• La difficile mesure des villes
    https://metropolitiques.eu/La-difficile-mesure-des-villes.html

    Existe-t-il une juste échelle des villes ? Et comment la mesurer ? Parcourant 6 000 ans d’histoire et les grandes théories de l’urbanisme, le philosophe Thierry Paquot interroge l’avenir des métropoles et en appelle à leur nécessaire décroissance. Le titre choisi par Thierry Paquot correspond exactement à son contenu. En trois grands chapitres, il passe de l’histoire empirique de la taille des villes, à l’historiographie, notamment celle des utopies, pour aboutir à une proposition de ville-région qui #Commentaires

    / #échelles, #urbanisme, #histoire, #histoire_urbaine

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_lebras.pdf

  • L’Amérique latine, un condensé d’urbanités
    https://metropolitiques.eu/L-Amerique-latine-un-condense-d-urbanites.html

    La traduction en français du livre de référence de l’historien argentin José Luis Romero constitue un petit événement. Paru en 1976, cet essai daté mais très riche offre une vision globale sur plus de cinq siècles de l’histoire des villes latino-américaines. L’image de couverture de L’Amérique latine, villes et idées offre une vue plongeante sur Brasilia et sa forme caractéristique d’avion, dont le fuselage est constitué par l’axe monumental qui débouche sur l’esplanade des ministères. Au moment où le grand #Commentaires

    / #histoire, #Amérique_latine, #histoire_des_idées, #histoire_urbaine

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-exbalin.pdf

  • Construire une vie sans #voiture
    https://metropolitiques.eu/Construire-une-vie-sans-voiture.html

    Peut-on se passer de la voiture au quotidien ? À partir d’une enquête conduite en Suisse, Alexandre Rigal met en lumière la lenteur de la conversion écologique des styles de vie et la forte inertie des habitudes de déplacement. Alexandre Rigal propose un ouvrage original, reposant sur une enquête menée au sein d’un projet collectif intitulé Post Car World, né de l’hypothèse, en partie confirmée par l’ouvrage, que de nombreux habitants pourraient se passer d’une voiture, particulièrement en Suisse, #Commentaires

    / mobilité, #automobiles, #écologie, #transports, voiture

    #mobilité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-demoli3.pdf

    • Le dernier chapitre s’appuie sur les résultats de l’enquête pour contribuer à la réflexion sur les changements de mode de vie, notamment en matière de mobilité. Plusieurs faits sont d’abord établis. Entre autres : la prise de conscience environnementale n’est pas suffisante à la conversion des modes de vie ; ressentir, par son corps, les effets de la pollution est déterminant dans le changement des habitudes. L’ouvrage propose alors, de façon originale, plusieurs pistes pour diminuer l’usage de la voiture. Parmi elles, citons l’affaiblissement du permis de conduire : qu’il s’agisse de le supprimer ou d’en retarder l’âge minimal légal, la proposition vise à affaiblir l’habituation forte qu’entraîne l’apprentissage de la conduite au moment où les individus deviennent autonomes dans leur mobilité. Cette proposition s’accompagne d’une formalisation des compétences liées aux mobilités actives (permis de conduire un vélo), qui pourrait prendre la forme d’un permis de mobilité, englobant le permis de conduire une voiture. Une autre proposition vise à diminuer la taille des automobiles, lesquelles ont connu un alourdissement et un allongement croissant depuis la fin des années 1990 ; cette diminution s’accompagnerait d’une réduction de l’espace urbain consacré à l’automobile. D’autres propositions sont réalisées, partant de l’hypothèse que l’automobilisme peut diminuer dès lors que l’on vise les différentes facettes de l’habituation à la voiture : « En conclusion, c’est à la fois le temps, l’espace, l’objet et les propriétés internes des habituations qui demandent à être mis en branle conjointement » (p. 153).

  • De quoi l’urbanisation indienne est-elle le nom ?
    https://metropolitiques.eu/De-quoi-l-urbanisation-indienne-est-elle-le-nom.html

    Comment analyser l’urbanisation du géant indien ? Marie-Hélène Zérah appelle à délaisser les modèles de la ville européenne pour mettre en lumière des formes urbaines plurielles, irrégulières et bricolées, où l’accès aux services essentiels tient le rôle principal. Au cours des trente dernières années, l’Inde a vécu une libéralisation de son économie, l’émergence de nouveaux régimes d’accumulation et de régulation, une croissance économique inégale, ainsi que de profondes transformations sociales. En termes #Commentaires

    / #Inde, #urbanisme, #réseaux, #urbanisation, #pays_du_Sud

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_meer.pdf

  • La vie souterraine de #Berlin, entre #infrastructure et politique
    https://metropolitiques.eu/La-vie-souterraine-de-Berlin-entre-infrastructure-et-politique.html

    Eau, électricité, gaz : dans Remaking Berlin, Timothy Moss propose une #histoire des #réseaux d’infrastructures de Berlin de 1920 à 2020, montrant comment leur fonctionnement a varié au gré des régimes politiques. Pour quiconque s’intéresse à l’histoire des villes, le cas de Berlin est particulièrement riche. En moins d’un siècle, la capitale allemande a connu une succession de régimes politiques différents : république de Weimar, règne nazi, division de la ville en deux républiques concomitantes (une #Commentaires

    / réseaux, Berlin, histoire, infrastructure, #énergie, #Allemagne

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_hatton-proulx.pdf

  • « La ville vue d’en bas » : ressources et résistances
    https://metropolitiques.eu/La-ville-vue-d-en-bas-ressources-et-resistances.html

    Dans un contexte de désindustrialisation, de désalarisation et de précarisation, les centralités populaires offrent des ressources à leurs habitants. C’est ce que montre une longue enquête ethnographique à #Roubaix dont le Collectif Rosa Bonheur rend compte dans La Ville vue d’en bas. La Ville vue d’en bas. #travail et production de l’espace populaire rend compte d’une recherche collective articulant les thématiques des classes sociales, du travail et de l’espace urbain postindustriel à Roubaix, qui à #Commentaires

    / Roubaix, #Hauts-de-France, #informel, #classes_populaires, travail

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_morellejacquot2.pdf

  • Rester à la campagne, en partir ou y revenir
    https://metropolitiques.eu/Rester-a-la-campagne-en-partir-ou-y-revenir.html

    L’enquête ethnographique de Benoît Coquard montre ce que signifie, pour des #jeunes de milieux populaires, partir ou rester dans les #campagnes en #déclin de l’est de la #France. Pierre Pistre précise ici, par des analyses #statistiques, l’ampleur et les caractéristiques des problématiques migratoires qui touchent ces territoires. L’enquête ethnographique de Benoît Coquard montre ce que signifie, pour des jeunes de milieux populaires, partir ou rester dans les campagnes en déclin de l’est de la France. #Commentaires

    / #genre, campagnes, #rural, ruralité, #Grand_Est, France, #France_de_l'Est, #migrations, déclin, jeunes, #gilets_jaunes, #ethnographie, statistiques, classes (...)

    #ruralité #classes_populaires
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-pistre.pdf

  • #Marseille, la fin d’un système #politique ?
    https://metropolitiques.eu/Marseille-la-fin-d-un-systeme-politique.html

    Un an après les #élections_municipales, le dernier ouvrage de Michel Peraldi et Michel Samson montre comment les effondrements meurtriers d’immeubles de la rue d’Aubagne à Marseille ont précipité la chute d’un système de gouvernement et ouvert un espace de #mobilisation inédit. Quinze ans après Gouverner Marseille (2006), le dernier ouvrage de Michel Peraldi et Michel Samson étudie les transformations contemporaines du gouvernement de la cité phocéenne, dans le contexte de la séquence ouverte par les #Commentaires

    / élections municipales, Marseille, mobilisation, #métropole, politique, #municipalités, #centre-ville, (...)

    #gentrification
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_dossiermarseille_geisser.pdf

  • Exposer la « culture de rue » des cités
    https://metropolitiques.eu/Exposer-la-culture-de-rue-des-cites.html

    Un ensemble d’œuvres artistiques inspirées du film La Haine propose un regard créatif et sans concession sur les quartiers populaires de #banlieue et l’expérience des #jeunes qui y grandissent. Leur #exposition en septembre 2020 au Palais de Tokyo montre, selon Mickael Chelal, la reconnaissance de la culture de rue et toute sa vitalité. Vingt-cinq ans après la sortie de La Haine, une trentaine d’élèves de l’école Kourtrajmé ont été invités à proposer un ensemble d’œuvres inspirées du film de Mathieu #Commentaires

    / banlieue, cité, exposition, jeunes, #violence_policière

    #cité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-chelal.pdf

  • L’architecture et la modernité selon Adolf Loos
    https://metropolitiques.eu/L-architecture-et-la-modernite-selon-Adolf-Loos.html

    Dans un ouvrage consacré à la vie et à l’œuvre d’Adolf Loos (1870-1933), Can Onaner dévoile la puissance #critique de l’« #humour masochiste » de l’architecte viennois, qui scrute de manière décalée les rapports entre #architecture et #pouvoir. Modernité masochiste Dans l’imaginaire collectif occidental, la figure de l’architecte moderne est inévitablement associée à un certain nombre de pathologies. On décèle d’ordinaire chez elle les symptômes propres au sociopathe – affichant une hauteur indifférente quant aux #Commentaires

    / architecture, pouvoir, critique, humour, modernité, #architecte

    #modernité

  • L’alternative biorégionaliste
    https://metropolitiques.eu/L-alternative-bioregionaliste.html

    Sommes-nous condamnés à être les témoins impuissants, sinon les acteurs d’un écocide généralisé ? Quelles solutions pouvons-nous avancer pour se reconnecter à la nature ? Comment réinventer un habitat respectueux du vivant ? Le « manifeste biorégionaliste » de Mathias Rollot apporte des réponses à ces questions. Le biorégionalisme est un mouvement d’écologie profonde créé dans les années 1970 par d’anciens Diggers, groupe anarchiste san-franciscain très actif au cours de la décennie précédente (Gaillard 2014). #Commentaires

    / #territoire, #biorégion, #géographie, #écologie

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_stuppia.pdf

  • sur le blog Refaire Le Monde, annonce d’une nouvelle charte des commentaires, intéressants, car rares, éléments quantitatifs et partenariat toujours accru avec Google,…

    De nouvelles règles pour vos #commentaires sur Le Monde.fr
    https://www.lemonde.fr/refaire-le-monde/article/2019/05/21/vos-commentaires-sur-le-monde-fr-ce-qui-change_5465126_5330899.html

    « Le Monde » met en place une charte et renforce sa modération afin d’améliorer la tonalité des échanges et du débat sur son site.

    Créées en 2005, réservées aux abonnés, les réactions aux articles avaient pour objectif d’ouvrir, en complément du traditionnel courrier des lecteurs, une forme d’interpellation de la rédaction plus courte et plus immédiate. Cette immédiateté a été d’emblée conçue comme encadrée et maîtrisée, puisque ces réactions sont modérées avant publication, à l’origine par une équipe interne, aujourd’hui par un prestataire externe.

    En termes de participation, leur mise en place a été un succès. En 2018, près de 900 000 commentaires ont été publiés sur notre site, presque 3 000 par jour. Et sur nos quelque 180 000 abonnés numériques, plus de 20 000 ont posté au moins une réaction en 2018, et environ la moitié les consulte, ce qui en fait un des services les plus utilisés par nos abonnés.

    Cependant, au fil des années, la tonalité de ces réactions, et du débat qu’elles sont censées porter, s’est dégradée. De nombreux abonnés, souvent rejoints par la rédaction, s’en sont plaints, à juste titre. Dans cet espace, Le Monde n’a pas échappé aux maux de l’époque : expressions éruptives, visions du monde inconciliables, campagnes d’influence.

    Un constat corroboré par l’augmentation tendancielle de la part des réactions non publiées par nos modérateurs. Le « taux de rejet » a pu atteindre 14 %, 15 %, voire 18 %, ces derniers mois, même si la moyenne, début 2019, est de « seulement » 12 %. Insultes, propos racistes, diffamation, voire appels à la violence : selon les chiffres fournis par notre prestataire, Netino, 42 % des réactions écartées relèvent d’une de ces catégories qui, rappelons-le, peuvent constituer des délits au regard de la loi.
    […]
    Nous avons également exploré les moyens de renforcer notre modération et de la rendre plus claire pour les contributeurs. A cette fin, nous avons noué un partenariat avec Jigsaw, un incubateur d’Alphabet/Google, dont les collaborations, avec notamment le New York Times dans le cadre du projet « Perspective », nous ont paru probantes.

    Ce partenariat nous aidera à mieux détecter les commentaires susceptibles de poser problème et à affiner progressivement nos règles. Il permettra aussi à chaque contributeur de se voir indiquer si le commentaire qu’il est en train de rédiger risque d’être rejeté par les modérateurs de Netino.

    Ce travail, que Jigsaw mène dans d’autres langues que le français avec d’autres médias, comme El Pais en Espagne, nous a amenés à améliorer le parcours à travers lequel un abonné poste une réaction. Celui-ci était clairement perfectible : 27 % des réactions non publiées ne sont en fait que des doublons. Cela est probablement lié à l’absence, après avoir envoyé une réaction, d’un message indiquant qu’un délai est nécessaire à son examen par les modérateurs.

  • La Police communique : "Gilets Jaunes : plongée dans une cellule spécialisée qui traque les casseurs"

    "À Rouen, les policiers de la « cellule spéciale d’enquête » dissèquent les vidéos des manifestations pour identifier les auteurs de violences parmi les Gilets jaunes."
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/gilets-jaunes-plongee-dans-une-cellule-specialisee-qui-traque-les-casseur

    Ces enquêtes par l’image débutent par la moisson de tous les clichés disponibles jusqu’à saturation des disques durs d’ordinateur. Photos des services de renseignement, films pris d’hélicoptères, vidéosurveillance municipale… Et, surtout, séquences diffusées par les manifestants via les réseaux sociaux, souvent les plus instructives.

    /.../

    « Nous avons visionné toutes images tournées parfois très en amont ou bien après les faits », décrypte Sylvain, le chef de la cellule. Les regards s’attardent sur les détails vestimentaires et l’instant où, à distance, les assaillants, ôtent leurs masques de protection. Des échanges téléphoniques suspects sont isolés parmi 96 000 conversations. Au terme des investigations, 7 personnes sont convoquées au commissariat le 6 mars. Des hommes vivant du RSA, ou sans profession, âgés de 25 à 30 ans, auxquels s’est joint un ouvrier sexagénaire.

    Ce ne sont pas des militants politiques mais des manifestants représentatifs de la sociologie des Gilets jaunes, tirant au quotidien le diable par la queue, entraînés par l’effet de foule (*). Trois d’entre eux soulignent qu’ils n’avaient pas conscience de s’en prendre à des journalistes. Ils croyaient, jurent-ils, frapper des policiers, comme si cette ligne de défense était de nature à minimiser la portée des violences. Cinq suspects seront jugés le 10 avril.

    /.../

    « Ce soir-là, un équipage de police est appelé pour des violences entre conjoints. Lorsque les collègues arrivent sur place, ils se retrouvent face à deux jeunes chômeurs alcoolisés(*). Pour se venger de son compagnon, la jeune femme leur lance : la Caisse d’Épargne, le 5 janvier, c’est lui », témoigne le commissaire de Golmard. Tout collait. Convoqués au tribunal, Audrey et Christopher ont été condamnés à trois mois de prison ferme pour lui, à du sursis pour elle.

    (*) pas mal pour un article qui axe tout sur la prévention face aux casseurs : tous les cas expliqués concernent ... des gens lambda ... évidemment !

    #fichage #communication #manipulation #police #enquête #réseaux-sociaux #commentaires_à_vomir

  • Pourquoi le quotidien d’un couple de « gilets jaunes » dérange des lecteurs
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/20/pourquoi-le-quotidien-d-un-couple-de-gilets-jaunes-derange-une-partie-des-le

    Dès la parution de l’article du Monde, ce fut un déferlement. Le portrait d’Arnaud et Jessica, un couple de jeunes parents mobilisés dans le mouvement des « gilets jaunes » et témoignant de leurs fins de mois difficiles, a suscité plus de 1 000 commentaires sur le site du Monde, et des centaines d’autres sur Twitter et Facebook.

    Une écrasante majorité d’entre eux expriment une grande hostilité à l’égard du mode de vie de cette famille, installée dans l’Yonne. Tout leur est reproché : le fait qu’ils aient quatre enfants à 26 ans, qu’ils touchent 914 euros d’allocations familiales, que la mère ne travaille pas – même si c’est pour éviter des frais de garde trop élevés –, le montant de leurs forfaits téléphoniques, le fait qu’ils aillent au McDo, qu’ils achètent des vêtements de marque à leurs enfants, et même qu’ils aient un chien.

    « Ceux qui sont choqués sont issus des classes supérieures. Cela relève d’une haine sociale et d’un mépris de classe », Louis Maurin

    La virulence des commentaires sur Internet n’est ni une nouveauté ni représentative de l’ensemble de la population. Pour autant, le déluge d’attaques dont le couple fait l’objet interroge. Pourquoi tant d’hostilité ?

    Je regarde régulièrement les commentaires, sur les sites, ou dans les fils twitter. C’est souvent tellement effrayant sur la haine de classe des riches, de ceux qui se croient "dominants", qui savent mieux que tout le monde ce qu’il faut faire. Un exemple ici, bien analysé.

    Ces commentaires sont un reflet de la société, et des expression de pouvoir et de la lutte de classe dans ce qu’elle est vraiment l’expression des "classes dominantes".

    Soyons clairs : la haine des dominants envers les pauvres est largement supérieure à celle que les pauvres exercent contre le système. Une telle asymétrie pose réellement des problèmes. Mais c’est le milliardaire Warren Buffet qui avait expliqué" cela au mieux : "La lutte de classe, bien sûr qu’elle existe... d’ailleurs, nous l’avons gagnée".

    #Gilets_jaunes #Commentaires

  • Ruines d’Université
    https://universiteenruines.tumblr.com

    De nombreux centres de recherche et universités sont aujourd’hui au bord de la ruine (financièrement). Résultat ? Beaucoup tombent en ruines (littéralement) ! Sciences en marche entend dénoncer les conditions matérielles affectant le travail des personnels et des étudiants. Le manque de moyens a des conséquences sur la qualité de l’enseignement et de la recherche, mais aussi sur nos vies quotidiennes !
    Et oui, hésiter à aller aux toilettes, travailler à 12 dans 20 m2 ou étudier dans un amphi non chauffé complique beaucoup nos études ou nos missions de recherche et d’enseignement. Participez : ruinesduniversite@gmail.com - http://sciencesenmarche.org

  • Proxi data - Entreprise - La Poste
    https://www.laposte.fr/entreprise/produits-et-services/proxi-data
    /bundles/digitaslapostebase/images/common/lp-logo-business.png

    Bénéfice : Améliorez votre taux de fidélisation
    Avantage : en étant attentif aux besoins de vos clients
    Caractéristique : grâce aux informations collectées par le facteur

    Descriptif
    Vous enrichissez vos bases des données via la collecte par le facteur d’informations utiles et importantes pour votre entreprise, grâce à sa proximité avec vos clients.

    Equipés de Facteo, le smartphone connecté, les facteurs recueillent les informations au cours de leurs tournées aux adresses que vous nous aurez communiquées au préalable.

    Les informations collectées par le facteur sont de plusieurs types :

    Une adresse, un numéro de téléphone ou une adresse e-mail, la composition d’un foyer,
    Les préférences de vos clients votre en matière de prise de contact,
    Les habitudes de consommation,
    Les besoins d’offres et de services,
    Les réponses à des enquêtes de satisfaction.
    Ces éléments sont ensuite disponibles sur votre espace client.

    #surveillance #$%!@

    • En fait, il suffit d’avoir le bon #smartphone

      • Proxi-data

      Equipés de Facteo, le smartphone connecté, les facteurs recueillent les informations au cours de leurs tournées aux adresses que vous nous aurez communiquées au préalable.

      • Proxi-vigie Biens

      Equipés de Facteo, le smartphone connecté, les facteurs notent leurs observations et prennent des photos au cours de leurs tournées aux adresses que vous nous aurez communiquées au préalable.
      Ces éléments sont ensuite disponibles sur votre espace client (en ligne).
      Vous choisissez le(s)jour(s) de la semaine où le facteur réalise la prestation, 1 à 6 passages par semaine.

      • Proxi-vigie Cohesio

      Equipé de Facteo, le smartphone connecté, le facteur se rend à votre demande au domicile des personnes dont vous nous aurez communiqué les adresses. Il s’assure de leur présence et vérifie qu’elles vont bien.
      Les observations réalisées au cours de ces visites sont disponibles sur votre espace client.
      Vous pouvez programmer jusqu’à 6 visites par semaine en fonction de vos besoins.

      • Proxi Contact
      Ah ben non, ce qu’ils vendent là, c’est la poignée de main et le #commentaire_oral_personnalisé (sic…) Ils n’ont pas dû trouver le smartphone connecté qui va bien…

      Avec la gamme Proxi contact le facteur vous permet de remettre, collecter ou échanger un pli, accompagné d’un commentaire oral personnalisé, au domicile de vos clients ou prospects.
      • Proxi contact Remise : c’est la remise d’un pli de courrier relationnel ou d’un pli de communication commerciale, par le facteur, accompagnée d’un commentaire.
      • Proxi contact Collecte : c’est la collecte d’un pli, par le facteur, accompagnée d’un commentaire. Le facteur peut rappeler les documents qui doivent être présents dans ce pli collecté.
      • Proxi contact Echange : c’est la remise d’un pli de courrier relationnel, par le facteur, accompagnée d’un commentaire, réalisée simultanément avec la collecte d’un pli.

      La gamme Proxi contact vous permet d’optimiser la gestion de vos clients et prospects.

  • Carte à la une : les cartes topographiques ont du style ! — Géoconfluences

    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/carte-a-la-une/les-carte-topo-ont-du-style

    Interpréter une #carte_topographique nécessite de savoir décoder les différents signes graphiques qu’elle contient et de pouvoir faire la correspondance avec une réalité spatiale. Cela peut s’avérer être une activité difficile si la codification visuelle utilisée est éloignée de celle que l’utilisateur connaît. Nous proposons d’analyser les choix d’abstraction cartographique effectués par les agences nationales de cartographie afin de comprendre comment la notion de « style » peut s’appliquer aux cartes topographiques.

    #commentaire_de_carte spécialement pour @cdb_77

  • EnjoyPhœnix, la youtubeuse malade de ses commentaires | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/151742/enjoyphoenix-youtubeuse-malade-commentaires

    La youtubeuse EnjoyPhœnix, 22 ans, a fait plus de 1.300.000 vues en une semaine avec une vidéo de trente-six minutes, seule, face caméra, dans laquelle elle raconte ses troubles du comportement alimentaire.

    D’abord, son histoire en elle-même. On a une fille qui n’avait aucun problème de poids ni de rapport à son corps, qui se sentait bien et qui développe en quelques mois de graves troubles alimentaires.
    Aucun problème de poids, 15 kilos de perdus

    Elle explique que le premier déclencheur a été l’effet de masse des commentaires sur internet au sujet de ses rondeurs. Si on vous répète des centaines de fois que vous êtes grosse, vous finissez par vous dire que c’est sans doute vrai. Elle a commencé à développer un complexe et s’est mise au sport de façon intensive. Perte de poids : 5 kilos.

    La deuxième étape, c’est le moment où elle signe pour participer à l’émission « Danse avec les stars ». Elle se dit que la télé, ça grossit, qu’on va voir son corps en plan rapproché, dans des tenues moulantes, et puis la pression du show... Elle commence alors un régime draconien dont elle ne donne pas les détails (heureuse initiative de sa part), mais qui grosso modo correspond à ne plus rien bouffer. Elle perd 10 kilos de plus.

    On a donc une jeune femme sans aucun problème de poids qui perd au total 15 kilos et développe une boulimie-anorexie (même si dans sa vidéo, elle admet qu’elle a elle-même du mal à se voir comme une « malade »).

    #Youtubeuse #Body_shaming #Commentaires #Féminisme

  • 4ème pouvoir, Internet fait des citoyens pragmatiques.
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3074

    L’interdépendance entre la liberté d’expression due aux citoyens (et en premier lieu les journalistes), la primauté du droit au sein des nations et la paix dans le Monde, induit à l’inclusion dans la pratique et la réalité vécue par chaque individu, une synergie qui porte l’amélioration des conditions collectives de la vie sur Terre. À la veille de la journée de la liberté de la presse, 3 mai, consacrée en 1991 par l’ONU et lors de laquelle l’UNESCO attribue un prix, selon des principes de que des (...)

    commentaires, divers, diversité, pluralité, création d’idée, innovation sociale, nouveau monde, nouvelle idéologie, justice, injustice,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, crise, (...)

    #commentaires,_divers,_diversité,_pluralité,_création_d’idée,_innovation_sociale,_nouveau_monde,_nouvelle_idéologie,_justice,_injustice, #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #arts,_culture,_littérature,_cinéma,_critique,_performances,_styles

  • « J’adore “Le Monde” et j’adore le critiquer », les commentateurs du Monde.fr à confesse
    http://abonnes.lemonde.fr/m-perso/article/2017/03/03/les-commentateurs-du-web-a-confesse_5088871_4497916.html?h=13

    Sur le site du Monde, les réactions forment un hétéroclite cortège aux basques de chaque article. Elles s’y accrochent comme, à la voiture des mariés, une traîne de casseroles, dans un joyeux ou odieux concert, question d’oreille, de goût musical.

    Libellées en 500 signes maximum, elles sont troussées de mots drus, secs comme des coups de trique, de flèches qui vont droit au but et peuvent blesser. Elles sont désapprobations, ­admonestations, colères, vindictes, parfois – rarement – remerciements ou éloges. Même modérées par une équipe spécialisée, elles gardent souvent pour la provocation un goût… immodéré.

    #commentaires

  • Réactions, mode d’emploi (LeMonde.fr)
    http://lemonde.fr/m-perso/article/2017/03/03/les-commentateurs-du-web-a-confesse_5088871_4497916.html

    La règle

    – Trois réactions pas plus

    Le Monde autorise trois réactions de 500 signes par compte d’abonné derrière chaque article. Cette limitation a été choisie notamment pour bien distinguer les réactions d’une agora philosophique ou d’un bistrot des sports. C’est un espace pour réagir à un article, non pour ouvrir un interminable débat sur un sujet.

    – Pas de propos injurieux

    La charte du Monde interdit les propos injurieux et les réactions sont donc relues par une équipe spécialisée. « Les modérateurs suppriment les messages qu’ils jugent hors sujet, diffamants, insultants, ou s’attaquant de manière violente et injustifiée au travail de notre rédaction ou à d’autres membres », précise la charte. Sur les 657 693 commentaires traités en 2016 sur lemonde.fr, 85 112 (12,9 %) ont été rejetés. Sur la page Facebook principale du Monde, 3 165 386 messages ont été gérés et 592 190 (18,7 %) refusés.

    La pratique

    – Le morcellement

    Certains habitués font de la stratégie. Ils attendent le moment où la discussion est la plus active pour intervenir. Les écureuils gardent toujours une réaction en réserve, pour être certain d’avoir le dernier mot… D’autres, frustrés des 500 signes impartis, morcellent leur réponse dans deux ou trois messages à suivre.

    Il y a une faille dans le système : un bug informatique difficile à régler permet aux contributeurs inscrits avant 2012 de réagir aux réactions des autres, et ce de manière quasi infinie. De nombreux habitués usent et abusent de ce biais du système, créant ainsi des conversations parallèles à l’intérieur d’une réaction dite « racine ». S’ensuivent parfois des échanges à deux interminables et fastidieux entre vieux de la vieille. Ils encombrent l’espace et finissent par agacer les autres, frustrés de n’avoir que leur trois munitions en soute. Jusqu’à ce qu’un modérateur coupe court.

    – L’édulcorant

    Les contributeurs ont en commun d’estimer qu’on laisse dire n’importe quoi… aux autres. Seuls eux sont censurés injustement tandis que le laxisme règne partout. Leur remarquable contribution est stoppée quand ailleurs c’est la cour d’école. L’abonné débouté envoie alors un courriel hurlant aux ciseaux d’Anastasie, au déni démocratique. Il a une haute idée de sa liberté. Les habitués réessayent en édulcorant la première version ou en la postant à une autre heure, espérant que la vigilance sera moindre. Parfois un mail refusé peut être repêché : le contributeur proteste alors que sa réaction est en fait en ligne. Quand la modération tarde, le contributeur impatient renvoie sa réaction qui peut ainsi apparaître deux fois.

    #modération #commentaires #cm

  • Des intelligences artificielles au milieu des conversations numériques

    Facebook algorithms ’will identify terrorists’
    http://www.bbc.com/news/technology-38992657

    Facebook founder Mark Zuckerberg has outlined a plan to let artificial intelligence (AI) software review content posted on the social network.
    In a letter describing the plan, he said algorithms would eventually be able to spot terrorism, violence, bullying and even prevent suicide.

    He admitted Facebook had previously made mistakes in the content it had removed from the website.

    But he said it would take years for the necessary algorithms to be developed.

    The announcement has been welcomed by an internet safety charity, which had previously been critical of the way the social network had handled posts depicting extreme violence.
    Errors

    In his 5,500-word letter discussing the future of Facebook, Mr Zuckerberg said it was impossible to review the billions of posts and messages that appeared on the platform every day.

    “The complexity of the issues we’ve seen has outstripped our existing processes for governing the community,” he said.

    He highlighted the removal of videos related to the Black Lives Matter movement and the historical napalm girl photograph from Vietnam as “errors” in the existing process.

    Facebook was also criticised in 2014, following reports that one of the killers of Fusilier Lee Rigby spoke online about murdering a soldier, months before the attack.

    "We are researching systems that can read text and look at photos and videos to understand if anything dangerous may be happening.

    “This is still very early in development, but we have started to have it look at some content, and it already generates about one third of all reports to the team that reviews content.”

    “Right now, we’re starting to explore ways to use AI to tell the difference between news stories about terrorism and actual terrorist propaganda.”

    Mr Zuckerberg said his ultimate aim was to allow people to post largely whatever they liked, within the law, with algorithms detecting what had been uploaded.

    Users would then be able to filter their news feed to remove the types of post they did not want to see.

    “Where is your line on nudity? On violence? On graphic content? On profanity? What you decide will be your personal settings,” he explained.

    "For those who don’t make a decision, the default will be whatever the majority of people in your region selected, like a referendum.

    "It’s worth noting that major advances in AI are required to understand text, photos and videos to judge whether they contain hate speech, graphic violence, sexually explicit content, and more.

    “At our current pace of research, we hope to begin handling some of these cases in 2017, but others will not be possible for many years.”

    The plan was welcomed by the Family Online Safety Institute, a member of Facebook’s own safety advisory board. The charity had previously criticised the social network for allowing beheading videos to be seen without any warning on its site.

    “This letter further demonstrates that Facebook has been responsive to concerns and is working hard to prevent and respond to abuse and inappropriate material on the platform,” said Jennifer Hanley, Fosi’s vice president of legal and policy.

    “I also really like the ability for users to customise their own experiences with these developments. It’s important to give users power over their online experiences, and additional tools and controls will be helpful.”

    Read Kamal Ahmed’s interview with Mark Zuckerberg

    « On y arrive : les algos justiciers », commente @arouvroy.

    Et puis aussi #Jigsaw :

    #Modération des #commentaires : Google propose un coup de pouce de l’intelligence artificielle
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/23/moderation-des-commentaires-google-propose-un-coup-de-pouce-de-l-intelligenc

    Les messages agressifs et haineux pullulent en ligne, et polluent, entre autres, les fils de commentaires de nombreux sites. Jigsaw, une organisation appartenant à Google et dont le but affiché est de « rendre le monde plus sûr grâce aux technologies », devait annoncer jeudi 23 février la mise à disposition de tous en open source d’une technologie censée aider à assainir les fils de discussion.

    Perspective, c’est son nom, a été testée plusieurs mois sur le site du New York Times. Il s’agit d’une technologie d’intelligence artificielle, ou plus précisément de #machine_learning (apprentissage des machines), capable d’évaluer, sur une note de 1 à 100, le degré de « toxicité » d’un commentaire. Pour y parvenir, elle a analysé des millions de commentaires du New York Times – mais aussi de Wikipédia – et scruté la façon dont ils étaient traités par l’équipe de modération du site. Le programme a ainsi appris à repérer les commentaires problématiques, en se basant sur l’expérience des humains qui l’ont précédé à cette tâche.

    Cet outil permet donc d’évaluer un commentaire bien plus rapidement qu’un humain – et pour un coût bien moindre. Mais n’a pas pour autant vocation à remplacer les modérateurs. Et pour cause : « Cette technologie est loin d’être parfaite », reconnaît volontiers Jared Cohen, le fondateur de Jigsaw, soulignant qu’il ne s’agit que « des premiers pas » de ce programme : « Plus l’outil sera utilisé, plus il s’améliorera. »

    Les sites peuvent d’ailleurs l’utiliser comme bon leur semble : ils peuvent par exemple faire en sorte que les commentaires repérés comme étant les plus problématiques soient envoyés en priorité aux modérateurs humains. Ils peuvent aussi donner la possibilité aux internautes de classer les commentaires en fonction de leur degré de « toxicité ». Ou pourquoi pas, propose Jigsaw, afficher un message au commentateur lui-même, au moment où il s’apprête à publier un message détecté comme violent ? Avec cette dernière méthode, « il est possible de réduire ce genre de discours de façon impressionnante », assure Jared Cohen, en référence à une expérimentation du même type menée par Riot Games, l’éditeur du jeu vidéo très populaire « League of Legends ».

    Jigsaw espère ainsi permettre à ces sites « d’héberger des conversations de meilleure qualité », explique Jared Cohen, mais aussi de créer un environnement plus sain pour faire revenir les personnes n’osant plus participer aux discussions. Outre le New York Times, plusieurs médias comme le Guardian ou The Economist se sont montrés intéressés. Pour l’instant, la technologie fonctionne en anglais, mais sera bientôt accessible dans d’autres langues.

    Et puis donc #silicon_army #terrorisme #surveillance #répression

  • This site is “taking the edge off rant mode” by making readers pass a quiz before commenting
    http://www.niemanlab.org/2017/03/this-site-is-taking-the-edge-off-rant-mode-by-making-readers-pass-a-quiz-

    Digital security is a controversial topic, and the conversation around security issues can become heated. But the conversation in the comments of the article was respectful and productive: Commenters shared links to books and other research, asked clarifying questions, and offered constructive feedback.

    The team at NRKbeta attributes the civil tenor of its comments to a feature it introduced last month. On some stories, potential commenters are now required to answer three basic multiple-choice questions about the article before they’re allowed to post a comment. (For instance, in the digital surveillance story: “What does DGF stand for?”)

    Remarque intéressante (et pas franchement surprenante):

    However, when NRKbeta stories — such as the story on digital surveillance — are placed on the main NRK homepage, they attract readers who aren’t regulars, which can bring down the level of conversation.