• Meta says #US states are seeking $1.4 trillion in penalties in August youth safety trial
    https://www.reuters.com/business/meta-says-us-states-are-seeking-14-trillion-penalties-august-youth-safety-t

    - Penalties were calculated based on state laws in #Colorado, #California, #Kentucky and #New_Jersey
    #Meta says the number is not supported by evidence
    – The company faces thousands of claims over addictive features

    #oups

  • #Bacoli: successo per “Colori contro la mafia”, #Mostra prorogata al 14 giugno
    https://informareonline.com/bacoli-prorogata-fino-al-14-giugno-la-mostra-colori-contro-la-mafia

    Una sorpresa inaspettata, ma in fin dei conti sperata. Nell’articolo pubblicato sul numero di giugno, uscito nella giornata di ieri sul nostro sito web, dedicato alla mostra del pittore antimafia #Gaetano_Porcasi “Colori contro la mafia“, organizzata dall’amministrazione di Bacoli e dal Centro Ittico Campano in collaborazione con Informare, e inaugurata lo scorso 22 maggio […] L’articolo Bacoli: successo per “Colori contro la mafia”, mostra prorogata al 14 giugno proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #colori_contro_la_mafia

  • Une forte exposition aux colorants alimentaires liée à un risque accru de diabète de type 2 et de cancers
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/05/21/une-forte-exposition-aux-colorants-alimentaires-liee-a-un-risque-accru-de-di

    Une équipe française a réalisé la première étude épidémiologique d’ampleur qui documente le lien entre additifs colorants et risques de maladies chroniques.

    Par Mathilde Gérard
    Publié le 21 mai 2026 à 05h00, modifié le 21 mai 2026 à 11h09

    Temps de Lecture 3 min. Read in English

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    Un verre de soda, dans un restaurant, à Truckee, en Californie, le 12 février 2026.
    Un verre de soda, dans un restaurant, à Truckee, en Californie, le 12 février 2026. SMITH COLLECTION/GADO VIA GETTY IMAGES

    Ils donnent son apparence verte au sirop de menthe (naturellement incolore), nuancent les yaourts aux fruits de couleurs vives et confèrent sa teinte caramel au Coca-Cola. Les colorants alimentaires, omniprésents dans les produits de l’industrie agroalimentaire, ne sont pas sans risque pour la santé.

    Deux études publiées dans les revues Diabetes Care (le 20 mai) et European Journal of Epidemiology (le 9 avril) par l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Cress-EREN, rattachée notamment à l’Inserm, l’Inrae et l’université Sorbonne-Paris Nord) suggèrent un lien entre une exposition importante à ces additifs et le risque de cancers et de diabète de type 2.

    Selon ces travaux menés auprès de plus de 100 000 participants à la cohorte NutriNet-Santé, un groupe de personnes suivies dans le temps, une forte exposition aux colorants est associée à une hausse de 38 % du risque de diabète de type 2 (comparé aux consommateurs plus faiblement exposés), et de 14 % du risque de cancer global (de 21 % pour le cancer du sein et de 32 % pour le cancer du sein post-ménopausique).

    #Colorants #Alimentation #Cancer #Diabète #Agroindustrie

  • #CSS #Relative #Colors: Build UI #Palettes Without a Color Picker
    https://theosoti.com/blog/css-relative-colors

    Relative colors shine when a component needs multiple accents. Here is a compact pattern for a callout card:

    Keep derived tokens in one space so the relationships stay coherent. Mixing spaces is valid, but remember the source is converted to the output space for every calculation, which can subtly change the result.

    The component only needs one input (—tone). Everything else follows.

    .callout {
    	--tone: #4b6bff;
    	--tone-strong: hsl(from var(--tone) h s calc(l - 12));
    	--tone-soft: hsl(from var(--tone) h calc(s - 20) calc(l + 28));
    	--tone-border: rgb(from var(--tone) r g b / 0.2);
    	--tone-shadow: rgb(from var(--tone) r g b / 0.25);
    
    	border: 1px solid var(--tone-border);
    	background-color: var(--tone-soft);
    	box-shadow: 0 12px 24px var(--tone-shadow);
    }
    
    .callout strong {
    	color: var(--tone-strong);
    }

    via https://css-tricks.com/whats-important-6

  • Many more US states are planning or already have operating system age verification laws
    https://www.gamingonlinux.com/2026/03/many-more-us-states-are-planning-or-already-have-operating-system-age

    We’ve already covered how #California has a new operating system age-checking law coming into force next year - but many more US states also have plans or have them already approved. And I also recently wrote about Ubuntu and Fedora developers commenting on it, with that article briefly pointing out there’s also a similar law planned for #Colorado - but the situation gets a lot worse the more you look into it.

    As highlighted by System76’s founder Carl Richell, New York are also planning their own version that will “require all manufacturers of #Internet-enabled devices, operating systems, or #application_stores to conduct commercially reasonable and technically feasible age assurance for users at the point of device activation” as the bill states.

    #age_verification #opensource #operating_system #age_checking #new_york

  • #Vaisselle_ancienne : une mode dangereuse pour votre santé (et celle de vos convives)

    Assiettes et plats vintage décorent nos tables. Mais ils peuvent contenir des #métaux_lourds. Doit-on arrêter de les utiliser ? Ce qu’il faut savoir.


    C’est une tendance forte. Les assiettes, #plats et saucières de nos grands-mères font leur grand retour sur nos tables, y compris de fêtes. Problème : ils peuvent contenir des niveaux de métaux lourds dangereux pour la santé. « Une centaine d’échantillons de vaisselle nous sont envoyés chaque année pour analyse, expliquent Éric Swanet, ingénieur chimiste et spécialiste en émaux alimentaires, et sa femme Joëlle Swanet, professeure de technologie céramique, spécialisée en santé et sécurité. Nous ne prétendons pas que toutes les pièces anciennes sont problématiques, mais une bonne partie le sont. »

    La vaisselle concernée est celle qui date du début du XXe siècle jusqu’en 1950 environ, époque à laquelle la cuisson à basse température de la #faïence nécessitait l’emploi de métaux lourds dans l’#émail.

    Des #intoxications sévères au #plomb signalées

    Du #cadmium, cancérogène, toxique pour la reproduction, est présent dans certains #coloris d’émail, rouge-orangé. Du plomb a, quant à lui, été massivement utilisé pour obtenir de belles #couleurs à basse température. « Contrairement à d’autres métaux, le plomb ne s’épuise pas : tant que l’émail est présent, il peut migrer dans les aliments. L’état de la vaisselle (ébréchée, fêlée ou non) ne change rien au phénomène », rappellent les spécialistes, qui ont suivi plusieurs cas d’intoxications sévères au plomb du fait de l’utilisation de #céramique ancienne.

    Côté marques, les experts citent #Bosch, marque belge bien connue des brocanteurs et dont « nous sommes effarés par les cahiers de laboratoire ».

    Alors que faire ? Ne pas utiliser cette vaisselle au quotidien, d’autant que tous les aliments acides favorisent la migration des métaux lourds. « Vous pouvez à la rigueur utiliser votre belle assiette comme compotier, mais uniquement pour y déposer des fruits que vous allez éplucher », précise le duo d’experts.

    On trouve dans le commerce des tests à réaliser soi-même : « Il en existe deux types, précise Éric Swanet. Les premiers renseignent sur la présence de plomb dans l’émail sans évaluer le potentiel de migration, ils ont donc peu d’intérêt. les seconds évaluent le taux de métaux ayant migré, mais nécessitent un équipement adapté pour obtenir une précision suffisante. » Ces tests sont un premier indice, à confirmer en laboratoire si vous tenez à votre vaisselle. Comptez une centaine d’euros environ.

    https://www.60millions-mag.com/2025/12/31/vaisselle-ancienne-une-mode-dangereuse-pour-votre-sante-et-celle-de-
    #vaisselle #danger #santé #vintage #assiettes #verres #toxicité

  • Les eaux #Contrex et #Hépar contaminées aux #microplastiques par les #décharges_sauvages de #Nestlé

    Les conclusions de l’enquête de l’Office français de la biodiversité que Mediapart publie révèlent que les eaux de Contrex et Hépar contiennent des taux de microplastiques « exorbitants » en raison de #décharges laissées à l’abandon par Nestlé qui ont pollué les sources d’eau. Un réel danger pour la #santé.

    Le plastique ne pollue pas seulement le fond des océans. Mais il contamine aussi les eaux vendues sous l’étiquette « minérales naturelles ».

    La cause ? Les bouteilles de plastique amoncelées sauvagement et laissées à l’abandon par Nestlé, près de ses propres forages, ont pollué les sols et les eaux alentour. C’est ce que révèle le rapport d’enquête remis à la justice, le 8 janvier 2025, par l’Office français de la biodiversité (OFB) dont Mediapart publie des extraits. Alors qu’à Genève (Suisse), plusieurs États et industriels, dont une lobbyiste représentant Nestlé, tentent déjà d’exclure les bouteilles de la liste des produits en plastiques à réglementer.

    En effet, selon les conclusions de l’OFB, dans certains #forages utilisés pour les eaux Hépar et Contrex de Nestlé, les taux de microplastiques, toxiques pour l’organisme, sont 5 à près de 3 000 fois supérieurs aux taux habituellement relevés dans des #nappes_phréatiques et des sources d’eau destinées à la consommation humaine.

    Contacté, Nestlé assure « qu’aucune pollution n’est avérée aux termes des analyses environnementales partagées avec les autorités. Toutes nos eaux peuvent être bues en toute sécurité ». C’est pourtant une tout autre réalité qu’attestent les éléments que Mediapart publie.

    À l’issue de plus de trois ans d’#enquête_préliminaire ouverte en 2021 par le pôle régional environnement du parquet de Nancy (Meurthe-et-Moselle) et confiée conjointement à l’OFB et aux gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’#environnement et à la #santé_publique (Oclaesp), comme déjà annoncé (ici et là), Nestlé sera jugée du 24 au 28 novembre, devant le tribunal correctionnel.

    Abandonnées dans la nature

    La multinationale est poursuivie pour avoir de 2016 à 2024 « géré irrégulièrement », « stocké de manière occulte et dissimulée » des déchets et de les avoir « abandonné[s] illégalement », ce qui a provoqué « une dégradation substantielle de l’environnement […] libérant des microplastiques ». Il lui est également reproché d’avoir « laissé s’écouler […] dans les eaux superficielles et souterraines […] des particules de microplastiques, mesurées à des concentrations de plusieurs millions de fois supérieures aux données scientifiques connues ».

    Nestlé a autour de ses usines d’embouteillage, dans les #Vosges, laissé se désagréger, en pleine nature et de façon tout à fait illégale, plus de 400 000 m3 de déchets, essentiellement des #bouteilles en plastique et en verre, parfois mêlées à des plaques d’amiante. Sur la décharge sauvage de #Contrexéville, surnommée par les salariés du groupe et les riverains « le volcan », les enquêteurs ont estimé les déchets à 346 000 m3 dont 250 000 m3 d’enfouissement de plastiques, soit l’équivalent de 66 piscines olympiques.

    Les éléments du dossier que Mediapart a pu consulter révèlent des taux de pollution de microplastiques qualifiés d’« exorbitants » par le magistrat chargé de l’enquête préliminaire. Dans son réquisitoire rendu le 26 mai 2025, cinglant pour Nestlé, le parquet dénonce le « #cynisme » de la multinationale dont « l’attitude désinvolte [...] impose une condamnation dissuasive ».

    Depuis sa connaissance des déchets plastiques sous terre, « avec l’arsenal de pléthore d’ingénieurs-conseils, de juristes spécialisés, d’hydrogéologues, Nestlé disposait des moyens financiers, techniques et juridiques pour ne pas commettre ces infractions ou les régulariser dès 2015 ».

    Mais l’entreprise « a choisi de se dérober derrière les silences de l’administration », en particulier les services de la préfecture qui n’ont pas rempli leur mission de contrôle.

    « S’il est connu que les activités humaines ont répandu des microplastiques dans les espaces naturels et qu’aucune partie des terres et des océans n’est plus épargnée par ces pollutions, une analyse chiffrée illustre que les proportions sont incommensurables s’agissant de l’introduction de microplastiques dans les sols vosgiens par Nestlé aux lieux des décharges, sur les terres et les eaux situées en aval », conclut-il.

    En rachetant en 1992 les usines de #Vittel et Contrexéville, Nestlé a hérité de ces #décharges_sauvages. Impossible d’en ignorer la présence, dont les enquêteurs relèvent que l’une d’elles équivaut à la hauteur d’un immeuble de six étages et une autre affiche une superficie de plus d’un hectare.

    Nestlé savait, comme l’a confirmé l’actuelle présidente de Nestlé France, Sophie Dubois, devant les députés, lors de son audition, le 22 avril 2021, dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire portant sur la mainmise sur les ressources en eaux par le privé : « Les représentants de #Nestlé_Waters ont bien eu connaissance de ces décharges dès 2014, mais n’en ont informé l’État qu’en 2021. »

    La #multinationale s’était alors simplement contentée de confier à ses experts l’analyse de ces décharges, sans pour autant procéder à sa #dépollution. Tous les prélèvements des sols et des eaux, faits à différents niveaux de profondeurs, témoignent de pollution massive en microplastiques. À Contrexéville, les enquêteurs relèvent que « sur le lieu de prélèvement d’un puits massif, les particules de microplastiques sont de 28 000 à 1,7 million de fois supérieure [au taux relevé] dans la Seine ». Dans un autre, il est de 9 millions de fois supérieur à celui de la Seine.

    Ils ont également retrouvé des #métaux_lourds et des éléments non métalliques dans les eaux superficielles « dans des concentrations dix fois supérieures aux valeurs de l’OMS [Organisation mondiale de la santé - ndlr] justifiant la pollution des eaux relevée (nickel, cuivre, zinc, manganèse, cyanure, nitrates) ».

    Vide réglementaire autour des microplastiques

    Par son #inaction, Nestlé a ainsi non seulement pollué les sols mais aussi les eaux. Et cela de façon presque irrémédiable. Compte tenu des taux « incommensurables de microplastiques » et « eu égard à leurs composants polymères issus de la pétrochimie (#PE, #PET, #PA) », les enquêteurs alertent « sur leurs effets nuisibles sur la santé humaine ».

    Et les conséquences sont déjà dramatiques : la « dégradation substantielle en ce qu’ils sont fragmentés en micro voire #nanoplastiques, imprégnés et diffusés dans les sols et les réseaux d’#eaux_souterraines, de sorte qu’aucune dépollution n’est envisageable ».

    Les microplastiques, particules entre 5 millimètres et 1 micromètre (soit 70 fois plus petit que l’épaisseur d’un cheveu), résultant de la dégradation du plastique et auxquels s’ajoutent souvent des additifs ou autres substances telles que des métaux lourds, polluent non seulement l’environnement mais contaminent également le corps humain. Aucune interdiction ni seuil réglementaire n’existent à ce jour pour ces polluants.

    Interrogée, la Direction générale de la santé (DGS) déclare, auprès de Mediapart, que les microplastiques et nanoplastiques qui représentent un « risque pour la santé » doivent figurer sur une « liste de vigilance », dressée au niveau européen, « car ils sont susceptibles d’être présents dans les eaux destinées à la consommation humaine ».

    Mais c’est encore loin d’être le cas, car il faut déjà que les pays européens s’accordent sur une méthode analytique des micro et nanoplastiques, commune à l’ensemble des États. Ce qui est « en cours de validation », affirme la DGS sans davantage de précision.

    Une fois actés, « les microplastiques pourront être ajoutés à la liste des paramètres soumis au mécanisme de vigilance et la Commission européenne devra définir une valeur sanitaire associée. Ainsi, le ministère chargé de la santé s’attachera à faire évoluer la réglementation française pour protéger les consommateurs ».

    Malgré ce vide réglementaire actuel, les agents de l’OFB alertent, dans leurs conclusions, sur les dangers des concentrations anormales en microplastiques, découvertes dans les eaux de Nestlé destinées à être consommées. Ils se sont invités à l’intérieur même de l’usine pour effectuer, en présence de salariés de la multinationale et des gendarmes de l’#Oclaesp, des prélèvements à la sortie des #forages où arrivent, sans traitement, les eaux ensuite embouteillées sous les marques Contrex et Hépar.

    Les taux de microplastiques y sont respectivement de 515 (Contrex) et 2 096 (Hépar) microplastiques par litre (mp/L). Les agents de l’OFB ont comparé ces taux aux concentrations en microplastiques retrouvées dans le cadre de deux études scientifiques et selon les mêmes méthodes de prélèvements.

    La première dans différents lacs, fleuves et rivières dans le monde et la seconde dans la Seine, autour de Paris. Ils concluent que la contamination est pour Hépar, 51 000 à 328 000 fois supérieure et pour Contrex, 200 000 à 1,3 million de fois supérieure aux taux retrouvés dans le monde et dans la Seine.

    Signe du flou que laisse l’absence de réglementation sur ces polluants et la disparité des protocoles de prélèvements, selon deux autres études publiées en 2024 (ici et là), les moyennes retrouvées dans les nappes phréatiques sont comprises au niveau mondial entre 1 et 100 microplastiques par litre et en France entre 0,71 et 106,7 microplastiques par litre. Les taux retrouvés dans les eaux vendues par Nestlé restent, dans ce cas, de 5 à 2 952 fois supérieurs.

    Par ailleurs, ainsi que nous l’a précisé une source proche de l’enquête, les prélèvements faits dans le cadre de la procédure judiciaire ne concernent que les microplastiques, les techniques visant à quantifier les nanoplastiques étant trop onéreuses.

    « Ce qui est d’autant plus inquiétant car l’enquête est approfondie et d’ampleur mais elle ne montre que la face visible de l’iceberg. Les nanoplastiques sont évidemment présents du fait de la dégradation des déchets et par leur taille peuvent être d’autant plus dangereux », nous a confié cette source.

    Ces particules de microplastiques retrouvées à la sortie des forages utilisés pour les eaux Hépar et Contrex ne proviennent pas du plastique des bouteilles dans lesquelles l’eau est stockée, les prélèvements ayant été faits avant que l’eau ne soit embouteillée. Plusieurs études ont révélé que les eaux en bouteilles contenaient davantage de microplastiques mais à des taux bien inférieurs à ceux que les agents de l’OFB ont pu retrouver à la sortie des forages de Nestlé. Ce sont donc les décharges de plastiques qui en sont l’origine.

    C’est aussi ce que rapporte Nestlé dans une note confidentielle datée de juin 2022 que Mediapart a pu se procurer. Les « décharges de déchets industriels et de bouteilles en plastique » représentent un risque « réputationnel et financier » et peuvent également avoir « un impact sur la qualité des eaux », soulignait ce document.

    Au cours de leurs investigations, les agents de l’OFB se sont également interrogés sur le recours aux traitements interdits, en particulier des #microfiltrations, qui auraient permis à la firme de dissimuler cette pollution. Au cours des auditions, le directeur du site, #Luc_Debrun prétend que la présence de certains microplastiques (#polypropylène et #polyamide) dans les prélèvements des eaux Contrex et Hépar proviendrait du « scotch des scellés ».

    Des risques pour la santé de plus en plus clairs

    Il a certainement omis de préciser aux enquêteurs que ce type de microplastiques est utilisé dans les traitements des #eaux_par_filtration, procédés interdits pour lesquels Nestlé fait également l’objet de poursuites judiciaires et qui ont été à l’origine du scandale.

    « Depuis cinq ans, on étudie leur impact sur la santé », précise Mathilde Body-Malapel, chercheuse à l’université de Lille et à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Le déclic a été « la découverte dans les selles et le sang de l’homme de microplastiques, un constat décisif dans la prise de conscience de l’éventuelle dangerosité de ces molécules pour l’homme ». La forte mobilisation de la communauté scientifique a permis de faire, depuis cinq ans, des « avancées phénoménales sur les #risques des microplastiques sur la santé ».

    « Nous sommes d’autant plus mobilisés que les premiers résultats des recherches démontrent la #nocivité des microplastiques, précise la scientifique, spécialiste en immunotoxicologie. On a des preuves chez l’homme et chez la souris que les microplastiques pourraient augmenter le #risque_cardiovasculaire. »

    Mathilde Body-Malapel qui mène, avec son équipe, des études sur l’impact sur la santé de ces micro et nanoparticules a observé « chez la souris, des effets nocifs sur le système de défense de l’intestin et sur le foie », après avoir mis dans la nourriture des rongeurs de petites quantités de microplastiques.

    « Nos premières constatations portaient sur le #polyéthylène, l’un des plus fréquemment utilisés, notamment dans les #emballages, les #sacs_plastique, ou les bâches agricoles. Nous sommes également en train d’observer des effets toxiques sur le système digestif avec d’autres types de microplastiques, par exemple du #polyvinylchloride (#PVC) ou du #polypropylène », dévoile la chercheuse.

    Bien que « la multitude de molécules différentes rende l’étude de leur impact plus difficile et plus longue », aujourd’hui, « certains travaux scientifiques, solides, commencent à apporter la preuve que ces microparticules peuvent influencer le risque de certaines maladies cancéreuses, inflammatoires ou immunitaires », conclut Mathilde Body-Malapel.

    « Lorsque des microplastiques ont été retrouvés dans certains organes chez l’être humain, dont l’appareil digestif, le cerveau, à ce moment-là on s’est dit “la problématique prend une autre dimension” », prolonge Guillaume Duflos, docteur en biochimie à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

    Dès 2016, le directeur de recherche a initié plusieurs axes de recherche, en particulier sur les niveaux de #contamination des #aliments par les microplastiques. « Nous avons bien avancé sur les #boissons. Concernant l’eau, les études montrent globalement moins de microplastiques dans l’eau du réseau, donc du robinet, que dans l’eau des bouteilles. »

    Le deuxième axe de recherche « porte sur les impacts sur la santé avec les premiers constats faits par Mathilde Body-Malapel, avec qui nous collaborons sur des projets de recherche, notamment en étudiant l’impact des microplastiques sur le #système_digestif ». Troisième champ de recherche, les #additifs : « Il s’agit notamment des #retardateurs_de_flamme, des #colorants ou des métaux lourds, dont la #dangerosité pour certains reste encore peu connue. »

    Bien que récente, la mobilisation des chercheurs a déjà permis de « franchir des étapes importantes comme la normalisation d’une méthode de dosage des microplastiques notamment dans les eaux de boisson au niveau national et bientôt au niveau international. Ce qui va permettre dans un premier temps de comparer nos travaux de recherches ».

    Avec comme espoir, notamment, de contribuer à « définir des #seuils de référence de microplastiques à ne pas dépasser dans les aliments, dans le but de protéger au mieux les consommateurs ».

    https://www.mediapart.fr/journal/france/090825/les-eaux-contrex-et-hepar-contaminees-aux-microplastiques-par-les-decharge
    #plastique #microplastique #eau_en_bouteille #eau #contamination

  • Why California Is Considering Banning Food Dyes in Schools - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2024/08/26/well/eat/food-dye-california-ban.html

    For decades, researchers have been trying to answer a hotly contested question: Do the synthetic dyes used to add vibrant colors to foods like certain breakfast cereals, candies, snacks and baked goods cause behavioral issues in children?

    A bill before the California Senate, which is expected to come to a vote this week, has reignited the debate. If passed, it would prohibit K-12 public schools in California from offering foods containing six dyes — Blue No. 1, Blue No. 2, Green No. 3, Yellow No. 5, Yellow No. 6 and Red No. 40.

    Between 1963 and 1987, the Food and Drug Administration approved nine synthetic dyes to be used in foods in the United States, and the agency maintains that they are safe.

    Yet some studies have raised concerns that they may have an effect on some children’s behavior.
    What the Research Suggests

    In the 1970s, a pediatric allergist from California caught the attention of physicians and parents when he suggested that a diet without artificial food colors, flavors and preservatives could help treat the majority of children with A.D.H.D.

    That was an enthusiastic but exaggerated claim, said Dr. L. Eugene Arnold, a professor emeritus of psychiatry and behavioral health at the Ohio State University College of Medicine. Ensuing research from the 1980s “pretty much debunked” the idea that strict elimination diets were helpful for treating A.D.H.D., he said, so many physicians concluded that they were ineffective.

    But scientists continued conducting trials on one element of the elimination diets — synthetic food dyes — during the next decades.

    #Colorants #Santé #Californie #Troubles_attention #Controverse_scientifique

  • tomloprod/colority: Colority is a lightweight PHP library designed to handle color transformations, validations and manipulations with ease.
    https://github.com/tomloprod/colority

    Colority is a lightweight #PHP #library designed to handle #color transformations, validations and manipulations with ease.

    It allows you to instantiate concrete objects according to the color format (RGB, HSL, Hexadecimal) and convert from one format to another.

    Additionally, it lets you check if a background color meets the WCAG 2.0 #accessibility standard regarding the color contrast ratio in text and UI.

    Furthermore, it includes multiple functions such as the following:

    – Generate the best foreground color (white, black, or from a user-provided list) for a background color, ensuring the best possible contrast ratio. (important for improving text visibility on, for example, colored badges).
    – Generate a fixed color based on a string. Useful for generating a color associated with, for example, a username.
    – Allows you to obtain a random color similar to a given color.

    via https://blog.jetbrains.com/phpstorm/2024/06/php-annotated-may-2024

  • Stocker l’#eau en #sous-sol, mieux que les #mégabassines

    Les #eaux_souterraines s’épuisent partout dans le monde. Une catastrophe qui ne cesse de s’accélérer d’après une étude publiée dans la revue Nature, qui déconseille la création de #réserves_d’eau en surface telles que les mégabassines. Des chercheurs de l’université de Santa Barbara (Californie) y présentent la plus grande évaluation de niveaux des eaux souterraines dans le monde, s’étendant sur près de 1 700 #aquifères, ces sols ou roches #réservoirs contenant des #nappes_d’eau_souterraine.

    L’étude tire la sonnette d’alarme quant à l’épuisement des ressources en eau : le niveau diminue dans 71 % des réserves mesurées. Surtout, le #déclin perçu dans les années 1980 puis 1990 s’est largement accéléré depuis les années 2000. Scott Jasechko, co-auteur de l’étude et professeur agrégé à la Bren School of Environmental Science & Management, présente toutefois des motifs d’espoir par l’action humaine. Le chercheur prend l’exemple de la ville de #Tucson, en Arizona, où l’eau provenant du fleuve Colorado est utilisée pour reconstituer l’aquifère dans la vallée voisine d’#Avra.

    « Moins cher, moins perturbateur et moins dangereux »

    D’après lui, les #stockages_souterrains réalisés dans ces réserves déjà existantes sont bien plus efficaces et moins onéreux que les stockages d’eau en surface. « Le remplissage intentionnel des aquifères nous permet de stocker ces réserves jusqu’au moment où nous en avons besoin, indique Scott Jasechko. On peut dépenser beaucoup d’argent pour construire des infrastructures pour retenir l’eau à la surface. Mais si on a la bonne géologie, stocker de grandes quantités d’eau sous terre est moins cher, moins perturbateur et moins dangereux. »

    Ce type d’intervention a toutefois participé à diminuer le débit du #Colorado. Épuisé par les activités humaines, le fleuve n’a la plupart du temps plus assez d’eau pour atteindre son embouchure dans le golfe de Californie. D’après l’étude, la seule autre solution pour contenir l’épuisement des réserves d’eau souterraines est une réglementation institutionnelle (délivrance de permis, frais d’utilisation) pour en restreindre l’accès.

    https://reporterre.net/Stocker-l-eau-en-sous-sol-mieux-que-les-megabassines

    • Rapid groundwater decline and some cases of recovery in aquifers globally

      Groundwater resources are vital to ecosystems and livelihoods. Excessive groundwater withdrawals can cause groundwater levels to decline1,2,3,4,5,6,7,8,9,10, resulting in seawater intrusion11, land subsidence12,13, streamflow depletion14,15,16 and wells running dry17. However, the global pace and prevalence of local groundwater declines are poorly constrained, because in situ groundwater levels have not been synthesized at the global scale. Here we analyse in situ groundwater-level trends for 170,000 monitoring wells and 1,693 aquifer systems in countries that encompass approximately 75% of global groundwater withdrawals18. We show that rapid groundwater-level declines (>0.5 m year−1) are widespread in the twenty-first century, especially in dry regions with extensive croplands. Critically, we also show that groundwater-level declines have accelerated over the past four decades in 30% of the world’s regional aquifers. This widespread acceleration in groundwater-level deepening highlights an urgent need for more effective measures to address groundwater depletion. Our analysis also reveals specific cases in which depletion trends have reversed following policy changes, managed aquifer recharge and surface-water diversions, demonstrating the potential for depleted aquifer systems to recover.

      https://www.nature.com/articles/s41586-023-06879-8

      via @freakonometrics

  • [lift ou esstitch] lift Fm®
    https://www.radiopanik.org/emissions/lift-ou-esstich/lift-fm

    Nrg: High

    Matos: l’incroyable monotron Korg b&w

    Tracklist:

    face b boléro de Ravel face a boléro de Ravel Title: Ricochet (2020 Remaster) Artist: Fossil Aerosol Mining Project Album: Rusted Articles 1874 from 1968 (2020 Reconfiguration) Title: Unlikely to be heard Artist: Kate Carr Album: A Field Guide To Phantasmic Birds Title: The Hacker - Monopoly * Artist: Curses Album: Next Wave Acid Punx DEUX Title: Kuletronics Artist: Bear Bones & Lay Low vs Konono N°1 Album: Tradi-Mods vs Rockers - Alternative Takes On Congotronics, Vol 2 Title: Phantoms Of Dreamland Artist: Michal Turtle Album: Phantoms Of Dreamland Title: Drum Beats Artist: The Caravan Album: Somewhere In Arabia Title: Wings Of The Delirious Demon (...)

    #coloriage_&_pommes_de_pin
    https://www.radiopanik.org/media/sounds/lift-ou-esstich/lift-fm_16957__1.mp3

  • Sécheresse : aux États-Unis, le Far West meurt de soif
    https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/aux-etats-unis-le-far-west-meurt-de-soif-42a73f80-98ce-11ed-838e-db5cb7
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMzAxODJkMGM2M2U0NDFlZGY2ODkxNTJhZTE5YjViMWIzNDE?width=1260&he
    #eau

    En cause, une décision de la municipalité de Scottsdale, dans la banlieue huppée de Phoenix, dont ils dépendaient pour l’eau livrée par camion-citerne. Ses élus ont fermé le robinet. L’eau qui arrive du lac Mead sur la rivière Colorado, est devenue si rare qu’ils la réservent à leurs 250 000 administrés. Les camionneurs qui acheminaient l’eau potable doivent aller la chercher bien plus loin, et remplir parfois leurs citernes à des distributeurs où il faut payer avec des seaux entiers de pièces d’un quart de dollar…

  • ColorADD - La Couleur est pour Tous !

    Le daltonisme touche environ 8% des hommes, soit environ 350 millions de personnes dans le monde.

    ColorADD® est un langage unique, universel, inclusif et non discriminatoire qui permet aux daltoniens d’identifier les couleurs, chaque fois que la couleur est un facteur d’identification, d’orientation ou de choix.

    https://www.coloradd.net/fr

    En achetant un petit jeu de société (« Sea Salt & Paper » en l’occurrence), j’ai découvert quelque chose d’intéressant avec deux cartes fournies en plus : un dictionnaire des couleurs utilisé sur les cartes, permettant avec quelques symboles de décrire quelques couleurs principales.

    https://www.coloradd.net/fr/coloradd-code

    Ça permet donc de les distinguer pour la majorité des personnes, tout en ayant un langage connu (ou à connaitre du moins) pour décrire le nom de la couleur utilisé.

    Je trouve ça super. Par contre, ça ne semble pas en licence libre (franchement…) https://en.wikipedia.org/wiki/ColorADD

    #couleurs #coloradd #daltonisme

  • How to pick the least wrong colors || Matthew Ström, designer-leader

    An #algorithm for creating #color_palettes for #data_visualization

    The problem boiled down to this: how do I pick nice-looking colors that cover a broad set of use cases for categorical data while meeting accessibility goals?

    The criteria for success are threefold:

    – The colors should look nice. In my case, they need to be similar to Stripe’s brand colors.
    – The colors should cover a broad set of use cases. In short, I need lots of colors in case I have lots of categories.
    – The colors should meet accessibility goals. WCAG 2.2 dictates that non-text elements like chart bars or lines should have a color contrast ratio of at least 3:1 with adjacent colors.

    I’ve made the source code for the algorithm available here — please take a look and let me know if you have ideas for how to improve the method. A month’s worth of nights and weekends exploring the problem might seem like overkill to end up here. But maybe these 4,000 words can help spark more journeys.

    https://github.com/ilikescience/category-colors

    Avec des morceaux de maths dedans, ça pourrait plaire à @fil :)

  • Les États-Unis en quatre couleurs
    https://visionscarto.net/les-etats-unis-en-quatre-couleurs

    Titre : Les États-Unis en quatre couleurs Mots-clés : #Algorithmes #Coloriage #Contraintes Auteur : Philippe Rivière Date : Avril 2021 Un théorème de mathématiques démontre que quatre couleurs suffisent à colorier n’importe quelle carte (sans que deux régions contiguës ne partagent la même couleur, bien entendu). Dans la pratique, le coloriage peut se faire à la main en s’armant de patience, ou bien par des techniques algorithmiques dites de « programmation logique » ou de « programmation par (...) #Collection_cartographique

  • The United States in four colors
    https://visionscarto.net/the-united-states-in-four-colors

    Title: The United States in four colors Keywords: #Algorithms #Coloring #Constraints Author: Philippe Rivière Date: April 2021 A mathematical theorem demonstrates that four colors are enough to color any map (without two contiguous regions sharing the same color, of course). In practice, coloring can be done by hand with patience, or by algorithmic techniques of “logic programming/answer set programming” or “constraint programming”. To compute this map, we used the Clingo solver (...) #Map_collection

  • The world in four colors
    https://visionscarto.net/the-world-in-four-colors

    Title: The world in four colors Keywords: #Algorithms #Coloring #Constraints Author: Philippe Rivière Projection: Bertin, 1953 Date: April 2021 A mathematical theorem demonstrates that four colors are enough to color any map (without two contiguous regions sharing the same color, of course). In practice, coloring can be done by hand with patience, or by algorithmic techniques of “logic programming/answer set programming” or “constraint satisfaction”. To compute this map, we used the (...) #Map_collection

  • Colorado : des centaines de maisons détruites par des incendies, 33.000 évacuations
    https://www.lefigaro.fr/international/colorado-des-centaines-de-maisons-detruites-par-des-incendies-20211231

    Des centaines de maisons ont été détruites et au moins 33.000 personnes forcées d’évacuer leurs foyers par des incendies dans le Colorado, État de l’Ouest américain battu par des vents violents et confronté à une sécheresse historique, selon les autorités. Dans le comté de Boulder, des hôtels, des centres commerciaux et plus de 650 hectares de végétation sont partis en fumée. « Environ 370 habitations autour de Sagamore ont été détruites. Et il est possible que 210 habitations aient été détruites dans la vieille ville de Superior », a déclaré le shérif du comté de Boulder, Joe Pelle, lors d’une conférence de presse jeudi.

    #incendie #climat #réchauffement_climatique #colorado #hiver