élevés qui aient été observés au cours de la décennie, ce qui tend également à indiquer une disponibilité accrue de cette drogue", ajoute l’agence.
    Anvers et Amsterdam, mais aussi Bristol ou Barcelone, figurent parmi les villes d’Europe où sont décelées les plus grandes quantités de résidus de cocaïne dans leurs eaux usées.

    Le trafic de cocaïne apparait en outre de plus en plus concurrentiel, avec des groupes de petite taille et des individus qui se servent de plus en plus des médias sociaux, des marchés du « darknet » et des techniques de chiffrement.

    « Sur le marché de la cocaïne, l’esprit d’entreprise se manifeste au travers de méthodes de distribution innovantes : des ’centres d’appel’ emploient des coursiers qui assurent une livraison rapide et flexible. Ces méthodes, reflets d’une possible ’ubérisation’ du commerce de la cocaïne, illustrent le caractère compétitif du marché, au sein duquel les revendeurs rivalisent en proposant des services allant au-delà du produit proprement dit », analyse l’Observatoire.

    Quant à l’héroïne, la quantité saisie dans l’UE a augmenté de plus d’une tonne en 2017 pour atteindre 5,4 tonnes. Une préoccupation croissante concerne les opioïdes de synthèse, dont onze nouveaux types ont été détectés en Europe en 2018.

    Le cannabis, lui, est désormais la substance que les nouveaux patients admis dans les services spécialisés de traitement pour usage de drogues citent le plus souvent comme raison principale de leur prise de contact.
Concernant les drogues de synthèse, 21 laboratoires de MDMA - le principe actif de l’ecstasy - ont été démantelés dans l’UE, contre 11 en 2016, tous aux Pays-Bas. Un déversement de produits chimiques suggérant la production de MDMA a été signalé en Belgique.

    Les dernières données montrent que la teneur en MDMA des comprimés d’ecstasy a atteint un pic décennal en 2017, avec une estimation de 6,6 millions de comprimés de MDMA saisis dans l’UE, soit le chiffre le plus élevé depuis 2007.

    Les données disponibles indiquent également que la production d’amphétamine se concentre principalement en #Belgique, aux #Pays-Bas et en #Pologne ainsi que, dans une moindre mesure, dans les #États_baltes et en #Allemagne.

    #concurrence #innovation #distribution #ubérisation #service #compétitivité #centre_d_appels #médias_sociaux #commerce #drogue #cocaïne #drogues #santé #addiction #société

  • Flandres : Les médecins doivent demander à leurs patients s’ils sniffent de la coke ? Yves Delepeleire, traduit par Herve Voglaire Sanchez Daardaar
    https://daardaar.be/rubriques/societe/les-medecins-doivent-demander-a-leurs-patients-sils-sniffent-de-la-coke

    Les accros aux drogues stimulantes telles que la cocaïne et les amphétamines sollicitent plus d’aide que les personnes dépendantes au cannabis.

    Parmi tous les toxicomanes qui se sont présentés dans des centres de thérapie en Flandre en 2017, près d’un sur quatre déclare surtout être accro à la cocaïne. Ces dernières années, le nombre d’accros à la cocaïne dans les centres d’accueil est monté en flèche. Au point que les personnes dépendantes aux drogues stimulantes dépassent désormais les fumeurs de cannabis. Il ressort du nouveau rapport de l’Association flamande des centres de traitement pour la période 2016-2017 que cette tendance, amorcée en 2015, prend de l’ampleur.

    Si le nombre de consommateurs de cannabis à problèmes reste élevé, Paul Van Deun, psychologue clinique au sein de l’organisation De Spiegel, estime que le plafond est atteint, tandis que le nombre de cocaïnomanes à problèmes risque au contraire d’augmenter.

    « Ces drogues vont de pair avec la frénésie de la société actuelle », affirme Van Deun. « La cocaïne est par ailleurs facile à trouver, et les problèmes qui en découlent sont encore négligés. De nombreux consommateurs ne se sentent pas dépendants car ils en prennent seulement le week-end, or le week-end venu, ils ne savent plus s’en passer et n’ont réellement les pieds sur terre que le mercredi. Le vendredi, ils commencent à consommer et continuent durant tout le week-end. Le lundi et le mardi, ils doivent récupérer. Dès le jeudi, ensuite, ils éprouvent le besoin d’en reprendre. »

    Van Deun voit des similitudes avec le début des années 2000, lorsque le nombre de consommateurs de cannabis à problèmes s’est envolé dans le milieu des services d’aide. Au même titre que la poudre blanche actuellement, on considérait à l’époque que fumer un petit joint n’était pas bien grave « Il y a néanmoins une différence », précise-t-il. « Au début des années 2000, les consommateurs de cannabis étaient surtout orientés par la justice. À présent, les consommateurs de cocaïne cherchent de l’aide de leur propre chef, ce qui en soi est une bonne chose. Plus le nombre de cocaïnomanes présents dans les centres de traitement augmente, plus nous aurons une image fidèle de la réalité du problème. »

    Reste que selon lui, les responsables de la prise en charge en première ligne manquent l’occasion d’aiguiller les cocaïnomanes plus rapidement. « C’est à peine si nous accueillons des personnes envoyées par leur médecin traitant. Aujourd’hui, les généralistes demandent généralement à leurs patients s’ils fument ou s’ils boivent. Ils feraient bien d’inclure d’autres drogues dans leurs questions. Les symptômes de la consommation de cocaïne ne sont pas visibles au premier regard, mais les séquelles peuvent s’avérer douloureuses, comme c’est notamment le cas de la perforation de la cloison nasale. Si l’on ne pose pas la question, il sera impossible de déceler ce type de problèmes. »

    Van Deun se montre en outre pessimiste quant à la possibilité d’écourter la durée de traitement dans les soins liés à la dépendance. En effet, le nombre de thérapies ne cesse de croître, tandis que le personnel ne connait pas la même évolution. « Les centres sont constamment contraints de faire du résultat, faute de quoi ils seraient privés de financement. Si le patient ne se présente pas car il n’est pas motivé, la pression devient grande lorsque l’on appelle le suivant sur la liste d’attente. »

    #Flandres #société #drogue #cocaïne #drogues #santé #addiction #cocaine #société #cannabis

  • Enquête sur la science sous influence des millions de Coca-Cola
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/08/enquete-sur-la-science-sous-influence-des-millions-de-coca-cola_5459509_3244

    Montants faramineux. Experts introuvables. Résultats non publiés. Opérations marketing maquillées en recherches. Un « institut » à but purement lucratif piloté par des célébrités de la médecine française. Voilà un échantillon des étonnantes découvertes de l’enquête menée par Le Monde sur les millions d’euros distribués par #Coca-Cola aux professionnels de santé français ces dix dernières années.

    #paywall #falsification #mensonge

    • Enquête sur la science sous influence des millions de Coca-Cola
      Le roi du soda finance professionnels de santé et chercheurs pour faire oublier les risques liés à ses boissons. La firme a dépensé 8 millions d’euros en France depuis 2010.

      Montants faramineux. Experts introuvables. Résultats non publiés. Opérations marketing maquillées en recherches. Un « institut » à but purement lucratif piloté par des célébrités de la médecine française. Voilà un échantillon des étonnantes découvertes de l’enquête menée par Le Monde sur les millions d’euros distribués par Coca-Cola aux professionnels de santé français ces dix dernières années.
      A l’origine, un geste de transparence inédit pour la marque de soda la plus célèbre du monde, plus connue pour entretenir le secret autour de ses recettes comme de ses activités.

      Une enquête dévastatrice

      A la fin de l’été 2015, le New York Times publie un article dévastateur pour la réputation de la multinationale. Le quotidien américain dévoile son implication dans la coordination et le financement d’un « réseau mondial sur la balance énergétique » (« global energy balance network »).
      Depuis plusieurs années, cette organisation réunit des scientifiques influents qui propagent une « solution » à l’épidémie mondiale d’obésité par le biais d’articles publiés dans les revues médicales, d’interventions à des conférences et par les réseaux sociaux. Faites plus d’exercice sans trop vous préoccuper de réduire vos apports en calories : tel est le discours de ces experts qui, à contre-courant des spécialistes en santé publique, passent sous silence le rôle de l’alimentation pour plutôt mettre en avant le manque d’activité physique.

      Le message est parfaitement calibré pour détourner l’attention des Sprite, Fanta et autres Minute Maid, propriétés de Coca-Cola, leader mondial du secteur. Or, en parallèle, les données scientifiques s’accumulent et mettent en cause les boissons sucrées dans l’explosion de l’obésité et du diabète de type 2 sur la planète entière. Une canette de 33 centilitres du soda couleur caramel contient l’équivalent de sept morceaux de sucre (35 grammes). A l’instar de la France en 2012, de nombreux pays adoptent d’ailleurs des « taxes soda » pour contrer ces tendances.

      Aux Etats-Unis, les révélations du New York Times font scandale. Le PDG de Coca-Cola en personne promet alors la transparence sur les financements versés par la firme. Sur son site sont publiés les noms de plusieurs centaines d’experts et la liste des activités qu’elle a financées aux Etats-Unis depuis le début de la décennie : 21,8 millions de dollars (19,4 millions d’euros) pour des projets de recherche et 96,8 millions pour des partenariats. Dans la foulée, elle rend ces informations publiques dans une demi-douzaine de pays.

      En France, l’insistance de l’ONG Foodwatch contraint Coca-Cola à les publier en avril 2016. Ce sont ces données, depuis mises à jour, que Le Monde a passées au crible.
      Ainsi, depuis 2010, Coca-Cola a octroyé plus de 8 millions d’euros à des experts et à diverses organisations médicales, mais aussi sportives ou événementielles. En France comme ailleurs, des financements qui relèvent dans leur grande majorité de la communication ou du sponsoring pur, et non d’un authentique travail scientifique.

      Des experts très recherchés par les stratèges de l’influence
      Diététiciens, nutritionnistes ou médecins du sport : la plupart des dix-huit personnes nommées sont des professionnels de santé – les plus légitimes pour déconseiller la consommation de boissons sucrées à leurs patients, mais aussi dans les médias et les colloques. L’avis de ces « leaders d’opinion », une catégorie d’experts très recherchée par les stratèges de l’influence, fait autorité au sein de leur communauté.
      Interrogée par Le Monde, France Bellisle explique avoir été démarchée par Coca-Cola pour rédiger un article sur le rapport entre la consommation de boissons sucrées et le poids (conclusion : il n’existe pas « nécessairement » de relation causale). Directrice de recherche honoraire de l’Institut national de la recherche agronomique, la psychologue dit avoir été rémunérée 2 000 euros pour cette mission.

      Son article faisait partie d’un ensemble publié en 2011 dans un numéro hors série des Cahiers de nutrition et de diététique, une revue spécialisée destinée aux professionnels du domaine. Les six autres auteurs y déclaraient avoir été « normalement » rémunérés. Aucun n’a répondu aux questions du Monde. Les noms de deux d’entre eux ne figurent pas sur la liste de Coca-Cola, qui précise que certains experts avec lesquels elle a été en rapport « n’ont pas souhaité que leur collaboration soit mentionnée » en ligne. L’éditorial (« A la découverte des boissons rafraîchissantes sans alcool ») inaugurant ce numéro entièrement sponsorisé par la multinationale était signé par le département « nutrition » de Coca-Cola France.

      Des interventions payées entre 700 et 4 000 euros

      Un peu plus bas dans la liste, Bernard Guy-Grand se souvient, lui, d’avoir touché autour de 700 euros pour faire un topo sur l’aspartame lors d’une conférence à une date oubliée. Le « tarif syndical » selon cet ancien chef du service nutrition de l’Hôtel-Dieu (Paris). « Ce n’est pas un crime, ce n’est même pas un conflit d’intérêts ! », assure-t-il.

      Or depuis le début des années 2010, la possible nocivité des édulcorants intenses comme l’aspartame est l’objet de toutes les attentions. En France, une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) pointait en 2013 un risque accru de diabète chez les consommateurs de boissons light. Tandis qu’un rapport sur l’intérêt nutritionnel des édulcorants intenses de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses), publié en 2015, concluait qu’une consommation régulière comportait des risques.
      Ancien président de la Société française de médecine du sport, aujourd’hui directeur médical de l’Union cycliste internationale, Xavier Bigard a indiqué au Monde avoir reçu 4 000 euros de Powerade, une marque de boissons « énergétiques » que possède Coca-Cola, pour une conférence « sur les règles d’hydratation du sportif », comme le consigne par ailleurs sa déclaration d’intérêts à l’Anses.

      Bernard Waysfeld, psychiatre spécialisé en nutrition, évoque le même montant pour une communication « sur les boissons des ados » lors d’un colloque qui s’est tenu en mai 2011. Une présentation qui, expose-t-il dans un mail, a été « longuement travaillée et harmonisée avec les responsables de Coca-Cola » et « a nécessité trois jours de préparation », sans compter la présentation (« une journée »). « Ma communication ne concernait donc pas le produit mais la sous-hydratation des ados. En effet comme vous le savez peut-être, la soif est un signe tardif, et si on ne boit pas avant d’avoir soif, on est de fait déjà déshydraté. »

      Une liste de spécialistes étonnante

      La liste des experts est cocasse à certains égards : elle comprend deux anthropologues, des noms erronés, des personnes dont il n’a pas été possible de trouver les coordonnées. Sur les 157 000 euros distribués par la firme au total, Le Monde n’est parvenu à se faire confirmer qu’une partie minime (11 700 euros), et par les professionnels de santé eux-mêmes. Sur ces dix-huit personnes, six n’ont pas répondu aux sollicitations du Monde.
      « Il s’agissait soit de l’aide à la rédaction de brochures, ou de l’animation sur certains de nos stands lors de congrès ou encore des interventions en tant que speaker lors de symposiums », explique Coca-Cola, sans en révéler les détails. La multinationale assure avoir mis un terme à ce type de collaboration après 2016. De fait, ses tableaux montrent une générosité en nette diminution après 2016 et son engagement à être transparente.

      Le caractère approximatif des informations fournies par la multinationale n’est cependant pas propre à la France. En 2018, des chercheurs en sociologie et en politiques publiques ont analysé l’ensemble des données publiées par Coca-Cola à travers le monde dans le cadre de son initiative de transparence. Ils les ont comparées avec les études publiées dans des revues scientifiques qui mentionnaient explicitement un financement de Coca-Cola. Résultat : sur 389 articles parus dans 169 revues scientifiques, signées par pas moins de 907 auteurs, la firme n’en nommait que 42 (soit moins de 5 %). Malgré ses promesses de clarté sur ses financements pour des travaux scientifiques, soulignaient les chercheurs dans leur article publié dans la revue European Journal of Public Health, « l’ampleur de la participation de Coca-Cola n’est toujours pas connue ».
      Cette opacité se dégage également de l’analyse de la liste, bien plus longue, des « activités dans les domaines de la nutrition et de l’activité physique » que Coca-Cola finance en France. Le montant total atteint ici 7,8 millions.

      Des conférences sponsorisées

      Pour leur grande majorité, les « partenariats » de Coca-Cola consistaient à sponsoriser des conférences réunissant des professionnels de santé. Ainsi le salon annuel Dietecom a-t-il bénéficié de plus de 140 000 euros entre 2010 et 2017. La Société française de médecine de l’exercice et du sport d’environ 80 000 euros de 2010 à 2016 dans le cadre de son « partenariat annuel avec la marque Powerade ». Les Entretiens de Bichat, un rendez-vous incontournable de la médecine en France, cumulent, eux, plus de 100 000 euros.

      Certains assument avec plus ou moins de bonheur ces pactes avec le leader mondial des boissons sucrées, dont les intérêts commerciaux s’entrechoquent avec leurs objectifs de soin. Thérèse Libert, vice-présidente de l’Association française des diététiciens nutritionnistes, explique que les 135 000 euros perçus par l’association entre 2010 et 2018 correspondent à l’achat d’un stand où le groupe communique sur ses produits lors du congrès annuel. Mais c’est aussi le cas de « 70 à 80 marques, comme les salades Florette ou Lipton », dit-elle. « Vous allez dans n’importe quel congrès, vous avez des partenariats ! » Aucune information sur ce sponsoring ne figure sur le site de l’association.

      Des projets de « recherche » dispendieux

      Près d’un tiers des financements de Coca-Cola, enfin, concerne trois coûteux travaux de « recherche » (2,4 millions d’euros). La somme la plus importante a été versée à CreaBio pour un « projet de recherche sur les édulcorants intenses » en 2014-2015. Facture : environ 930 000 euros. Aujourd’hui en liquidation judiciaire, CreaBio est une société commerciale dont le chiffre d’affaires atteignait plus de 500 000 euros en 2016. D’après les conclusions de cette étude menée sur 170 sujets, et publiée seulement en 2018, il n’existe aucune différence entre l’eau et les boissons contenant des « édulcorants basses calories » en termes d’effets sur « l’appétit, l’apport énergétique et les choix alimentaires ».
      Selon la déclaration d’intérêts de l’article, Marc Fantino, auteur principal et fondateur de CreaBio, a par ailleurs perçu des honoraires pour ses fonctions de « membre du comité consultatif et du bureau d’orateurs » de l’International Sweeteners Association (Association internationale pour les édulcorants), une organisation de lobbying dont Coca-Cola est membre aux côtés des fournisseurs d’édulcorants. M. Fantino n’a pu être joint par Le Monde.

      Numéro deux des dépenses de recherche de Coca-Cola : l’Institute for European Expertise in Physiology (IEEP), qui a reçu près de 720 000 euros au cours de la période 2010-2014 pour, une fois encore, un « projet de recherche sur les édulcorants intenses ». Lui aussi publié après un délai inhabituellement long, en 2018, l’article concluait à l’absence d’effets de la consommation de boissons gazeuses sur la sensibilité à l’insuline ou la sécrétion de cette hormone qui régule les quantités de glucose dans le sang.

      « On sait que les résultats leur appartiennent » Fabrice Bonnet, endocrinologue

      L’endocrinologue Fabrice Bonnet était l’investigateur principal de cet essai mené au CHU de Rennes. Coca-Cola a-t-elle eu un droit de regard sur les résultats ? « Bien sûr qu’ils ont regardé les conclusions, concède-t-il. On sait que les résultats leur appartiennent. » Interrogé sur la somme considérable déclarée par Coca-Cola, M. Bonnet se dit « un peu surpris ». Selon lui, l’étude, qui n’impliquait que 60 sujets, a coûté « entre 200 000 et 300 000 euros ». Pas plus. Le CHU de Rennes n’a pas souhaité communiquer au Monde ces informations financières, « couvertes par la confidentialité » les liant à l’IEEP.
      Derrière le nom pompeux de cet « Institut européen d’expertise en physiologie », qui a joué les intermédiaires entre Coca-Cola et l’hôpital, se cache en fait une société commerciale (chiffre d’affaires 2014 : 1,3 million d’euros). Son site succinct indique seulement que son activité se situe « à l’interface entre groupes industriels et monde académique ».

      Des instituts à but lucratif

      L’entreprise est dirigée par un drôle de duo. Le très médiatique docteur Frédéric Saldmann, qui exerce comme cardiologue et nutritionniste à l’Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris. Gourou des VIP et producteur à succès de pots-pourris de conseils sur la santé hérissés de points d’exclamation (Prenez votre santé en main ! Le Livre de poche, 2017), M. Saldmann est aussi un homme d’affaires. L’une de ses sociétés, Sprim, que dirige son épouse, est spécialisée en « conseil en stratégie et communication santé ».
      Ainsi qu’elle l’a confirmé par mail au Monde, Coca-Cola est cliente de Sprim. L’agence organise chaque année le congrès Dietecom, auquel la firme « a participé pendant plusieurs années entre 2010 et 2016 via un stand ou via des symposiums ».

      Le second « dirigeant » de l’IEEP, est une société civile au nom de Gérard Friedlander, le doyen de la faculté de médecine de l’université Paris-Descartes. En 2014, alors qu’il était en lice pour ce poste, ce professeur de physiologie à l’hôpital Georges-Pompidou avait suscité force railleries : une vidéo toujours en ligne le montrait, confortablement installé dans un gigantesque canapé beige, vanter in english les vertus des lotions anti-âge de la marque Lancaster.
      MM. Saldmann et Friedlander n’ont pas répondu aux sollicitations du Monde.

      Dernier bénéficiaire d’un financement de « recherche » de Coca-Cola, enfin, un autre institut au nom anglais dont le siège se situe en région lyonnaise. L’International Prevention Research Institute (Institut international pour la recherche en prévention, IPRI) a, lui, reçu 690 000 euros en 2012-2013 pour un « projet de recherche sur la consommation de sucres ».
      Dans la liste des publications de l’IPRI, un seul article correspond à cette « commande ». Paru en 2014 dans la revue European Journal of Cancer Prevention, il jugeait « rassurantes » les données sur l’association entre les boissons gazeuses, dont les colas, et le risque de cancer. Si la déclaration de financement de Coca-Cola y figure bien, la somme, elle, semble disproportionnée pour ce type de travaux scientifiques : dix pages d’analyses de données existantes, bibliographie comprise.

      Or les buts de cet « institut » qui n’a rien de public sont également lucratifs. L’IPRI est en effet divisé en deux sociétés. IPRI Management, dont le chiffre d’affaires dépassait 2,2 millions d’euros en 2015, a bénéficié du crédit impôt recherche pendant plusieurs années. Et IPRI Services, 1,1 million d’euros de chiffres d’affaires en 2014.

      Par mail, Peter Boyle, président de l’IPRI et auteur principal de l’article, explique que le financement incluait également « un rapport approfondi sur les édulcorants artificiels » et leur lien avec « la maladie ». « Ce dernier a été mené à terme » mais, comme « il ne montrait rien de nouveau » qui aurait « mérité d’être publié », il ne l’a jamais été. « C’était notre décision et notre seule décision », non celle de la firme, assure-t-il. Questionnée sur ces raisons, Coca-Cola n’a pas souhaité répondre.

  • #Lobbyisme : le grand #péché de l’#Union_européenne | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/086089-032-A/lobbyisme-le-grand-peche-de-l-union-europeenne

    « Le système #Coca-Cola soutient fièrement la première présidence roumaine du Conseil de l’#UE. » C’est par ces mots que les participants à des réunions organisées par la présidence tournante du Conseil ont été accueillis début 2019.

    Étonnant ? Pas tant que ça… La pratique est légale et la présidence roumaine n’est pas la seule à être soutenue par des %multinationales et Coca-Cola n’est pas son seul #sponsor. Le 7 mars, un autre événement a braqué les projecteurs sur l’étendue du lobbyisme dans l’UE, lorsque Marine Le Pen a accusé l’Alde, parti centriste européen dont s’était rapproché En marche, d’être financé par #Bayer-Monsanto… Là encore, la pratique n’a rien d’exceptionnel et touche plusieurs formations européennes.

    Quelles sont les règles en la matière ?

    #lobbying #légalité #intérêts_privés #légitimité #corruption_légale

  • #Royaume-Uni : de la #cocaïne retrouvée dans des #crevettes d’#eau douce - 02/05/2019 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2019/05/02/royaume-uni-de-la-cocaine-retrouvee-dans-des-crevettes-deau-douce,8176409.

    Ce n’est pas la première fois que des traces de cocaïne sont retrouvées dans des animaux de #rivières. En juin 2018, dans la revue Science of the Total Environment, des résidus de #drogues ont été découverts dans des #anguilles. Or la cocaïne est néfaste même pour les poissons. A cause de la drogue qui s’accumulait dans leur cerveau, leur peau et leurs muscles, les anguilles étaient hyperactives. Leurs fonctions principales étaient altérées.

  • #Eels in #Thames ’left hyperactive due to high levels of #cocaine in water’ | #London Evening Standard
    https://www.standard.co.uk/news/london/eels-in-thames-left-hyperactive-due-to-high-levels-of-cocaine-in-water-a

    London’s water treatment plants are failing to filter out the class A drug, while downpours are overwhelming waste plants and carry sewage into the river.

    "Increases in #caffeine, cocaine and #benzoylecgonine were observed 24 hours after #sewer #overflow events,” the reseachers said.

    "Concentrations of cocaine and benzoylecgonine remained high in wastewater across the week with only a minor increase over the weekend, which is not consistent with other cities, “ the reseachers said in a paper.

    “London is known as one of the highest consumers of cocaine.”

    • Ca me rappelle cet article :

      Estimation of illicit drugs consumption by wastewater analysis in Paris area (France).
      Karolak S, Nefau T, Bailly E, Solgadi A, Levi Y. Forensic. Sci. Int. 200:153-160 (2010)
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20447786

      Cocaine and its major metabolite benzoylecgonine (BZE), amphetamine, 3,4-methylenedioxymethamphetamine (MDMA) and buprenorphine were measured in raw water and WWTP effluent using HPLC-MS/MS after SPE extraction. Amphetamine was rarely detected. Cocaine and BZE were quantified at levels from 5 to 282 ng L(-1) and 15 to 849 ng L(-1), respectively. MDMA and buprenorphine concentrations remained under 20 ng L(-1). Cocaine consumption was estimated from cocaine or BZE concentrations measured in raw water and the results showed significant difference in drug taking during week or weekend. The estimated doses observed in this study are lower than those reported for others countries, especially Spain and Italy. MDMA consumption was estimated at lower levels than cocaine.

  • Attaques à la grenade à Anvers : l’indifférence de Bart De Wever Kris Vanmarsenille, Guillaume Deneufbourg - 20 Mars 2019 - Daardaar
    https://daardaar.be/rubriques/politique/attaques-a-la-grenade-a-anvers-lindifference-de-bart-de-wever

    Elle aura donc quand même fini par venir, cette réaction du bourgmestre d’Anvers suite aux multiples attaques à la grenade perpétrées dans sa ville. Après concertation avec la justice et les services de police, Bart De Wever a annoncé un renforcement des contrôles d’identité, une multiplication des patrouilles et l’ajout de caméras de surveillance. Il a aussi incité les jeunes anversois à ne pas se laisser appâter par l’argent facilement gagné. Et le bourgmestre de lancer au passage une pique aux « bobos-cocos[1] », en référence aux adeptes autoproclamés d’un mode de vie plus sain qui sniffent à l’occasion un rail de cocaïne.

    Toujours est-il que les habitants du quartier où les faits se sont produits restent abandonnés à leur triste sort et n’auront pas le privilège d’une visite mayorale. Mardi matin, quelques heures après l’explosion d’une nouvelle grenade sous une voiture, Bart De Wever a rappelé qu’il était tenu au silence afin de « laisser la justice faire son travail ». Il a raison : un bourgmestre ne peut s’exprimer sur une enquête judiciaire en cours. Personne ne lui avait d’ailleurs demandé de déroger à cette règle.

    Le bourgmestre a en revanche bel et bien le devoir de soutenir les habitants de sa ville dans les situations difficiles, de faire preuve de compréhension et d’écoute vis-à-vis de leurs peurs et de leur colère, et de leur garantir qu’il mettra tout en œuvre pour assurer leur sécurité.

    Par le passé, certains bourgmestres se sont déplacés pour moins que cela. Des grenades qui explosent sur le pas de votre porte, des vitres qui volent en éclats, des voitures endommagées, des enfants apeurés. Se coucher chaque soir en se demandant où sautera la prochaine voiture. Des faits qui n’ont rien d’une bagatelle. Dans ce genre de situation, deux ingrédients sont nécessaires pour apaiser les esprits : la promesse que tout sera fait pour mettre fin aux violences et un mot de soutien aux services responsables de la sécurité. Le premier a enfin été apporté, le deuxième se fait toujours attendre.

    À l’évidence, Bart De Wever ne peut trouver de solution miracle à ces attaques du jour au lendemain. Personne n’en serait capable. La problématique de la drogue à Anvers est immense, tentaculaire, multiple. Et ces attaques à la grenade ne sont qu’un aspect du problème.

    Si elles n’ont jusqu’à présent fait aucune victime, elles sont toutefois loin d’être de simples nuisances auxquelles les citoyens de certains quartiers chauds doivent s’habituer. Chaque incident doit ainsi conduire à une réaction du chef de la ville, qui doit songer à ceux qui ont simplement eu la malchance de compter un dealer dans leur voisinage. Les attaques à la grenade doivent certes impliquer une augmentation des contrôles et des caméras de surveillance, mais elles doivent aussi et surtout pousser le bourgmestre à faire preuve de plus d’empathie et de compassion.
     
    [1] NDT : Le terme néerlandais « yogasnuivers », littéralement les « yogis sniffeurs », a fait couler beaucoup d’encre en Flandre. Il s’inspire du terme anglais « cocaine yogis ». Cet article http://www.standaard.be/cnt/dmf20190319_04268642 du Standaard revient sur son étymologie

    #cocaïne #trafic_de_drogue #violence bart_de_wever #Belgique

  • 3 millions de tonnes par an pour Coca-Cola, 750 000 pour Danone... : quand les multinationales révèlent leur production de plastique Olivier Petitjean - 20 Mars 2019 - L’Oservatoire des mulitinationales
    http://multinationales.org/3-millions-de-tonnes-par-an-pour-Coca-Cola-750-000-pour-Danone-quan

    Certaines multinationales ont accepté pour la première fois de dévoiler la quantité de plastique qu’elles produisaient chaque année - et les chiffres donnent le vertige. Un début de transparence qui ne fait que souligner le besoin urgent de mesures contraignantes, au-delà des promesses vertes et des initiatives volontaires, pour mettre fin aux ravages de la pollution plastique.

    Le débat sur le plastique et son impact environnemental, notamment sur les océans, a pris énormément d’ampleur ces dernières années. Gouvernements et entreprises, de plus en plus interpellés par l’opinion et les consommateurs, ont multiplié les annonces et les engagements sur le sujet. Dans le cadre d’un programme lancé par la fondation Ellen McArthur, créée par la célèbre navigatrice britannique, certaines grandes multinationales ont même accepté de dévoiler la quantité d’emballages plastiques qu’elles produisent chaque année pour écouler leurs produits. Et les chiffres donnent le vertige.

    #Coca-Cola déclare ainsi produire par an au niveau du groupe (incluant la célèbre boisson gazeuse mais aussi ses autres marques comme #Fanta et #Minute_Maid) pas moins de 3 millions de tonnes de plastique. #Nestlé occupe la deuxième place mondiale avec 1,7 millions de tonnes, et #Danone la troisième avec 750 000 tonnes annuelles, principalement liées à ses activités dans l’eau en bouteille.

    Plusieurs #multinationales ont refusé de jouer le jeu de la transparence, à commencer par #PepsiCo dont on peut imaginer que la production de plastique est aussi très importante. Parmi les mauvais élèves, on compte également L’#Oréal, #Pernod_Ricard, et les groupes de la grande distribution (mis à part #Carrefour qui publie une estimation, mais seulement pour les produits sous marque propre).

    La coalition internationale « #Break_Free_from_Plastic », regroupant des associations écologistes, a récemment abordé le problème par l’autre bout, en demandant à des milliers de bénévoles de récolter des déchets plastiques partout dans le monde et d’identifier à quelles marques ces déchets étaient liés. Le résultat est le même : les déchets de marques appartenant à Coca-Cola sont les plus omniprésents, suivis par ceux de PepsiCo, Nestlé et Danone.

    Stratégies de diversion
    Jusqu’à aujourd’hui, les industriels producteurs et utilisateurs de #plastique (de l’industrie chimique à l’agroalimentaire) avaient adopté une stratégie consistant à déplacer totalement l’attention vers la #responsabilité des consommateurs individuels, accusés de ne pas mettre leurs déchets au « bon » endroit. Un message que l’on retrouve par exemple en France avec la campagne « Gestes propres », derrière laquelle on retrouve Coca-Cola, Danone, Nestlé ou Total (lire notre article, ainsi que notre enquête plus large au niveau européen).

    Aujourd’hui, alors que le problème du plastique prend de plus en plus d’ampleur, les industriels tendent à changer leur fusil d’épaule. Ils misent plutôt sur la participation à des initiatives et des programmes de « responsabilité sociale » comme celui de la fondation Ellen McArthur ou encore l’« Alliance pour mettre fin à la pollution plastique » lancée en janvier dernier par des multinationales parmi les principales responsables de cette même #pollution.

    #Environnement

  • #MDR Pincé avec de la cocaïne, le conseiller national Luzi Stamm prend une pause ats/gma - 9 Mars 2019 - RTS

    https://www.rts.ch/info/suisse/10276787-pince-avec-de-la-cocaine-le-conseiller-national-luzi-stamm-prend-une-pa

    Le conseiller national Luzi Stamm (UDC/AG) a annoncé samedi qu’il prendra une pause parlementaire. Il a besoin de repos après avoir fait les titres des médias pour s’être présenté au Palais fédéral avec de la cocaïne et des faux billets.
    . . . . . . .
    Coup sur coup la presse a révélé que Luzi Stamm était entré au Palais fédéral avec une mallette contenant un million d’euros en fausses coupures lors de la session d’hiver, puis avec de la cocaïne achetée dans la rue à Berne, la semaine dernière.

    Dans le premier cas, l’élu, qui est aussi avocat, a déclaré que la mallette appartenait à un client et qu’il ne voulait pas en dire plus en raison du secret professionnel.

    A propos du gramme de cocaïne, il a affirmé s’être procuré la drogue pour mieux dénoncer ce trafic et alerter le monde politique. La police cantonale bernoise a annoncé qu’elle allait examiner comment le conseiller national s’est procuré la drogue et d’où elle vient.

    #Suisse #cocaïne #fausse_monnaie #hypocrisie la plus totale

  • La douane du port d’Anvers a saisi plus de 50 tonnes de cocaïne en 2018 Clément Dormal - 11 Janvier 2019 - msn
    https://www.msn.com/fr-be/actualite/faits-divers-belgique/la-douane-du-port-d%E2%80%99anvers-a-saisi-plus-de-50-tonnes-de-coca%C3%AFne-en-2018/ar-BBS6xSt?li=AA5a7h&%252525253Bocid=spartandhp

    La douane du port d’Anvers a mis la main sur 50,1 tonnes de cocaïne en 2018. Cette saisie record, dont la valeur marchande atteint 2,5 milliards €, représente une augmentation de 22% par rapport à la quantité interceptée en 2017.

    Ces dernières années, les quantités de cocaïne confisquées au port d’Anvers n’ont fait qu’augmenter, passant de 8,1 tonnes en 2014 à 50,1 tonnes l’an dernier.

    Les saisies d’héroïne (4,4 tonnes), de cannabis (16,8 tonnes) et d’opiacés (8 tonnes) ont également connu une hausse considérable par rapport à 2017. « Le renforcement de l’équipe ’drogue’ et les investissements supplémentaires dans des scanners portent clairement leurs fruits », s’est réjoui le ministre des Finances Alexander De Croo, en visite ce vendredi au poste d’inspection frontalier de la rive gauche d’Anvers.

    #drogue #cocaïne #trafic #Douane #argent

  • #Farida_Amadou
    http://www.radiopanik.org/emissions/moacrealsloa/farida-amadou

    Farida Amadou (née en 1989) est une bassiste électrique basée à Liège. Elle a commencé par jouer de la guitare acoustique pour s’accompagner à la voix, puis s’est essayée à la basse électrique en 2011 pour ne plus jamais quitter cet instrument. Après cela, elle a appris à jouer des standards de jazz, et a commencé à se passionner pour les grooves de hip-hop et l’improvisation libre.

    Farida Amadou a joué avec #Linda_Sharrock, #Eve_Risser, #Mette_Rasmussen, #Mario_Rechtern, #Onno_Govaert, #Jasper_Stadhouders, #John_dikeman, #Ava_Mendoza, #Julien_Desprez, et récemment, depuis mai 2018, avec le batteur anglais #Steve_Noble. Cette année, elle a enregistré et joué des concerts en trio avec Steve Noble, #Alex_Ward, #Thurston_Moore et #Chris_Pitsiokos. Depuis février 2018, Farida Amadou est la bassiste du groupe (...)

    #L’Oeil_Kollectif #Henri_Charlier #Clément_Dechambre #Xavière_Fertin #Louis_Frères #Marius_Morsomme #Tom_Malmendier #Orchestre_National_de_Jazz #Augustin_Bette #Morgane_Carnet #Basile_Naudet #collectif_2035 #Cocaine_Piss #Thomas_Zielinski #Laurent_Orseau #Thurston_Moore,Mette_Rasmussen,Chris_Pitsiokos,L’Oeil_Kollectif,Alex_Ward,Henri_Charlier,Clément_Dechambre,Xavière_Fertin,Louis_Frères,Farida_Amadou,Steve_Noble,Marius_Morsomme,Tom_Malmendier,Orchestre_National_de_Jazz,John_dikeman,Jasper_Stadhouders,Mario_Rechtern,Augustin_Bette,Linda_Sharrock,Morgane_Carnet,Basile_Naudet,Ava_Mendoza,Julien_Desprez,collectif_2035,Cocaine_Piss,Eve_Risser,Onno_Govaert,Thomas_Zielinski,Laurent_Orseau
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/moacrealsloa/farida-amadou_05961__1.mp3

  • Rires et Chansons
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/rires-et-chansons

    En cette fin de novembre, la vilaine bande de PBG s’intéresse à un sujet humain, trop humain.

    En effet, qu’est-ce qui différencie l’homme de l’animal ? Réellement ? Est-ce son intelligence supérieure qui lui offre la capacité de se saisir d’une pierre pour taper son voisin avec ? Son talent pour détruire le monde qui lui permet pourtant d’exister ? Son avidité ? Son goût pour le mensonge ?

    La réponse est OUI à toutes ces propositions, mais nous allons cette semaine nous intéresser à un aspect plus positif de l’expérience humaine : le #RIRE. A-t-on en effet jamais entendu un poisson rouge faire une blague raciste sur les poissons noirs ? NON ! Car le rire est le signe du génie de l’homme.

    Et PBG, dans la bonne humeur, va le décortiquer ce rire, l’ausculter, le (...)

    #humour #series #suicide #richard_pryor #bill_cosby #bergson #cocasse #humour,series,suicide,richard_pryor,bill_cosby,RIRE,bergson,cocasse
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/rires-et-chansons_05784__1.mp3

  • Coca-Cola, PepsiCo et Nestlé sont les plus gros producteurs de déchets en plastique du monde, selon une étude publiée mardi par Greenpeace. nxp/ats - 9 Octobre 2018 - 20 minutes .CH
    https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Nestle--l-un-des-plus-gros-pollueurs-plastique-30189481
    https://www.greenpeace.fr/pollution-plastique-changeons-de-modele-economique

    Greenpeace annonce dans une étude publiée mardi que #Coca-Cola, #PepsiCo et #Nestlé seraient les plus gros producteurs de #déchets en plastique du monde.

    L’ONG, en partenariat avec le mouvement Break Free From Plastic, a organisé 239 opérations de nettoyage dans 42 pays lors de la journée internationale de nettoyage des plages le 15 septembre et elle a répertorié 187.000 types de déchets en plastique afin de savoir qui sont les plus gros pollueurs.

    Plastique pour l’alimentation en cause
    Le type de plastique le plus fréquemment ramassé a été le polystyrène, utilisé dans les gobelets et couverts jetables, les barquettes alimentaires ou encore les pots de yaourts, suivi de près par le PET (polytéréphtalate d’éthylène) utilisé pour les bouteilles en plastique et toutes sortes de contenants jetables.

    « Nous partageons l’objectif de Greenpeace d’éliminer les déchets des océans et sommes disposés à prendre notre part pour relever cet important défi », a déclaré un porte-parole de Coca-Cola, numéro un mondial des sodas.
    . . . . . . .

    #plastique #pollution #déchets #environnement #multinationales #Greenpeace

  • #Surdose

    Ce livre est un polar, et pourtant tout est vrai. À Paris, en 2016, un dentiste, une étudiante et un informaticien sont morts d’une #overdose. Le premier après avoir consommé de la #cocaïne, la deuxième de la #MDMA et le troisième une #drogue aphrodisiaque prisée de certains milieux gays. Le groupe Surdoses, unité spéciale de la brigade des stupéfiants, enquête sur les trois affaires. À partir d’indices récoltés sur les corps et les téléphones des défunts, les policiers remontent jusqu’à un “cocaïne call-center” de la capitale, un bar à chicha de #Sevran et un site internet fantôme d’#Amsterdam. Après un an d’immersion au sein de l’unité Surdoses, le journaliste Alexandre Kauffmann nous embarque pour une plongée en apnée dans l’intimité des victimes, des enquêteurs et des dealers.


    https://www.editionsgouttedor.com/single-post/2018/01/01/Surdose

  • Le #plastique, #fléau des #océans - Greenpeace France
    https://www.greenpeace.fr/le-plastique-fleau-des-oceans

    En tant que numéro un mondial des boissons gazeuses, #Coca-Cola (propriétaire de nombreuses marques comme Sprite et Minute Maid) est en grande partie responsable de la #pollution plastique de nos océans. Au vu de ses #profits colossaux, la compagnie a largement les moyens et l’influence nécessaires pour changer de modèle économique et entraîner le reste du secteur avec elle.

    Alors que de véritables « continents de plastique » se forment au large de nos océans, le groupe Coca-Cola ne s’est à ce jour toujours pas engagé à réduire le nombre de #bouteilles plastiques à usage unique qu’il vend tous les jours au quatre coins du monde. Au contraire, ce nombre ne fait qu’augmenter !

    Coca-Cola est la seule entreprises qui a refusé, dans le cadre d’une enquête menée au Royaume-Uni, de communiquer à Greenpeace le volume de plastique qu’elle produit chaque année ! Pour l’instant, elle est plus intéressée par les profits que lui apportent les bouteilles plastiques (notamment en raison de la baisse du prix du pétrole et donc du plastique), que par la protection de l’#environnement et des océans. Et pour que cela ne change pas, elle dépense au niveau européen des milliers d’euros en #lobbying chaque année pour contrer les propositions de législation visant à déployer la consigne et à augmenter le recyclage des contenants.

  • Port d’Anvers : la douane renforcée contre le trafic de drogue RTBF - Odile Leherte - 11 Avril 2018
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_port-d-anvers-la-douane-renforcee-contre-le-trafic-de-drogue?id=9890211

    Le port d’Anvers est une véritable plaque tournante du trafic de cocaïne. L’an dernier, le SPF finance (en charge des douanes) a communiqué une saisie record de 45,9 tonnes de drogue sur le territoire belge dont 42 tonnes au port d’Anvers. Depuis le début de l’année, 17,5 tonnes de drogue ont déjà été saisies.

    Les douanes plutôt satisfaites des résultats engrangés
    « Au vu des résultats, on peut quand même constater que nous avons une bonne manière de sélectionner les containers à contrôler, déclare Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances. Il faut savoir que chaque bateau nous envoie une déclaration avec le contenu de ses containers et sur base de ses déclarations, nous sélectionnerons ceux qui seront contrôlés ».

    Les douanes ciblent donc les containers qu’elles estiment le plus « à risque ». « L’une des routes typiques utilisée par les trafiquants de drogue sont bien les routes maritimes existantes venant des pays producteurs de fruits exotiques. Ils vont donc remplir de cocaïne les conteneurs de fruits exotiques et c’est là qu’on retrouve donc régulièrement de la cocaïne au port d’Anvers ».

    L’importateur reçoit un e-mail lui signalant qu’il doit envoyer son container à la douane, lors de son arrivée au port. Le transporteur doit ensuite amener le container dans un scanner géant, qui vérifiera la cargaison. Problème : certains transporteurs ne s’exécutent pas… et décident de poursuivre leur chemin sans passer par la douane. Ils risquent une lourde amende. Si cocaïne il y avait, elle aura disparu dans la nature.

    Des scanners dans les terminaux pour augmenter le nombre de contrôles ?
    En tout, seuls 34 000 containers sont contrôlés chaque année, soit un pour-cent des containers qui arrivent au port d’Anvers. Les douanes aimeraient en contrôler davantage, et autrement. Car souvent, une des méthodes consiste à déposer un sac dans un container, dans le port d’origine, pour qu’un complice vienne reprendre le sac dans le port d’arrivée, à Anvers. «  Là en général il y a des complicités au sein du port pour avoir une copie du scellé. Il faut donc découvrir rapidement ces containers » . La douane dispose d’une sorte de scanner mobile qui permet de vérifier s’il y a des sacs déposés au sommet de la cargaison de chaque container.
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    #cocaïne #drogue #mafia #santé #société #trafic #Anvers #Belgique #Transports #mondialisation

  • #Coca-Cola Industrial Park occupied by 350 activists on World Water Day | The Dawn News
    http://www.thedawn-news.org/2018/03/23/coca-cola-industrial-park-occupied-by-350-activists-on-world-water-day

    The Alternative World Water Forum (#AWWF) took place in the capital of Brazil, Brasilia from March 17 to 22, parallel to the corporate transnational World Water Forum, which is funded and organized by corporations who seek to privatize primary water reserves across the world. Over 7,000 water protectors from organizations and communities from more than 38 countries participated in the AWWF to debate and discuss the current water crisis and how it is impacting vulnerable communities, unify forces to fight the privatization of water and collectively reaffirm and fight for clean water as a basic right for all.

    #eau #privatisation #activisme