• "Ils m’ont emballé comme un colis" : le cri de détresse d’un Camerounais expulsé de Turquie

    Dans une série de vidéos publiées à la mi-février, un homme est emballé dans du film plastique à bord d’un avion de la #compagnie_aérienne Turkish Airlines. Ces images ont largement circulé au Cameroun, pays d’origine de ce passager, et ont suscité une vague d’indignation. La rédaction des Observateurs de France 24 a pu recueillir le témoignage de cet homme qui dénonce un traitement violent et humiliant de la part de cette entreprise et des autorités turques.

    Notre rédaction a pu identifier une série de quatre #vidéos montrant un incident à bord du vol numéro TK667 reliant Istanbul et Yaoundé la nuit du 27 au 28 janvier 2020.

    https://twitter.com/Ehuzud/status/1229365329727512576?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Cette première vidéo montre le moment où le passager a commencé à protester contre son expulsion. Elle a été filmée par sa compagne qui se trouvait non loin. À la fin de la vidéo, une hôtesse de la compagnie #Turkish_Airlines, reconnaissable à son uniforme, l’empêche de filmer.

    https://twitter.com/abelamundala/status/1229288299216461824?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Cette deuxième #vidéo montre le moment où les trois hommes qui entourent le passager commencent à lui retirer le film plastique qui entoure son torse. Ces images ont également été filmées par sa compagne.

    Ces deux vidéos ont été publiées dès le 28 janvier sur Facebook et ont été transmises à l’influenceur camerounais #David_Eboutou par une passagère de l’avion Istanbul Yaoundé. On y voit le passager libéré de la plupart de son enveloppe de plastique et les hommes qui l’entourent essayer de le libérer du scotch et des menottes qu’il a aux chevilles.

    En observant attentivement la série de vidéos, on voit clairement que l’homme est menotté à l’aide de sangles en plastique noir au niveau des poignets et de menottes aux chevilles. Par-dessus, ses vêtements ont été rajoutées plusieurs couches de #film_plastique, consolidées avec du large #scotch transparent.

    Un des trois hommes qui entoure le passager porte un rouleau de ce type de scotch à la main. On aperçoit également un masque chirurgical qui pend aux oreilles du passager et qu’il portait probablement avant de manifester sa colère à bord.

    « On m’a dit que mon visa était un faux et on m’a arrêté »
    La rédaction des Observateurs de France 24 a pu retrouver cet homme. Emmanuel Fosso Someon Chedjou, 47 ans, est marchand de chaussures à Douala au Cameroun. Il a fourni plusieurs documents à notre rédaction permettant de prouver qu’il a bien effectué ce voyage et qu’il a été expulsé de l’aéroport d’Istanbul. Notre rédaction a également pu discuter avec six passagers qui étaient à ses côtés dans le centre de détention de l’aéroport. Tous ont livré un témoignage concordant avec le sien.


    Je voulais me rendre à Dubaï avec ma compagne pour acheter un stock de chaussures et j’ai fait appel à une agence de voyage pour tout préparer. C’était ma première fois et j’ai compris trop tard que je m’étais fait arnaquer.

    Le vol pour Dubaï passait par Istanbul avec une #escale de 8 heures, c’était le 21 janvier.

    Sur cette photo prise avant le départ, on voit que le voyage entrepris par #Emmanuel_Chedjou et sa compagne vers Dubai devait durer du 21 au 29 janvier.

    Quand nous sommes arrivés ma compagne est restée dans la zone de transit et j’ai voulu sortir de l’aéroport faire une course, vu que notre temps d’attente était très long. Arrivé au contrôle des passeports, on m’a dit que mon visa de transit était un faux et on m’a arrêté. On m’a emmené dans une sorte de centre de détention et j’ai retrouvé là-bas ma compagne qui avait été arrêtée entre temps.

    Ce document, en turc et en anglais, détaille qu’Emmanuel Chedjou est décrété « #passager_non_admissible », ou INAD dans le jargon de l’aviation pour le motif suivant : « Visa ou permis de résidence contrefait ».

    Un selfie pris par Emmanuel Chedjou dans l’aéroport d’Istanbul, reconnaissable à son plafond, peu de temps avant son arrestation.

    On m’a confisqué mon téléphone et on m’a demandé de signer des papiers que je ne pouvais pas lire puisqu’ils étaient en turc. J’ai aussi demandé à parler à un avocat et les officiers qui étaient là ont refusé.

    Je ne savais pas exactement qui étaient ces officiers, si c’étaient des policiers, des gendarmes ou des agents de sécurité. Ils ne portaient pas d’uniformes.

    Deux jours plus tard, ils ont voulu me déporter une première fois, le 23 janvier. J’ai protesté en disant que je voulais poursuivre mon voyage vers Dubaï et les officiers m’ont frappé. Un fois arrivé sur la passerelle de l’avion, j’ai protesté à nouveau et crié. À ce moment-là, l’équipage et le pilote de Turkish Airlines sont sortis et ont refusé de me prendre à bord. Ils ont demandé à ce que je sois pris en charge par le HCR.

    Mais il n’en a rien été.

    « Ils ont pris les rouleaux de film plastique utilisés pour emballer les valises »

    J’ai continué de subir des tabassages et des menaces pour que je rentre dans mon pays. Le 28 janvier vers 13 h ils sont venus me chercher pour me rapatrier sur un vol vers Yaoundé, au Cameroun. J’ai protesté à nouveau et cette fois ils m’ont mis dans une pièce spéciale.

    Il y avait une dizaine d’officiers et ils s’y sont mis à plusieurs pour me maîtriser. Ils ont d’abord mis des sangles en plastique à mes pieds et à mes poignets, puis de véritables menottes en métal. Ensuite ils ont rempli ma bouche de mouchoirs et l’ont fermée avec du scotch.

    Enfin, ils ont pris deux grands rouleaux de film plastique, ceux qui sont utilisés dans les aéroports pour emballer les valises. Ils m’en ont mis des couches et des couches du cou jusqu’aux pieds, si bien que c’était absolument impossible de bouger. À ce moment-là, j’ai vraiment commencé à avoir du mal à respirer.

    Trois d’entre eux m’ont mis dans un fauteuil roulant et m’ont emmené dans un avion qui partait pour Yaoundé. À l’intérieur ils m’ont porté comme un colis jusqu’à mon siège.

    Quand les passagers étaient tous installés et qu’il restait environ 15 minutes avant le décollage, j’ai réussi à cracher les mouchoirs qui étaient coincés dans ma bouche et j’ai pu crier à l’aide.

    Les passagers ont tout de suite réagi quand ils m’ont vu et ont protesté pour qu’on me libère de tout ce plastique. Ma compagne était dans l’avion elle m’a vu ainsi et a pris deux vidéos pour garder des preuves.

    Mes habits s’étaient déchirés quand je me battais avec les policiers et j’ai demandé à récupérer mon bagage à main pour me changer. Dans la poche de mon jean déchiré, que j’avais laissé sur mon siège, il y avait 2 400 euros en liquide que j’avais pris pour commercer à Dubaï. Quand l’officier m’a rendu le pantalon, les poches étaient vides. Il m’a dit : « tu as déjà de la chance, on va te tuer ».

    « Ils m’ont laissé dans un hall pendant deux jours sans rien à manger »

    Après tout ça, une hôtesse de Turkish Airlines m’a accompagné à l’extérieur de l’avion dans lequel était restée ma compagne, qui s’est donc envolée pour Yaoundé. Elle m’a demandé pourquoi j’étais sous escorte et je lui ai dit qu’il était inacceptable de traiter les gens de cette manière, que j’étais malade et que j’avais besoin de soins. Elle m’a laissé dans un hall de l’aéroport, devant un bureau de Turkish Airlines, sans rien. J’étais obligé de mendier pour manger.

    Au bout de deux jours, un homme qui se présentait comme le chef du personnel de Turkish Airlines m’a dit : « on ne peut pas te soigner et tu ne peux pas rester en Turquie, tu restes ici sans te laver, tu vas choisir un pays où on va te déposer et tu vas partir ». Ensuite, des officiers sont venus me chercher pour me ramener au centre de détention.
    Une nuit, un des policiers qui m’avait emballé dans du plastique m’a dit en m’apportant un café qu’ils allaient m’emmener à Abuja, au Nigeria. Je lui ai répondu que ce n’est pas mon pays et que c’est très loin de chez moi. Il m’a dit que c’est à côté [800 kilomètres séparent Abuja de Douala, NDLR].

    À ce moment-là j’étais vraiment épuisé, je n’en pouvais plus et j’ai fini par céder. J’ai pris la carte d’embarquement pour ce vol et ils m’ont mis de simples menottes pour m’emmener dans l’avion. Une fois que j’étais assis ils les ont enlevées et sont sortis de l’appareil.

    La carte d’embarquement d’Emmanuel Chedjou pour le vol d’Istanbul à Abuja.

    Je suis arrivé à #Abuja dans la nuit du 30 au 31 janvier et une dame rencontrée dans l’avion m’a aidé à organiser mon voyage en voiture jusque chez moi. Je suis arrivé à la maison le 4 février [soit deux semaines après son arrivée en Turquie, NDLR].

    Entre l’agence de voyage qui m’a arnaqué et ce qu’il s’est passé à Istanbul, j’ai perdu environ 7 millions de francs CFA, soit 10 590 euros [des chiffres que notre rédaction n’a pas pu vérifier de façon indépendante, NDLR]. Avec cet échec, j’ai donc perdu non seulement mon capital mais j’ai aussi perdu toute crédibilité dans ma communauté. Plus personne ne veut commercer avec moi. Je veux dénoncer la compagnie Turkish Airlines et ces officiers qui m’ont humilié. Je veux aujourd’hui me faire dédommager et, si c’est possible, je porterai plainte.

    « Ils prenaient les téléphones des Noirs mais pas ceux des Blancs »

    Emmanuel Chedjou dénonce par ailleurs un traitement discriminatoire dans le centre de détention où sont mis en attente tous les passagers n’ayant pu passer les frontières de l’aéroport. Selon lui, les personnes noires sont systématiquement privées de leurs téléphones portables et sont détenues dans une pièce séparée.

    Un avis partagé par un autre passager resté détenu pendant 6 jours à la même période que lui, #Johnny_Mabaya, un Congolais de 20 ans.

    Moi, contrairement à Emmanuel, je ne parle pas l’anglais. Il y avait donc un gros problème de communication et ça générait beaucoup de tensions. On nous servait de la nourriture quasi immangeable et on nous frappait régulièrement. Tous les téléphones des Noirs étaient confisqués, mais pas ceux des Blancs. On était aussi tous détenus dans une pièce séparée.

    Le jour où ils ont emballé Emmanuel dans du plastique on a entendu beaucoup de cris, et tout d’un coup, ça s’est arrêté. On a compris qu’ils avaient réussi à lui fermer la bouche. Quelques jours plus tard c’était mon tour, j’ai essayé de protester moi aussi, mais j’ai vite cédé par peur qu’ils me fassent la même chose.

    Deux femmes, l’une Congolaise et l’autre Camerounaise, nous ont confirmé que les ressortissants africains étaient traités différemment. Un passager ukrainien détenu brièvement au même endroit nous a confirmé qu’il avait pu garder son téléphone portable dans le centre de détention.

    Que se passe-t-il à l’aéroport d’Istanbul ?

    Très peu d’associations de défense des réfugiés et d’avocats spécialistes de ce domaine ont accès au centre de détention de l’aéroport d’Istanbul. D’après nos recherches, plusieurs avocats de l’ONG « Refugee Rights Turkey » ont pu le visiter, mais l’organisation a décliné notre demande d’interview.

    L’autorité administrative de l’aéroport est responsable de cet endroit, comme le précise la loi sur les obligations des transporteurs aériens du 7 novembre 2015. Cependant, les responsabilités sont partagées : la compagnie aérienne s’assure du retour au pays le plus rapide possible du passager non admissible sur le sol turc et l’entreprise gestionnaire de l’aéroport veille à ce que le temps d’attente soit passé dans un endroit dédié et dans des conditions dignes et sécurisées.

    Aucun texte de loi turc ne précise quelles unités de police ou de sécurités privées sont chargées d’escorter les passagers à bord des avions, ni de quels moyens ils disposent légalement pour les contrôler s’ils refusent d’obtempérer. Selon un ancien cadre de l’aviation civile turque, les compagnies aériennes font appel à des services de sécurité privée pour ce type de cas. Une affirmation que nous n’avons pas été en mesure de vérifier.

    Selon Piril Erçoban, coordinatrice de l’association turque de défense des réfugiés Mütleci-der, les images de l’expulsion d’Emmanuel Chedjou sont « révoltantes ».

    « Peu importe le statut de la personne, cette pratique est inacceptable. Ça ne peut être légal. Les autorités doivent prendre des mesures administratives et légales contre les personnes responsables et ne plus tolérer ce type de pratiques dans les zones frontalières ou de transit ».

    La Direction générale de la gestion des migrations (DGMM en turc), branche du ministère de l’Intérieur turc, a déclaré le 22 février sur Twitter que « de telles pratiques ne peuvent absolument pas être acceptées » et annoncé que « deux enquêteurs ont été missionnés » pour établir les faits avant que « le nécessaire soit fait concernant les responsables ».

    « Le passager concerné a essayé d’entrer dans notre pays avec un faux document le 21 janvier et son entrée n’était pas autorisée. L’étranger concerné a été soumis à trois tentatives de renvoi les 21, 22 et 27 janvier. Il n’a pas pu être renvoyé en raison de sa résistance et parce qu’il a retiré ses vêtements dans l’avion lors de la dernière tentative. Il a finalement été renvoyé le 30 janvier lors d’une quatrième procédure », détaille l’institution dans son communiqué.

    Notre rédaction a contacté la compagnie aérienne Turkish Airlines pour obtenir des explications sur cet incident. Cette dernière n’a pas répondu à nos questions. Nous publierons sa réponse quand elle nous parviendra.❞

    https://observers.france24.com/fr/20200221-turquie-cameroun-expulsion-avion-turkish-airlines-passa

    #renvois #renvois_forcés #asile #migrations #réfugiés #Turquie #réfugiés_camerounais #Cameroun #déshumanisation #inhumanité #dignité #Emmanuel_Fosso_Someon_Chedjou #expulsion #déportation
    #menottes #sangles

    ping @karine4 @isskein @reka

  • La #révolte gronde chez #Easyjet #Suisse

    « La fin de l’année risque d’être chaude », prévient le syndicat SSP, qui dénonce la détérioration des conditions de travail et la « surdité de la direction ».

    Les tensions sont montées d’un cran ces derniers jours entre la direction de la #compagnie_aérienne à bas coûts Easyjet et son personnel de cabine en Suisse.

    Partenaire social du transporteur en vertu d’une convention collective de travail (CCT), le syndicat SSP dénonce la détérioration des #conditions_de_travail et la « surdité de la direction ».

    « L’été 2018 a été le pire que le personnel navigant d’Easyjet a vécu », s’insurge le syndicat vendredi par voie de communiqué, pointant du doigt l’augmentation du nombre de rotations, les pressions sur le personnel et « des salaires insuffisants pour vivre en Suisse ».

    La dernière séance de négociations entre les deux parties a échoué le 18 octobre. « Après avoir tenté d’alerter, sans succès, son management direct, le personnel de cabine d’Easyjet Suisse se mobilise pour ses revendications », indique le communiqué.
    Pétition et manifestation

    Une pétition et une manifestation organisées en septembre n’ont vraisemblablement pas fait fléchir la direction, qui fait « la sourde oreille face aux revendications du personnel et se cache derrière ses dirigeants londoniens ». Le syndicat prévient que « la fin de l’année risque d’être chaude ».

    Dans une prise de position diffusée vendredi, Easyjet a indiqué être « au fait des préoccupations du syndicat du personnel de cabine SSP ». Tenant à rassurer les passagers, la compagnie à bas coûts ajoute « qu’aucune action de grève n’est actuellement prévue en Suisse ».

    Easyjet affirme discuter régulièrement avec ses équipages et leurs représentants syndicaux pour trouver une solution. Elle souligne que les conditions d’emploi et horaires d’Easyjet Switzerland sont « comparables à celles pratiquées par d’autres compagnies aériennes en Suisse ».

    Selon le communiqué du SSP, Easyjet emploie en Suisse plus de 600 personnes en cabine réparties entre ses deux hubs de Genève et de Bâle, où sont basés respectivement 14 et 11 des appareils de sa flotte.

    https://lecourrier.ch/2018/10/19/la-revolte-gronde-chez-easyjet-suisse
    #travail #exploitation

  • Aéroport de Paris exhorte les voyageurs à ne pas abandonner leurs bagages Le Figaro - Mathilde Visseyrias - 27 Novembre 2017
    http://www.lefigaro.fr/societes/2017/11/27/20005-20171127ARTFIG00005-paris-aeroport-exhorte-les-voyageurs-a-ne-pas-aba

    Entre 2013 et 2016, le nombre de bagages abandonnés à Paris-Charles de Gaulle a bondi de 77,8%, entraînant plusieurs centaines de retards de vols.

    Votre vol est retardé pour cause de… bagage abandonné. Depuis le début de l’année, le problème s’est produit plus de 1000 fois à Roissy, entraînant l’intervention de démineurs et le retard de plus de 400 vols (d’en moyenne 53 minutes). Entre 2013 et 2016, le nombre de bagages abandonnés à Paris-Charles de Gaulle a bondi de 77,8 %. Si les passagers peuvent être étourdis et oublier leurs valises, le problème s’intensifie avec le durcissement des politiques des compagnies aériennes liées au poids des bagages. Résultat, de plus en plus de voyageurs n’hésitent pas à laisser leurs bagages pour éviter de payer une taxe supplémentaire. Le phénomène a pris une telle ampleur que le groupe ADP lance sa première campagne de sensibilisation sur le sujet. « C’est devenu un problème majeur », explique Augustin de Romanet, son PDG. ll travaille avec l’État afin de changer la procédure. L’objectif, comme pour la SNCF, est de pouvoir enquêter aux alentours du bagage, de visionner les caméras de l’aéroport, visant ainsi à reporter d’une vingtaine de minutes l’établissement d’un périmètre de sécurité.


    « Nous sommes prêts à former notre personnel pour cela et devrons par ailleurs sanctionner les passagers surpris après avoir abandonné leur bagage. » En réduisant le problème, l’entreprise contribuera à augmenter sa qualité de service, en particulier vis-à-vis des compagnies, qui restent les plus pénalisées par le durcissement de leur propre politique liée au poids des bagages.

    #Aéroport #compagnie_aériennes #supplément_bagage #MDR Ils récoltent ce qu’ils sèment #bagages #etat_d'urgence

  • #Ryanair lance une nouvelle guerre des tarifs aériens

    Ryanair a annoncé lundi que le prix de ses billets allait diminuer jusqu’à 9% dans les prochains mois. En même temps, la compagnie irlandaise présentait ses chiffres avec un bénéfice qui a grimpé de 55% au dernier trimestre à environ 437 millions de francs.

    https://www.rts.ch/play/radio/tout-un-monde/audio/ryanair-lance-une-nouvelle-guerre-des-tarifs-aeriens?id=8783983#?station=a9e7621
    #transport_aérien #compagnie_aérienne

  • Des millions d’argent public congolais siphonnés via des sociétés suisses

    La compagnie aérienne nationale congolaise #ECair lancée en 2011 se trouve en cessation de paiement. Des sociétés suisses se sont trouvées aux premières loges d’une gestion calamiteuse. Enquête sur des millions d’argent public évaporés.


    http://www.rts.ch/info/suisse/8474630-des-millions-d-argent-public-congolais-siphonnes-via-des-societes-suisse
    #transport_aérien #Suisse #Congo #compagnie_aérienne #COEM #Lufthansa

  • ‘Sharia compliant’: Malaysia launches its first airline governed by Islamic law — RT News

    https://www.rt.com/news/326708-sharia-compliant-airline-malaysia

    Ça ressemble a une grosse joke, mais ça a l’air d’être sérieux.

    A new airline has launched in Malaysia which follows the rules of Islamic law in a first for the country. During flights, there is no alcohol served and only halal food is provided.

    Rayani Air’s maiden flight took place on Sunday ferrying 150 passengers from the capital Kuala Lumpur to Langkawi, a popular tourist destination where the airline is headquartered.

    • Tiré de mes lectures...
      True, in principle the passport ‘provides an assurance for the State of transit or destination that the bearer can return to the State which issued the passport’ (ICAO 2004, 13). In other words, in principle the passport guarantees that those denied access can be sent back to the issuing country. (Neumayer, 2006: 75)

      It is exactly for this reason that many countries require airlines not to let anyone enter the aircraft who is not in possession of a valid visa (if required to do so). Otherwise the dual purpose of visa restrictions, namely pre-selection and deterrence, would be defeated. Increasingly, sanctions are applied to sea and ground transport companies as well (UN 2002). (Neumayer, 2006: 75)

  • Obama administration approves merger of airline giants - World Socialist Web Site

    http://www.wsws.org/en/articles/2013/11/14/merg-n14.html

    Obama administration approves merger of airline giants
    By Barry Grey
    14 November 2013

    Attorney General Eric Holder announced on Tuesday that the US government had withdrawn its opposition to the merger of the parent companies of American Airlines and US Airways, paving the way for the creation of the world’s largest air carrier and the further monopolization of the US and international airline industry.

    #états-unis #transport_aérien #fusions_acquisitions #compagnie_aériennes #low_cost #dérégulation

  • Cockpit automation : Difference Engine : Crash program ? | The Economist

    http://www.economist.com/blogs/babbage/2013/08/cockpit-automation?fsrc=scn/fb/wl/bl/crashprogram

    ONE day in the not too distant future, so the hoary old story goes, airliners will have only two crew members on the flight deck—a pilot and a dog. The pilot’s job will be to feed the dog. The dog’s job will be to bite the pilot if he touches the controls. Despite all the talk about drone-like autonomous passenger planes, cockpit automation is nowhere near capable enough to manage without human pilots on the flight deck. It is doubtful whether the technology—at least, as it is currently configured—will ever let that happen.

    #transport_aérien #sécurité_aérienne #avions #compagnie_aériennes #ryanair on en parle pas dans l’article mais je mets quand même le tag :)

  • « Il est évident qu’elles travaillaient en Irlande et pas en Norvège. » Un haut responsable Ryanair.

    Procès intenté par deux anciennes hôtesses pour licenciement abusif : Ryanair perd en appel.

    Les deux hôtesses (d’origine italienne et slovaque) ont finalement gagné en appel contre Ryanair.

    Bien que basé à l’aéroport de Rygge en Norvège, et habitant en permanence en Norvège, elles avaient un contrat de droit irlandais et payaient des impôts en Irlande.

    Ryanair a toujours soutenu que c’est le droit irlandais qui réglemente les conditions de travail de sa base à l’aéroport de Rygge/Moss (sud de la Norvège), ce que le tribunal de Moss avait confirmé en juin 2013. Mais la cour d’appel a infirmé ce jugement et décidé que les contrats de trevail des employés Ryanair de la base de Rygge relève du droit Norvégien : et tels qu’ils sont rédigés, les contrats actuels sont totalement illégaux au regard du code du travail norvégien.

    En lien direct avec cet article, lire aussi :

    Ryanair gagne le procès intenté par le syndicat norvégien Parat (qui dénonçait les contrats de travail illégaux de deux employées basées en Norvège).

    http://seenthis.net/messages/151329

    Retournement de situation, la cour d’appel a contredit le jugement du tribunal du Moss qui trouvait « normal » la situation des deux hôtesses. Cette décision est une victoire pour le syndicat Parat, qui a mené cette affaire au nom des deux anciennes hôtesses.

    - Nous sommes très heureux de la décision de la Cour d’appel. Cela montre que ce que nous avons soutenu pendant trois ans et demi est juste. Cela montre que le système que Ryanair a imposé à ses salariés basés en norvège est complètement illégal, a déclaré Vegard Einan du syndicat Parat qui espère que Ryanair porte l’affaire devant la cour suprême afin que la décision soit entérinée de manière encore plus « puissante » et qu’elle serve de référence, de jurisprudence pour l’ensemble de l’Union européenne [en fait des pays de l’espace économique européen (EEE) puisque la Norvège n’est pas membre de l’UE]

    - Cette décision est « inexplicable » et « intolérable » car l’essentiel du travail de ces deux hôtesses se faisait en dehors du territoire norvégien : italienne et slovaque, elles étaient employées sur un contrat de droit irlandais, par une une société irlandaise, et payaient leurs impôts en Irlande. Elles recevaient leur salaire sur un compte bancaire irlandais, et travaillaient à bord d’un avion immatriculé en Irlande, qui, en vertu de la loi, est considéré comme un territoire irlandais. Il est évident qu’elles travaillaient en Irlande et pas en Norvège, s’est scandalisé Robin Kiely, le responsable de la communication chez Ryanair.

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    Vant over Ryanair i lagmannsretten - Østfold

    http://www.nrk.no/ostfold/vant-over-ryanair-i-lagmannsretten-1.11194709

    Dette er en fantastisk seier, og starten på å få en rettferdig konkurranse innenfor europeisk luftfart, sier nestleder i Parat, Vegard Einan til NRK.no.

    Søksmålet fra den tidligere Ryanair-ansatte Alessandra Cocca om usaklig oppsigelse hører hjemme i norske domstoler, sier Borgarting lagmannsrett.

    #ryanair #transport_aérien #travail #emploi #droit_du_travail #emploi #entreprise #compagnie_aérienne