#code-du-travail

  • Le rapport qui veut révolutionner le droit du travail
    http://abonnes.lemonde.fr/emploi/article/2015/09/08/le-rapport-qui-revolutionne-le-droit-du-travail_4749445_1698637.html

    Le temps est venu de laisser plus de place aux syndicats de salariés et d’employeurs pour qu’ils définissent eux-mêmes certaines des règles applicables dans les entreprises. Tel est le sens du rapport qui sera remis, mercredi 9 septembre, à Manuel Valls par le conseiller d’Etat et ex-directeur général du travail (DGT) Jean-Denis Combrexelle.

    #doit-du-travail #code-du-travail #travail #législation

  • L’anthologie libérale de dix socialistes - regards.fr
    http://www.regards.fr/web/l-anthologie-liberale-de-dix,7498

    Ou comment des parlementaires PS fustigent la « rigidité » du Code du travail, ânonnent la vulgate droitière sur « nos corporatismes, nos conservatismes et nos égoïsmes » et félicitent François Hollande de « s’élever au dessus des préjugés et des tabous idéologiques »...

    Il est parfois des découvertes qui laissent pantois. Ainsi de cette phrase : « Pour l’emploi, il faudra que F. Hollande s’attaque à un ultime et redoutable tabou national : celui des rigidités d’un code du travail qui, de protecteur du salarié, est devenu un puissant répulsif de l’emploi ». Et là, on se dit : Pierre Gattaz, tu exagères, il faut toujours que tu en rajoutes. D’abord, avec le Pacte de responsabilité, tu es déjà bien servi, ensuite, l’Accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par trois syndicats (CFE-CGC, CFDT, CFTC) et l’ensemble des organisations patronales (MEDEF, UPA, CGPME) a accordé de nouveaux outils de flexibilité aux entreprises. Oui mais voilà, cette phrase n’émane ni des cercles du patronat français, ni des secteurs les plus libéraux de l’UMP mais d’un texte signé par dix parlementaires socialistes, "Pacte de responsabilité : le pari audacieux de F. Hollande".
    Poncifs ultralibéraux

    Anciens aficionados de Dominique Strauss-Kahn, ces députés et sénateurs dont Jean-Marie Le Guen ou Christophe Caresche députés de Paris se livrent à une véritable anthologie du renoncement. Fini les faux semblants, les ruses de la raison pour préserver un petit vernis progressiste, le discours s’affirme résolument libéral : « en donnant la priorité à une politique économique dite "de l’offre", F. Hollande transgresse la frontière entre les prétendus "libéraux de droite" et "keynésiens de gauche" ». Les « prétendus libéraux de droite », il faut oser : jusque là seuls des sites ultralibéraux comme atlantico.fr occupaient ce créneau. Il faut croire que depuis la conférence de presse de François Hollande, toutes les digues ont cédé au sein du Parti Socialiste.

    Le Monde, rendant compte d’une étude lexicale des discours du président de la République, vient de publier "La sarkozysation du discours hollandais"… L’étonnante tribune de ces dix socialistes reprend quant à elle tous les poncifs ultra-libéraux : « la France, comblée d’atouts mais aussi percluse de conservatismes », « le vieux et inavouable corporatisme de nos corps intermédiaires » ou encore « les abus et les dérives de nos dépenses sociales ». Il y a peu, de tels propos exprimés, même avec un luxe de précaution, par l’UMP auraient suscité une levée de boucliers. Qu’ils puissent sans ambages être proférés par des parlementaires bien installés dans l’appareil socialiste en dit long sur la dégradation du rapport de forces et l’état du PS.
    « Essayer aujourd’hui toutes les solutions »

    Avec son Pacte de responsabilité, le gouvernement laisse miroiter d’éventuelles contreparties en matière d’embauches. Chacun le sait, il n’en sera rien, et la tribune le reconnaît sans difficulté : « Si F. Hollande a le mérite d’affronter le problème du coût du travail, on peut douter qu’il obtienne en contrepartie des engagements fermes d’embauche dans un contexte économique très incertain ». Mais pas de souci car le véritable problème pour l’emploi c’est « la rigidité du code du travail ».

    Les convictions, la volonté d’un peu de justice sociale – on ne parle pas ici de transformation de la société, abandonnée depuis belle lurette –, c’est terminé. Désormais, « on caractérise un homme d’État par sa capacité à s’élever au dessus des préjugés et des tabous idéologiques de son camp pour faire prévaloir une vision de l’intérêt supérieur du pays » . Et le texte de conclure : « il faut essayer aujourd’hui toutes les solutions que nos retenues idéologiques, nos conservatismes et nos égoïsmes, ont trop longtemps interdites à la France ». Reconnaissons aux signataires de cette tribune, qu’effectivement, il n’y a plus aucune retenue.

    Ce texte est une nouvelle illustration de ce qu’incarne le quinquennat de François Hollande : l’adieu définitif à la gauche. Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais c’est une réalité à laquelle il faut désormais se confronter.

    nous ne sommes jamais trahis que par ceux que l’on croyait les notre ! pour ma part, 2012 était la dernière année où je votais ps... le parti socialiste se nourrit depuis longtemps déjà des trahisons qu’il a infligé à la gauche... Je me demande comment ses larbins, ses cireurs de pompes, ses mangeurs de soupe à nos frais peuvent encore le matin se regarder devant leur miroir... comment peut-on se dire de gauche et pratiquer une telle politique laminoire pour le plus grand nombre au profit du plus petit nombre, ils ramassent les miettes d’un patronat qui n’en demande pas tant !!! cette pseudo crise qui nous éreinte depuis près de 40 ans est leur fond de commerce... les politiques sont morts et le politique se meurt..

    #Code-du-travail
    #vulgate-droitière

  • Entreprise et progrès prône une refonte du Code du travail | Question(s) sociale(s)
    http://social.blog.lemonde.fr/2013/11/05/entreprise-progres-prone-une-refonte-du-code-du-travail/#mf_sid=861176738

    Entreprise et progrès prône une refonte du Code du travail
    Coup de pied dans la fourmilière ? Entreprise et progrès, association patronale qui regroupe 120 dirigeants d’entreprises, propose de transformer le Code du travail en « Code de la personne au travail ». Consulté par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, Denis Terrien, président d’Entreprise et progrès depuis 2011, et directeur général du groupe 3SI, préconise rien de moins qu’"un reengineering total à engager dès aujourd’hui pour mener avec succès les mutations vitales tant sur le plan social qu’économique".

    Pour Denis Terrien, « un fossé se creuse » entre « le rêve d’aventure des jeunes générations » et des entreprises « souvent asphyxiées et peu attractives lorsqu’elles sont davantage occupées à répondre aux obligations règlementaires d’un Code du travail devenu illisible et impraticable plutôt que de libérer les énergies pour se focaliser sur la création de valeur, la conquête des marchés et le progrès social ». Un formalisme qui lui paraît incompatible avec les aspirations d’une nouvelle génération bercée par Internet et les nouveaux médias sociaux. Cette situation, affirme-t-il, « bride le développement et l’attractivité des entreprises et donc l’emploi ».

    Une « mutation profonde »

    Le président d’Entreprise et progrès juge que l’on vit une « mutation profonde » et qu’il n’y aura pas de « retour à la normale ». Pour « donner de l’air à l’entrepreneuriat », il s’agit à ses yeux d’"inventer des solutions nouvelles autour de l’entreprise". Dans cette optique, Denis Terrien préconise d’abord de « repenser les critères de la mesure du travail »....

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  • Le prêt de salarié : comment ça marche ? - France Info
    http://www.franceinfo.fr/economie/le-17-20-numerique/le-pret-de-salarie-comment-ca-marche-1193003-2013-10-28

    L’idée peut paraître surprenante, mais ça peut sauver des emplois. C’est un peu comme le prêt de joueurs entre clubs de foot. Un salon de coiffure en basse saison par exemple prête ses salariés, avec leur accord bien sûr, à d’autres petites entreprises de secteurs différents parfois, c’est désormais possible et il y a même une plateforme pour ça : Flexojob.com. Un prêt qui pose aussi beaucoup de questions pour le salarié.

    http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2013/10/28/1193001/images/ressource/flexojob%20logo_flexojob.png

    Flexojob.com © Flexojob.com
    Invité de Jean Zeid : Christophe Japiot, fondateur de Flexojob.com, la première plate-forme de prêt de salariés. Elle est unique en France. Objectif : démocratiser ce prêt pour les petites entreprises.

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    #salariés
    #prêt-de-salarié ?