• Les exportations d’armes suisses explosent

    Au 30 septembre, l’industrie militaire helvétique affiche des chiffres record. Parmi les destinataires : l’#Arabie_saoudite, la #Turquie ou le #Koweït.

    Depuis le premier janvier, les entreprises suisses du secteur de l’armement ont exporté pour près d’un demi-milliard de francs (496 millions). Discrètement annoncé dans de nouvelles statistiques publiées ce mardi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco), le montant révèle la santé éclatante de la branche, dont les ventes ont grimpé de 60% par rapport aux trois premiers trimestres de l’année dernière (299 millions). La présence de plusieurs dictatures parmi les destinataires n’a pas manqué de susciter l’ire des opposants au commerce d’armes.

    https://www.letemps.ch/suisse/exportations-darmes-suisses-explosent

    #exportation #armes #commerce_d'armes #Suisse #armement

    ping @visionscarto

  • Les secrets des ventes d’armes de la Serbie à l’Arabie saoudite

    Non seulement l’usine #Krušik de Valjevo vend-elle des armes à l’Arabie saoudite, mais elle accorderait des tarifs préférentiels et illégaux à un intermédiaire, qui n’est autre que #Branko_Stefanović, le père de l’actuel ministre de l’Intérieur de Serbie. Le lanceur d’alerte, un employé de l’usine de 35 ans, a été emprisonné il y a un mois dans le plus grand secret.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/ventes-d-armes-de-la-serbie-a-l-arabie-saoudite
    #armes #commerce_d'armes #Serbie #Arabie_Saoudite #Branko_Stefanovic ##Krusik

  • Les armes françaises tuent des civils aux quatre coins du monde
    Par Christophe-Cécil Garnier | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1571047701-armes-francaises-tuent-civils-quatre-coins-monde-disclose-fr

    Depuis moins d’un an, Disclose publie des révélations sur les armes françaises utilisées dans des conflits internationaux contre des civils. Ses fondateurs, Mathias Destal et Geoffrey Livolsi, reviennent pour StreetPress sur leur travail.

    #marchand_de_canons #armement #Disclose

  • Les influenceurs changent la face du marketing
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/10/06/les-influenceurs-changent-la-face-du-marketing_6014435_3234.html

    Pour accéder à des audiences internationales, les marques consacrent une part croissante de leur budget publicitaire à des opérations de séduction sur les réseaux sociaux, menées par de jeunes « icônes » qui contribuent à forger une nouvelle culture de la vente.

    Renan Pacheco, 24 ans, a commencé à poster ses photos de voyage sur Instagram, il y a cinq ans, alors qu’il étudiait l’économie et la gestion à l’université Paris-Dauphine. « Cela a démarré comme une passion, le métier d’influenceur n’existait pas. » Aujourd’hui, c’est devenu son gagne-pain. Au retour de son dernier voyage dans sa famille, au Brésil, ce jeune homme au profil de mannequin n’oublie pas de poser tout sourire, une valise à la main, et de remercier son client Samsonite.

    Influenceurs, motivateurs, créateurs de talents, ou « KOL » (acronyme de key opinion leader, en vogue en Asie), ils sont désormais des millions dans le monde et 150 000 en France à connecter, comme lui, des marques à leurs communautés sur les réseaux sociaux. Décoiffant au passage la façon de parler des produits, de les concevoir et, dans un avenir proche, de les vendre. « Les influenceurs ont un énorme pouvoir entre les mains, ils sont les nouveaux médias », affirme Lolita Abraham, qui réunissait à Monaco, début octobre, 150 influenceurs du monde entier pour les Influencers Awards, « Oscars » d’une profession en quête de reconnaissance.

    #Commerce_électronique #Influenceurs #Publicité

  • Libye : quand les Rafale vendus à l’Egypte aidaient le seigneur de guerre Haftar
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200919/libye-quand-les-rafale-vendus-l-egypte-aidaient-le-seigneur-de-guerre-haft

    Le « maréchal » Khalifa Haftar, qui a lancé en avril son offensive contre le régime de Tripoli reconnu par la communauté internationale, a bénéficié pour conquérir l’est du pays de l’aide discrète de précieux alliés, dont la France. Et du soutien des Rafale vendus par Paris à l’Égypte.

    #Armement #Dassault,_Conseil_de_la_choura_des_moudjahidines,_France,_Houn,_Ventes_d’armes,_Egypte,_ALN,_Khalifa_Haftar,_Derna,_FrenchArms,_Abdel_Fattah_al-Sissi,_GNA,_libye,_Rafale

  • Alternatiba 2019-Vers la transition…Conférence 1
    09.09.2019-Genève

    "Commerce de l’#or ; de la responsabilité des multinationales".

    Orateurs : Marc Ummel, -responsable politique secteur des matières premières, Swissaid. Olivier Ferrari, CEO CONINCO Explorers in finance SA et cofondateur ONE CREATION. Modération : Marine Vasina. Coordinatrice romande de la campagne Initiative multinationales responsables.

    http://libradio.org/wp-content/uploads/2019/09/Alt_C1.mp3

    #matière_premières #commerce_de_matières_premières #multinationales #extractivisme
    #audio #conférence

    ping @albertocampiphoto

  • Le #Maroc à l’assaut de #Ceuta et #Mellila

    Durant ces derniers mois, le Maroc a entravé la #contrebande avec les deux enclaves espagnoles de Ceuta et Mellila et suspendu le #commerce légal avec cette dernière. Une manière de pousser Madrid à renoncer à sa #souveraineté sur ces territoires.

    https://orientxxi.info/magazine/le-maroc-a-l-assaut-de-ceuta-et-mellila,3236
    #frontières #Espagne #femmes_mules #femmes-mules #femmes_mulets #femmes-mulets
    ping @reka

  • Mafia nei mercati ortofrutticoli. Sud Pontino epicentro della filiera criminale

    Le mafie hanno da tempo deciso di insediarsi e condizionare non solo i processi produttivi agricoli del Paese ma anche quelli commerciali. Per questa ragione quando riescono a mettere le mani sui grandi mercati ortofrutticoli del Paese o sul sistema della logistica, finiscono col condizionare l’intera filiera agricola italiana e internazionale, trasformandola in un pericoloso collettore di interessi criminali.
    Si tratta di un avanzamento importante e pericoloso della strategia delle agromafie italiane che non deve essere sottovalutata e che è annualmente analizzato dal dossier Agromafie di Eurispes. Proprio nell’ultima edizione è presente un focus specifico sulle mafie dei mercati ortofrutticoli e della logistica che è, peraltro, in perfetta coerenza con quanto, ai primi di agosto, ha rilevato la Dia di Catania con riferimento alla consorteria criminale che ha legato insieme alcune delle famiglie mafiose e camorristiche più importanti e pericolose d’Italia.
    La Dia di Catania, infatti, ha ufficialmente confiscato 10 milioni di euro a #Vincenzo_Enrico_Auguro_Ercolano, figlio di #Giuseppe_Ercolano, considerato da molti il reggente di un sodalizio criminale assai pericoloso tra la mafia siciliana e la camorra. «Le indagini – dichiara la Dia – hanno riguardato i vertici dei clan camorristici dei #Casalesi e dei #Mallardo di Giuliano (Napoli), alleati con le famiglie siciliane dei #Santapaola ed #Ercolano, operanti del territorio catanese con diramazioni anche all’estero». Un network criminale che stritola e soffoca lo stato di diritto, la legalità, i diritti di milioni di persone e di aziende e che ogni consumatore paga ogni volta che si reca a fare la spesa. Secondo ancora la Dia, la società intestata a Vincenzo Ercolano, la #Geotrans, avrebbe gestito il trasporto dell’ortofrutta con modalità tipicamente mafiose.
    Questa confisca, dunque, contribuisce a disarticolare la logistica mafiosa che operava nel territorio nazionale e che schiacciava la libertà degli imprenditori onesti locali, di aziende agricole e dei lavoratori. L’operazione della Dia contrasta anche la costituzione di un nuovo sodalizio criminale che rischia di articolare e consolidare un’organizzazione mafiosa nuova, capace di intrecciare competenze e metodi di intervento originali, non più in competizione tra i vari clan ma in coordinamento tra di loro, sino a dare vita ad un direttorio in cui le diverse organizzazioni concordano strategie e obiettivi. Una sorta di “Quinta Mafia” che esprime la pervasività di questa organizzazione criminale nel sistema economico ed istituzionale, sino a diventare avanguardia di un modello mafioso avanzato.
    Si tratta di una riflessione che emerge anche da alcune importanti inchieste giudiziarie, a partire da quelle denominate “#Sud_Pontino” del 2006 e “#Caronte” del 2014. Ancora una volta, grazie alla Dia, epicentro di questa filiera criminale è risultato il #Mercato_Ortofrutticolo_di_Fondi (#MOF), nel Sud Pontino. Una realtà più volte indagata dalla Magistratura che spesso è riuscita a dimostrare l’influenza su di esso delle varie mafie. Si pensi all’inchiesta “#Bilico”, oppure “#La_Paganese” o “#Aleppo”. Tutte prove di una collusione pericolosa tra un sistema nevralgico per l’agricoltura nazionale, quale il Mercato di Fondi e le mafie.
    Un settore, dunque, quello della logistica e dei mercati ortofrutticoli, che la sociologa Fanizza ha recentemente analizzato in una pubblicazione d’inchiesta sociologica molto avanzata (Caporalato. An authentic Agromafia. Mimesys International, 2019) e che, secondo gli studi di Eurispes, è ormai arrivato a contare 24,5 miliardi di euro l’anno. Un business che deve essere aggredito con sempre maggiore efficienza affinché quelle risorse tornino ai loro legittimi proprietari ossia i cittadini italiani onesti.

    https://www.leurispes.it/mafia-nei-mercati-ortofrutticoli-sud-pontino-epicentro-della-filiera-crimi

    #mafia #agriculture #Italie #marchés #logistique #commerce #agro-mafia #agromafia #industrie_agro-alimentaire
    ping @albertocampiphoto

    • #Caporalato. An Authentic Agromafia

      The essay investigates the effects produced by criminal networks involved in the production and harvest of agricultural products. Focused on the analysis of caporalato, it explores the enslavement of immigrant agricultural labourers and territorial segregation practices. Moreover, it deals with the topic of the agromafias’ role and discusses matters related to the deregulation of the agricultural market, as well as the general crisis of the agroindustries.
      Because caporalato has become a methodological instrument in the framework known as globalization of the farmlands, this essay tries to evaluate the complex relationship between the agromafias’ power and the operational conditions of Italy’s local economies. The authors then explore elements of the extremely pervasive criminal network, that determines productive trends of entire agricultural departments, with the intention of denouncing the dangerous socio-cultural drift that mafia-like criminal organizations are creating in Europe.

      http://mimesisinternational.com/caporalato-an-authentic-agromafia
      #livre

  • Protéger les espèces menacées seulement pour mieux les exploiter… Laurie Debove - 30 août 2019 - lareleveetlapeste

    « On estime que le commerce international des espèces sauvages représente des milliards de dollars par an et qu’il porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d’animaux. Ce commerce est varié, allant de plantes et d’animaux vivants à une large gamme de produits dérivés – produits alimentaires, articles en cuir exotique, instruments de musique en bois, souvenirs pour touristes, remèdes, et bien d’autres encore. »

    Après 10 jours d’âpres négociations, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) vient de se clôturer. Tous les deux à trois ans, les 183 pays membres de ce sommet international décident de vie et de mort sur plus de 35 000 espèces de flore et de faune sauvage.

    Les espèces sauvages, « ces ressources à (ne pas trop) exploiter »
    Créé en 1973 à Washington, la CITES a pour objectif de réguler le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages pour certains déjà menacés d’extinction. Si, lors de sa création, la CITES pouvait paraître avant-gardiste, elle représente aujourd’hui l’un des plus grands écueils de la protection du vivant : celui de continuer à considérer les espèces animales et végétales comme des ressources mises à disposition sur Terre au profit de l’Homme, au lieu d’entités vivantes indispensables au bon fonctionnement de la biodiversité. 

    « On estime que le commerce international des espèces sauvages représente des milliards de dollars par an et qu’il porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d’animaux. Ce commerce est varié, allant de plantes et d’animaux vivants à une large gamme de produits dérivés – produits alimentaires, articles en cuir exotique, instruments de musique en bois, souvenirs pour touristes, remèdes, et bien d’autres encore. L’exploitation et le commerce intensifs de certaines espèces, auxquels s’ajoutent d’autres facteurs tels que la disparition des habitats, peuvent épuiser les populations et même conduire certaines espèces au bord de l’extinction. De nombreuses espèces sauvages faisant l’objet d’un commerce ne sont pas en danger d’extinction mais l’existence d’un accord garantissant un commerce durable est importante pour préserver ces ressources pour l’avenir. » précise la CITES https://www.cites.org/fra/disc/what.php sur son site Internet.

    Concrètement, la CITES consiste en un accord international dans lequel les pays membres définissent et s’engagent à respecter le quota autorisé pour chasser, tuer, transformer, importer ou exporter les espèces listées dans trois annexes différentes :
    • L’Annexe I recense les espèces menacées d’extinction dont le commerce n’est autorisé que dans des conditions exceptionnelles.
    • L’Annexe II regroupe les espèces pas forcément menacées d’extinction dont le commerce doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie.
    • L’Annexe III comprend les espèces protégées dans un pays qui a demandé aux autres parties à la CITES leur assistance pour en contrôler le commerce.

    Des résultats mitigés
    Car c’est là que le bât blesse. La plupart des pays ne disposent généralement pas des moyens suffisants pour s’assurer que les engagements pris soient bien respectés sur leurs territoires. Encore plus préoccupant, il faut en moyenne dix ans pour qu’une plante ou un animal menacé d’extinction soit inscrit à l’annexe I ou II, et donc « légalement protégé ».

    Exemple cette année avec la girafe qui vient d’être enregistrée dans l’Annexe II. Pour la première fois, la CITES a reconnu que le commerce de peau, de cornes, de sabots et d’os de girafes constituait une menace pour la survie du plus haut mammifère terrestre. Aujourd’hui, il reste moins de 100 000 girafes d’Afrique, dont la population a décliné d’environ 40 % en trente ans. Il aura donc fallu 30 ans avant que cette espèce soit « un peu » protégée.

    Alors que nous traversons la sixième extinction de masse et qu’un million d’espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction, la CITES a considéré que le sommet 2019 a été à la hauteur des enjeux grâce à l’adoption « d’une impressionnante liste de décisions en faveur de la conservation et de l’exploitation durable de la vie sauvage autour du globe ». Les requins, les raies, les concombres de mer, les reptiles, les loutres et certains arbres ont ainsi été ajouté à l’Annexe II.

    De nombreuses associations se sont également réjouies du sort des éléphants sauvages dont la capture et la vente à des zoos ou parcs de loisirs est dorénavant « quasiment interdite ».

    La CITES dispose bien d’une force de dissuasion pour les pays dissidents. En menaçant d’exclure le Japon de son cercle, elle a ainsi réussi fin 2018 à le persuader d’arrêter la chasse au rorqual boréal, baleine dont il reste à peine 50 000 individus dans les océans. Cette année, elle a décidé de mettre le Mexique face à ses responsabilités concernant la protection du vaquita, le plus petit marsouin du monde, au bord de l’extinction. La CITES a donné un an au Mexique pour agir, un délai qui paraît bien long pour sauver la dizaine de vaquitas encore en vie.

    Lorsque l’on observe le graphe du nombre de « transactions enregistrées » sur la page d’accueil de la CITES, le nombre d’individus commercialisés n’a fait que grimper au fil des ans. Au regard de ces résultats mitigés, la possibilité même de perpétuer le commerce international d’espèces menacées pose donc une question éthique vitale face à l’effondrement du vivant. 

    Source : https://lareleveetlapeste.fr/proteger-les-especes-menacees-seulement-pour-mieux-les-exploiter

    #Commerce #CITES #extinction #Espèces_menacées #girafes #éthique

  • #Serco slammed over profits drive at arms trade show while trying to evict asylum seekers fleeing war

    The firm evicting hundreds of asylum seekers from their homes has been condemned over plans to exhibit at a controversial arms trade show.

    Serco, which holds the Home Office contract to house about 300 people in Glasgow, has dozens of defence contracts around the world.

    The private multinational will be touting for business at DSEI 2019 next month in London’s ExCeL arena.

    Serco sparked controversy over plans to change locks on the homes of unsuccessful asylum seekers, with hundreds facing homelessness in the coming weeks.

    Many tenants fled conflict to seek sanctuary in Scotland. But despite protests and live legal challenges, Serco has started evictions.

    DSEI is a bi-annual event that brings together hundreds of firms with military delegations.

    Serco is a major partner of the Ministry of Defence and provides services for Tornado and Typhoon fighter jets, among other contracts.

    Both aircraft have been used by a Saudi-led coalition accused of scores of war crimes in the civil war by proxy in Yemen.

    Serco’s website says the firm has 70 defence contracts in the UK and Europe alone, including with the Belgian armed forces.

    It also has contracts with the Australian navy and Australian defence force, and last year won an £18million training contract with the US army.

    The website claims Serco has “breadth and depth of expertise across all military environments, including space, maritime, land, and air”.

    Last year its operating profit rose 40 per cent to £80.5million.

    The Scottish Human Rights Commission was last month given leave to intervene in a legal challenge against evicting asylum seekers denied the right to stay in the United Kingdom.

    The case – Ali v Serco and the Home Secretary – opposes Serco’s Glasgow lock change programme and argues that eviction would be unlawful without a court order.

    It was dismissed in April but is now being appealed.

    Graham O’Neill of the Scottish Refugee Council said: “In Glasgow, Serco are contracted to provide housing to thousands of highly vulnerable people who have fled war and terror across the world, in countries such as Syria, Iran and Eritrea.

    “That they are attending the arms fair while actively evicting this marginalised group, despite live legal proceedings, indicates that they value defence and immigration contracts and profit over people.”

    Labour MP Paul Sweeney said: “That Serco seeks to profit from conflict while earning income from the refugees displaced by those very conflicts throws into sharp focus the mercenary exploitation of unscrupulous capitalism.

    “It’s a crass move that will stick in the throats of the thousands of Glaswegians who stand shoulder to shoulder with the asylum seekers Serco is throwing out on the street.”

    Campaign Against the Arms Trade in Scotland added: “This exposes the ruthless business model of Serco. We will be at DSEI protesting this gross hypocrisy.”

    At least 38 companies with bases in Scotland are also attending DSEI 2019.

    They include arms firms Chemring, Leonardo MW and Raytheon, whose smart bombs made in Fife have been linked to alleged war crimes in Yemen.

    A Serco spokesman said it would have “a small stand” at the event, to promote its “civil space business”.

    https://www.dailyrecord.co.uk/news/scottish-news/asylum-seeker-eviction-firm-serco-18955574
    #privatisation #asile #migrations #armes #armement #commerce_d'armes #DSEI #salon_de_l'armement #Londres

    ping @visionscarto @daphne @albertocampiphoto @marty

  • Les #femmes de #pouvoir

    En ce début de XXIe siècle, les voix féminines se font de mieux en mieux entendre. Démonstration avec les parcours de femmes de conviction : Hillary Clinton, Michelle Bachelet, Inna Shevchenko. Une révolution tranquille est en marche. Petit à petit, le combat pour l’égalité des sexes progresse, dans les coulisses du pouvoir comme dans certains villages du tiers-monde. Aux quatre coins de la planète, à travers leurs trajectoires mêmes, des femmes contribuent à inspirer cette volonté de changement. Ce documentaire passe en revue leurs réussites et leurs combats : les militantes indiennes et nigériennes luttant pour leurs droits, mais aussi des personnalités telles que Christine Lagarde, Michelle Bachelet ou la Femen Inna Shevchenko. D’autres femmes engagées, comme Hillary Clinton, la théologienne Margot Käßmann (ex-évêque de Hanovre) et Melinda Gates, s’expriment dans ce film et donnent leur point de vue sur la condition féminine. Un documentaire qui montre comment, peu à peu, leurs comparses font tomber les barrières qui les empêchaient d’avancer.

    https://www.senscritique.com/film/Les_femmes_de_pouvoir/19821282
    #film #documentaire
    #politique_étrangère_féministe #égalité #leadership_féminin #maternité #Christine_Lagarde #Minouche_Shafik #revenu #quota_féminin #Angela_Merkel #droits_des_femmes #féminisme #Michelle_Bachelet #préjugés #politique #Inde #Daphne_Jayasinghe #toilettes #corruption #Suède #Chili

    #Margot_Wallström, qui déclare :

    «Sexual violence against women is not cultural, is criminal»

    #violences_sexuelles #viol

    #viol_comme_arme_de_guerre #sens_de_culpabilité #armes #commerce_d'armes #Haifaa_al-Mansour #invisibilité #invisibilisation #Arabie_Saoudite #sous-représentation_féminine #religion

    #femmes_du_mur (#mur_des_lamentations)

    #Elana_Sztokman —> #mouvement_féministe_juif_orthodoxe
    (#judaïsme #judaïsme_orthodoxe)

    ligne de bus « #meandrine » (= de stricte observance)

    #ségrégation #patriarcat #radicalisme_religieux #Femen #auto-détermination #mariage_forcé #Niger #mortalité_maternelle #droit_à_l'avortement #avortement #droits_sexuels_et_reproductifs #IVG #Morena_Herera

    #El_Salvador #Las_17 (https://las17.org)

    #machisme
    contrôle de la #fertilité

    Incroyable maire d’un village en #Inde :
    #Chhavi_Rajawat


    https://en.wikipedia.org/wiki/Chhavi_Rajawat

  • Le pouvoir est pris dans une sale affaire de #missiles en #Libye

    Des missiles américains vendus à la France ont été retrouvés près de Tripoli dans une base militaire des troupes du général Haftar, l’homme fort de l’est du pays. Malgré les démentis de la ministre des armées, tout laisse penser que Paris a armé les troupes rebelles, en violation de l’embargo des Nations unies.

    Déjà fortement critiqué pour ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite et leur utilisation dans la guerre au Yémen, voilà le gouvernement français engagé sur un nouveau front : la fourniture d’armes en Libye, en violation de l’embargo décrété par les Nations unies. Paris est en effet très fortement soupçonné d’armer les troupes rebelles du général Haftar. L’homme, qui tient l’est du pays et la région de Benghazi, a lancé depuis avril une violente offensive militaire pour prendre Tripoli. Selon l’ONU, elle a déjà provoqué plus de 1 000 morts et 5 500 blessés.

    Officiellement, la France dit parler en Libye avec « toutes les parties », le camp du général Haftar et le gouvernement de Tripoli, reconnu par les Nations unies. Dans les faits, Paris n’a cessé de soutenir le général Haftar, avec l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Dès 2016, François Hollande avait reconnu la mort, dans un crash d’hélicoptère, de trois agents de la DGSE dépêchés auprès d’Haftar. Par la suite, le gouvernement français a reconnu avoir déployé des forces spéciales dans la région de Benghazi. Officiellement pour des missions « de lutte contre le terrorisme ».

    Mais cette fois un nouveau palier est franchi. Le New York Times a révélé le 9 juillet que des missiles antichar appartenant à la France ont été retrouvés le 26 juin à #Gharyan, dans une base militaire reprise par l’armée officielle aux forces rebelles du général Haftar. Gharyan, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tripoli, a été le principal point d’appui d’Haftar pour mener son offensive sur la capitale libyenne. Armements, matériel et troupes étaient concentrés dans cette base reprise par surprise fin juin.

    Fait particulièrement gênant pour la France, ces missiles antichar – au nombre de quatre – ont été rapidement identifiés… par les États-Unis. Il s’agit de missiles Javelin, fabriqués par les groupes américains Raytheon et Lockheed Martin, et vendus par les États-Unis à la France en 2010. Paris avait alors acheté 260 missiles de ce type et leur équipement pour un contrat de 69 millions de dollars (soit 260 000 dollars l’unité).

    Voilà que quatre de ces missiles sont inopinément découverts dans ce qui fut le QG de campagne du général Haftar qu’il a dû abandonner en catastrophe à la suite de l’opération victorieuse de l’armée loyaliste de Tripoli ! L’enjeu est important pour le gouvernement français : une telle livraison d’armements aux troupes rebelles ne ferait pas que violer l’embargo international (par ailleurs massivement contourné par l’Égypte et les Émirats arabes unis). Elle violerait également l’accord commercial passé avec les États-Unis et qui interdit formellement la réexportation ou revente ou dissémination de ce type de missiles.

    D’où les explications particulièrement confuses de la ministre des armées, Florence Parly, depuis mardi 9 juillet. Contacté par Mediapart, le cabinet de la ministre s’en tient à une version en trois points :

    – « Ces armes étaient destinées à l’autoprotection d’un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contre-terrorisme. »
    – « Endommagées et hors d’usage, ces munitions étaient temporairement stockées dans un dépôt en vue de leur destruction. Elles n’ont pas été transférées à des forces locales. »
    – « Détenues par nos forces pour leur propre sécurité, ces armes n’étaient pas concernées par les restrictions d’importation en Libye. »

    Ces explications sont bien peu crédibles et le ministère n’a pas souhaité répondre aux questions complémentaires posées mercredi 10 juillet par Mediapart. Florence Parly – hasard du calendrier – a été auditionnée à huis clos par la commission de défense de l’Assemblée nationale mercredi en fin d’après-midi au sujet des ventes d’armes de la France et de son rapport annuel au Parlement faussement transparent sur les exportations. C’est la troisième fois en trois mois que la ministre est entendue à ce sujet alors que les révélations s’enchaînent démontrant l’utilisation d’armements français dans des conflits comme dans la guerre au Yémen, « la pire crise humanitaire au monde », selon l’ONU.

    Interrogée par les députés, la ministre s’est très vite réfugiée derrière le « secret-défense » pour ne pas répondre aux questions. Elle s’est limitée à noter que les Français avaient constitué sur le terrain « un détachement de renseignement », sans préciser où, pendant combien de temps et avec quel matériel.

    Reprenons. Un détachement français aurait donc été présent à Gharyan dans la base militaire-QG du général Haftar situé pratiquement sur la ligne de front ? Ce serait reconnaître un engagement français sans précédent dans la guerre civile libyenne, d’autant que ce n’est pas sur une ligne de front et au plus fort des opérations militaires qu’on mène des opérations « antiterroristes ». Première incohérence.

    Tous les spécialistes l’affirment. Les forces spéciales font du renseignement, peuvent mener des opérations ponctuelles et limitées. Mais elles ne sont certainement pas équipées de missiles antichar, ce qui signifierait qu’elles se trouveraient directement engagées sur le champ de bataille. Deuxième incohérence.

    Des missiles « endommagés et hors d’usage », dit le ministère. Comment pouvaient-ils alors protéger les soldats français ? Ou alors, avaient-ils été déjà utilisés, par qui et dans quelles conditions ? Le silence du ministère rend absurde cet argument. Une autre hypothèse est que ces missiles auraient été oubliés ou abandonnés par les forces françaises dans un autre lieu puis récupérés par les forces du général Haftar et apportés à la base de Gharyan. Ce qui, là encore, est bien peu crédible. Et ce qui, dans ce cas, démontrerait que ces armes étaient bien sous le contrôle exclusif des « forces locales », contrairement aux affirmations du ministère.

    Contacté par Mediapart, Olivier Faure, premier secrétaire du PS et membre de la commission de défense, comptait interroger la ministre sur un tel scénario : « Comment les forces spéciales auraient-elles pu abandonner de telles armes ? Pourquoi en étaient-elles équipées ? Et surtout, pourquoi Haftar a-t-il récupéré ces missiles s’ils ne pouvaient pas servir ? ». A l’issue de l’audition d’une ministre muette, il ne masquait pas ses interrogations grandissantes. « La ministre a été extrêmement concise, pour le dire diplomatiquement, sur la Libye. Pour le reste elle s’est livrée à un long exposé sur la nécessité des ventes d’armes, enjeu stratégique dans la lutte contre le terrorisme... ».
    « La France mène une guerre secrète en Libye »

    Le député de La France insoumise Bastien Lachaud, également membre de la commission de défense, se pose les mêmes questions. Avec une obsession : « Mais que fait la France en Libye et que fait-elle avec ses armes ? » « Le gouvernement doit s’expliquer, insiste le parlementaire. Il nous doit la vérité car le bordel en Afrique notamment dans la bande sahélo-sahélienne est consécutif à la crise libyenne où la France tient une grande responsabilité depuis Sarkozy. »

    L’élu LFI déplore l’opacité du système français : « Nous auditionnons la ministre mais c’est un bien grand mot. Car c’est à huis clos et contrairement à nos pairs du Congrès américain, nous n’avons aucun droit de suite, ni de relance. En face, la ministre nous sert les mêmes éléments de langage que sur Twitter. » Les explications du ministère des armées le sidèrent : « Comment peut-on laisser de telles armes après une opération et comment finissent-elles sur une base pro-Haftar ? Et si elles étaient inutilisables, que faisaient-elles en Libye ? »

    Deux autres étrangetés, pour ne pas dire plus, peuvent être relevées. La première est une déclaration faite le 1er juillet sur Twitter par l’ambassade de France en Libye. Sous le hastag #Fakenews, l’ambassade « dément catégoriquement la présence de soldats ou de personnel militaire français à Gharyan ».

    La seconde étrangeté tient à l’équipement même des forces françaises. Les missiles Javelin avaient été achetés en 2010, dans l’attente d’un missile français de nouvelle génération produit par MBDA, le missile moyenne portée. Selon plusieurs spécialistes, le missile Javelin est pour partie obsolète, en tous les cas beaucoup moins performant que le missile MBDA. Comme le note le site spécialisé Opex360, ce missile français devait être déployé au Sahel d’ici la fin 2018. Ce qui renforce encore la suspicion d’une livraison aux forces « amies » du général Haftar de missiles Javelin moins performants.

    Dernier élément : les missiles Javelin ont été retrouvés à Gharyan, non pas dans un lieu isolé, mais dans des entrepôts où était stocké tout un arsenal des forces rebelles, dont des drones de fabrication chinoise, des armes de fabrication russe et des obus venant des Émirats arabes unis, comme le montre la photo ci-contre. Les missiles français ne bénéficiaient d’aucune protection particulière qui laisserait entendre qu’ils ne faisaient pas partie de l’arsenal rebelle.

    Dès lors, il est peu probable que le pouvoir français puisse en rester à des explications aussi imprécises. Les commissions spécialisées du Congrès américain pourraient se saisir de cette affaire et d’une éventuelle violation par la France d’un accord commercial. Les inspecteurs des Nations unies pourraient également intervenir et ont déjà documenté de multiples violations de l’embargo, en particulier par l’Égypte et les Émirats arabes Unis.

    Pour le chercheur Jalel Harchaoui, l’un des rares spécialistes de la crise libyenne aujourd’hui en France, « nous avons désormais avec la découverte de ces missiles une preuve indéniable de ce que l’on sait tous : la France mène une guerre secrète en Libye. Elle soutient Haftar même militairement. Elle souhaite que son poulain Haftar gagne, car elle est pour une dictature en Libye, elle voit en lui ce qu’elle aime en Égypte, un autoritarisme rigide sans aucune liberté individuelle ».

    Dans les rangs des ONG françaises aussi, cette information provoque des remous. Et on se pose les mêmes questions que les députés de l’opposition. « Pourquoi des missiles français se trouvent sur le territoire libyen pour assurer la protection des Français ? Ont-ils été déclarés auprès des Nations unies ? Ont-ils fait l’objet d’une autorisation du Congrès américain pour être utilisés en Libye ? Comment Haftar a eu accès à ces missiles ? Ces missiles sont, selon le gouvernement, inutilisables ? Qu’est-ce qui le prouve ? », lance Aymeric Elluin, chargé de plaidoyer à Amnesty International.

    Il rappelle l’affaire des #drones dits #MALE (moyenne endurance longue portée). Achetés en catastrophe à l’américain General Atomics, en 2013 pour être déployés dans la guerre au Mali et la bande sahélo-saharienne, ils ont été au cœur d’un feuilleton politico-industriel, Paris voulant s’éviter de passer devant le Congrès américain qui exige une autorisation pour toute nouvelle zone de déploiement. L’ONG, qui a transmis une douzaine de questions très précises aux députés en amont de l’audition de ce mercredi sur les ventes d’armes, se réjouit que cette affaire de missiles français sur le sol libyen survienne : « La France va devoir se plier au devoir de transparence. »

    https://www.mediapart.fr/journal/international/100719/le-pouvoir-est-pris-dans-une-sale-affaire-de-missiles-en-libye?onglet=full
    #armes #commerce_d'armes #USA #Etats-Unis #France #armement

  • De jeunes vendeuses bataillent contre l’apprentissage de l’humiliation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260719/de-jeunes-vendeuses-bataillent-contre-l-apprentissage-de-l-humiliation

    Entre 15 et 18 ans, apprenties dans le commerce, elles ont subi des brimades répétées, des remarques à caractère sexuel et des conditions de travail anormales. Six vendeuses portent plainte contre deux patrons du Maine-et-Loire, propriétaires de boutiques sous franchise du groupe Eram. Leur centre de formation n’a manifestement rien fait pour les protéger.

    #SOCIAL #commerce,_Gemo,_social,_Maine-et-Loire,_Chalonnes-sur-Loire,_vente,_apprentissage,_Eram,_apprenties

  • Le 11 septembre prochain je serai en procès, par Marion Esnault
    https://yetiblog.org/archives/18773

    Le 11 septembre prochain, je serai en procès.

    Je m’appelle Marion. J’ai 30 ans. Et le 11 septembre prochain, je serai jugée au Tribunal de Grande Instance de Paris pour vol en réunion, devant la 16ème Chambre qui traite des affaires terroristes. Le 11 septembre, tout un symbole.

    Mon délit ? Avoir participé à la réquisition de deux portraits d’Emmanuel Macron dans les mairies des 3 et 4ème arrondissements de Paris, le 28 février dernier.

    La peine encourue ? 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. Pour avoir réquisitionné un portrait qui vaut… 8,70€ !

    A côté de ça, une gamine de 15 ans obtient la possibilité, on ne sait pas comment, de venir s’exprimer devant l’Assemblée Nationale française.

    Lors de la COP21 à Paris, sous un gouvernement « socialiste », des militants écologistes se sont retrouvés assignés à domicile, comme dans la première dictature venue, et sur la base de textes de loi votés à la suite d’évènements « terroristes ».

    Mais une gamine de 15 ans est invitée, on ne sait pas comment, à parler devant l’Assemblée Nationale de ce genre de sujets polémiques que sont les troubles au climat impactant la planète entière.

    Je ne comprends toujours pas d’où cette enfant tire sa légitimité pour venir s’exprimer sur ce sujet, alors même que des militants écologistes sont poursuivis et réprimés sur la base de textes anti-terroristes. D’ailleurs, cette enfant ne devrait-elle pas donner quelques signes de soutien contre ces poursuites et profiter de cette tribune pour dénoncer l’iniquité de ces poursuites ?

    • C’est précisément parce que c’est une « gamine » qu’elle a ses privilèges. Elle est écoutée comme un tonton un peu beauf écoute une nièce un peu douée à un repas de famille (le tonton facho, lui, sort fumer dehors pendant ce temps là), avec un peu d’émerveillement et de condescendance mélangés sans se tenir aucunement obligé d’en tirer une quelconque conclusion parce que bon, ce n’est qu’une enfant (et puis, ça lui passera tout ça). Elle aurait bien pu dire qu’elle soutenait les militants écologistes réprimés qu’elle se serait fait applaudir à tout rompre. Bref, il ne faut pas croire qu’elle est prise au sérieux.

    • Greta Thunberg est une icône extrêmement « bankable » pour tous ceux qui l’instrumentalisent. Voici revenu le temps du #commerce_des_indulgences.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Thunberg#Militantisme

      Prix et récompenses

      Greta Thunberg est l’une des trois nommés pour le prix Héros de l’environnement du WWF Suède.

      Greta Thunberg a été nommée par la compagnie d’électricité Telge Energi pour le prix Enfants pour le Climat, mais a décliné cette nomination en apprenant que les autres finalistes devaient être envoyés du monde entier à Stockholm, et a déclaré : « Ils n’ont aucun contact avec la réalité. ».

      En novembre 2018, elle a reçu la bourse d’études Fryshuset du jeune modèle de l’année. En décembre, Time Magazine l’a citée comme l’une des vingt-cinq adolescents les plus influents du monde.

      Au mois de mars 2019, elle est proposée pour le prix Nobel de la Paix par deux députés d’opposition Parti de gauche du parlement suédois (Jens Holm (sv) et Håkan Svenneling (sv)) et trois députés d’opposition Parti socialiste de gauche du parlement norvégien - Freddy André Øvstegård (no), Mona Fagerås (no) et Lars Haltbrekken (no).

      En avril 2019, elle reçoit le prix Liberté, prix de la région Normandie ouvert aux jeunes de quinze à vingt-cinq ans qui sont invités à voter en ligne. Elle déclare qu’elle donne les vingt-cinq mille euros du prix à quatre organisations engagées pour la justice climatique, Care, le Fonds d’adaptation au changement climatique, 350.org et Greenpeace International.

      L’université de Mons annonce en mai que Greta Thunberg recevra l’insigne et le diplôme de docteur honoris causa lors de la séance solennelle de la rentrée 2019.

      Le 7 juin 2019, Amnesty International lui décerne son prix le plus prestigieux Ambassadeur de la conscience ainsi qu’aux grèves étudiantes pour le climat. Kumi Naidoo, secrétaire général d’Amnesty, déclare :

      « La détermination des jeunes militants du monde entier face aux réalités de la crise climatique nous rend humbles et nous inspire. Chaque jeune participant incarne ce que signifie agir d’après sa conscience. Ils nous rappellent que nous avons plus de pouvoir que nous ne le croyons et que nous avons tous un rôle à jouer dans la protection des droits de l’homme contre les catastrophes climatiques. »

  • Apothekerpräsident Friedemann Schmidt will nicht mehr gegen die Onlinekonkurrenz ankämpfen
    https://www.berliner-zeitung.de

    Am Mittwoch beschließt das Bundeskabinett das lange umstrittene Apothekengesetz – offizieller Titel: „Gesetz zur Stärkung der Vor-Ort-Apotheken“. Anlass ist die unterschiedliche Behandlung von Versand- und Vor-Ort-Apotheken. Während Onlineanbieter wie Doc Morris aus den Niederlanden deutschen Kassenpatienten bei verschreibungspflichtigen Medikamenten Rabatte und Boni geben dürfen, ist das den anderen Apotheken untersagt. Deshalb wollte die Union auf Druck der Apothekerlobby den Versandhandel ganz verbieten. Gesundheitsminister Jens Spahn (CDU) ist nun aber einen anderen Weg gegangen. Der Präsident der Bundesvereinigung Deutscher Apothekerverbände, Friedemann Schmidt, ist dennoch zufrieden.

    Herr Schmidt, der Versandhandel mit rezeptpflichtigen Medikamenten bleibt erlaubt – anders als im Koalitionsvertrag vereinbart. Das ist doch eine klare Niederlage für Sie, oder?

    Ach, Sieg und Niederlage sind hier nicht die richtigen Kategorien. Die Bundesregierung wählt nun ein anderes Mittel, um das Ziel zu erreichen, das wir beide haben: Den Erhalt und die Stärkung der Apotheken vor Ort für eine flächendeckende Versorgung der Menschen. Da ergibt es keinen Sinn, mit dem Kopf durch die Wand zu wollen. Man muss Kompromisse machen, wenn man verhindern will, dass Lösungen gleich wieder von einer nächsten Bundesregierung kassiert werden.

    Aber noch vor einiger Zeit hieß es in Ihrem Verband, ein Verbot des Versandhandels sei alternativlos.

    Wir haben lernen müssen, dass es für eine Generation, zu der auch unser Bundesgesundheitsminister gehört, nicht mehr vorstellbar ist, den Onlinehandel zu verbieten. Er gehört zum Alltag einfach dazu. Es gibt in Politik und Gesellschaft keine Mehrheit für ein Verbot. Deshalb sind wir zu dem Schluss gekommen, uns hier nicht weiter zu verkämpfen.

    Auf Druck Ihres Verbands sieht der Gesetzentwurf nun vor, dass ausländische Versandapotheken wie Doc Morris deutschen Kunden keine Boni oder Rabatte mehr geben dürfen. Was haben Sie gegen Wettbewerb?

    Gar nichts. Aber die Arzneimittelversorgung von Versicherten ist kein Ort für einen Wettbewerb um Preise. Es ist auch im Interesse der Patienten, dass rezeptpflichtige Medikamente überall dasselbe kosten. Es wäre doch fatal, wenn die Patienten auf dem Land, wo kaum Wettbewerb herrscht, mehr zahlen müssten als Menschen in der Stadt. Deshalb wird nun richtigerweise festgelegt, dass sich bei der Versorgung der gesetzlich Versicherten alle an die einheitlichen Preise halten müssen, auch Versender aus dem Ausland.

    Diese Vorgabe war schon einmal vom Europäischen Gerichtshof kassiert worden. Was macht Sie sicher, dass die Regelung nun Bestand haben wird?

    Wenn es um Gerichtsentscheidungen geht, kann man sich natürlich nie sicher sein. Aber die Regierung hat das Gesetz gut begründet. Boni und Rabatte für Versicherte haben in unserem System, wo Behandlungen oder verschriebene Medikamente direkt mit den Kassen abgerechnet werden, nichts zu suchen.

    Die Apotheken bekommen im Gegenzug für die Aufgabe ihres Widerstandes 150 Millionen Euro mehr. Was haben die Versicherten davon?

    Das eine hat mit dem anderen nichts zu tun. Künftig können Apotheken bestimmte pharmazeutische Dienstleistungen anbieten und mit den Kassen abrechnen. Das wichtigste Projekt dabei ist der Medikationsplan, der von den Apothekern für die Versicherten kostenfrei angelegt und gepflegt werden kann. Damit können wir den Patienten zum Beispiel helfen, dass es nicht zu gefährlichen Wechselwirkungen von verschiedenen Medikamenten kommt. Das wird gerade in Zeiten, wo die Menschen älter werden und an mehreren Krankheiten gleichzeitig leiden, immer wichtiger.

    Künftig sollen Apothekerauchimpfen dürfen. Die Ärzte sehen das kritisch.

    Das war eher ein Wunsch von Spahn, aber wir nehmen die Herausforderung gern an. Der Minister verweist zu Recht darauf, dass die Impfraten in Ländern, wo das heute schon möglich ist, deutlich höher sind. Außerdem geht es um eine Entlastung der Ärzte. Alle Einzelheiten, also wie zum Beispiel die Fortbildung der Apotheker gestaltet wird, sollen in Pilotprojekten geklärt werden. Ich bin mir sicher, dass wir uns mit den Ärzten schon einigen werden.

    Das Gespräch führte Timot Szent-Ivanyi.

    Friedemann Schmidt, Jahrgang 1964, ist seit 2013 Präsident der Bundesvereinigung Deutscher Apothekerverbände. Der gebürtige Leipziger studierte Pharmazie in Greifswald und betreibt seit 1990 eine Apotheke in seiner Heimatstadt. Neben seiner Tätigkeit im Verband und der Apotheke moderierte Schmidt auch Fernsehsendungen zu gesundheits- und gesellschaftspolitischen Themen. Schmidt ist verheiratet und hat drei Kinder.

    #Allemagne #médicaments #commerce #disruption #pharmaciens

  • Le plus grand porte-conteneurs du monde prend la mer à Tianjin 10 Juillet 2018 - French.xinhuanet.com
    http://french.xinhuanet.com/2019-07/08/c_138209629.htm

    TIANJIN, 8 juillet (Xinhua) — Le MSC Gulsun, le plus grand porte-conteneurs du monde en termes de capacité de transport, a pris la mer depuis la ville portuaire de Tianjin, dans le nord de la Chine, lundi, en direction du nord-ouest de l’Europe.

    Avec une charge maximale de 224.986,4 tonnes, le MSC Gulsun est capable de transporter 23 756 EVP (ou équivalents vingt pieds), selon Jonathan Zhu, directeur général de Greater China de la MSC Mediterranean Shipping Company, l’exploitant du navire.

    Le navire mesure 399,9 mètres de long et 61,5 mètres de large, et doit arriver dans le nord-ouest de l’Europe avant de passer par divers ports, dont Qingdao, Shanghai, Algésiras, Dantzig, Kaliningrad et Rotterdam.

    Le navire a été construit par Samsung Heavy Industries, la filiale de construction navale de Samsung Group de la République de Corée.

    #containeurs #containers #transport_maritime #mer #commerce_mondial #route_de_la_soie ou route de la pollution ? #chine #europe

  • Lidl: Neue App soll Bezahlen mit Smartphone ermöglichen | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/politik/rnd/neues-bezahlsystem-was-kunden-zu-lidl-pay-wissen-muessen-32826436

    Der Discounter Lidl will das Bezahlen an der Kasse ganz einfach machen. Und zwar mit dem Smartphone. Lidl Pay heißt die neue Dienstleistung, die der Handelskonzern derzeit in Spanien testet. Im nächsten Jahr könnte sie auch hierzulande eingeführt werden. Datenschützer haben Bedenken.
    ...
    Einst waren die deutschen Verbraucher höchst zurückhaltend beim Bezahlen mit dem Handy. Doch eine Umfrage der Beratungsfirma PWC hat ergeben, dass fast die Hälfte aller Frauen und Männer unter 30 Jahren mit dem Smartphone oder dem Tablet regelmäßig Rechnungen begleichen. Insgesamt setzt jeder Vierte derzeit die Mini-Computer als Bargeld-Ersatz ein. Marktforscher gehen davon aus, dass sich die Zahl in nächster Zeit deutlich steigern wird.
    ...
    Für Marktforscher gibt es keinen Zweifel, dass das digitale Geld wegen der wertvollen Daten, die bei den Transaktionen erzeugt werden, im Einzelhandel enorm an Relevanz gewinnen wird. Apple und Google mischen mit eigenen Bezahlsystemen mit. Derzeit testen überdies viele Unternehmen eigene Bezahlplattformen, auch der Elektronikhändler Mediamarkt-Saturn gehört dazu. Und die Drogeriemarktkette DM hat gerade eine Kooperation mit dem gigantischen chinesischen Bezahldienst Ali Pay gestartet – mit dem Kaufhof und Rossmann oder WMF und Zwilling schon länger kooperieren, um Touristen aus der Volksrepublik das Shoppen zu erleichtern.

    #Allemagne #commerce #paiement_électronique #surveillance

  • Accord #Ceta : ça part mal pour l’Acte II du quinquennat | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/accord-ceta-ca-part-mal-lacte-ii-quinquennat/00089687

    Depuis la campagne des européennes et le discours de politique générale du Premier Ministre, la République en Marche se met au vert. Elle répond ainsi à la mobilisation historique des jeunes et aux derniers cris d’alarmes des scientifiques non plus seulement sur le #climat mais aussi sur l’effondrement de la #biodiversité. Le virage écologique et social annoncé pour l’acte II du quinquennat est-il pour autant vraiment amorcé ?

    Pas si sûr, puisque l’une des premières décisions du gouvernement est de mettre à l’agenda des parlementaires la ratification de l’accord de #commerce entre l’UE et le #Canada (Ceta). Accord pourtant qualifié de « climaticide » par la Commission Nationale Consultative sur les Droits de l’Homme (CNCDH).

  • 2017 : 140,4 tonnes de cocaïne saisie dans l’union européenne Eric Steffens, Belga, 6 Mai 2019
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/06/06/le-port-d_anvers-une-des-principales-portes-dentee-de-la-cocain

    Plus de 104.000 saisies de cocaïne ont été signalées dans l’UE en 2017 (contre 98.000 en 2016), pour un total de 140,4 tonnes, soit environ le double de la quantité saisie en 2016 (70,9 tonnes).

    La Belgique, avec 45 tonnes saisies en 2017, arrive en tête des pays d’Europe, devant l’Espagne (41 tonnes), la France (17,5 tonnes) et les Pays-Bas (14,6 tonnes).
"La cocaïne entre en Europe par de nombreux itinéraires et des moyens variés, mais la croissance du trafic de gros volumes dans des conteneurs de transport maritime constitue un défi majeur", expose l’agence européenne sur les drogues.
"Les niveaux estimés de pureté de la cocaïne vendue au détail sont les plus élevés qui aient été observés au cours de la décennie, ce qui tend également à indiquer une disponibilité accrue de cette drogue", ajoute l’agence.
    Anvers et Amsterdam, mais aussi Bristol ou Barcelone, figurent parmi les villes d’Europe où sont décelées les plus grandes quantités de résidus de cocaïne dans leurs eaux usées.

    Le trafic de cocaïne apparait en outre de plus en plus concurrentiel, avec des groupes de petite taille et des individus qui se servent de plus en plus des médias sociaux, des marchés du « darknet » et des techniques de chiffrement.

    « Sur le marché de la cocaïne, l’esprit d’entreprise se manifeste au travers de méthodes de distribution innovantes : des ’centres d’appel’ emploient des coursiers qui assurent une livraison rapide et flexible. Ces méthodes, reflets d’une possible ’ubérisation’ du commerce de la cocaïne, illustrent le caractère compétitif du marché, au sein duquel les revendeurs rivalisent en proposant des services allant au-delà du produit proprement dit », analyse l’Observatoire.

    Quant à l’héroïne, la quantité saisie dans l’UE a augmenté de plus d’une tonne en 2017 pour atteindre 5,4 tonnes. Une préoccupation croissante concerne les opioïdes de synthèse, dont onze nouveaux types ont été détectés en Europe en 2018.

    Le cannabis, lui, est désormais la substance que les nouveaux patients admis dans les services spécialisés de traitement pour usage de drogues citent le plus souvent comme raison principale de leur prise de contact.
Concernant les drogues de synthèse, 21 laboratoires de MDMA - le principe actif de l’ecstasy - ont été démantelés dans l’UE, contre 11 en 2016, tous aux Pays-Bas. Un déversement de produits chimiques suggérant la production de MDMA a été signalé en Belgique.

    Les dernières données montrent que la teneur en MDMA des comprimés d’ecstasy a atteint un pic décennal en 2017, avec une estimation de 6,6 millions de comprimés de MDMA saisis dans l’UE, soit le chiffre le plus élevé depuis 2007.

    Les données disponibles indiquent également que la production d’amphétamine se concentre principalement en #Belgique, aux #Pays-Bas et en #Pologne ainsi que, dans une moindre mesure, dans les #États_baltes et en #Allemagne.

    #concurrence #innovation #distribution #ubérisation #service #compétitivité #centre_d_appels #médias_sociaux #commerce #drogue #cocaïne #drogues #santé #addiction #société