• #Colombia: securitarismo in steriodi e diritto alla protesta.
    ▻https://radioblackout.org/2026/10/colombia-securitarismo-in-steriodi-e-diritto-alla-protestacon-nicolas

    Son passati due mesi dalla possesione di Abelardo #De_la_Espriella che ha compiuto le sue promesse riguardo il securitarismo e le alleanze con USA, Israele e le destre latinoamericane. La misura piu recente riguarda il decreto alla protesta sociale, che modificherebbe il Decreto 003 del 2021 e definisce i protocolli di comportamento delle forze […]

    #Blackout_Inside
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/colombia-nicolas-roa.mp3

  • Il mausoleo funerario di #Virgilio: dove sono finiti i resti del poeta latino?
    ▻https://informareonline.com/il-mausoleo-funerario-di-virgilio-dove-sono-finiti-i-resti-del-poet

    Era l’equinozio di autunno, precisamente il 21 settembre dell’anno 19 a. C., quando il Vate lasciò le sue spoglie mortali a Brindisi, di ritorno nella penisola italiana al termine di un viaggio in Grecia. Ma non fu lì che rimasero i suoi resti. Furono traslati, infatti, alla città che, sin dal suo arrivo, lo aveva […] L’articolo Il mausoleo funerario di Virgilio: dove sono finiti i resti del poeta latino? proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Settembre_2026 #Collina_dei_Poeti #Colombarium_romano #Napoli #tomba

  • Colombie : les dégâts du christofascisme et de la « Patrie Miracle »

    Par Isabel Cortés, correspondante

    Depuis minuit le 18 août 2026, les 74 fréquences de Radio Nacional de Colombia et les 20 Radios de la Paix ont cessé de diffuser bulletins d’information et programmation régionale. Une directive de la nouvelle direction d’Inravisión a centralisé le signal depuis Bogotá, selon un schéma « exclusivement musical » jusqu’à nouvel ordre. Le transmetteur est demeuré allumé ; le journalisme produit dans les territoires, non.

    Huit jours plus tôt, ces mêmes fréquences servaient pourtant à informer les communautés touchées par le tremblement de terre de magnitude 7,4 qui venait de frapper le pays.

    Cette mise au silence constitue l’une des premières manifestations d’une transformation politique beaucoup plus vaste entreprise par le gouvernement d’Abelardo de la Espriella, arrivé au pouvoir le 7 août sous la bannière de la « Patrie Miracle ». En quelques semaines, religion, pouvoir politique et alignement géopolitique se sont entremêlés au point de soulever une question fondamentale : jusqu’où peut aller cette contre-révolution culturelle sans remettre en cause le caractère laïque et pluraliste de l’État colombien ?

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/colombie-ce-qui-vient-avec-le-virage-a-lextreme-droite/#comment-75652

    #colombie

  • Séisme : Résistance et solidarité internationaliste en Colombie

    Suite au séisme qui a frappé plusieurs régions de Colombie, les communautés et les organisations sociales font face aux conséquences de la catastrophe et mettent en place des actions de solidarité sur leurs territoires respectifs.

    Dans nombre de ces zones, historiquement marquées par la négligence et les inégalités, la crise a une fois de plus mis en lumière les difficultés rencontrées par les communautés pour accéder à l’aide, aux ressources et aux garanties de leurs droits.

    Face à cette situation, les organisations sociales, les syndicats et les collectifs, en Colombie et à l’étranger, ont commencé à coordonner des initiatives d’autogestion, de soutien et de solidarité.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/colombie-ce-qui-vient-avec-le-virage-a-lextreme-droite/#comment-75581

    #colombie

  • Solidarité avec les travailleurs et travailleuses de Colombie

    Face au tremblement de terre : toute notre solidarité et notre soutien aux travailleurs et travailleuses !

    Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes exprime sa profonde solidarité avec les travailleur·ses de Colombie face au tremblement de terre dévastateur de magnitude 7,4 qui a frappé le pays le 10 août 2026.

    Le tremblement de terre a provoqué des centaines de morts, des milliers de blessés, des personnes portées disparues et d’énormes dégâts aux logements, aux hôpitaux, aux écoles, aux routes et aux autres infrastructures publiques. Le séisme a eu pour épicentre San José del Palmar, dans le département du Chocó, un territoire historiquement délaissé par l’État, où l’état des routes, les moyens de communication, l’accès aux soins médicaux et à l’eau potable, ainsi que la précarité des constructions, constituent depuis longtemps des problèmes majeurs pour la population.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/colombie-ce-qui-vient-avec-le-virage-a-lextreme-droite/#comment-75435

    #colombie

  • Séisme en Colombie : le Réseau syndical international de solidarité et de lutte exige une aide d’urgence et le respect des droits des travailleurs et travailleuses

    Un violent séisme de magnitude 7,4 a frappé la Colombie lundi matin (10). Il s’agit du pire séisme survenu dans le pays au cours de la dernière décennie. D’une profondeur de 103 km, la secousse a provoqué des destructions, semé la terreur et suscité la consternation.

    L’épicentre du séisme se situait à San José del Palmar, dans la Cordillère occidentale. Le séisme a secoué la quasi-totalité du territoire colombien. Les secousses ont également été ressenties au Panama, en Équateur et au Brésil, à Manaus (AM).

    Les dégâts sont importants dans la région du café. À Pereira, à 50 km de l’épicentre, des immeubles d’habitation se sont partiellement effondrés ; les autorités ont déjà confirmé au moins 18 décès.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/colombie-ce-qui-vient-avec-le-virage-a-lextreme-droite/#comment-75421

    #colombie

  • Colombie : ce qui vient avec le virage à l’extrême droite

    Abelardo de la Espriella, émule de Trump et de Milei, a remporté les élections en Colombie le 21 juin dernier. Ce virage à l’extrême droite s’inscrit dans une vague continentale, catalysée par Washington. La situation colombienne demande à être comprise au regard d’une lutte antifasciste qui s’impose tous les jours davantage, là-bas et ici.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/colombie-ce-qui-vient-avec-le-virage-a-lextrem

    #colombie

  • Il colonialismo del carbonio vissuto dalle comunità indigene dell’Amazzonia colombiana

    I programmi di conservazione forestale che permettono di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali si mostrano inefficaci ma soprattutto ingiusti. Reportage dalla fitta foresta del #Guaviare, casa dei #Nükak, stretti tra i “#carbon_cowboy” che puntano alla mercificazione del loro territorio, le disidencias delle Farc e attori esterni che ne minano la coesione sociale.

    “Dove si mette l’anidride carbonica? Porteranno delle bottiglie?”, chiede un membro dei Nükak, comunità indigena dell’Amazzonia colombiana. Si rivolge a un dipendente di #CorpoGreen, azienda che ha proposto alla comunità un progetto #REDD+ (acronimo di #Reducing_emissions_from_deforestation_and_forest_degradation), programma di conservazione forestale che permette di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali.

    Chi acquista questi crediti, ovunque si trovi, può così compensare le proprie emissioni di gas a effetto serra, invece di ridurle. Il giornalista britannico George Monbiot le ha definite “indulgenze climatiche”.

    La domanda che si sentono rivolgere molti sviluppatori di progetti REDD+ cela un nodo fondamentale: come funziona la compensazione del carbonio? Come si va dalla spunta alla casella “compensa le emissioni del tuo volo” all’immagazzinamento di tonnellate equivalenti di anidride carbonica?

    Provando ad aprire questa “scatola nera”, ricercatori e giornalisti d’inchiesta hanno dimostrato l’inefficacia biogeochimica di queste iniziative e ne stanno facendo venire a galla i tangibili impatti sociali, dall’accaparramento di terre alle violazioni dei diritti umani.

    Prerequisito fondamentale per la compensazione “basata sulla natura” è infatti una vasta estensione di foresta “incontaminata”, modo occidentale di definire ecosistemi che, come dimostra la ricerca in campo biologico e paleoantropologico, sono in realtà stati “coltivati” nel corso dei millenni dalle popolazioni indigene. Di terra -in teoria- i Nükak ne hanno a volontà: quasi un milione di ettari, in gran parte coperti da foresta tropicale. Modificando alcuni loro comportamenti che -sempre in teoria- causerebbero deforestazione, l’azienda sviluppatrice può sostenere di avere evitato delle emissioni future, e così giustificare l’emissione dei crediti.

    Ma chi sono i Nükak? Comunità semi-nomade di cacciatori e raccoglitori, fino al 1988 ha vissuto in isolamento volontario nella fitta foresta del Guaviare, dipartimento dell’Amazzonia colombiana noto -tra le altre cose- per la capillare presenza delle Forze armate rivoluzionarie della Colombia (Farc). Nei quasi 40 anni trascorsi dal primo contatto, l’inevitabile processo di integrazione nella comunità nazionale colombiana si è rivelato colmo di ostacoli e i problemi sociali, dalla povertà al consumo di sostanze stupefacenti fino alla prostituzione infantile, abbondano. Per i Nükak la foresta è tutto: ambiente di vita, cantiere, parco giochi, supermercato, teatro e cimitero. Non per niente, la parola che usano per foresta è la stessa che usano per indicare il mondo: #ye.

    Con una certa lungimiranza, negli anni Novanta il governo colombiano ha riconosciuto loro la proprietà collettiva di un ampio territorio al fine di garantirne la sussistenza nomadica. In tempi di crisi climatica, però, questo ha destato l’interesse degli sviluppatori REDD+, detti anche “carbon cowboy” per la spregiudicatezza nell’aprire nuove frontiere di accumulazione di capitale sull’onda della decarbonizzazione. Ci hanno provato a più riprese anche nel Guaviare, da ultimo l’enigmatica azienda di “servizi ambientali” CorpoGreen, ma sono progetti destinati a fallire. Non solo queste aziende sono “empresas de garaje” sorte dall’oggi al domani senza particolari competenze -come ci confida un leader indigeno colombiano- ma le premesse teoriche stesse dell’iniziativa di conservazione non reggono: i Nükak hanno un impatto minimo sull’ecosistema amazzonico e, in ogni caso, non hanno una presenza capillare nel proprio territorio, in buona parte controllato dalle disidencias delle Farc (i gruppi che non hanno sottoscritto l’accordo di pace del 2016 e imperversano ancora, a macchia di leopardo, in varie zone del Paese).

    Spesso, una volta bruciatisi, gli stessi carbon cowboy ricompaiono con una ragione sociale diversa o mediante prestanome. A un certo punto, CorpoGreen è stata affiancata da una sorta di agenzia di consulenza (#Mantis) rappresentata dalle stesse persone: “Mantis è apparsa dal nulla. Non hanno incarichi precedenti degni di nota né esperienza con i Nükak. È un sistema di scatole cinesi”, ci rivela un informatore locale. Un sistema oliato che poggia anche su entrature istituzionali: “La cosa viene dal profondo del ministero dell’Interno, per questo qui nessuno oserà contrastarli”.

    In Paesi come la Colombia, segnati da decenni di violenza e militarizzazione, la contiguità tra istituzioni, criminalità organizzata e gruppi guerriglieri o paramilitari comporta rischi che vanno ben oltre le vie giudiziarie: “Sono una persona coraggiosa, se vedo un serpente in mezzo alla strada non scappo. Ma questa faccenda mi spaventa”, ci confessa una cooperante locale. Un’altra rincara la dose: “Preferirei sedermi a parlare con i guerriglieri piuttosto che con questa gente (gli sviluppatori, ndr). La corruzione uccide più delle Farc”.

    Con le #Farc, però, pare essersi già seduta CorpoGreen. Anzi, fonti riferiscono che i suoi manager avrebbero legami diretti con le disidencias. Forse non è un caso che, per promuovere il progetto, si muovano con gran disinvoltura in territori che sono off-limits per molti enti pubblici e Ong. In questi territori rientra il perimetro, formalmente di proprietà dei Nükak, del progetto REDD+. Per molti le disidencias sono ormai assimilabili a un puro racket del narcotraffico, avendo abbandonato gli ideali marxisti che caratterizzavano le Farc della prima ora: “Dicono di credere in Karl Marx ma penso che credano di più in Pablo Escobar”, ha ironizzato tempo fa l’ormai ex presidente Gustavo Petro (il 21 giugno di quest’anno il suo erede designato Iván Cepeda ha perso al ballottaggio contro l’ultradestra populista di Abelardo de la Espriella). Gli alti e bassi della coca, però, uniti alla repressione governativa e alla perdita di legittimità presso la popolazione, hanno indotto le guerriglie a diversificare le fonti di introiti: l’ultima frontiera è proprio quella dei progetti REDD+.

    A lanciare l’allarme per la prima volta in forma ufficiale è stata la Defensoría del Pueblo (l’ombudsman colombiano) nel 2024, segnalando pagamenti forzati (una sorta di pizzo chiamato vacuna, “vaccinazione”) imposti dalle disidencias agli sviluppatori di iniziative ambientali. In Guaviare è il segreto di Pulcinella: “Qui pagano tutti. Pagano i negozianti, paga chiunque porti avanti un progetto”, afferma un funzionario locale. Un ex guerrigliero ne illustra le modalità: “Le Farc impongono un dazio di accesso al territorio e una sorta di tassa sul fatturato. Stando alla legge Farc 002 del 2000, si applicherebbe una percentuale del 10% sul valore presunto del progetto”. Considerando che un credito di carbonio può valere 5-10 dollari e che CorpoGreen in questo caso ne millanta una produzione potenziale nell’ordine dei quattro milioni, se ne può desumere un pizzo multimilionario.

    Al di là dei tratti locali assunti dal fenomeno, i progetti di compensazione si inseriscono in un quadro più ampio di colonialismo “verde”: come ricostruito in un recente studio scientifico (►https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047) condotto da chi scrive in collaborazione con Torsten Krause (Università di Lund, Svezia), i mercati del carbonio sono veicolo di uno scambio diseguale che sfrutta il lavoro e le risorse delle popolazioni del Sud del mondo per allargare la forbice di ricchezza tra Paesi ricchi ed ex colonie mantenendole in una condizione di dipendenza economica e tecnologica. Tra il 2020 e il 2023, i mercati del carbonio volontari avrebbero drenato oltre 200 milioni di dollari dalla sola Colombia. Quella della compensazione, dunque, sarebbe non tanto una soluzione climatica “falsa” (ossia inefficace) quanto “ingiusta” da una prospettiva socio-ambientale.

    Eppure la politica sembra andare in direzione opposta: la COP30 di Belém ha infatti rilanciato i mercati del carbonio con il convinto contributo dell’Ue (che permetterà ai Paesi membri di coprire il 5% degli obiettivi di mitigazione con crediti extra-UE); in Italia, intanto, è stato lanciato il registro nazionale dei crediti di carbonio forestali per “contrastare il fenomeno del greenwashing (sic)”.

    A dispetto di quanto si potrebbe pensare, la soluzione a queste ingiustizie non passa necessariamente dall’abolizione dei mercati del carbonio. Come spesso accade quando si parla di equilibri socio-ambientali, la realtà è contraddittoria: alcune comunità indigene, intravedendo un’opportunità di emancipazione economica meno distruttiva rispetto all’estrattivismo convenzionale, intendono governare il fenomeno a proprio vantaggio. L’Organizzazione dei popoli indigeni dell’Amazzonia colombiana (Opiac), ad esempio, sta sviluppando corsi ad hoc per formare i leader indigeni sulla gestione di questi progetti. Al di là della scarsa praticabilità politica dell’abolizione di un programma attorno al quale ruotano corposi interessi economici, sussiste dunque il rischio che lo smantellamento dall’alto del carbon forestry diventi a sua volta un’imposizione coloniale.

    I Nükak, loro malgrado, si trovano tra l’incudine e il martello, costretti ad accettare la mercificazione del proprio territorio per poter intravedere vie d’uscita dall’indigenza ma al contempo esponendosi alla manipolazione di attori esterni che ne minano la coesione sociale. Sballottati a destra e a manca da chi ne vuole sfruttare la condizione di vulnerabilità (intercettando i relativi stanziamenti pubblici), faticano a vedere la luce in fondo al tunnel: “Non stiamo camminando bene insieme -dice sconfortato un esperto mediatore Nükak, sul retro di una camionetta che ci porta verso alcuni insediamenti lungo il fiume Inírida-. Non siamo ancora riusciti a capire la vostra civiltà. Voi kawene (stranieri, ndr) vi capite, ma noi non vi capiamo. I nostri anziani non hanno ancora deciso che cosa fare”.

    ▻https://altreconomia.it/il-colonialismo-del-carbonio-vissuto-dalle-comunita-indigene-dellamazzo
    #carbone #colonialisme_du_carbone #crédit-carbone #Amazonie #forêt #peuples_autochtones #injustice #inefficacité #Colombie #marchandisation #compensation #émissions_de_CO2 #accaparemment_de_terres #colonialisme_vert #green-washing #carbon_forestry

    • The unequal exchange of carbon: calculating value appropriation and atmospheric colonisation through carbon offsetting

      Despite a flurry of critical analyses discussing its controversial track record in terms of effectiveness and social feasibility, carbon offsetting remains one of the key mechanisms within global climate governance. We address an understudied dimension of the offsetting paradigm, with a focus on the voluntary carbon market and nature-based ‘solutions’, to inquire whether carbon trading constitutes a form of unequal ecological and economic exchange. We quantify the global unequal exchange through carbon credits. To ground our hypotheses, we analyse the carbon trading landscape of Colombia and offer a country-specific quantification of value plunder through carbon commodity chains. We find that, only through voluntary carbon markets, wealthy countries appropriated 4 billion USD in 4 years from the Global South, whereas the value drain from Colombia is estimated at 200 million USD. We also highlight further value leakage through both formal and informal carbon brokers.

      ►https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047

  • Allié de #Trump, le nouveau #président #colombien promet une ruée vers les énergies fossiles
    ▻https://reporterre.net/Allie-de-Trump-le-nouveau-president-colombien-promet-une-ruee-vers-les-e

    Le candidat d’#extrême_droite #Abelardo_de_la_Espriella a remporté l’élection présidentielle colombienne. Relance des #hydrocarbures, #démantèlement des acquis environnementaux : une régression significative est redoutée.

    #écologie #backlash #colombie

    ▻https://seenthis.net/messages/1178530#message1178578

  • Colombie : l’extrême droite remporte de justesse la présidentielle
    François Bougon | 22 juin 2026 | Mediapart
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/international/220626/colombie-l-extreme-droite-remporte-de-justesse-la-presidentielle

    Selon les résultats provisoires, Abelardo de la Espriella a devancé Iván Cepeda, dimanche 21 juin, au second tour de la présidentielle, de seulement 250 000 voix. La mobilisation de son camp n’a pas permis au candidat de gauche de rattraper son retard.
    (...)
    Le candidat de gauche a prévenu le futur président que son camp défendrait les « acquis sociaux » du gouvernement de Gustavo Petro. « Nous ne ferons pas marche arrière sur les droits », a-t-il affirmé, expliquant cependant être prêt au « dialogue et à la concertation, à condition qu’ils soient authentiques et respectueux et qu’ils se traduisent par des actes politiques ».

    Les résultats du second tour, marqué par une participation record (63,6 %, soit 26,3 millions d’électeurs et d’électrices), ont confirmé la polarisation entre une gauche au pouvoir et une alliance de la droite et de l’extrême droite. Ils dessinent un paysage électoral semblable à celui qu’avait donné le référendum de 2016 sur l’accord de paix signé avec la guérilla des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) : les régions côtières et frontalières se sont prononcées pour le candidat de gauche, le centre andin et l’Est pour de la Espriella.

    Dimanche soir, évoquant l’international, Abelardo de la Espriella a assuré que, sous sa présidence, à partir du 7 août, la Colombie serait « un partenaire sérieux » et qu’elle allait « reprendre sa place parmi les nations libres ». Il va surtout s’assurer une place au sein de l’internationale réactionnaire sous l’égide de Donald Trump, qui l’a appelé pour le féliciter. (...)

    #Colombie

    • Gustavo Petro @petrogustavo
      12:59 AM · 22 juin 2026
      ▻https://x.com/petrogustavo/status/2068831260982571151

      J’ai signalé que le logiciel des frères Bautista était vulnérable, conformément à l’arrêt du Conseil d’État de 2018, et qu’il devait être remplacé par un logiciel public.
      J’ai demandé en temps utile un audit expert du logiciel des frères Bautista, mais le responsable du registre électoral ne l’a pas autorisé.

      Or, nous disposons aujourd’hui de preuves d’un changement d’adresses IP sur plusieurs serveurs du bureau national d’enregistrement.

      Cela signifie que le logiciel a été piraté et que des tiers ont saisi des données relatives aux bureaux de vote et aux postes de vote.
      Le seul acteur au monde capable d’accomplir cela est l’État d’Israël.

      Je transmettrai aux juges la liste précise des serveurs modifiés afin qu’ils procèdent à l’audit d’expertise du logiciel électoral qui n’a pas été réalisé, et ce, dans le cadre du processus de dépouillement lui-même.

      Je demande un dépouillement de tous les bureaux de vote et un recomptage de tous les suffrages, accompagné d’une analyse des failles du logiciel électoral et des bureaux de vote qui ont été affectés.

      Je demande à l’ensemble de la population de faire preuve de calme et de modération afin de permettre un dépouillement approfondi et rigoureux qui reflète la véritable décision des citoyens.

      Je maintiens qu’avant de se laisser envahir par la haine, il est temps de rechercher un dialogue national entre les principaux courants politiques qui divisent en deux la société colombienne, quel que soit le résultat réel du dépouillement.

    • Que les élections ont été truquées c’est bien possible.

      Mais affirmer « Le seul acteur au monde capable d’accomplir cela est l’État d’Israël. » est absurde. Comment savoir une chose pareil ? Quid des USA plutôt fortiches aussi ?

    • ►https://lundi.am/Les-derniers-jours-de-l-humanite

      Quelques réflexions d’Oreste Scalzone après les propos d’Erri De Luca sur le génocide à Gaza et le sionisme

      [...]

      Pour le dire avec un exemple factuel simple : ceux qui, le 25 avril dernier, à Milan, ont utilisé la Brigade juive comme cheval de Troie pour diffuser des images de propagande de Netanyahu et de sa [géo]politique, et ceux qui se livrent à des délires complotistes voyant le Mossad derrière tout, sont la tombe de toute raison du cerveau et du cœur.

  • Narcoguerra, la fragile pace in #Colombia che fa comodo alle ‘ndrine
    ▻https://irpimedia.irpi.eu/narcoguerra-la-fragile-pace-in-colombia-che-fa-comodo-alle-ndrine

    Quando si parla di criminalità organizzata in Sicilia, l’attenzione tende a concentrarsi quasi esclusivamente su Cosa Nostra, e in particolare sulla stagione dei corleonesi guidati da Salvatore Riina. In questa narrazione spesso scompare del tutto la Stidda, a volte definita la “quinta mafia”, nata negli anni Ottanta proprio dalle famiglie tagliate fuori dall’egemonia dei corleonesi L’articolo Narcoguerra, la fragile pace in Colombia che fa comodo alle ‘ndrine proviene da IrpiMedia.

    #Mafie #'Ndrangheta #Ecuador #Mafieglocal

  • #Colombia, ballottagio presidenziali 21 Giugno: la sfida contro l’estrema #destra
    ▻https://radioblackout.org/2026/06/colombia-ballottagio-presidenziali-21-giugno-la-sfida-contro-lestrema

    Insieme a Paula, sindacalista colombiana radicata in Italia e con Nicolas Roa, editore della rivista colombiana Controcorrente abbiamo affrontato alcune delle questioni che inaspriscono il clima elettorale in vista del ballottaggio definitivo questa domenica 21 Giugno 2026, che deciderà la presidenza Colombiana tra Ivàn Cepeda, rappresentante del Pacto Historico per la sinistra progressista e l’avvocato […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #astensione #elezioni_presidenziali
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/colombia-ballottaggio.mp3

  • #elezioni IN #Colombia: al primo turno in testa l’estrema destra di Abelardo de la Espriella
    ▻https://radioblackout.org/2026/06/elezioni-in-colombia-al-primo-turno-in-testa-lestrema-destra-di-abela

    Il 31 maggio in Colombia si è tenuto il primo turno delle elezioni presidenziali. Con il 43,72% dei voti è arrivato in testa Abelardo de la Espriella, candidato di #estrema_destra di Firme por la Patria. Lo segue con il 40,92% Iván Cepeda, candidato di Alianza por la Vida e principale erede politico del progetto […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/2026_06_03_2026.06.03-10.00.00-escopost.mp3

  • CONFÉRENCE INTERNATIONALE EN LIGNE DES FEMMES EN NOIR 2026 – COLOMBIE

    Les 10, 11, 17 et 18 septembre, la Ruta Pacífica de las Mujeres invite les membres des veillées des Femmes en noir, les organisations féministes, les militantes, les universitaires, les défenseures des droits humains et les artisanes de la paix du monde entier à soumettre des propositions de présentations pour la Conférence internationale des Femmes en noir de 2026.

    ▻https://womeninblack.org/2026/05/25/2135

    #colombie

  • #Colombia, se questo è un “Paese sicuro”
    ▻https://irpimedia.irpi.eu/colombia-paese-sicuro-per-ue

    L’Ue ha incluso il Paese nella lista di quelli «che non generano richieste di protezione». Ma la violenza e le richieste di asilo sono in aumento e la decisione serve a complicare l’ottenimento di protezione internazionale L’articolo Colombia, se questo è un “Paese sicuro” proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Migranti

  • Le Parlement européen autorise le #transfert de demandeurs d’asile vers des #pays_tiers

    Une modification législative approuvée par le Parlement européen permettra aux États membres de l’UE d’envoyer des demandeurs d’asile dans des « pays tiers sûrs ».

    Le Parlement européen a approuvé mardi une modification législative qui permettra aux demandeurs d’asile arrivant dans l’Union européenne d’être transférés vers des « pays tiers sûrs », avant que leur demande ne soit traitée.

    La modification du concept de « pays tiers sûr », incluse dans le règlement relatif à la procédure d’asile, supprime l’exigence d’un lien entre un demandeur et un pays de transfert, ce qui permet aux autorités nationales de transférer des personnes vers des États où elles ne se sont jamais rendues.

    Cela ouvre la voie à un accord entre les États de l’UE et les gouvernements étrangers acceptant des migrants d’Europe en échange d’argent, similaire à un programme que le précédent gouvernement britannique avait mis en place avec le Rwanda.

    La Cour suprême du Royaume-Uni avait bloqué le projet avant que le gouvernement actuel ne l’abandonne complètement.

    Désormais, le règlement de l’UE stipule que les demandeurs d’asile peuvent être transférés vers pratiquement n’importe quel pays du monde, à condition qu’il existe un accord ou un arrangement avec un État de l’UE et que le pays soit considéré comme « sûr », ce qui signifie qu’une personne demandant une protection internationale y sera traitée conformément aux « normes internationales ».

    Les garanties comprennent la protection des demandeurs d’asile contre les persécutions et les atteintes graves, le respect du principe de non-refoulement, la possibilité de bénéficier d’une protection effective en vertu de la convention de Genève sur les réfugiés et l’accès à un système d’asile opérationnel, avec des permis d’études et de travail accordés en plus des droits de séjour.

    Cette nouvelle disposition ne s’appliquera pas aux mineurs non accompagnés, dont les demandes d’asile continueront d’être traitées par les pays européens ou par les pays avec lesquels ils ont un lien ou par lesquels ils ont transité.

    _"Ce vote permettra aux Etats membres de l’U_E d’utiliser la coopération avec les pays tiers d’une manière différente", a déclaré l’eurodéputée allemande Lena Düpont, rapporteur du dossier, affirmant que le changement est conforme au droit international et évitera que les demandes d’asile ne soient traitées par le système d’asile des pays européens pendant une longue période.
    Le Parlement divisé

    La modification a été approuvée par le Parlement européen par 396 voix pour, 226 voix contre et 30 abstentions.

    Le Parti populaire européen (PPE) s’est associé aux Conservateurs européens (ECR) de droite et aux Patriotes pour l’Europe (PfE) et à l’Europe des nations souveraines (ESN) d’extrême droite pour faire passer le projet de loi. De l’autre côté, les Socialistes et Démocrates (S&D) et Renew Europe ont voté majoritairement contre, avec plusieurs défections.

    Le vote a donc divisé l’alliance parlementaire qui soutient la Commission d’Ursula von der Leyen, un schéma qui s’est reproduit dans presque tous les dossiers liés à l’immigration au cours de cette session législative.

    Certains eurodéputés de gauche et libéraux ont même déclaré une « prise de position minoritaire » qui considère le nouveau concept de pays tiers sûr « particulièrement problématique », affirmant que l’élimination du critère de connexion créerait « un risque d’instrumentalisation par les pays tiers ».

    « Tout pays qui veut de l’argent serait prêt à accepter ce type d’accord ou d’arrangement [avec les Etats de l’UE]. Nous avons déjà vu ce qui se passe lorsque ces pays tiers veulent plus d’argent. Ils font chanter l’Europe », a déclaré l’eurodéputée S&D Cecilia Strada à Euronews.

    Elle a affirmé que ce changement législatif n’était pas une bonne idée, non seulement pour les droits fondamentaux des demandeurs d’asile, mais aussi pour nos démocraties.

    Des préoccupations similaires ont été exprimées par des organisations de la société civile. Le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE) estime que les possibilités pour les demandeurs d’asile d’accéder à une protection adéquate dans les pays tiers sont discutables et que la nouvelle législation accroît les risques pour les groupes vulnérables, tels que les survivants de violences et les personnes LGBTQ+.

    L’ECRE a également critiqué la suppression de l’effet suspensif automatique des recours prévue dans le nouveau règlement, estimant que cela pourrait conduire à des transferts de personnes hors de l’UE avant même qu’un tribunal ait examiné si la loi a été correctement appliquée ou non.

    Mardi, le Parlement a également approuvé la première liste européenne de « pays d’origine sûrs » aux fins de l’asile. Cette liste comprend le Bangladesh, la Colombie, l’Egypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie, ainsi que tous les pays candidats à l’UE, à l’exception de l’Ukraine.

    Le concept de « pays d’origine sûr » est différent de celui de « pays tiers sûr », mais il vise également à accélérer la procédure d’asile en Europe.

    En vertu de la législation européenne, les demandes des migrants ressortissants de l’un des États désignés comme « pays d’origine sûrs » seront examinées dans le cadre de procédures accélérées.

    ▻https://fr.euronews.com/my-europe/2026/02/10/lue-va-transferer-les-demandeurs-dasile-hors-de-ses-frontieres

    #pays-tiers #renvois #pays-tiers_sûrs #migrations #réfugiés #externalisation #UE #EU #union_européenne

    ping @karine4

    • Egitto, Tunisia, #Bangladesh: le contraddizioni della lista Ue dei «paesi sicuri»

      Il Parlamento europeo ha approvato la lista dei «paesi d’origine sicuri»: le richieste d’asilo di chi proviene da questi paesi verranno trattate più rapidamente, con la possibilità di detenzione e espulsione immediata. Eppure gli stessi documenti dell’Unione riconoscono rischi per la sicurezza e violazioni dei diritti umani

      Bangladesh, Colombia, Egitto, India, Kosovo, Marocco e Tunisia: sono i sette Stati che l’Unione europea ha designato come “paesi d’origine sicuri”, secondo la lista proposta dalla Commissione e approvata oggi dal Parlamento con 408 voti a favore, 184 contrari e 60 astensioni. Chi proviene da questi paesi e chiede asilo in uno Stato membro vedrà la propria domanda esaminata secondo una procedura accelerata, potrà essere detenuto in appositi centri di trattenimento e epulso con più facilità e rapidità.

      Secondo il regolamento che stabilisce le condizioni, approvato nel maggio del 2024 come parte del nuovo Patto europeo migrazione e asilo, “un paese terzo può essere designato paese di origine sicuro soltanto se, sulla base della situazione giuridica, dell’applicazione della legge all’interno di un sistema democratico e della situazione politica generale, si può dimostrare che non ci sono persecuzioni, né alcun rischio reale di danno grave”. Eppure, per alcuni dei sette Stati della lista, documenti prodotti dalla stessa Unione europea e report di organizzazioni internazionali su cui la Commissione dice di basarsi sembrano dire il contrario.
      Egitto: arresti arbitrari e torture

      Per quanto riguarda l’Egitto, è la stessa Commissione europea a dichiarare, nel memorandum che accompagna la proposta di designazione come paese sicuro, che “i problemi relativi ai diritti umani restano significativi, specialmente quelli legati alla tutela delle libertà fondamentali, il buon governo e lo Stato di diritto”. In particolare, si segnala che “i difensori dei diritti umani, gli attivisti e gli oppositori politici possono essere soggetti ad arresti arbitrari e torture” e si riscontrano discriminazioni su base religiosa. La Commissione riconosce i passi avanti compiuti dal punto di vista normativo e istituzionale, pur sottolineando che “è necessaria un’attuazione efficace”.

      Le Nazioni Unite hanno più volta denunciato violazioni dei diritti umani, soprattutto arresti e detenzioni arbitrarie, sparizioni forzate e torture, come quelle subite da Giulio Regeni. Nel dicembre 2024, il Comitato Onu per la protezione dei diritti dei lavoratori migranti ha espresso preoccupazioni per “l’aumento segnalato delle retate nelle comunità di migranti, con impennate di arresti, detenzioni arbitrarie e espulsioni collettive”.
      Tunisia: difensori dei diritti e migranti nel mirino

      La Tunisia affronta una fase di torsione autoritaria e limitazione delle libertà civili dal luglio del 2021, quando il presidente Kais Saied ha rimosso il primo ministro e sospeso il parlamento per poi riscrivere la Costituzione. È seguita un’ondata repressiva che ha colpito oppositori politici, giudici, attivisti e migranti subsahariani, questi ultimi oggetto di rastrellamenti e violenze. Lo scorso 27 novembre, il Parlamento europeo ha approvato a larghissima maggioranza una mozione che condanna la detenzione dell’avvocata Sonia Dahmani, poi liberata, come anche “il numero crescente di detenzioni arbitrarie, persecuzioni di matrice politica e limitazioni delle libertà”. Il testo chiede inoltre alle istituzioni Ue di esprimere “profonda preoccupazione per il deterioramento dei diritti umani in Tunisia”.

      A certificare le violazioni è stato anche il Comitato delle Nazioni Unite per l’eliminazione della discriminazione razziale, che in una relazione dello scorso dicembre ha deunciato “la sospensione delle organizzazioni diritti umani che difendono le minoranze, particolarmente i tunisini neri, richiedenti asilo e rifugiati” e “i crescenti casi di intimidazione, sorveglianza, vessazioni, rappresaglie e arresti arbitrari nei confronti di difensori dei diritti umani, membri della società civile, attivisti, avvocati e giornalisti”. Il Comitato cita inoltre “l’espulsione collettiva di oltre 11mila migranti e richiedenti asilo subsahariani verso l’Algeria e la Libia, che hanno causato morti e feriti”. Nel documento che giustifica la designazione della Tunisia come “paese d’origine sicuro”, la Commissione europea riconosce gli “atti di repressione”, che però, sostiene, “non raggiungono una portata tale da configurare una situazione sistematica su larga scala”.

      Bangladesh

      Il Bangladesh sta tentando faticosamente di uscire da anni di autoritarismo: giovedì 12 febbraio si terranno le prime elezioni politiche dopo le proteste dell’estate del 2024, guidate dagli studenti e represse nel sangue, che avevano portato alle dimissioni e alla fuga della prima ministra Sheikh Hasina. Se le violazioni dei diritti umani sotto il suo regime sono state ampiamente documentate, non sono cessate neanche sotto il nuovo governo ad interim guidato dal premio Nobel per la pace Muhammad Yunus.

      A dirlo è una relazione della stessa Agenzia dell’Unione europea per l’asilo (Euaa), pubblicata lo scorso agosto: “Secondo diverse fonti, le forze di sicurezza stanno replicando gli abusi perpetrati dal precedente governo, con arresti e detenzioni arbitrarie ripetute nei confronti di personalità politiche e giornalisti ritenuti affiliati alla Lega Awami (il partito di Hasina, ndr)”. Si parla anche di “segnalazioni continue di uccisioni extragiudiziali, decessi durante la detenzione e torture”. La stessa Commissione europea, nel documento che giustifica la designazione come Paese d’origine sicuro, ammette che “la transizione da un sistema repressivo caratterizzato da frequenti abusi dei diritti umani è ancora in corso”. Eppure, conclude che “in generale, la popolazione del Bangladesh non è soggetta a persecuzioni o a rischi reali di gravi danni”.

      Colombia

      “La situazione della Colombia rimane complessa, con una crisi umanitaria acuta e multidimensionale causata dall’espansione territoriale di attori armati non statali, dai crescenti effetti dei disastri climatici, dall’aggravarsi delle vulnerabilità socio-economiche e dalle esigenze di integrazione di oltre un milione di rifugiati e migranti venezuelani”. Ad affermarlo è una relazione dell’Agenzia dell’Unione europea per l’asilo dello scorso dicembre, che segnala “un forte aumento della violenza legata ai conflitti armati interni” nella prima metà del 2025, con quasi “1,45 milioni di persone colpite, oltre il quadruplo rispetto allo stesso periodo del 2024”.

      Riprendendo informazioni delle Nazioni unite e di ong locali e internazionali, il documento riporta frequenti casi di “sfollamento forzato, espropriazione di terra, restrizione della libertà di movimento, omicidi, minacce, reclutamento forzato, uso di mine antiuomo, sparizioni, rapimenti ed estorsioni”. A questo si aggiunge il “problema diffuso” della tratta di esseri umani all’interno del paese o verso l’estero, “in particolare l’Europa”. Per la Commissione Von der Leyen, però, “il rischio reale di persecuzione e gravi danni appare concentrato in aree rurali e regioni circoscritte della Colombia”. Il Paese può quindi essere ritenuto “sicuro”, con la richiesta che “le autorità competenti degli Stati membri valutino attentamente se i richiedenti possono stabilirsi in quella parte del paese senza timori di essere perseguitati o abbiano accesso a una protezione efficace”.

      India

      Per l’India, l’Agenzia dell’Unione europea per l’asilo non ha pubblicato alcuna relazione. Human Rights Watch, fonte ritenuta credibile perché citata frequentemente in altri documenti, afferma però che il paese sta “scivolando verso l’autoritarismo”. L’ultimo report annuale dell’ong racconta che “le autorità hanno respinto illegalmente centinaia di musulmani e rifugiati rohingya (minoranza etnico-linguistica perseguitata, ndr) verso il Bangladesh senza regolare processo, tra cui alcuni cittadini indiani, sostenendo che fossero ‘immigrati clandestini’, e demolito oltre 10mila strutture ritenute occupate da loro”.

      Si riporta poi un episodio dello scorso maggio, quando le autorità indiane hanno costretto una quarantina di rifugiati rohingya su una nave per poi gettarli in mare al largo delle coste birmane. Il relatore speciale delle Nazioni Unite per i diritti umani in Myanmar l’ha definito un “atto inaccettabile e incosciente”, che mostra “palese disprezzo per la vita e la sicurezza di coloro che necessitano di protezione internazionale”. Si citano inoltre segnalazioni di “torture, uccisioni extragiudiziali e decessi in carcere o sotto la custodia della polizia”.

      ►https://lavialibera.it/it-schede-2560-egitto_tunisia_bangladesh_paesi_sicuri_ue_contraddizioni_
      #Egypte #Tunisie #Inde #Colombie #Kosovo #Maroc

  • Un manifeste et un parti politique : l’enfance en première ligne

    Une initiative proprement révolutionnaire a pris forme hier à Ibagué, capitale musicale de la Colombie. Et cela ne concerne pas que la Colombie. Nous faisons pari, aux humanités, que la création d’un parti politique d’un genre totalement neuf, le Parti des enfants, conçu par des jeunes de 9 à 14 ans, éclaire enfin notre avenir commun. Nous adhérons d’ores et déjà au Manifeste que ces très jeunes gens ont écrit, dont ils ont eu la grâce de nous confier l’exclusivité, parce que nous pensons que cela peut tout bouleverser, mondialement : en effet, qui saurait s’opposer à l’enfance ?

    Lire l’article complet sur le site Les humanités
    ▻https://www.leshumanites-media.com/post/un-manifeste-et-un-parti-politique-l-enfance-en-première-ligne

    #colombie #enfant

  • Podcast ¡De lucha y resistencia!
    ▻https://radioblackout.org/2025/12/podcast-de-lucha-y-resistencia

    Podcast del dibattito 4/12/25 presso Radio BlackoutCon due compagni del #movimento_studentesco di Medellin 00-05 saluti e introduzione 05-52 cosa sta succedendo in #Venezuela 52-1:40 movimenti sociali e Stato in #Colombia 1:40-end domande dal pubblico

    #altavisibilita #militanza #Stati_Uniti
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/Colombiani-1.mp3

  • Venezuela : Warum Trumps Militärstrategie Südamerika in die Hände Chinas treibt
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/gescheiterte-cia-operationen-und-bomben-auf-fischerboote-zeugnis-de

    La politique états-unienne en Amérique latine pousse les nations à intensifier leurs relations avec la Chine. C’est une évidence mais c’est aussi une information qu’on ne trouve pas souvent dans médias allemands. Va savoir pourquoi.

    3.11.2025 von Simon Zeise - Die Trump-Regierung will wieder die Vorherrschaft in Lateinamerika zurückgewinnen. Doch Wirtschaftssanktionen und Militärinterventionen stärken die Gegner der USA und neue Allianzen entstehen. Eine Analyse.

    Was will Trump in Lateinamerika? Der US-Präsident hat in den letzten Wochen mehrere Exekutionen von Zivilisten auf Fischerbooten aus Venezuela und Kolumbien angeordnet. Eine Armada der US Navy, samt dem weltgrößten Flugzeugträger USS „Gerald R. Ford“, liegt in der Karibik vor Anker.

    Doch ein Krieg gegen die linksgerichteten Regierungen in Venezuela und Kolumbien gilt als unwahrscheinlich. Sicherheitsexperten verweisen darauf, dass die Staatschefs einen zu starken Rückhalt in der Bevölkerung haben. Für einen Regime-Change nach CIA-Manier bräuchte es Überläufer aus der politischen oder militärischen Führung der Länder – doch davon ist nichts zu sehen, auch wenn die bedeutendste Oppositionspolitikerin aus Venezuela, Friedensnobelpreisträgerin María Machado, lautstark einen Angriff der US-Armee fordert.

    Venezuela präsentiert inhaftierte CIA-Spione

    Die Direktorin des US-Geheimdienstes, Tulsi Gabbard, erklärte am Freitag, dass die frühere Strategie der USA, „Regimewechsel oder Nationbuilding“, unter Präsident Donald Trump beendet worden sei. Die CIA-Praxis habe dazu geführt, dass die USA „am Ende mehr Feinde als Verbündete“ gehabt hätten. Gabbard räumte ein, dass in der Folge Billionen ausgegeben, unzählige Menschenleben verloren und in vielen Fällen größere Sicherheitsbedrohungen geschaffen worden seien.

    Trump selbst sagte am Sonntagabend, die USA hätten nicht das Ziel, Venezuela anzugreifen. Allerdings mit dem Zusatz, dass die Tage von Präsident Maduro gezählt seien. Zuletzt hatte Trump eingeräumt, dass die CIA verdeckte Operationen in Venezuela durchgeführt habe. Die venezolanische Regierung präsentierte vor einer Woche drei verhaftete, mutmaßliche CIA-Spione. Ihnen wird zur Last gelegt, dass sie eine False-Flag-Operation hätten durchführen wollen. Venezuelas Regierung verfüge über Informationen, wonach die drei Personen beabsichtigten, ein „US-Militärschiff anzugreifen und dann Venezuela dafür verantwortlich zu machen, um einen Angriff“ auf das südamerikanische Land zu rechtfertigen, sagte der venezolanische Außenminister Yvan Gil laut der chinesischen Nachrichtenagentur Xinhua.

    Die USA verfolgen in Lateinamerika eine Militärstrategie, die Vizepräsident JD Vance als Trump-Doktrin bezeichnet hat. Kriegsminister Pete Hegseth beschrieb sie bei einem Treffen mit hochrangigen US-Militärs am 30. September. Referenzpunkt für die US-Militärstrategie ist der Golfkrieg: „Es handelte sich um eine begrenzte Mission mit überwältigender Streitmacht und einem klar definierten Ziel“, sagte Hegseth. Die USA demonstrierten das Vorgehen Anfang dieses Jahres bei den US-Luftangriffen auf iranische Atomanlagen, während Trumps erster Amtszeit bei der Ermordung des iranischen Militärkommandanten Qasem Soleimani und nun bei den Tötungen von Fischern oder vermeintlichen Drogenhändlern in Lateinamerika.
    China profitiert von aggressiver US-Strategie

    Doch wenn CIA-Operationen scheitern und Trump in Venezuela und Kolumbien nicht einmarschieren will, welche politischen Ziele verfolgt die US-Regierung dann?

    Der harte und einseitige Kurs der Trump-Administration habe wenig dazu beigetragen, Lateinamerika und die Karibik wieder in den Einflussbereich der USA zu bringen, kritisieren die beiden Lateinamerika-Experten Adam Retzlaff und Jeffery A. Tobin in einer Analyse für den US-Thinktank Responsible Statecraft. Im Gegenteil hätten Trumps rabiate Drohungen zu verstärktem Widerstand geführt, die US-Bemühungen in diesen Ländern untergraben und sie dazu ermutigt, sich China als Alternative zuzuwenden. Es sei die „Inkompetenz“ der USA, die China in Lateinamerika stärke.

    Denn während China in den vergangenen Jahren in immer mehr transnationalen Institutionen auf dem Kontinent verankert ist, ziehen sich die Vereinigten Staaten immer weiter zurück und kürzen finanzielle Mittel. „Ein Schritt, der Chinas Engagement in der Region weiter Tür und Tor öffnet“, schreiben die beiden Experten.

    Die harte Handelspolitik der US-Administration habe die Frustration der Regierungen in vielen lateinamerikanischen Ländern zusätzlich verstärkt. „Anstatt Regierungen zu einer Angleichung an die US-Präferenzen zu bewegen, haben diese Maßnahmen viele von ihnen dazu veranlasst, ihre Partnerschaften zu diversifizieren und neue Handelsabkommen – auch mit China – anzustreben, um sich vor der Unberechenbarkeit der USA zu schützen.“ Diese Dynamik sei in den letzten Jahren immer sichtbarer geworden und unterstreiche, wie kontraproduktiv die aktuellen Zollstrategien seien.

    „Wenn die Vereinigten Staaten Chinas wachsendem Einfluss in Amerika tatsächlich etwas entgegensetzen wollen, müssen sie die Illusion aufgeben, dass Zölle und Drohungen allein regionale Loyalitäten verändern können“, so Retzlaff und Tobin weiter. Einfluss entstehe durch beständige Präsenz, glaubwürdige Alternativen und die Bereitschaft, lateinamerikanische und karibische Staaten als strategische Partner und nicht als Spielfiguren in einem geopolitischen Wettstreit zu behandeln.

    Letztlich müssten sich die USA wieder stärker in multilaterale Institutionen einbringen und in Infrastruktur und Handelsrahmen investieren, die dem Umfang chinesischer Initiativen entsprächen. „Solange Washington diesen Kurswechsel nicht vollzieht, wird jede reaktive Maßnahme Chinas Einfluss in der Hemisphäre nur stärken – und jede verpasste Gelegenheit wird es erschweren, verlorenes Terrain zurückzugewinnen.“

    #USA #Chine #Amérique_latine #Venezuela #Colombie

  • Trump contre la Colombie : cocaïne ou pétrole ?
    ▻https://www.leshumanites-media.com/post/trump-contre-la-colombie-coca%C3%AFne-ou-p%C3%A9trole

    A en croire les informations diffusées ici et là, les États-Unis s’apprêtent à intervenir en Colombie, dont le président de gauche Gustavo Petro serait, aux dires de Donald Trump, un « baron de la drogue ». Elle a bon don, la cocaïne... Et si les véritables raisons du courroux trumpiste étaient à chercher ailleurs ?

    La guerre à la drogue ? 1 cocktail gagnant cocaïne/hydrocarbure/glyphosate = 1 shaker bien frappé.
    "Colombie : Poison contre Poison », un documentaire d’enquête"
    ▻https://rebellyon.info/Colombie-Poison-contre-Poison-un-17353
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=ZZDCBdLs6Go


    ▻https://reporterre.net/Alternative-empoisonnee-en-Colombie-le-glyphosate-ou-la-coca

    #Colombie #glyphosate #pétrole #cocaïne #narcotrafic #USA

  • #La_Clusaz : #victoire définitive, la #montagne ne sera pas déboisée pour des #canons_à_neige

    « Le peuple de la #forêt de la #Colombière peut souffler », s’est réjoui le collectif #Fier-Aravis

    La victoire est désormais définitive pour les associations et citoyens engagés dans la lutte contre le projet de #retenue_d’eau_collinaire du #plateau_de_Beauregard censée approvisionner des canons à neige. L’État a décidé de ne pas faire appel de la décision de #justice annulant l’autorisation de construction de la retenue.

    Après plus de 5 ans de combat, c’est une victoire totale pour tous les habitants, associations et élus qui s’opposaient au déboisement du plateau de #Beauregard. Parmi eux : les associations requérantes France Nature Environnement Haute-Savoie, FNE AURA, Mountain Wilderness, La Nouvelle Montagne, LPO AURA-Haute-Savoie, Fédération de pêche de la Haute-Savoie.

    « Le peuple de la forêt de la Colombière peut souffler », s’est réjoui le collectif Fier-Aravis.

    Il était impliqué dans la lutte pour protéger la montagne du projet de retenue d’eau de la municipalité de La Clusaz. Au cœur des #Aravis (#Haute-Savoie), ce cratère de 148 000 m³ dans la montagne (l’équivalent de 60 piscines olympiques et d’une surface au sol de 5 terrains de foot) aurait détruit 8ha de bois abritant 58 espèces protégées et risquait d’assécher la #tourbière remarquable de Beauregard, classée #Natura2000.

    Sur les 150 000 m3 d’#eau stockées, 2/3 devait servir aux canons à des fins d’#enneigement_artificiel. Face à cet #accaparement de l’#eau_potable, de nombreux collectifs, dont Extinction Rebellion Annecy, La Cluzad et Sauvons le Plateau de Beauregard de la Destruction – la Clusaz, s’étaient fortement mobilisés.

    Après une première occupation du bois en novembre 2021, une #ZAD s’était perchée en haut des arbres qui risquaient d’être abattus pour les protéger en septembre 2022, jusqu’à ce que la justice tranche en leur faveur.

    « En tout, la justice nous a donné quatre fois raison. Comme quoi, ce projet est bien illégal depuis le début », a pointé le collectif Fier-Aravis auprès de La Relève et La Peste

    L’#arrêté déclarant cette retenue d’#utilité_publique avait été rendu caduque par le tribunal administratif de Grenoble en octobre 2022. L’audience du #recours sur le fonds a eu lieu le mardi 17 juin 2025. Dans ses conclusions, la rapporteure a préconisé l’annulation totale de l’arrêté d’autorisation de la retenue.

    Hier, la Préfecture a déclaré que l’État ne va pas faire appel de la décision du tribunal sur le fonds, rendant la victoire totale pour toutes les personnes impliquées dans le collectif « #Sauvons_Beauregard ».

    « Les mobilisations fonctionnent ! s’est réjouie Valérie Paumier sur les réseaux sociaux. Nous sommes encore dans un état de droit ! »

    Une magnifique démonstration de l’alliance inestimable entre occupation de terrain, pédagogie sur les communes concernées et luttes juridiques pour protéger les communs de nos territoires.

    De son côté, le collectif Fier-Aravis a déclaré rester vigilant. La Clusaz a été retenue comme site hôte olympique pour les J0230.

    ▻https://lareleveetlapeste.fr/la-clusaz-victoire-definitive-la-montagne-ne-sera-pas-deboisee-pou

    #déboisement

  • #Payer_la_terre. À la rencontre des premières nations des #Territoires_du_Nord-Ouest_canadien

    En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais.
    Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités.
    En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

    ▻https://www.futuropolis.fr/9782754818551/payer-la-terre.html
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Joe_Sacco #Canada #peuples_autochtones #Dene
    #nature #forêt #nomadisme #environnement #montagne #animaux #humilité #fracturation_hydraulique #fracking #pétrole #Territoires_du_Nord-Ouest #industrie_pétrolière #Compagnie_de_la_Baie_d'Huston #extractivisme #conflits #résistance #travail #alcoolisme #drogue #alcool #argent #éducation #champs_pétroliers #exploitation_minière #développement #gaz_naturel #Sahtu #Mackenzie_Valley_Land_and_Water_Board #missionnaires #Eglise_catholique #religion #spiritualité #communauté #mines #uranium #ski-doo #fourrures #or #Traité_8 #Traité_11 #René_Fumoleau #oralité #tradition_orale #Wunk_Sheek #Fraternité_indienne_des_Territoires_du_Nord-Ouest #Denedeh #affaire_Paulette #François_Paulette #justice #combat_juridique #gazoduc #prise_de_conscience #identité #Fort_Simpson #Nation_dene #diamants #prospection #droits_miniers #accords_territoriaux #quantum #autonomie_gouvernementale #Fraternité_indienne #logement #harcèlement_policier #Hire_North #Accord_tlicho #colonisation #sédentarisation #genre #langue #violence_domestique #maltraitance #abus_sexuels #suicide #scolarisation #évangélisation #pensionnats #assimilation #acculturation #pensionnats_autochtones #christianisation #châtiments_physiques #commission_de_vérité_et_conciliation #viols #travail_salarié #excuses #génocide_culturel #souffrance #traumatisme #dédommagement #inceste #colère #déculturation #parentalité #Trout_lake #aides_sociales #revendication_territoriale #différend_territorial #Colombie-Britannique #Yukon #Fort_Liard #mer_de_Beaufort #Inuvik #racisme #identité #violence_relationnelle #Dene_Nahjo #Idle_No_More #déracinement #capitalisme #genre #dépossession #mine_Giant #complexe_d'infériorité

    • ’My work is not finished’ : #François_Paulette named officer of Order of Canada

      Denesuline elder has long advocated for Indigenous and treaty rights

      Denesuline Elder François Paulette has many accomplishments under his belt. He’s an educator, activist, spiritualist, father, grandfather, former chief, and a traditional knowledge holder.

      Now he can add one more title to his name — officer of the Order of Canada.

      The national order recognizes people who have made extraordinary contributions to the country. Paulette is among 120 people — six from the North — who are being honoured this year. He is being recognized for his longtime contributions to treaty and Indigenous rights and his promotion of circumpolar health research.

      “My biggest job has always been protecting the Earth and the water. And that’s always for the future of the children. And also the rights of Indigenous people, treaty rights,” he said.

      But Paulette, who is a member of the Smith’s Landing First Nation, said he’s not one for medals and awards. When he learned he was an Order of Canada recipient, he said he had to think about whether or not to accept the honour. He ultimately decided to do it for his 10 grandchildren.

      “It’s not in my blood to get recognition, at least from the Canadian government or the Crown for the work I’ve done, because my work is all about protecting Mother Earth and working on rights of Indigenous people,” he said.

      For Paulette, one of his proudest accomplishments is moving back to his home community where he and his wife built a log home and raised their children in a contemporary-traditional lifestyle.

      “It was a sense of renewal for me,” he said.

      Paulette was born in April 1949, near Fort Fitzgerald, Alta, and lived there until his community was relocated to Fort Smith, N.W.T., by the federal government beginning in 1959.

      Paulette said he’s also proud of his work negotiating outstanding Crown treaty obligations.

      In 1969, Paulette was one of the founding members of the Indian Brotherhood of the Northwest Territories — renamed the Dene Nation in 1978 — which was formed in opposition to The White Paper. That federal document proposed terminating existing treaties and assimilating Indigenous people in Canada.

      A turning point for the Dene

      In 1971, Paulette became the youngest chief in the territory at that time. The following year, he was part of the Paulette Case, something he said was a “turning point for the Dene.”

      In that case, Paulette and 16 other chiefs from the Mackenzie Valley, challenged the Canadian government to recognize Indigenous title to over 1,165,494 square kilometres of land in the N.W.T. They filed a caveat arguing the Dene didn’t surrender their rights or land when they signed Treaty 8 and Treaty 11 and sought to prevent construction of the proposed Mackenzie Valley Gas Pipeline.

      In 1973, Supreme Court Justice William Morrow ruled that the chiefs had established a case for claiming rights to the land. While the ability to register the caveat was overturned by the Supreme Court of Canada, Morrow’s findings regarding Indigenous rights were upheld. The case also helped prompt the Berger Inquiry, which led to a moratorium on the proposed gas pipeline.

      “I think that turned the page of how the Dene were to begin to negotiate … Canada’s outstanding obligation to the First Nations,” Paulette said.

      Paulette said he is also proud to have been one of the delegates that travelled to Geneva, Switzerland, in 1977, to begin talks that led to the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.

      “That was nice to see that eventually unfold and be recognized by the world.”

      Since then, Paulette has been involved with the Institute for Circumpolar Health Research and is now an adjunct professor at the University of Alberta’s School of Public Health. He has also travelled around the globe speaking to people about Indigenous and treaty rights, spiritualism, healing and environmental protection.

      “If this little token of, this Order of Canada can elevate my profile, I will continue,” he said. “My life in that way is not going to change, my work is not finished.”

      Paulette will be honoured by the Order of Canada at a ceremony in Ottawa later this year.

      ▻https://www.cbc.ca/news/canada/north/francois-paulette-order-of-canada-1.5413265

  • Mères colombiennes : un courage indomptable contre le recrutement forcé de jeunes mineur.es à la guerre !

    Dans le sud-ouest de la Colombie, où la jungle dissimule des noms et la guerre déchire des enfances, un groupe de personnes courageuses, principalement des femmes, refuse de baisser les bras pour contrer le recrutement forcé de jeunes mineur.es pour la guerre. Solanyi Guejia, autochtone Nasa, et Emilse Jiménez de la communauté afrodescendante, dirigent la Garde interculturelle humanitaire et le Mouvement national des mères et femmes pour la paix, qui ont sauvé depuis janvier neuf jeunes mineur.es des griffes de groupes armés dans le Cauca, épicentre actuel de cette tragédie. Elles ont obtenu quatre mesures de protection de la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) pour protéger les filles et garçons victimes de recrutement forcé.

    Ce mouvement reflète la douleur et la détermination de directions autochtones, afrodescendantes et paysannes qui recherchent leurs proches avec un courage défiant menaces et violence. Cet article veut rendre hommage à leur résistance et dénoncer un crime qui continue de déchirer la Colombie.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/06/meres-colombiennes-un-courage-indomptable-cont

    #international #colombie

  • PONTE RADIO – 25 LUGLIO 2025 – DALLA VALSUSA AL CAUCA: LOTTARE PER IL TERRITORIO – CONDUCE RADIO BLACKOUT
    ▻https://radioblackout.org/2025/08/ponte-radio-25-luglio-2025-dalla-valsusa-al-cauca-lottare-per-il-terr

    Dallo studio mobile di Radio Blackout all’Alta Felicità (Venaus, Val Susa), ci colleghiamo in diretta con i territori della Liberación del Cauca colombiano [sito Liberación]. Parliamo di terre occupate e liberate dalle comunità indigene Nasa dal 2014, sottratte al latifondo e alla monocoltura della canna da zucchero e difese contro i violenti tentativi di sgombero […]

    #L'informazione_di_Blackout #Colombia #indigeni #No_Tav;_Valsusa;_Resistenza;_lotta #occupazioni
    ▻https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/08/Liberación-FAF.mp3