• Aujourd’hui est le jour de la disparition de seenthis.net des indexes des moteurs de recherche, pas vrai ?

    Bing
    https://www.bing.com
    site:seenthis.net -> rien

    Startpage
    https://www.startpage.com/sp/search
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Ecosia
    https://www.ecosia.org
    host:seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
    site:seenthis.net -> rien

    Qwant
    https://www.qwant.com
    pareil

    Lilo
    https://www.lilo.org
    Recherche de : seenthis.net -> O.K. pertinent
    Loin d’être complet, je ne sais pas, si Lilo archive les pages seenthis.
    Le recherche pour « seenthis.net #Attualità » de donne aucun résultat et je ne trouve pas de documentation de la syntaxe de Lilo.

    Google
    https://www.google.com/search?q=host%3Aseenthis.net+Taxinotruf
    site:seenthis.net -> rien
    site:seenthis.net Taxinotruf -> pareil sauf que Google me pose des questions sur l’endroit où je me trouve etc. ...

    Duckduckgo
    https://duckduckgo.com
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Duck.AI
    https://duckduckgo.com/#chat

    Question :

    Est-ce que duckduckgo connaît le site web https://seenthis.net ?

    Réponse GPT 5.4. :

    Oui, DuckDuckGo (et donc l’interface Duck.ai) peut connaître et référencer des pages de seenthis.net via son moteur de recherche, comme pour beaucoup d’autres sites.

    Question :

    Alors montre moi le lien vers un billet seenthis avec l’expression Taxinotruf

    Réponse GPT 5.4 nano :

    Je n’ai pas trouvé de billet seenthis.net qui contienne l’expression “Taxinotruf”. Si tu veux, je peux réessayer avec une variante (maj/min, “Taxino truf”, ou juste une partie du mot).

    Recherche dans seenthis :
    https://seenthis.net/recherche?recherche=Taxinotruf
    Résultats
    https://seenthis.net/messages/1156583 (c’est précis, il y 6 mois))
    https://seenthis.net/messages/799490 (c’est précis. 31/08/2019)

    Je n’ai pas testé davantage et il est possible que cette situation dure déjà depuis un certain temps.

    J’ai testé avec d’autres domains tld et j’obtiens des résultats pertinents. Conclusion : les moteurs n’indexent plus seenthis.net.

    Je crois que depuis l’installation d’Anubis qu’il y a un problème d’archivage de seenthis.net par archive.org ...

    Recherche dans archive.org
    https://web.archive.org
    https://web.archive.org/web/20260000000000*/https://seenthis.net
    Ca y est mais ce n’est pas complet. Il faudrait compléter les archives suivant cette page d’explications :
    https://help.archive.org/help/uploading-a-basic-guide

    Sur la page https://web.archive.org on peut simplement indiquer l’URL à archiver. J’ai l’impression qu’Anubis crée un problème ici car archive.org produit un message avertissant l’utilisateur d’un délai inattendu. En chechant pour la page à archiver on obtient un message qui indique que la page n’a pas été archivée.

    Cette page est assez compréhensible :
    https://help.archive.org/help/using-the-wayback-machine

    L’archive internet étant sous pression cette page ne correspond plus exactement à l’interface il faudrait se référer à ce guide ou creuser davantage :
    https://archive.org/developers/internetarchive

    Conclusion : Le projet de seenthis.net est plus important que jamais car il faut recommencer à construire ses propres archives et indexes après la disparition d’un nombre important de fonctions des moteurs de recherche. Ce processus a commencé avec le « personnalisation » des résultats de Google et prend des formes hallucinantes depuis le rempacement des méthodes de recherche avancée par l’IA industrielle. Cette IA est utile entre autres pour les condensés de pages web, mais les monopoles de l’internet rendent de plus en plus difficile d’identifier des sources précises et de raconter les histoires sur base de résultats des recherches dans l’internet.

    Pour rendre plus utile et efficace #seenthis.net il faudrait revoir qui peut l’indexer et ouvrir un peu les portes pour archive.org et les autres #white_hat de l’internet.

    #seenthis #archives #moteur_de_recherche #IA #Anubis

  • L’intelligence artificielle générative dans l’impasse informationnelle - Archive ouverte HAL
    https://hal.science/hal-05126355

    Le taux d’erreurs #factuelles énoncées par les programmes basés sur des grands modèles de langue (#large_language_models, #LLM) semble incompressible. Nous proposons une hypothèse explicative théorique à ce constat empirique : nos définitions informationnelles du sens appartiennent à un régime de vérité documentaire qui échappe à ces programmes, dont l’#intelligence #communicationnelle est purement #linguistique. Cette explication peut fonder le choix du non-usage des programmes basés sur des LLM pour répondre à un besoin d’information.

    Arthur Perret. L’intelligence artificielle générative dans l’impasse informationnelle. XXIVe Congrès de la SFSIC, Jun 2025, Rennes (Université Rennes 2), France.

  • The end of the science as we know it
    https://www.youtube.com/watch?v=PctlBxRh0p4

    Cool Worlds Podcast

    Conversations between Professor David Kipping and guests, spanning astronomy, technology, science and engineering. This is the official podcast of the Cool Worlds Lab at Columbia University and their popular YouTube channel ”Cool Worlds”. Podcast episodes are filmed and can be found online through our YouTube channels.
    Links

    Cool Worlds Website
    https://www.coolworldslab.com

    #intelligence_artificielle #science #IA #astrophysique #publication #communication #coding #refactoring #code_informatique #recherche

  • Yves WINKIN et Jean-Marie CHARPENTIER (2025), La communication au long cours. Conversations sur les sciences de la communication
    https://journals.openedition.org/communication/21216

    Riche et foisonnant, ce livre de Winkin constitue un témoignage inestimable sur l’institutionnalisation et la légitimation progressives des sciences de l’information et de la communication auxquelles il a activement participé en étant à la fois maître d’œuvre et passeur. C’est un ouvrage remarquable qui intéressera à coup sûr les enseignants-chercheurs, formateurs et étudiants passionnés par la communication et dont je recommande vivement la lecture urgente.


    https://cfeditions.com/communication-long-cours

    #Yves_Winkin #Communication_long_cours

  • Jean-Philippe Accart : site dédié aux professionnels de l’information-documentation
    https://www.jpaccart.ch

    Cette thématique permet d’aborder une nouvelle parution d’avril 2025 aux Editions C&F « La communication au long cours. Conversations sur les sciences de la communication » par Yves Winkin (chercheur en sciences de la communication qui a introduit en France l’école de Palo Alto) et Jean-Marie Charpentier (consultant en communication). Ces « conversations » permettent de dérouler avec bonheur les évolutions et les questions actuelles en sciences de la communication : ils évoquent les jeunes générations plongés à l’envi dans leur téléphone, « seuls ensemble », en train de perdre leur capacité à communiquer entre eux. Mais est-ce si grave finalement ? N’y a-t-il pas d’autres codes de communication ? Autre point de vue sur la communauté des chercheurs en sciences sociales qui, avec les jeunes générations, s’impliquent beaucoup plus dans la vie sociale ou la politique, contrairement aux chercheurs qui n’entrent pas dans l’arène, mais observent de haut. Nos deux auteurs évoquent ensuite la question du télétravail, et la nécessité de garder une dimension relationnelle. De nombreux autres exemples sont donnés qui font toute la saveur de cet ouvrage, vivant et dynamique.

    #Yves_Winkin #Jean-Maris_Charpentier #Communication

  • Le Réseau, ou lorsque nous étions intraçables
    https://laviedesidees.fr/Le-Reseau-ou-lorsque-nous-etions-intracables

    Créé par des résistants des PTT, un #réseau téléphonique parallèle a survécu après la Libération. Espace de #communication et de rencontre dans les années 1970, il constitue le chaînon manquant entre les agences matrimoniales du XIX e siècle et nos applis contemporaines.

    #Société #téléphonie #numérique
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20251024_reseau.pdf

  • La parole écrasée
    https://lundi.am/La-parole-ecrasee

    Eddington est sorti en salles au milieu du mois de juillet. Deux mois séparent donc sa sortie de la date à laquelle nous mettons le point final à ce texte. Deux mois qui ont permis une certaine production critique. Articles, vidéos Youtube, débats ont suscité une importante somme de discours sur le #film – et le moins que l’on puisse dire est que la critique est divisée. Et pourtant, cela nous laissant abasourdis à défaut d’être réellement surpris, il nous semble qu’aucune de ces critiques ne met le doigt de près ou de loin sur le sujet central de ce film : l’#inceste. Un avis assez renseigné sur Reddit s’est même fait le plaisir de lister ce qui serait, aux yeux de l’internaute en question, les dix-sept sujets majeurs du film. Il n’a pas même mentionné les violences sexuelles sur les enfants. Cette réception d’Eddington, effarante, est sans doute dû en partie au positionnement même du film, qui tente de montrer comment l’inceste écrase le langage, dans une société qui s’évertue à la maintenir en dehors des frontières du dicible. Retour sur Eddington.

    #cinéma #famille #communication #capitalisme

  • Generationsbruch : Wie junge Mediennutzer Nachrichten neu definieren
    https://www.telepolis.de/features/Generationsbruch-Wie-junge-Mediennutzer-Nachrichten-neu-definieren-1066913

    Pour nous qui apprécions de long textes analytiques il est de plus en plus difficile de communiquer nos idées aux moins de trente ans.

    Le texte suivant décrit le phénomène d’une manière plus détallée.

    24.9.2025 von Andrej Simon - Studie über Mediennutzung verdeutlicht eine Kluft: Die junge Generation zerlegt die Nachrichtenwelt im gewohnten Format. Analyse.

    Die Mediennutzung junger Menschen verändert sich fundamental – und sie markiert einen klaren Generationsbruch. Während frühere Generationen auf Zeitung, Radio oder TV vertrauten, informieren sich junge Mediennutzer heute fast ausschließlich digital.

    Das wird für viele Leser nichts wirklich bahnbrechend Neues sein, doch unterfüttert Konrad Scherfer, Professor für Medienwissenschaft an der Technischen Hochschule Köln, die Trends in der Mediennutzung mit Einsichten, die an Fundamenten und bisherigen Selbstverständlichkeiten auf eine Weise rühren, die noch nicht wirklich realisiert worden sind.

    Der Wandel hat demnach ein Gesicht, das man sich erst noch genau vergegenwärtigen muss, um mit den Folgen zurechtzukommen. Das gilt nicht nur für Medienredaktionen, sondern für die ganze Gesellschacht und die Öffentlichkeit. Konrad Scherfer zeigt es in einem Artikel, der aktuell im Medienfachdienst epd unter dem Titel: "Schnelle Informationshäppchen. Wie junge Menschen sich informieren“ erscheint.
    Klassische Nachrichtennutzung spielt kaum noch eine Rolle

    In sieben Fokusgruppeninterviews, also in vertieften Interviews, wurden 36 Studierende des Studiengangs Online-Redaktion der Technischen Hochschule in Köln im April und Mai 2025 zu ihrer Nachrichtenrezeption befragt. Das Alter der Teilnehmer kleinen, aber ausführlich interviewten Untersuchungsgruppe wird mit 19 bis 28 Jahren angegeben. Zwei Drittel waren unter 23 Jahre alt.

    Deutlich wurde: Trotz medienaffiner Ausbildung spielt die klassische Nachrichtennutzung bei diesen jungen Mediennutzern kaum noch eine Rolle – sie konsumieren „Nachrichten“, wie sie die älteren Mediennutzer in konventioneller, tradierter Form kennen, vor allem zufällig und beiläufig.
    Mediennutzung heute: Instagram, TikTok, WhatsApp

    Die Untersuchung verdeutlicht, dass Instagram, TikTok und in Teilen WhatsApp zu den zentralen Kanälen der Mediennutzung geworden sind. YouTube und Podcasts dienen zwar ebenfalls als Informationsquellen, aber eher für vertiefte Inhalte.

    News-Apps und Website-Angebote klassischer Medienmarken spielen dagegen nur noch eine Nebenrolle – ihnen attestieren die Befragten weder Mehrwert noch Alltagsnähe. Häufig wirken sie auf sie mühsam und redundant. Stattdessen bevorzugten die jungen Mediennutzer kurze, visuell aufbereitete Infohäppchen, die in den Social-Media-Feed eingebettet sind.

    Sich bewusst Onlineangeboten zuzuwenden, um ausschließlich Nachrichten zu konsumieren, sei selten geworden und wirke im Vergleich veraltet.
    Schnelle Informationshäppchen

    Neue Erwartungen an Nachrichteninhalte

    Die Mediennutzung dieser Generation ist von „Snackable Content“ geprägt: Informationen tauchen nebenbei auf. Politische Inhalte werden nicht grundsätzlich gemieden, rücken aber in den Hintergrund, solange sie nicht direkt Anknüpfung zum Alltag bieten.

    Gefragt sind Formate, die Interaktivität ermöglichen, Multitasking zulassen und Diskussionen öffnen. Sich bewusst Onlineangeboten zuzuwenden, um ausschließlich Nachrichten zu konsumieren, sei selten geworden und wirke im Vergleich veraltet, lautet eine zentrale Einschätzung.
    Kurzvideo, Bewegtbild und Podcasts

    Junge Mediennutzer bewegen sich klar in Richtung Bewegtbild. TikTok bietet ihnen Nachrichten in Kurzvideoformaten – schnell, unterhaltend und interaktiv. Als großer Vorteil wird die Möglichkeit angegeben, Videos zu kommentieren, Reaktionen zu lesen und parallel weiterzuschauen.

    Auch Podcasts gewinnen stark: Sie gelten als das Medium für Hintergrundwissen, inhaltliche Tiefe und thematische Vielfalt – von Politik über Mental Health bis hin zu Finanz- oder Gesellschaftsfragen.
    Problemfall Algorithmus: Die Reichweite

    Doch die Mediennutzung der jungen Generation ist abhängig von Plattformlogiken. Wie der Begriff „Reichweitenlüge“, mit dem ein kritischer Artikel auf Digitalcourage überschrieben ist, knallig andeutet, erreichen Inhalte auf Plattformen nicht alle Follower, sondern nur einen Bruchteil – ausgewählt durch Algorithmen.

    Junge Mediennutzer bewegen sich also in Informationsräumen, in denen nicht Neutralität, sondern Selektion, Gewinner-Bias und Aufmerksamkeitsspiralen entscheiden. Damit verschwindet ein Großteil journalistischer Inhalte aus ihrem Blickfeld, während populäre „Infotainment“-Formate dominieren.
    Folgen für Gesellschaft und Journalismus

    Diese Verschiebung der Mediennutzung hat tiefgreifende Konsequenzen. Für klassische Medien ist das Geschäftsmodell fragil, wie in der Untersuchung von Konrad Scherfer deutlich wird: News-Apps werden kaum genutzt, Erlösquellen sind schwer zu identifizieren. Medientheoretisch verliert der Agenda-Setting-Effekt: Schlagzeilen erreichen junge Mediennutzer nicht mehr umfassend, öffentliche Debatten fragmentieren. Demokratietheoretisch birgt das Risiko:

    Die Online-Angebote großer Medienhäuser erreichen viele junge Menschen nicht mehr.

    Journalismus im Zugzwang

    Die Mediennutzung der jungen Generation bricht mit klassischen Mustern. Sie definiert Informationen über Algorithmen, Influencer und Podcaster neu. Infotainment verdrängt den linearen Nachrichtenjournalismus.

    Für klassische Anbieter heißt dies: Ohne interaktive, alltagsnahe und unterhaltende Formate verlieren sie den Anschluss – und riskieren eine ganze Generation als aktive Teilnehmer am demokratischen Diskurs.

    Langfristige, zukunftsfähige Erlösquellen sind schwer zu identifizieren, und die Entwicklungen bei KI bieten bislang keine Lösung.

    Schnelle Informationshäppchen - epd medien
    https://medien.epd.de/article/3654

    23.9.2025 von Konrad Scherfer - Der Medienwissenschaftler Konrad Scherfer hat Studentinnen und Studenten des Studiengangs Online-Redaktion an der Technischen Hochschule Köln zu ihrer Nachrichtenrezeption befragt und herausgefunden, dass diese sich fast ausschließlich online informieren, vor allem über Instagram und Tiktok. Klassische News-Websites und -Apps spielen nur für einen kleinen Teil der Befragten eine ergänzende Rolle. Scherfer fasst die Erkenntnisse seiner Fokus-Interviews hier zusammen.

    Wie junge Menschen sich informieren

    News-Apps wie die „Tagesschau“-App haben es bei jungen Menschen schwer

    epd Es gibt gesicherte quantitative empirische Erkenntnisse, dass junge Erwachsene sich zunehmend von klassischen Medien wie Zeitungen und linearem Fernsehen abwenden und stattdessen viel häufiger digitale Quellen zur Nachrichtenbeschaffung nutzen. Der aktuelle Reuters Institute Digital News Report zeigt, dass das World Wide Web für 65 Prozent der 18- bis 24-Jährigen in Deutschland die wichtigste Nachrichtenquelle ist, danach folgen abgeschlagen das Fernsehen mit 22 Prozent, Radio mit 7 Prozent und die Printmedien mit 6 Prozent. Ein Drittel der Jungen nennen soziale Medien wie Instagram, Tiktok oder Youtube als wichtigste Nachrichtenquelle, 17 Prozent beziehen ihre News sogar ausschließlich über diese Plattformen.

    Das Leibniz-Institut für Medienforschung - Hans-Bredow-Institut und die dpa-Initiative #UseTheNews veröffentlichen regelmäßig Studien zur Nachrichtennutzung junger Menschen. Sie zeigen, dass Hochgebildete Online-Nachrichten intensiver nutzen als Gleichaltrige mit niedrigerem Bildungsniveau. Sie suchen häufiger aktiv nach Informationen und nutzen gezielter Social-Media-Angebote, News-Websites, News-Apps und Podcasts.
    Fokus-Interviews mit 36 Studierenden

    Im Folgenden geht es um die Nachrichtenrezeption von Studierenden des Studiengangs Online-Redaktion an der Technischen Hochschule Köln. Mit ihrem medienfachlichen Hintergrund und der Fähigkeit, Nachrichtenangebote zu analysieren, geben sie wertvolle Impulse für die Gestaltung moderner News-Formate. Neben journalistischem Handwerkszeug erwerben sie Kompetenzen in multimedialer Produktion, Content Marketing, Social Media und Webtechnologien und gelten damit als potenzielle Gestalter und Multiplikatoren künftiger Nachrichtenangebote.

    Zur Untersuchung ihrer Nachrichtennutzung wurden zwischen April und Mai 2025 sieben qualitative Fokusgruppeninterviews mit 36 Studierenden im Alter von 19 bis 28 Jahren durchgeführt, zwei Drittel waren unter 23 Jahre alt.

    Die Teilnehmer der Fokusgruppen informieren sich fast ausschließlich online - vor allem über Instagram und Tiktok, seltener über Youtube. Viele greifen zudem auf den Whatsapp-Bereich „Aktuelles“ zurück, da sie hier schnell und unkompliziert News-Updates direkt neben den Chats erhalten. Klassische News-Websites und -Apps spielen zwar eine ergänzende Rolle, allerdings nur für einen kleinen Teil der Befragten.
    Eine kleine Gruppe sucht aktiv nach Informationen

    Im Gegensatz zu älteren Nutzergruppen wenden sich die Teilnehmer klar von Fernsehen, Radio und Print ab. Diese Medien und ihre Angebote verlieren insgesamt an Bedeutung. Während der Digital News Report klassischen Angeboten bei jungen Menschen noch einen gewissen Stellenwert zuschreibt, zeigt diese Studie, dass sie im Alltag der Befragten kaum eine Rolle spielen. Nur vereinzelt werden noch Politik-Talkshows genannt; klassische Nachrichten erreichen die Studierenden meist zufällig - etwa über das Schauen der „Tagesschau“ bei den Eltern oder das Lokalradio beim Studentenjob. Trotz der Medienaffinität ihres Studiums überrascht es, wie selten traditionelle Medien bei der Nachrichtenrezeption tatsächlich eine Rolle spielen.

    Die Online-Nachrichtennutzung der Befragten weist große Unterschiede auf: Eine kleinere Gruppe sucht aktiv nach aktuellen, nachrichtlichen Informationen im Web. Genannt werden „Mr. Wissen2Go“ und das Nachrichtenportal „Watson“ sowie die Onlineangebote von „Die Zeit“, „FAZ“, „Die Welt“, „taz“, „ZDFheute“, „New York Times“, „Bonner Generalanzeiger“ und „Süddeutsche Zeitung“. Die „Tagesschau“-App wird von allen Gruppen erwähnt, das überrascht nicht, da sie im Seminar gezielt untersucht wurde und somit in der Auswertung eine Sonderrolle einnimmt.
    News werden selten aktiv gesucht

    Die Mehrheit der jungen Studierenden stößt aber vor allem beiläufig auf Nachrichten, während sie durch ihre Social-Media-Feeds scrollt. News werden von ihnen selten aktiv gesucht und stammen unter anderem von Influencern. Der Begriff „News“ ist dabei weit gefasst. Meist sind journalistische Informationen gemeint, politischer Journalismus rückt jedoch eher in den Hintergrund. In ihren Feeds begegnen die Teilnehmer einer Vielzahl unterschiedlicher Medienmarken, besonders häufig dem Instagram-Auftritt der „Tagesschau“.

    Auf Tiktok werden oft Content-Gestalter geschaut, die News-Zusammenfassungen unter Schlagworten wie „news summary“, „daily news“ oder „breaking news“ anbieten. Diese kurzen, visuell aufbereiteten Videos sind auf schnellen Konsum ausgelegt und erfreuen sich in der Nutzergruppe besonderer Beliebtheit. Die verstärkte Nutzung sozialer Medien führt dazu, dass Nachrichteninhalte auf Drittplattformen wie Tiktok oder Instagram besonders hohe Akzeptanz bei jungen Nutzern erzielen. Dies geschieht nicht nur zulasten klassischer Medien wie Zeitung, Radio oder Fernsehen, sondern auch zulasten eigenständiger News-Apps wie von „Der Spiegel“, NTV Nachrichten oder der „Tagesschau“-App.

    infobox: Für seine Studie hat Konrad Scherfer junge, formal hoch gebildete Mediennutzer befragt. Fokusgruppeninterviews eignen sich insbesondere, um Einblicke in Motive, Wahrnehmungen und fragmentierte Nutzungspraktiken zu erlangen, die über die rein quantitativen Ergebnisse kommunikationswissenschaftlicher Studien hinausgehen. Der Gesprächsleitfaden umfasste Themen wie Nachrichtennutzung, allgemeines Medienverhalten, die Bedeutung sozialer Netzwerke, thematische Interessen sowie die Rolle von Podcasts. Ziel war es, ein differenziertes Bild der Nachrichtennutzung und der Erwartungen dieser Nutzergruppe an zeitgemäße News-Angebote zu gewinnen. Die Auswertung erfolgte mittels einer Inhaltsanalyse, um Muster und Themen systematisch zu identifizieren. Scherfer weist darauf hin, dass es sich nicht um eine repräsentative Studie handelt.

    Dabei bieten Apps den publizistischen Anbietern grundsätzlich die Chance, Reichweite und Markenbindung unabhängig von Social-Media-Plattformen aufzubauen und direkt mit ihrer Community in Kontakt zu treten. Dass sie von den befragten jungen Menschen dennoch kaum genutzt und nur am Rande erwähnt wurden, hat einen Grund: Offenbar vermitteln die Apps keinen klaren Mehrwert, der den Aufwand rechtfertigt, sie herunterzuladen. Nach Ansicht der Teilnehmer liegt dies vor allem an der fehlenden jugend- oder altersgerechten Aufbereitung der Inhalte.

    Dazu zählt die Feststellung, dass man sich in News-Apps gezielt Zeit zum Lesen nehmen müsse und sich Inhalte oft in leicht veränderter Form wiederholten, was schnell ermüde. Plattformen wie Tiktok oder Instagram böten dagegen viele Informationen in kurzer Zeit - visuell aufbereitet und mit Unterhaltung verbunden. Sich bewusst Onlineangeboten zuzuwenden, um ausschließlich Nachrichten zu konsumieren, sei selten geworden und wirke im Vergleich veraltet.

    Wir denken nicht mehr darüber nach, wenn wir uns informieren.

    Gruppenübergreifend haben die Studierenden klare Vorstellungen davon, welche Formate für sie geeigneter wären als die derzeitigen Angebote. Einige schätzen besonders Tiktok, weil sie dort während des Videoguckens parallel Kommentare lesen können, ohne etwas zu verpassen. Das Video läuft verkleinert weiter, der Ton bleibt hörbar - ein Multitasking-Erlebnis, das die Nutzergruppe spannend findet. Hinzu kommt der niedrigschwellige Zugang zu Diskussionsräumen und Erklärvideos. Nutzer können gezielt nach kurzen, anschaulichen Clips suchen, die komplexe Fragen einfach und oft mit Beispielen beantworten.

    Tiktok kombiniert so schnelle Informationsvermittlung, persönliche Erfahrungsberichte und interaktive Diskussionen in einem nebenbei konsumierbaren Format. Dieses parallele Schauen und Interagieren spiegelt die gelebten Mediengewohnheiten vieler Studierender wider. Ein Teilnehmer fasst es so zusammen: „Wir denken ja gar nicht mehr darüber nach, wenn wir uns informieren. Wir wissen einfach, ich kann auf Tiktok gehen, ich kann auf Instagram gehen. Wir sind selbstständig bei unserer Informationssuche. Und ’Nachrichten’ ist halt dann nicht mehr die erste Quelle.“

    In den Fokusgruppen zeigt sich darüber hinaus, dass die Suchfunktion von Tiktok von jungen Menschen als besonders nützlich empfunden wird: Über eingeblendete, blau markierte Schlagworte in den Kommentaren erhalten Nutzer mit einem Klick Zugang zu einer Vielzahl thematisch passender Videos und können so gezielt und umfangreich Informationen recherchieren. Diese Funktion erleichtert die spontane und breite Informationsbeschaffung innerhalb der Plattform erheblich.
    Wenig Bezug zum Alltag

    Dass sich viele in der Nutzergruppe von News-Apps und -Websites nicht angesprochen fühlen, hat nicht nur mit der äußeren Form der Angebote zu tun, sondern auch mit deren Inhalt. Zwar stellen die Befragten die Relevanz journalistischer Berichterstattung nicht infrage und bekunden zugleich ein großes Interesse an Politik. Dennoch kritisieren einige, dass es den Angeboten an regionaler Verankerung sowie an einem erkennbaren Bezug zu ihrem eigenen Alltag fehlt.

    Statt in News-Apps und auf News-Websites erhält der Großteil der befragten Nutzergruppe primär über Social Media Meldungen zum Tagesgeschehen und hält sich für gut informiert. Doch es werden in diesen Medien journalistische Themen nicht in größerem Umfang vertieft. In den Interviews wird sogar eine inzidentelle Nachrichtennutzung sichtbar, bei der journalistische Inhalte beiläufig und ungeplant im Rahmen der Social-Media-Nutzung rezipiert werden. Diese Form der Rezeption ist durch kurze, oberflächliche Informationshäppchen ("Snackable Content") gekennzeichnet, die zwischen anderen Beiträgen konsumiert werden.
    Kombination von Musik und Nachrichten

    Soziale Netzwerke wie Instagram und Tiktok spielen für die Befragten zwar eine wichtige Rolle im Nachrichtenkonsum, wenn es jedoch um die vertiefte Auseinandersetzung mit journalistischen Inhalten geht, wenden sie sich fast ausschließlich Plattformen wie Youtube und Spotify zu. Auffällig ist, dass ein Medienformat, in dem das alte Medium Radio eine Renaissance erlebt, erheblich an Bedeutung gewinnt: der Podcast. Für Hintergrundinformationen greift die Nutzergruppe gezielt auf journalistische Formate wie „Anne Will“, „FAZ Frühdenker“, „Lanz und Precht“ oder „Lage der Nation“ zurück, doch auch Comedy-Podcasts wie „Baywatch Berlin“ erfreuen sich großer Beliebtheit.

    Mehrfach genannt wurde außerdem das personalisierte Spotify-Feature „Daily Drive“, das Musik und Nachrichten in einer Playlist kombiniert. Podcasts werden gruppenübergreifend für ihre thematische Vielfalt gelobt. Das Spektrum der hier behandelten Inhalte reicht von Selbstoptimierung und Mental Health bis hin zu Persönlichkeitsentwicklung, Leistungsdruck, Femizide, Wehrpflicht und Finanzthemen. Diese Themen tauchen auch bei den 19- bis 28-Jährigen immer wieder auf, wenn sie beschreiben, welche Inhalte für sie besonders relevant sind und ihrer Meinung nach in klassischen Nachrichtenformaten häufig zu kurz kommen.
    Besonders gefragt sind Kurzvideos

    Interessant ist die Selbstwahrnehmung der Teilnehmer bezüglich ihrer Aufmerksamkeitsspanne. Sie berichten von Veränderungen in ihrer Konzentrationsfähigkeit und führen das insbesondere auf Apps wie Instagram und Tiktok zurück, die mit kurzen Videos und parallelen Interaktionsmöglichkeiten dieses Verhalten fördern. Offen reflektieren sie ihre Schwierigkeiten, sich länger zu konzentrieren, und betonen zugleich die Attraktivität von Social-Media-Apps, bei denen sie, während sie kurze Videos schauen, Eindrücke und Reaktionen sofort sammeln. Besonders gefragt sind Kurzvideos, personalisierte Inhalte und Karussellposts - also Beiträge, die mehrere Bilder, Videos oder Grafiken bündeln.

    In der Nutzergruppe zeigt sich ein klarer Trend: Die Nutzung klassischer Medien tritt spürbar in den Hintergrund, während Social-Media-Plattformen und ihre Diskussionsräume das Informationsverhalten dominieren, selbstverständlich auf dem Smartphone. Auffällig ist die Abhängigkeit vom Angebot großer Drittplattformen. News-Angebote, die ausschließlich mit eigenen Websites oder Apps bestehen wollen, haben im Mediennutzungsverhalten dieser jungen Zielgruppe kaum Chancen, relevant zu bleiben.
    Verschiebung der Rezeptionswege

    Der tiefgreifende Medienwandel, den diese Studie dokumentiert, hat aus kommunikationswissenschaftlicher und medienökonomischer Sicht Folgen: Der klassische Agenda-Setting-Effekt tritt bei jungen Menschen nur noch eingeschränkt auf. Selbst bei formal hoch Gebildeten wirkt er zwar bei aktuellen Schlagzeilen, aber kaum noch bei hintergründigen Themen außerhalb des eigenen Interessenshorizonts.

    Medienökonomisch gilt: Die traditionellen Marken sind präsent, doch die Rezeptionswege haben sich radikal verschoben. Klassische Nachrichtenportale und Apps spielen eine Nebenrolle; der Zugang zu Informationen erfolgt vor allem über Social Media und Podcasts. Für Geschäftsmodelle der Branche ist das eine schwierige Ausgangslage. Langfristige, zukunftsfähige Erlösquellen sind schwer zu identifizieren, und die Entwicklungen bei Künstlicher Intelligenz bieten bislang keine Lösung. Realistische Szenarien für die Medienzukunft müssen daher entwickelt werden. Empirische Daten sind dafür eine notwendige Grundlage, qualitative Studien gewinnen zusätzlich an Bedeutung, da sie tiefere Einblicke in Nutzungsweisen und Erwartungen ermöglichen.
    Klarer Trend zum Infotainment

    In der Nachrichtennutzung zeigt sich somit ein klarer Generationsbruch. Es geht längst nicht mehr nur darum, klassische Medien wie Zeitung, Radio oder Fernsehen ins Netz zu übertragen und ihre Inhalte in ein neues Format zu gießen. Was früher für junge Menschen oft bedeutete, bestimmte journalistische Autoren zu lesen, verlagert sich heute hin zu Influencern oder Podcastern. Statt gezielt Nachrichtenportale aufzurufen, wählen viele lieber Plattformen wie Tiktok oder Instagram - oder künftig möglicherweise sogar KI-Nachrichten -, die Inhalte algorithmisch aufbereiten und anhand von Faktoren wie Standort, individuellen Interessen oder persönlichem Nutzungsverhalten zuspielen. Dabei bevorzugen junge Menschen zunehmend Nachrichtenformate, die Information und Unterhaltung miteinander verbinden - ein klarer Trend zum Infotainment.

    Die Online-Angebote großer Medienhäuser erreichen damit viele junge Menschen nicht mehr. Und wenn traditionelle Medien schon unter Hochgebildeten nicht mehr flächendeckend wahrgenommen werden, stellt sich erst recht die Frage, welche jungen Menschen durch die aktuellen Angebote überhaupt erreicht werden und wie Teilhabe breiter gesellschaftlicher Gruppen ermöglicht werden kann. Demokratietheoretisch ist diese Entwicklung nicht ohne Risiko. Zugleich zwingt sie den Journalismus dazu, neue Formen der Ansprache zu entwickeln und damit Anschluss an junge Generationen zu finden.

    Konrad Scherfer ist Professor für Medienwissenschaft an der Technischen Hochschule Köln.

    #journalisme #communication #médias #jeunesse

  • The Leftist Podcaster Who Studies Online Radicalization | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/culture/podcast-dept/the-leftist-podcaster-who-studies-online-radicalization

    Citarella’s interest in both leftist politics and digital tools of dissemination dates back to his previous career as an artist. In the early twenty-tens, after graduating from the School of Visual Arts, he was part of a cohort of rising practitioners of post-internet art, an emerging genre of works, made using digital technologies and techniques, that embraced the internet as a dominant aesthetic of the times. Citarella was known for slick, strange digitally altered still-lifes and hyperrealistic sci-fi tableaux. He was showing his work in galleries and selling enough pieces to allow him to scale back a day job as a freelance photo retoucher. Then, in 2015, the art market spectacularly imploded, and his sales dried up almost overnight.

    “I had no backup plan,” he told me. The realization of his own precarity was radicalizing. “You were used to this extreme stratification of wealth, where you would live at the poverty line and bump shoulders with billionaires at art openings,” he recalled. “It turns out that was actually an indication of a very sick society.” While working night shifts retouching for high-end e-commerce brands, Citarella began immersing himself in economic theories that he hoped could help explain what had happened in the art market. He listened alternately to an archive of lectures from the right-wing think tank the Mises Institute and to the Marxist scholar David Harvey’s close reading of both volumes of “Das Kapital.” He began following Instagram accounts about anarcho-capitalism, the libertarian-adjacent philosophy that has influenced prominent figures on the right, which led him to other accounts that espoused bizarrely niche belief systems, or “E-deologies.” It became apparent that many of the users behind them were preposterously young. “The account would post a selfie on the bus to school, and it turns out it’s a twelve year old,” he said. And though the adolescents’ political philosophies seemed farcical—“Dharmic Eco-Reactionaryism,” “Libertarian Neo-Monarchism,” “Traditional Primitivist Caliphatism”—their radicalization appeared to be very real. As Citarella noted in a lecture last year, some were “circulating manifestos from active eco-extremist groups that contain instructions for how to assemble improvised explosive devices.”

    Citarella began to post about these accounts—a corner of Instagram that called itself “politigram”—and, in 2018, he compiled his findings into a self-published book, “Politigram and the Post-Left.” It quickly became something of an underground touchstone, both among the online communities that he wrote about and among older pundits who were fascinated to discover a pocket of online political life that had evaded their detection. In the following years, Citarella launched a Twitch stream, wrote op-eds about online politics for the Guardian, and put out a podcast under his own name which became a modest success. But his research had taught him that the single most powerful vector of right-wing radical ideas was YouTube, where, according to a recent study at U.C. Davis, conservative users are disproportionately shunted down “rabbit holes” of increasingly extremist content compared with their leftward-leaning peers. He launched “Doomscroll,” in September of last year, as what he has called a “tactical media experiment,” designed to create a “new pipeline” that is optimized to funnel politically curious young people toward leftist ideas, contravening the Svengali-like grip of the right-wing media ecosystem that seems to have swung 2024’s so-called “podcast election.” The show quickly built a steady following. By the second episode, featuring the cultural theorist Catherine Liu, it was receiving hundreds of thousands of views. In a recent episode, Kulinski, the fellow-YouTuber, described Citarella as “the closest thing I’ve seen to a ‘liberal Joe Rogan.’ ”

    #Communication_politique #Etats-Unis #Gauche #Podcast

  • Can Progressive Mayors Redeem the Democratic Party? | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/the-lede/can-progressive-mayors-redeem-the-democratic-party

    Much has been made recently of the plight of the congressional Democratic Party, as it struggles to find a response to President Donald Trump’s unprecedented assault on our system of government—a bumbling that has resulted in record-low approval ratings. And much has been made of Zohran Mamdani’s rapid rise in the world’s media center, as he came out of the general vicinity of nowhere to clobber Andrew Cuomo in New York City’s Democratic mayoral primary. Both are important stories, but I think they may be caught up in a larger one: it’s possible that the Democrats are assembling a new way of governing, not at the federal level but at the municipal one. Three candidates for election in major cities this fall exemplify that possibility: Wu, in Boston; Mamdani, lucky in his choice of opponents and now far ahead in the polls; and Katie Wilson, in Seattle, who came through her primary nearly ten points in front of the incumbent Democrat, Bruce Harrell, whom she will face again in November. (Seattle’s system is similar to Boston’s.) They’re all relatively young and “progressive,” and they all, crucially, seem to be avoiding many of the well-worn grooves of American political fights by figuring out ways to talk about things that actually matter to the diverse pool of voters who will inevitably make up more and more of the electorate. That is, they don’t just make affordability or crime or livability a “theme” in their campaigns and hit up millionaires to make ads about them; they take it for granted that those are the daily struggles of many of their constituents and make those issues their focus, suggesting new ways to take them on. In the process, they each appear to be short-circuiting the cynicism I described before: voters seem won over not because they’re necessarily convinced that these politicians can solve all their city’s troubles but because these candidates seem likely to at least try.

    Mamdani clearly knows how to communicate ebullience, a talent that is all the more potent for its scarcity in current political life. (Where Republicans now specialize in rage, Democrats tend toward the anodyne—think Chuck Schumer and his “very strong” letters to Trump.) He also shows a deep knowledge of the city’s history—witness his recent video, about the nineteenth-century investigative reporter Nellie Bly, which he used to introduce his proposals for addressing the issue of mentally ill people on the streets. And, unlike many politicians who play up urban troubles the better to cast themselves as savior, Mamdani seems to truly love the town where he lives. Usually clad in a white shirt and skinny tie, he’s somehow reminiscent of J.F.K., who campaigned with a twinkle in his eye. Fiorello La Guardia, New York’s three-term progressive mayor, also had that gift, and so does A.O.C., who won her House seat on the strength of her bartender and “Congresswomen-dance-too!” spirit as much as on her policy positions. In an Insta age, that kind of joie de vivre is remarkably effective.

    #Communication_politique #Etats_unis #Elections_municipales #Démocrates

  • Maman solo, une héroïne
    https://www.passerelleco.info/N86?var_id=1033

    Maman solo, c’est un boulot 24/24, une charge mentale non stop. Bérénice Bieuville recueille l’expérience d’une maman solo : Comment sa fille a été un cadeau, même si le quotidien est parfois dur ; comment elles se font grandir mutuellement. 2 outils sont détaillés : la « roue des émotions » et les « cahiers d’expression ».

    Article à lire dans la revue Passerelle Éco n°86 https://www.passerelleco.info/N86?var_id=1033 ...

    #parentalité #femme #émotion #expression #communication