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  • Méditations macro(n)scopiques
    http://www.dedefensa.org/article/meditations-macronscopiques

    Méditations macro(n)scopiques

    12 octobre 2018 – Il y a deux mois de cela, je m’étais fait un peu tancer, – fort aimablement et même respectueusement, sans nul doute, – par un message posté, par une réflexion d’ami, etc., à propos de ce texte sur les « Connards co(s)miques ». Je crois qu’on s’inquiétait de la verdeur du langage, du propos un peu trop leste, des choses de cette sorte. On remarquera aujourd’hui la reprise dans le titre du procédé des parenthèses dans un mot, du mettre-ou-ne-pas-mettre une lettre, – car le coupable revient toujours sur les lieux de son forfait, pour constater que les choses sont effectivement ce qu’il en avait dit et cru... On remarquera par conséquent qu’avec ce texte d’aujourd’hui, il s’agit toujours du même sujet.

    La logique, au moins, est sauve. Nous la mettons (...)


  • Connards co(s)miques
    http://www.dedefensa.org/article/connards-cosmiques

    Connards co(s)miques

    11 août 2018 – Par quel bout voulez-vous prendre ce “petit tas de secrets” connus de tous que constitue la crisette d’origine bruxelloise DesinfoLab, comme l’affaire Russiagate, comme l’antirussisme qui déferle sur le “Monde libre”, comme « La guerre contre l’Occident est une guerre contre la Vérité » [Defending Democracy] ? Avec la crisette DesinfoLab en prime promotionnelle du “Benallagate”, qui est l’objet grandguignolesque de cette chronique, on est vraiment placé devant l’alternative sublime, que je résume par le titre : “connards comiques” ou “connards cosmiques” ? Les deux, mon super-Général à cinq étoiles... Sauf que, – “comiques”, “cosmiques”, je ne sais plus tant cette gigantesque tartarinade qu’est la représentation hollywoodienne sur la “guerre hybride” que la Russie (...)

    • Ils ne sont donc capables que de déféquer du rien, – du rien et rien d’autres, même dans le domaine de l’excrément !
      […]
      Je veux bien disais-je, mais le véritable problème n’est pas résolu, car il est finalement, chez moi, de plus en plus vertigineux et pressant : comment faire un commentaire à propos de tels amoncellements de conneries, toujours les mêmes, répétées par des comiques troupiers habillés dernier cri, qui semblent enfermés dans l’éternelle répétition de la même ferblanterie dialectique, incapables de voir les conneries qu’ils font, pour au moins tenter de faire mieux, d’améliorer quoi !