• https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/06/au-depart-un-homme-une-rose-la-main.html

    "Pour le nouveau président et Alain Juppé, son premier ministre, l’état de grâce ne dure guère. Les projets de réformes des retraites et de la sécurité sociale provoquent un mouvement de grèves de grande ampleur. La mobilisation sociale et l’impopularité du gouvernement Juppé permettent de rendre visible dans l’espace public la longue lutte des sans-papiers. A partir de mars 1996, 300 Africains en situation illégale investissent différents bâtiments parisiens dans l’espoir de faire connaître leur histoire et d’obtenir une régularisation. Une interminable errance les conduit finalement jusqu’à l’église Saint-Bernard, située dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Le 23 août 1996 au matin, des gendarmes mobiles se servent d’une hache pour en forcer la porte et en chasser les deux cent dix sans-papiers qui y ont trouvé refuge deux mois plus tôt. Jean-Louis Debré, alors ministre de l’intérieur, vient de donner l’ordre d’expulsion, mais il l’assure, tout sera fait « avec humanité et cœur ». L’invasion policière intervient alors que le curé vient de commencer la lecture d’"I have a dream", le célèbre discours de Martin Luther King. La réalisation du rêve n’a jamais paru si lointaine. Foin de myrrhe et d’encens, mais une « odeur de gaz et de poudre / Les matraques à Saint Bernard »."

  • Manières d’être vivant : Enquêtes sur la vie à travers nous - Babelio
    https://www.babelio.com/livres/Morizot-Manieres-detre-vivant-Enquetes-sur-la-vie-a-trav/1204384

    Très chouette #livre, une analyse sensée et sensible

    Imaginez cette fable : une espèce fait sécession. Elle déclare que les dix millions d’autres espèces de la Terre, ses parentes, sont de la “nature”. À savoir : non pas des êtres mais des choses, non pas des acteurs mais le décor, des ressources à portée de main. Une espèce d’un côté, dix millions de l’autre, et pourtant une seule famille, un seul monde. Cette fiction est notre héritage. Sa violence a contribué aux #bouleversements_écologiques. C’est pourquoi nous avons une bataille culturelle à mener quant à l’importance à restituer au vivant. Ce livre entend y jeter ses forces. En partant pister les #animaux sur le terrain, et les idées que nous nous faisons d’eux dans la #forêt des savoirs. Peut-on apprendre à se sentir vivants, à s’aimer comme vivants ? Comment imaginer une politique des #interdépendances, qui allie la #cohabitation avec des #altérités, à la lutte contre ce qui détruit le tissu du vivant ? Il s’agit de refaire connaissance : approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix millions de manières d’être vivant.

    #loup #élevage #partage #écologie

  • « Je suis devenu un pestiféré en l’espace d’un mois » : comment le confinement a précipité les séparations
    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2020/05/21/notre-mariage-a-explose-comment-le-confinement-a-precipite-les-separations_6

    Par Cécile Bouanchau

    En mettant fin à une certaine routine, le confinement a agi comme un puissant révélateur des insatisfactions au sein du couple – jusqu’à ce que la séparation apparaisse comme la seule solution.

    Quand est-ce qu’une histoire bascule ? Pour Julien (les prénoms ont été modifiés), c’est lorsqu’il a confié à sa femme qu’il aimerait passer un week-end romantique avec elle plutôt que de s’occuper des enfants. Simon, lui, a exaspéré son amoureuse en prenant une douche trop longue. Pour Vincent, une dispute sans issue s’est déclenchée quand il a reproché à son épouse de laisser toutes les lumières allumées dans la maison – « C’est pas Versailles ici ! ». Tous se souviennent de la date de cette dispute anodine qui a fait chavirer leur couple. Tous se sont séparés pendant le confinement.
    « Le confinement est un point de rupture. Cette période a un effet accélérateur, un effet grossissant, où l’on ne peut plus mettre nos problèmes sous le tapis, comme on le fait habituellement », constate Claire Marin, philosophe, autrice de Rupture(s) (L’Observatoire, 2019), qui décrit le confinement comme « une épreuve de vérité qui empêche de se mentir à soi-même ». La psychopraticienne Cécile Guéret abonde :
    « Le confinement confronte les couples à ce qu’ils évitaient de voir avant, quand chacun travaillait, sortait avec des amis ou dînait en famille. »

    Trois témoins, trois hommes (J., S. V.).
    Trois analystes, trois femmes (C., C., C., journaliste, expertes)

    est-ce que c’est aussi marqué derrière le #paywall ?
    Mystère !

    • « Je suis devenu un pestiféré en l’espace d’un mois » : comment le confinement a précipité les séparations
      Cécile Bouanchaud, Le Monde, le 21 mai 2020

      Quand est-ce qu’une histoire bascule ? Pour Julien (les prénoms ont été modifiés), c’est lorsqu’il a confié à sa femme qu’il aimerait passer un week-end romantique avec elle plutôt que de s’occuper des enfants. Simon, lui, a exaspéré son amoureuse en prenant une douche trop longue. Pour Vincent, une dispute sans issue s’est déclenchée quand il a reproché à son épouse de laisser toutes les lumières allumées dans la maison – « C’est pas Versailles ici ! ». Tous se souviennent de la date de cette dispute anodine qui a fait chavirer leur couple. Tous se sont séparés pendant le confinement.

      « Le confinement est un point de rupture. Cette période a un effet accélérateur, un effet grossissant, où l’on ne peut plus mettre nos problèmes sous le tapis, comme on le fait habituellement », constate Claire Marin, philosophe, autrice de Rupture(s) (L’Observatoire, 2019), qui décrit le confinement comme « une épreuve de vérité qui empêche de se mentir à soi-même ». La psychopraticienne Cécile Guéret abonde :

      « Le confinement confronte les couples à ce qu’ils évitaient de voir avant, quand chacun travaillait, sortait avec des amis ou dînait en famille. »

      En mettant fin à une certaine routine, le confinement a agi comme un puissant révélateur des insatisfactions au sein du couple – jusqu’à ce que la séparation apparaisse comme la seule solution. Alors que le déconfinement a débuté lundi 11 mai, de nombreux couples amorcent cette étape chacun de leur côté.

      « Sempiternelles disputes »

      « Après des semaines de montagnes russes, j’ai repris ma voiture et toutes mes affaires, sous une pluie battante », confie Simon, 33 ans, décrivant « une scène digne d’un film, où les deux amants se séparent en larmes ». Deux mois plus tôt, ce consultant en informatique de Bruxelles avait pris la route, parcourant 1 500 kilomètres pour rejoindre sa compagne en Pologne. « Je me souviens de mon euphorie en franchissant la frontière polonaise deux heures avant qu’elle ferme », raconte le jeune homme, dont « l’enthousiasme des retrouvailles » a vite été douché par le prosaïsme de la vie domestique durant cette période. « Avec le télétravail, l’appartement – qui est très petit – semblait encore plus exigu », résume Simon, qui avait déjà vécu quelques mois chez Louisa, au début de leur relation, il y a deux ans.

      Le trentenaire qui se dit « réticent au télétravail » s’est retrouvé à bosser dans la baignoire ou les toilettes, quand il n’allait pas se réfugier dans sa voiture. « Les contraintes liées à ce huis clos ont joué », explique-t-il, décrivant « les sempiternelles disputes » et « le sentiment de mal-être » induit par le confinement.

      Julien dépeint lui aussi « le climat anxiogène qui a fini par anéantir le peu de chances que nous avions de nous réconcilier ». « On traînait depuis plus d’un an un problème de confiance, et le confinement nous a tirés vers le bas », lâche l’infirmier de 36 ans, évoquant la difficulté à gérer ses enfants, alors que lui et sa compagne travaillaient à l’extérieur.

      Pour Vincent, le confinement a mis fin à un rituel qui faisait tout le sel de son histoire d’amour avec Morgane, de vingt-quatre ans sa cadette. Chaque jour, tous deux se rendaient aux écuries, pour vivre leur passion commune pour l’équitation. « C’était ce qui consolidait notre couple, ce qui le rendait beau, mais tout s’est arrêté avec le confinement », raconte le commercial de 54 ans, marié depuis deux ans.

      Pour Laura aussi, les projets communs ont connu un coup d’arrêt le 16 mars. Installée dans une relation à distance avec son compagnon, elle a passé le confinement en Suisse, alors que Charles était en France. « Avant, on avait mille projets pour tenir à distance, mais avec le confinement, la situation était tellement incertaine qu’on était incapable de se projeter », confie la jeune femme de 29 ans, qui devait s’installer avec Charles en septembre. « Le confinement a fait exploser notre histoire en plein vol », estime cette employée dans la finance, qui résume en quelques mots une idée défendue par de nombreux autres : « On n’en serait pas là sans le coronavirus. »

      « Un électrochoc »

      Pour les spécialistes du couple, si le confinement apparaît comme un catalyseur des difficultés de la vie à deux, il ne peut expliquer à lui seul une séparation. « Pour la majorité de mes patients qui se séparent, les problèmes étaient latents », insiste Cécile Guéret, autrice de l’ouvrage Aimer, c’est prendre le risque de la surprise. Eloge de l’inattendu dans la rencontre amoureuse (Albin Michel, 208 p., 17,90 €).

      L’avocat Arnaud Sarrailhé, qui a vu le nombre de demandes de divorce doubler durant les dernières semaines du confinement, assure que « les causes de la rupture sont les mêmes qu’en temps normal ». « On ne se sépare pas car le confinement se passe mal », constate-t-il, assurant avoir été contacté par tous types de profils, du couple marié depuis quelques mois à la famille unie depuis une dizaine d’années.

      « Notre couple n’était pas au beau fixe », reconnaît Julien, l’infirmier père de deux enfants, selon qui « le confinement a agi sur [son] ex-femme comme un électrochoc ». Résigné, il poursuit :

      « La menace que représentait le Covid-19 sur nos vies lui a fait prendre conscience qu’elle ne voulait plus attendre, qu’elle devait reprendre sa vie en main, et que cela passait par notre séparation. »

      Selon Cécile Guéret, l’épidémie « révèle avec acuité notre sentiment de finitude ». « Cette conscience que nous sommes mortels nous oblige à nous poser des questions sur la manière dont on habite notre existence et à prendre des décisions qui ont du sens pour nous », poursuit la psychopraticienne.

      En couple depuis deux ans avec un homme rencontré lors d’une mission humanitaire, Chloé constate que « le manque de perspectives » lié au confinement l’a « incitée à se projeter » dans son couple. A l’orée de ses 30 ans, « sans avoir pris le temps d’en discuter avant », il a fallu « se rendre à l’évidence » :

      « Il ne veut pas d’enfant et veut repartir à l’étranger ; moi j’ai besoin de stabilité et envie de fonder une famille. »

      Le 26 avril, distance oblige, c’est par WhatsApp que Charles a fait part à Laura de ses doutes existentiels : « J’ai pris beaucoup de recul pendant ce confinement. J’ai pris conscience que j’avais moins de sentiments pour toi. L’idée de te retrouver me séduit moins qu’avant. » Une claque pour celle qui considère encore Charles comme « l’homme de sa vie », décrivant « un couple joyeux et stable ».

      Le processus de deuil rendu plus difficile

      Chez les couples formés récemment, cette période a permis de découvrir l’autre et de s’apercevoir de leur incompatibilité. « Le confinement a clarifié notre histoire en mettant en lumière sa fragilité », reconnaît Simon, le consultant en informatique parti rejoindre sa compagne polonaise, qui peut désormais lister une myriade de choses qui dysfonctionnaient dans sa relation : « on rigolait peu ensemble », « il manquait de la complicité », « elle était matérialiste ».

      Vincent, lui, n’a eu aucune explication. Le 2 avril, après leur dispute anodine, Morgane lui a annoncé qu’elle voulait le quitter. Quelques jours plus tard, elle amorçait une procédure de divorce sur Internet. « Je suis devenu un pestiféré en l’espace d’un mois, sans comprendre, c’est très violent », confie Vincent, décrivant « une situation invivable », qu’il surmonte à grand renfort d’antidépresseurs. De nombreuses personnes séparées, mais confinées ensemble, confient avoir vécu un enfer, décrivant un quotidien partagé entre disputes et indifférence.

      Comme dans toute séparation, cette période charrie une grande tristesse. Quittée quelques jours après le 16 mars, une internaute a décidé de partager sa solitude et sa colère sur le compte Instagram « cœur confiné ». « Et sinon ? A partir de quand on arrête de pleurer ? », « Ne pas stalker, ne pas stalker… », « Vivement le 11 mai je vais enfin pouvoir aller crever ses pneus », « C’est comme si la vie était sur pause », écrit-elle sous anonymat, presque quotidiennement.

      Une tristesse à laquelle s’ajoute un profond sentiment d’isolement, causé par le confinement. « Dans le processus de deuil, il y a ce qu’on appelle une sociologie de la rupture, qui consiste notamment à trouver du réconfort auprès de ses proches », souligne Claire Marin. Privées de ce cheminement psychique, « les personnes séparées restent bloquées dans leur colère ».

      Pour cette raison, Chloé a préféré ne pas « acter sa séparation tant que les bars ne seraient pas rouverts ». En attendant, le contexte aidant, elle « ne se rend pas trop compte ». Que se passera-t-il quand cette période de déconfinement sera vraiment terminée ? L’internaute derrière le compte « cœur confiné » a déjà anticipé un grand besoin de soutien : « Si j’ai envie de le rappeler, vous serez là pour m’en empêcher ? Promis ? »

      #coronavirus #confinement #couples #séparations #ruptures

    • La retraite fait un peu le même effet à pas mal de couple  : obligé de fréquenter l’autre à longueur de journée, on se rend compte qu’on croisait un étranger.

      C’est en partie ce qui nous rend fous avec le proprio qui vit 400m + loin, mais qui a son atelier à 10 mètres de notre porte.
      Tant qu’il bossait, il nous pourrissait que les soirées et le WE. Mais depuis qu’il est à la retraite, il passe tout son temps autour de son hangar de merde, à faire pétarader tracteur, bétonneuse, compresseur, etc. (il s’en est payé des jouets, avec notre loyer  !)  : on se tape son bruit 7/24. En gros, il rentre chez lui pour pioncer et mettre les pieds sous la table. Et l’été, les journées sont looooooooooooogues  !

  • #La_Chapelle : un #quartier pour qui ?

    Comment décrire et comprendre aujourd’hui le quartier parisien de la Chapelle ? Alors qu’une pétition y a dernièrement dénoncé le harcèlement subi par les femmes, Anthony Goreau-Ponceaud revient sur les mutations récentes de ce quartier, où l’#espace_public est partagé entre commerçants sud-asiatiques, migrants, résidents gentrifieurs et dealers, questionnant la place de chacun et les possibilités de #cohabitation entre tous.


    http://www.metropolitiques.eu/La-Chapelle-un-quartier-pour-qui.html
    #géographie_urbaine #gentrification #Paris #urban_matter #villes #cartographie #visualisation #Little_Jaffna #femmes #cosmopolitisme

  • Les agriculteurs néolithiques ont coexisté avec les chasseurs-cueilleurs pendant des siècles après s’être répandus à travers l’Europe, (l’étude porte sur une période allant 6000 à 2200 avant JC).

    Étude publiée par Nature : https://www.nature.com/articles/nature24476 dont le résumé est disponible sur le de l’institut Max Planck.

    De nouvelles recherches répondent à une question longuement débattue parmi les anthropologues, les archéologues et les généticiens : lorsque les agriculteurs sont arrivés en Europe, comment ont-ils réagi avec les groupes de chasseurs-cueilleurs existants ? Des études antérieures ont suggéré que ces premiers agriculteurs du Proche-Orient ont largement remplacé les chasseurs-cueilleurs européens préexistants. Les paysans ont-ils éliminé les chasseurs-cueilleurs, par la guerre ou la maladie, peu après leur arrivée ? Ou les ont-ils lentement surpassés au fil du temps ? L’étude actuelle, publiée aujourd’hui dans Nature, suggère que ces groupes ont probablement coexisté côte à côte pendant un certain temps après que les premiers agriculteurs se soient répandus à travers l’Europe. Les populations agricoles ont ensuite lentement intégré les chasseurs-cueilleurs locaux, montrant ainsi une plus grande assimilation des chasseurs-cueilleurs dans les populations agricoles au fil du temps.
    http://www.shh.mpg.de/665255/parallel-palaeogenomic-transects


    The Copper Age skull of Vörs (Hungary) with a copper diadem.
    Photographed by Tibor Kádas ; published by Mária Bondár.

    #Préhistoire #chasseurs-cueilleurs #agriculteurs
    #Europe #6000_-_2200_avant_JC

  • Orsa uccisa in Trentino. In montagna l’intruso è l’uomo, imbraccia le armi per ignoranza

    Sapete una cosa? Non avete risolto un bel niente. Lo dico a voi, uomini che avete sparato all’orsa e lo dico a chi vi ha ordinato di farlo. Preparatevi pure a sparare ancora, armate i vostri fucili. Finché l’uomo attraverserà la strada di un’orsa con i cuccioli, finché quell’orsa avrà paura aggredirà per difenderli. Ogni madre, di qualsiasi specie sia, difende i propri piccoli. È l’uomo, non l’orsa, che non è al suo posto. Gli orsi se ne fregano di noi, non ci aggrediscono, ma se una femmina ha i cuccioli allora è meglio starle distante. Punto. L’orsa lì doveva essere e lì doveva continuare a stare.

    http://www.lastampa.it/2017/08/14/societa/lazampa/animali/in-montagna-lintruso-luomo-imbraccia-le-armi-per-ignoranza-o2uKqU40bB42yfQr7lUbbM/pagina.html
    #ours #montagne #Daniza #KJ2 #Alpes #ignorance #éducation

  • Immigrazione, in Belgio inclusione sociale attraverso cohousing

    <<Siamo tutti migranti>>. È da questa riflessione che nasce un progetto di cohousing della fondazione Josefa (http://www.josefa-foundation.org/en) per rifugiati, migranti Ue e cittadini di Bruxelles: una casa per migranti in nel cuore della capitale d’Europa, vicino alla via delle boutiques avenue Louise, a rue de Drapiers, nel quartiere centrale di Ixelles, non dunque come si potrebbe immaginare in una periferia abbandonata o in un quartiere ghetto. Un edificio di 2mila metri quadrati , che potrà accogliere, per un massimo di sei mesi, 50 rifugiati e altre 30 persone tra volontari, stagisti, lavoratori che vogliano condividere storie, esperienze tra rifugiati, migranti e cittadini che, come sostiene la fondazione, sono, saranno o sono stati comunque tutti migranti. Il concetto di “expat”, con cui spesso si definiscono i cittadini europei che si trasferiscono in altri paesi per non identificarsi nella parola migrante, come se questa parola per molti europei o occidentali racchiudesse in sé un accezione negativa, anzichè di ricchezza: si può parlare piuttosto di migrazioni forzate dalle guerre, persecuzioni o non forzate, per motivi economici o meno. << Tutti siamo migranti con un destino comune, quello di un’umanità in cammino>> così afferma Gilbert Granjon co-fondatore di Josefa Foundation insieme alla moglie Annabelle Rogi-Granjon, che ha lavorato per venti anni nell’UNHCR, lo staff comprende un team di esperti nell’immigrazione e di persone che hanno lavorato in organizzazioni internazionali come ad esempio l’OIM, Organizzazione internazionale per le migrazioni <<Entro il 2016 sarà un polo economico, culturale, spirituale, al piano terra si avranno delle sale suddivise in base ai culti diversi, in una potranno pregare i musulmani, nell’altra i cattolici, per la meditazione e così via>>. Ci sarà anche un luogo ristorazione. I rifugiati nel mondo, secondo stime del UNHCR, nel 2012 erano 15 milioni e 400mila , residenti in Belgio se ne registrano nello stesso anno 22.024, secondo un recente reportage del quotidiano economico belga l’Echo , sono più di 100 al giorno le domande d’asilo in Belgio. Nella capitale del paese vivono il 60% di persone di origine belga, il 25,3 % sono di origini straniere e per il 14,5% è difficile stabilire la nazionalità di origine. Mentre i belgi hanno un tasso di occupazione del 74 % e di attività del 79%, per le persone provenienti da altri paesi questi valori si riducono di almeno 20 punti << A Bruxelles c’è il mondo, ci sono diverse comunità Ue e di altri continenti, l’immigrazione forzata è un ponte tra le diversità e le comunità, c’è bisogno di un approccio intellettuale e anche culturale, i cittadini devono vivere insieme, ciò ha un impatto anche sull’economia>> afferma Gilbert Granjon. Josefa Foundation preferisce utilizzare il termine inclusione rispetto alla parola integrazione, che trova più dinamico e rispettoso della libertà, responsabilità e dignità della persona: l’inclusione sociale come il sentimento di una persona che decide di partecipare pienamente e in maniera sostenibile al vivere insieme nel rispetto dei diritti e doveri offerti dalla società ospitante. Per la fondazione, la casa è il punto chiave per l’inclusione.


    http://belgaexpress.com/2015/05/14/immigrazione-in-belgio-inclusione-sociale-attraverso-cohousing
    #logement #cohousing #co-housing #cohabitation #réfugiés #hébergement #asile #migration #Belgique #mixité #intégration

  • La judéité contre la violence d’État - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/La-judeite-contre-la-violence-d.html

    Abordant en philosophe antisioniste le conflit israélo-palestinien, Judith Butler mobilise la tradition philosophique juive pour penser la cohabitation et les conditions de la non-violence. Ce tour de force laisse cependant de côté les dispositifs politiques nécessaires à leur institution.

    #philosophie #sionisme #cohabitation