company:british airways

  • BBC - Capital - What dress codes really mean for cabin crew
    http://www.bbc.com/capital/story/20180219-what-dress-codes-really-mean-for-cabin-crew

    Beneath an image of gloss and glamour, cabin crew deal with physical health problems that come with the job from varicose veins to sleep deprivation, which some flight attendants say are exacerbated by their uniform requirements.

    For former British Airways attendant, Mel Collins, bunions on her feet and severe backache during her time in the air were par for the course. On a typical long-haul flight lasting 10 hours, she would cover some seven miles in mid-height heels – which were part of her uniform – according to her own pedometer reading. She suffered swollen feet and painful blisters.

    #personnel #code_vestimentaire #santé


  • Accord Qatar-Union Européenne : ciel ouvert en perspective

    https://www.voyages-d-affaires.com/accord-qatar-ue-ciel-ouvert-20190207.html

    Il aura fallu huit ans pour que l’Union Européenne et l’Emirat du Qatar arrivent à conclure ce qui apparaît comme un accord historique pour le transport aérien. Historique, car qualifié de global par les négociateurs de cet accord qui permettra aux 27 membres de l’Union ainsi qu’au Qatar d’avoir un accès illimité et sans restriction à leur territoire respectif. Son entrée en vigueur est attendue d’ici la fin de l’année 2019, l’accord devant être ratifié par chaque pays membre avant de prendre effet probablement au dernier trimestre.

    Comment se traduit-il pour les voyageurs ? Probablement par plus de choix à terme. L’accord élimine de fait les barrières qui, jusqu’à présent , faussaient en partie la concurrence, par exemple la restriction de travailler pour les compagnies aériennes européennes avec un agent de vente général au Qatar. L’accord garantit une concurrence loyale, le respect de l’environnement, la protection des consommateurs. Autant d’aspects sociaux et durables qui régulent de plus en plus le transport aérien. En outre, l’accord se penche également sur les questions de sécurité et de gestion de l’espace aérien.

    Selon Akbar al-Baker, PDG de Qatar Airways, “l’accord offrira aux compagnies aériennes d’Europe et du Qatar une plate-forme commune leur permettant de mieux se comprendre et de créer de nouvelles opportunités de collaboration et de coopération. Le principe de concurrence loyale est à notre sens très simple : accès équitable aux marchés, concurrence pour des parts de marché basées sur les produits et services, sur ce que le client souhaite et est prêt à acheter.”

    Le Qatar et l’Union Européenne sont déjà intimement liés. La compagnie Qatar Airways dessert 33 aéroports de l’Union Européenne – 26 si le Royaume-Uni sortait de l’Union –, Malte devenant la prochaine destination européenne du transporteur qatari. A l’inverse, seul le transporteur British Airways dessert Doha.


  • Qatar Airways reste dans Oneworld mais le malaise demeure
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/qatar-airways-reste-dans-oneworld-mais-le-malaise-demeure-806113.html

    Après avoir menacé en novembre de quitter la troisième alliance mondiale pour créer sa propre alliance avec les compagnies dans lesquelles Qatar Airways est actionnaire, la compagnie du Golfe reste dans Oneworld. Mais le départ précipité de son PDG, vendredi lors de la cérémonie des 20 ans de l’alliance, montre que les querelles internes ne sont pas réglées.
    […]
    Ce différend semble tout sauf anodin au regard du poids des acteurs en jeu. Au total, la moitié des membres sont de près ou de loin concernés par ce bras de fer. D’un côté, Qatar Airways et les compagnies dans lesquelles la compagnie du Golfe est présente au capital. De l’autre, Qantas et American, la plus grosse compagnie de l’alliance, présente sur le plus gros marché mondial. Enfin, cette opposition a pour origine le point sensible des aides d’Etat, difficile à traiter au niveau mondial dans la mesure où le transport aérien ne fait pas partie de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Pour autant, Qatar Airways ne peut pas faire grand-chose à part râler. Comme toute compagnie du Golfe, les avantages de sa présence dans une alliance restent limités, puisque la plupart des destinations qu’elle dessert le sont également par les autres membres de l’alliance. Si Qatar Airways quittait Oneworld, les autres membres le vivraient très bien. La compagnie qatarie pourrait-elle entraîner les transporteurs dans lesquels elle est actionnaire pour créer une autre alliance ? Cela semble compliqué, vu ce qu’apporte l’alliance à ces compagnies. Notamment British Airways et Iberia, dont l’un des éléments de puissance réside dans le partenariat transatlantique avec American.


  • UFOs spotted off Irish coast under investigation - BBC News

    https://www.bbc.com/news/world-europe-46181662

    Peut-être un coup des russes qui ont pris l’habitude de faire des promenades de santé dans la région ? :)

    The Irish Aviation Authority is investigating reports of bright lights and UFOs off the south-west coast of Ireland.

    It began at 06:47 local time on Friday 9 November when a British Airways pilot contacted Shannon air traffic control.

    She wanted to know if there were military exercises in the area because there was something “moving so fast”.


  • British Airways : le vol de données était plus important que prévu
    https://www.zdnet.fr/actualites/british-airways-le-vol-de-donnees-etait-plus-important-que-prevu-39875659.htm#

    British Airways a révélé que la fuite massive de données qui a frappé des centaines de milliers de clients est plus importante qu’initialement annoncée. Jeudi, le transporteur britannique a déclaré que 185 000 clients supplémentaires pourraient s’être fait voler leurs informations personnelles suite à l’attaque. Au total, les cybercriminels à l’origine de l’attaque ont pu avoir accès à 77 000 autres dossiers de cartes de paiement. Ceux-ci contenaient les noms, adresses de facturation, adresses (...)

    #BritishAirways #carte #banque #hacking


  • Le contrôle des données numériques personnelles est un enjeu de liberté collective
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/19/le-controle-des-donnees-numeriques-personnelles-est-un-enjeu-de-liberte-coll

    Les révélations des failles de sécurité touchant des services en ligne s’accumulent. Et la collecte de nos données fait peser un risque collectif d’envergure

    C’est une litanie. Facebook a admis, vendredi 12 octobre, que des données personnelles de 29 millions d’internautes avaient été subtilisées par des pirates informatiques. Quatre jours auparavant, son concurrent Google confiait qu’une faille avait exposé un demi-million d’utilisateurs de Google+.

    Il ne s’agit-là que des exemples les plus récents. Mais chaque jour, chaque mois, chaque année charrie son lot ininterrompu de piratages et de fuites de données. De l’entreprise de crédit américaine Equifax au grand groupe Yahoo !, en passant par Target, British Airways, Uber, Adidas, Exactis ou Ashley Madison.

    Personne ne bouge, ou à de rares exceptions
    L’affaire est simple : si vous avez utilisé Internet ces dix dernières années, une partie de votre intimité est accessible en ligne. En premier lieu, pour les entreprises et les applications dont vous utilisez les services. Au-delà des failles et des hacks (« piratage »), les données personnelles sont devenues le carburant de la société du XXIe siècle. Toutes nos actions numériques sont captées, mesurées, identifiées, analysées, sauvegardé, alors que les services en ligne ne cessent de se multiplier, depuis l’apparition des ordinateurs jusqu’aux smartphones en passant désormais par vos télévisions, fours micro-ondes et voitures connectés.

    Mais les données des utilisateurs sont aussi, parfois, accessibles à des malfaiteurs ou à des services tiers. Ils arrivent à contourner la sécurité des entreprises et des applications en question, ou à en explorer les limites, pour en tirer toujours plus d’informations.

    Malgré les scandales à répétition et les intrusions toujours plus systématiques dans la vie des citoyens, face à ce constat personne ne bronche, ou à de rares exceptions, sauf des militants des libertés numériques ou quelques individus gênés par ce système intrusif. En mars, l’affaire Cambridge Analytica – qui a participé à la campagne électorale de Donald Trump – dévoilait que l’entreprise avait eu accès aux informations privées de 87 millions d’utilisateurs. A part une violente tempête politique, l’affaire n’a pas eu le moindre impact pour Facebook. Six mois ont passé et les utilisateurs y sont toujours d’une fidélité à toute épreuve. Ils sont toujours, chaque jour, 1,47 milliard à se connecter au réseau social.

    Il serait commode de penser que l’humain du XXIe siècle a renoncé à sa vie privée. Mais il ne s’agit pourtant pas d’indifférence. Les sondages montrent avec insistance et sans ambiguïté que les internautes la chérissent encore à l’heure des réseaux sociaux et des smartphones. Comment, alors, expliquer cette apathie ? Très souvent, parler de la vie privée évoque l’image du héros du film La Vie des autres (2007), de Florian Henckel von Donnersmarck. On imagine cet agent de la police politique est-allemande, un casque vissé sur la tête, écouter avec soin les moindres soubresauts de la vie de ses voisins du dessous.

    Or, pour l’immense majorité d’entre nous, il n’y a pas d’agent des services secrets derrière l’écran de notre smartphone. Personne, que ce soit chez Google, Facebook ou toute autre entreprise du numérique, ne va éplucher avec délectation le détail de nos déplacements, l’historique de nos recherches ou nos dernières photos de vacances. Même les pirates de Google ou de Facebook n’avaient sans doute que faire de l’intimité individuelle de leurs cibles.

    L’invraisemblable machine à cibler
    Pendant des décennies, à raison, défendre la vie privée revenait à protéger l’individu. Aujourd’hui encore, on s’obstine à rechercher et mesurer les conséquences individuelles de cette collecte effrénée de données personnelles et de ces piratages à répétition. Mais le paradigme a changé : la question des données personnelle n’est pas un problème d’intimité. C’est un enjeu de liberté collective.

    Prenez l’affaire Cambridge Analytica : le problème n’est pas que Donald Trump et son équipe de campagne ont consulté méthodiquement la liste d’amis de 87 millions d’utilisateurs de Facebook (dont plus de 200 000 Français). Mais qu’ils aient pu utiliser ces informations, agrégées à des millions d’autres, pour mener une campagne politique extrêmement personnalisée, quasi individualisée, en utilisant à plein l’invraisemblable machine à cibler des messages proposée par Facebook. L’impact de cette fuite de données personnelles n’est plus individuel, il est collectif. Il ne s’agit pas de l’intimité de son existence vis-à-vis d’une organisation politique, mais de la liberté collégiale de choisir en conscience son dirigeant politique ou ses conditions de vie commune.

    Les algorithmes enserrent nos vies : ils nous disent quoi acheter, où partir en vacances, qui rencontrer, quel article de presse lire, comment nous déplacer, décident ce que nous pouvons écrire. Cette trame nouée autour de nos vies est tissée de nos données personnelles. Pas seulement des nôtres, individu connecté, mais de toutes les autres : les algorithmes ne fonctionnent qu’assis sur des masses de données. C’est la somme, l’agrégat et la combinaison des données à l’échelle de milliers, voire de millions d’êtres humains, qui font leur puissance.

    Les facteurs qui poussent une entreprise à orienter nos choix, en analysant nos données et celles des autres, seront perpétuellement obscurs. Au bout du compte et si rien ne change, alors que ces entreprises s’immisceront de plus en plus dans nos activités quotidiennes, passant peu à peu de la « suggestion » à l’« injonction », nous serons sans doute pris au piège des données personnelles. On décidera à notre place, d’une manière qu’on nous présentera comme optimale puisque conçue sur l’analyse de données de millions de personnes dont la vie nous est similaire, et en nous confisquant une part de notre libre arbitre. Il ne s’agit pas d’intimité vis-à-vis d’une quelconque entreprise de la Silicon Valley, mais de liberté individuelle.

    Une urgence comparable à celle du climat
    La seule solution est de limiter la dissémination aux quatre vents de nos données personnelles. Mais comment le faire sans se retirer des connexions, sociales et professionnelles, d’une société désormais numérisée ? Comment renoncer à tous ces avantages ? La solution se trouve quelque part entre le collectif (des règles politiques pour limiter la collecte et l’exploitation des données) et l’individuel (le recours à une technologie plus frugale et plus décentralisée).

    Ces questions ne vous rappellent rien ? La question de la vie privée se rapproche d’un autre problème aux sources individuelles et aux conséquences collectives : la pollution. Une photo postée sur Facebook ou un achat sur Amazon n’ébranle pas la démocratie ; pas plus qu’un unique trajet en voiture ne met, à lui seul, la planète en péril. C’est lorsqu’on les agrège et qu’on les combine que les dégâts deviennent apparents et évidents.

    Bien sûr, l’urgence climatique dépasse de loin les enjeux des données personnelles. Mais la comparaison montre l’ampleur du changement de modèle qui sera nécessaire pour défaire le piège que la collecte de données personnelles fait peser sur la démocratie.

    Martin Untersinger

    #Internet #économie_numérique #données_personnelles #vie_privée


  • BA customers’ credit card details ’probably already for sale’
    https://www.theguardian.com/business/2018/sep/07/ba-british-airways-customers-hacked-credit-card-details-dark-web

    Hacked data – including CVV codes – worth about £20m on dark web, cybersecurity experts say The credit card details of 380,000 British Airways customers could already be on sale on the internet after the airline suffered a “malicious” data breach, experts have warned. Customers were scrambling to change their credit card details on Friday, after BA said it was investigating the theft of passengers’ financial data from its website and app over a two-week period between 21 August and 5 September. (...)

    #BritishAirways #carte #hacking


  • British Airways lance une enquête après le piratage de 380.000 cartes de paiements en ligne
    https://www.20minutes.fr/monde/2332267-20180906-british-airways-lance-enquete-apres-piratage-380000-carte

    Fuite de données chez British Airways. La compagnie aérienne a annoncé ce jeudi mener une enquête sur un vol qui pourrait concerner 380.000 cartes de paiements à cause d’une faille informatique. « Entre 22h58 le 21 août 2018 et 21h54 le 5 septembre, les données personnelles et financières des clients faisant des réservations sur notre site internet et notre application mobile ont été compromises », a déclaré la compagnie dans un communiqué, précisant que la faille avait été réparée. Une « activité (...)

    #BritishAirways #hacking

    https://img.20mn.fr/eyZPwfrySWez_Qy9zY5MIw/648x360_avion-british-airways-tarmac-aeroport-londres


  • #Sanctions américaines contre l’#Iran  : Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran
    https://www.ouest-france.fr/economie/transports/air-france/sanctions-americaines-contre-l-iran-air-france-va-cesser-ses-liaisons-a

    La perspective du rétablissement des sanctions américaines contre l’Iran, après leur retrait de l’accord de juillet 2015 sur le nucléaire iranien, a porté un coup d’arrêt à de nombreux projets d’entreprises étrangères dans ce pays, ce qui diminue la demande pour la desserte aérienne de Téhéran. La liaison, arrêtée lors de la révolution iranienne de 1979, avait été rouverte à l’été 2016 après la levée des sanctions contre l’Iran.

    Air France n’est pas la seule à se désengager de l’Iran. Outre-Manche, British Airways a fait la même annonce, ce jeudi. « Nous suspendons notre service entre Londres et Téhéran car son exploitation n’est actuellement pas viable commercialement », a fait savoir la compagnie britannique dans un communiqué. Le dernier aller-retour assuré aura lieu les 22 et 23 septembre.


  • L’Aéroport d’Orlando mise sur la biométrie
    https://www.deplacementspros.com/L-Aeroport-d-Orlando-mise-sur-la-biometrie_a48729.html

    L’aéroport d’Orlando qui teste actuellement avec British Airways la reconnaissance faciale, veut aller plus loin. La plate-forme américaine a noué un partenariat avec SITA pour la mise en place de portiques biométriques dans ses installations. Dans les prochains mois, SITA déploiera sa technologie biométrique Smart Path aux 30 portes d’embarquement international de la plate-forme de Floride. Le communiqué précise qu’Orlando International Airport sera ainsi "le premier aéroport nord-américain à (...)

    #BritishAirways #CCTV #biométrie #facial #frontières #surveillance #vidéo-surveillance


  • British Airways teste les contrôles biométriques aux USA
    https://www.deplacementspros.com/British-Airways-teste-les-controles-biometriques-aux-USA_a47355.ht

    British Airways teste les contrôles biométriques dans 4 aéroports américains. La compagnie britannique vérifie que cette nouvelle technologie offre aux voyageurs d’affaires un embarquement plus rapide et une expérience client améliorée. British Airways teste les technologies biométriques lors de ses embarquement sur 4 aéroports américains : Orlando, Los Angeles, Miami et New York. Sur la plate-forme d’Orlando, elle mène cette expérience en partenariat avec Greater Orlando Aviation Authority (GOAA), US (...)

    #CCTV #BritishAirways #biométrie #facial #surveillance #vidéo-surveillance #voyageurs

    ##voyageurs


  • Surveillance firms spied on campaign groups for big companies, leak shows
    https://www.theguardian.com/world/2017/dec/12/surveillance-firms-spied-on-campaign-groups-for-big-companies-leak-show

    British Airways, the Royal Bank of Scotland and Porsche are among five large companies that have been identified as having paid corporate intelligence firms to monitor political groups that challenged their businesses, leaked documents reveal.

    The #surveillance included the use of infiltrators to spy on campaigners.

    The targets included the grieving family of Rachel Corrie, a student protester crushed to death by a bulldozer, as well as a range of environmental campaigns, and local campaigners protesting about phone masts.


  • Les pilotes quittent Ryanair en masse : 110 pilotes sont partis rien que cette semaine La Libre - Raphaël Meulders - 28 Octobre 2017
    http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/les-pilotes-quittent-ryanair-en-masse-110-pilotes-sont-partis-rien-que-cette

    Certains affirment que le "chaos" est inévitable pour Noël. La compagnie dément et affirme qu’aucun nouveau vol ne sera annulé.
    L’hémorragie continue chez Ryanair. Et elle prend des proportions inquiétantes. D’après nos informations, 110 pilotes ont quitté la compagnie aérienne rien que cette semaine. C’est un record depuis le début de la "crise des pilotes" en septembre. Pour rappel, Ryanair a dû supprimer plus de 20 000 vols jusqu’à mars prochain faute de pilotes disponibles.

    Depuis ces premières annulations, Ryanair enregistre, selon nos chiffres recoupés à très bonnes sources, une moyenne de 23 départs de pilotes par semaine. Un premier pic a été atteint, il y a deux semaines, avec 49 démissions en sept jours. La cadence a plus que doublé depuis, puisqu’on en est désormais à une moyenne de plus de 15 départs quotidiens. En tout, la compagnie irlandaise affirme compter plus de 4 200 pilotes répartis sur 87 bases européennes et nord-africaines.


     « Même Michael O’Leary paie ses snacks à bord des avions »
    Où est parti ce personnel ? En grande partie chez des concurrents. Ces dernières semaines, différentes compagnies européennes (EasyJet, British Airways, Aer Lingus, Air France, Norwegian), du Golfe et les transporteurs aériens chinois mènent des campagnes très intenses pour recruter des pilotes. Contactée par "La Libre", Ryanair dément ces chiffres ("Ceci est complètement faux") et nous affirme avoir recruté 45 nouveaux pilotes cette semaine, pour un total de 950 engagements (de pilotes) cette année. D’après la compagnie, "moins de 100 commandants de bord et moins de 190 copilotes ont quitté Ryanair" depuis janvier dernier. Différentes sources internes affirment pourtant que la fin d’année s’annonce "très problématique" pour les opérations du transporteur irlandais, vu le peu de temps qu’il lui reste pour former ses nouveaux pilotes. D’après nos interlocuteurs, de nouvelles suppressions de vols devraient avoir lieu, notamment par manque de commandants de bord. Toujours en interne, certains prétendent même que le "chaos" sera inévitable aux alentours des vacances de Noël et Nouvel an. Là aussi, Ryanair dément. "Il n’y aura pas d’autres annulations de vols Ryanair en décembre, en dehors de celles déjà annoncées en septembre", nous affirme la compagnie.

    Mais la situation pourrait aussi empirer en cas d’éventuels mouvements de grève des pilotes. Rappelons que ces derniers réclament de meilleures conditions de travail et différentes bases ont déjà refusé, par vote majoritaire du personnel, les primes proposées par la direction. Dans une lettre de revendications, les pilotes, représentés par un comité européen, évoquent des possibilités d’actions diverses au cas où la direction resterait sourde à leurs demandes (fin des contrats irlandais, possibilité de créer une association de pilotes…). La compagnie a réagi en expliquant à "La Libre" que "tous les pilotes de Ryanair sont libres de se syndiquer s’ils le souhaitent". Elle rejette aussi la demande "symbolique" des pilotes de ne plus payer leurs boissons et autres repas à bord des avions. "Tous les employés de Ryanair, y compris Michael O’Leary ( NdlR : le CEO de Ryanair) paient pour leur café/collations à bord. Nous sommes une compagnie aérienne ‘low cost’, pas une compagnie aérienne de ‘nourriture gratuite’. Pourquoi les pilotes gagnant jusqu’à 180 000 euros par an devraient être traités différemment de nos clients ?", insiste la compagnie. "Je ne sais pas d’où la direction sort ces chiffres, explique un employé. Aucun pilote ne gagne ce montant chez Ryanair." 

    NDR Pendant ce temps là, les médias comme il faut ne parlent pas du Glyphoste, des lois travail XXL, du CETA . . . .

    #ryanair #aviation #low_cost #harcellement_en_entreprise #violence au travail #transports #jenaijamaisvoléenryanair #démission #management #manger_son_chapeau


  • Le coup en or de Lufthansa avec Air Berlin
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/le-coup-en-or-de-lufthansa-avec-air-berlin-753997.html

    En reprenant 81 avions et 3.000 salariés de sa rivale Air Berlin, en faillite depuis le 15 août dernier, pour une somme à peine supérieure à 200 millions d’euros selon la presse allemande (auxquels il faudra ajouter une centaine de millions de frais d’intégration), Lufthansa réalise un coup en or.

    Dans la mesure où ces avions seront attribués à sa filiale low-cost Eurowings, cette dernière verra sa flotte, une fois l’opération validée, doubler du jour au lendemain pour atteindre près de 180 avions. Soit 2,5 fois plus que la flotte de Transavia (Transavia Holland et France), l’entité low-cost d’Air France-KLM. Ceci donc pour un prix équivalent à celui de deux A320neo neufs (au prix catalogue). Une taille qui lui permettra de résister aux compagnies low-cost classiques comme Easyjet ou Ryanair.

    • Après Air Berlin, Lufthansa regarde Alitalia, l’autre canard boiteux d’Etihad
      http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/apres-air-berlin-lufthansa-regarde-alitalia-l-autre-canard-boiteux-d-etiha

      A peine avoir déposé son offre de reprise sur une grosse partie d’Air Berlin (81 avions, 3.000 salariés), Lufthansa regarde du côté d’Alitalia, l’autre canard boiteux du groupe de transport aérien d’Abu Dhabi, Etihad Airways. Détenant jusqu’ici près de 30% du capital d’Air Berlin et 49% de celui d’Alitalia, Etihad a décidé de cesser d’injecter du cash à fonds perdus. La première a déposé le bilan, l’autre s’est placée sous administration judiciaire.

      « S’il existait une chance de créer une nouvelle Alitalia, alors Lufthansa, en tant que numéro un en Europe, serait intéressé », a déclaré le président du directoire de Lufthansa, Carsten Spohr, cité par la chaîne allemande NTV, alors que le délai pour présenter une offre sur la compagnie italienne en difficulté arrive à échéance ce lundi.

      Créer une nouvelle Alitalia signifie la mise en place d’une nouvelle compagnie, délestée de ces dettes, avec un périmètre capable de lui assurer une pérennité.
      Le marché italien intéresse tous les grands acteurs du secteur. L’Italie est en effet le 4ème marché européen pour le trafic long-courrier.

    • La faillite d’Air Berlin fragilise Air Caraïbes et French Blue à Orly
      http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/la-faillite-d-air-berlin-fragilise-air-caraibes-et-french-blue-a-orly-7535

      La faillite d’Air Berlin aura des répercussions en France puisqu’elle fragilise par ricochet les deux compagnies aériennes du groupe Dubreuil, Air Caraïbes et la low-cost long-courrier française French Blue. En effet, selon nos informations, trois vols quotidiens assurés par ces deux compagnies au départ de l’aéroport d’Orly utilisent des créneaux horaires de décollage et d’atterrissage (« slots », dans le jargon du transport aérien) du transporteur allemand, en raison d’un accord de « partage de codes » signé au printemps dernier.
      […]
      En difficulté financière, la compagnie allemande avait depuis quelque temps déjà préféré réduire un certain nombre de lignes déficitaires, dont la totalité de ses vols à Orly. Outre Air Caraïbes et French Blue, Air Berlin a également prêté des créneaux à British Airways permettant à la compagnie britannique d’opérer deux vols quotidiens. Au final, les quelque 4.000 créneaux d’Air Berlin à Orly (l’équivalent de 5 vols quotidiens) sont donc utilisés par Air Caraïbes, French Blue et British Airways.


  • Worldwide airport chaos after computer check-in systems crash
    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/09/28/worldwide-airport-chaos-check-in-computer-systems-crash

    Air passengers have been suffering major disruption at airports around the world after computer check-in systems crashed.
    Problems were reported at airports including London’s Heathrow and Gatwick, Charles de Gaulle in Paris, Zurich, Melbourne, Johannesburg, Changi in Singapore and Washington DC’s Reagan Airport.
    Travellers endured delays at check-in desks after the outage from about 10.30am on Thursday.
    The problem affected Amadeus Altea software used by 125 airlines and appeared to also have hit some online check-ins.
    https://twitter.com/JerryGandhi/status/913369318305517569/video/1

    Le logiciel Amadeus Alta, utilisé par environ 125 compagnies aériennes en panne (une interruption du check-i)
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_plusieurs-aeroports-mondiaux-paralyses-par-une-panne-dans-un-systeme-de-

    Plusieurs aéroports situés un peu partout dans le monde tournaient au ralenti ce jeudi matin. La faute à une panne d’Amadeus Altéa, un logiciel informatique utilisé par de nombreuses compagnies aériennes dont Air France, British Airways ou encore Brussels Airlines.

    Dans un premier temps, l’aéroport de Zaventem a été peu touché par la panne, au plus une quinzaine de minutes de retard au check-in de certaines compagnies. Mais Brussels Airlines semble avoir finalement été touchée : tous ses voyageurs doivent actuellement être enregistrés de façon manuelle, indique en effet une porte-parole jeudi. Cela n’a toutefois pas encore provoqué de retards.La compagnie appelle les voyageurs à s’enregistrer, tant que possible, pour leur vol en ligne.
    Des difficultés sont ainsi signalées à Londres, Paris, Singapour, Johannesburg, Zurich, Melbourne et Washington DC. Dans le cas de Gatwick, un porte-parole cité par le Telegraph signalait un retour à la normale peu après 11h du matin. Les problèmes dans les différents aéroports de la planète auraient débuté vers 11h30. Le logiciel Amadeus Alta, utilisé par environ 125 compagnies aériennes pour l’enregistrement des passagers, serait tombé en panne, selon The Telegraph. Air France-KLM, Lufthansa, British Airways, Qantas, Vueling et des entreprises américaines auraient notamment signalé des soucis.

    . . . . .
    #aéroports #check-in #compagnies #aériennes #logiciel #panne #Amadeus_Altea_software #mondialisation


  • Facial recognition is coming to US airports, fast-tracked by Trump
    http://www.theverge.com/2017/4/18/15332742/us-border-biometric-exit-facial-recognition-scanning-homeland-security

    Soon, it may be hard for visa holders to board an international flight without submitting to a facial geometry scan. The TSA began testing facial recognition systems at Dulles Airport in 2015, then expanded the tests to New York’s JFK Airport last year. Face-reading check-in kiosks will be appearing at Ottawa International Airport this spring, and British Airways is rolling out a similar system at London’s Heathrow Airport, comparing faces captured at security screenings with a separate (...)

    #biométrie #facial #Islam #voyageurs #surveillance

    ##voyageurs


  • Terrible réquisitoire du Figaro contre le #TGV

    http://www.lefigaro.fr/voyages/2017/04/10/30003-20170410ARTFIG00004-pourquoi-le-tgv-est-il-si-cher.php

    (..) Ouigo, le TGV low cost de la SNCF qui multiplie les contraintes comme celle de gares excentrées (..) devrait désormais fonctionner aussi au départ des grandes gares.
    Telle un novice qui voudrait tout apprendre par lui-même, la SNCF oublie les expériences déjà menées dans l’aérien. Par exemple, les écueils des compagnies low cost « Go » créées par British Airways ou « Atlas Blue » de la Royal Air Maroc. Go et Atlas Blue étaient en concurrence directe avec les vols de leur maison-mère, participant ainsi au siphonage de leurs passagers vers la filiale low cost. Ces compagnies ont vite abandonné ces expériences, comprenant qu’il valait mieux baisser les coûts et remplir leurs propres avions au moyen d’une politique de prix adéquate.
    La SNCF ne semble pas être de cet avis. À preuve, elle veut lancer Ouigo au départ de la Gare de Lyon, même si cela concurrence directement ses TGV pour Marseille. À chacun sa logique… En outre, à privilégier des trains qui traversent la France de part en part et au plus vite, la compagnie néglige le principal argument du train sur l’avion, à savoir sa capacité à desservir les territoires sur son passage. À croire que le principal concurrent de la SNCF n’est pas la voiture, mais l’avion.
    Enfin, 30% du prix d’un billet TGV concerne le péage que le SNCF doit payer pour que ses TGV circulent sur le réseau à grande vitesse. Un des péages les plus élevés d’Europe ! L’Etat français , contrairement à ses homologues allemand ou italien, n’ayant jamais voulu supporter la construction de l’infrastructure ferroviaire comme il le fait pour les routes ou les canaux.


  • British Airways teste la reconnaissance faciale
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/0211934669533-british-airways-teste-la-reconnaissance-faciale-2076896.php

    Des appareils biométriques ont été déployés sur trois portes d’embarquement de l’aéroport de Londres-Heathrow. Objectif ? Gagner du temps à l’embarquement et réduire le risque d’erreur. Comment diminuer le temps d’embarquement tout en réduisant le risque d’erreur ? En utilisant la reconnaissance faciale. C’est ce qu’a commencé à faire British Airways dans l’aéroport de Londres- Heathrow. Les appareils biométriques sont déployés dans la zone principale du contrôle aérien du terminal 5 du célèbre aéroport (...)

    #British_Airways #biométrie #facial #voyageurs #surveillance

    ##voyageurs


  • Un ponte socialiste condamné dans une affaire de pédophilie parvient à échapper à la prison

    http://www.medias-presse.info/un-ponte-socialiste-condamne-dans-une-affaire-de-pedophilie-parvient-a-echapper-a-la-prison/67380

    Un ponte socialiste condamné dans une affaire de pédophilie parvient à échapper à la prison

    La formule « selon que vous serez puissant ou misérable… » se vérifie une fois de plus. Le socialiste Christophe Bejach, membre fondateur de Terra Nova, le think tank du PS, et ancien conseiller d’Arnaud Montebourg lorsque celui-ci était ministre de l’Économie et de l’Industrie, a été condamné dans une affaire de pédophilie jugée au Royaume-Uni en décembre 2016.

    Sur le forum de discussion d’un site pornographique, Christophe Bejach a pris contact avec « Sadie » qui se faisait passer pour une mère de famille prête à laisser photographier ses trois filles âgées de 8, 10 et 12 ans dans des situations obscènes.

    Mais notre intellectuel socialiste ne comptait pas s’arrêter là : il voulait une relation sexuelle avec la jeune fille de 12 ans.

    Au cours du procès, le juge a précisé :

    « Vous avez écrit ce que vouliez faire aux enfants, en particulier que vous étiez intéressé par la plus âgée, celle de 12 ans, pas par la plus jeune. »

    « Vous avez envoyé des photos de sous-vêtements à Sadie en expliquant que vous vouliez photographier les enfants dans ces tenues . (…) En ce qui concerne la fille aînée, vous vouliez avoir des rapports réels avec elle. »

    Durant le procès, Christophe Bejach a reconnu être « excité par les filles de 10 ans » et avoir affirmé par chat avec Sadie qu’il avait abusé sexuellement de sa propre fille et qu’il avait lui aussi subi des sévices étant plus jeune. Mais il prétend devant le juge qu’il s’agissait d’un mensonge.

    Au cours de la perquisition effectuée par la police britannique dans la maison londonienne de Christophe Berjach en juillet 2016, les enquêteurs ont découvert une réserve de 60 images pédophiles mettant en scène des enfants abusés sexuellement dont sept images comportant des actes de pénétration.

    Or, malgré les faits, la justice britannique s’est révélée très clémente puisque Christophe Berjach est condamné à une « suspended prison sentence » de deux ans, une peine avec sursis.



  • #H7N9 et la bourse…

    Les cas de grippe aviaire en Chine dont chuter les compagnies aériennes en Bourse
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/20130405trib000757867/les-cas-de-grippe-aviaire-en-chine-font-chuter-les-compagnies-aeriennes-en

    Les titres des grandes compagnies aériennes ont dévissé vendredi sur les marchés boursiers, les investisseurs s’inquiétant d’un possible impact sur les voyages de la grippe aviaire en Chine.

    – 7,77 % pour Air France-KLM ce vendredi à la bourse de Paris, - 5,23% pour Lufthansa, - 6,90 % pour IAG, qui coiffe British Airways et Iberia, - 6,38 % pour Easyjet... Les cours de cours de Bourse des grandes compagnies aériennes ont dégringolé ce vendredi en raison des craintes des investisseurs d’un impact sur le trafic aérien de la grippe aviaire en Chine. Dès jeudi, les titres des compagnies asiatiques avaient déjà dévissé. Ce vendredi, les compagnies chinoises ont été particulièrement touchées. China Southern Airlines a perdu 8,5 %, China Eastern Airlines 8,3 %, et Air China 9,8 %.


  • Fear of anarchist threat grows as countdown to London 2012 begins - UK Politics, UK - The Independent
    http://www.independent.co.uk/news/uk/politics/fear-of-anarchist-threat-grows-as-countdown-to-london-2012-begins-231

    Olympics sources say the Games are a likely target for anarchists because of the heavy corporate sponsorship of the events – firms including Lloyds TSB, Adidas, British Airways, BT, Deloitte and EDF are paying a total of £1.4bn – and insiders fear that specially designated traffic lanes for dignitaries on roads leading into the Olympic Village at Stratford, east London, could be blocked by UK Uncut “flash mobs”.

    sûr que les flashmobs des uncutters ça craint
    #UK #JO 2012 #uncut #répression


  • Salariés de tous les pays, unissez-vous pour sauvez le capitalisme : Travaillez gratuitement ! SLOVAR les Nouvelles - Expressions libres
    http://slovar.blogspot.com/2009/06/salaries-de-tous-les-pays-unissez-vous.html

    La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) a appelé ses employés à suivre l’exemple de leur patron Willie Walsh et de travailler gratuitement une semaine à un mois, afin d’aider leur entreprise « à survivre », a rapporté mardi la BBC

    #travail #salaire #libéralisme #capitalisme #exploitation