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  • @biggrizzly
    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 21/05/2026
    2
    @simplicissimus
    @vanderling
    2

    Élargissement du corps électoral en #Kanaky : les députés entérinent l’offensive #coloniale
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/Elargissement-du-corps-electoral-en-Kanaky-les-deputes-enterine

    Le 20 mai, l’#Assemblée_nationale a adopté la proposition de #loi_organique visant à modifier le corps électoral en Kanaky, dans les mêmes termes que le #Sénat deux jours plus tôt. Cette loi constitue une nouvelle offensive coloniale de la part de l’État français.

    #nouvelle_calédonie

    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
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  • @albertocampiphoto
    albertocampiphoto @albertocampiphoto CC BY-NC-SA 21/09/2020
    3
    @gastlag
    @unagi
    @vanderling
    3

    Photographier les guerres coloniales, avec Daniel Foliard – Paroles d’histoire
    ▻https://parolesdhistoire.fr/index.php/2020/09/21/151-photographier-les-guerres-coloniales-avec-daniel-foliard

    https://parolesdhistoire.fr/wp-content/uploads/2020/09/9782348059636-657x1024.jpg

    L’invité : #DanielFoliard, maître de conférences à l’université de Nanterre

    Le livre : Combattre, punir, photographier. Empires coloniaux, 1890-1914, Paris, La découverte, 2020.

    La discussion :

    La #photo de couverture du livre, frappante, et ce qu’elle dit des pratiques de photographie et de #violences de la période 1890-1914 (1’25)
    Une approche élargie de la sphère #impériale et #coloniale, des conflits lointains de cette époque (5’20)
    L’avènement non linéaire de la photographie dans ces espaces, avec les premières vues de guerre des années 1840-1850 (9’25)
    Concurrences et hybridations entre photos et dessins ou peintures (13’30)
    La #photographie, une technique d’enregistrement, et de domination, pour les administrations coloniales (16’30)
    Une photo coloniale dont il ne faut pas surestimer l’efficacité malgré le grand nombre de photographes (22’)
    Des questions davantage travaillées dans l’historiographie anglophone (23’50)
    Quelles solutions aux dilemmes #éthiques posés par les photos de violence ? (27’40)
    Une codification des genres photographiques, aux formats de plus en plus normés (carte postale, presse…) (31’20)
    Des schèmes culturels sur la guerre et des circuits de fabrication et diffusion des images qui sont en place bien avant 1914 (36’)
    Des contemporains qui ont conscience de la possibilité de retouche des images (39’)
    Des cultures visuelles différentes, suivant les pays ? (42’45)
    La présence, plus forte qu’on ne l’imagine, de morts européens, dans les pages des journaux de l’époque (46’10)

    Les références citées dans l’émission :

    Georges Didi-Huberman, Images malgré tout, Paris, Éditions de Minuit, 2003
    Pierre Schill (éd.), Réveiller l’archive d’une guerre coloniale : photographies et écrits de Gaston Chérau, correspondant de guerre lors du conflit italo-turc pour la Libye (1911-1912), Grâne, Creaphis éditions, 2018.
    Joëlle Beurier, Images et violence 1914-1918. Quand Le Miroir racontait la Grande Guerre, Paris, Éd. Nouveau monde, 2007
    Susan Sontag, Devant la douleur des autres, trad. de l’anglais par F. Durant-Bogaert, Paris, Christian Bourgois, 2003.

    #colonialisme #image #podcast

    albertocampiphoto @albertocampiphoto CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 21/09/2020

      #Daniel_Foliard #livre #éthique #violence

      CDB_77 @cdb_77
    • @grommeleur
      grommeleur @grommeleur 21/09/2020

      #photographie

      grommeleur @grommeleur
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  • @ant1
    ant1 @ant1 CC BY-NC 27/01/2020
    2
    @la_feuille
    @antonin1
    2

    Aux origines #coloniales de la #crise_écologique
    ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/24/aux-origines-coloniales-de-la-crise-ecologique_6027034_3232.html

    C’est une petite phrase qui n’a pas manqué de faire réagir les nombreux critiques de Greta Thunberg, la jeune égérie suédoise du combat contre le dérèglement climatique. Le 9 novembre 2019, une tribune intitulée « Why we #strike again » (« Pourquoi nous sommes à nouveau en grève »), dont elle est une des trois signataires, affirme que « la crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits humains, de la justice et de la volonté politique. Les systèmes d’#oppression #coloniaux, #racistes et #patriarcaux l’ont créée et alimentée. Nous devons les démanteler. » « Nos dirigeants #politiques ne peuvent plus fuir leurs responsabilités », poursuit ce texte, reprenant là l’un des arguments avancés par l’#écologie_décoloniale : la #crise_climatique serait liée à l’histoire #esclavagiste et #coloniale de la #modernité_occidentale.

    ant1 @ant1 CC BY-NC
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 27/01/2020

      Dès les années 1970, des chercheurs afro-américains ont fait le lien entre la question écologique et la colonisation. « La véritable solution à la crise environnementale est la décolonisation des Noirs », écrit Nathan Hare en 1970. Cinq ans plus tard, le sociologue Terry Jones parle, lui, d’« écologie d’apartheid ». Cette approche sera développée dans les années 1990 par les penseurs décoloniaux latino-américains présents dans les universités américaines, tels Walter Mignolo à Duke (Caroline du Nord), Ramón Grosfoguel à Berkeley (Californie) ou Arturo Escobar à l’université de Caroline du Nord.

      Derrière paywall, article complet ici.
      ▻https://www.seneplus.com/developpement/aux-origines-coloniales-de-la-crise-ecologique

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 27/01/2020

      Ecologie décoloniale : « Une connexion se fait aujourd’hui entre l’animisme et le droit moderne occidental »
      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/24/ecologie-decoloniale-une-connexion-se-fait-aujourd-hui-entre-l-animisme-et-l

      https://img.lemde.fr/2020/01/22/444/0/5326/2663/1440/720/60/0/06849e0_wFOPmghh_q0HREiliai1H2fi.jpg

      Quand a-t-on commencé à parler d’écologie décoloniale ?

      Déjà dans les années 1960, le sociologue péruvien Anibal Quijano intégrait dans sa critique du colonialisme la question de l’écologie. Il n’emploie pas le terme même d’écologie décoloniale, mais l’idée est là. Trente ans plus tard, on assiste à la dissémination de la pensée décoloniale sud-américaine avec notamment les travaux du sémiologue argentin Walter Mignolo et la critique du développement de l’anthropologue d’origine colombienne Arturo Escobar qui cherche à revitaliser des conceptions plurielles, authentiques et animistes. En Europe, il a fallu attendre les années 2000, avec notamment le travail de l’anthropologue Philippe Descola (Par-delà nature et culture, Gallimard, 2005), pour que soit posée la question des écologies plurielles. Mais il n’est pas encore question d’écologie décoloniale. Le philosophe Bruno Latour juge la pensée d’Arturo Escobar folklorisante. Quant à Philippe Descola, il estime que le structuralisme est davantage pertinent que l’approche décoloniale.

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
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  • @mondes
    Mondes Sociaux @mondes 7/08/2019
    1
    @pierre5
    1

    Pour beaucoup, c’est les #Vacances vacances ! Alors c’est l’occasion, avec @MondesSociaux, de se pencher sur le #tourisme ... en période #coloniale : simple épiphénomène ou véritable outil de #légitimation de la #puissance #impériale ?
    ►https://sms.hypotheses.org/5023
    ▻https://external-cdt1-1.xx.fbcdn.net/safe_image.php?w=540&h=282&url=https%3A%2F%2Ff.hypotheses.

    Mondes Sociaux @mondes
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 11/02/2017
    9
    @vanderling
    @colporteur
    @apichat
    @marielle
    @fil
    @7h36
    @loloster
    @nicolas2
    9

    Paris sans le peuple - Le blog de Bernard Gensane
    ▻http://bernard-gensane.over-blog.com/2017/02/paris-sans-le-peuple.html

    https://img.over-blog-kiwi.com/0/54/91/86/20170206/ob_637d00_capture-d-ecran-2017-02-06-a-14-29.png

    La question ne se limite plus à Paris. La métropolisation est une #recentralisation qui a pour résultat visible de rendre les villes inaccessibles aux classes populaires. Cette nouvelle ségrégation est d’autant plus grave que les #périphéries, elles, sont vidées de tous les services publics, de tous les emplois de qualité, elles sont inféodées aux besoins impérieux des métropoles et de leurs habitants, ce qui correspond à une logique #coloniale intérieure, une #néoféodalité.

    Dans Paris sans le peuple, la géographe Anne Clerval analyse finement l’éviction des classes populaires de la capitale. Ce processus, appelé #gentrification, ne tombe pas du ciel. Il est autant le fruit de la #métropolisation que de l’absence, au niveau local, de #politiques publiques permettant aux #classes populaires de se réapproprier la #ville. Reste-t-il encore des espaces 
populaires à Paris ?

    • #Paris
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 11/02/2017

      En complément voici un excellent article de cybergeo (revue européenne de #géographie).

      Cet article présente une carte de synthèse des dynamiques spatiales de la gentrification à Paris depuis les années 1960. Si la notion de gentrification a suscité de nombreux travaux depuis les années 1970, en particulier en Angleterre et en Amérique du Nord, rares sont les chercheurs qui ont travaillé en particulier sur les dynamiques spatiales du processus dans une ville donnée et qui en ont proposé une #cartographie. Ce processus de gentrification commence seulement à être étudié comme tel en France. La carte de synthèse proposée ici est issue d’une approche globale et multiscalaire de la gentrification à Paris et se fonde sur trois sources différentes : des analyses statistiques sur les données des recensements de 1982, 1990 et 1999, les travaux de Daniel Noin et Yvan Chauviré présentés dans l’Atlas des Parisiens (1984), et des enquêtes de terrain menées dans trois quartiers de #Paris situés à des stades différents du processus entre 2004 et 2007. Ces différentes sources permettent d’interpréter la gentrification comme un processus de diffusion spatiale centre-périphérie à partir du noyau historique des #Beaux_quartiers de l’Ouest parisien. Cela confirme l’analyse avancée par les travaux anglo-américains, selon lesquels la gentrification est un processus de conquête sociale qui prend la forme d’un front pionnier. L’objectif de cet article est d’en présenter une cartographie originale à partir de l’exemple de Paris.

      #quartiers_populaires
      le lien est disponible ici : ▻https://seenthis.net/messages/447953#message448088
      ici : ▻https://seenthis.net/messages/47184 et ici aussi : ▻https://seenthis.net/messages/45450

      Vanderling @vanderling
    • @apichat
      Apichat @apichat CC BY-SA 11/02/2017

      http://img.over-blog-kiwi.com/0/54/91/86/20170206/ob_e0b2a2_capture-d-ecran-2017-02-06-a-08-04.png

      Apichat @apichat CC BY-SA
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  • @booz
    BoOz @booz 18/01/2015
    9
    @biggrizzly
    @nidal
    @stephane_m
    @alaingresh
    @orientxxi
    @suske
    @colporteur
    @thibnton
    @02myseenthis01
    9

    « Charlie Hebdo » sourd au rap et aux cités - Libération
    ►http://www.liberation.fr/societe/2013/12/16/charlie-hebdo-sourd-au-rap-et-aux-cites_966955

    Dans un montage vidéo l’opposant à l’un des interprètes du morceau, Disiz, le directeur de Charlie Hebdo, Charb, dénonçait une chanson « communautariste, fasciste » réalisée par des rappeurs « branleurs millionnaires ». Face à lui, Disiz défendait la liberté d’expression au nom de « sa carte de rappeur ».

    L’incompréhension manifeste entre les deux personnages peut être lue comme la cristallisation d’une #rupture_sociale et politique plus large entre certaines élites médiatiques et politiques de gauche d’un côté, et l’univers social et culturel de référence d’une grande partie des enfants de l’immigration des années 2000, dont les rappeurs ne constituent qu’une figure médiatique. Les enquêtes que je mène sur le terrain auprès des acteurs associatifs du hip-hop dans les quartiers populaires m’amènent à partager un constat dressé par d’autres observateurs depuis une vingtaine d’années : une partie de ces enfants d’#immigrés, filles et garçons confondus, affirment de plus en plus la part #musulmane de leur identité. Cette affirmation passe par le respect de normes religieuses, de traditions familiales et, parfois, par des signes plus ou moins visibles de croyance (voiles, barbes, prières, etc.). Cependant, à y regarder de plus près, cette affirmation musulmane déborde bien souvent la simple question de foi et englobe l’expression d’éléments propres à l’univers #socio-territorial des cités : densités des liens entre voisins et entre familles, dimension collective de l’éducation des enfants, cloisonnement relatif des garçons et des filles, etc. Bref, dans bien des cas, on pourrait remplacer « nous les musulmans » par « nous les gens des cités » sans trahir le sens des propos de ceux et celles qui les tiennent. Et l’affirmation en apparence musulmane peut alors être comprise comme le conglomérat d’une appartenance à la fois sociale, territoriale, économique et religieuse.

    On comprend alors mieux pourquoi, chez bon nombre de ces enfants de l’immigration et des cités, la moindre critique qui touche à l’islam est perçue comme une critique de leur être social dans sa globalité. D’autant plus que, pour beaucoup, l’affirmation musulmane est la seule #identité_positive disponible puisque la mémoire #coloniale et #ouvrière de leurs parents est celle de l’#humiliation, qu’ils subissent des #discriminations croissantes dans l’accès à l’#emploi stable et que « les valeurs du hip-hop » ont échoué à fédérer culturellement les jeunes des cités au tournant des années 90. Le rap, en tant que musique majoritairement pratiquée par adolescents et jeunes adultes issus des quartiers populaires, est un espace usuel d’expression de cette affirmation. Et les canaux d’expression traditionnels ont perdu de leur centralité avec la désertification politique des quartiers par la gauche et par l’éducation populaire. Beaucoup de rappeurs, qu’ils soient ou non de confession islamique, partagent l’hypersensibilité de leurs pairs (copains d’enfance, voisins, collègues) sur cette question, comme la phrase de Nekfeu en atteste. Chez eux, comme l’écrivait le sociologue Philippe Bourgeois au sujet des enfants d’ouvriers portoricains des ghettos de East Harlem, « la quête du respect s’est métamorphosée en crainte de l’irrespect ».

    Dans ce contexte, les propos de Charb sonnent particulièrement faux. D’abord par leur méconnaissance de l’univers du rap en France, assimilant les interprètes de ce morceau à des millionnaires lorsque le montant de leurs revenus est sans doute bien inférieur au sien. Ensuite par leur mépris. Sans chercher à convaincre, Charb donne le sentiment de s’adresser à un entre-soi de ses lecteurs, supposés détester par principe ce qu’incarnent le rap et les rappeurs à leurs yeux : religiosité, violence, machisme, individualisme, consumérisme, etc. Ce faisant, son propos met en lumière l’opinion d’une génération d’#athées #militants de gauche, les « #laïcards », devenus autant hypersensibles à la religiosité que les musulmans des cités à sa critique. Contrairement aux militants de terrain, leur distance - sociale, économique, culturelle, géographique - avec l’univers des quartiers populaires les empêche de voir le sens de cette affirmation identitaire musulmane. Chez nombre d’entre eux, la lutte politique historiquement portée par la gauche contre l’#aliénation_religieuse, son emprise et son #conservatisme - lutte qui n’est ni « #islamophobe » ni « #raciste » en soi - semble céder la place à une posture de principe aveuglante. La religion devient un mal à combattre en tant que tel. Et les personnes revendiquant une religion des conservateurs, des aliénés, des frustrés, bref, des #ennemis imbéciles de la (leur ?) liberté. Dans un tel système idéologique borné, toute remise en cause de ce « #laïcardisme » condescendant est immédiatement taxée de « #communautariste », comme le fait #Charb.

    Quid alors de l’argument de la liberté d’expression invoqué par Disiz ? Celui-ci est peu convaincant, invoquant son statut d’artiste et la culture de la punchline - formule choc, propre au rap - pour minimiser le propos. Refuge confortable qui permet à son auteur de faire l’économie d’une analyse de la portée politique des discours tenus par les rappeurs et les artistes en général. Comme si les mots n’avaient pas de pouvoir de prescription. Il est donc aisé de comprendre que l’appel à l’autodafé évoqué par Nekfeu a été interprété par les journalistes de #Charlie_Hebdo comme une attaque virulente. Mais la réponse par l’insulte et le mépris social qu’y oppose Charb est une négation de la portée politique du contenu du journal qu’il dirige. Car cette virulence trouve son origine dans le #ras-le-bol d’une majorité de musulmans et de leurs pairs face aux provocations répétées et à l’obsession de l’islam dont Charlie Hebdo et une part croissante de la presse se sont fait une spécialité depuis une dizaine d’années.

    • #Charb
    • #Charlie Hebdo
    • #Disiz
    BoOz @booz
    • @stephane_m
      Stephane M @stephane_m 18/01/2015

      Excellent texte.

      Stephane M @stephane_m
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 21/01/2015

      ▻http://seenthis.net/messages/332660 #liberté_d'expression

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @myasz
    myasz @myasz PUBLIC DOMAIN 8/02/2014

    « je n’ai pas compris à cette époque de ma vie, le drame #social, politique, colonial qui était... »
    ▻http://levant.tumblr.com/post/75980679934

    “je n’ai pas compris à cette époque de ma vie, le drame social, politique, colonial qui...

    #fernand_braudel #braudel #algerie #coloniale #colonialisme #france #historien

    myasz @myasz PUBLIC DOMAIN
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  • @argotheme
    POPULI-SCOOP d’argotheme @argotheme 25/03/2013

    L’ #islamophobie : l’ #opinion #raciste en #territoire des #libertés
    ▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1695
    Du #préjugé #croisé à la #mémoire #coloniale !

    L’avènement de l’ #islam au #Maghreb n’a jamais été l’ #œuvre de conquérants venus d’ #orient, pour ce but. C’est le cas des pays d’ #Asie , qui comptent actuellement le plus de musulmans, dont l’ #Indonésie et le #Pakistan en sont les exemples. Les conquérants #musulmans plus guerriers visaient l’ #Europe, une terre vierge mais viabilisée à tous points de vue avec plusieurs siècles de la présence romaine.
    Ils avaient nourri me projet de passer par le détroit de Gibraltar, lequel est attribué à, l’avoir séparé en 2 (...)

    • #asie
    • #Indonésie
    • #Pakistan
    POPULI-SCOOP d’argotheme @argotheme
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  • @iactu
    InternetActu [RSS] @iactu 14/09/2012
    1
    @fil
    1

    A lire ailleurs du 07/09/2012 au 13/09/2012 | Internetactu
    ►http://www.internetactu.net/2012/09/14/a-lire-ailleurs-du-07092012-au-13092012

    . FaceDeals : Un Check-In en reconnaissance faciale – golem13 Une caméra qui reconnait les visages des personnes sur Facebook pour faire leur check-in à leur place, distribuer des coupons voir demain servir de pointeuse… . 4 idées qui vont changer la réalité augmentée – Augmented Stories Pour la chercheuse et designer Helen Papagiannis la réalité augmentée va être transformée…

    #A_lire_ailleurs

    InternetActu [RSS] @iactu
    • @fil
      Fil @fil 14/09/2012

      L’impulsion coloniale de l’informatique ubiquitaire – Putting people first
      ►http://www.experientia.com/blog/ubicomps-colonial-impulse
      Paul Dourish et Scott Mainwaring sont les fondateur du Contre de recherche sur l’informatique sociale d’Intel à l’université d’Irvine. A la conférence Ubicomp 2012, ils ont présenté un article intitulé, l’impulsion #coloniale de l’#informatique omniprésente : ►http://www.dourish.com/publications/2012/ubicomp2012-colonial.pdf Dans leur article ils expliquent que l’entreprise de connaissance est désormais globale et qu’elle implique une volonté hégémonique, “colonialiste”. D’abord parce que la connaissance et les bases de l’innovation sont inégalement distribuées dans le monde et que le but de l’Ubicomp est de déplacer la connaissance des centres de pouvoir à là où elle manque. La #connaissance et sa #représentation induite peuvent être appliquées à tout lieux… Elle est désormais mesurée, évaluée, comparée (et prédite) partout avec des outils similaires.

      Fil @fil
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  • #colonialisme
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